Rapport de l étude de faisabilité d un mécanisme de financement et d appui technique aux entreprises culturelles au Burkina Faso

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1 MINISTERE DE LA CULTURE ET DU TOURISME PROGRAMME D APPUI AU RENFORCEMENT DES POLITIQUES ET INDUSTRIES CULTURELLES (ARPIC) DU BURKINA FASO Rapport de l étude de faisabilité d un mécanisme de financement et d appui technique aux entreprises culturelles au Burkina Faso Novembre

2 SOMMAIRE 1- Contexte et justification 2- Résumé exécutif 3- Méthodologie de l étude 4- Etat des lieux des dispositifs d appui technique et financier aux entreprises au Burkina Faso 5- La description technique du fonctionnement du mécanisme 5.1 La dénomination 5.2 L objectif général 5.3 Les objectifs spécifiques 5.4 Les résultats attendus 5.5 Les activités à mettre en œuvre 5.6 Les moyens requis 5.6 Les sources de financement 6- Le montage institutionnel 6.1 Le statut juridique 6.2 L organe d orientation stratégique 6.3 L organe exécutif 6.4 L organigramme 6.5 Le mode de gouvernance 7- La présentation des mesures d accompagnement 7.1 La promotion des filières créatives 7.2 Le renforcement des capacités institutionnelles des ministères et autres institutions 7.3 La mise en place des infrastructures 7.4 La dynamisation du marché des arts et de la culture 7.5 L actualisation de cadre légal et réglementaire 8- Les conditions d accès au mécanisme 8.1 Les filières éligibles 8.2 Les acteurs éligibles 8.3 Les coûts éligibles 8.4 Les activités éligibles 8.5 Les zones géographiques ANNEXES 1. Les termes de références 2. La note de méthodologie 3. La liste des documents consultés 4. La liste des personnes et structures rencontrées 5. L organigramme proposé 6. Les outils de collecte 9. Cadre logique 2

3 Acronymes Définitions ABDIC APBEF ACP ADEC ARPIC BFR BIDC BOT CA CCI-BF CDE CMB CNC DAF DAISE DFAT DG FAC FCFA FED FIDEC FGIC FIDC FIPC FODEC IFCIC ITB LONAB MAE OIF PASC PIB PME PNC PTF PSIC R1 Résultat 1 R2 Résultat 2 R3 Résultat 3 R4 Résultat 4 R5 Résultat 5 SAF SAS SED SER SFAC Agence Burkinabé de Développement des Industries créatives Association Professionnelle des Banques Etablissements Financiers Afrique-Caraïbes-Pacifique Agence de Développement de l Economie Créative Programme d Appui au Renforcement des Politiques et Industries Culturelles Besoin en Fonds de Roulement Banque d Investissement et de Développement de la CEDEAO Build, Operate and Transfer Conseil d Administration Chambre du Commerce et d Industrie du Burkina Faso Comité des Engagements Chambre des Mines du Burkina Faso Conseil National du Cinéma Directeur Administratif et Financier Directeur de l Audit Interne Directeur de la Formation et de l Appui Technique Directeur Général Fonds d Aide à la Culture Franc de la Communauté Financière Africaine Fonds Européen de Développement Financière Des Entreprises Culturelles Fonds de Garantie des Industries Culturelles Fonds International de Promotion de la Diversité Culturelle Fonds International de Promotion de la Culture Fonds de Développement des Entreprises Culturelles Institut de Financement du Cinéma et des Industries Culturelles Institut des Techniques Bancaires Loterie Nationale du Burkina Faso Ministère des Affaires Etrangères Organisation Internationale de la Francophonie Programme d Appui au Secteur de la Culture Produit Intérieur Brut Petite et Moyenne Entreprise Politique Nationale de la Culture Partenaire Technique et Financier Programme e Soutien aux Initiatives Culturelles Service Administratif et financier Service d Administration des Subventions Service des Etudes et de la Documentation Service des Engagements et Risques Service de la Formation et de l Appui-Conseil 3

4 SRP SCADD SODEC TDR UE UNESCO Service des Relations Publiques Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable Société de Développement des Entreprises Culturelles Termes de Référence Union Européenne United Nations Education, Science and Culture Organization 4

5 1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION 1.1 Contexte Le secteur de la culture au Burkina absorbe de plus en plus la population active en créant des emplois ( emplois ont été répertoriés en 2011), en générant des revenus et en contribuant ainsi à la lutte contre la pauvreté (2,02% du PIB). Toutefois, le secteur contribue à creuser le déficit de la balance commerciale avec 143 milliards FCFA d importation contre 13 milliards d exportation 1. Conscient de la place de la culture dans le développement du pays, le Gouvernement du Burkina Faso a adopté, fin 2009, une Politique Nationale de la Culture (PNC), dont l Objectif Stratégique 3 est consacré à l économie de la culture, destinée à amener la culture à contribuer davantage à la croissance économique du pays, contribuant ainsi à accroitre la production des richesses. Par ailleurs, le Gouvernement du Burkina Faso, dans la Stratégie de Croissance Accélérée et de Développement Durable (SCADD) , a érigé les industries culturelles au rang de secteur prioritaire devant concourir à l atteinte de l objectif de la croissance accélérée visée pour aider le pays à sortir des affres de la pauvreté. Pour y parvenir, des actions volontaristes ont été annoncées. Parmi ces actions, on note «la mise en place d un mécanisme d accompagnement technique et financier des acteurs en matière de création et de diffusion artistique et culturelle» 2. A priori, on pourrait déplorer, à la lecture du document, la non prise en compte nommément des fonctions de la production, de la fabrication technique et de la distribution parmi les fonctions devant bénéficier de l accompagnement technique et financier de ce mécanisme. Mais à y voir de plus près, on se rend bien compte que c est l ensemble des filières composant les industries culturelles avec leurs différentes fonctions qui y sont ainsi ciblées. Il serait hasardeux de ne pas adopter une approche holistique dans la résolution des problèmes qui se posent dans le secteur. Ces documents fondamentaux, qui servent de référence en matière de développement au Burkina Faso, constituent le socle sur lequel s est basée la coopération entre la l OIF et le Gouvernement du Burkina Faso pour mettre en place d un projet destiné à promouvoir les industries culturelles au Burkina Faso 3 : le Programme d Appui au Renforcement des Politiques et Industries Culturelles (ARPIC). Ce programme a prévu dans son plan d actions au titre de l année 2012, la réalisation d une étude de faisabilité pour apprécier la mise en place d un mécanisme d accompagnement technique et financier au profit des industries culturelles. Par ailleurs, il est important de noter que la coopération avec l Union Européenne (UE) a également contribué à mettre en place, au profit des acteurs culturels burkinabé, des mécanismes d appui technique et de financement sur les Fonds Européens de Développement (FED) qui se sont succédé du sixième au neuvième FED sous les acronymes de PSIC (Programme de Soutien aux Initiatives Culturelles) dans un premier temps, puis de PASC 1 Voir Etude sur le poids économique et social de la culture au Burkina Faso 2 Voir page 46 de la SCADD 3 Voir document Cadre de l ARPIC 5

6 (Programme d Appui au Secteur Culturel) pour le dernier programme mis en œuvre. Ces différents mécanismes ont créé une dynamique encore notable dans le paysage culturel du pays. Ceci permet à ce jour d affirmer, sans risquer de se tromper, que la culture est de plus en plus perçue par les populations du Burkina comme un facteur indéniable du développement du pays. Cette perception est renforcée par les grands événements de grande notoriété dont le pays s est doté depuis des décennies et dont les populations se sont réellement appropriées en faisant d eux de véritables occasions de réjouissance et de ferveur populaire. Le pays dispose d un vivier impressionnant de créateurs capables d alimenter les principales filières économiques de la culture même si parfois, des défis restent à relever au niveau de la qualité des œuvres proposées. De plus, le pays dispose d un patrimoine culturel important tant du point de vue matériel qu immatériel. Mais force est de constater que les structures organisationnelles devant combiner ces facteurs avec un savoir-faire technique et managérial et des capitaux pour en faire des biens et services de qualité, en quantité suffisante, restent inexistantes ou de faible capacité. Des initiatives sont prises au niveau de certaines institutions de l Etat, des collectivités territoriales, de la coopération et parfois du secteur privé, pour offrir des solutions palliatives sous la forme de fonds de soutien destinés à soutenir certaines filières à travers les structures qui les animent. Ces structures sont souvent associatives ou de l informel. Ceci prive le secteur de la culture des investissements productifs dont il a pourtant besoin pour aller vers un véritable essor. Heureusement, on assiste de plus en plus à l émergence de petites entreprises voire des petites et moyennes entreprises (PME) qui s intéressent aux activités du secteur. On peut dès lors penser que le secteur privé apportera aux industries culturelles les ressorts dont elles ont besoin pour se hisser au rang des industries les plus productives du tissu économique du pays. Mais des faiblesses structurelles persistantes dans l environnement productif du Burkina Faso empêchent tout analyste avisé d afficher cet optimisme béat et de mauvais alois, dans l état actuel des choses. Parallèlement, au plan international, les industries culturelles se voient reconnaitre à leur juste valeur, les contributions qu elles apportent directement ou transversalement au développement intégral de l Homme et des sociétés. Cette reconnaissance a poussé des acteurs internationaux à mettre en place des stratégies pour impulser la prise en compte des industries culturelles dans les stratégies de développement des pays, notamment ceux en développement. Dès lors, des outils spécifiques ont été mis en place à cet effet. A ce titre, on peut citer l exemple du Fonds de Garantie des Industries Culturelles (FGIC) pour lequel la Banque d Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a été choisie par l Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour la mise en œuvre. On peut également mentionner les mécanismes mis en place par le Secrétariat des Etats Afrique- Caraibes- Pacifique (ACP). L Organisation des Nations Unies pour l Education, la Science et la Culture (UNESCO) a également mis en place des fonds thématiques destinés à soutenir des domaines d activités culturels. A cet égard, on peut citer le Fonds International pour la Diversité Cultuelle (FIDC) et le Fonds International pour la Promotion de la Culture (FIPC). Toutefois, force est de constater que les mécanismes ci-dessus mentionnés restent encore insuffisamment et inefficacement sollicités. Les causes de cet état de chose proviendraient, selon certains acteurs, dans l incapacité de ces mécanismes à s adapter aux besoins spécifiques qui sont les leurs. Par conséquent, des réflexions émergent de plus en plus, pour réclamer la mise en place de ces outils au plan des nations malgré l étroitesse des marchés nationaux. Certains Etats avant-gardistes ont démarré depuis des décennies diverses 6

7 expériences qui méritent d être citées en exemple. C est le cas notamment de la France à travers l Institut de Financement du Cinéma et des Industries Culturelles (IFCIC), le Conseil National du Cinéma, le Ministère des Affaires Etrangères (MAE). Le Canada constitue à cet égard un cas intéressant. En effet, il a réussi à combiner, avec succès, au sein d une seule entité, les deux aspects marchand et non-marchand du financement des industries culturelles. La pérennité, la valeur ajoutée et l utilité sociale de la Société de Développement des Entreprises Culturelles (SODEC) et la Financière des Entreprises Culturelles (FIDEC), constituent des points positifs qui poussent à penser qu un tel attelage spécialisé est proprement envisageable dans le secteur culturel. On pourrait être tenté de penser que les exemples de ce type n existent que dans les pays occidentaux. Mais le cas du Bénin moins glorieux certes- pourrait être mis en exergue. Il s agit du Fonds d Aide à la Culture initialement créé pour gérer les problèmes sociaux des artistes et autres acteurs culturels et qui, peu à peu, avec le «Milliard culturel» se transforme progressivement en un instrument de financement des activités culturelles. Le mode de gestion de cet outil est loin d être érigé en modèle. Mais son existence démontre la prise en compte des préoccupations du secteur par le Gouvernement. Le Mécanisme dont la création est envisagée au Burkina Faso se propose d apporter des solutions techniques à des problèmes structurels identifiés dans le paysage culturel à travers des études antérieurement réalisées. Mais il ne prétend en aucun cas constituer une sorte de panacée à toutes les difficultés actuelles ou à venir. Des évaluations périodiques devront être organisées pour en apprécier l efficacité au regard des résultats obtenus. Le cas échéant, des mesures correctives devront être prises par les instances compétentes pour l adapter aux contraintes du moment et l orienter vers plus d efficacité. En clair, le Burkina Faso n est pas pionnier dans la mise en place de ce type de mécanisme. Mais on est toujours en droit de se demander, outre ces modèles qui existent de par le monde, si l environnement du Burkina Faso présente des caractéristiques objectives qui justifient qu on y crée un mécanisme spécialisé dans le financement des industries culturelles Justification Au terme de cette étude, une vingtaine de raisons objectives ont été identifiées pour justifier la mise en place de ce Mécanisme dans le paysage économique et culturel du pays. Ces raisons sont à la fois de natures politique, stratégique (en termes de développement), sociale et économique. Au plan politique, on notera quatre raisons fondamentales : 1. La Constitution du Burkina Faso met un accent particulier sur l identité culturelle et le droit du peuple burkinabé à promouvoir son rayonnement culturel. 2- La volonté politique de créer le Mécanisme est démontrée à travers les documents cadres que sont la SCADD, la PNC et son plan d actions. 3- La prise en compte du développement culturel dans le processus de la décentralisation, transférant à cette collectivité les activités d animation culturelle à la base, fait obligation au Gouvernement de mettre en place des outils destinés à favoriser les activités culturelles sur toute l étendue du territoire. 7

8 4- La ratification de plusieurs conventions régissant le secteur de la culture au plan international crée des obligations auxquelles l Etat burkinabé pourra difficilement se soustraire. Au plan stratégique, quatre principales raisons ont été identifiées : 5- Le Burkina Faso a réussi à mettre en place des vitrines au profit des industries culturelles de tout le continent. Il lui faut profiter pleinement de ces vitrines en y exposant des produits de grande qualité, destinés à conquérir tout au moins le marché continental sinon international. 6- L existence de ces vitrines au Burkina constitue un arbre qui cache la forêt de la réalité de l état des acteurs culturels qui bénéficient moins de l attention des pouvoirs publics et de leurs partenaires que les vitrines ainsi créées. 7- La dynamique interne créée par ces vitrines pourrait constituer un grand levier sur lequel on peut s appuyer pour impulser le développement des industries culturelles. 8- Au plan international, la réputation et le rayonnement du pays s articule autour de la culture. Il est importe d en tirer parti pour mobiliser des ressources destinées à lutter contre la pauvreté. Au plan social, on dégagera sept raisons importantes : 9- Le Burkina Faso est une mosaïque composée de plusieurs groupes culturels dont le brassage, la découverte et la compréhension mutuelle constituent un gage de paix et de stabilité. 10- Les activités culturelles impactent tous les groupes sociaux, toutes les couches sociales et toute l étendue du territoire. 11- Le nombre d emplois créés par le secteur même dans les conditions actuelles de grande précarité- est important, relativement à la population active. 12- L existence d un vivier important de créateurs qui n attendent que meilleures conditions de travail pour être performants constitue un réel défi et en même temps une opportunité à saisir pour créer des emplois durables et difficilement délocalisables. 13- La propension de la culture à offrir un ascenseur social par la création d emplois durables en faveur des groupes défavorisés ou vulnérables tels que les handicapés, les analphabètes, les enfants de la rue, les orphelins etc. est très forte. 14- Les possibilités offerte à la société pour la promotion du genre dans le secteur culturel est extrêmement forte. 15- La contribution de la culture au développement intégral de l Homme n est plus à démontrer. Au plan économique, les raisons identifiées sont les suivantes : 8

9 16- Il existe au Burkina Faso un marché intérieur pour les produits et services culturels qui pourra se davantage se développer. La taille de ce marché, quoique relativement étroite, est suffisante pour permettre de rentabiliser socialement et économiquement une institution spécialisée dans le soutien technique et financier aux industries culturelles. L autofinancement de cette institution pourrait se faire à court ou à moyen terme si elle est gérée d une manière efficace. 17- Les dispositifs de soutien technique et financier actuels sont peu adaptés aux besoins du secteur de la culture qui n arrive pas à y puiser les ressources qui lui sont nécessaires pour assurer son éclosion. 18- Les bienfaits économiques des industries culturelles dans le processus de développement sont de plus en plus reconnus par tous les acteurs internationaux. Le Mécanisme d accompagnement technique et financier fait partie des outils indispensables à mettre en place pour faire jouer au secteur le rôle attendu de lui. 19- Les savoir-faire technique et opérationnels sont mobilisables tant à l intérieur qu à l extérieur du pays pour faire fonctionner convenablement cette institution. 20- Les ressources financières requises pour la création du mécanisme sont à la portée aussi bien des acteurs prives que des acteurs publics et leurs divers partenaires. 9

10 2- RESUME EXECUTIF Dans le cadre de la coopération entre l Etat du Burkina Faso et l OIF, il a été décidé en 2011, de mettre en place un programme devant appuyer les industries culturelles du pays. Cette décision a été prise après une mission dépêchée par cette institution internationale en 2010 pour identifier les besoins du pays dans ce domaine. La mise en place de ce programme dénommé ARPIC a été formalisée par la signature d une convention entre les deux partenaires. Un comité de pilotage a été constitué, au sein duquel siègent plusieurs instances de l administration publique mais également des structures faitières des organisations professionnelles. Des actions ont été assignées au Programme au titre de l année Parmi ces actions, figure la réalisation d une étude de faisabilité pour identifier un mécanisme d accompagnement technique et financier des industries culturelles évoluant sur le territoire national. La première partie de cette étude porte sur la réalisation d un état des lieux des mécanismes de financement et d appui technique au Burkina Faso. Cette mission comporte une partie descriptive, représentant une cartographie des dispositifs d accompagnement des entreprises évoluant dans le pays. L autre partie, plus analytique, est destinée à mener une réflexion approfondie pour identifier les forces et faiblesses des dispositifs existants afin de mettre exergue l opportunité ou la pertinence de mettre en place un nouveau mécanisme. La seconde partie de l étude porte sur la proposition d un mécanisme adapté aux besoins des industries culturelles et créatives du Burkina Faso. elle consiste en outre à en étudier la faisabilité sur le plan technique mais également sur les plans économique et financier. Les sources de financement doivent être clairement précisées de même que l utilisation qui en sera faite. Les travaux ont été conduits conformément aux directives des TDRS et aux notes de cadrage proposées par les prestataires. Les travaux de la première partie ont porté sur l état des lieux des dispositifs d appui et d accompagnement technique et financier des entreprises aux Burkina Faso. Il ressort des conclusions des ces travaux qu il existe une diversité de dispositifs sur le territoire national, orientés vers l activité indiquée. Toutefois, les entreprises évoluant dans le secteur de la culture bénéficient insuffisamment des concours des mécanismes existants. Les raisons de cet état de choses sont à rechercher aussi bien du côté des offreurs de ces prestations que de celui des demandeurs. Dès lors, deux principales interrogations apparaissent : - Est-il opportun d amener les acteurs existants à formuler et proposer des offres spécifiques destinés aux entreprises culturelles et orienter ces dernières vers les dispositifs existants? - Est-il pertinent de mettre en place un outil technique et financier dédié une uniquement à l accompagnement des industries culturelles dans le pays? Ces deux questions ont constamment été la toile du processus de d identification d un Mécanisme transversal à l ensemble des filières des industries culturelles et suffisamment pérenne pour s inscrire dans la durée. Les multiples analyses opérées avec différents outils et méthodes abouti à l option de «mettre en place un outil spécifique en faveur des 10

11 industries culturelles du pays et l amener à remplir cette fonction d une manière efficace». Une vingtaine de raisons ont été mises en évidence pour justifier la création du Mécanisme. Elles ont été présentées dans le présent document 4. Outre, ces raisons objectives qui militent en faveur de la mise en place de cet instrument dans le paysage burkinabé, il convient de donner ici une raison succincte : - l accompagnement technique et financier des industries culturelles requiert des compétences spécifiques, difficiles à faire acquérir aux acteurs actuels mais sans lesquelles on ne peut espérer des résultats concrets et durables à court ou à moyen termes ; - la taille du marché, bien que réduite, pourrait permettre d assurer la rentabilité sociale et économique du Mécanisme. Dès lors, l option la plus probante, envisageable dans le cas d espèce, est la création un nouveau dispositif chargé de remplir cette fonction. Les réflexions se sont alors orientées vers la forme et le contenu à donner à cet outil pour lui permettre d accomplir sa mission dans un souci d efficacité sous la contrainte majeure de la raréfaction des ressources tant au plan national qu au plan international. Parmi les possibilités envisagées pour la forme et le contenu à donner au Mécanisme, la priorité a été accordée aux critères s articulant, en ce qui concerne la forme, autour de la flexibilité, de la sécurisation des ressources et de l autonomie financière. En ce qui concerne le fond, le critère de l adaptabilité aux besoins des bénéficiaires et de l environnement burkinabé a été la ligne directrice principale de la réflexion. En ce qui concerne le statut juridique, plusieurs possibilités ont été étudiées en fonction de la nature du Mécanisme et de son objet social. Elles ont pris en compte les différentes formes juridiques les plus adoptées au Burkina Faso pour les instruments de nature similaire, créés dans des secteurs d activités autres que le secteur culturel mais aussi des modèles issus de quelques expériences réalisées hors du pays. Les axes d intervention du Mécanisme ont été définis autour de deux domaines d activité stratégiques pour un coût initial total de FCFA 2,5 milliards réparti comme suit: 1. Appui technique: FCFA 500 millions 2. Appui financier : FCFA 2000 millions Les sources de financement ont été identifiées. Elles laissent une place substantielle à la production de ressources propres destinées à alimenter le Mécanisme, à partir d une dotation initiale de 2,5 milliards FCFA et de contributions annuelles de 1,5 milliards FCFA sur cinq ans. Son autofinancement est envisageable au bout de 5 ans. La dotation initiale est attendue du budget national et 50% des contributions annuelles également. Les PTF seront appelés à soutenir le Mécanisme en apportant 50% des contributions annuelles. 4 Voir Contexte et justification 11

12 Les ressources ainsi mobilisées seront utilisées de la façon suivante : - Activités financières : 72% - Activités d appui technique : 15% - Immobilisations : 8% - Fais généraux : 5% Des sources de financement sont présentées dans le présent document pour mettre en évidence les pistes exploitables par le gouvernement pour mobiliser des ressources devant lui permettre de faire face à ses obligations vis-à-vis du Mécanisme. 12

13 3- METHODOLOGIE DE L ETUDE Après l adoption des notes de cadrage de la mission 5, l étude a été conduite selon les étapes suivantes : - la revue documentaire, - la collecte de données primaires, - l analyse et la synthèse des données, - la collecte de données complémentaires, - la rédaction du document final. 3.1 La revue documentaire L étape de la revue documentaire a porté sur la lecture de toute la documentation mise à la disposition de la mission par le Comité de suivi et celle collectée par la mission elle-même 6. Elle a porté sur les deux dimensions abordées par l étude à savoir : - Analyse documentaire sur l environnement économique du Burkina Faso, - Analyse documentaire sur le paysage culturel. 3.2 La collecte et le traitement de données primaires Des données primaires ont été collectées pour compléter celles recueillies à travers la revue documentaire. Différentes séances de travail ont été consacrées à cette activité. Elles ont porté notamment sur les fora ci-après : - Rencontres avec les PTF intervenant dans le secteur : elles ont permis de ressasser les différentes interventions des PTF qui se font dans le secteur culturel, d en faire un bilan succinct et de voir les perspectives en termes de contribution au financement du Mécanisme - Rencontres avec les acteurs du système bancaire du pays : elles ont permis d apprécier les différents outils mis en place par le secteur bancaire pour intervenir dans le financement des entreprises et projets culturels - Rencontres sectorielles thématiques sur les filières culturelles : elles ont abouti à la collecte des besoins éprouvés par les différents acteurs aussi bien en termes d accompagnement technique qu en terme de financement de leurs activités; - Rencontres avec les acteurs du système de gouvernance de la culture : elles ont été utiles pour apprécier le degré d engagement des autorités de l administration de la culture pour la mise en œuvre effective des propositions et recommandations qui seront produites dans le cadre de la présente étude ; - Rencontres avec les acteurs du système de gouvernance de l économie et des finances : elles ont permis d étudier les tendances en cours en matière de structuration 5 Voir annexe 3 6 Voir annexe 4 13

14 du système de coordination des aides issues de la coopération entre le pays et ses différents partenaires ; - Rencontres avec les acteurs du secteur privé : elles ont permis d évaluer le degré d attractivité du secteur culturel pour les investisseurs et autres opérateurs économiques. Des outils de collectes spécifiques ont été développés par la mission dans le cadre de cette activité de collecte de données primaires 7. Ils ont permis de collecter des informations d ordre qualitatif et également d ordre quantitatif. Une analyse de ces données a permis d extraire les informations essentielles, utiles. Elles ont le mérite de présenter les besoins exprimés par les acteurs par filière. Les estimations financières résultent de l exploitation de ces données. 7 Voir annexe 6 14

15 4. ETAT DES LIEUX DES DISPOSITIFS D APPUI TECHNIQUE ET FINANCIER AUX ENTREPRISES AU BURKINA FASO 1. Introduction L objet de cette partie de l étude est de faire un état des lieux des dispositifs d appui et de financement privés et publics des projets et entreprises culturels au Burkina Faso. Il s agit ici d analyser les conditions d accès aux ressources des différents dispositifs existant, les montants des financements octroyés, les difficultés rencontrées par les acteurs culturels. Il s agit aussi de faire ressortir les dispositifs les plus intéressants pour les entreprises culturelles et formuler des recommandations sur la possibilité des entreprises culturelles à accéder à ces dispositifs. Cet état des lieux est structuré en trois parties. Après avoir rappelé l importance économique de la culture, la première partie discute des structures d appuis aux PME au Burkina Faso, la seconde présente le dispositif d appui mis en place dans le cadre de la coopération internationale. La troisième partie présente les constats généraux et fait des recommandations. 2. Importance économique de la culture Ce travail sur les dispositifs d appuis aux entreprises culturelles s impose comme une nécessité dans la mesure où les acteurs culturels ont besoin d être soutenus pour l émergence d un «secteur privé de la culture». En effet, l argument «culture levier de développement économique» semble désormais admis dès lors que les analyses prennent en considération des aspects tels que les impacts en termes de création de valeur ajoutée (c est-à-dire la contribution au Produit Intérieur Brut), de création d emplois, de dépenses en biens et services culturels par les ménages et aussi en termes de recettes fiscales. Pour le cas du Burkina-Faso, «l étude sur les impacts de la culture sur le développement social et économique du Burkina- Faso» montre qu avec personnes, les emplois dans le secteur culturel représentaient 1,78% des actifs occupés en Ces emplois culturels sont majoritairement occupés par les hommes à hauteur de 57,3% contre 42,7% pour les femmes. Quant aux dépenses des ménages en biens et services culturels, l Institut National de la Statistique et de la Démographie (INSD) les a estimées à plus de cinq (05) milliards de FCFA en Les activités culturelles contribuent ainsi à la création de la richesse nationale à hauteur de 2,02% du PIB en Cette contribution a été constituée en grande partie par les activités de la filière artisanat, art appliqué qui totalise un montant de 54,391 milliards de francs CFA, représentant 68,27% de la valeur ajoutée totale créée par le secteur. Ces données permettent d apprécier l importance économique de la culture qui reste relativement faible mais se trouve dans une dynamique d évolution positive. L essentiel se trouve dans la capacité reconnue du secteur culturel à contribuer à la création de la richesse nationale et donc à la croissance économique des pays. Ces aspects économiques paraissent peut-être évidents. Pourtant, l'analyse économique de l'art et des biens culturels en général est longtemps restée en dehors des limites de la science économique. C est dire que les économistes ont, pendant longtemps, ignoré l art et la culture qui étaient pratiquement des domaines d études «hors champ». L intérêt de l économiste pour ces domaines ne s est véritablement opéré que durant la deuxième moitié du 20ème siècle. Ce seront les travaux de William BAUMOL et de William BOWEN sur l économie du spectacle vivant, ceux de Gary BECKER sur la consommation de biens dont le goût s accroît au fil du temps, et ceux d Alan PEACOK et de l école du «choix public» qui ouvriront les voies à une analyse économique de la culture. L économie de la culture s entend alors comme la branche de l économie 8 Selon «l étude sur les impacts de la culture sur le développement social et économique du Burkina-Faso» 15

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