Efficacité du développement

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Efficacité du développement"

Transcription

1 Efficacité du développement Pour une véritable responsabilité mutuelle Par Mary Robinson Nous présentons ici une version abrégée de l allocution d ouverture prononcée par Mary Robinson au Forum de haut niveau à Accra en septembre 2008 avec son autorisation.. La Déclaration de Paris appelle au changement de comportement. Elle appelle à la transformation des relations d aide, elle fait appel à l ouverture, à la transparence, à l inclusion sur le plan local et international. Il y est question de renforcer au local et à l international la responsabilité commune. Plus important encore, il s agit de savoir comment établir un lien entre ces divers éléments afin d élever le niveau de vie des femmes et des hommes démunis. Il est plus que jamais crucial d obtenir des résultats en matière de développement : le nombre de personnes vivant dans l extrême pauvreté augmente à un rythme effarant 1,4 milliard de personnes, en majorité des femmes et des enfants, vivent sous le seuil de la pauvreté. Or, les ressources disponibles pour l aide au développement font actuellement l objet de compressions résultant de la dégradation de l économie mondiale. La responsabilité et la Déclaration de Paris La responsabilité est le moteur du changement sociétal positif et l un des appels d urgence du 21e siècle à l échelle mondiale. Il est impératif d arriver à ces résultats. La Déclaration de Paris ne peut être plus claire : «Les donneurs et les pays partenaires sont responsables des résultats obtenus en matière de développement» Les gouvernements doivent rendre compte à leurs citoyens des efforts visant à leur assurer un emploi décent, des soins de santé de base, des conditions d accès à l éducation, et un environnement sain pour les générations futures. Les donateurs de leur côté ont l obligation de respecter leurs engagements en procurant une aide déliée aux pays partenaires qui favorise la mise en œuvre des orientations et des stratégies de développement nationales. Les donateurs ainsi que les gouvernements partenaires sont responsables, vis-à-vis leurs citoyens respectifs, des résultats en matière de développement. Qualité de la responsabilité mutuelle Cependant, il est évident pour la société civile que l aide ne parvient pas aux populations pauvres. Il est clair que les engagements adoptés dans la Déclaration de Paris ne sont pas suffisamment observés dans la pratique. Une bonne partie de l aide est encore liée, ce qui la rend difficilement gérable, et l on n utilise pas suffisamment les systèmes nationaux. Dans un tel contexte, comment réaliser la prise en charge et la reddition de comptes?

2 Ce point de vue découle de l enquête de mise en œuvre de la Déclaration de Paris. Celle-ci conclut que le pourcentage des pays dont les gouvernements et les donateurs se disaient satisfaits de l existence de mécanismes de responsabilité mutuelle efficaces a sensiblement diminué au cours des deux dernières années. Là où ces mécanismes existent, il faudrait les améliorer; Dans certains cas, on observe un manque d appropriation, d information et d analyse indépendantes, de données exhaustives et d autres éléments qui constituent le fondement même de la responsabilité mutuelle. Dans la Déclaration de Paris, les donateurs se sont engagés à fournir des données transparentes et exhaustives en temps opportun. Néanmoins, l enquête montre que les donateurs sont loin de fournir des données suffisantes en ce qui concerne l aide projetée. Or les pays partenaires n ont pas l information exacte quant à l aide qu ils recevront pour établir un plan d action et un budget efficients, ce à quoi s attendent les donateurs. Savoir c est pouvoir! La transparence est le fondement de la responsabilité. Un gouvernement partenaire qui connaît l apport de ressources externes devant s ajouter à ses propres ressources, est alors en mesure de mieux établir son plan d action et son budget. De même, un gouvernement plus transparent qui fait participer le parlement et les citoyens à la prise de décisions touchant le développement, pourra obtenir de meilleurs résultats dans ce domaine et en retour suscitera la confiance des donateurs quant à l utilisation efficace de leurs ressources. Les donateurs, individuellement et collectivement, doivent prendre des engagements clairs en ce qui concerne le volume de l aide et en répondre. Les pays partenaires doivent veiller à procurer le leadership nécessaire et l environnement favorable à l utilisation effective des ressources allouées au développement, y compris l aide extérieure. Il est possible d élaborer, grâce à des analyses exhaustives et à une vaste consultation, des politiques saines qui prennent en compte les besoins de tous les membres de la société de manière équitable et qui favorisent les droits de la personne, la viabilité de l environnement, ainsi qu un développement humain et économiquement viable. Nous ne devons pas nous laisser distraire par les tensions entre la responsabilité mutuelle et la responsabilité nationale. Les deux sont interdépendantes et peuvent être renforcées mutuellement s il existe un juste équilibre. Il faut renforcer les mesures incitatives propres à promouvoir et à soutenir la responsabilité mutuelle active. Améliorer la responsabilité Il est possible d obtenir des progrès réels en matière de responsabilité sur trois plans : 1. Comprendre le concept de responsabilité mutuelle Il y a cinq ans, les pays en développement et la société civile n avaient pas leur mot à dire dans les débats sur l efficacité de l aide, et la responsabilité mutuelle ne figurait même pas à l ordre du jour. La situation s améliore peu à peu. Mais dans le Rapport d évaluation de la Déclaration de Paris, il est suggéré qu en dépit des bonnes pratiques, la responsabilité mutuelle demeure l élément du programme d efficacité de l aide le moins compris et celui qui a le moins progressé. Si les bonnes pratiques existent à l échelle nationale et internationale, elles doivent être renforcées et appliquées largement.

3 Le processus Paris-Accra a permis de mieux comprendre la notion de responsabilité mutuelle. La responsabilité n est pas seulement un processus par lequel les partenaires sont responsables de leurs engagements les uns envers les autres. Il s agit de bâtir la confiance et la compréhension de sorte que chaque partenaire prenne sa part de responsabilité dans l atteinte des objectifs communs et reste ouvert à tout examen indépendant. 2. La responsabilité à l égard des engagements internationaux La responsabilité renvoie à une mission élargie. Il se dégage un consensus croissant sur la nécessité de situer les efforts visant à améliorer l efficacité de l aide dans un contexte élargi comprenant les objectifs et cadres connexes au développement, à la bonne gouvernance, à un emploi convenable, aux droits de la personne, à l égalité des sexes et à l environnement. L année 2008 marque le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l homme. Elle offrait, tout comme les Objectifs du Millénaire pour le développement adoptés au début de ce siècle, la vision d une humanité commune et d une responsabilité collective. Il affirme que les libertés et les droits fondamentaux, tel le droit à un niveau de vie suffisant, y compris le droit à l alimentation, à la santé et à un logement décent, sont inaliénables et inhérents à tous les êtres humains. L efficacité du développement passe par les droits de la personne Déclaration de Rose Mensah-Kutin Réseau pour les droits des femmes au Ghana Forum de haut niveau (Accra) 3 septembre 2008 Le monde contemporain est confronté à une conjonction sans précédent de catastrophes naturelles et de crises tant politiques, économiques que sociales qui aggravent la pauvreté et grèvent les conditions de survie des hommes et des femmes vivant dans la pauvreté, spécialement dans les pays en développement. Selon des chiffres récents, 1,4 milliard d êtres humains, en majorité des femmes vivent sous le nouveau seuil de la pauvreté, maintenant établi à 1,25 $US par la Banque mondiale. Or ce sont les pauvres qui subissent le plus durement la hausse du prix des denrées et du carburant et les effets du changement climatique. Ce sont également eux qui souffrent des conflits, de la guerre et des déplacements ainsi que des répercussions néfastes de la privatisation des services de base. Il est évident que les orientations néolibérales n ont pas rempli jusqu ici leurs promesses d universalité et ont plutôt renforcer la discrimination, l exclusion sociale, l injustice et les inégalités. En tant qu acteurs du développement, il nous faut absolument comprendre le contexte politique et l inégalité des rapports de force qui caractérisent l architecture de l aide internationale ainsi que les difficultés auxquelles se heurte la mise en œuvre de la Déclaration de Paris. Or nous avons constaté que certains enjeux, l égalité des sexes, le respect des droits et la pérennité environnementale sont indissociables d un développement durable. Notre message se résume en peu de mots : il faut que les choses changent. Pour que le développement soit efficace, il doit tendre à l élimination de la pauvreté, promouvoir l égalité des sexes, les droits de la personne, le soutien des handicapés physiques et veiller à la pérennité de l environnement. Les structures décisionnelles e les relations à l échelle mondiale doivent prendre appui sur les normes internationales de droits de la personne afin qu un jour l aide ne soit plus nécessaire. Il est possible de renforcer la responsabilité et d améliorer les résultats en matière de développement par des moyens pratiques, en prêtant une plus grande attention aux droits de la personne, à l'insertion sociale, à l'égalité des sexes et à l'environnement. En outre, la mise en œuvre des principes de la Déclaration de Paris favorisera l atteinte de ces objectifs. Les lacunes de la Déclaration de Paris au chapitre des rapports sociaux entre les sexes sont comblées dans le programme d'action d Accra, cependant l'importance d'une transformation de ces rapports n'est pas pleinement appréciée.

4 Pour obtenir des résultats positifs en matière de développement, il faut mettre en place des mécanismes adaptés aux sexospécificités qui permettent la collecte et l analyse de données, la gestion financière et la planification, et où les programmes privilégient l égalité des sexes et offrent aux femmes les possibilités d un travail décent. Plus de 200 organisations des droits des femmes se sont rendues à Accra et ont adressé quelques recommandations fort pratiques au Forum de haut niveau. Les plus pertinentes au concept de responsabilité mutuelle portaient sur la nécessité d inclure, dans les mécanismes de responsabilité, la mesure des résultats relatifs à l orientation générale et des actions particulières, telles que l emploi et le revenu des femmes, les cas de violence dirigée contre les femmes, le droit d hériter et le droit à la propriété, ainsi que la participation des femmes au processus décisionnel. Cela est réalisable si les mécanismes gouvernementaux en faveur de la femme sont renforcés systématiquement et de façon constante. 3. Renforcer les fonctions des intervenants dans le processus Comment rehausser le sentiment de responsabilité mutuelle pour mieux refléter les fonctions essentielles des divers intervenants? Les membres du Parlement À l échelon du pays partenaire, les membres du parlement notamment peuvent s avérer d importants agents de changement. Ils sont bien placés pour veiller à ce que les principes directeurs intègrent tous et traitent des réalités économiques et sociales. Les députés sont à la fois des leaders politiques, des législateurs, des modèles publics et des représentants de la collectivité dont ils défendent les intérêts auprès du gouvernement. À ce titre, ils exercent une influence sur les décisions relatives aux besoins en matière de développement en suscitant les réformes législatives, en modifiant les allocations budgétaires et en instituant des enquêtes. Les pays partenaires se sont engagés à renforcer le rôle de leur parlement en ce qui a trait à leurs stratégies et budgets de développement, et à rendre le processus plus ouvert lorsqu'ils font état des progrès dans ce domaine et les évaluent. Mais la participation restreinte des membres du parlement aux efforts de responsabilisation, tant de la part du pays partenaire qu à l échelle internationale, doivent faire l objet d une action immédiate. La société civile Dans le même ordre d idées, il est important d appuyer continuellement la société civile dont le rôle est, entre autres, de soutenir les laissés-pour-compte et de veiller à ce que les gouvernements tiennent leurs engagements. Il est capital que les populations marginalisées, socialement et économiquement, aient leur mot à dire en ce qui a trait à la reddition de comptes. Par ailleurs, la société civile doit à son tour rendre des comptes à l ensemble de sa population. La voie vers Accra a incité les organisations de la société civile à reconnaître leur rôle à l'égard de l'efficacité du développement. La société civile a proposé la mise sur pied d'un forum mondial d une durée de deux sur l efficacité du développement. Le but de cette initiative plurilatérale est de définir les principaux facteurs qui influencent l efficacité du développement; il est aussi d en venir à un accord sur une démarche unique visant à mesurer le rendement des OSC en matière d'efficacité du développement.

5 Pour qu elles soient en mesure de s engager à faire respecter le principe de reddition des comptes, il sera important que les organisations de la société civiles aient les coudées franches sur le plan politique. Nouvelle architecture de l aide Des questions particulières soulevées par la nouvelle architecture de l aide augmentent sa complexité : la taille et le nombre de fondations, la nature des fonds, les nouveaux donateurs (non membres du CAD). Il importe de tenir un discours plus cohérent et de mettre en commun l information provenant de ces acteurs de manière à renforcer la Déclaration de Paris et son appropriation. Lorsqu il s agit de la responsabilité, nous ne pouvons faire abstraction du secteur privé, des gouvernements ni des multinationales qui sont mutuellement responsables des activités du secteur privé, notamment en ce qui concerne l exploitation des richesses des pays en développement. Leadership politique Par-dessus tout, le leadership politique est essentiel pour assurer une véritable responsabilité mutuelle. Les praticiens de l aide ne doivent pas être seuls à s engager en faveur du changement. Il faut aussi un effort politique et budgétaire à l égard du processus. La responsabilité mutuelle et en partenariat requiert des relations de travail coopératif plus étroites entre donateurs et pays partenaires, ainsi qu entre le gouvernement, le parlement, la société civile, le secteur privé et les individus. Elle dépend de l interaction renforcée des mécanismes de responsabilisation à l échelle mondiale, nationale et locale. La responsabilité engage le respect mutuel, le dialogue authentique et un sens de l obligation collective d obtenir des résultats. Conclusion J invite instamment les leaders politiques et les dirigeants des organismes à surmonter les difficultés et les obstacles qui freinent le progrès pour s efforcer de rendre l aide plus efficace afin que les ressources contribuent au mieux-être des sociétés et des collectivités. Le défi consiste à dépasser les promesses faites à Paris et à Accra. Le succès viendra non pas de formules creuses mais d un changement de comportement qui améliorera les résultats sur le terrain. Mary Robinson a été la première femme président d'irlande et a occupé les fonctions de Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme de 1997 à Pour en savoir davantage Realizing Rights: The Ethical Globalization Initiative

Mettre la culture au cœur des politiques de développement durable

Mettre la culture au cœur des politiques de développement durable Déclaration de Hangzhou Mettre la culture au cœur des politiques de développement durable Adoptée à Hangzhou, République populaire de Chine, le 17 mai 2013 Nous, les participants réunis à Hangzhou à l

Plus en détail

Réunion du Conseil au niveau des ministres Paris, 25-26 mai 2011. Cadre pour une stratégie de l OCDE pour le développement

Réunion du Conseil au niveau des ministres Paris, 25-26 mai 2011. Cadre pour une stratégie de l OCDE pour le développement Réunion du Conseil au niveau des ministres Paris, 25-26 mai 2011 Cadre pour une stratégie de l OCDE pour le développement 1. La présente note d orientation a pour objet d exposer l approche plus vaste

Plus en détail

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Rio de Janeiro (Brésil), 21 octobre 2011 1. À l invitation de l Organisation mondiale de la Santé, nous, Chefs de Gouvernement, Ministres

Plus en détail

EXAMEN MUTUEL DE L EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT DANS LE CONTEXTE DU NEPAD - INTRODUCTION

EXAMEN MUTUEL DE L EFFICACITÉ DU DÉVELOPPEMENT DANS LE CONTEXTE DU NEPAD - INTRODUCTION Distr.: GÉNÉRALE E/ECA/CM.38/6 6 avril 2005 NATIONS UNIES CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L AFRIQUE Vingt-quatrième réunion du Comité d experts de la

Plus en détail

Swiss Working Paper sur la santé dans l agenda post-2015

Swiss Working Paper sur la santé dans l agenda post-2015 Document de travail 20.02.2014 Swiss Working Paper sur la santé dans l agenda post-2015 20.02.2014 Les questions liées à la santé sont des éléments clés dans le cadre des objectifs actuels du Millénaire

Plus en détail

RENFORCER L ACDI PAR LA CRÉATION D UN

RENFORCER L ACDI PAR LA CRÉATION D UN RENFORCER L ACDI PAR LA CRÉATION D UN MINISTÈRE DE LA COOPÉRATION INTERNATIONALE BUT STRATÉGIQUE : Convertir l Agence canadienne de développement international (ACDI) en un ministère doté d un mandat prescrit

Plus en détail

CCM/MSP/2010/WP.3. Convention sur les armes à sous-munitions 13 octobre 2010. Projet Plan d action de Vientiane. I. Introduction

CCM/MSP/2010/WP.3. Convention sur les armes à sous-munitions 13 octobre 2010. Projet Plan d action de Vientiane. I. Introduction Convention sur les armes à sous-munitions 13 octobre 2010 Français Original: anglais CCM/MSP/2010/WP.3 Première Assemblée des États parties Vientiane (République démocratique populaire lao) 9-12 novembre

Plus en détail

Sondage sur la volonté d améliorer la gouvernance

Sondage sur la volonté d améliorer la gouvernance Sondage sur la volonté d améliorer la gouvernance Ce Sondage sur la volonté d améliorer la gouvernance a été adapté, avec la permission de Quantum Transformation Technologies, de son Governance & Managerial

Plus en détail

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 La CONFEMEN a adhéré à l initiative «l Éducation avant tout» du Secrétaire général

Plus en détail

Un nouveau cadre d investissement pour la riposte

Un nouveau cadre d investissement pour la riposte ONUSIDA Note d information 2011 Un nouveau cadre d investissement pour la riposte mondiale au VIH Version originale anglaise, UNAIDS / JC2244F, novembre 2011 : A new investment framework for the global

Plus en détail

CONCLUSIONS DU FORUM DES JEUNES

CONCLUSIONS DU FORUM DES JEUNES 38 e session, Paris 2015 38 C 38 C/19 1 er novembre 2015 Original anglais Point 4.5 de l ordre du jour provisoire CONCLUSIONS DU FORUM DES JEUNES Du 26 au 28 octobre 2015, environ 500 jeunes femmes et

Plus en détail

Recommandations du Réseau canadien pour la reddition de comptes des entreprises (RCRCE)

Recommandations du Réseau canadien pour la reddition de comptes des entreprises (RCRCE) Octobre 2014 NOTE D INFORMATION DU RCRCE CRÉER UN OMBUDSMAN DES DROITS HUMAINS POUR LE SECTEUR EXTRACTIF INTERNATIONAL DU CANADA Recommandations du Réseau canadien pour la reddition de comptes des entreprises

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES

AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES POPULATION REFERENCE BUREAU AGIR MAINTENANT : INVESTIR DANS LA SANTÉ SEXUELLE ET REPRODUCTIVE AUPRÈS DES JEUNES SCÉNARIO DE LA PRÉSENTATION UNE PRÉSENTATION > La présentation commencera par

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social E/ECE/1478/Rev.1 Distr. générale 13 avril 2015 Français Original: anglais, français, russe Commission économique pour l Europe Soixante-sixième session Genève,

Plus en détail

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel

Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Organisation des Nations Unies pour le développement industriel Distr. générale 14 octobre 2014 Français Original: anglais Conseil du développement industriel Quarante-deuxième session Vienne, 25-27 novembre

Plus en détail

Pourquoi la responsabilité sociétale est-elle importante?

Pourquoi la responsabilité sociétale est-elle importante? Découvrir ISO 26000 La présente brochure permet de comprendre les grandes lignes de la Norme internationale d application volontaire, ISO 26000:2010, Lignes directrices relatives à la responsabilité. Elle

Plus en détail

I. CONTEXTE DE LA BUDGÉTISATION SENSIBLE AU GENRE à L UNIFEM

I. CONTEXTE DE LA BUDGÉTISATION SENSIBLE AU GENRE à L UNIFEM I. CONTEXTE DE LA BUDGÉTISATION SENSIBLE AU GENRE à L UNIFEM Le rôle de la Budgétisation Sensible au Genre (BSG) dans le respect des engagements à réaliser l égalité entre les sexes et les droits des femmes

Plus en détail

La gestion des finances publiques est une composante essentielle

La gestion des finances publiques est une composante essentielle L IDA en action Gestion des finances publiques : effectuer un suivi des ressources pour obtenir de meilleurs résultats La gestion des finances publiques est une composante essentielle du processus de développement.

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

CHARLES DAN Candidat du Bénin pour le poste de Directeur général du Bureau international du Travail (BIT)

CHARLES DAN Candidat du Bénin pour le poste de Directeur général du Bureau international du Travail (BIT) CHARLES DAN Candidat du Bénin pour le poste de Directeur général du Bureau international du Travail (BIT) FACONNER ENSEMBLE L OIT DU FUTUR «Pour tout ce qui a été, merci. Pour tout ce qui sera, oui.» (Dag

Plus en détail

Le Réseau de conciliation du secteur financier Un cadre pour la collaboration Le 10 Août, 2007

Le Réseau de conciliation du secteur financier Un cadre pour la collaboration Le 10 Août, 2007 Le Réseau de conciliation du secteur financier Un cadre pour la collaboration Le 10 Août, 2007 Page 1 sur 15 NOTE La présente note et les documents joints décrivent un cadre pour la collaboration continue

Plus en détail

Inter Amérique : Le forum des donateurs d ADRA promouvra une plus grande mise en réseau entre les sections locales de tous les pays.

Inter Amérique : Le forum des donateurs d ADRA promouvra une plus grande mise en réseau entre les sections locales de tous les pays. Inter Amérique : Le forum des donateurs d ADRA promouvra une plus grande mise en réseau entre les sections locales de tous les pays. ADRA et les leaders de l église osent pour une photo de groupe lors

Plus en détail

L EVALUATION DU CENTRE DE RECHERCHE INNOCENTI RESUME ANALYTIQUE

L EVALUATION DU CENTRE DE RECHERCHE INNOCENTI RESUME ANALYTIQUE L EVALUATION DU CENTRE DE RECHERCHE INNOCENTI RESUME ANALYTIQUE Contexte et historique L évaluation du Centre de recherche Innocenti (IRC) a été effectuée d octobre 2004 à janvier 2005 à la demande du

Plus en détail

Feuille de route du Caire "Les TIC et la durabilité de l'environnement"

Feuille de route du Caire Les TIC et la durabilité de l'environnement Ministère d'etat pour les affaires environnementales Ministère des communications et des technologies de l'information Cinquième colloque de l'uit "Les TIC, l'environnement et les changements climatiques"

Plus en détail

Consolider le leadership international du Canada en matière de promotion de l égalité entre les sexes

Consolider le leadership international du Canada en matière de promotion de l égalité entre les sexes Consolider le leadership international du Canada en matière de promotion de l égalité entre les sexes :5 Rédigé par les membres du Groupe de travail informel sur les droits des femmes une organisation

Plus en détail

Les Principes fondamentaux

Les Principes fondamentaux Les Principes fondamentaux DU MOUVEMENT INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE ET DU CROISSANT-ROUGE Christoph von Toggenburg/CICR Les Principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du

Plus en détail

CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE

CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE European University Association Association Européenne de l'université Copyright 2008 par l Association Européenne de l Université

Plus en détail

DEFINITION D EMPLOI TYPE DE COORDONNATEUR RESIDENT DES NATIONS UNIES 1

DEFINITION D EMPLOI TYPE DE COORDONNATEUR RESIDENT DES NATIONS UNIES 1 GROUPE DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT DEFINITION D EMPLOI TYPE DE COORDONNATEUR RESIDENT DES NATIONS UNIES 1 I. Informations relatives au poste Titre fonctionnel : Classe : Lieux d affectation

Plus en détail

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée

S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée S engager pour la survie de l enfant: Une promesse renouvelée Rapport de situation 2013 RÉSUMÉ L UNICEF s est engagé à publier des rapports annuels de situation relatifs à la survie de l enfant en soutien

Plus en détail

PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) PRÉSENTATION

PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) PRÉSENTATION 35 C 35 C/7 27 août 2009 Original anglais Point 3.3 de l ordre du jour provisoire PRÉPARATION DU PROJET DE PROGRAMME ET DE BUDGET POUR 2012-2013 (36 C/5) Source : Résolution 29 C/87. PRÉSENTATION Antécédents

Plus en détail

Services de conciliation en assurance Cadre de collaboration et de surveillance. Approuvé par le CCRRA en juin 2015

Services de conciliation en assurance Cadre de collaboration et de surveillance. Approuvé par le CCRRA en juin 2015 Services de conciliation en assurance Cadre de collaboration et de Approuvé par le CCRRA en juin 2015 Mise à jour du Forum conjoint des autorités de réglementation du marché financier Réseau de conciliation

Plus en détail

PROGRAMME D ACTION D ACCRA

PROGRAMME D ACTION D ACCRA PROGRAMME D ACTION D ACCRA Les ministres des pays en développement et des pays donneurs chargés de la promotion du développement et les responsables d organismes bilatéraux et multilatéraux d aide au développement

Plus en détail

Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session

Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session 197 EX/PG/Recommandations PARIS, le 24 septembre 2015 Original anglais/français RECOMMANDATIONS ADRESSÉES PAR LE GROUPE PRÉPARATOIRE À LA 197 e SESSION

Plus en détail

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A.

A/RES/58/172. sect. A. 5 Résolution 58/4, annexe. sect. A. Nations Unies A/RES/58/172 Assemblée générale Distr. générale 11 mars 2004 Cinquante-huitième session Point 117, b, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur le rapport de la

Plus en détail

L importance de réaffirmer et de renforcer le rôle social de l État

L importance de réaffirmer et de renforcer le rôle social de l État L importance de réaffirmer et de renforcer le rôle social de l État Avis présenté dans le cadre des consultations de la Commission de révision permanente des programmes Par la Fédération de la santé du

Plus en détail

Débat structuré sur le financement des résultats du Plan stratégique de l UNICEF, 2014-2017

Débat structuré sur le financement des résultats du Plan stratégique de l UNICEF, 2014-2017 27 juillet 2015 Original : anglais À titre d information Fonds des Nations Unies pour l enfance Conseil d administration Deuxième session ordinaire de 2015 8-10 septembre 2015 Point 5 de l ordre du jour

Plus en détail

BONNES PRATIQUES POUR RÉDUIRE ET FINANCER LES RISQUES CATASTROPHIQUES RECOMMENDATION DE L OCDE

BONNES PRATIQUES POUR RÉDUIRE ET FINANCER LES RISQUES CATASTROPHIQUES RECOMMENDATION DE L OCDE BONNES PRATIQUES POUR RÉDUIRE ET FINANCER LES RISQUES CATASTROPHIQUES RECOMMENDATION DE L OCDE 16 décembre 2010 RECOMMANDATION DU CONSEIL SUR LES BONNES PRATIQUES POUR RÉDUIRE ET FINANCER LES RISQUES CATASTROPHIQUES

Plus en détail

Sécurité alimentaire : Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif?

Sécurité alimentaire : Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif? Sécurité alimentaire : Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif? Les récentes émeutes de la faim à Maputo, au Mozambique, ont servi à rappeler brutalement que les augmentations

Plus en détail

LE MANDAT DE MELBOURNE Un appel à l'action pour accroître la valorisation de la gestion des relations publiques et des communications

LE MANDAT DE MELBOURNE Un appel à l'action pour accroître la valorisation de la gestion des relations publiques et des communications LE MANDAT DE MELBOURNE Un appel à l'action pour accroître la valorisation de la gestion des relations publiques et des communications FORUM MONDIAL SUR LES RELATIONS PUBLIQUES NOVEMBRE 2012 Le mandat des

Plus en détail

Les personnes handicapées ont les mêmes droits

Les personnes handicapées ont les mêmes droits Les personnes handicapées ont les mêmes droits La stratégie européenne 2010-2020 en faveur des personnes handicapées Commission européenne Égalité des droits, égalité des chances La valeur ajoutée européenne

Plus en détail

PLAN D ACTION AXÉ SUR LES RÉSULTATS

PLAN D ACTION AXÉ SUR LES RÉSULTATS PLAN D ACTION AXÉ SUR LES RÉSULTATS concernant l application de l article 41 de la Loi sur les langues officielles 2009-2012 TABLE DES MATIÈRES Glossaire... 1 Renseignements généraux... 2 Résumé des résultats

Plus en détail

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C.

Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement en faveur du renforcement de la nutrition 11 juin 2013, Washington D.C. Résumé La réunion inaugurale du Réseau de la société civile du mouvement

Plus en détail

Politique de gestion des ressources humaines

Politique de gestion des ressources humaines Politique de gestion des ressources humaines Adopté au conseil d administration le 18 octobre 2005 Résolution numéro 2068 Amendé le 16 avril 2013 par le conseil d administration Résolution numéro 2592

Plus en détail

Création d'un espace de dialogue pour les Organisations de la société civile et les Autorités locales: Le Forum politique pour le développement

Création d'un espace de dialogue pour les Organisations de la société civile et les Autorités locales: Le Forum politique pour le développement DOCUMENT DE TRAVAIL Création d'un espace de dialogue pour les Organisations de la société civile et les Autorités locales: Le Forum politique pour le développement Le présent document propose la mise en

Plus en détail

PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016. Institut de la gestion financière du Canada (igf*fmi)

PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016. Institut de la gestion financière du Canada (igf*fmi) PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016 Institut de la gestion financière du Canada (igf*fmi) Ce rapport a été préparé par : 205, rue Catherine, Suite 300 Ottawa, Ontario K2P 1C3 Tél. : 613.230.6424 Fax : 613.567.1504

Plus en détail

Session 1: Repenser la coopération au développement pour avancer le développement durable

Session 1: Repenser la coopération au développement pour avancer le développement durable Forum sur la Coopération pour le Développement 2012 Symposium préparatoire de haut niveau «Construire un avenir durable Partenaires dans la Coopération au Développement» Brisbane, Australie, 14-15 Mai

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE

RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM 9ÈME DECLARATION FINALE 9ÈME RÉUNION DES MINISTRES DE L'ALIMENTATION, DE L'AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE DES PAYS MEMBRES DU CIHEAM La Valette 27 septembre 2012 DECLARATION FINALE page 1 A l invitation de S.E. George Pullicino,

Plus en détail

Déclaration au Forum de l'onu pour la coopération en matière de développement (FCD)

Déclaration au Forum de l'onu pour la coopération en matière de développement (FCD) Voix de la société civile pour une meilleure aide La Plateforme BetterAid est une plateforme pluraliste de la société civile qui rassemble plus de 700 organisations développementistes Déclaration au Forum

Plus en détail

CHARTE DES PRINCIPES DU COMMERCE ÉQUITABLE

CHARTE DES PRINCIPES DU COMMERCE ÉQUITABLE CHARTE DES PRINCIPES DU COMMERCE ÉQUITABLE Janvier 2009 Sommaire Introduction4 Vision commune5 Définir le Commerce Équitable6 Principes Essentiels6 Le commerce équitable, une dimension additionnelle aux

Plus en détail

Agir. ensemble. pour prévenir les. problèmes liés au poids

Agir. ensemble. pour prévenir les. problèmes liés au poids Agir ensemble pour prévenir les problèmes liés au poids Optimiser nos pratiques Réduire les inégalités sociales de santé Promouvoir le développement durable 2013 Optimiser nos pratiques, réduire les inégalités

Plus en détail

PROGRAMME VILLES VERTES

PROGRAMME VILLES VERTES PROGRAMME VILLES VERTES FINALITÉ DU PROGRAMME L OCDE a lancé un programme intitulé Villes vertes afin d évaluer dans quelle mesure les politiques de croissance verte au sein des villes et de développement

Plus en détail

Assurance médicaments 2.0

Assurance médicaments 2.0 PRINCIPES ET PRIORITÉS Assurance médicaments 2.0 Avant-propos Objectif Pour renouveler les discussions nationales sur un cadre pancanadien d assurance médicaments, il faut présenter des preuves claires

Plus en détail

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung Ján Figel Commissaire européen en charge de l Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme Bruxelles p. 2 L'Autonomie des Jeunes en question Youg People's autonomy / Junge leute autonomie

Plus en détail

Le nouveau paysage du financement du développement : le point de vue des pays en développement Résumé Exécutif

Le nouveau paysage du financement du développement : le point de vue des pays en développement Résumé Exécutif Le nouveau paysage du financement du développement : le point de vue des pays en développement Résumé Exécutif Des changements majeurs dans le paysage international de financement du développement ont

Plus en détail

Mise en valeur des ressources naturelles et de l énergie

Mise en valeur des ressources naturelles et de l énergie Mise en valeur des ressources naturelles et de l énergie Développement durable des ressouces naturelles et de l énergie Les Premières Nations font partie intégrante de l avenir des ressources naturelles

Plus en détail

Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires. Synthèse

Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires. Synthèse Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires A propos de ce document Ce document résume les résultats d une discussion en ligne organisé sur le Forum Global sur la Sécurité alimentaire

Plus en détail

Plan d'action Africain pour l'efficacité du Développement Priorités de la Coopération au Développement. Préambule

Plan d'action Africain pour l'efficacité du Développement Priorités de la Coopération au Développement. Préambule Plan d'action Africain pour l'efficacité du Développement Priorités de la Coopération au Développement Préambule Le Plan d'action africain pour l'efficacité du développement avec des priorités clés pour

Plus en détail

UN NEW DEAL POUR L ENGAGEMENT DANS LES ÉTATS FRAGILES

UN NEW DEAL POUR L ENGAGEMENT DANS LES ÉTATS FRAGILES UN NEW DEAL POUR L ENGAGEMENT DANS LES ÉTATS FRAGILES LE CONSTAT 1,5 milliards de personnes vivent dans des États fragiles ou en conflit. Environ 70 % des États fragiles ont été affectés par un conflit

Plus en détail

Document d analyse sur le Suivi et l examen du Programme de Développement pour l après-2015 11 mai 2015

Document d analyse sur le Suivi et l examen du Programme de Développement pour l après-2015 11 mai 2015 Document d analyse sur le Suivi et l examen du Programme de Développement pour l après-2015 11 mai 2015 Introduction Le présent document d analyse met en exergue quelques éléments clés du suivi et de l

Plus en détail

Les OSC en route pour Busan :

Les OSC en route pour Busan : Les OSC en route pour Busan : messages-clés et propositions des OSC Avril 2011 En coopération avec Ce document a un but évolutif. Nous invitons les OSC à nous soumettre leurs commentaires et contribitions,

Plus en détail

Agenda 21 de la culture du Québec

Agenda 21 de la culture du Québec Agenda 21 de la culture du Québec Table des matières 2 Contexte 4 Introduction 8 Principes pour guider l action 10 Objectifs 11 Partie 1 : L action culturelle dans une perspective de durabilité 12 Partie

Plus en détail

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document :

Cahier de gestion CODE : TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES. Date d adoption : Le 13 juin 2007. Nature du document : Cahier de gestion TITRE : POLITIQUE DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES CODE : Nature du document : Règlement X Politique Directive administrative Procédure Date d adoption : Le 13 juin 2007 X C.A. C.E.

Plus en détail

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Principes européens et code de conduite Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Une proposition du réseau IRENE Préambule Le réseau IRENE réunit des praticiens, experts, chercheurs,

Plus en détail

FINANCER LE DÉVELOPPEMENT DURABLE

FINANCER LE DÉVELOPPEMENT DURABLE FINANCER LE DÉVELOPPEMENT DURABLE Grandes orientations et rôle du FMI AVRIL 2015 2015 est une année cruciale une année où la communauté internationale s engagera à poursuivre une vision commune des objectifs

Plus en détail

Année internationale de la jeunesse. 12 août 2010-11 août 2011. asdf. Dialogue et compréhension mutuelle. Nations Unies

Année internationale de la jeunesse. 12 août 2010-11 août 2011. asdf. Dialogue et compréhension mutuelle. Nations Unies Année internationale de la jeunesse 12 août 2010-11 août 2011 Dialogue et compréhension mutuelle asdf Nations Unies «Nous devons nous engager sans réserve pour que les jeunes aient accès à l éducation,

Plus en détail

Principes internationaux de bonne pratique pour l exercice de la division du travail et de la complémentarité sous la conduite des pays

Principes internationaux de bonne pratique pour l exercice de la division du travail et de la complémentarité sous la conduite des pays Principes internationaux de bonne pratique pour l exercice de la division du travail et de la complémentarité sous la conduite des pays Groupe de travail sur l efficacité de l aide mars 2009 Principes

Plus en détail

Mémoire. Reconnaissance du budget 2014. Regards vers le budget de 2015

Mémoire. Reconnaissance du budget 2014. Regards vers le budget de 2015 Mémoire de l Association canadienne pour les études supérieures au Comité permanent des finances de la Chambre des communes, au sujet du budget fédéral de 2015 Résumé L Association canadienne pour les

Plus en détail

Recommandations révisées Sommet pancanadien de l économie citoyenne 2010

Recommandations révisées Sommet pancanadien de l économie citoyenne 2010 Recommandations révisées Sommet pancanadien de l économie citoyenne 2010 1. Finance et investissement Mettre en place des mesures fiscales et réglementaires qui tiennent compte du genre pour canaliser

Plus en détail

Sommet de Paris sur le changement climatique: Les communes et régions comme catalyseurs de succès. Septembre 2015

Sommet de Paris sur le changement climatique: Les communes et régions comme catalyseurs de succès. Septembre 2015 Sommet de Paris sur le changement climatique: Les communes et régions comme catalyseurs de succès Septembre 2015 Conseil des Communes et Régions d'europe. Inscrit au registre des représentants d'intérêt

Plus en détail

41/128 Déclaration sur le droit au développement

41/128 Déclaration sur le droit au développement 41/128 Déclaration sur le droit au développement L'Assemblée générale, Ayant à l'esprit les buts et principes de la Charte des Nations Unies relatifs à la réalisation de la coopération internationale en

Plus en détail

Déclaration sur le droit au développement

Déclaration sur le droit au développement Déclaration sur le droit au développement Adoptée par l'assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 41/128 du 4 décembre 1986 L'Assemblée générale, Ayant à l'esprit les buts et principes de

Plus en détail

Coup d œil sur le FIDA

Coup d œil sur le FIDA Coup d œil sur le FIDA L objectif du FIDA Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a pour but d aider les populations rurales pauvres à améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle,

Plus en détail

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP)

GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Strasbourg, 22 août 2014 CDDH-CORP(2014)10 COMITÉ DIRECTEUR POUR LES DROITS DE L'HOMME (CDDH) GROUPE DE RÉDACTION SUR LES DROITS DE L HOMME ET LES ENTREPRISES (CDDH-CORP) Projet de recommandation du Comité

Plus en détail

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015

Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 Plan d action de l ISO pour les pays en développement 2011-2015 ISO l Organisation internationale de normalisation L ISO comprend 163* membres qui sont les instituts nationaux de normalisation de pays

Plus en détail

Notes pour une allocution de Mme Marie-France Kenny, présidente Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada

Notes pour une allocution de Mme Marie-France Kenny, présidente Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada Notes pour une allocution de Mme Marie-France Kenny, présidente Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada Dans le cadre de la journée pré-congrès francophone Conférence Metropolis

Plus en détail

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III)

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) DIRECTIVES ET FORMAT POUR LA PRÉPARATION DE RAPPORTS NATIONAUX SUR SIX SUJETS PRINCIPAUX, TRENTE

Plus en détail

PROMOTION DE LA SANTE

PROMOTION DE LA SANTE PROMOTION DE LA SANTE Charte d'ottawa La première Conférence internationale pour la promotion de la santé, réunie à Ottawa, a adopté le 21 novembre 1986 la présente "Charte" en vue de contribuer à la réalisation

Plus en détail

FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES

FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES FONDS D INVESTISSEMENT CLIMATIQUES CRITÈRES DE SÉLECTION DES PROGRAMMES PILOTES NATIONAUX ET RÉGIONAUX AU TITRE DU PROGRAMME D INVESTISSEMENT FORESTIER I. CADRE GÉNÉRAL 1. On s accorde de plus en plus

Plus en détail

INVESTIR DANS LES AFFAIRES DU DÉVELOPPEMENT LES APPROCHES DES BAILLEURS DE FONDS BILATÉRAUX DANS LE TRAVAIL AVEC LE SECTEUR PRIVÉ

INVESTIR DANS LES AFFAIRES DU DÉVELOPPEMENT LES APPROCHES DES BAILLEURS DE FONDS BILATÉRAUX DANS LE TRAVAIL AVEC LE SECTEUR PRIVÉ INVESTIR DANS LES AFFAIRES DU DÉVELOPPEMENT LES APPROCHES DES BAILLEURS DE FONDS BILATÉRAUX DANS LE TRAVAIL AVEC LE SECTEUR PRIVÉ Shannon Kindornay, The North-South Institute Fraser Reilly-King, Canadian

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)5 du Comité des Ministres aux Etats membres sur le Plan d action du Conseil de l Europe pour la promotion des droits et de la pleine participation

Plus en détail

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul 5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel Déclaration ministérielle d Istanbul Ministère des Affaires étrangères de Turquie Conseil mondial de l eau 22 mars 2009 Déclaration ministérielle d Istanbul

Plus en détail

Charte de tourisme solidaire. Palabres Sans Frontières

Charte de tourisme solidaire. Palabres Sans Frontières Charte de tourisme solidaire Palabres Sans Frontières Préambule L'association Palabres Sans Frontières se positionnant comme un acteur du tourisme solidaire et équitable, elle souhaite par la présente

Plus en détail

Le Cadre de référence 2010-2020 pour l e-parlement

Le Cadre de référence 2010-2020 pour l e-parlement Rapport mondial 2010 sur l e-parlement Chapitre 10 Le Cadre de référence 2010-2020 pour l e-parlement La première édition du Rapport mondial sur l e-parlement a montré qu en 2008 seulement quelques assemblées

Plus en détail

Baromètre de la Confiance - Vague 7

Baromètre de la Confiance - Vague 7 Rapport de résultats 1 er octobre 2014 1 Présentation de l étude Fiche technique Echantillon Mode de recueil Dates de terrain Echantillon national de 1020 personnes, représentatif de la population française

Plus en détail

CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012

CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012 CONFERENCE ECONOMIQUE AFRICAINE 2012 Hôtel Serena Kigali, Rwanda 30 octobre-2 novembre 2012 Promouvoir le développement inclusif et durable en Afrique dans une période d incertitude pour l économie mondiale

Plus en détail

commissaire à l environnement et au développement durable à la Chambre des communes

commissaire à l environnement et au développement durable à la Chambre des communes 2009 Rapport du commissaire à l environnement et au développement durable à la Chambre des communes PRINTEMPS Message du commissaire Chapitre 1 La protection de l habitat du poisson Chapitre 2 La Loi de

Plus en détail

Catégorie, secteur de programme et produit Afrique Amériques Asie du Sud-Est Europe Méditerrannée orientale Bureaux de pays.

Catégorie, secteur de programme et produit Afrique Amériques Asie du Sud-Est Europe Méditerrannée orientale Bureaux de pays. x de x de x de x de x de 1 - Maladies transmissibles 1.1. VIH/SIDA Pacifique occidental Siège x de 1.1.1 Mise en œuvre et suivi de la Stratégie mondiale du secteur de la santé sur le VIH/sida 2011-2015

Plus en détail

Note d orientation 3 : Registres des licences

Note d orientation 3 : Registres des licences Cette note a été publiée par le Secrétariat international de l ITIE pour apporter des conseils aux pays mettant en œuvre l ITIE sur la manière de satisfaire aux Exigences de la Norme ITIE. Les lecteurs

Plus en détail

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS?

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? RÉSUMÉ DU RAPPORT Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant, sans but lucratif, qui s efforce de promouvoir l excellence

Plus en détail

Table des matières de la Stratégie 2O15-2O2O

Table des matières de la Stratégie 2O15-2O2O révisée PROJET Table des matières de la Stratégie 2O15-2O2O O1. Sommaire 5 O2. Introduction et contexte 7 2.1 Le cadre institutionnel québécois et la stratégie gouvernementale de développement durable

Plus en détail

Déclaration de Jakarta sur la Promotion de la Santé au XXIème Siècle

Déclaration de Jakarta sur la Promotion de la Santé au XXIème Siècle Déclaration de Jakarta sur la Promotion de la Santé au XXIème Siècle Préambule La quatrième conférence internationale sur la promotion de la santé : "A ère nouvelle, acteurs nouveaux : adapter la promotion

Plus en détail

Salle de l Assemblée, Palais des Nations 02 décembre 2014, 10 heures

Salle de l Assemblée, Palais des Nations 02 décembre 2014, 10 heures DISCOURS DE S.E. BAUDELAIRE NDONG ELLA PRESIDENT DU CONSEIL DES DROITS DE L HOMME Salle de l Assemblée, Palais des Nations 02 décembre 2014, 10 heures 1 Excellences, Mesdames et Messieurs, Je suis honoré

Plus en détail

ASSOCIATION ACADIENNE ET FRANCOPHONE DES AÎNÉES ET AÎNÉS DU NOUVEAU-BRUNSWICK

ASSOCIATION ACADIENNE ET FRANCOPHONE DES AÎNÉES ET AÎNÉS DU NOUVEAU-BRUNSWICK ASSOCIATION ACADIENNE ET FRANCOPHONE DES AÎNÉES ET AÎNÉS DU NOUVEAU-BRUNSWICK MÉMOIRE PRÉSENTÉ AU COMITÉ PERMANENT DE MODIFICATION DES LOIS EN VUE DE L ADOPTION DU PROJET DE LOI 77, LOI SUR L ÉQUITÉ SALARIALE

Plus en détail

Programme d'efficacité énergétique dans les bâtiments

Programme d'efficacité énergétique dans les bâtiments Programme d'efficacité énergétique dans les bâtiments Vincent Kitio Chef, Unité Énergie Urbaine Département des Services Urbains de Base ONU-Habitat Sommaire de la présentation Le Mandat d'onu-habitat;

Plus en détail

SPTF. Normes Universelles de Gestion de la. Performance Sociale

SPTF. Normes Universelles de Gestion de la. Performance Sociale SPTF Normes Universelles de Gestion de la Performance Sociale 1 2 3 DÉFINIR ET SUIVRE LES OBJECTIFS SOCIAUX S ASSURER DE L ENGAGEMENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION, DE LA DIRECTION, ET DU PERSONNEL EN FAVEUR

Plus en détail

Le Point Rapport de la vérificatrice générale du Canada à la Chambre des communes

Le Point Rapport de la vérificatrice générale du Canada à la Chambre des communes 2011 Le Point Rapport de la vérificatrice générale du Canada à la Chambre des communes Chapitre 1 La gestion et le contrôle financiers et la gestion des risques Bureau du vérificateur général du Canada

Plus en détail

5ème P L A T E F ORME REGIONALE AFRICAINE ET C A T A S T R OPHE

5ème P L A T E F ORME REGIONALE AFRICAINE ET C A T A S T R OPHE 5ème P L A T E F ORME REGIONALE AFRICAINE ET 3 è m e REUNION MINISTERIELLE P OUR LA R E D U C T I ON DES RISQUES DE CATASTROPHE DU 13 AU 16 MAI 2014 ABUJA (NIGERIA) DECLARATION SOMMAIRE C ONTRIBUTION AFRICAINE

Plus en détail