comme si la peinture n avait jamais existå. Exposition du 24 octobre 2008 au 2 fävrier 2009

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1 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå 1945 : le monde se räveille du long cauchemar de la Seconde Guerre mondiale, avec joie et däsespoir. Joie d une libertä retrouväe, däsespoir de constater que le pire a eu lieu : le monde occidental se säpare en deux camps, Est et Ouest, communiste et capitaliste. La guerre froide s'installe. Exposition du 24 octobre 2008 au 2 fävrier 2009 MusÄe des Beaux-Arts de Lyon 20 place des Terreaux Lyon 33(0) Commissariat de l exposition Åric de Chassey, professeur Ä l UniversitÇ FranÉois-Rabelais de Tours, membre de l Institut universitaire de France. Sylvie Ramond, conservateur en chef du patrimoine, directeur du MusÄe des Beaux- Arts. Cette exposition est reconnue d intärçt national par le MinistÉre de la culture et de la communication / Direction des musäes de France. Elle bänäficie Ñ ce titre d un soutien financier exceptionnel de l Ötat. 1

2 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Sommaire 2 CommuniquÄ de presse 4 Artistes präsentäs 5 Parcours de l exposition 6 Öric de Chassey Ü AprÉs la table rase á, catalogue de l exposition. (Extraits) 11 Quelques dates historiques et artistiques 16 Sommaire du catalogue 18 Œuvres exposäes 19 ScÄnographie de l exposition 26 Autour de l exposition 27 Informations pratiques 28 Les partenaires de l exposition 29 FRAME Terra Foundation The Annenberg Foundation CIC Grant Thornton France Info Paris premiére TÄlÄrama Le Petit Bulletin Contact presse Sylvaine Manuel de Condinguy MusÇe des Beaux-Arts de Lyon Tel. +33(0) / Les visuels des œuvres pråsentåes dans l exposition et disponibles pour la presse sont tålåchargeables É l adresse suivante : 2

3 [ ] ce qui est fascinant et important, c est de prendre les artistes au sçrieux et les prendre au sçrieux, c est essayer de comprendre ce qu ils nous disent. Comprendre d oé ils viennent et analyser les idçes qu ils mettent en forme pour mieux saisir ce qu ils essayent de nous transmettre pour nous convaincre de leur vision du monde. Car si les artistes n avaient pas quelque chose Ñ nous dire, ils resteraient simplement chez eux, ils resteraient muets, ils ne montreraient rien. C est donc leur message, leur vision du monde que l on doit interpeller afin que dans la diversitç müme on puisse Çtudier les diffçrences, les enjeux. [ ] C est cette reprçsentation du monde en changement Ñ travers un langage que l on croyait stable qui fait sens. Quand tu compares et que tu montres toutes les rçactions diffçrentes qui affectent un milieu dans un laps de temps assez circonscrit, comme vous allez le faire dans l exposition, cela ouvre tout un tas de chemins, permet de poser des questions originales sur la production artistique. Serge Guilbaut, professeur, University of British Columbia, Vancouver ; entretien avec Öric de Chassey, catalogue de l exposition Ü Repartir Ñ zäro, comme si la peinture n avait jamais existä á, Ädition Hazan, 2008, p

4 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå CommuniquÄ de presse Cette grande exposition est consacräe Ñ l art de l aprés Seconde Guerre mondiale, en Europe et en AmÄrique du Nord. La päriode retenue est celle de l immädiate aprés-guerre, qui va de 1945 jusqu Ñ la guerre froide ( ). Ce qui rassemble les artistes d un monde occidental provisoirement räuni, pendant ce bref moment, est le sentiment de devoir repartir Ñ zäro, de refonder un art däbarrassä des idäologies qui avaient accompagnä la cräation artistique depuis le däbut du XX e siécle. Les expäriences traumatiques la destruction de rägions entiéres, la mort de dizaines de millions d Çtres humains, la däcouverte des camps de concentration nazis oâ abondent des cadavres, l explosion de deux bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki constituent, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le point de däpart Ñ partir duquel nombre d artistes, de part et d autre de l Atlantique quoique avec des accents diffärents, envisagent däsormais la cräation. Ils en tirent la conclusion qu il ne saurait y avoir d autre mäthode däsormais que de Ü repartir Ñ zäro, comme si la peinture n avait jamais existä á, pour reprendre la formule explicite du peintre amäricain Barnett Newman. Pendant quelques annäes, entre 1945 et 1950, jusqu Ñ ce que triomphe la guerre froide et qu apparaissent Ñ nouveau des divisions infranchissables au sein du monde de l art comme dans le reste de la sociätä, une situation d ouverture et de gänärositä a ÄtÄ crääe par ces sentiments mçläs d urgence et de perdition, de possible renouveau radical et de perte brutale du passä. Hommes et femmes ont ÄchangÄ idäes, œuvres, et mäthodes dans un paysage artistique Ñ la fois libre et trés diversifiä. C est ainsi que, en AmÄrique comme en Europe, se sont multipliäes les pratiques expärimentales marquäes par le primitivisme et l automatisme, en particulier en peinture mais aussi en sculpture ou en photographie. L histoire de l art a rapidement choisi de considärer cette päriode comme une parenthése, un moment de formation quelque peu naãf avant que les artistes nouvellement ÄmergÄs atteignent leur pleine maturitä. En mçme temps, elle a aussi figä la situation en deux blocs opposäs. D un cåtä, l expressionnisme abstrait amäricain (avec Jackson Pollock, Mark Rothko, Clyfford Still, David Smith ou Willem De Kooning) marquä par une rupture brutale avec le passä de l art et l invention d un nouveau sujet häroãque : l idäal du pionnier de Western transposä dans les beaux-arts. De l autre cåtä, les abstraits lyriques (Nicolas de Staçl, Wols, Bram van Velde, Pierre Soulages) d une Öcole de Paris acharnäe Ñ retrouver la gloire de la capitale artistique cosmopolite de la premiére moitiä du vingtiéme siécle. L exposition entend opärer une mise Ñ plat de la situation artistique qui a prävalu pendant cette bréve päriode oâ, souvent sans aucune concertation ni connaissance räciproque, des artistes ont voulu repartir Ñ zäro. Elle permettra notamment de däpasser le face-ñ-face Paris / New-York, en montrant comment le foisonnement de la cräation dans ces villes allait au-delñ des deux ou trois figures qu on en retient gänäralement, mais aussi en mettant en valeur une gäographie plus complexe, qui intégre tant le reste du vieux continent (Antoni TÑpies Ñ Barcelone, Carl Buchheister Ñ Hanovre, Lucio Fontana Ñ Milan, les post-surräalistes tchéques ou polonais) que la Cåte Ouest des Ötats-Unis (notamment les jeunes expärimentaux de San Francisco, comme Frank Lobdell ou Sam Francis), voire le Canada (avec le groupe des Automatistes, autour de Jean-Paul Riopelle). Elle permettra ainsi de donner leur juste place Ñ des figures souvent oubliäes aussi bien qu Ñ quelques personnalitäs reconnues, dont elle montrera des ensembles monographiques exceptionnels. Cette päriode, il faut le souligner, est un moment däcisif dans la carriére de quelques-uns des plus grands artistes du XX e siécle Pollock, Newman, Rothko, Soulages, Fontana qui cräérent alors certains de leurs chefs-d œuvre, dont beaucoup seront räunis ici pour la premiére fois. 4

5 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Artistes präsentäs PEINTRES - Jean Atlan (F) - Willi Baumeister (D) - Roger BissiÉre (F) - Marian Bogusz (PL) - Camille Bryen (F) - Carl Buchheister (D) - Alberto Burri (I) - Peter Busa (US) - Constant (NL) - Olivier DebrÄ (F) - James Budd Dixon (US) - Enrico Donati (IT/US) - Jacques Doucet (F) - Jean Dubuffet (F) - Jean Fautrier (F) - Lucio Fontana (I) - Sam Francis (US) - Arshile Gorky (ARM/US) - Hans Hartung (D/FR) - Hans Hofmann (US) - Josef Istler (CZ) - Asger Jorn (DK) - Gerome Kamrowski (US) - Franz Kline (US) - Willem De Kooning (US) - Lee Krasner (US) - Franz Krauze (D) - Lawrence Kupferman (US) - Frank Lobdell (US) - Georges Mathieu (F) - Knud Merrild (US) - Henri Michaux (B) - Robert Motherwell (US) - Barnett Newman (US) - Erik Ortvad (DK) - Alfonso Ossorio (PH/US) - Francis Picabia (CUB/FR) - Serge Poliakoff (R/FR) - Jackson Pollock (US) - Jean-Paul Riopelle (CAN) - Mark Rothko (US) - Endre Rozsda (H) - Antonio Saura (SP) - GÄrard Schneider (F) - Charles Seliger (US) - Sal Sirugo (US) - Jerzy Skarzynski (PL) - Pierre Soulages (F) - Nicolas de Staçl (F) - Clyfford Still (US) - Władysław Strzemiński (PL) - Antoni TÑpies (SP) - Bram van Velde (NL/FR) - Wols (D/FR) - Andrzej WrÇblewski (PL) SCULPTEURS - Seymour Lipton (US) - Sante Monachesi (I) - Germaine Richier (F) - David Smith (US) PHOTOGRAPHES - Chargesheimer (D) - Zbigniew Dłubak (PL) - Miloš Koreček (CZ) - Fortunata Obrąpalska (PL) - Vilem Reichmann (CZ) - Leonard Sempoliński (PL) - Aaron Siskind (US) - Antonio Saura (SP) 5

6 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Parcours de l exposition 1945 : le monde se rçveille du long cauchemar de la seconde guerre mondiale, avec joie et dçsespoir. Joie d une libertç retrouvçe, dçsespoir de constater que le pire a eu lieu, et que l humanitç a prouvç qu elle Çtait capable de se dçtruire elle-mñme, jusqu Ö l innommable : le monde occidental se sçpare en deux camps, Est et Ouest, communiste et capitaliste. La guerre froide s'installe pour longtemps. Entre ces deux dates et pendant ces cinq annäes, la cräation artistique connaìt en Europe et en AmÄrique du nord un Ätonnant foisonnement. Si quelques artistes däjñ cälébres avant guerre poursuivent leurs recherches sans remise en cause fondamentale des modes d expression, d autres en revanche vont mettre ou remettre en chantier leur pratique, jusqu Ñ souhaiter räinventer l art et l acte mçme de peindre ou sculpter. Ce sont les œuvres de ces expärimentateurs que l exposition Repartir Å zäro rçunit et confronte aujourd hui. MarquÇs par une commune volontç de trouver des rçponses formelles Ñ l expçrience partagçe du traumatisme, ces artistes ont ÇprouvÇ la nçcessitç de faire table rase, brouillant les frontiáres entre abstraction et figuration. Longtemps, l histoire de l art n a retenu qu un tout petit nombre d entre eux. L exposition propose aujourd hui de les redçcouvrir en confrontant leurs recherches Ñ celles de leurs contemporains un peu oubliçs. Puisant en eux-mümes ou dans les cultures les plus lointaines les ressources pour de nouvelles aventures picturales, ces artistes ont menç des recherches qui rçválent aujourd hui une Çtonnante unitç du monde occidental, de la càte ouest des âtats-unis aux frontiáres orientales de l Europe, en ce temps historique singulier. Et s il existe des dçcalages chronologiques, des inflexions locales ou individuelles, des aspirations politiques divergentes parfois, force est de constater que l universalitç du traumatisme a trouvç sa formulation Ñ travers un vocabulaire plastique similaire. 0 / EXPÅRIMENTER [pendant la guerre] Pendant la guerre, certaines des figures les plus importantes de la scéne artistique allemande se sont livräes Ñ des expärimentations radicales. Willi Baumeister en particulier, et Franz Krause avec lui, ont Älu cette solution pour däjouer la censure totalitaire. Interdits d activitä artistique par les Nazis, ils ont engagä Ñ partir de des recherches sur l application de laque sur diffärents supports, dans le cadre d un contrat de recherche pour une usine de peinture de Wuppertal. Ces expärimentations singuliéres explorent de nouvelles formes d abstraction. Elles semblent avoir anticipä la plupart des solutions plastiques qui seront choisies aprés la guerre, par euxmçmes et d autres artistes. 1 / TÅMOIGNER Face aux horreurs de la guerre, Ñ ce que l on sait et ce que l on ne sait pas, certains artistes s efforcent de tçmoigner de ce qu ils peräoivent des destructions et horreurs auxquelles ils assistent ou dont ils sont informçs. 6

7 Pour eux, les expäriences traumatiques ont rendu radicalement inadäquats les moyens de repräsentation traditionnels. Dans un contexte historique oâ la photographie documentaire est omnipräsente, ils Ävitent la repräsentation descriptive et cherchent d autres moyens de montrer l infigurable de ce qui est advenu, travaillant notamment au plus prés de la matiére brute, inventant de nouveaux outils. Jean Fautrier et Olivier DebrÄ en France, Władysław Strzemiński en Pologne, räagissent immädiatement aux atrocitäs perpäträes par les Nazis, en particulier la destruction des juifs d Europe, sans pour autant en avoir ÄtÄ eux-mçmes les victimes. Avec un temps de retard, le Californien Frank Lobdell traduit Ñ son tour ce qu il a vu lorsqu il Ätait soldat en , notamment les cadavres de däportäs entassäs dans une grange incendiäe Ñ Gardelegen. 2 / BALBUTIER Le constat que la civilisation rationnelle occidentale et la foi dans le progrés sont Ñ l origine des däsastres de la guerre conduit de nombreux artistes Ñ se tourner vers des modéles dits Ü primitifs á. Sur les ruines du surräalisme (mouvement fondä par le poéte AndrÄ Breton en 1924), l art tente d explorer les zones les plus profondes de l esprit humain. Il interroge Ägalement le corps et les relations entre l intärieur et l extärieur de l organisme, le macrocosme et le microcosme. Qu ils soient Ñ Paris, Ñ New York, Ñ Barcelone ou ailleurs, certains artistes montrent un intärçt marquä pour l art prähistorique, ocäanien ou amärindien, pour le graffiti urbain ou l art des malades mentaux et des enfants. Ces expressions artistiques ouvrent Ñ de nouveaux possibles. Peintres ou sculpteurs tentent de retrouver une naãvetä premiére, se laissant surprendre par ce qui survient dans le processus de cräation lui-mçme : leurs œuvres ne cherchent pas Ñ dälivrer une parole cohärente et abolissent les distinctions entre la figuration et l abstraction. L art est toujours l expression d une rçvolte et d une lutte. L homme de progrñs et l art de progrñs sont identifiçs Ä cette lutte, intellectuellement et anthropologiquement. C est notre histoire comme artistes. C est l histoire de l homme comme primate. David Smith, 1947 CoBrA î la fin de 1948, un groupe d artistes danois, belges, hollandais et franïais veut la rävolution, dans l art comme dans la sociätä. AprÉs s Çtre räunis un moment sous la banniére du SurrÄalisme RÄvolutionnaire qui comprend Ägalement les artistes tchéques du Groupe Ra, ils forment le mouvement CoBrA. Si le nom de ce mouvement Ävoque un dangereux reptile, il est Ägalement formä des premiéres lettres des villes oâ ces artistes räsident (Copenhague, Bruxelles et Amsterdam), signifiant ainsi leur däsintärçt pour les capitales traditionnelles du monde de l art. VÄritable laboratoire d expäriences artistiques collectives et individuelles, faisant collaborer peintres, poétes et architectes, le groupe est dissout en L expçrimentation est liçe Ä l action communiste, dans un monologue dialectique de l art, de la Ö recherche pure Ü, de la technique et de la thçorie. DÄclaration internationale du SurrÄalisme RÄvolutionnaire, 1947 CARL BUCHHEISTER î Hanovre en Allemagne, Carl Buchheister est däjñ renommä au däbut des annäes 1930 comme peintre gäomätrique abstrait. Subissant l interdiction par les Nazis de produire et d exposer, l artiste devient un exilä intärieur pendant plus de dix annäes. C est en qu il reprend son travail en Älaborant des compositions qui dessinent la cartographie d un monde primitif, oâ la confusion se mue en organisation provisoire. Il est ainsi l un des trés rares artistes allemands Ñ participer, dés la fin des annäes 1940, Ñ la vogue 7

8 internationale de l art expçrimental, tandis que ses compatriotes ont plutàt tendance Ñ renouer avec la grande tradition occidentale, pour mettre fin Ñ des annçes de censure totalitaire. Je gänçre le caractçre dynamique de mes tableaux en introduisant des tensions extrémes, qui, par opposition Å la vie politique et Äconomique, ne menacent pas de dägänärer en une surtension, mais qui sont construites harmonieusement. Carl Buchheister, 1953 ANDRZEJ WRÜBLEWSKI Les jeunes artistes polonais, rescapçs d une double occupation (allemande et russe) qui a fait payer Ñ leur pays un tribut particuliárement lourd, se tournent rapidement vers des expçrimentations de tous ordres, embrassant avec enthousiasme la libertç retrouvçe. Dans son travail, Andrzej Wrãblewski se distingue des autres artistes de sa gçnçration par la faäon dont il conjugue figuration et abstraction au sein des mümes œuvres. Ses recherches tçmoignent ainsi des espoirs utopiques mais aussi des doutes profonds qui l animent. On dçcouvre, notamment dans sa figure d homme recouverte de carrçs abstraits, des allusions Ñ la situation politique de son pays, oé le rçgime communiste se prçsente d abord comme la prçfiguration de ç lendemains qui chantent é avant d imposer, Ñ partir de 1949, un style rçaliste-socialiste strict. 3 / EXPLORER Depuis la fin des annäes 1930, tandis que la guerre d Espagne divise l Europe et que montent les fascismes, des peintres amäricains reprennent des sujets mythologiques issus de diffärentes traditions, seuls Ñ mçme, selon eux, de rendre compte de l Äpoque dans laquelle ils vivent. Au lendemain de la guerre, certains abandonnent progressivement la figuration qui leur semble prisonniére de la narration et de l anecdote, affirmant que c est la seule faïon de traiter des sujets Ü tragiques et intemporels á. Ayant quittä la ville de New York pour la campagne en novembre 1945, Jackson Pollock se laisse envahir par les sensations de la nature oâ il se plonge sans distance, avant de limiter ses moyens Ñ des coulures coloräes. Explorant la surface de la toile posäe au sol, il rend compte de ce moment instable oâ la cräation se donne comme telle entre ordre et chaos. Sa peinture propose-t-elle encore des images? Ou bien est-elle d abord la trace d un geste subjectif auquel le spectateur est invitä Ñ s identifier? Dans les tableaux de Mark Rothko subsistent longtemps des morceaux de figures baignäs dans une couleur liquide. î partir de , ses compositions se restreignent Ñ la superposition de rectangles de couleur. Elles absorbent dans leur profondeur lumineuse les corps qui s y confrontent avec l intention de communier avec les forces primordiales. Un tableau doit átre une rçvçlation, la rçsolution inattendue et sans prçcçdent d un besoin Çternellement familier. Mark Rothko, / TRACER En Europe aussi bien qu en AmÄrique, la volontä de faire de chaque œuvre une aventure nouvelle conduit les artistes Ñ cräer des tableaux ou des sculptures sans en präsupposer ni la signification ni la composition. Se präsentant comme la trace de l action et du geste, les œuvres sont alors valorisäes dans la mesure oâ elles peuvent Çtre lues comme l expression directe du corps de l artiste. 8

9 HANS HARTUNG Hans Hartung, artiste allemand rçsidant Ñ Paris apparaèt dás 1945 comme l un des hçros de cette abstraction gestuelle qu on appellera volontiers ç lyrique é, avec ses compositions oé des signes vigoureux s Çquilibrent dynamiquement. Le film d Alain Resnais de 1947 donne l illusion de voir l artiste en pleine crçation spontançe. Pourtant, on sait aujourd hui qu il s agit en grande partie d une simulation et que la plupart des tableaux de Hartung ont ÇtÇ rçalisçs Ñ partir de l agrandissement de petites esquisses, vieilles parfois de plusieurs annçes. Les recherches au pastel sur papier constituent une Çtape intermçdiaire dans ce processus. Serait-ce le moment oé l Çquilibre entre l improvisç et le construit est le plus juste? ANTONIO SAURA Aprás des annçes d adolescence marquçes par la maladie, Antonio Saura s engage dans une recherche artistique Ñ partir de En hommage Ñ l artiste catalan Joan Mirã qu il admire, il rçalise une sçrie qu il nomme les Constellations (Constelaciones), travaillant sans idçes prçconäues, laissant la main et l outil tracer. Sur des fonds colorçs, des formes et des signes qui semblent empruntçs Ñ des cultures lointaines ou ancestrales rythment l espace, conduisant le regard Ñ s immerger dans un univers onirique et stellaire. Au caractáre apparemment enfantin s oppose la trace d une certaine agressivitç qui se manifeste par les griffures rçpçtçes. La notion d automatisme a ÇtÇ crççe dans les annçes 1920 pour dçsigner des dçmarches artistiques reposant sur des associations d images. ê partir de 1944, le procçdç ressurgit, mais d une faäon plus strictement plastique. Des peintres et des sculpteurs laissent couler leurs matçriaux en lacis spontançs, assemblent des fragments de lignes avec leur crayon ou leur fer Ñ souder. Les œuvres nçes de ces actions prçsentent de nombreux points communs formels, mais les intentions et les significations peuvent en Ütre trás diffçrentes. Pour certains, il s agit de matçrialiser la subjectivitç du crçateur et de la communiquer directement au spectateur. Pour d autres, ce qui prime est l exploration de l acte de peindre et de toutes ses composantes : le support, les choix techniques, etc. L œuvre se fait elle-müme, sans que l artiste lui donne des significations a priori. Le sens politique que l on attribue alors Ñ cette mçthode est Çgalement divergent. Chez les artistes tcháques ou polonais par exemple, elle est considçrçe comme une exploration matçrialiste, qui prçpare l installation de la sociçtç communiste. Chez les artistes amçricains, elle est au contraire le moyen d insister sur la valeur en soi de la dçcouverte individuelle. Refus global. Cela seul a permis et permettra des œuvres, sœurs de la bombe atomique, qui appellent les cataclysmes, dächaönent les paniques, commandent les rävoltes, et präfigurent Å la fois, par delå toutes les valeurs reconnues, l avçnement prochain d une civilisation nouvelle. Manifeste des Automatistes quäbäcois, / SATURER En marge de leurs travaux documentaires, de nombreux photographes cräent Ägalement des images qui s apparentent aux recherches de la peinture abstraite. Qu elles prennent des objets pour point de däpart (en les rendant parfois mäconnaissables par l usage du gros plan ou du flou) ou qu elles soient räalisäes sans appareil, en faisant subir au nägatif des manipulations parfois violentes, les images räalisäes Ävoquent souvent des paysages ou des phänoménes naturels. TrÉs tåt, le travail de ces photographes a ÄtÄ associä Ñ celui des peintres : lors de la grande exposition d art moderne de Cracovie de 1948 par exemple ou Ñ l occasion de la publication de 9

10 revues dirigäes par les artistes eux-mçmes (comme celles Ämanant des groupes Ra ou CoBrA en Europe, ou la revue Tiger s Eye aux Ötats-Unis). 6 / REMPLIR / VIDER Pour nombre d artistes, il est nçcessaire d effacer le trop plein d images que les gçnçrations prçcçdentes leur ont laissç. L un des moyens d Çlaborer une peinture sans surcharge de rçfçrences est alors de remplir la surface de formes et de couleurs, en Çvitant une composition prçdçterminçe, et en suggçrant que les jeux des matiáres et matçriaux sont analogues aux forces vitales Ñ l œuvre dans le monde. ê cette fin, les peintres recourent Ñ la rçpçtition, Ñ la superposition de formes, Ñ l application de taches ou de champs de couleurs, couvrant le support dans sa totalitç. Si cette opçration de remplissage peut parfois prendre un tour nçgatif voire destructeur, elle peut Çgalement s interprçter comme une dissolution de la surface qui permet de la reconstruire Ñ nouveau, dans un processus continu, comme si chaque toile reprçsentait la genáse d un monde nouveau. Ce qu il faut faire, c est de toujours átre en train de commencer Ä peindre, de ne jamais finir de peindre. Arshile Gorky, 1948 BRAM VAN VELDE î partir de 1946, Bram Van Velde, qui vivait jusque lñ dans une solitude presque compléte, commence Ñ bänäficier d expositions personnelles, Ñ Paris puis Ñ New York. AprÉs une longue päriode expressionniste, il amorce un processus de dä-figuration. Les allusions au monde visible disparaissent de ses toiles. Le cerne et la surface, le trait et la plage coloräe ne sont plus nettement säparäs. Ils se confondent däsormais dans une imbrication de formes simples. Aucune ouverture sur le fond ni suggestion de profondeur ne peuvent Çtre releväes. Comme le suggére alors son ami l Äcrivain Samuel Beckett, Ü Bram van Velde peint l Ätendue á et Ü puisque avant de pouvoir voir l Ätendue, Ñ plus forte raison la repräsenter, il faut l immobiliser, (il) se dätourne de l Ätendue naturelle, celle qui tourne comme une toupie sous le fouet du soleil á. Je ne fais pas de la peinture. Je táche de rendre visible les phänomçnes de notre Äpoque ; ils sont nombreux, et je perds souvent la trace. Bram Van Velde, 1948 SOULAGES / FONTANA / NEWMAN Parmi les expçriences plastiques de l aprás-guerre, les solutions minimales sont rares. Au müme moment, mais en toute indçpendance, trois artistes crçent des œuvres qui prçsentent une surface monochrome, comme un vide ou une tabula rasa, que n'interrompt qu un seul ÇvÇnement, Çventuellement rçpçtç. ê Paris, Pierre Soulages trace au brou de noix ou au goudron, sur papier ou sur verre, des traits Äpais qui ne font rien d autre dans un premier temps qu occuper une surface. Comme il le dit dans un texte de 1948, la forme y est disponible pour que Ü viennent se faire et se däfaire les sens qu on lui prçte á. î Milan, Lucio Fontana abandonne en 1949 les cäramiques baroques qui ont fait sa räputation. Il attaque la toile ou le papier par une succession de crevaisons, ouvrant ainsi la surface Ñ l espace qui se trouve devant et derriére elle. î New York, tandis qu il Ävoque en peinture les Äpisodes bibliques de la GenÉse, Barnett Newman entreprend en 1946 une sçrie de dessins oé l encre noire fait surgir la surface blanche du papier, comme une prçsence active en müme temps qu un vide vertigineux. Il s agit pour lui, littçralement, de ç repartir Ñ zçro é. 10

11 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Öric de Chassey, Ü APRóS LA TABLE RASE á, catalogue de l exposition , repartir Å zäro, comme si la peinture n avait jamais existä, Ädition Hazan, 2008, p (Extraits) Depuis presque un demi-siécle, on raconte l histoire de l art aprés la Seconde Guerre mondiale Ñ peu prés de la mçme faïon. Paris Ätait la capitale mondiale de l art juste avant la guerre ; ses grands maìtres, Matisse et Picasso, restäs en France, avaient continuä Ñ peindre pendant la guerre et produit quelques chefs-d œuvre radieux que les spectateurs du monde libärä däcouvraient Äbahis ; certains artistes majeurs, comme LÄger, Masson ou les surräalistes en gänäral, s Ätaient exiläs aux Ötats-Unis mais leur art n en avait guére ÄtÄ affectä ; cet exil pourtant avait signalä le transfert du leadership de l autre cåtä de l Atlantique ; dés la fin des annäes 1940, on assistait au Ü triomphe de l expressionnisme abstrait á fondä sur la capacitä d une jeune gänäration d artistes amäricains menäe par Pollock Ñ Ü voler l idäe d art moderne á ; le centre däsormais amäricain, le reste n Ätait plus que päriphärie, malgrä quelques sursauts nationalistes. Il n est que de parcourir les histoires gänärales de l art du vingtiéme siécle publiäes dans tous les pays et dans toutes les langues pour se rendre compte que, au moins depuis les annäes 1970, ce grand räcit est acceptä universellement, chaque pays se contentant en gänäral de faire une place Ñ la variante locale de la tendance amäricaine. î cåtä de l expressionnisme abstrait, on trouve alors ici l abstraction lyrique, lñ l informel, ailleurs le matiärisme onirique, etc. Mais toujours c est l art amäricain qui fournit l Ätalon de räfärence, mçme lorsqu on affirme vouloir Älargir la notion d expressionnisme abstrait au reste du monde et en faire un style d Äpoque ; mçme lorsque, de maniére plus polämique, quelques historiens ou critiques plus nationalistes que d autres tiennent un discours de revendication, assurant que tout cela n est qu une manipulation, y compris politique, et que bien des artistes locaux Ätaient plus intäressants que ces rustres du Nouveau Monde (ce discours est tenu späcialement en France, pays Ñ jamais nostalgique d un prestige perdu). Nous sommes suffisamment ÄloignÄs de cette päriode, nous observons suffisamment Ñ quel point la domination artistique d un seul pays au dätriment des autres n est plus de mise, nos habitudes sont suffisamment celles d un monde mondialisä et multipolaire, pour que ce räcit ne puisse plus nous satisfaire. Et pourtant il perdure, confortä par les records du marchä de l art et la compätition entre musäes pour attirer le plus grand nombre de visiteurs Ñ partir du präsupposä que ces spectateurs ne viennent y chercher que ce qu ils connaissent däjñ. Le mettre Ñ mal n est pas trop difficile, il suffit de dägager quelques personnalitäs singuliéres, difficiles Ñ placer dans les cases qu il mänage. Mais le räcit n en est que superficiellement affectä, les marges ayant toujours tendance Ñ conforter sa centralitä, du moment qu elles restent des exceptions. Le reconstruire est sans aucun doute une tòche Ñ plus long terme, qui commence Ñ peine, et dont l exposition Repartir Å zäro ne peut Ütre rien d autre qu une amorce gçnçrale. Je ne peux guáre prçtendre ici faire mieux que poser quelques questions de mçthode, suggçrer des pistes d Çtude et de rçflexion, en espçrant que certaines seront fructueuses et suivies. TRAUMAS C est devant l ampleur des traumatismes subis pendant la guerre que l idçe s est imposçe Ñ beaucoup d hommes et de femmes, et singuliárement Ñ beaucoup d artistes et de critiques, qu il Çtait nçcessaire de repartir Ñ zçro, de pratiquer une tabula rasa plus ou moins littärale pour recommencer. Les historiens, singuliérement amäricains et israäliens, ont beaucoup utilisä räcemment la notion freudienne de trauma pour analyser la päriode, proposant de la däplacer des individus vers la sociätä en gänäral. Dominick La Capra distingue ainsi le Ü trauma structurel á, väcu par chaque individu, du Ü trauma historique á, liä Ñ des Ü ÄvÄnements particuliers qui produisent une perte essentielle, comme la Shoah ou l explosion de la bombe atomique sur des villes du Japon á. Il est clair que la guerre est väcue par la plupart des individus du monde occidental comme un väritable traumatisme [...] qui affecte la trés grande majoritä de la population : perte d Çtres proches, perte de son habitation, perte du sentiment que la säcuritä est tout simplement possible. Pas plus que le reste de la population, les artistes ne sont ÄpargnÄs par ces traumatismes. [...] Toutes les positions artistiques peuvent Çtre considäräes [...] comme des räponses aux ÄvÄnements, y compris celles qui consistent Ñ ne manifester en aucune faïon de ce qu un trauma a eu lieu, Ñ faire comme si le monde continuait comme avant, selon un principe de dänägation. Certaines positions cependant marquent Ñ quel point la cräation artistique est directement affectäe par la sensibilitä aux ÄvÄnements, d une maniére plus explicite que d autres. Ce sont elles que je retiendrai ici sans 11

12 prçtendre qu elles reprçsentent ni les seules positions possibles, ni müme qu elles furent jamais majoritaires. Les dçclarations thçoriques d un tel rapport sont souvent postçrieures Ñ l apparition des œuvres qui en sont l expression. C est en 1949 seulement que Theodor Adorno Çcrit : ç NeutralisÇe et refaäonnçe, toute la culture traditionnelle est aujourd hui sans valeur [ ]. MÜme la conscience la plus radicale du dçsastre risque de dçgçnçrer en bavardage. La critique de la culture se voit confrontçe au dernier degrç de la dialectique entre culture et barbarie : Çcrire un poáme aprás Auschwitz est barbare, et ce fait affecte müme la connaissance qui explique pourquoi il est devenu impossible d Çcrire aujourd hui des poámes. 1 á Et il faut attendre la fin des annäes 1960 pour que Barnett Newman emploie une formule synthätique Äquivalente : Ü Il y a eu la guerre et Pearl Harbor et la Bataille d Angleterre [ ]. Ce que cela a signifiä pour moi, c'est qu'il me fallait repartir Ñ zäro, comme si la peinture n'avait jamais existä, ce qui est une faïon particuliére de dire que la peinture Ätait morte. [...]. Les vieux trucs Ätaient däpassäs. Ils n'avaient plus de sens. Ils n'avaient plus aucun intärçt dans cette situation de crise morale. 2 é Mais il n empüche que, partout dans le monde occidental, des artistes ont manifestç leur exigence profonde de recommencement radical, au cours des annçes qui suivent immçdiatement la fin de la guerre, voire dás le dçbut de celle-ci, en accompagnant parfois ces œuvres de dçclarations plus ou moins explicites dans ce sens. TâMOIGNER Certains d entre eux, un petit nombre en fait, vont aller jusqu Ñ vouloir tçmoigner d une maniáre directe de ce qui se passait ou venait de se passer, tout en partant du constat que le trauma rendait radicalement inadçquats les moyens de la reprçsentation par lesquels passait traditionnellement la notion müme de tçmoignage. Dás le milieu de la guerre, Jean Fautrier prend acte de l opçration de dçshumanisation opçrçe par les Nazis et en tire une consçquence plastique : traiter du corps et du visage humain passera forcçment dçsormais par une opçration de dç-figuration. [...] ê la fin de la guerre, Olivier DebrÇ, tout jeune blessç des barricades de la libçration de Paris, rçalise une sçrie d œuvres dont les titres renvoient au camp de concentration de Dachau, alors synonyme de l horreur nazie (le nom du camp sera bientàt internationalement remplacç par celui d Auschwitz). [...] ê la müme Çpoque, Ñ une date indçterminçe entre le printemps 1945 et le mois de fçvrier 1947 (date de leur exposition Ñ Łãdź), le peintre uniste Władysław Strzemiński rçalise une sçrie de neuf collages qu il intitule à mes amis les Juifs. [...] L Äloignement gäographique des Ötats-Unis explique sans doute que cette possibilitä de tämoignage n intervienne que plus tard dans ce pays [...]. C est en 1948, et d une maniére pour ainsi dire cryptäe, que l un des exemples les plus remarquables intervient. Rien Ñ premiére vue ne peut laisser penser que le tableau 31 däcembre 1948 de Frank Lobdell, encastrement d aplats Çpais Ñ dominantes rouge, jaune et noir, proche stylistiquement d œuvres contemporaines de Clyfford Still, entretient un rapport direct, iconographique müme, avec les atrocitçs nazies. Ce n est que bien plus tard que Lobdell a liç ce tableau ainsi que d autres Ñ une expçrience traumatique. Il faisait en effet partie de l unitç de l armçe amçricaine qui a dçcouvert en avril 1945 la grange de Gardelegen oé les SS venaient de bruler vifs plus d un millier de dçportçs. Ce sont des mains dçchiquetçes, comme celles qu on voit sur les photographies prises par les soldats, qui constituent en fait la structure du tableau. NOUVEAUX DâPARTS Ces pratiques paradoxales du tçmoignage ne se sont cependant pas multipliçes. Le trauma fournit plus gçnçralement le substrat d une constatation de l Çpuisement des possibilitçs propres au tçmoignage explicite en müme temps que de la tabula rasa stylistique. Le projet moderniste avait bien ÄtÄ celui d un recommencement Ñ chaque fois, d un rejet de ce qui avait präcädä et de l invocation d une radicale nouveautä et, pendant la guerre, la faïon dont Matisse recommenïa Ü une seconde vie á en faisant de la technique des gouaches däcoupäes un moyen artistique Ñ part entiére en constituait une sorte d apogäe. Mais il s agissait lñ d une dialectique dont les ressorts avant-gardistes, pour liäs qu ils fussent Ñ des projets politiques, Ätaient portäs par un sens de l histoire, une visäe täläologique que la Seconde Guerre mondiale mettait fortement Ñ mal. Il ne pouvait en Çtre autrement dans la mesure oâ le grand ÄvÄnement traumatique antärieur qu avait ÄtÄ la premiére guerre mondiale avait däjñ permis de värifier que le simple renouvellement des stratägies utopiques positives, une fois passäe une päriode de deuil et de nägation incarnäe par les diffärentes versions de Dada, n avait pu en aucun cas constituer une solution satisfaisante. Du moins cette conscience Ätait-elle vive en Europe, l AmÄrique du Nord faisant une expärience suffisamment inädite du trauma historique (elle n avait guére ÄtÄ marquäe par la PremiÉre Guerre mondiale, sinon par la centaine de milliers de morts de ) pour qu on pöt croire encore en ses vertus positives, dans la droite ligne d une histoire marquäe par la räcurrence des moments zäro, depuis que Thomas Paine, dans le texte fondateur de la nation qu est Common Sense (1776), Äcrivait : Il est en 12

13 notre pouvoir de recommencer le monde á. Aux Ötats-Unis donc, la nägociation du trauma, la revendication de la tabula rasa allait s accommoder d un optimisme foncier, faisant simplement le deuil des solutions collectives pour proposer un salut des individus par des images radicalement nouvelles, permettant ainsi de poursuivre dialectiquement le projet moderniste, Ñ partir d une prise de conscience qui s Çtale chronologiquement du dçbut Ñ la fin des annçes 1940, selon les artistes et les groupes. En Europe, il est clair que la plupart des artistes prüts Ñ manifester explicitement la nçcessitç d un nouveau dçpart le font selon des modalitçs oé dominent la nçgativitç, la dçsillusion, voire la destruction volontaire. Deux cas nationaux doivent Ütre considçrçs Ñ part : celui de l Angleterre et surtout celui de l Allemagne. L Angleterre reste en effet relativement rçtive Ñ la rhçtorique de la tabula rasa. Seuls trois ou quatre artistes manifesteront de telles dispositions, qui plus est assez tardivement, vers , et trés provisoirement, d une maniére pour ainsi dire importäe [...] Quant Ñ l Allemagne, son statut de pays vaincu par excellence est un facteur d explication mais sans doute moins primordial que le rejet brutal et absolu de toute production artistique moderniste Ñ partir de 1933 [...]. La fin de la guerre est väcue en Allemagne comme la possibilitä non pas de nier le passä, mais plutåt de renouer avec un fil rompu par le totalitarisme. La plupart des artistes d un certain òge demeuräs en Allemagne reviennent Ñ un style qui Ätait le leur dans les annäes 1930, comme le montre exemplairement Willi Baumeister. [...] UNITÖS Dans le reste du monde occidental, on trouve bien, Ñ une Ächelle quantitativement et qualitativement importante le mçme constat d un trauma et une mçme solution de base, celle de la tabula rasa. Il se pourrait bien que ce soit l un des traits qui permet d identifier une väritable unitä du monde occidental, de la cåte ouest des Ötats-Unis aux frontiéres orientales de l Europe, unitä perïue et revendiquäe pendant quelques annäes par la trés grande majoritä des habitants de cette Ére culturelle et qui däcoule directement de l unitä des AlliÄs pendant la guerre. Il faut redire avec force que les diffärences entre Europe de l Ouest et Europe de l Est, entre Ü monde libre á et Ü dämocraties populaires á n existent pas immädiatement aprés la guerre et qu elles ne s imposent que peu Ñ peu, en fonction de l Ävolution de la situation politique. MÇme si dés mai 1945 Churchill peut parler d un Ü rideau de fer á säparant en deux le monde occidental, ce n est encore que dans un tälägramme secret et cette division ne devient perceptible que trés progressivement, Ñ partir de 1947, annäe du discours de Truman sur l endiguement et du refus soviätique du Plan Marshall ; elle ne s impose pleinement qu Ñ partir de la mise au pas des derniéres velläitäs d indäpendance dans les pays d Europe centrale, notamment aprés les Ämeutes anti-soviätiques de Berlin en avril-juin Jusqu Ñ ce moment lñ, les relations intra-occidentales (et pas seulement intra-europäennes) sont aussi importantes que le permet l Ätat des moyens de communication et de transport. [...] C est ensuite seulement que la situation politique oblige les artistes des dämocraties populaires Ñ ne plus voyager que dans les pays fréres et Ñ construire peu Ñ peu entre eux une communautä culturelle et esthätique que l aprés-1989 n a pas encore complétement dätruite. C est ensuite aussi que les pays sous dictature räactionnaire que la guerre a conduits Ñ s ouvrir quelque peu afin de präserver leur pouvoir devant des dämocraties alliäes menaïantes le Portugal de Salazar, l Espagne de Franco vont se refermer, une fois que les âtats-unis auront dçcidç que tout vaut mieux que le communisme [...]. C est ensuite aussi que les critiques, bien plus que les artistes mais influenäant finalement ceux-ci, vont vouloir renationaliser les pratiques artistiques qu ils commentent, pour des raisons idçologiques mais aussi commerciales, parce qu ils comprennent qu une bonne stratçgie d avant-garde passe par une diffçrenciation des produits et par une prçtention Ñ s inscrire dans une histoire mondiale et Ñ la dominer. [...] Dans l intervalle, rien ne symbolise mieux ce sentiment d unitç esthçtique que le nom choisi en 1945 par la nço-avant-garde hongroise : Eurâpai Iskola (Öcole europäenne). Dans la mesure oâ les artistes amäricains ont väcu l occupation allemande des dämocraties europäennes comme l occasion d un passage de tämoin Greenberg Äcrira en janvier 1948 que Ü le futur immädiat de l art occidental [Western art] [ ] däpend de ce qui est fait dans notre pays 3 á on pourrait presque dire que c est l ensemble des pratiques expçrimentales du monde occidental qui constitue pour quelques annçes cette âcole europçenne, marquçe donc par une commune volontç de trouver des rçponses formelles appropriçes Ñ l expçrience partagçe du trauma. ENGAGEMENTS L un des traits communs les plus marquants de cette pçriode est la possibilitç pour les artistes, sinon pour les critiques, de maintenir un lien entre les expçrimentations plastiques les plus libres et l engagement 13

14 politique parfois le plus partisan. Ici encore, il existe une certaine diffçrence entre l AmÇrique et l Europe dans la mesure oé les artistes amçricains se sont majoritairement dçtachçs du communisme dás les procás de Moscou de 1937 et plus encore Ñ partir de la guerre dçclarçe par l URSS Ñ la Finlande. Ils restent pourtant majoritairement de gauche, mais, dans la lignçe du manifeste ç Pour un art rçvolutionnaire indçpendant é de Trotski et Breton (1938), revendiquent l autonomie de la spháre artistique par rapport au politique. Dans leur vision clairement utopiste, ils ont inversç le rapport entre les deux spháres : c est l invention artistique qui pourra Çventuellement servir de modále Ñ une sociçtç et Ñ une organisation politique, et non l inverse. Pour la plupart d entre eux, la politique est limitçe Ñ la spháre publique et mondaine des activitçs individuelles. Lorsque vient le temps de la chasse aux sorciáres, Ñ partir de l automne 1947 et de maniáre de plus en plus affirmçe jusqu au dçbut des annçes 1950, cette autonomie servira simplement de territoire protçgç, sans que les artistes expçrimentaux aient eux-mümes Ñ rendre des comptes. En Europe en revanche, le blason du communisme a ÇtÇ redorç par sa participation (müme tardive) aux diverses RÇsistances intçrieures et par les victoires militaires de l URSS. Sa puissance d attraction devient ou redevient particuliárement forte. Si certains artistes se plient rapidement aux consignes du rçalisme socialiste, il est frappant que, dans un premier temps du moins, presque tous ceux qui revendiquent un automatisme radical comme moyen ou comme forme de crçation pensent leur pratique artistique comme Çtant au service de la rçvolution mençe par le PCUS. [...] AUTOMATISMES En dçcembre 1947, le peintre canadien Jean-Paul Riopelle, arrivç Ñ Paris quelques mois plus tàt, Çcrit dans une lettre ouverte publiçe par le journal Combat, son opposition au Parti communiste, revendiquant au passage la supärioritä d un champ artistique autonome : Ü Si je däsapprouve les communistes, c est que, dans leur rävolution, ils portent le moins possible atteinte Ñ la morale actuelle. á Les tableaux qu il produit alors sont pourtant formellement trés similaires Ñ ceux que montrent au mçme moment certains membres du groupe Ra comme Istler ou certains näo-avant-gardistes polonais comme Marian Bogusz ou Jerzy Malina, dans la mesure oâ ils s appuient sur un usage non-iconographique et strictement plastique de l automatisme (Riopelle a ÄtÄ Ñ MontrÄal l un des fondateurs du groupe des Automatistes). Il faut souligner Ñ quel point tout sondage dans la production artistique de la päriode met au jour les similitudes des solutions formelles dans des parties du monde qui n ont pas ou plus Ätabli de liens directs et de la part d artistes dont les positions idäologiques ou thäoriques sont parfois trés ÄloignÄes. Il serait trop facile d expliquer cette constatation par des pseudomorphismes. Il vaut la peine plutåt d essayer de comprendre les raisons possibles de cette Ämergence quasi-simultanäe, pendant une päriode limitäe, de räponses esthätiques similaires Ñ un trauma väcu individuellement et collectivement. Pour le dire vite, on peut identifier trois grands groupes de stratägies formelles : une sorte de retour du primitif, qui conduit les artistes Ñ balbutier, Ñ bägayer, Ñ revenir aux premiers temps de l art ; une interprätation radicale des principes de l automatisme, qui valorise l inscription directe d une trace sur le tableau ou la feuille de papier, sans intention präconïue, et präsente l œuvre comme un räseau linäaire, y compris dans l espace tridimensionnel dans le cas de la sculpture, ou une juxtaposition de taches ; une insistance sur l œuvre comme surface Ñ occuper entiérement (Ñ remplir) ou Ñ dissoudre le plus complétement possible (Ñ vider). [...] Si cette mäthode connaìt une radicalisation et un regain assez gänäraux aprés la Seconde Guerre mondiale, c est d abord parce que le choix qui en est fait räpond exemplairement Ñ l idäe que seule peut valoir, face aux räsultats catastrophiques de la raison humaine poussäe Ñ son comble [...], une pratique artistique garantissant que chaque œuvre est en soi une aventure non-prävisible, un ÄvÄnement inädit qui ne renvoie Ñ aucune des traditions que la guerre a rendu caduques, un type d œuvres qui seraient Ü sœurs de la bombe atomique á pour reprendre l expression employäe par Paul-Ömile Borduas dans le manifeste des Automatistes quäbäcois, Refus global, publiä le 9 aoöt 1948 TRANSFERTS [...] il existe de väritables similitudes Ñ la fois formelles, esthätiques, conceptuelles et Äventuellement idäologiques dans un certain nombre d autres cas. La päriode a vu, je l ai däjñ ÄvoquÄ, des transferts culturels importants Ñ travers tout le monde occidental, sans qu un centre soit particuliérement privilägiä. Les rencontres informelles des artistes liäs au SurrÄalisme rävolutionnaire puis Ñ CoBrA, les Ächanges de documents par voie postale qui les ont präcädäes et suivies, les publications croisäes dans une multitude de petites ou grandes revues, les discussions de toute sorte entre les artistes et des critiques/poétes particuliérement actifs comme Dotremont ou Jaguer, ont favorisä une circulation des modéles trés Ätendue, et expliquent notamment la vogue d œuvres remplies Ñ ras bord de cräatures plus ou moins anthropomorphes, plus ou moins däfinies, dans une saturation de la surface et de l espace, s insärant souvent dans un räseau colorä particuliérement dense, et cela sans qu il se dägage Ñ proprement parler une figure dominante. [...] 14

15 VOCABULAIRES Mais il existe aussi des cas oâ les œuvres präsentent de trés grandes similitudes sans qu aucun rapport concret ait pu exister entre leurs cräateurs, mçme par le biais des reproductions. Je n en prendrai qu un exemple. En , Ñ New York, Kamrowski peint Membrane, No 239, un grand panneau vertical dans lequel un paysage de vaisseaux et de cavitäs, rayonnant autour d une sorte de tige mädiane, est traitä en couleurs vives, sans que les formes composent une iconographie dächiffrable. En 1948, Ñ Cracovie, Jerzy Skarźyński peint Invasion nocturne d'oiseaux, dont la description formelle gänärale pourrait Çtre exactement la mçme (jusqu au type d espace repräsentä, sinon Ñ la gamme chromatique employäe). L antärioritä chronologique de l un par rapport Ñ l autre pourrait peut-çtre laisser penser Ñ une influence traditionnelle, mais toute circulation aussi bien des formes que des idäes Ätait matäriellement impossible entre ces deux artistes. Parler de Zeitgeist pour expliquer ces similitudes est Ävidemment insuffisant, sauf Ñ penser que la situation Ñ New York au lendemain de l enträe en guerre des Ötats-Unis serait la mçme qu en Pologne dävastäe trés concrétement par cette guerre et en proie Ñ la montäe de la censure et Ñ l Ätablissement d une dictature communiste. Je ne connais pas non plus de däclarations des artistes qui viendraient souligner une similitude d intentionnalitä, au moins. Le däcalage chronologique (phänoméne qu il vaudrait la peine d Ätudier plus systämatiquement) suggére une piste d explication plus convaincante. Si l on part de l idäe gänärale que le recours Ñ une logique de tabula rasa est une forme de räponse Ñ un trauma dont les diffärences de dätails n empçchent pas qu il soit globalement celui d une remise en cause de la possibilitä de croire en l existence apaisäe de l humanisme, il faut bien penser que toute formulation concréte de cette räponse n est possible qu avec un vocabulaire formel et iconographique disponible. On n invente pas Ñ partir de rien, et le simple fait de peindre, et de peindre sur une surface plus ou moins plane, est däjñ l enträe dans une tradition. [...] RETOUR A L ORDRE DÉs 1949, la situation est revenue dans l ordre, pour ainsi dire, un peu partout en Europe : surräalisme et abstraction se sont clairement säparäs du fait de la volontä de Breton, Ñ partir de l Exposition internationale de 1947, de reprendre un pouvoir esthätique passant par des exclusions et des exclusives, tandis que les tendances abstraites se säparent de nouveau entre Ü abstraction froide á et construite d un cåtä, Ü abstraction chaude á et lyrique ou informelle de l autre. Quant aux Ötats-Unis, la viabilitä commerciale institutionnelle et critique de l expressionnisme abstrait, y est saluäe par la presse Ñ grand tirage, avec, en particulier, l article de Life sur Pollock sous-titrä Ü Est-il le plus grand peintre vivant des Ötats-Unis? á [...] Ce retour Ñ l ordre s accompagne un peu partout d un processus de sälection de quelques artistes qui rendent däsormais invisibles ceux qui les accompagnaient dans la päriode plus fluide de l immädiate aprés-guerre. Ce passage de la multitude au petit nombre ne fait pas seulement disparaìtre bien des artistes de l histoire de l art, il conduit aussi trés souvent ces artistes Ñ stagner dans leur propre production ou Ñ chercher tant bien que mal Ñ s insärer dans les grandes orientations stylistiques qui sont dessinäes par la critique Ñ partir de l observation de l Ävolution des Älus. C est une loi qui ne connaìt presque aucune exception : l art se fait dans l interaction d un artiste et d un environnement, y compris intellectuel et marchand ou institutionnel, et non pas seulement dans le gänie solitaire de la cräation. [...] Les annäes 1950 sont pleinement, pour les artistes et les styles de la tabula rasa, une päriode de stabilisation stylistique et de renationalisation, en mçme temps que de glaciation politique. [...] La tabula rasa ne pouvait pas Çtre une stratägie durable, dans la mesure du moins oâ elle prätendait dialoguer avec le monde environnant. Ce n est que lorsque elle se präsente comme une inversion radicale du rapport de modälisation entre l œuvre d art et le monde, pensant däsormais que c est le monde qui un jour pourra se configurer suivant l orientation däfinie par une œuvre singuliére, qu elle peut perdurer comme principe. C est le cas chez un Newman, qui ira jusqu Ñ penser que ses champs de couleurs, däpouilläs de tout sauf de l articulation interne produite par un zip que ses dessins de mettent progressivement en place, pouvaient conduire Ñ Ü la fin de tout capitalisme et totalitarisme d Ätat á. L autre solution mais Ätait-elle vraiment souhaitable? sera de penser qu il est possible de passer dans un temps mythifiç, dans l ÇternitÇ uchronique et utopique comme le jeune Yves Klein signant Ül autre cåtä du ciel á avant de räaliser et exposer ses premiers monochromes dans sa petite chambre londonienne, pendant l hiver T. Adorno, Ä Critique de la culture et sociåtå Ç [1949], trad. franéaise dans Prismes, Paris, Payot, 1986, p B. Newman, Interview with Emile de Antonio [1970], repris dans Selected Writings and Interviews, John O Neill, ed., New York, Knopf, 1990, p C. Greenberg, Ä The Situation at the Moment Ç, Partisan Review, janvier 1948, repris dans The Collected Essays and Criticism, vol. 2 : Arrogant Purpose, , ed. John O Brian, Chicago et Londres, Chicago University Press, 1986, p

16 REPARTIR Ä ZáRO comme si la peinture n avait jamais existç Quelques dates historiques et artistiques 1945 Pologne, 27 janvier : L'ArmÄe Rouge entre dans le complexe concentrationnaire d'auschwitz- Birkenau. Bientåt, les images des camps font l'actualitä dans l'ensemble du monde occidental. CrimÄe, 4-11 fävrier : ConfÄrence de Yalta : räunion secréte entre Churchill, Roosevelt et Staline qui s'entendent sur la stratägie Ñ suivre jusqu'ñ la fin de la guerre ainsi que sur le partage du monde. ätats-unis, mars-avril : Inauguration de l exposition du peintre Arshile Gorky (galerie Julian Levy) Å New York. Exposition Artistes europäens en AmÄrique [European artists in America] au Whitney Museum of American Art de New York. Berlin, 8 mai : Capitulation de l Allemagne. La guerre s achéve en Europe. Elle se poursuit en ExtrÇme-Orient et dans le Pacifique. Ötats-Unis, 26 juin : Signature de la Charte des Nations Unies San Francisco. Renoncement Ñ l'emploi de la force dans les conflits et garantie d une coopäration d'ordre Äconomique, sociale, intellectuelle, humanitaire entre les nations. Japon, 6 et 9 aoöt : Les AmÄricains lancent une bombe atomique sur la ville d Hiroshima, puis une autre sur Nagasaki. France, 26 octobre 17 novembre : Exposition des Otages peints par Jean Fautrier (galerie RenÄ Drouin) Å Paris France, fävrier : Exposition Œuvres exåcutåes par des malades mentaux Å Paris (Centre psychiatrique Ste Anne). Ötats-Unis, 5 mars : Discours du premier ministre britanique Winston Churchill : Ü De Stettin sur la Baltique Ñ Trieste sur l Adriatique, un rideau de fer est descendu Ñ travers le continent á. ätats-unis, 30 mars : Le terme "expressionnisme abstrait" [Abstract Expressionism] est utilisä pour la premiçre fois par le critique d art Robert Coates. QuÄbec, avril : Exposition du groupe automatiste (avec Jean-Paul Riopelle) Å MontrÄal. TchÄcoslovaquie, juillet-aoåt : L existence du groupe Ra rassemblant des artistes d avant-garde comme Josef Istler et Miloš Koreček devient publique Å Brno. Paris, 19 juillet 18 aoåt : Le Palais des Beaux-Arts organise le 1 er Salon des RÄalitÄs nouvelles : La Nouvelle RÄalitÄ : art abstrait, concret, constructivisme, non figuratif. Allemagne, 1 er octobre : Fin et verdict du ProcÉs de Nuremberg, condamnation Ñ mort des principaux responsables nazis accusäs de complot, crime contre la paix, crimes de guerre et crime contre l'humanitä. France, 10 novembre : Ölections lägislatives. Les communistes redeviennent le Ü premier parti de France á avec 28% des suffrages. Vietnam, däcembre : SoulÉvement vietnamien contre les Franïais Ñ Hanoã, sous la direction d Hå Chi Minh, däbut de la guerre d Indochine. 16

17 1947 New York, 20 janvier 8 fävrier : Exposition Le Tableau idäographique [The Ideographic Picture] Å la galerie Betty Parsons, avec Hans Hofmann, Barnett Newman, Mark Rothko et Clyfford Still. Ötats-Unis, 12 mars : Discours du präsident Harry S. Truman Ñ Washington demandant d "endiguer" l influence communiste. L expression "guerre froide" apparaìt. Etats-Unis, 5 juin : Plan Marshall : les Etats-Unis proposent une vaste aide financiére pour le rätablissement Äconomique des Ätats europäens. Ce plan est refusä par les pays communistes. URSS, 24 juin : Discours d Andreè Jdanov Å Moscou fixant les rçgles marxistes-läninistes en matiçre de littärature, de philosophie et d art. Belgique, octobre : ConfÄrence internationale du surräalisme rävolutionnaire Å Bruxelles, avec le Belge Dotremont, le TchÇque Josef Istler du groupe Ra, et le Danois Asger Jorn. France, novembre : Ouverture par Jean Dubuffet du ê Foyer de l art brut ë, au sous-sol de la galerie Drouin Å Paris. France, däcembre : Exposition L'Imaginaire (Arp, Mathieu, Atlan, Bryen, Hartung, Riopelle, Wols, Picasso, ) Å la galerie du Luxembourg Å Paris. L'expression "abstractivisme lyrique" apparait dans la präface du catalogue TchÄcoslovaquie, fävrier : Ü Coup de Prague á : prise de pouvoir par les communistes. France, 22 avril 26 mai : à Paris, exposition HWPSMTB Å la galerie Colette Alendy (Hans Hartung, Wols, Francis Picabia, Georges Mathieu, Camille Bryen, etc.). Moyen-Orient, 14 mai : Partage de la Palestine par l ONU et proclamation de l'ötat d'israçl. Ötats-Unis, 19 mai : Loi Mundt-Nixon : toute activitä communiste devient de facto illägale aux Etats-Unis. ätats-unis, 26 juin : Suicide du peintre Arshile Gorky. Pologne, aoöt : CongrÉs des Intellectuels pour la däfense de la paix Ñ Wroclaw. Picasso, LÄger, CÄsaire, Eluard y participent au nom du Part Communiste Franïais. Allemagne, 7-30 novembre : Exposition de peinture abstraite franìaise Å Stuttgart (avec Hans Hartung, GÄrard Schneider et Pierre Soulages). France, 8 novembre : Fondation du mouvement CoBrA Å Paris. Ötats-Unis, 10 däcembre : L ONU adopte la DÄclaration universelle des droits de l homme. Pologne, 19 däcembre 18 janvier : Exposition d art contemporain mélant les jeunes peintres et photographes polonais d avant-garde Å Cracovie Ötats-Unis, 4 avril : Douze pays occidentaux signent le TraitÄ de l Atlantique Nord (OTAN), traitä d'alliance militaire. Berlin, 21 avril 28 juin : Ömeutes Ñ Berlin et dans d autres villes de la zone d occupation soviätique d Allemagne. Bruxelles, 5 mai : TraitÄ du Conseil de l Europe. Allemagne, 25 mai : Proclamation de la RÄpublique FÄdÄrale d Allemagne composäe des zones d occupation amäricaine, britanique et franïaise ; la zone d occupation soviätique deviendra la RÄpublique DÄmocratique Allemande le 7 octobre Etats-Unis, 8 aoåt : Le magazine Life publie un article illusträ sur Jackson Pollock qui pose la question ê Est-il le plus grand peintre amäricain vivant? ë Chine, 1 er octobre : Proclamation de la RÄpublique Populaire de Chine par Mao Zedong Ñ PÄkin. 17

18 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Sommaire du catalogue de l exposition Öditions Hazan. 352 pages, prix : 45 PrÄfaces Sylvie Ramond et Öric de Chassey, PrÅsentation de l exposition Öric de Chassey, Apràs la table rase Sylvie Ramond, â Se croire aux premiers äges du monde ã. Primitifs et sauvages autour de 1945 Chronologie Öric de Chassey, Marine Rochard et Sylvie Ramond Åtudes Guitemie Maldonado, Autour de 1947 : â limites non-frontiàres du surrçalisme ã Karolina Lewandowska, Entre narration formelle et symptåme post-traumatique : La photographie artistique entre 1945 et 1949 Annie Claustres, Peindre une libertç nouvelle. Paris, Jeffrey Wechsler, Au-delÖ des apparences Remarques sur deux aspects nçgligçs de l expressionnisme abstrait Emmanuel Guigon, Ciudad de Ceniza Jean-Franïois Chougnet, Mério Cesariny, un cas singulier au Portugal Marek Świca, Ç la Recherche du langage moderne. Exposition d Art Contemporain É Cracovie (dåcembre 1948 janvier 1949) Klaus Herding, Humanisme et primitivisme. ProblÖmes de l art de l immådiate aprösguerre en Allemagne Anthologie Catalogue : - TÄmoigner - ExpÄrimenter - Balbutier - Tracer - Remplir - Vider Entretien entre Serge Guilbaut et Öric de Chassey, Politiques de la reprçsentation Biographies d artistes 18

19 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Œuvres exposåes ExpÇrimenter Willi BAUMEISTER (Allemand, nä en 1889 Ñ Stuttgart (Allemagne), mort en 1955 Ñ Stuttgart). 1. Sans titre, , essai 33 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], vernis sur tåle d aluminium, partiellement imprägnäe par goutte Ñ goutte, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart. Stuttgart, Kunstmuseum. 2. Sans titre, , essai 7 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], vernis nitrocellulosique sur contre-plaquä, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart. Stuttgart, Kunstmuseum. 3. Sans titre, , essai 22 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], mastic au relief structurä, vernis de couleur sur panneau de fibres durs, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart, Stuttgart, Kunstmuseum. Franz KRAUSE (Allemand, nä en 1897 Ñ Hemmoor (Allemagne), mort en 1979). 4. Sans titre, 1942, essai 48 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], laque sur contreplaquä, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart. Stuttgart, Kunstmuseum. 5. Sans titre, 1941, essai 85 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], laque sur tåle d acier, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart. Stuttgart, Kunstmuseum. 6. Sans titre, 1941, essai 52 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], laque sur contreplaquä, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart. Stuttgart, Kunstmuseum. 7. Sans titre, , essai 62 de la särie Modulation und Patina [Modulation et Patine], colorant Ñ dispersion sur contre-plaquä avec fond präparä, prçt de longue duräe des Amis du Kunstmuseum de Stuttgart. Stuttgart, Kunstmuseum. TÇmoigner Frank LOBDELL (AmÄricain, nä en 1921 Ñ Kansas City (Ötats-Unis)) December 1948 [31 däcembre 1948], 1948, huile sur toile, San Francisco, Fine Arts Museums of San Francisco, Museum purchase, Dr. Leland K. Barber and Gladys K. Barber Fund. Władysław STRZEMIŃSKI (Polonais, nä en 1893 Ñ Minsk (BiÄlorussie), mort en 1952, Ł dź (Pologne)). 9. Ruinami zburzonych oczodołâw. Kamieniami jak głowy wybrukowano [Avec les ruines des orbites oculaires dätruites. PavÄs de pierres comme des tåtes], issu de la särie Moim przyjaciołom Żydom [à mes amis les Juifs], 1945, collage et encre sur papier, JÄrusalem, Yad Vashem Art Museum. Don de l artiste, courtoisie de son Ätudiant Judyta Sobel-Zuker. 10. Oskarźam zbrodnię Kaina i grzech Chama [J'accuse les crimes de CaÇn et les pächäs de Cham], issu de la särie Moim przyjaciołom Żydom [à mes amis les Juifs], Collage et encre sur papier, JÄrusalem, Yad Vashem Art Museum. Don de l artiste, courtoisie de son Ätudiant Judyta Sobel-Zuker. 11. Przysięgnij pamięci rąk (istnień, ktüre nie z nami) [Vœu et serment en måmoire des mains (Existences qui ne sont plus avec nous)], issu de la särie Moim przyjaciołom Żydom [à mes amis les Juifs], Collage et encre sur papier, JÄrusalem, Yad Vashem Art Museum. Don de l artiste, courtoisie de son Ätudiant Judyta Sobel-Zuker. Jean FAUTRIER (Franïais, nä en 1898 Ñ Paris, mort en 1964 Ñ Chòtenay-Malabry). 12. Otage, 1943, plomb, Sceaux, MusÄe de l'ile-de-france. 13. Otage, vers 1943, huile sur papier marouflä sur toile, Sceaux, MusÄe de l'ile-de-france. 14. Otage né3, 1945, huile sur papier marouflä sur toile, Sceaux, MusÄe de l'ile-de-france. 15. Le FusillÄ-otage, 1943, huile sur papier marouflä sur toile, collection particuliére. Olivier DEBRÅ (Franïais, nä en 1920 Ñ Paris, mort en 1999 Ñ Paris). 16. Le mort de Dachau, 1945, aluminium sur papier, Paris, collection particuliére, courtoisie Galerie Louis CarrÄ & Cie. 17. Le Mort et son Ñme, 1945, aluminium sur papier, Paris, collection particuliére, courtoisie Galerie Louis CarrÄ & Cie. 19

20 Balbutier Roger BISSIáRE (Franïais, nä en 1886 Ñ VillerÄal (France) et mort en 1964 Ñ BoissiÉrettes (France)). 18. VÄnus blanche, 1946, huile sur toile, collection particuliére. Peter BUSA (AmÄricain, nä en 1914, mort en 1985). 19. Original Sin [PÄchÄ originel], 1946, huile sur toile, New Brunswick, Rutgers University, Jane Voorhees Zimmerli Art Museum. Jean DUBUFFET (Franïais, nä en 1901 au Havre (France), mort en 1985 Ñ Paris) 20. VÄnus du trottoir, 1946, huile sur plaque de staff, Marseille, MusÄe Cantini. James Budd DIXON (AmÄricain, nä en 1900 Ñ San Francisco (Ötats-Unis), mort en 1967 Ñ San Francisco). 21. Sans titre, , huile sur toile, San Francisco, Fine Arts Museums of San Francisco, Anonymous gift. Germaine RICHIER (Franïaise, näe en 1902 Ñ Grans (France), morte en 1959 Ñ Montpellier (France)). 22. La Chauve-souris, 1946, bonze naturel nettoyä, Paris, collection particuliére. 23. Le Combat, 1946, bronze patinä foncä, Paris, collection particuliére. 24. La Lutte, 1946, bronze patinä foncä, Paris, collection particuliére. 25. Le Sablier I, 1946, bronze patinä foncä, Paris, collection particuliére. 26. L'AraignÄe II, 1946, bronze patinä foncä, Paris, collection particuliére. Charles SELIGER (AmÄricain, nä Ñ New York en 1926). 27. Natural History: Organic Forms (Plant and Animal) [Histoire naturelle, Formes organiques (plante et animal)], 1946, aquarelle, huile et cire sur carton, New York, Michael Rosenfeld Gallery. 28. Internal Space [Espace interne], 1945, huile sur toile, New York, Michael Rosenfeld Gallery. Jerzy SKARZYNSKI (Polonais, nä en 1924, mort en 2004). 29. Kompozycja (Nocny nalot ptakâw) [Composition (Invasion nocturne d'oiseaux)], 1948, tempera sur toile, Varsovie, Muzeum Narodowe. Hans HOFMANN (Allemand, nä en 1880 en BaviÉre (Allemagne), mort Ñ New York en 1966). 30. The Third Hand [La TroisiÖme main], 1947, huile sur toile et rçsine sur panneau en nid d abeille, Berkeley, University Art Museum. David SMITH (AmÄricain, nä en 1915 Ñ Sturgis (Ötats-Unis), mort en 2007 Ñ Sutton Veny (Ötats-Unis)). 31. The Royal Bird [L Oiseau royal], 1948, acier, bronze, acier inoxydable, Minneapolis, Walker Art Center. Gift of the T. B. Walker Foundation. Francis PICABIA (Franïais, nä en 1879 Ñ Paris, mort en 1953 Ñ Paris) 32. Connaissance de l'avenir, 1949, huile sur toile, Marseille, MusÄe Cantini. Willem de KOONING (AmÄricain, nä en 1904 Ñ Rotterdam (Pays-Bas), mort en 1997 Ñ East Hampton (Etats- Unis). 33. The Marches [Les Marches] 1945, charbon et huile sur panneau agglomärä, Berkeley, University Art Museum. Mark TOBEY (AmÄricain, nä Ñ Centerville (Ötats-Unis) en 1890, mort Ñ Bòle (Suisse) en 1976). 34. Animal Totem [Totem animal], 1944, tempera sur carton, Paris, Galerie Jeanne Bucher. Robert MOTHERWELL (AmÄricain, nä 1915 Ñ Aberdeen (Ötats-Unis), mort en 1991 Ñ Provincetown (Ötats- Unis)). 35. Sans titre, 1945, gouache et pastel sur carton, Paris, Galerie Jeanne Bucher. 36. Sans titre, 1943, collage, encre, et lavis sur papier Japon collä sur carton, Paris, Galerie Jeanne Bucher. 37. Barcelona [Barcelone], 1950, huile sur toile, Atlanta, High Museum of Art. Antoni TÄPIES (Espagnol, nä en 1923 Ñ Barcelone (Espagne)). 38. Composicio [Composition], 1947, huile sur toile, Barcelone, Museu d'art Contemporani de Barcelona. Provient du Fond d'art de la Generalitat de Catalunya. Ancienne collection Salvador Riera. 39. Creu de paper de diari [Croix de papier journal], , collage et aquarelle sur papier, Barcelone, Fundaci Antoni TÑpies. Balbutier / CoBrA Jean ATLAN (Franïais, nä en 1913 Ñ Constantine (AlgÄrie), mort en 1960 Ñ Paris). 40. Sans titre, , huile sur toile, Paris, collection particuliére. CONSTANT (Hollandais, nä en 1920 Ñ Amsterdam, mort en 2005 Ñ Utrecht (Pays-Bas)). 41. L'Animal sorcier, 1949, huile sur toile, Paris, Centre Georges Pompidou, MusÄe national d'art moderne. Jacques DOUCET (Franïais, nä en 1924 Ñ Boulogne sur Seine (France), mort en 1994 Ñ Paris). 42. Üquilibristes, 1948, huile sur papier contrecollä sur bois, Paris, Centre Georges Pompidou, MusÄe national d'art moderne. Erik ORTVAD (Danois, nä en 1917 Ñ Copenhague, mort en 2008 Ñ Kv njarp (Danemark)). 20

21 43. Hovedet i bjergvïggen [La tåte dans le mur de la montagne], 1945, huile sur toile, Silkeborg, Silkeborg Museum. Asger JORN (Danois, nä en 1914 Ñ Vejrum (Danemark), mort en 1973 Ñ Aarhus (Danemark)). 44. Sans titre, 1946, huile sur toile, Silkeborg, Silkeborg Museum. 45. Sans titre, , huile sur toile, Humlebaek, Louisiana Museum of Modern Art. 46. La Peur, 1950, huile sur toile, Grenoble, MusÄe de Grenoble. Balbutier / Carl Buchheister Carl BUCHHEISTER (Allemand, nä en 1890 Ñ Hanovre (Allemagne), mort en 1964 Ñ Hanovre). 47. Komposition braun-schwarz [Composition en brun et noir], 1949, technique mixte (vernis, lavis, crayon) sur carton appliquä sur plaque de contre-plaquä, Hagen, Karl Ernst Osthaus Museum. 48. Komposition mit geschwungener blauer Linie [Composition avec ligne bleue ondulante], 1949, huile sur carton, Dusseldorf, collection Ingrid und Willi Kemp. 49. Komposition Zen [Composition Zen], 1949, huile sur carton, Dusseldorf, collection Ingrid und Willi Kemp. 50. Buntspecht-Komposition [Composition aux pics rouges], 1949, technique mixte sur carton et contreplaquä, Nuremberg, Germanisches nationalmuseum. 51. Ohne titel Nr 4 [Sans titre né4], 1948, technique mixte sur papier, Wuppertal, Von der Heydt Museum. Balbutier / Andrzej WRÜBLEWSKI Andrzej WRÜBLEWSKI (Lituanien, nä Ñ Vilnius (Lituanie) en 1927, mort Ñ Zakopane (Pologne) en 1957). 52. Niebo nad gârami [Ciel au dessus des montagnes], 1948, huile sur toile, Cracovie, collection Teresa et Andrzej Starmach. 53. Słońce i inne gwiazdy [Soleil et autres Ätoiles], 1948, huile sur toile, Łodz, Muzeum Sztuki. 54. Kompozycje [Compositions], , collage, gouache, encre, crayon sur papier, dix dessins montäs sur une feuille d album, Cracovie, Galerie Zderzak. 55. Kompozycje [Compositions], , collage, gouache, encre, crayon sur papier, six dessins montäs sur une feuille d album, Cracovie, Galerie Zderzak. 56. Człowiek-abstrakcja [Homme-abstraction], , gouache sur papier, Cracovie, Galerie Zderzak. Explorer / Mark ROTHKO, Jackson POLLOCK Mark ROTHKO (Letton, nä en 1903 Ñ Daugavpi (Lettonie), mort Ñ New York en 1970). 57. NÉ 26, [No 26] 1947, huile sur toile, Dallas (Ötats-Unis), Dallas Museum of Art. 58. NumÄro 12 [Number 12], 1949, huile sur toile, Minneapolis (Ötats-Unis), Walker Art Center. 59. Sans titre, 1949, huile sur toile, Washington, National Gallery of Art. Jackson POLLOCK, (AmÄricain, nä en 1912 Ñ Cody (Ötats-Unis), mort en 1956 Ñ Springs (Etats-Unis)). 60. NumÄro 6, 1950 [Number 6, 1950], 1950, Ämail et huile sur toile, Berkeley, University Art Museum. 61. Substance chatoyante [Shimmering Substance], 1946, huile sur toile, New York, The Museum of Modern Art. 62. NumÄro 26 A, 1948 : Noir et blanc, [Number 26 A, 1948 : Black and White], 1948, peinture glycärophtalique sur toile, Paris, Centre Georges Pompidou, MusÄe national d'art moderne. 63. Sans titre, vers 1949, tissu, papier, carton, et peinture aluminium sur pavalex, Riehen/Bòle, Fondation Beyeler. 64. Composition né16, 1948, huile sur toile, montä sur bois, Baden-Baden, Museum Frieder Burda. Tracer / Hans HARTUNG Hans HARTUNG (Franïais, nä en 1904 Ñ Leipzig (Allemagne), mort en 1989 Ñ Antibes (France)). 65. Sans titre, 1938, mine de plomb sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. 66. T , 1945, huile sur toile, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. 67. Sans titre, 1947, pastel sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. 68. Sans titre, 1950, pastel, fusain et huile sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. 69. Sans titre, 1948, encre et pastel sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. 70. Sans titre, 1947, pastel sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman, Pas-72, 1948, pastel, fusain et mine de plomb sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna- Eva Bergman. 21

22 72. PU-11, 1950, pastel, sanguine et huile sur papier, Antibes, Fondation Hans Hartung et Anna-Eva Bergman. Tracer / Antonio SAURA Antonio SAURA (Espagnol, nä en 1930 Ñ Huesca (Espagne), mort en 1998 Ñ Cuenca (Espagne)). 73. Sans titre, 1950 (SÄrie Constellations), huile sur papier, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. 74. La Gran euforia panteñsta [La grande euphorie panthäiste], 1950 (SÄrie Constellations), huile sur papier, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. 75. El rapto [Le rapt], 1950 (SÄrie Constellations), huile sur toile, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. 76. Constelaciόn 4 [Constellation 4], (SÄrie Constellations), huile sur papier, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. 77. El astro frño [L astre froid], 1948 (SÄrie Constellations), 1948, huile sur papier, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. 78. Danza del Sol [Danse du soleil], 1948 (SÄrie Constellations), 1948, huile sur papier, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. 79. El cruce de los horόscopos [Le croisement des horoscopes], (SÄrie Constellations), huile sur papier, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. Tracer Marian BOGUSZ (Polonais, nä Ñ Pleszew (Pologne) en 1920, mort Ñ Varsovie en 1980). 80. Composition verte, 1948, gouache sur carton, Varsovie, Muzeum Narodowe. 81. Il y avait plusieurs chemins, 1948, gouache, encre, papier, Varsovie, Muzeum Narodowe Camille BRYEN (Franïais, nä Ñ Nantes en 1907, mort Ñ Paris en 1977). 82. Broderie de feu, 1948, textile brölä, Nantes, MusÄe des Beaux-Arts. 83. Sans titre, 1949, huile sur bois, Nantes, MusÄe des Beaux-Arts. Enrico DONATI (Italien, nä Ñ Milan en 1909, mort Ñ New York en 2008). 84. Spaziale XXX, , huile sur toile, collection The Amaranta Trust, courtoisie Weinstein Gallery, San Francisco. Josef ISTLER (TchÉque, nä en 1919 Ñ Prague, mort en 2000 Ñ Prague). 85. Sans titre, 1943, huile sur carton, Prague, Milan Mikuš. 86. Sans titre, 1945, eau-forte sur papier, Prague, Milan Mikuš. 87. Sans titre, 1944, monotype sur papier vert, Prague, Galerie Maldoror. Gerome KAMROWSKI (AmÄricain, nä en 1914 Ñ Warren (Ötats-Unis), mort en 2004). 88. Sous terre, , Ämail sur toile, Courtoisie Weinstein Gallery, San Francisco. Seymour LIPTON (AmÄricain, nä Ñ New York en 1903, mort Ñ New York en 1986). 89. Square Mask [Masque carrä], 1948, bronze et plomb, New York, Michael Rosenfeld Gallery. 90. Temple of the Mother [Temple de la möre], 1949, plomb et plòtre, New York, Michael Rosenfeld Gallery [recto-verso]. Henri MICHAUX (Belge, nä en 1899 Ñ Namur (Belgique), mort en 1984 Ñ Paris). 91. Sans titre, 1948, encre noire, gouache et aquarelle sur papier välin apprçtä, Paris, Archives Henri Michaux. 92. Sans titre, 1948, encore noire et aquarelle sur papier välin, Paris, Archives Henri Michaux. 93. Sans titre, , aquarelle et gouache sur papier välun apprçtä, Paris, Archives Henri Michaux. 94. Sans titre, , aquarelle et encre noire sur papier vergä, Paris, Archives Henri Michaux. 95. Sans titre, , aquarelle et encre noire sur papier välin, Paris, Archives Henri Michaux. 96. Sans titre, , aquarelle, gouache? et encre noire sur papier välin, Paris, Archives Henri Michaux. Georges MATHIEU (Franïais, nä en 1921 Ñ Boulogne-sur-Mer (France)). 97. Acognition, 1947, huile sur toile, Paris, collection particuliére. 98. PhosphÖne, 22 septembre 1948, huile sur toile, Paris, collection particuliére. 99. DÄsintÄgration, 1946, huile sur toile, Paris, collection particuliére. Sante MONACHESI (Italien, nä en 1910 Ñ Macerata, mort en 1991 Ñ Rome) Scultura S/3, Simbologia Strutture nuove [Sculpture S/3, Symboles des structures nouvelles], 1948, cäramique ÄmaillÄe, Rome, collection particuliére Scultura S/6, Simbologia Strutture nuove [Sculpture S/6, Symboles des structures nouvelles], 1948, cäramique ÄmaillÄe, Rome, collection particuliére. Alfonso OSSORIO (AmÄricain, nä en 1916 Ñ Manille (Philippines), mort en 1990 Ñ New York) Sans titre, 1949, encre, cire et aquarelle sur papier, cm. New York, Michael Rosenfeld Gallery. 22

23 103. Personnage (Peintures initiatiques), , aquarelle, encre et crayon gras sur papier, Collection Marcel et David Fleiss, galerie , Paris. Jean-Paul RIOPELLE (Canadien, nä en 1923 Ñ MontrÄal, mort en 2002 Ñ Montmagny (QuÄbec)) Sans titre, 1949, huile sur toile, Paris, collection particuliére (courtoisie Galerie Pascal Lansberg) Sal SIRUGO (AmÄricain, nä en 1920 en Sicile) C-82, 1949, casäine sur agglomärä, New-York, collection Sal Sirugo, courtoisie Hollis Taggart Galleries, New York C-17, 1948, casäine sur lin, New-York, collection Sal Sirugo, courtoisie Hollis Taggart Galleries, New York C-56, 1949, casäine sur agglomärä, New-York, collection Sal Sirugo, courtoisie Hollis Taggart Galleries, New York. Andrzej ROZSDA (Hongrois, nä en 1913 Ñ Moh cs (Hongrie), mort en 1999 Ñ Paris) Amour sacrä, amour profane, huile sur toile, Dijon, MusÄe des Beaux-Arts. WOLS (Allemand, nä en 1913 Ñ Berlin, mort en 1951 Ñ Paris) Le grand orgasme, 1947, huile sur toile, Rueil Bugenval, collection particuliére Sans titre, aquarelle et encre de Chine, collection particuliére Le capucin, 1946, gouache et encre sur papier, Paris, collection particuliére Rouge royal, 1947, encre et aquarelle sur papier, Paris, collection particuliére Composition, plume, encre noire et aquarelle sur papier, Lyon, MusÄe des Beaux-Arts. David SMITH (AmÄricain, nä en 1906 Ñ Decatur (Ötats-Unis), mort en 1965 Ñ Bennington (Ötats-Unis)) Steel Drawing I [Dessin d acier I], 1945, acier, Washington, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden. Gift of Joseph H. Hirschhorn Star Cage [Cage á Ätoiles], 1950, mätal peint, Minnepolis, University Gallery, University of Minnesota, The Weisman Art Museum. Photographies Zbigniew DŁUBAK (Polonais, nä en Pologne en 1927, mort en Pologne en 1957) Nocami straszy męka głodu [Le Supplice de la faim fait peur la nuit], 1948, tirage carboargentique, Łodz, Muzeum Sztuki Dzieci śnią o ptakach [Des enfants råvent á des oiseaux], 1948, tirage charbon, Łodz, Muzeum Sztuki Wspomnienia niepokoją [Souvenirs inquiötent], 1948, tirage carbo-argentique, Łodz, Muzeum Sztuki Miloš KOREČEK (TchÉque, nä en 1908 Ñ Prostejove (RÄpublique-TchÉque), mort en 1989) Kompozice (Fokalk) [Composition (Phocalque)], tirage aux sels d'argent, Collection Marcel et David Fleiss, courtoisie Galerie , Paris Kompozice (Fokalk) [Composition (Phocalque)], 1945, tirage aux sels d'argent, Collection Marcel et David Fleiss, courtoisie Galerie , Paris Kompozice (Fokalk) [Composition (Phocalque)], 1947, tirage aux sels d argent, Collection Marcel et David Fleiss, courtoisie Galerie , Paris. Josef ISTLER (TchÉque, nä en 1919 Ñ Prague, mort en 2000 Ñ Prague) Sans titre, vers 1944, tirage argentique, Prague, Galerie Maldoror Photographie de 1945, tirage argentique, Prague, Galerie Maldoror Sans titre, vers 1944, tirage argentique, Prague, Galerie Maldoror. Leonard SEMPOLIŃSKI (Polonais, nä Ñ en 1902 (Pologne), mort en 1988) Koniec zabawy [La Fin du jeu], 1948, tirage en noir et blanc, Łodz, Muzeum Sztuki. Fortunata OBRAPALSKA (Polonaise, näe en 1909, morte en 2004) Przekleństwo [Damnation], 1947, tirage carbone, Łodz, Muzeum Sztuki Tancerka II [Danseuse II], 1948, tirage carbone, Łodz, Muzeum Sztuki. Aaron SISKIND (AmÄricain, nä en 1903 Ñ New-York, mort en 1991 Ñ New-York) Martha's Vineyard, 1948, tirage argentique, Minneapolis, Minneapolis Institute of Arts, Lent by the Minneapolis Institute of Arts, Gift of Robert and Joyce Menschel New York City (Window 3), 1947 [New York (FenÅtre 3)], 1947, tirage argentique, Minneapolis, Minneapolis Institute of Arts, Lent by the Minneapolis Institute of Arts, Gift of Robert and Joyce Menschel Chicago 2, 1948, tirage argentique, Minneapolis, Minneapolis Institute of Arts, Lent by the Minneapolis Institute of Arts, Gift of Robert and Joyce Menschel Jerome, Arizona 20, 1949, tirage argentique, Minneapolis, Minneapolis Institute of Arts, Lent by the Minneapolis Institute of Arts, Gift of Robert and Joyce Menschel. Clyfford STILL (AmÄricain, nä en 1904 Ñ Grandin (Etats-Unis), mort en 1980 Ñ New York) Untitled [Sans titre], 1946, huile sur toile, New York, The Metropolitan Museum of Art. Lent by the Metropolitan Museum of Art, George A. Hearn Fund and Arthur Hoppock Hearn Fund. 23

24 Max BILL et Carl Heing CHARGESHEIMER (Suisse, nä Ñ Whinterthur (Suisse) en 1908, mort Ñ Berlin en 1994 / Allemand, nä Ñ Cologne (Allemagne) en 1924, mort Ñ Cologne en 1971) Ausstellungstaffel die gute Form des Schweizerischen Werkbundes aus der Mustermesse Basel : Strómungsformen [Dynamiques des formes]. Deux tirages argentiques de Carl heing Chargesheimer colläs sur un panneau de präsentation räalisä par Max Bill pour la promotion de la belle forme par le Schweizerischer Werkbund (la fädäration suisse des arts appliquäs) Ñ l occasion de la Mustermesse Basel (foire d Ächantillon de Bòle), Z rich, Museum f r Gestaltung, Designsammlung. VilÇm REICHMANN (Allemand, nä en TchÄcoslovaquie en 1908, mort en 1991) Sans titre, issu de la särie des MÄtamorphoses, 1948, tirage argentique, Prague, Milan Mikuš Sans titre, issu de la särie des MÄtamorphoses, 1948, tirage argentique, Prague, Milan Mikuš. Antonio SAURA (Espagnol, nä en 1930 Ñ Huesca (Espagne), mort en 1998 Ñ Cuenca (Espagne)) Aparicion 3 [Apparition 3], 1949, rayogramme, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura El devorador de la luna [Le DÄvoreur de la lune], 1949, rayogramme, GenÉve, Fondation archives Antonio Saura. Remplir / Vider Alberto BURRI (Italien, nä en 1915 Ñ CittÑ di Castello (Italie), mort Ñ en 1995 Ñ Nice (France)) Catrame [Goudron], 1949, goudron, huile, pierre ponce sur toile, PÄrouse, Fondazione Palazzo Albizzini Collezione Burri Bianco [Blanc], 1949, huile, sable sur toile doubläe avec du papier journal, PÄrouse, Fondazione Palazzo Albizzini Collezione Burri. Samuel Lewis Francis, dit Sam FRANCIS (AmÄricain, nä aux USA en 1923, mort aux USA en 1994) Composition, 1950, huile sur toile, Paris, MusÄe d'art moderne de la Ville de Paris. Vosdanik Manoug Adoian, dit Arshile GORKY (AmÄricain, nä en 1904 Ñ Khorkom (Turquie), mort en 1948 Ñ Sherman (USA)) Untitled (Study for The Calendars) [Sans titre (Ütude pour Les Calendriers)], vers 1946, huile sur toile, Los Angeles, Los Angeles County Museum of Art, Michael and Dorothy Blankfort Bequest. Gerome KAMROWSKI (AmÄricain, nä en 1914 Ñ Warren (USA), mort en 2004 Ñ Ann Arbor (USA)) Early [Tàt], 1949, Ämail sur toile, San Francisco, Weinstein Gallery. Franz KLINE (AmÄricain, nä en 1910 Ñ Wilkes-Barre (USA), mort en 1962 Ñ New-York) Sans titre, 1948, huile et collage sur planche montäe sur bois, Washington, Hirshhorn Museum and Sculpture Garden. Gift of Joseph H. Hirshhorn. Willem DE KOONING (AmÄricain, nä en 1904 Ñ Rotterdam (Pays-Bas), mort en 1997 Ñ New York) Zot, 1949, huile sur papier, montäe sur bois, New York, The Metropolitan Museum of Art (MET). Lee KRASNER (AmÄricaine, näe en 1908 Ñ New-York, morte en 1984 Ñ New-York) Abstract No.2 [Abstrait né 2], , huile sur toile, Valence, IVAM, Institut ValenciÑ d'art Modern, Generalitat. Lawrence KUPFERMAN (AmÄricain, nä en 1909 Ñ Dorchester (USA), mort en 1982 Ñ Boston (USA)) Of the Tide [De la maräe], 1948, huile sur carton, San Francisco, Collection Timothy J. and Kristina Sempowski, courtoisie Weinstein Gallery. Frank LOBDELL (AmÄricain, nä en 1921 Ñ Kansas City (USA)) septembre 1948 [3 September 1948], 1948, huile sur toile, San Francisco, Hackett Freedman Gallery. Clyfford STILL (AmÄricain, nä en 1904 Ñ Grandin (USA), mort en 1980 Ñ New Windsor (USA)) 149. Untitled [Sans titre], 1946, Huile sur toile, New-York, The Metropolitan Museum of Art (MET). Knud MERRILD (Danois, nä en 1894 Ñ Odum (Danemark), mort en 1954 Ñ Copenhague (Danemark)) Flux Lepidoptera [Flux läpidoptöre], 1944, huile sur agglomärä, Los Angeles, Los Angeles County Museum of Art (LACMA) Shawl of Petrified Fragrance [ChÑle de senteur pätrifiäe], 1944, huile sur papier montä sur agglomärä, Los Angeles, Steve Turner Contemporary. Serge POLIAKOFF (Russe, nä en 1906 Ñ Moscou, mort en 1969) Composition abstraite (48-12), 1948, fusain et lavis sur papier, collection ParticuliÉre Composition abstraite (48-07), 1948, fusain, craie et lavis sur papier, collection ParticuliÉre. GÇrard SCHNEIDER (Franïais nä en Suisse en 1896, mort en France en 1986) Composition, 1947, technique mixte sur papier, Paris, Galerie Applicat-Prazan. Nicolas DE STAêL (Franïais, nä en 1914 Ñ Saint-PÄtersbourg (Russie), mort en 1955 Ñ Antibes (France)) Composition CÄladon, 1948, huile sur toile, Dijon, MusÄe des Beaux-Arts Composition "Maloir", 1946, Huile sur toile, Lausanne, Fondation Planque. 24

25 Remplir / Vider : Bram Van Velde Bram VAN VELDE (NÄerlandais, nä en 1895 Ñ Zoeterwoude (Pays-Bas)) Sans titre (Le Cheval majeur), v. 1946, gouache sur toile, Lyon, musäe des Beaux-Arts Sans titre, 1946, gouache sur toile, collection particuliére Sans titre, 1947, huile sur toile, GenÉve, collection particuliére Composition, 1949, huile sur toile, Paris, collection Famille Maeght Sans titre, 1947, huile sur toile, Paris, Centre Georges Pompidou, musäe national d'art moderne. Remplir / Vider : Pierre Soulages, Lucio Fontana, Barnett Newman Pierre SOULAGES (Franïais, nä en 1919 Ñ Rodez) Sans titre, 1946, brou de noix sur papier, Paris, collection de l artiste Sans titre, 1947, brou de noix sur papier, Paris, collection de l artiste Goudron sur verre, goudron sur verre, Paris, collection de l artiste, Goudron sur verre, 1948, goudron sur verre, Paris, collection de l artiste, Sans titre, 1948, brou de noix sur papier marouflç sur toile, Paris, collection de l artiste Sans titre, 1948, brou de noix sur papier marouflä sur toile, Paris, collection de l artiste. Lucio FONTANA (Italien, nä en 1899 Ñ Rosario di Santa Fe (Argentine), mort en 1968 Ñ Comabbio (Italie)) Concetto Spaziale,49 B3 [Concept spatial, 49 B3], 1949, perforations sur papier marouflä sur toile, Dusseldorf, Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen Concetto spaziale, B3 [Concept spatial, B3], , huile argentäe et perforation sur toile, Milan, Fondation Lucio Fontana Concetto spaziale, B5 [Concept spatial, B5], , aniline et perforations sur toile, Milan, Fondation Lucio Fontana Concetto Spaziale, 51/52 B9 [Concept spatial, 51/52 B9], 1950, huile et perforations sur papier marouflä sur toile, Paris, Centre Georges Pompidou, musäe national d'art moderne, DÄpåt au musäe de Grenoble. Barnett NEWMAN (AmÄricain, nä en 1905 Ñ New-York, mort en 1970 Ñ New-York) 172. Untitled (The Void) [Sans titre (Le Vide)], 1946, Brush and ink on paper, Humlebaek, Louisiana Museum of Modern Art Untitled [Sans titre], 1946, Tinta sobre papel, Valence, IVAM Valencia Untitled [Sans titre], 1946, Encre de chine sur papier, Baltimore, Collection ParticuliÉre Genetic Moment [Instant gänätique], 1946, Huile sur toile, Bòle, Fondation Beyeler. 25

26 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå ScÇnographie de l exposition PHILIPPE MAFFRE [MAW] 20 rue de la RÄpublique Cra 7aA # Saint Denis Bogota D.C. FRANCE COLOMBIA T: F: S : P: M: 26

27 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Autour de l exposition Audioguide de l exposition disponible É la billetterie, 2. Visites commentåes (Sur räservation) î partir du 6 novembre, les lundis Ñ 12 h 15 (sauf le 2 fävrier) (duräe 1 h), les jeudis Ñ 16 h (duräe 1 h 30), les samedis Ñ 10 h 30 (sauf le 31 janvier) (duräe 1 h 30). Visite en LSF pour les personnes sourdes et malentendantes. Samedi 24 janvier Ñ 14 h (DurÄe 2 h). Sur räservation. Regards approfondis 2 Cycles de 3 visites entre exposition et collections. (DurÄe 1 h 30). Sur räservation. TÄmoigner : lundi 17 novembre Ñ 16 h. Geste, couleur, matiöre : lundi 24 novembre Ñ 16 h. Repartir á zäro? : lundi 1er däcembre Ñ 16 h. TÄmoigner : jeudi 15 janvier Ñ 11h. Geste, couleur, matiöre: jeudi 22 janvier Ñ 11h. Repartir á zäro? : jeudi 29 janvier Ñ 11h. Rencontres avec les commissaires Öric de Chassey, professeur Ñ l UniversitÄ Franïois-Rabelais de Tours, membre de l Institut universitaire de France et Sylvie Ramond, conservateur en chef du patrimoine, directeur du musäe des Beaux-Arts. Mercredi 10 däcembre Ñ 18 h 30. EntrÄe libre. ConfÇrences Une rävolution en jazz par Francis Marmande, universitaire et chroniqueur au journal Le Monde. Vendredi 21 novembre Ñ 18 h 30. EntrÄe libre. LittÄrature franâaise, de longs chemins vers le zäro par Claude Burgelin, universitaire. Mercredi 14 janvier Ñ 18 h 30. EntrÄe libre. De la dåraison Ç l Ége de raison : le cinåma occidental aprñs 1945 par Jean-Franïois BuirÄ, enseignant et critique de cinäma. Vendredi 23 janvier Ñ 19 h, suivi d une projection au CNP Terreaux Ñ 21 h 15. Programmation de films en lien avec l exposition les 24 et 25 janvier au CNP Terreaux. Informations sur Colloque Repartir á zäro : arts, cultures et politiques de l immädiate aprös-guerre en partenariat avec l UniversitÄ Franïois-Rabelais de Tours, l Institut de recherche UMR Triangle (Lyon 2, IUP Lyon, ENS-LSH), l Äcole nationale supärieure et avec le soutien de la Terra Foundation. Avec, notamment, Benjamin Buchlor, Briony Fer, Maurice FrÄchuret, Michael Leja, Karel Srp. EntrÄe libre sur präsentation du billet d exposition. Gratuit pour les Ätudiants. Sur räservation. Informations : Lundi 12 et mardi 13 janvier Ñ partir de 10 h. Dossier pçdagogique ElaborÄ en partenariat avec le Rectorat de l AcadÄmie de Lyon. Conïu prioritairement Ñ l attention des enseignants et des ÄlÉves, il propose des pistes de räflexion Ñ partir d une sälection d œuvres et d artistes emblämatiques de cette exposition. En ligne sur le site du musäe : 27

28 REPARTIR Ä ZÅRO comme si la peinture n avait jamais existå Informations pratiques Horaires d ouverture Exposition ouverte tous les jours, sauf mardi et jours färiäs, de 10h Ñ 18h, vendredi de 10h30 Ñ 18h du 24 octobre 2008 au 2 fävrier Tarifs d entråe 8, räduit : 6 Billet d enträe exposition + collection permanente : 10, räduit : 6 Gratuit pour les moins de 18 ans, les Ätudiants de moins de 26 ans et les chåmeurs. Accàs EntrÇe de l exposition : 16 rue Edouard Herriot et 17 place des Terreaux, Lyon 01 Accás rçservç aux personnes en situation de handicap : 17 place des Terreaux Parking des Terreaux et parking Hàtel de Ville de Lyon MÇtro : lignes A et C, station Hàtel de Ville - Louis Pradel Bus : lignes 1, 3, 6, 13, 18, 19, 40, 44, 91. VÇlov : rue Edouard Herriot et rue Paul Chenavard Contact presse Sylvaine Manuel de Condinguy MusÇe des Beaux-Arts de Lyon Tel. +33(0) / Les visuels des œuvres pråsentåes dans l exposition et disponibles pour la presse sont tålåchargeables É l adresse suivante : 28

29 QU'EST-CE QUE FRAME? Un regroupement de musäes unique en son genre a ÄtÄ crää en Il s'agit de FRAME, French Regional and American Museum Exchange. Cette nouvelle structure d'ächanges bilatäraux est un regroupement de musäes amäricains et de musäes rägionaux franéais dont la mission est de favoriser la circulation et l'ächange d'œuvres d'art, d'informations, idäes, technologies et ressources. L'objectif en est l'instauration de partenariats durables pour des projets communs enrichissant les musäes participants et proposant leurs träsors respectifs Ö un plus large public de part et d'autre de l'atlantique. HISTOIRE Fondation d'utilitä publique amäricaine, dont le siüge est Ö l'universitä du Texas Ö Dallas, Richardson, au Texas, FRAME a un bureau en France situä Ö la Direction des MusÄes de France, 6 rue des Pyramides, Paris. LancÄ en octobre 1999 au musäe des Beaux-Arts de Lyon et dirigä par FranÉoise Cachin, alors Directrice des MusÄes de France, et Elizabeth Rohatyn, Äpouse de l'ancien ambassadeur des Etats-Unis en France, FRAME a pour PrÄsidentes Marie-Christine Labourdette, Directrice des MusÄes de France, et Elizabeth Rohatyn, Co-Fondatrice. FRAME s'adresse aux musäes de rägion repräsentant des zones urbaines en pleine expansion culturelle et Äconomique aux Etats-Unis comme en France. Il vise Ö dävelopper entre ces Ätablissements des Ächanges en matiüre d'expositions temporaires, de räalisations multimedia et de programmes Äducatifs. Les neuf musäes membres fondateurs franéais sont les suivants: musäe des Beaux-Arts de Bordeaux, musäe de Grenoble, musäe Fabre de Montpellier, Palais des Beaux-Arts de Lille, musäe des Beaux-Arts de Lyon, musäe des Beaux-Arts de Rennes, musäes de Rouen, musäes de Strasbourg et musäe des Augustins de Toulouse. Les neuf musäes membres fondateurs amäricains sont les suivants: The Cleveland Museum of Art (Cleveland, Ohio), Dallas Museum of Art (Dallas, Texas), The Minneapolis Institute of Arts (Minneapolis, Minnesota), Yale University Art Gallery (New Haven, Connecticut), The Portland Art Museum (Portland, Oregon), The Virginia Museum of Fine Arts (Richmond, Virginia), The Saint Louis Art Museum (Saint Louis, Missouri), The Fine Arts Museums of San Francisco ( San Francisco, California) et The Sterling and Francine Clark Art Institute (Williamstown, Massachusetts). Six nouveaux membres ont ÄtÄ invitäs Ö rejoindre FRAME lors de la 6Üme räunion annuelle de FRAME en 2004, portant Ö vingt quatre le nombre de ses membres. Ces nouveaux membres sont le High Museum of Art (Atlanta, GÄorgie), le Denver Art Museum (Colorado), le musäe des Beaux-Arts de Dijon, le Los Angeles County Museum of Art (Californie), les musäes de Marseille et le musäe des Beaux-Arts de Tours. Yale University Art Gallery a quittä FRAME fin 2006, pour cause de travaux. Il est remplacä par The Wadsworth Atheneum (Hartford, Connecticut). 29

30 The Terra Foundation for American Art is committed to supporting projects designed to engage audiences around the globe in an enriched dialogue on American art. Through grants and initiatives the foundation has made it a priority to bring American art, interpretation, and research resources to international audiences, and has a particular interest in fostering multi-national perspectives. Throughout its 30-year history, the Terra Foundation has supported exhibitions, scholarship, and educational programs in the field of American art. The Terra Foundation for American Art s collection, which spans the colonial era through 1945, includes more than seven hundred paintings, prints, drawings, photographs, and sculptures and features work by such artists as George Bellows, Mary Cassatt, John Singleton Copley, Stuart Davis, Childe Hassam, Robert Henri, Maurice Prendergast, and James McNeill Whistler, as well as the early American masterpiece by Samuel F. B. Morse, Gallery of the Louvre, Further information concerning the Terra Foundation can be found at 30

31 31

32 Septembre 2008 Le CIC Lyonnaise de Banque, pråsent dans le quart Sud-est de la France, möne depuis plusieurs dåcennies une politique de måcånat en faveur de la culture et du patrimoine historique. Il s appuie sur sa forte pråsence dans le tissu local pour soutenir en rågion des manifestations ou initier l Åmergence de nouvelles cråations. MÅcÖne dans divers domaines culturels, le CIC Lyonnaise de Banque est partenaire historique du MusÅe des Beaux Arts de Lyon. Banquier du chef d entreprise, le CIC est le partenaire financier qui accompagne le dirigeant de la cråation Ü la transmission de sa sociåtå. Banquier leader de l entreprise, le CIC propose une gamme complöte et interactive de produits innovants, en France et Ü l international Ü travers son Club CIC International (40 bureaux de repråsentation dans le monde). En septembre 2008, le Club CIC International a conduit une mission de prospection Ü New-York pour des entreprises de la rågion Rháne-Alpes. Il est donc naturel pour CIC Lyonnaise de Banque de poursuivre l expårience amåricaine en Åtant partenaire de l exposition Ä Repartir Ü zåro Ç du MusÅe des Beaux Arts de Lyon Contact presse : Marie JOUFFRAIX , 32

33 Grant Thornton soutient l exposition Repartir Ä zåro organisåe par le MusÅe des Beaux-arts de Lyon. Paris, le 13 octobre Point de rencontre entre deux mondes qui souvent s'ignorent institutions culturelles et entreprises, le måcånat est un våritable partenariat qui favorise l'enrichissement mutuel. C est dans cet objectif que Grant Thornton a renouvelå son engagement envers le MusÅe des Beaux-arts de Lyon. Cette annåe, Grant Thornton soutient l exposition Repartir Ü zåro, consacråe Ü l art de l aprös seconde guerre mondiale ( ), en France, aux Etats-Unis et sur les scönes artistiques Åmergentes. Cette exposition rassemble les œuvres d artistes franéais et amåricains de cette Åpoque bouleversåe, ces artistes ayant le sentiment de repartir Ü zåro et de refonder un art dåbarrasså des idåologies qui avaient accompagnå la påriode artistique depuis le dåbut du XX e siöcle. Depuis Paris/New York organisåe en 1977 par le Centre Pompidou, aucune exposition en France n avait ÅtÅ consacråe Ü ce sujet alors måme qu il s agit d un thöme majeur de l art du XX e siöcle. FranÉois Pons, Directeur GÅnÅral de Grant Thornton, commente : Ä Nous sommes träs heureux de soutenir le MusÅe des Beaux-arts de Lyon dans le cadre de notre politique nationale de måcånat, dont l orientation, cette annåe, sera purement culturelle. Grant Thornton reste engagå dans ce sens : MusÅe du Louvre, ComÅdie FranÉaise, Orchestre Lamoureux, Palais des Beaux-arts de Lille sont autant d institutions dont nous sommes fiers d Ñtre partenaires Ç. - fin - Pour plus d informations, contactez : AgnÄs de Ribet Directrice de la Communication T E Benjamin Lernould ChargÄ de Communication T E A propos de Grant Thornton Grant Thornton rassemble en France plus de associås et collaborateurs dans vingt trois bureaux et se place parmi les leaders des groupes d'audit et de conseil en se positionnant sur 5 måtiers : Audit, Expertise Conseil, Finance Conseil, Externalisation et Conseil Juridique, Fiscal et Social. Les membres de Grant Thornton International constituent l une des principales organisations mondiales d audit et de conseil. Chaque membre du råseau est indåpendant aux plans financier, juridique et managårial. 33

34 France Info partenaire de l exposition Å Repartir Ç zéro Ñ au MusÉe des Beaux-Arts de Lyon L Art tient une place importante sur France Info. Nous sommes le partenaire de nombreuses expositions tant Å Paris qu en rçgion : É Arcimboldo Ñ au MusÇe du Luxembourg, É CÇsar, anthologie par Jean Nouvel Ñ Å la Fondation Cartier, É 11 septembre 2007 : A Global Moment Ñ au MÇmorial de Caen, É Germaine Tillion, ethnologue et rçsistante Ñ au MusÇe de l Homme, É Dans la ville Chinoise Ñ Å la CitÇ de l Architecture et du Patrimoine, É Bonaparte et l Egypte Ñ Å l institut du Monde Arabe, É Le Futurisme Å Paris, une avant-garde explosive Ñ au Centre Pompidou, É De Miro Å Warhol Ñ au MusÇe du Luxembourg France Info est donc la radio partenaire de la nouvelle exposition prçsentçe au MusÇe des Beaux-Arts de Lyon Å Repartir Ç zéro Ñ. Les auditeurs de France Info pourront dçcouvrir l exposition Å Repartir Ç zéro Ñ Å travers des reportages, interviews, chroniques rendez-vous Çgalement sur france-info.com GaÉl Hamayon France Info - service de la communication Responsable des partenariats et des relations publiques

35 Partenaire de l exposition REPARTIR A ZERO, Comme si la peinture n avait jamais existå MusÄe des Beaux Arts de Lyon 24 octobre fävrier 2009 Paris PremiÄre est fiäre de s associer au musçe des Beaux Arts de Lyon et de permettre au grand public de dçcouvrir les chefs-d œuvre de l apräs seconde guerre mondiale, en Europe et en AmÇrique du Nord de 1945 Ñ Avec ses 20 ans d existence, Paris PremiÄre fait partie des chaönes incontournables du paysage audiovisuel franüais et reste une chaöne Ñ part : culturelle et glamour, au ton Ñ la fois pçtillant et audacieux. Elle met l accent cette annçe encore sur les ÇvÄnements, les expositions, le thçátre, les spectacles, les coulisses Paris PremiÄre aime et soutient la culture, et est ravie de pouvoir s associer au musçe des Beaux Arts de Lyon dans sa volontç de faire vivre et dçcouvrir au plus grand nombre, un patrimoine artistique inestimable. Paris PremiÄre est disponible sur la TNT, TPS, Canalsat, le cáble, le DSL et les mobiles. Paris PremiÄre a råaliså une excellente saison 2007/2008 aupräs de son cœur de cible, les individus CSP+, en hausse par rapport É la saison passåe, et conserve un träs bon niveau aupräs des 4 ans et +. *Source : MÄdiamÄtrie le 3 octobre

36 Paris, septembre 2008 TÄlÄrama est heureux d accompagner le MusÄe des Beaux-Arts de Lyon Ö l occasion de l exposition , Repartir Ä zåro, comme si la peinture n avait jamais existå. Depuis toujours, TÇlÇrama s est donnç pour mission de rendre accessible au plus grand nombre toutes les cultures qui font la culture. Et les Beaux Arts y ont dçsormais la part belle, avec deux pages hebdomadaires. Non seulement, depuis 1982, notre magazine Çdite des numçros hors-sçries qui accompagnent rçguliärement les grandes expositions mais, depuis 1990, les meilleurs artistes contemporains y font la Une pour la nouvelle annçe : Pierre Alechinsky, Serge Plagnol, Beng Lindstrâm, Miquel Barcelo, Denis Larget, GÇrard Titus-Carmel, Thomas Fougeirol, GÇrard Garouste, Manuel Ruis Vida, Yan Pei-Ming, jusqu Ñ Ronan Barrot en Sans oublier que notre radio offre dçsormais sur le web des chroniques et critiques consacrçes aux arts plastiques, comme sur notre site Contact mçdias : Anne de Lagarde au

37 Septembre 2008 DiffusÄ depuis 1997 Å Lyon, Le Petit Bulletin est l hebdomadaire gratuit de la culture et des spectacles. Rendre la culture accessible au plus grand nombre, donner envie de voir et Åveiller la curiositå sont les missions de notre titre. Chaque semaine, Le Petit Bulletin consacre une part importante de ses articles au traitement des expositions präsentäes dans les musäes et les galeries lyonnaises parallçlement Å l Ädition de numäros consacräs aux expositions ÑincontournablesÖ. Le Petit Bulletin est Åvidemment heureux d accompagner le MusÅe des Beaux-Arts de Lyon Ç l occasion de l exposition É Repartir Å zäro, comme si la peinture n avait jamais existäö, präsentäe du 24 octobre 2008 au 2 fävrier Avec cette exposition, le MusÄe des Beaux-Arts de Lyon offre au public une occasion exceptionnelle de voir räunies des œuvres d artistes majeurs, mais aussi d envisager la päriode de l immädiate aprçs-guerre sous un jour nouveau. Une dämarche Å laquelle notre titre se fälicite d átre associä. LE PETIT BULLETIN 16 rue du Garet BP Lyon cedex 01 tel : fax :

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