LA BIODIVERSITE Conseil général de la Seine-Saint

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1 SAVOIR-FAIRE LES TOITURES VEGETALISEES : UN ATOUT POUR LA BIODIVERSITE URBAINE Synthèse et premier bilan du programme de végétalisation des toitures du parc départemental Georges-Valbon La Courneuve Mars 2014

2 Etude réalisée par DIRECTION DE LA NATURE DES PAYSAGES ET DE D LA BIODIVERSITE Conseil général de la Seine-Saint Saint-Denis BUREAU DES ETUDES GENERALES Laura Albaric Chargée d études, pôle aménagement et gestion de l Observatoire Départemental de la Biodiversité Urbaine (ODBU) Nicolas Buttazzoni Technicien Bureau des Etudes Générales Crédits photographiques & Illustrations Direction de la Nature, des Paysages et de la Biodiversité Conseil général de la Seine-Saint-Denis Ce document fait partie des Ressources pour un Environnement Vert en Seine-Saint-Denis (REVES), plateforme de partage des savoirs et des savoir-faire départementaux sur la nature, les paysages et la biodiversité. Retrouvez toutes les ressources départementales en ligne sur le site dans la rubrique REVES. 2

3 PREAMBULE À l heure de la trame verte urbaine, la végétalisation des bâtiments connait une forte expansion répondant ainsi en partie aux attentes fortes de la population en matière de nature en ville. Si les terrasses-jardins ne datent pas d hier, les toitures végétalisées extensives ou semi-intensives, ont quant à elles, fortement progressé au cours des dernières années (marché estimé à 1,5 million de m 2 /an, soit 10 fois plus qu il y a 10 ans). Ce développement s est d ailleurs accompagné d importants progrès techniques. Pour autant, malgré ces avancées, la prise en compte de la biodiversité reste encore trop peu intégrée aux projets de végétalisation de toiture. Accompagner les pratiques sur les toitures végétalisées par la réalisation d un guide mais aussi par l expérimentation Dès 2011, la Direction de la Nature des Paysages et de la Biodiversité (DNPB) s est attachée à participer à l élaboration d un guide en collaboration avec Natureparif, Plante & Cité et le Muséum national d Histoire naturelle, pour favoriser des aménagements bénéfiques à la biodiversité sur toiture végétalisée. Ce guide s appuie sur une étude lancée en Il met en évidence que les toitures généralement réalisées avec une faible épaisseur de substrat offrent souvent peu d avantages écologiques. Il faudrait préférer une épaisseur d au moins 10 cm avec des variations de hauteur et de composition du substrat (sol local, compost, sable, calcaire ), afin de recréer une mosaïque de milieux. De même, il est préférable d éviter le tout extensif et la monoculture de sedums. Enfin, une palette végétale plus diversifiée privilégiant les espèces locales est à favoriser. 3

4 Du guide à la mise en œuvre En 2012, la DNPB s est attachée à passer à une phase de mise en œuvre. Cette démarche en deux temps s est tout d abord focalisée sur la réalisation d une toiture dite «vitrine» (terrasse des collectifs), pour mettre en œuvre concrètement les recommandations du guide technique. A partir de 2013, la direction s est intéressée aux substrats et en a testé plusieurs, en aménageant la terrasse dite «des bureaux». La dernière toiture (terrasse des ateliers) fait, quant à elle, l objet d un suivi de la colonisation spontanée de la biodiversité sans mise en œuvre d aménagements. 4

5 Une première réalisation : la toiture «vitrine» favorable à la biodiversité Afin de tester les recommandations du guide, un test grandeur nature a été réalisé à la rentrée 2012 sur une des toitures des services techniques du parc Georges-Valbon à La Courneuve. Il s agissait d aménager une toiture sur un bâtiment déjà existant, caractérisé par une portance limitée. L objectif de cet aménagement est de montrer qu il est possible de réaliser, même dans ces conditions fortement contraintes, des toitures végétalisées esthétiques qui permettent le développement d une diversité biologique importante et fonctionnelle. «La toiture «vitrine» en quelques chiffres» - Surface : 167 m2 de terrasse - Charge admissible sur toiture terrasse (c est la charge que peut supporter le toit sans risque de rupture) : 300Kg/m². - Hauteurs de substrat : 6 à 20 cm de hauteur pour varier les habitats et répondre à la contrainte de portance - 41 espèces de plantes majoritairement locales choisies avec le Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien Plan de plantation avec les reliefs de la toiture «vitrine» Une mise en œuvre adaptée aux conditions locales Concrètement, après calcul de la charge d exploitation, un substrat spécifique adapté, comprenant une partie de matériaux de déconstruction (tuiles concassées) et d autres issus du recyclage (compost et BRF) a été mis en place sur le toit. Puis, différentes plantes principalement d origine locale, dont certaines mellifères pour favoriser la présence d insectes, ont été sélectionnées. Le 18 octobre 2012, toutes ces plantes adaptées à un sol sec, drainant et à dominante minérale, ont été mises en place suivant un plan de plantation. Un potager composé de plantes aromatiques a également été aménagé et des zones refuges pour la faune ont été créées grâce à la pose de bois morts. 5

6 Un entretien anticipé pour le réduire au maximum Aujourd hui tout le monde s accorde pour dire que la question de l entretien est primordiale et doit être prise en compte dès la conception pour garantir la pérennité de l aménagement. L entretien dépend de l aspect souhaité, il reste cependant faible mais nécessaire. Dans le cas de la toiture vitrine, il consiste en un nettoyage des zones stériles et végétalisées, une vérification visuelle des évacuations d eau pluviales et une reprise éventuelle des végétaux morts suite au constat de reprise à l année n+1. Un an et demi après l achèvement des travaux, seul le potager a été entretenu. Les plantules d érables ont été supprimées, les évacuations des eaux pluviales surveillées. La mise en place d indicateurs de suivi En termes de suivis, il a été décidé de suivre principalement le développement de la végétation sous trois aspects : Un inventaire annuel réalisé par le Conservatoire Botanique National du Bassin Parisien (CBNBP), apportant des informations sur l évolution des espèces plantées ou spontanées. Un coefficient d abondance par espèce apporte des renseignements complémentaires sur l adaptation des espèces sélectionnées à cet habitat ; La participation à l Observatoire National des Toitures, porté par l association Plante & Cité, dont l objectif est de produire régulièrement des listes et des cartes thématiques nationales de répartition des essences végétales, des typologies d'installation, etc. C est surtout un bon outil de suivi interne permettant notamment d évaluer le comportement temporel des végétaux en fonction des saisons et des événements climatiques ; Un suivi photographique mensuel permettant d évaluer simplement le comportement des végétaux et le taux de recouvrement. Un suivi des communautés d insectes est programmé pour l année Des premiers résultats encourageants Dès la première année, ce sol reconstitué a bien accueilli les espèces sélectionnées mais aussi de nombreuses espèces spontanées. Les différentes épaisseurs de substrats ont favorisé la diversification des espèces floristiques et des strates de végétation tout en offrant de nouveaux micro-habitats. Après un an, le taux de recouvrement végétatif oscille entre 40 et 50%, ce qui est conforme aux chiffres indicatifs des règles professionnelles dans le cas d une toiture majoritairement végétalisée par semis. Evolution de la couverture végétale de la toiture vitrine. De gauche à droite : avril, juillet et octobre

7 Sur les 41 espèces sélectionnées, 22 donnent de bons résultats, 11 ont rencontré des difficultés saisonnières (principalement un desséchement estival) et 8 espèces n ont pas encore été observées. Par ailleurs, 14 espèces spontanées sont venues coloniser la toiture. La complexification structurelle progressive de la végétation devrait être un paramètre favorable à la biodiversité notamment pour les arthropodes (insectes, araignée ). La saison 2014 devrait pouvoir nous permettre de fournir les premiers indicateurs fiables. Les suivis floristiques apportent des informations sur le comportement des végétaux plantés ou ceux se développant spontanément A droite : Anthyllis vulneraria en condition de sécheresse estivale (juillet 2013). L espèce se comporte bien sur 20 cm de substrat mais dessèche sur des épaisseurs plus faibles. A gauche : Vicia cracca, plante fourragère, apparue spontanément. Une toiture expérimentale pour mieux comprendre le fonctionnement des substrats Bien que favorable à la trame verte, le développement des toitures végétalisées ne peut s envisager dès lors qu il entraine également des conséquences néfastes sur les ressources naturelles. En effet, l utilisation massive de granulats non renouvelables et difficilement recyclables (pouzzolane, argile expansée ), ainsi que les transports associés d acheminement, questionne sur la durabilité et la généralisation de ces procédés. Or, Le territoire de la Seine-Saint-Denis dispose de ressources locales comme les matériaux issus de la déconstruction (béton, tuiles ), dont les caractéristiques laissent espérer qu ils pourraient être utilisés en substitution des ressources naturelles. Toutefois, ces matériaux urbains recyclés ne correspondent pas nécessairement aux règles en vigueur pour l aménagement de toitures végétalisées. 7

8 Expérimenter et évaluer différents substrats L objectif de la toiture expérimentale consiste à reconstituer des substrats adaptés à la végétalisation de toitures, dont les propriétés agronomiques et écologiques permettront le développement de plantes dans des conditions satisfaisantes, tout en minimisant l impact sur l environnement. Plus concrètement, ce projet porte l ambition de tester de nouveaux substrats réalisés à partir de matériaux de déconstruction. Ils seront dans le cadre de l expérimentation, comparés à des substrats plus «classiques» afin d évaluer leurs propriétés agronomiques et écologiques. Parallèlement, une palette végétale d espèces locales et communes évoluant dans des conditions écologiques compatibles avec celle d une toiture a été spécialement sélectionnée. Une attention particulière a été portée aux capacités d adaptation de la flore indigène aux différents types de substrat ainsi que sur la rapidité et la pérennité du recouvrement végétal. La finalité de cette expérimentation réside dans une meilleure compréhension du fonctionnement des technosols et de la biodiversité associée. Par ailleurs, les résultats pourraient contribuer à faire émerger une filière de matériaux recyclés adaptée aux normes constructives de toitures végétalisées et d un autre côté encourager la production de plantes locales adaptées à ce nouvel habitat urbain. Une nécessité d établir un protocole rigoureux Comme tout projet expérimental, le programme a été défini sur la base d un protocole rigoureux afin de pouvoir valider les résultats avec une objectivité scientifique. Pour ce faire, quatre types de substrat ont été mis en place, avec à chaque fois 3 réplicas par formulation testée : 2 substrats composés de matériaux couramment utilisés en aménagement de toiture (pouzzolane et argile expansée) et les 2 autres composés de matériaux urbains recyclés (béton et tuiles). Pouzzolane Argile Tuiles Béton Tous les châssis d expérimentation, de taille identique (36m²), sont positionnés dans les mêmes conditions d exposition. Ils possèdent une épaisseur et une proportion de matériaux similaires (30% de matière organique et 70 % de matière minérale). De même, le plan de végétalisation est identique sur chaque parcelle test. Au final, ce sont 20 espèces indigènes qui sont testées sur les 12 parcelles. Les végétaux ne sont volontairement ni fertilisés ni irrigués afin de tester leur comportement face aux différents stress (hydriques ou nutritifs). Ils ne feront pas l objet d un entretien particulier, si ce n est la suppression des ligneux. 8

9 Une délimitation au cordeau des zones semées vient compléter le dispositif afin de mesurer précisément le comportement de chaque espèce (coefficient d abondance, taux de recouvrement, interactions entre espèces ). Photos avant et après aménagement (travaux : Dynergis) Analyser et suivre la qualité des substrats et leurs interactions avec la flore De manière à évaluer et comparer la qualité des substrats, un état initial a été réalisé sur la base d analyses physiques, chimiques et biologiques : paramètres physiques : ils concernent principalement la granulométrie, le taux de matière organique, la résistance au tassement, la masse volumique ou encore la rétention maximale en eau L étude de ces paramètres permet notamment de replacer les substrats élaborés dans une gamme de référence de substrats fréquemment rencontrés dans le commerce. Ils permettront de savoir si ces substrats sont conformes aux règles professionnelles pour la réalisation des toitures végétalisées et s assurer qu ils ne présentent pas de danger sur la structure porteuse. paramètres chimiques : les facteurs étudiés sont l acidité (ph), la taille du réservoir nutritif (capacité d échange cationique), la fertilité (N, P, K, Mg, Na), le taux de carbone ou encore la vitesse de décomposition de la matière organique (C/N). Ces résultats sont essentiels pour suivre l évolution des échanges chimiques dans le temps et intervenir en cas de besoin (ex : apport de matière organique). paramètres biologiques : la biomasse et la respiration microbienne sont les principaux paramètres étudiés. Ces résultats permettent de quantifier les microorganismes du sol, de se rendre compte de leur activité, et surtout de déterminer si le substrat reste «vivant» à long terme. Les premiers font apparaitre que les caractéristiques agronomiques des substrats sont très hétérogènes en fonction des matériaux utilisés. En termes de propriétés physiques, tous les substrats font apparaitre des valeurs très faibles en granulométrie fine, bien en dessous des valeurs admissibles dans les règles professionnelles. Pourtant, l augmentation du pourcentage en particules fines (ex : argile) pourrait permettre d augmenter les possibilités de rétention en eau et par conséquent la résistance des plantes en période de sécheresse. 9

10 L apport de copeaux de bois dans les substrats est plutôt favorable au maintien d une humidité relative, mais cela contribue à ralentir l activité biologique (C/N élevé). L ensemble de ces résultats sera couplé avec le développement de la végétation et des relevés météorologiques afin de mieux comprendre les interactions entre la plante, son support de culture et son environnement. Par ailleurs, comme pour la toiture vitrine, un suivi photographique et des inventaires floristiques seront réalisés annuellement. La toiture témoin : suivre la colonisation naturelle d une toiture non-aménagée La toiture témoin complète le programme d étude des toitures végétalisées des bâtiments techniques du parc Georges-Valbon. Il s agit d une toiture de 200m² d un bâtiment construit il y a une trentaine d années, n ayant ni fait l objet d aménagement, ni d entretien particulier. Seuls quelques gravillons protégeaient initialement l étanchéité. L accumulation de matière organique, essentiellement des feuilles provenant de la plantation d alignement à proximité, a progressivement constitué un milieu propice à des espèces très spécialisées. Le 17 juillet 2012, un premier relevé phytosociologique a été effectué par le CBNPB, l objectif étant de suivre ce milieu à intervalles régulières mais espacées, sachant que ce type de milieu évolue très lentement. Un biotope intéressant malgré sa faible diversité spécifique Avec un recouvrement végétal total d environ 40 %, la toiture témoin présente une végétation basse, très clairsemée, avec une diversité spécifique très faible (seulement 5 espèces de plantes vasculaires observées). Une espèce, l Orpin blanc (Sedum album L.), particulièrement adaptée à de milieux secs et pauvres en nutriments domine largement. Notons aussi, par endroits, la présence d une strate muscinale constituée par des mousses ainsi que des champignons. L apport faible mais constant de matière organique stimule l activité biologique du «sol» 10

11 Cette végétation, bien que pauvre en espèces, peut constituer une ressource intéressante notamment pour les insectes pollinisateurs, l Orpin blanc (Sedum album) étant mellifère. Ces formations végétales, peu fréquentes, se trouvent dans des milieux tels que les cimetières (dalles recouvrant les sépultures), les vieux murs et les allées de graviers entretenues extensivement. Formation végétale de la toiture témoin (à droite) avec l espèce la représentative du milieu, le Sedum album (à gauche) L écosystème présent sur la toiture témoin du centre technique n est que la résultante des nombreuses contraintes environnementales qui caractérisent le milieu. C est un biotope qui mérite d être maintenu en l état malgré sa faible diversité spécifique. Couplé aux milieux présents sur les autres toitures, l ensemble formera une mosaïque intéressante. Des inventaires entomologiques, prévus en 2014, permettront d évaluer l utilisation de ce milieu par les insectes. 11

12 CONCLUSION L ensemble de la démarche portée par la DNBP vise à améliorer la connaissance sur les toitures végétalisées afin d accompagner au mieux les acteurs du territoire dans leurs propres projets. Il s agit avec ces expérimentations de faire évoluer les méthodes constructives de manière à favoriser les toitures végétalisées apportant un atout supplémentaire en termes de biodiversité urbaine et de valorisation des matériaux recyclés. D ores et déjà ces aménagements constituent un support d éducation à l environnement pour de nombreux groupes scolaires. D autres collectivités et bailleurs sociaux, souhaitant s orienter vers des aménagements alternatifs en toiture, s intéressent à cette initiative. Souhaitons que les résultats permettent de constituer une réelle alternative aux pratiques actuelles. 12

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