Résultats du Questionnaire concernant les établissements d Hospitalisation A Domicile de la région Nord Pas de Calais.
|
|
|
- Michele Paradis
- il y a 1 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Résultats du Questionnaire concernant les établissements d Hospitalisation A Domicile de la région Nord Pas de Calais Méthodologie Enquête déclarative faite en février 2010 auprès des IDE hygiéniste et/ou ingénieur qualité et/ou IDE coordinateur des HAD (N = 15) Méthodologie 2008 : Enquête déclarative auprès de la direction des HAD (janvier 2008 ) : 11 réponses / 14 Enquête déclarative auprès des personnels de soins travaillant en HAD : 98 réponses / 110
2 Présentation des HAD 13 réponses dont 1 pour 3 établissements Soit 15 HAD ayant répondu En 2008 : 11 HAD participantes à l enquête CLIN et EOH (1) Un CLIN spécifique à l HAD est constitué : Oui : 10 (7 en 2008) Nombre de réunions par an : 3 / an : 9 + de 3 / an :1 Des médecin libéraux participent au CLIN Oui : 2 / 14 Des IDE libéraux participent au CLIN Oui : 4 / 12
3 CLIN et EOH (2) Personnel dédié à l hygiène Oui : 15 Interne à l HAD : 12 Rattaché à l ES dont dépend l HAD : 6 Appartenant à une EOH d un autre établissement : 6 Personnel formé Oui : 14 (7/ 11 en 2008) 11 DU d hygiène / 4 autre formation CLIN et EOH (3) Correspondants en hygiène : Médicaux Paramédicaux Oui 7 13 Non 8 2 Des formations en hygiène sont-elles dispensées en interne pour le personnel? Oui : 11 / 15 (2008 : 8 / 11) Plus de 2 fois par an : 3 2 fois / an : 1 1 fois / an : 3 Variable / à la demande : 6
4 Précautions «standard» Au domicile du patient, le soignant dispose d un endroit prévu : Oui * Au lavage des mains % Au rangement du matériel % A la préparation et à la réalisation du soin % * Enquête réalisée auprès des soignants (N = 98) Hygiène des mains Le matériel pour l hygiène des mains est fourni par l HAD : Oui * Savon doux liquide 9 / 15 48% Papier essuie-mains à usage unique 9 / 15 40% Produit hydro-alcoolique % Gants à usage unique % Gants à usage unique Non Poudrés %
5 Tenue des soignants La tenue de travail est obligatoire? Oui : 13 / 15 (2008* : 52 %) La tenue de travail est : Une blouse en tissu : 3 Une surblouse en intissé (à usage unique) : 12 Un tablier plastique : 3 Tenue de travail en tissu (N = 3) La tenue de travail est retirée entre chaque domicile Oui : 2 L entretien de la tenue de travail est assuré par l HAD Oui : 3 Fréquence de changement de tenue de travail Quotidienne : 2 Tous les 2 / 3 jours : 1
6 Tenue en intissé ou tablier plastique (N = 13) La tenue est à patient unique Oui : 13 La tenue est changée lors de chaque visite Oui : 10 (2008* : 52 %) Autre réponse : changée 1 fois par jour hors contexte infectieux : 3 Surblouses ou tabliers de protection Disponibles à chaque domicile Oui : 11 / 15 (2008* : 97 %) Disponible uniquement en cas d infection ou colonisation à BMR Oui : 3 (2008* : 29 %) Non : 8
7 Entretien des locaux L entretien de l environnement proche du patient à domicile relève t-il des prestations de l HAD? Oui : 10 / 15 (2008* : 34 %) Si non, qui est chargé de réaliser cet entretien? La famille : 5 / 15 Entretien de la mallette de soins Le personnel soignant dispose d une malette de soins personnelle? Oui : 15 Celle-ci est désinfectée régulièrement? Oui : 11 / 15 A quel rythme : Journalier : 3 Hebdomadaire : 1 Bi-mensuel : 2 Tous les 2 à 6 mois : 1 Indéfini : 1 A la fin de la journée pour l extérieur, en quittant domicile si BMR, entièrement 1 fois / semaine : 3
8 Procédures d hygiène (n = 13 en 2010 / 11 en 2008) Thèmes Rédigées En cours Évaluées Précautions standard Hygiène des mains Élimination des déchets Sondage urinaire Prévention d escarre Dispositifs intra-vasculaires Pansements Entretien des locaux / environnement Circuit du linge Antiseptiques / Désinfectants 10/6 3 1/2 2 Gestion des dispositifs médicaux Précautions complémentaires Gestion Voies Veineuses Centrales Prenez-vous en charge des patients porteurs de : Cathéter veineux centraux Jamais 2 1 Rarement 5 Quelquefois 6 1 Chambre à Cathéter Implantable Souvent 2 13 Un protocole de soins spécifique sur l entretien des VVC existe? Oui : 10 / 15 En cours d élaboration : 3
9 Chambre à Cathéter Implantable Matériel utilisé lors du branchement de l aiguille d une CCI : Masque : 13/ 15 Surblouse : 14 / 15 Set de branchements : 11 / 15 Fréquence du changement de l aiguille de Hubert : 72 h : 2 Tous les 5 jours : 2 Tous les 6 jours :1 Hebdomadaire : 8 5 à 7 jours : 1 Fréquence du changement des lignes veineuses : Tous les jours : 3 48 à 72 h : 1 72 h : 8 5 jours : 1 Hebdomadaire :1 Gestion des déchets Disposez vous de conditionnements spécifiques pour les DASRI? Oui : 15 Disposez vous de Collecteur à Piquants- Coupants Tranchants? Oui : 15 Si oui, est-il à patient unique? Oui : 15 Le tri des déchets est-il effectué au plus près du soin? Oui : 15
10 Filière d élimination des déchets Ordures ménagères DASRI DASRI uniquement si patient en précautions complémentaires Poche d alimentation entérale Change complet Sonde d aspiration Blouse à Usage Unique Compresses Poche de perfusion 14 DASRI Le circuit de ramassage des DASRI est-il organisé? Oui : 14 / 15 Qui est chargé du transport des DASRI? Le personnel soignant : 3 / 15 Un prestataire externe : 11 / 15 Un agent dédié, un prestataire externe : 1 / 15 Avec quel véhicule les DASRI sont transportés? Véhicule du personnel soignant : 2 Véhicule dédié : 12 Fréquence de nettoyage du véhicule de transport des DASRI? A chaque déchargement : 1 Journalier : 2 Hebdomadaire : 3 Pas de fréquence établie : 1 Ne sait pas (dépend prestataire) : 8
11 Fréquence de ramassage des déchets Pour les Collecteurs à Piquants-Coupants- Tranchants Quand plein : 2 Hebdomadaire : 9 Bi-mensuel : 2 Dépend du volume (hebdo ou mensuel) : 1 Pour les autres DASRI Quand plein :1 Tous les jours : 1 Hebdomadaire : 12 Dépend du volume (hebdo ou mensuel) : 1 Elimination des DASRI Disposez-vous d un lieu de stockage intermédiaire dans l HAD? Oui : 3 / 15 Si non, ramenez-vous des DASRI à l établissement auquel vous appartenez? Oui : 2 / 13 ou un prestataire de service se charge de l élimination des déchets? Oui : 7 / 10
12 Dispositifs médicaux (1) Lorsque celui-ci est disponible, privilégiez-vous l utilisation de Dispositif médicaux à Usage Unique? Oui : 15 Quels sont les dispositifs médicaux que vous réutilisez? thermomètre tensiomètre, stéthoscope lecteur de glycémie pinces, ciseaux, garrots Ce matériel est nettoyé, désinfecté au domicile? Oui après chaque utilisation : 10 / 13 (2008* : 76 %) Ce matériel est nettoyé, désinfecté à l'had? Oui : 6 / 11 (2008* : 36 %) Dans un local prévu à cet effet : 5 / 6 Dispositifs médicaux (2) Utilisez-vous des dispositifs médicaux (DM) stérilisables? Non : 15 Lorsqu un Dispositif Médical (lit médicalisé, appareil respiratoire...) est fourni par un prestataire externe, qui est chargé de son entretien? Le personnel soignant : 10 (2008* : 66 %) Le prestataire qui a fourni le DM : 10 Le patient ou sa famille : 5 (2008* : 35 %)
13 Audits Un Audit d observance des pratiques d hygiène a t il déjà été réalisé dans votre HAD? Oui : 13 / 15 (2008 : 5 / 11) Non : 2 car EOH pas encore en place IDEH présente depuis peu Thématique des audits : Hygiène des mains : 10 Précautions standard : 3 Tenue du personnel : 3 Précautions complémentaires : 2 KT veineux : 2 Chambre implantable : 4 Tri des déchets, sondage urinaire, AES, injection insuline : 1 Bactéries Multi-Résistantes (1) Les données sur une infection ou colonisation à une Bactérie Multi-Résistante sont fournies le plus souvent : Oui * Au transfert de l hôpital au domicile 14 77% A retardement, par l hôpital 6 41% A retardement, par le médecin traitant 5 29% A retardement, par la lettre de sortie 7 68% Les informations sur les bactéries multi-résistantes Sont connues du personnel? Oui : 14 / 15 ( 2008* : 91 %) Sont respectées par la famille et le patient? Oui : 9 / 15 (2008* : 45 %)
14 Bactéries Multi-Résistantes (2) Assurez-vous un suivi des patients en précautions particulières? Oui : 14 / 15 Si oui, de quel type : Information lors des transferts : 14 Evaluation des mesures mises en place : 10 Prélèvements de contrôle : 8 Avec quels outils? Support papier : 14 Suivi informatique : 5 Si non, pourquoi : manque de temps, de connaissance, de formation Surveillance et alerte Vous paraîtrait-il pertinent de participer à une enquête de prévalence des IAS avec une méthode spécifique aux HAD? Oui : 13 / 15 Disposez-vous d une procédure écrite concernant le signalement d Evénements Indésirables Graves? Oui : 15 En 2009, quel est le nombre de situations d'alerte ayant fait l'objet d'un signalement en interne : Aucune : 10 Entre 1 et 47 : 4 Ne sait pas :1 En 2009, quel est le nombre de situations d'alerte ayant fait l'objet d'un signalement en externe (CCLIN, ARS) : Aucune : 13 Une : 2 (oralement pour 1)
15 Bon usage des antibiotiques (1) La pharmacie est interne à l HAD Oui : 5 Non : 10 Le prescripteur des antibiotiques est-il : Le médecin traitant : Habituellement : 14 Exceptionnellement : 1 Le médecin coordinateur : Habituellement : 1 Exceptionnellement : 6 Jamais : 8 Autre : Le médecin hospitalier : 5 Bon usage des antibiotiques (2) D après vous, est-ce qu il serait pertinent de former le médecin coordinateur à l antibiothérapie (DU, formation régionale )? Oui : 11 / 15 Serait-il faisable que le médecin coordinateur donne des conseils en antibiothérapie au médecin libéraux qui interviennent habituellement dans votre HAD? Oui : 13 / 15 D après vous, est-il possible d instaurer des protocoles d antibiothérapie de première intention en HAD? (Pour certaines BMR, pour les infections urinaires, pulmonaires, ORL ) Oui : 11 / 15
16 Bon usage des antibiotiques (3) Une évaluation de la qualité des prescriptions antibiotiques est-elle possible sur votre HAD? Oui : 7 / 15 Non : 8 / 15 Si non, pourquoi : Prescription relevant uniquement des médecins traitants Pas de système informatique adéquat actuellement Possible partiellement (par analyse rétrospective des ordonnances des médecins) Prescription médecin généraliste et dispensation en officine de ville possible si pas PUI Bon usage des antibiotiques (4) Est-il possible de calculer la consommation des antibiotiques (en DDJ) sur votre HAD? Oui partiellement : 4 / 15 Oui : 10 / 15 Non : 1 / 15 Si non, pourquoi? logiciel non adapté au recueil de données sur consommation d'atb activité trop chronophage de récupérer les conso d'atb sur les factures possible si PUI
17 Thèmes à aborder B.M.R Déchets Prise en charge et suivis CCI Antiseptique (règles d utilisation) Entretien des DM / mallette de soins Conclusion Forte progression des HAD en matière de prévention du risque infectieux Quelques axes d amélioration possible notamment sur l entretien de l environnement proche du patient et sur le materiel disponible pour l hygiène des mains Travail à poursuivre et à stabiliser Merci pour votre participation
RAPPORT D ACTIVITE/BILAN CLIN 2013
RAPPORT D ACTIVITE/BILAN CLIN 2013 Programme d actions 2013 - Poursuivre la démarche qualité : amélioration continue de la qualité et de la - sécurité des soins - Prévention, gestion des risques associés
LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE
LES PRECAUTIONS STANDARD EN HOSPITALISATION A DOMICILE CONTEXTE (I) Les précautions standard ont pour but d éviter la transmission des infections nosocomiales à la fois aux patients et aux soignants. Elles
Respect des précautions standard
Respect des précautions standard 11 e journée régionale de prévention des infections associées aux soins Jeudi 11 avril 2013 Denis THILLARD Circulaire DGS/DH n 98-249 du 20 avril 1998 : «Des précautions
LES RECOMMANDATIONS ET LE RISQUE INFECTIEUX EN HAD
LES RECOMMANDATIONS ET LE RISQUE INFECTIEUX EN HAD Quiz ARLIN Aquitaine Réseau des Ides et cadres hygiénistes d Aquitaine 18 juin 2015 Reco de 2006 en cours d actualisation par groupe de travail : SF2H,
PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D.
PROJET DE VIE PROJET DE SOINS RESIDENTS PORTEURS D UNE B.M.R. EN E.H.P.A.D. DAURIAC MARIE-CHRISTINE INFIRMIERE EQUIPE MOBILE DE GERIATRIE CH AUCH 9 JUIN 2011 Projet de vie / projet de soins Les deux projets,
Le respect des précautions standards dans la prévention du risque infectieux au domicile.
Le respect des précautions standards dans la prévention du risque infectieux au domicile. Frédérique SIESSE,infirmière libérale, Perpignan, Référente RVPCLR pôle Perpignan 1 La responsabilité de l infirmière
PRECAUTIONS STANDARDS
JOURNEE DE FORMATION D AUTOMNE DES CORRESPONDANTS EN HYGIENE HOSPITALIERE PRECAUTIONS STANDARDS Marc PHILIPPO, PH Hygiène Hélène ZANOVELLO, IDE Hygiène 28/10/2014 1 OBJECTIFS Prévention des AES: lors de
Gestion des Déchets d Activités de Soins à Risque Infectieux lors des soins à Domicile. F. Taillardas CDS hygiéniste
Gestion des Déchets d Activités de Soins à Risque Infectieux lors des soins à Domicile F. Taillardas CDS hygiéniste Présentation HAD du littoral 3 antennes: Berck sur mer, Boulogne sur mer et Fruges Prise
EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD
EVALUER LA MAITRISE DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD Dr. Nathalie MAUBOURGUET Lundi 24 novembre 2008 Ministère de la Santé, Salle Laroque Séminaire National sur l Organisation de la Prévention des Infections
La secrétaire d'etat à la santé et aux handicapés Direction générale de la santé Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins
La secrétaire d'etat à la santé et aux handicapés Direction générale de la santé Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Arrêté du 17 octobre 2000 relatif au bilan annuel des activités
PREVENTION DE LA TRANSMISSION DES BMR A DOMICILE
PREVENTION DE LA TRANSMISSION DES BMR A DOMICILE Liliane GUILLORET**, Mireille LAMBERT*, ** Coordinatrice de SSIAD, Infirmière re hygiéniste *PH responsable EOHH, Président du CLIN HOPITAL LOCAL MONTFORT
FICHE ETABLISSEMENT. A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :...
Feuille n FICHE ETABLISSEMENT A remplir par l EOH (praticien ou IDE hygiéniste) Nom de la personne qui remplit le questionnaire :... Date : / / Nom de l établissement : CCLIN de rattachement Code établissement
Prévention de la transmission des agents infectieux
PRÉVENTION DE LA TRANSMISSION CROISÉE DES MICRO-ORGANISMES Précautions standard et complémentaires Elisabeth Laprugne-Garcia CClin Sud-Est 29/04/2015 Prévention de la transmission des agents infectieux
Hygiène des plaies chroniques. Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims
Hygiène des plaies chroniques Docteur Géraldine Perceau Docteur Michel Colomb Service de Dermatologie CHU de Reims Definition : Plaie ouverte faisant suite à une altération tissulaire sans tendance à la
RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE
RISQUE INFECTIEUX EN MATERNITE 1 Introduction 822 000 naissances en 2012 14 124 à la Réunion (2011) Infections nosocomiales en maternité Mères bébés Fréquence variable selon le mode d accouchement et le
Prise en Charge de l Antibiothérapie Intraveineuse à Domicile. STUDIOSANTE Présenté par Cécile Collonge, Infirmière
Prise en Charge de l Antibiothérapie Intraveineuse à Domicile STUDIOSANTE Présenté par Cécile Collonge, Infirmière coordinatrice STUDIOSANTE INTRODUCTION Dans le contexte actuel de réduction des coûts
Démarche d accompagnement pour l amélioration de la prévention des IAS en EHPAD à la Réunion
Démarche d accompagnement pour l amélioration de la prévention des IAS en EHPAD à la Réunion Catherine PAYET BONNEFOND Cécile MOURLAN ARLIN Réunion/Mayotte Lyon SF2H 2011 1 Présentation La Réunion : DOM
METTRE EN PLACE DES PRÉCAUTIONS COMPLÉMENTAIRES
PROCÉDURE METTRE EN PLACE DES PRÉCAUTIONS COMPLÉMENTAIRES PG INF 011 v4 03/2014 1/7 MODIFICATIONS APPORTÉES Application des précautions complémentaires air ou gouttelettes, mars 2013 En cas de transfert
EN PRATIQUE, C EST QUOI L ANALYSE DE SCENARIO? Chantal Mercier infirmière hygiéniste ULIN-janvier 2015-FDP08
EN PRATIQUE, C EST QUOI L ANALYSE DE SCENARIO? Chantal Mercier infirmière hygiéniste 1 Sommaire 1. Planter le décor : CH Valenciennes 2. Flash back sur le contexte national et les recommandations des instances
Comment jeter vos déchets de soins à risques produits à domicile?
le point sur PRODUITS DE SANTÉ ET DU CORPS HUMAIN > Produits de santé, thérapeutiques et cosmétiques Comment jeter vos déchets de soins à risques produits à domicile? Depuis le 1 er novembre 2011, la distribution
Comment jeter vos déchets de soins à risques produits à domicile?
PRODUITS DE SANTÉ ET DU CORPS HUMAIN > Produits de santé, thérapeutiques et cosmétiques Comment jeter vos déchets de soins à risques produits à domicile? Depuis le 1 er novembre 2011, la distribution gratuite
Audit des pratiques d hygiène en établissements médico-sociaux: l expérience de la région Champagne-Ardenne
Audit des pratiques d hygiène en établissements médico-sociaux: l expérience de la région Champagne-Ardenne Véronique Bussy-Malgrange Martine Blassiau Journée interrégionale de formation CClin-Est-Resclin,
L Hospitalisation à domicile
L Hospitalisation à domicile Centre Hospitalier B.P. 70348 22303 LANNION Cedex 02.96.05.70.15 S O M M A I R E Où SE SITUE L HAD? p 2 QU EST-CE QUE L HAD? p 4 QUEL LIEU D INTERVENTION? p 4 QUE DOIT-ON
Remerciements aux participants!
Remerciements aux participants! Enquête sur les pratiques et les relations entre les pharmacies des ETS et les pharmacies d officine auprès des pharmaciens hospitaliers de la région Bretagne 30 ETS répondeurs
19/06/2014. LES SOINS D HYGIENE Les changes et dispositifs d incontinence CHANGES ET DISPOSITIFS D INCONTINENCE CHANGES ET DISPOSITIFS D INCONTINENCE
LES SOINS D HYGIENE Les changes et dispositifs d incontinence Formation en Hygiène des EMS de la Somme EOH CH ABBEVILLE JUIN 2014 1 L incontinence fréquente, de grave conséquence chez le sujet âgé. L incontinence
Déchets d activité de soins à risque infectieux : Quelle logique de tri?
10 e Rencontre de Prévention du Risque Infectieux Nosocomial de l Océan Indien - Vendredi 26 avril 2013 Déchets d activité de soins à risque infectieux : Quelle logique de tri? Hélène Boulestreau Service
MESURES PREVENTIVES et ISOLEMENTS APPLICABLES PENDANT LE TRANSPORT DES PATIENTS. COLMU PONT A MOUSSON 10 Juin 2008 C. COSSON C.
MESURES PREVENTIVES et ISOLEMENTS APPLICABLES PENDANT LE TRANSPORT DES PATIENTS COLMU PONT A MOUSSON 10 Juin 2008 C. COSSON C. BURTIN Introduction Hygiène : Normes et réglementation (1) Hôpitaux Chapitre
LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG
F I C H E P R E V E N T I O N N 1 2 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LES ACCIDENTS D EXPOSITION AU SANG DEFINITION STATISTIQUES Chaque année dans les collectivités et établissements publics de la Manche,
QUIZ Deux documents de référence LA PERFUSION SOUS CUTANÉE OU HYPODERMOCLYSE
QUIZ Deux documents de référence LA PERFUSION SOUS CUTANÉE OU HYPODERMOCLYSE ARLIN Aquitaine Journée des Correspondants en Hygiène 28 mai 2015 Recommandations pour la prévention des infections dans les
Programme d inspection des cabinets dentaires à visée préventive et pédagogique
Programme d inspection des cabinets dentaires à visée préventive et pédagogique Dr Philippe PANOUILLOT pharmacien inspecteur de santé publique dept. Inspection contrôle évaluation (DICE) - ARS25 novembre
Gants sous surveillance
Gants sous surveillance Atelier «Rencontre avec l Expert» Monique Bourjault, Béatrice Croze, Christia Gheno XXIII e congrès national Société Française d Hygiène Hospitalière Lille 6 juin 2012 20/06/2012
REINTEGRATION DES DISPOSITIFS MEDICAUX
Ministère du Travail, des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité Ministère de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative Direction de la Sécurité Sociale Direction Générale
PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES D HYGIENE
PRECAUTIONS COMPLEMENTAIRES D HYGIENE Complémentaires d Hygiène CHAPUIS C, Saint Genis Laval Juin 2010 Objectif Les Complémentaires d Hygiène (PCH) ont pour but de faire barrière à la diffusion d un agent
GESTION DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD BILAN DE VISITE DE RISQUE DANS 20 ÉTABLISSEMENTS D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES
GESTION DU RISQUE INFECTIEUX EN EHPAD BILAN DE VISITE DE RISQUE DANS 20 ÉTABLISSEMENTS D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES F. Ruban-Agniel, N. Larroumes, S. Amsellem-Dubourget, C.Chapuis Equipe
Précautions complémentaires d hygiène
Précautions complémentaires d hygiène Évaluation des pratiques au CHU de Nîmes et au CRLC Val d Aurelle Jeudi 6 décembre 2012 Amandine Minchella Pharmacien Équipe opérationnelle d hygiène CRLC Val d Aurelle
Education des patients immunodéprimés traités par immunoglobulines Copol Edith IDE, Hôpital St Louis
Education des patients immunodéprimés traités par immunoglobulines Copol Edith IDE, Hôpital St Louis Sommaire I- Préambule II- Cas de Mme B III- Education du patient IV- Suivi à domicile V-Conclusion I.Préambule
C H M A D. Service d Hospitalisation à Domicile. Centre Hospitalier de Montereau Fault Yonne. 1 bis, rue Victor Hugo B.P. 101. 77875 Montereau Cedex
C H M A D Service d Hospitalisation à Domicile Centre Hospitalier de Montereau Fault Yonne 1 bis, rue Victor Hugo B.P. 101 77875 Montereau Cedex Secrétariat: 01 64 31 67 71 Médecin coordonnateur : 01 64
Prévention de l infection urinaire. Chantal Léger
Prévention de l infection urinaire Chantal Léger Enquête PRIAM : Résultats Infections urinaires 24% Infections respiratoires hautes et basses confondues : 41% Répartition proportionnelle des infections
«La Chambre des erreurs» un nouvel outil de sensibilisation et d information sur les erreurs liées aux soins
un nouvel outil de sensibilisation et d information sur les erreurs liées aux soins SEMAINE SECURITE DES PATIENTS 2013 25 au 29 novembre 2013 OMEDIT CHU Poitiers, coordination des vigilances Principe «La
constat La méconnaissance implique une crainte vis-à-vis des porteurs de BMR Maintenir les activités habituelles du résidant en E.H.P.A.D.
1 constat La méconnaissance implique une crainte vis-à-vis des porteurs de BMR Maintenir les activités habituelles du résidant en E.H.P.A.D. Limiter la diffusion des «BMR» Indiquer la conduite à tenir
CRITERE N : 7a INTITULE : Gestion de l eau
CRITERE N : 7a INTITULE : Gestion de l eau 1 Note introductive (chapô) La mise en place d une démarche globale de gestion de la qualité de l eau consiste à assurer la maîtrise des risques sanitaires liés
NUTRITION PARENTÉRALE Création de forfaits dédiés aux prestations à domicile. Nouvelle Législation
NUTRITION PARENTÉRALE Création de forfaits dédiés aux prestations à domicile Nouvelle Législation 1 Refonte de la LPP avec individualisation des prestations relatives à la nutrition parentérale CE QUI
COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CENTRE MÉDICAL LE CHÂTEAU-DE-BASSY
COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION CENTRE MÉDICAL LE CHÂTEAU-DE-BASSY 1, rue du Bosquet BP 85 24400 SAINT -MÉDARD-DE-MUSSIDAN Février 2005 Haute Autorité de santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION»...
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents
BMR/ BHR en EHPAD Prise en charge des résidents L. Grolier-Bois - Médecin hygiéniste Centre Hospitalier de Bretagne-Sud (56) Centre Hospitalier de Quimperlé (29) ARLIN BRETAGNE Journée Régionale de Formation
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE EPIDEMIE D INFECTIONS NOSOCOMIALES
CONDUITE A TENIR DEVANT UNE EPIDEMIE D INFECTIONS NOSOCOMIALES Epidémiologie GIRARD R, Pierre Bénite Mai 2004 Objectif L objectif prioritaire est de stopper l épidémie en cours et de mettre en place des
Désobstruction d un cathéter veineux central
Oncologie-Hématologie Pédiatrique CHRU de Caen Fiche technique 14 Désobstruction d un cathéter veineux central 1- Principe de soin Il s agit de rendre perméable un cathéter central ou un site veineux implantable,
LES SOINS URINAIRES. Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 1
LES SOINS URINAIRES Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 1 La pose de sonde vésicale Indication: La pose de sonde vésicale est un geste invasif réalisé sur prescription médicale. Les indications principales
LES SOINS URINAIRES. La pose de sonde vésicale
LES SOINS URINAIRES Annie BRENET Isabelle PONCET JUIN 2014 1 La pose de sonde vésicale Indication: La pose de sonde vésicale est un geste invasif réalisé sur prescription médicale. Les indications principales
IDENTIFICATION DU DOCUMENT
Pages : 1 /7 IDENTIFICATION DU DOCUMENT Domaine RÉALISATION DU SERVICE Fonction ELIMINATION/DÉCHETS Caractéristique SOINS MÉDICAUX Type PROCÉDURE Date de péremption 04/09/2010 Mots clefs : DECHETS/ EMAS/
Infections liées aux soins. Guide de prévention (extraits)
Infections liées aux soins Guide de prévention (extraits) Technique du lavage des mains Mouiller Savonner Rincer Sécher par tamponnement Fermer le robinet avec l essuie-mains Indications du lavage des
DESTINATAIRES TABLEAU DE MODIFICATION. Indice Date Modifications 1995. Mots clés : Cathéter veineux - cathéter central.
Page : 1/7 Mots clés : Cathéter veineux - cathéter central DESTINATAIRES - Cadres de santé - Pharmacie Centrale et Pharmacies d'etablissement - Tous les destinataires des classeurs CLIN - Tous les médecins
Gestion des excreta dans un établissement de santé dans le contexte de recrudescence des bactéries multi (et hautement) résistantes
Gestion des excreta dans un établissement de santé dans le contexte de recrudescence des bactéries multi (et hautement) résistantes Aïcha ZRAIB - IDE Hygiéniste Agenda Introduction Contexte Méthodologie
Partie 2 : Voies Veineuses Centrales - Relation ville-hôpital
Partie 2 : Voies Veineuses Centrales - Relation ville-hôpital Manon Gandolfo - IDE HAD Nice Cédric Lefranc Directeur Coordination de soins STUDIO SANTE 83 Circuit du patient La voie veineuse centrale est
PANSEMENTS ET SOINS DE PLAIES : QUELLES PRECAUTIONS DE BASE A RESPECTER?
PANSEMENTS ET SOINS DE PLAIES : QUELLES PRECAUTIONS DE BASE A RESPECTER? Isabelle JOZEFACKI IDE HYGIENISTE UPIN DESP Le 17 novembre 2011 3 ème journée régionale de formation destinée aux EHPAD Moyens de
Les déchets hospitaliers
Les déchets hospitaliers C est l ensemble des sous-produits des activités de soins. L établissement est responsable de l élimination des déchets. Les points importants sont le tri à la source et l approche
1. L HAD : UN MODE D HOSPITALISATION À PART ENTIÈRE
1. L HAD : UN MODE D HOSPITALISATION À PART ENTIÈRE Le code de la santé publique (CSP) considère les structures d HAD comme des alternatives à l hospitalisation. L article R. 6121-4 du CSP définit que
GESTES TECHNIQUES CHEZ LE PATIENT DIABETIQUE
Page 1/6 Versio n Nom et fonction 00 ME BRASSART Cadre de Santé MC BEAUFILS Pharmacien 01 02 03 MEBRASSART MC.BEAUFILS Le Groupe hygiène-soins Rédaction Vérification Approbation Date Visa Nom et fonction
PRELEVEMENTS SANGUINS POSE DE CATHETERS
PRELEVEMENTS SANGUINS POSE DE CATHETERS CH de Saint-Quentin Mme Sylvie HAGEAUX Formation en Hygiène destinée aux EHPAD 17 juin 2015 LE PRELEVEMENT SANGUIN MATERIEL Un plateau avec : 1 garrot propre Des
Isolement "Grippe A" H1N1
Isolement "Grippe A" H1N1 Rédigé par: Unité de Prévention des Infections Nosocomiales 'DESP), avec la collaboration des services de Médecine du Travail et de Maladies Infectieuses et Tropicales Validé
SOINS/SDGURI/PRCD/001 Procédure de sondage urinaire Version 2 : 15/01/2010 p.1/7
p.1/7 1. OBJET Description des différentes étapes et des règles d asepsie nécessaires à la réalisation du sondage urinaire qui est un geste invasif. 2. DOMAINE D APPLICATION Ce protocole s applique à tous
IAS hors établissement de santé : adapter et appliquer les recommandations
IAS hors établissement de santé : adapter et appliquer les recommandations Joseph Hajjar Service d hygiène et d épidémiologie Valence Infection associée aux soins IAS en dehors des établissements de santé
LES INJECTIONS DEFNINTION INVARIANTS. 1. Cadre législatif. 2. Principes
LES INJECTIONS DEFNINTION Une injection parentérale est l introduction dans l organisme de substances médicamenteuses par une autre voie que le tube digestif au moyen d une seringue et d une aiguille.
Hygiène hospitalière. Alexandre QUILLET Interne de Santé Publique Staff du 15 mai 2013
Hygiène hospitalière QUIZZ Alexandre QUILLET Interne de Santé Publique Staff du 15 mai 2013 QUIZZ 1 Un patient revient 10 mois après une intervention pour une prothèse de genou dans le cadre d une infection
Utilisation de la méthode ALARM dans le cadre de la survenue d épidémie
Utilisation de la méthode ALARM dans le cadre de la survenue d épidémie Dr Karine BLANCKAERT Médecin Coordonateur Antenne Régionale Nord-Pas de Calais de lutte contre les Infections Nosocomiales CHRU de
PSE 2. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados. Premiers secours en équipe. L hygiène et asepsie
Premiers secours en équipe L hygiène et asepsie Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados hygiène et asepsie A la fin de cette partie vous serez capable d indiquer : D appliquer les règles
Généralités sur les injections
Généralités sur les injections UE 4.4 S2 THERAPEUTIQUES ET CONTRIBUTION AU DIAGNOSTIC MEDICAL C. REVAUX, G. PASCHER, L.NEROVIQUE, A.PAPAS, I..JUIF, N.COUGNOUX Promotion 2014-2017 1 Plan 1- Principes à
Protocole de préparation des diffuseurs portables à destination des infirmiers libéraux dans la mucoviscidose
XXXVII èmes Journées d Hygiène Hospitalièreet de Prévention des Infections Nosocomiales Palais de la Musique et des Congrès Strasbourg 11 et 12 décembre 2014 Protocole de préparation des diffuseurs portables
Coordination des parcours de santé personnalisés et fluides: lien ville-hôpital-ville. 28 mars 2015
Coordination des parcours de santé personnalisés et fluides: lien ville-hôpital-ville 28 mars 2015 Comité de pilotage: CONDUITE DU PROJET Mme J.BORIE, présidente du conseil d administration, ISC Dr F.BLANC-LEGIER,
Les nouvelles recommandations pour prévenir les infections associées aux soins
1ère journée ALIAS Lille - mardi 29 mars 2011 Les nouvelles recommandations pour prévenir les infections associées aux soins Bruno Grandbastien Faculté de Médecine Henri Warembourg, Université de Lille
Bonne pratique de soins en maternité
Centre de coordination Sud-Est de la lutte contre les infections nosocomiales & associées aux soins Bonne pratique de soins en maternité de la salle d accouchement à la pouponnière Prévention du risque
Utilisation d'une chambre implantable
Utilisation d'une chambre implantable Prévention des infections associées aux soins Référence BM : Ref. Service : Version : 1 Centre Hospitalier de Hyères SERVICE HYGIENE Nombre de page : 11 1. OBJET Eviter
Présentation de l établissement
Méthode ALARM N. Grimaud Clinique Magdelaine 17 mai 2011 Journée inter-réseaux du CCLIN Sud-Ouest Présentation de l établissement Clinique chirurgicale de 15 lits et places (90 % ambulatoire) Installée
Contexte de l étude réalisée sur 10 semaines
Réalisation d un examen cytobactériologique des urines dans le service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Rouen : vers un résultat fiable à 100% A. Deperrois-Lefebvre, A. Le Gouas, F. Boissaud,
Prévention des IAS en HAD
Prévention des IAS en HAD S. Monier CClin Sud-Est 28 mars RIPHH Marseille Prévention des IAS en HAD Guide paru en 2012 Coordonné par: C. Chapuis, médecin hygiéniste de l équipe intersectorielle de la prévention
PICC = nouveau matériel «Cathéter veineux central à abord périphérique»
PICC = nouveau matériel «Cathéter veineux central à abord périphérique» Anne-Marie Béduchaud Responsable Hygiène gestion du risque Polyclinique de Poitiers/Clinique Saint Charles/HAD 18032015 Qu est ce
DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE. Référentiel d activités
DIPLÔME PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE PUÉRICULTURE Référentiel d activités L auxiliaire de puériculture exerce sous la responsabilité de l infirmier ou de la puéricultrice, dans le cadre de l article R.
mentaires en EHPAD : Quand les lever?
Basse-Normandie Bretagne Centre Pays de la Loire Réseau CEN T RE HO S PIT AL IE R LE MANS Les Précautions Complémentaires mentaires en EHPAD : Quand les lever? 2 ème Journée inter-régionale Prévention
CIRCULAIRE N DHOS/E2/DGS/RI3/2007/231
Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins Ss-direction : de la qualité et du fonctionnement des établissements de santé Bureau :
Protocole Hémoculture
Hôpital Local Intercommunal Soultz-Issenheim N : S.PT.S.042.1 Protocole Hémoculture SERVICES DESTINATAIRES CLASSEUR 2 : CLASSEUR 3 : CLASSEUR 4 : CLASSEUR 6 : CLASSEUR 7 : CLASSEUR 11 : SERVICE DE SOINS
Précautions «Standard»
Précautions «Standard» Relais Régional d Hygiène Hospitalière du Centre RHC Précautions «Standard» Définition : Précautions «Standard» : 7 recommandations générales d hygiène à appliquer pour tout patient
Émergence de bactéries multirésistantes : quelles conséquences pour les EHPAD?
Émergence de bactéries multirésistantes : quelles conséquences pour les EHPAD? 2 ème journée régionale Hygiène et prévention du risque infectieux en EHPAD ARLIN Haute-Normandie - CCLIN Paris Nord 18 novembre
ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION SUITE À VISITE CIBLÉE. 2 e PROCÉDURE. Centre hospitalier 2, rue du Potelet BP 102 91 415 Dourdan
ADDITIF AU RAPPORT DE CERTIFICATION SUITE À VISITE CIBLÉE 2 e PROCÉDURE Centre hospitalier 2, rue du Potelet BP 102 91 415 Dourdan Septembre 2008 PARTIE 1 Additif au rapport de certification - 2 éme procédure
IAS EHPAD & prévention Journée CCLIN Ouest Juin 2010
PRÉVENTION DES INFECTIONS DANS LES ETABLISSEMENTS MEDICO- SOCIAUX 1 B. Lejeune avec la collaboration de K Chami, MAE Ertzscheid, C Liétard, M Rothan- Tondeur, JM Thiolet & tous les très nombreux participants
Nouveaux outils (depuis 1 an) Actualités s en hygiène. Méthodo/Audit Précautions Complémentaires
Système d'alerte Procédure PC contact Procédure PC gouttelettes Procédure PC Air Elimination des excreta Vérification des mesures BMR Port d'équipement de protection individuelle 20 situations cliniques
Les infections associées aux soins
Les infections associées aux soins Définitions, structuration de la lutte contre les IAS en France Atelier discussion Dr DENIS Corinne Journée des correspondants para médicaux en hygiène hospitalière 20
Grippe A(H1N1) Questions- réponses à l attention des établissements et services médicosociaux pour personnes âgées
Grippe A(H1N1) Questions- réponses à l attention des établissements et services médicosociaux pour personnes âgées Ce jeu de questions-réponses est susceptible d évoluer en fonction de la situation épidémiologique,
ETABLISSEMENT D HOSPITALISATION A DOMICILE
ETABLISSEMENT D HOSPITALISATION A DOMICILE 5, avenue Louis-Blériot 63100 Clermont-Ferrand Tél. 0 820 200 444 Ou 04 73 36 00 37 Fax 04 73 42 98 77 contact@clinidom.fr www.clinidom.fr Finess 63 000 811 8
POLYCLINIQUE DE POITIERS - 1 rue de la Providence - 86035 POITIERS CEDEX. La tenue de l opérateur sera conforme aux règles d hygiène.
Page 1 sur 5 La tenue de l opérateur sera conforme aux règles d hygiène. SONDAGE VESICAL EN SYSTEME CLOS Dans le cadre de son rôle propre, l infirmière accomplit les changements de sonde vésicale et la
Gestion d une épidémie en EHPAD
Gestion d une épidémie en EHPAD EHPAD Roger BESSON Sandrine BERTHELOT, Brigitte FLEURY, Catherine MAISONNIAL - St GERAND le PUY - 03 1 Présentation de l EHPAD Établissement public dans un village de 1000
LES PRECAUTIONS «STANDARD»
LES PRECAUTIONS «STANDARD» ANTENNE NPC DU CCLIN PARIS NORD 28 MAI 2009- HYGIENE EN EHPAD Ghislaine LEMAIRE IDEH CH BAILLEUL HYGIENE EN EHPAD Respecter la vocation des établissements pour personnes âgées
Point sur les outils du GREPHH Nouveautés 2013-2014
Les outils du GREPHH : la liste s allonge Point sur les outils du GREPHH Nouveautés 2013-2014 Delphine Verjat-Trannoy et Danièle Landriu CClin Paris-Nord Réunion sur la prévention du risque infectieux
PRELEVEMENTS SANGUINS POSE DE CATHETERS
PRELEVEMENTS SANGUINS POSE DE CATHETERS CH de Saint-Quentin Mme Sylvie HAGEAUX Formation en Hygiène destinée aux EHPAD 18 juin 2014 LE PRELEVEMENT SANGUIN MATERIEL Un plateau avec : 1 garrot propre Des
DELBE Aurélie FREDERIC Célia GETA Kathryn HANGARD Christelle NIJEAN Jessica VALEY Anaïs-Marie. Le chariot d urgences
DELBE Aurélie FREDERIC Célia GETA Kathryn HANGARD Christelle NIJEAN Jessica VALEY Anaïs-Marie Le chariot d urgences Qu est ce que le chariot d urgences Chariot mobile utilisé pour la prise en charge vitale
DIARRHEES NOSOCOMIALES
DIARRHEES NOSOCOMIALES Dr Julie Gagnaire Journée de formation de printemps des correspondants en hygiène hospitalière AVRIL 2016 INTRODUCTION Manque d intérêt car : nombreuses causes de diarrhées (médicaments,
JOURNEE ALIAS - 29 mars 2011. S. Nguyen, S. Dekeyser, C. Plane, B. Quesnel, MC. Delabre, C. Ducrond, E. Beclin, F. Dufossez, D. Descamps CH BETHUNE
Surveillance des bactériémies : un outil pour améliorer la qualité des prescriptions antibiotiques et pour la lutte contre les infections nosocomiales. S. Nguyen, S. Dekeyser, C. Plane, B. Quesnel, MC.
Bonnes Pratiques d injection intra vitréenne (IVT)
Sommaire Recommandations MAP Bonnes Pratiques d injection intra vitréenne (IVT) Messages clés L injection intra vitréenne doit être réalisée par un ophtalmologiste expérimenté. Elle doit être réalisée
Fiche pour les responsables des établissements d hébergement pour personnes âgées
Mesures à mettre en œuvre dans les établissements d hébergement pour personnes âgées en cas de syndrome respiratoire aigu lors d une pandémie de grippe A(H1N1) Fiche pour les responsables des établissements
Hospitalisation à domicile et prise en charge en oncologie
Hospitalisation à domicile et prise en charge en oncologie Quelques chiffres sur la France (FNEHAD) Prise en charge pour 2014 *105.000 patients en HAD/66 millions d habitants *4.4 millions de journées
Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact :
Evaluation des Précautions Complémentaires de type Contact : Un nouvel outil pour les équipes d hygiène Xe JOURNEE REGIONALE DE PREVENTION DES INFECTIONS ASSOCIEES AUX SOINS Yann Ollivier 1 Contexte /
PRÉPARER LE RETOUR AU DOMICILE DU PATIENT : VOLET SOCIAL, VOLET SOIGNANT
PRÉPARER LE RETOUR AU DOMICILE DU PATIENT : VOLET SOCIAL, VOLET SOIGNANT FORMATION RÉGIONALE DES AIDES SOIGNANTES VENDREDI 20 MARS 2015 Florine MAGRIN Assistante sociale CHRU Besançon Odile ROMANET Cadre
