Dérèglement thermique. Hypothermie Hyperthermie SEMINAIRES IRIS

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Dérèglement thermique. Hypothermie Hyperthermie SEMINAIRES IRIS"

Transcription

1 Dérèglement thermique Hypothermie Hyperthermie

2 Hyperthermie

3 Hyperthermie Production de chaleur corporelle Exercice intense Elimination de chaleur corporelle Vague de chaleur Cadre iatrogène (syndr malin neuroleptique, syndr sérotoninergique) Toxicomanie : amphétamines, cocaïne Coup de chaleur classique Grave (heat stroke) : T > 40 + signes neuro + SIRS Modéré (heat exhaustion) : T > 37 + signes aspécifiques (insolation) Coup de chaleur d exercice Lié à un exercice physique intense et soutenu sous la chaleur Variante : rave party

4 Production de chaleur corporelle +++ si effort musculaire Thermorégulation Température non uniforme Central 37 Périphérique (2 4 en moins) Echange par convection (tonus vasomoteur) Thermorécepteurs (hypothalamus) Vasodilatation cutanée Sudation Production de chaleur Elimination de chaleur corporelle Cutanées (90%) Respiration

5 Hyperthermie du coup de chaleur Thermostat central reste fixé sur des valeurs physiologiques Fièvre : thermostat réglé plus haut Excès de température dérègle l hypothalamus (pas de sudation) Anomalie de la thermolyse par défaillance cardiovasculaire Tolérance thermique et acclimatation Facteurs de risques individuels

6 Stress thermique Lésions directes : lésions cellulaires Réponses inflammatoires Immunodépression CIVD (précoce) Diminution circulation splanchnique Cercle vicieux avec emballement de la réaction inflammatoire Tout n est pas réversible avec une correction de la température

7

8 Tableau clinique Hyperthermie Syndrome neurologique Contexte d exposition à une atmosphère chaude et humide en période estivale Période d état : défaillance multiviscérale (cfr sepsis)

9 Examen biologique Troubles hydro-électrolytiques Rhabdomyolyse Troubles acide-base

10 Diagnostic différentiel Pathologies mineures liées à la chaleur Dermite due à la chaleur Œdème lié à la chaleur Crampes musculaires Hypotension orthostatique Epuisement dû à la chaleur Insolation

11 Diagnostic différentiel Coup de chaleur d exercice Intoxication à la cocaïne Coup de chaleur et infection Hyperthermie médicamenteuse Hyperthermie maligne peranesthésie

12 Prise en charge Mesures de réfrigération précoces et efficaces Réhydratation Correction des détresses vitales, cardiovasculaires et neurologiques Traitement des complications

13 Mesures de réfrigération Le plus tôt possible : T < 39,4 Moyens simples Le plus rapide possible Déshabillage, ombre, glace, ventilateur, Courant d air + vaporisation d eau Inefficacité des antipyrétiques

14 Autres mesures thérapeutiques Hydratation : liquides refroidis O2 R/ convulsions Prise en charge IRA Infection : 50 % des cas

15 Plan prévention Plan de secours si afflux de victimes

16 Hypothermie

17 Hypothermie accidentelle T < 35 Pour une bonne prise en charge : Connaître la physiopathologie Avoir une stratégie thérapeutique claire Adaptée à la gravité de l atteinte Adaptée aux moyens disponibles On ne peut déclarer mort «qu un patient réchauffé et mort», mais.

18 Conditions de survenue Milieu urbain précarité sociale Baisse de la thermogenèse Altération de la thermorégulation Déperdition thermique Médicaments autres substances Causes diverses

19 Hypothermie : définitions Diminution de la T centrale < 35 C Hypothermie primaire ou secondaire Hypothermie aiguë : immersion Hypothermie subaiguë : épuisement Hypothermie chronique : urbaine

20 Clinique I hypothermie légère (35 32 ) II hypothermie modérée (32 28 ) III hypothermie sévère (< 28 ) IV hypothermie profonde (< 24 )

21 Régulation de la T corporelle Température centrale Production de chaleur - tonus musculaire - activité physique - frissons - production endocrine Exposition au froid Perte de température HYPOTHALAMUS Récepteurs T cutanés Régulation des pertes de chaleur Physiologie de la régulation de la température face à une exposition au froid - vasoconstriction périphérique - adaptation du comportement

22 Physiopathologie Métabolisme de base Système nerveux central Système cardiovasculaire Ralentissement hypothermique Collapsus de réchauffement Appareil respiratoire Appareil digestif Monitorage de la température

23

24 Moyens de réchauffement Réchauffement spontané Réchauffement externe actif Réchauffement actif interne mini-invasif (perfusions et gaz inspirés) Réchauffement actif interne par lavage d une cavité Réchauffement actif interne par méthodes CEC

25 Vitesse de réchauffement Au moins 1 / h Retour à une température normale nécessite plusieurs heures Conditionné par la stabilité et la bonne tolérance hémodynamique

26 En préhospitalier Diagnostic et évaluation de la gravité Orientation adaptée Si activité cardiaque conservée, le moins invasif possible Prévention de l aggravation de l hypothermie et de la FV

27

28 Accueil du patient à l hôpital Les dysfonctions se corrigent avec la normalisation de la T corporelle Prudence si activité circulatoire conservée Bilan des lésions associées Stratégie de réchauffement

29

30 Prise en charge à l hôpital Prise en charge respiratoire Equipement du patient Limiter les soins agressifs Prise en charge hémodynamique Bradycardie et hypotension Troubles du rythme Arrêt cardiaque Réchauffement jusqu à 35

31 Critères pronostiques Cas favorables extrêmes décrits. Mais échec est plus fréquent! Découragement pour la CEC Pas de CEC si T > 32 Âge avancé??? Polytraumatisme manifeste Kaliémie > 10 = décès

32 Merci pour votre attention

Thermorégulation et exercice physique

Thermorégulation et exercice physique Thermorégulation et exercice physique Généralités L activité physique en ambiance chaude ou froide augmente les charges pour l organisme Dans des conditions extrêmes, l organisme doit s adapter Mécanismes

Plus en détail

HYPOTHERMIE. - a) la conduction: par contact direct, exp. : patient sur la table d'opération

HYPOTHERMIE. - a) la conduction: par contact direct, exp. : patient sur la table d'opération HYPOTHERMIE DEFINITION Un organisme homéotherme présente une hypothermie lorsque la température profonde est inférieure de plus d'une déviation standard à la température moyenne soit en pratique une température

Plus en détail

IFSI de Versailles : 1 ère année Promotion 2001-2004. La thermorégulation

IFSI de Versailles : 1 ère année Promotion 2001-2004. La thermorégulation La thermorégulation L homme est un homéotherme : capable de maintenir sa T centrale constante malgré les variations de T ambiante : 37 C Seuls les viscères profonds (foie, cerveau, sont a T constante.

Plus en détail

Le froid. JLH Cmas *** 1

Le froid. JLH Cmas *** 1 Le froid JLH Cmas *** 1 Plan Objectif Mécanisme La régulation thermique La neutralité thermique Les sources de chaleur Production de chaleur (thermogenèse) La déperdition de chaleur en plongée thermolyse)

Plus en détail

Les thèmes. Les conséquences d un incendie. L hyperthermie et sa prise en charge. Les brûlures et leurs prise en charge

Les thèmes. Les conséquences d un incendie. L hyperthermie et sa prise en charge. Les brûlures et leurs prise en charge Les thèmes Les conséquences d un incendie L hyperthermie et sa prise en charge Les brûlures et leurs prise en charge Protocole check des P.A.R Explications: Pourquoi leur demander «comment il se sente»,

Plus en détail

La canicule: attention danger. Prof. B.Kennes Chu-Charleroi U.L.B.

La canicule: attention danger. Prof. B.Kennes Chu-Charleroi U.L.B. La canicule: attention danger Prof. B.Kennes Chu-Charleroi U.L.B. 1 Expériences de vagues de chaleur France première quinzaine août 2003 (7jours>40 ) 14802 décès Angleterre (38,5 ) 2139 décès Italie (38-40

Plus en détail

LA THERMOREGULATION. IFSI 1ère année promotion 2008 2011

LA THERMOREGULATION. IFSI 1ère année promotion 2008 2011 IFSI 1ère année promotion 2008 2011 NP Plan du cours LA THERMOREGULATION Définition de l homéothermie Définition de la thermorégulation Les modes de transmission de la chaleur Régulation de la température

Plus en détail

HYPOTHERMIES ACCIDENTELLES

HYPOTHERMIES ACCIDENTELLES HYPOTHERMIES ACCIDENTELLES Hypothermies accidentelles en montagne Février 2011 Dr Benoit Frattini / Dr Stéphane Travers Dr Olivier Gacia / Dr Olivier de Stabenrath BSPP Et à Paris PRINCIPES GENERAUX DE

Plus en détail

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE N de version: 01 Date d'application : 27/03/2008 Réf.: CMUB-027 Pagination : 1 de 6 COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE Procédure N 27 Rédacteurs Dr JM YEGUYAIAN (SAMU 21), Dr DIDIER HONNART (SRAU

Plus en détail

10 Novembre 2010. Nathalie PERON pn.peron@laposte.net

10 Novembre 2010. Nathalie PERON pn.peron@laposte.net Froid, noyade 10 Novembre 2010 Nathalie PERON pn.peron@laposte.net Le froid Le froid L homme = homéotherme : Thermostat pour le maintien de la température centrale T centrale 37 C normalement T cutanée

Plus en détail

La fièvre du nourrisson. Dr Pierre FOUCAUD Chef de service de Pédiatrie CHV

La fièvre du nourrisson. Dr Pierre FOUCAUD Chef de service de Pédiatrie CHV La fièvre du nourrisson Dr Pierre FOUCAUD Chef de service de Pédiatrie CHV La fièvre du nourrisson Symptôme (température rectale > 38 ) très fréquent, accompagnant de très nombreuses infections, le plus

Plus en détail

Hydratation - eau. Alimentation du sportif: apports en eau

Hydratation - eau. Alimentation du sportif: apports en eau Alimentation du sportif: apports en eau 1 L eau représente 40 à 70% de la masse corporelle (selon son âge, son sexes et sa composition corporelle). Elle représente 65 à 75 % de sa masse musculaire et environ

Plus en détail

PROGRAMME DE LA FORMATION

PROGRAMME DE LA FORMATION PROGRAMME DE LA FORMATION 1. Contenu théorique 1.1. Anatomie, physiologie et pathologies Fonction respiratoire : anatomie et physiologie ; explorations fonctionnelles ventilatoires ; examens biologiques.

Plus en détail

Ambiances thermiques. La surveillance médicale

Ambiances thermiques. La surveillance médicale Ambiances thermiques La surveillance médicale 1. Quels sont les effets du travail au froid ou à la chaleur?...2 2. Quelle est la perte hydrique maximale sur une journée?...2 3. Qu'est-ce l'acclimatement

Plus en détail

Tout travail effectué en condition de chaleur excessive constitue un risque pour la santé, quelle que soit la brièveté de l activité considérée.

Tout travail effectué en condition de chaleur excessive constitue un risque pour la santé, quelle que soit la brièveté de l activité considérée. Lucerne, le 1.6.2006 Factsheet Chaleur 1. Introduction Toute activité impliquant une exposition à la chaleur combinée avec des efforts intenses et le port de vêtements inappropriés provoque un échauffement

Plus en détail

30% 20% 4% LATA Survivants (sans séquelle) 15% 1% Gueugniaud P-Y, NEJM 2008. Arrêt cardiaque pré-hospitalier à réanimer ROSC.

30% 20% 4% LATA Survivants (sans séquelle) 15% 1% Gueugniaud P-Y, NEJM 2008. Arrêt cardiaque pré-hospitalier à réanimer ROSC. Hypothermie thérapeutique après un arrêt cardio-respiratoirerespiratoire Dr Pauline DERAS Réanimation polyvalente DAR Lapeyronie - CHU Montpellier Plan Introduction et problématique Pourquoi? Physiopathologie

Plus en détail

Stage en Soins intensifs

Stage en Soins intensifs Stage en Soins Hôtel-Dieu de Lévis 1. Préambule L Hôtel-Dieu de Lévis est un centre hospitalier régional, affilié à l université Laval, qui offre une gamme complète de soins généraux et spécialisés. Nous

Plus en détail

la population concernée

la population concernée les ambiances thermiques la population concernée la population exposée aux ambiances froides personnel travaillant : dans des bureaux mal chauffés dans des ateliers insuffisamment chauffés à un poste de

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe 24 août 2010. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE DE CIRCULATION DU VIRUS A(H1N1)v Ces recommandations sont justifiées par la circulation sporadique et modérée des virus grippaux

Plus en détail

LE SYNDROME INFECTIEUX

LE SYNDROME INFECTIEUX LE SYNDROME INFECTIEUX Les maladies infectieuses résultent de l'agression de l'organisme par un être vivant microscopique ou macroscopique, Cette agression entraine généralement une ou des altérations

Plus en détail

Le Système Vasculaire

Le Système Vasculaire Le Système Vasculaire II/ Les différentes portions du système vasculaire 1. Les artères 2. Les capillaires 3. Les veines 4. Les lymphatiques : un système à part. LES ARTERES I. Anatomie des artères II.

Plus en détail

Thérapie anti-âge. Revitalisation cellulaire

Thérapie anti-âge. Revitalisation cellulaire Thérapie anti-âge Revitalisation cellulaire La qualité du fonctionnement de notre organisme diminue avec l âge, en particulier les systèmes physiologiques importants tels que : Le système immunitaire,

Plus en détail

Contrainte thermique Les effets sur le corps

Contrainte thermique Les effets sur le corps Un partenariat Contrainte thermique Les effets sur le corps La contrainte thermique, par la chaleur ou par le froid, enclenche des mécanismes physiologiques de régulation permettant au corps de maintenir

Plus en détail

Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine

Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine Évaluation cardio-respiratoire rapide Identification du choc et de l insuffisance respiratoire @ 2001 American Heart association Objectifs du cours

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données.

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 6 août 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données. FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 1 1. Adultes et enfants de plus d un an La prescription d un traitement antiviral

Plus en détail

PNEUMOPATHIES COMMUNAUTAIRES GRAVES : PLACE DES BIOMARQUEURS

PNEUMOPATHIES COMMUNAUTAIRES GRAVES : PLACE DES BIOMARQUEURS Résumé PNEUMOPATHIES COMMUNAUTAIRES GRAVES : PLACE DES BIOMARQUEURS Critères de gravité des PAC : Âge Type de bactérie Résistance aux ATB Immunodépression Co-morbidités PAC sévères : 10% PAC Mortalité

Plus en détail

Syndrome abdominal compartimental

Syndrome abdominal compartimental Syndrome abdominal compartimental I. DEFINITION Le syndrome abdominal compartimental s observe lorsqu apparaît une dysfonction d organe(s) due à une hypertension intra-abdominale. Il s agit d une pathologie

Plus en détail

Table des matières. I. ÉPIDÉMIOLOGIE 13 A. Données démographiques 13 B. Données socio-économiques 14

Table des matières. I. ÉPIDÉMIOLOGIE 13 A. Données démographiques 13 B. Données socio-économiques 14 Table des matières CHAPITRE 1 VIEILLISSEMENT NORMAL : ASPECTS BIOLOGIQUES, FONCTIONNELS ET RELATIONNELS. DONNÉES ÉPIDÉMIOLOGIQUES ET SOCIOLOGIQUES. PRÉVENTION DU VIEILLISSEMENT PATHOLOGIQUE 13 Module 5.

Plus en détail

Réunion Scientifique du 14 décembre 2013. HTA et Plongée

Réunion Scientifique du 14 décembre 2013. HTA et Plongée Réunion Scientifique du 14 décembre 2013 HTA et Plongée HTA = Maladie de la vasomotricité avec dysfonction endothéliale - atteintes viscérales spécifiques - facteur de risque maladie athéromateuse Hypertendu

Plus en détail

ITEM 201 a. LES BRULURES Pr J.P. Chavoin

ITEM 201 a. LES BRULURES Pr J.P. Chavoin ITEM 201 a LES BRULURES Pr J.P. Chavoin 1 DEFINITIONS ET CAUSES La brûlure est une destruction du revêtement cutané, voire des tissus sous-jacents, consécutive à l action d agents : - thermiques, - électriques,

Plus en détail

Controle de la temperature du nouveau-né. Dr. Chiara Mezzalira Dr. Benedetta Allais

Controle de la temperature du nouveau-né. Dr. Chiara Mezzalira Dr. Benedetta Allais Controle de la temperature du nouveau-né Dr. Chiara Mezzalira Dr. Benedetta Allais Controle de la temperature du nouveau-né 1) Perte de la chaleur et temperature corporelle normale 2) Protection thermique

Plus en détail

Devoir de contrôle N 3

Devoir de contrôle N 3 Devoir de contrôle N 3 M : Hakim 4 ème sciences expérimentales 2009-2010 Première partie : restitution des connaissances (12 points) A // QCM (4 points) Pour chacune des questions suivantes il peut y avoir

Plus en détail

Plan. 1 Définition de la thermorégulation

Plan. 1 Définition de la thermorégulation Thermorégulation Plan 1 Définition de la thermorégulation Thermorégulation (1) Deux classes d espèces animales - Poïkilothermes = ectothermes (espèces primitives) température centrale varie avec conditions

Plus en détail

Recommandations face au risque canicule

Recommandations face au risque canicule Centre de Gestion du Haut-Rhin Fonction Publique Territoriale 22 rue Wilson - 68027 COLMAR Cedex Tél. : 03 89 20 36 00 - Fax : 03 89 20 36 29 - cdg68@calixo.net - www.cdg68.fr Circulaire n 28/2007 Cl.

Plus en détail

TOXICITE DES FUMEES D INCENDIE. Pr Frédérique GRIMALDI Laboratoire de Toxicologie Aix-Marseille Université

TOXICITE DES FUMEES D INCENDIE. Pr Frédérique GRIMALDI Laboratoire de Toxicologie Aix-Marseille Université TOXICITE DES FUMEES D INCENDIE Pr Frédérique GRIMALDI Laboratoire de Toxicologie Aix-Marseille Université Ecole thématique du CNRS sur la Science des Incendies et ses Applications Porticcio, 30/05 04/06

Plus en détail

FIEVRE CHEZ L ENFANT Du symptôme a la décision. Dr FERNANE.A Hôpital André Grégoire Montreuil

FIEVRE CHEZ L ENFANT Du symptôme a la décision. Dr FERNANE.A Hôpital André Grégoire Montreuil FIEVRE CHEZ L ENFANT Du symptôme a la décision Dr FERNANE.A Hôpital André Grégoire Montreuil Définition : Fièvre =Température rectale > 38 c (déréglage du point d équilibre thermique au niveau Hypothalamus)

Plus en détail

Pour une prise en charge efficace de la température 2

Pour une prise en charge efficace de la température 2 Pour une prise en charge efficace de la température 2 Pour une prise en charge efficace de la température 3 Note Ce guide a été rédigé pour les personnels de santé, œuvrant dans la prévention et le traitement

Plus en détail

Définition. Conduite à tenir devant un syndrome septicémique. Quand évoquer une septicémie? Quand évoquer une septicémie?

Définition. Conduite à tenir devant un syndrome septicémique. Quand évoquer une septicémie? Quand évoquer une septicémie? Conduite à tenir devant un syndrome septicémique Dr Vincent Le Moing Dr Christina Psomas Maladies Infectieuses et Tropicales CHRU de Montpellier Février 2011 Définition = bactériémie = présence de bactéries

Plus en détail

D 0 S_20 Sommaire : Anatomie de la peau II. Epidémiologie des brûlures III. Etiologie des brûlures IV. Estimation de la gravité Complications

D 0 S_20 Sommaire : Anatomie de la peau II. Epidémiologie des brûlures III. Etiologie des brûlures IV. Estimation de la gravité Complications Référence Référence : : Version : Date : Les brûlures DOSSIER Sommaire : I. Anatomie de la peau II. III. IV. Epidémiologie des brûlures Etiologie des brûlures Estimation de la gravité V. Complications

Plus en détail

Annexe II. Conclusions scientifiques et motifs de la suspension des autorisations de mise sur le marché, présentés par l EMA

Annexe II. Conclusions scientifiques et motifs de la suspension des autorisations de mise sur le marché, présentés par l EMA Annexe II Conclusions scientifiques et motifs de la suspension des autorisations de mise sur le marché, présentés par l EMA 5 Conclusions scientifiques Résumé général de l évaluation scientifique des médicaments

Plus en détail

Les médicaments au quotidien et les prescriptions

Les médicaments au quotidien et les prescriptions Les médicaments au quotidien et les prescriptions DCI DCI = dénomination commune internationale DCI = nom scientifique du médicament Eviter, si possible et si le médicament fait l objet de plusieurs spécialités,

Plus en détail

RESAOLAB Convention de Financement N AFD CZZ 1338 01 C. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE et SURVEILLANCE DE L INSUFFISANCE RENALE

RESAOLAB Convention de Financement N AFD CZZ 1338 01 C. DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE et SURVEILLANCE DE L INSUFFISANCE RENALE RESAOLAB Convention de Financement N AFD CZZ 1338 01 C DIAGNOSTIC BIOLOGIQUE et SURVEILLANCE DE L INSUFFISANCE RENALE Objectifs 1-Citer deux éléments qui peuvent interférer dans le dosage de la créatininémie

Plus en détail

Définitions. Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur)

Définitions. Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur) La fièvre Définitions Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur) Température rectale> 38 Définitions Fièvre aiguë: Depuis moins de

Plus en détail

GESTION DES TEMPS DE PAUSE ET DE RECUPERATION

GESTION DES TEMPS DE PAUSE ET DE RECUPERATION GESTION DES TEMPS DE PAUSE ET DE RECUPERATION Inf. M.P GILLES - Exp. S. GUINARD - JNISP 2008 FICHE DE GESTION DES TEMPS DE PAUSE ET DE RECUPERATION Le personnel SSSM s appuie sur différents paramètres:

Plus en détail

Déterminants de la fréquence cardiaque Dany-Michel Marcadet Paris Mise Mise à j our jour juillet 2009

Déterminants de la fréquence cardiaque Dany-Michel Marcadet Paris Mise Mise à j our jour juillet 2009 Déterminants de la fréquence cardiaque Dany-Michel Marcadet Paris Mise à jour juillet 2009 Le nœud sinusal Structure t hétérogène (Cellules l P, Cellules l T) Pacemaker de la totalité du cœur il détermine

Plus en détail

Prise en charge de la fièvre chez l enfant. Dr S. NAFA

Prise en charge de la fièvre chez l enfant. Dr S. NAFA Prise en charge de la fièvre chez l enfant Dr S. NAFA Définitions Température centrale > 38 C en l absence d activité intense chez un enfant normalement couvert dans une température ambiante tempérée Au

Plus en détail

Physiologie / Régulation de la tension artérielle

Physiologie / Régulation de la tension artérielle Physiologie / Régulation de la tension artérielle Vincent LAFAY Sce Cardiologie / Hôpital Nord Sce Médecine du Sport / Hôpital Salvator MARSEILLE Définitions Régime pulsatile Max: pression systolique :

Plus en détail

Prévention LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS. Infos INTRODUCTION : SOMMAIRE : LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS

Prévention LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS. Infos INTRODUCTION : SOMMAIRE : LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale de la Dordogne - Infos Prévention n 14 juillet 2010 Infos Prévention LE TRAVAIL PAR FORTES CHALEURS SOMMAIRE : INTRODUCTION : LE TRAVAIL PAR FORTES

Plus en détail

Partie D : Régulation de la pression artérielle systémique.

Partie D : Régulation de la pression artérielle systémique. Partie D : Régulation de la pression artérielle systémique. La principale variable cardiovasculaire régulée est la pression artérielle moyenne (PAM), dans la circulation systémique. Cette pression est

Plus en détail

I-1-1 FICHE DESTINEE AU GRAND PUBLIC MESSAGES CLES

I-1-1 FICHE DESTINEE AU GRAND PUBLIC MESSAGES CLES I-1-1 FICHE DESTINEE AU GRAND PUBLIC MESSAGES CLES Votre santé est en danger lorsque la température extérieure est plus élevée que la température habituelle dans votre région. La chaleur fatigue toujours

Plus en détail

ÉNERGIE. Tout travail, tout effort, produit des toxines La priorité doit être d'éliminer les déchets qui limitent les performances!

ÉNERGIE. Tout travail, tout effort, produit des toxines La priorité doit être d'éliminer les déchets qui limitent les performances! Optimiser la récupération chez le cheval de compétition Susana Macieira, DMV Clinicienne Ambulatoire équin Tout travail, tout effort, produit des toxines La priorité doit être d'éliminer les déchets qui

Plus en détail

Formation d adaptation à l emploi des. Conducteurs ambulanciers de. SMUR de la fonction publique hospitalière

Formation d adaptation à l emploi des. Conducteurs ambulanciers de. SMUR de la fonction publique hospitalière Centre Hospitalier Régional d Orléans Centre d Enseignement des Soins d Urgence 45 Formation d adaptation à l emploi des Conducteurs ambulanciers de SMUR de la fonction publique hospitalière Formation

Plus en détail

Insuffisance rénale aigue

Insuffisance rénale aigue Insuffisance rénale aigue Définitions : - Insuffisance rénale (IR): atteinte de la fonction d épuration du rein s accompagnant de perturbations cliniques et biologiques caractéristiques - Caractérisée

Plus en détail

Atelier Gestion de la fatigue

Atelier Gestion de la fatigue Journée Rhônalpine d information sur la Sclérose en Plaques samedi 27 septembre 2014 Atelier Gestion de la fatigue Présentation Centre Médical Germaine Revel Brigitte LUC, Médecin Alexandre GOUY, Educateur

Plus en détail

PROBLÈMES NEURO-COGNITIFS ASSOCIÉS À L ALCOOL PIERRE LAUZON MD MÉDECINE DES TOXICOMANIES CHUM FÉVRIER 2014

PROBLÈMES NEURO-COGNITIFS ASSOCIÉS À L ALCOOL PIERRE LAUZON MD MÉDECINE DES TOXICOMANIES CHUM FÉVRIER 2014 PROBLÈMES NEURO-COGNITIFS ASSOCIÉS À L ALCOOL PIERRE LAUZON MD MÉDECINE DES TOXICOMANIES CHUM FÉVRIER 2014 Aquarium. CRDM. «Cerveau fragilisé»: la somme d événements adverses en plus de l exposition à

Plus en détail

Bilan d une toux chronique (> 8 semaines)

Bilan d une toux chronique (> 8 semaines) Bilan d une toux chronique (> 8 semaines) Auteur : A. Taytard (Mis à jour le 16/12/2007) www.respir.com La démarche diagnostique repose sur l'interrogatoire, l'examen clinique et la pratique d'une radiographie

Plus en détail

La fatigue dans la sclérose en plaques

La fatigue dans la sclérose en plaques brochure destinée au patient atteint de sclérose en plaques ou à son entourage A. Catteau du CHU de Dijon T. Moreau président du CIRMA et vice-président du comité scientifique de la Fondation ARSEP et

Plus en détail

Chapitre 10. REGULATION DE LA PRESSION ARTERIELLE Objectifs spécifiques :

Chapitre 10. REGULATION DE LA PRESSION ARTERIELLE Objectifs spécifiques : Chapitre 10 REGULATION DE LA PRESSION ARTERIELLE Objectifs spécifiques : Expliquer les réflexes régulateurs d une hypertension et d une hypotension Expliquer la régulation hormonale de la pression artérielle

Plus en détail

Le froid et les dangers du milieu

Le froid et les dangers du milieu Le froid et les dangers du milieu Table des matières I]Le froid...2 a)le refroidissement du corps en plongée...2 1)Éléments favorisants...2 2)Symptômes...2 3)Prévention...3 4)Comportement...3 b)le givrage

Plus en détail

LES POLYNEUROPATHIES DIABETIQUES UNE NOUVELLE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE

LES POLYNEUROPATHIES DIABETIQUES UNE NOUVELLE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE LES POLYNEUROPATHIES DIABETIQUES UNE NOUVELLE APPROCHE THÉRAPEUTIQUE Dr Nadia BOUAMRANE Unité Douleur Sce de Médecine Interne Pr Brouri (H.Birtraria) PNP diabétiques Définition, généralités NEUROPATHIES

Plus en détail

QUESTIONS? Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES

QUESTIONS? Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES QUESTIONS? Dr Frédéric FEYE Chef de Service Urgences/SMUR CHU DINANT-GODINNE, site Dinant CAS CLINIQUES Cas n 1 Patiente de 84

Plus en détail

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique

Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Les infections du pied Dr S CONTIOS Chirurgie Orthopédique Qu est que c est? pourquoi? Évolution possible et risque? Ulcération chronique de la face plantaire des pieds - Apparait aux points d appuis

Plus en détail

Plan RISQUE IATROGENE ET SUJET AGE 12/19/12. Modifications pharmacocinétiques liées à l âge. Absorption

Plan RISQUE IATROGENE ET SUJET AGE 12/19/12. Modifications pharmacocinétiques liées à l âge. Absorption Plan RISQUE IATROGENE ET SUJET AGE Modifications pharmacocinétiques liées à l âge Modifications pharmacodynamiques liées à l âge Pathologies associées Facteurs de risques sociaux et environnementaux Poly

Plus en détail

Dr Gilbert ZEANANDIN Pôle Digestif Archet II CHU Nice

Dr Gilbert ZEANANDIN Pôle Digestif Archet II CHU Nice Dr Gilbert ZEANANDIN Pôle Digestif Archet II CHU Nice ANATOMIE Organe musculaire creux Propulsion des aliments du pharynx vers estomac Maladie oesophagienne est fréquente Tube musculaire 2 sphincters :

Plus en détail

LE COUP DE CHALEUR v Docteur Erik BOQUET Page 1 sur 5 LE COUP DE CHALEUR

LE COUP DE CHALEUR v Docteur Erik BOQUET Page 1 sur 5 LE COUP DE CHALEUR Docteur Erik BOQUET Page 1 sur 5 LE COUP DE CHALEUR A distinguer du coup de chaleur classique (CCC) par excès de chaleur exogène survenant en dehors de tout effort en cas de température ambiante élevée

Plus en détail

CONTRAINTES THERMIQUES

CONTRAINTES THERMIQUES CONTRAINTES THERMIQUES PLAN DE PRÉVENTION DES CONTRAINTES THERMIQUES OBJECTIF: Réduire les accidents ou les maladies du travail reliés aux contraintes thermiques dans notre établissement. Les conditions

Plus en détail

الجمهورية التونسية. République Tunisienne. Ministère de la Santé Publique. Observatoire National des Maladies Nouvelles et Emergentes

الجمهورية التونسية. République Tunisienne. Ministère de la Santé Publique. Observatoire National des Maladies Nouvelles et Emergentes الجمهورية التونسية République Tunisienne Ministère de la Santé Publique Observatoire National des Maladies Nouvelles et Emergentes Mise en place d un système de surveillance des pathologies et des décès

Plus en détail

Item 182 : Accidents des anticoagulants

Item 182 : Accidents des anticoagulants Item 182 : Accidents des anticoagulants Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Cruralgie par hématome du psoas...1 1. 1 Signes évocateurs d un hématome du psoas devant une cruralgie...

Plus en détail

Pertes de connaissance inexpliquées

Pertes de connaissance inexpliquées De quoi parle-t-on? Pertes de connaissance inexpliquées es DC1, 2007 / 2008 Module cardio-vasculaire Terminologie populaire Malaise vagal Malaise vaso-vagal Syncope (vaso-vagale) Hypotension orthostatique

Plus en détail

QCM / Q. OUVERTES PREMIERS SECOURS NIVEAU 1 ET 2

QCM / Q. OUVERTES PREMIERS SECOURS NIVEAU 1 ET 2 QCM / Q. OUVERTES PREMIERS SECOURS NIVEAU 1 ET 2 Les atteintes liées aux circonstances 1. En cas de morsure de serpent, quelle est la conduite à tenir avant de demander un avis médical? a) Aspirer le venin

Plus en détail

I/ Les oedèmes d'origine rénale = syndrome clinique de l'hyper hydratation extra cellulaire, avec bilan sodé positif (excès d'eau et de sel).

I/ Les oedèmes d'origine rénale = syndrome clinique de l'hyper hydratation extra cellulaire, avec bilan sodé positif (excès d'eau et de sel). LES OEDEMES I/ Les oedèmes d'origine rénale = syndrome clinique de l'hyper hydratation extra cellulaire, avec bilan sodé positif (excès d'eau et de sel). = infiltration séreuse d'eau et de sodium, dans

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS FONGIQUES EN HEMATOLOGIE A PROPOS DE 25 25 CAS F TALBI K DJOUADI N.OULD KABLIA PR F/Z ARDJOUN- H ADJMI*

PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS FONGIQUES EN HEMATOLOGIE A PROPOS DE 25 25 CAS F TALBI K DJOUADI N.OULD KABLIA PR F/Z ARDJOUN- H ADJMI* PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS FONGIQUES EN HEMATOLOGIE A PROPOS DE 25 25 CAS F TALBI K DJOUADI N.OULD KABLIA PR F/Z ARDJOUN- H ADJMI* Service d Hématologie, Service de Parasitologie * HCA INTRODUCTION

Plus en détail

Les Brûlures. Dr. P. QUERUEL. Service de Réhabilitation des Brûlés Hôpital Léon BERARD - HYERES

Les Brûlures. Dr. P. QUERUEL. Service de Réhabilitation des Brûlés Hôpital Léon BERARD - HYERES Les Brûlures Dr. P. QUERUEL Service de Réhabilitation des Brûlés Hôpital Léon BERARD - HYERES En France 23 Centres de Traitement des Brûlés 18 Centres civils (6 centres adultes ; 5 enfants ; 7 adultes/enfants

Plus en détail

LE SYSTEME NERVEUX EN PLONGEE

LE SYSTEME NERVEUX EN PLONGEE LE SYSTEME NERVEUX EN PLONGEE Dans les prérogatives du niveau 4 figure la possibilité d amener des plongeurs jusqu à la zone lointaine. Sur un plan de la sécurité, cela requiert de nouvelles contraintes.

Plus en détail

Formation d adaptation à l emploi des conducteurs ambulanciers de Smur de la fonction publique hospitalière. Programme

Formation d adaptation à l emploi des conducteurs ambulanciers de Smur de la fonction publique hospitalière. Programme Formation d adaptation à l emploi des conducteurs ambulanciers de Smur de la fonction publique hospitalière Programme Formation formative Cette formation comprend 4 modules conformément à l arrêté du 26

Plus en détail

Le Patient Trisomique Vieillissant. Dr.Thus Bruno regards croisés sur les mondes de la gériatrie et du handicap CHAL le 24-11-15

Le Patient Trisomique Vieillissant. Dr.Thus Bruno regards croisés sur les mondes de la gériatrie et du handicap CHAL le 24-11-15 Le Patient Trisomique Vieillissant Dr.Thus Bruno regards croisés sur les mondes de la gériatrie et du handicap CHAL le 24-11-15 L amélioration des connaissances médicales et des techniques chirurgicales

Plus en détail

Mise à jour 2015 des lignes directrices en matière de RCR et de soins d urgence cardiovasculaire Tableau comparatif des principaux changements

Mise à jour 2015 des lignes directrices en matière de RCR et de soins d urgence cardiovasculaire Tableau comparatif des principaux changements Recommandation 2015 Recommandation 2010 Explication Système de soins et amélioration continue de la qualité Les éléments universels d un système de soins ont été déterminés afin de fournir aux intervenants

Plus en détail

VOLUME 2 Aspects cliniques

VOLUME 2 Aspects cliniques VOLUME 2 Aspects cliniques Chapitre 1 Urgences Urgences 154 Urgences C. Melon, D. Van Pee Situation de rupture brutale d équilibre - physique - mental - social Données statistiques - 15% des gens admis

Plus en détail

Énergie et nutrition. Le corps humain et vieillissement. 101-1AA-JQ Esteban Gonzalez

Énergie et nutrition. Le corps humain et vieillissement. 101-1AA-JQ Esteban Gonzalez Énergie et nutrition Le corps humain et vieillissement. 101-1AA-JQ Esteban Gonzalez L alimentation dans le monde Bcp de maladies liées à notre type d alimentation Malnutrition Excès ou carence de nutriments

Plus en détail

LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque?

LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque? LE RISQUE CARDIO-VASCULAIRE CHEZ LA FEMME Pourquoi sont-elles plus à risque? Jean-Philippe BRETTES Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Mourad DERGUINI Hôpital de Kouba - Alger SAERM, Alger 2015 Le risque

Plus en détail

Formation d adaptation à l emploi des conducteurs ambulanciers de Smur de la fonction publique hospitalière. Programme

Formation d adaptation à l emploi des conducteurs ambulanciers de Smur de la fonction publique hospitalière. Programme Formation d adaptation à l emploi des conducteurs ambulanciers de Smur de la fonction publique hospitalière Programme Formation formative Cette formation comprend 4 modules conformément à l arrêté du 26

Plus en détail

Régulation de. la Pression Artérielle

Régulation de. la Pression Artérielle Régulation de la Pression Artérielle 1- Rappels Plan Rappels ACTEURS DU SYSTEME CARDIOVASCULAIRE Pompe Cœur Conduits Vaisseaux Fluide Sang Pression artérielle = PA Force appliquée par le sang sur la paroi

Plus en détail

DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE. Référentiel d activités

DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE. Référentiel d activités DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE Référentiel d activités L auxiliaire de puériculture exerce sous la responsabilité de l infirmier ou de la puéricultrice, dans le cadre de l article R.

Plus en détail

ATTENTION! TRAVAILLER À LA CHALEUR... Victime d un coup de chaleur

ATTENTION! TRAVAILLER À LA CHALEUR... Victime d un coup de chaleur TRAVAILLER À LA CHALEUR... ATTENTION! Victime d un coup de chaleur 22 juin : un coup de chaleur met fin à la vie d un ouvrier avant même sa troisième journée de travail. L ouvrier empilait des planches

Plus en détail

PARCOURS DE SOIN CLASSIQUE D UN PATIENT OPERE DU CŒUR :

PARCOURS DE SOIN CLASSIQUE D UN PATIENT OPERE DU CŒUR : PARCOURS DE SOIN CLASSIQUE D UN PATIENT OPERE DU CŒUR : a. Consultation avec le Chirurgien Cardiaque Elle s effectue au centre de consultation de cardiologie médico-chirurgicale (bat H ou G). Cette consultation

Plus en détail

Une course contre la mort! Dr Gutzwiller Claude SMUR Saverne

Une course contre la mort! Dr Gutzwiller Claude SMUR Saverne Procédure à cœur arrêté Une course contre la mort! Dr Gutzwiller Claude SMUR Saverne Cas clinique 02/11/07 première mise en œuvre de la procédure cœur arrêté Appel au centre 15 à 5h50 ( T0 ) Localité située

Plus en détail

La personne diabétique aux soins intensifs. Hélène gagné infirmière clinicienne Coordonatrice du programme diabète Hôpital Laval

La personne diabétique aux soins intensifs. Hélène gagné infirmière clinicienne Coordonatrice du programme diabète Hôpital Laval La personne diabétique aux soins intensifs Hélène gagné infirmière clinicienne Coordonatrice du programme diabète Hôpital Laval Études significatives DCCT et UKPDS études significatives ayant dicté les

Plus en détail

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs

B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs B06-1 B06 - CAT devant une ischémie aiguë des membres inférieurs L ischémie aiguë est une interruption brutale du flux artériel au niveau d un membre entraînant une ischémie tissulaire. Elle constitue

Plus en détail

Attention danger Canicule!!

Attention danger Canicule!! Attention danger Canicule!! Le «temps qu il fait» est l un des premiers facteurs à prendre en considération. Il faut être vigilant dès que la température ambiante (à l ombre) dépasse dans la journée 30

Plus en détail

LA NEUROPATHIE DIABETIQUE

LA NEUROPATHIE DIABETIQUE LA NEUROPATHIE DIABETIQUE Cas de M. L. 64 ans, hospitalisé pour un diabète II déséquilibré Cohen Rebecca ATCD: Familiaux : aucun. Personnels: abcès de la marge anale en 1991. SAS appareillé Mode de vie:

Plus en détail

FICHE 2.1 : SE PREPARER A D EVENTUELLES FORTES CHALEURS

FICHE 2.1 : SE PREPARER A D EVENTUELLES FORTES CHALEURS FICHE 2.1 : SE PREPARER A D EVENTUELLES FORTES CHALEURS L exposition prolongée à la chaleur est un stress important pour l organisme, il peut être la cause initiale d accidents graves tels que le coup

Plus en détail

Plan de la présentation LE LYMPHOEDÈME ET LA THÉRAPIE DÉCONGESTIVE COMBINÉE. Différentes causes provoquant un lymphoedème secondaire.

Plan de la présentation LE LYMPHOEDÈME ET LA THÉRAPIE DÉCONGESTIVE COMBINÉE. Différentes causes provoquant un lymphoedème secondaire. LE LYMPHOEDÈME ET LA THÉRAPIE DÉCONGESTIVE COMBINÉE MICHEL EID, MASSOTHÉRAPEUTE CLINIQUE DU LYMPHOEDÈME DU QUÉBEC ET PHYSIO EXTRA Plan de la présentation Définition de différents types de lymphoedème.

Plus en détail

Analgésiques morphiniques agonistes purs Analgésiques morphiniques agonistes partiels et agonistes-antagonistes Curares (bloqueurs neuromusculaires)

Analgésiques morphiniques agonistes purs Analgésiques morphiniques agonistes partiels et agonistes-antagonistes Curares (bloqueurs neuromusculaires) Sommaire Partie I. Règlementation française et internationale sur les médicaments Définition légale du médicament Règlementation sur la distribution des spécialités pharmaceutiques Autorisation de mise

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004

Collège des Enseignants d Endocrinologie, Diabète et Maladies Métaboliques. Mise à jour décembre 2004 ITEM 17 : DIABETE ET GROSSESSE Objectifs pédagogiques terminaux : «diagnostiquer et reconnaître les principes de prévention et de prise en charge des principales complications de la grossesse : ( ) diabète

Plus en détail

LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR

LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR LE RISQUE INFECTIEUX EN GÉRIATRIE DR C LAFFITTE PH CHIELVR Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD CHU le 24 novembre 2009 Le risque infectieux en gériatrie Les particularités en gériatrie

Plus en détail

La Capnographie. Intérêt en médecine d urgence. Dr B.Barberon, Dr P. Cano, Dr Pierre Michelet

La Capnographie. Intérêt en médecine d urgence. Dr B.Barberon, Dr P. Cano, Dr Pierre Michelet La Capnographie Intérêt en médecine d urgence Dr B.Barberon, Dr P. Cano, Dr Pierre Michelet Introduction Les recommandations des sociétés savantes ( pour la France SFMU,SFAR,SRLF) pour le monitorage du

Plus en détail

Facteurs favorisants. L âge dans les infections urinaires. L infection urinaire: Recommandations 2009

Facteurs favorisants. L âge dans les infections urinaires. L infection urinaire: Recommandations 2009 Le bon usage des antibiotiques dans les infections urinaires du sujet âgé Dr F. LECOMTE CHIC QUIMPER L infection urinaire: Recommandations 2009 Classification IU simples ou non compliquées (AP) Cystite

Plus en détail

LE STRESS I. DEFINITION BIOLOGIE DU STRESS. II.1. Prise en charge du stresseur. II.2. Le syndrome général d adaptation

LE STRESS I. DEFINITION BIOLOGIE DU STRESS. II.1. Prise en charge du stresseur. II.2. Le syndrome général d adaptation I. DEFINITION I. DEFINITION LE STRESS Le stress est un terme très largement utilisé dans le langage commun et qui est par le fait galvaudé. Le stress est un terme emprunté à la physique désignant la contrainte

Plus en détail

RIPHH Mardi 12 avril 2016 Castelnau-le-Lez

RIPHH Mardi 12 avril 2016 Castelnau-le-Lez RIPHH Mardi 12 avril 2016 Castelnau-le-Lez Révision des recommandations de bonne pratique pour la prise en charge et la prévention des Infections Urinaires associées aux Soins (IUAS) de l adulte mai 2015

Plus en détail