Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive"

Transcription

1 Organisation de dispositifs pour tous les apprenants : la question de l'évaluation inclusive Transcription et traduction de la communication de Verity DONNELLY colloque Éducation inclusive, la question de l évaluation, Toulouse, 3 février Intervenante : Mme Verity DONNELLY va vous présenter son activité au niveau européen. Elle est au Danemark et va vous expliquer ce travail de recherche qu elle mène depuis de nombreuses années. Mme Verity DONNELLY.- Je suis heureuse d être à Toulouse, merci pour votre invitation. Je suis avant tout une professeure. J ai passé beaucoup de temps de ma vie à enseigner à des élèves qui avaient des handicaps cognitifs. Je travaille à la fois sur les politiques et la mise en œuvre de l éducation inclusive. L an dernier, l Agence a changé de nom et est devenue l Agence européenne pour le développement de l éducation des personnes à besoin particulier. Elle cherche à fournir un enseignement de qualité à tous les apprenants. Nous travaillons avec beaucoup de pays différents. Il est donc important de valoriser cette diversité car chaque pays a quelque chose à offrir. Nous travaillons ensemble. Nous faisons face au défi ensemble. Beaucoup de pays ont des points de départ différents et une histoire différente, particulièrement avec un problème aussi complexe que l inclusion. C est une force et nous devons en profiter pour apprendre. De nombreux pays ont de bons résultats mais d autres sont beaucoup plus en avance. Nous avons diverses activités. Nous collectons, analysons les informations sur des thèmes prioritaires. Les pays identifient les priorités et nous mettons en place des projets pour faire face à ce défi. Nous échangeons des informations et réalisons des rapports sur les mises à jour de la législation, les rapports des mises en pratique dans tous les pays et les principes-clés des politiques. Les rapports sont en 22 langues, il y a donc beaucoup d informations, en français comme dans de nombreuses autres langues. Nous participons à différentes conférences et séminaires. Tous les 4 ans, nous avons une conférence avec des jeunes gens pour discuter des problèmes de l éducation inclusive. Avec l Unesco et les instituts tels que le Bureau international de l éducation et l OCDE, la Banque mondiale Nous collectons des données de travail de différents pays pour les analyser. Je commence par insister sur l importance de la politique, de la mise en pratique de l évaluation inclusive qui a un effet important sur les apprenants que nous disons vulnérables. Cela a un rôle important puisqu il s agit de remonter le niveau d exigence. Je vais vous parler de l évaluation inclusive, d un système plus inclusif et notamment du rôle de l information dans l éducation inclusive. Le point le plus important de la présentation portera sur l évaluation pour les apprenants. Mon français n est pas très bon, mais j ai compris quelques mots des différentes interventions et j ai compris les discussions d hier et je les ai trouvées intéressantes.

2 Je vais vous parler de 2 projets, un premier qui a pris place depuis 2005 à 2008 qui s appelle «l évaluation dans des cadres inclusifs». Le deuxième projet : l organisation des moyens pour soutenir et apporter du soutien à l éducation inclusive. Ce qui est important dans l éducation inclusive c est que tous les apprenants sont aidés dans les systèmes d éducation. Le point sur lequel je vais beaucoup insister, c est que l éducation inclusive est bénéfique pour tous les apprenants. L éducation inclusive est conçue de manière à aider à améliorer les résultats de tous les élèves et pas seulement ceux à besoin particulier. Le but est bien sûr d inclure les personnes à besoin particulier. Au niveau national, les systèmes d éducation pour inclure les personnes ayant des besoins d éducation particuliers, pas simplement des personnes handicapées mais aussi ceux qui apprennent plus lentement, sont mis en place. La réflexion se fait sur les moyens d adapter les systèmes en place afin qu il puisse inclure tous les apprenants. Le but de l évaluation est d un côté de voir où on se situe, aider les apprenants mais également d introduire une notion de responsabilité dans les systèmes scolaires. Tous les pays ont identifié des défis communs auxquels ils font face. Le premier défi est de définir le but dans lequel l évaluation est utilisée pour tous les apprenants. Le but était de voir comment utiliser une même information pour des buts différents. L un des objectifs de l évaluation c est l identification précoce des personnes à besoins particuliers pour pouvoir les orienter au mieux dans leur scolarité. Un autre grand défi, c est l allocation des ressources. Il s agit de mettre l accent sur le soutien des apprenants. Nous voulons un système permettant d inclure les apprenants dès le début et non pas une fois que le problème est survenu. Nous avons besoin de systèmes d évaluation présents dès le début. Une petite chose un peu compliquée que vous voyez affichée à l écran, c est qu il faut être très clair sur les différences entre l évaluation pour l apprentissage et l évaluation de l apprentissage. Dans le premier, l évaluation pour l apprentissage, le but est de voir où les apprenants en sont alors que dans l autre, le but est d arriver à voir s ils ont atteint leur but. Dans l évaluation pour l apprentissage, on regarde surtout les buts que l on a atteint mais sur le court terme. On fixe des buts atteignables sur un court terme et pas sur le long terme comme pour l autre système d évaluation. Dans l évaluation pour l apprentissage, on s intéresse à l approche cognitive, c est-à-dire non seulement ce que les apprenants apprennent mais aussi comment ils l apprennent. Il ne s agit pas de fixer des buts que les apprenants ne peuvent pas atteindre. Il s agit plutôt de diviser les tâches dans des listes. Les enseignants peuvent essayer de se concentrer sur un domaine plus restreint. Il faut se concentrer sur la participation de tous les apprenants. Il faut s assurer que nous valorisons tous les aspects et que les évaluations prennent en compte tous les aspects et tous les traits des apprenants. Lorsqu on regarde les besoins supplémentaires pour les apprenants, on constate que certains apprenants sont un peu à la traîne dans certains aspects de la vie à l école. Il faudrait mettre en place un suivi dès que le problème est identifié. Il faut reconnaître le problème le plus tôt possible. Ce n est pas un processus à part pour les enseignants. On s intéresse de plus près à ces problèmes, il s agit de prendre en compte les problèmes dans toutes les matières, regarder ce qu il se passe réellement. Dans l Agence on 2

3 parle beaucoup d amélioration de capacité à l école. Lorsqu on commence l école, on rencontre une grande diversité de problèmes spécifiques. On apprend des langues étrangères : chaque classe à sa propre diversité. Les enseignants doivent être capables de faire face à toute cette diversité. Pour cela ils ont besoin de soutien pour pouvoir développer ces approches novatrices. Ils doivent essayer différentes organisations de regroupement et surtout la collaboration avec d autres enseignants. Ils travaillent et ils travaillent en collaboration avec leurs collègues, en particulier avec ceux spécialisés dans une ou deux matières. Enfin, il faut faire des rapports, pour toutes ces tentatives, qui serviront à laisser une trace de tout ce qu il s est passé. Tout cela doit être fait en consultant l apprenant. Si toutes les ressources de l école sont utilisées efficacement et que l apprenant ne fait toujours pas de progrès, il faut s intéresser à des aides extérieures pour mettre en place des aides adéquates. L évaluation pour l apprentissage profite mieux aux élèves selon les chercheurs. Cela permet d améliorer les résultats. Qui doit être impliqué? On a pris en considération une approche plus médicale pour mieux supporter l apprentissage dans la classe. Il faut remettre les apprenants au centre de l attention. Les enseignants, les écoles, les parents, les organisations et associations ou d autres spécialistes, équipe médicale, psychologique, etc.. Le projet a montré que le rôle des directeurs et directrices d école est crucial. Il permet de développer une éthique de l évaluation inclusive pour que toute l école se sente responsable, concernée et collabore. Oui, c est un défi. Il ne faut pas oublier les réalités des salles de classe. Nous devons être novateurs et créateurs. Quel est le processus de l évaluation pour l apprentissage? C est un processus qui est en cours et chacun adapte son enseignement. Les méthodes et les outils doivent sans doute être adaptés pour que chaque apprenant puisse participer. Certains apprenants auront peut-être besoin de moyens de communication différents pour apprendre. Il s agit peut-être d observer de plus près les apprenants. Il s agit de bien connaître les apprenants, de les observer et d interpréter. Il ne s agit pas seulement d un questionnement, il s agit de discuter, d écouter et d interpréter ce qui se dit, de s inquiéter et de s intéresser à la langue et au niveau de langue utilisée et de donner un retour aux apprenants. Il s agit d utiliser des commentaires plutôt que des notes pour encourager l apprentissage pour ne pas favoriser une culture de compétition dans la classe. Les apprenants peuvent aussi avoir des retours de leurs camarades de classe et discuter avec eux avant de s adresser à leurs enseignants. Je vais vous projeter une vidéo à présent. Ici vous avez un exemple d un apprenant avec des besoins très complexes, cette petite fille a environ 9 ans. Elle a beaucoup de mal à parler et a du mal à communiquer. On voit beaucoup de choses dans la vidéo. Si vous la regardez, cela en dit beaucoup sur ce que j essaie de vous expliquer. Après la vidéo, nous pourrons en parler quelques minutes. L inclusion consiste à inclure tout le monde. Il est difficile d inclure certains apprenants qui ont des besoins très complexes. Ces apprenants sont souvent à la marge quand on parle d inclusion. Avez-vous une idée de ce qui se passe en ce moment? Vous pouvez avoir un 3

4 échange avec votre voisin. Ce n est pas un test. Y a-t-il des commentaires? Souhaitez-vous poser des questions? Question de la salle : Sur la vidéo, j ai repéré la petite-fille qui s exprime en langue des signes. Par exemple, le geste que je montre signifie le ventilateur. Elle fait ce signe. Elle l oriente mais c est une hypothèse que j émets sur la langue des signes. Mme Donnelly : Je pense qu une partie de la communication veut dire qu elle est contente de cette activité. On voit qu elle est contente. Cela veut dire que l enseignant a bien compris quelle était la tâche qu il fallait lui montrer et cette tâche s est construite petit à petit. L apprenant est en train de suivre les indications du professeur. L enseignant lui donne des indications différentes et arrive à anticiper ce qu il faut que l apprenant fasse. On voit bien ici que l apprenant fait intervenir des facultés qui sont par exemple celles de la mémoire et que tout en faisant cela, elle est heureuse de réaliser cette tâche. Il y a une sorte d interactivité qui se produit entre l apprenant et l enseignant. L enseignant est très attentif aux réponses, aux réactions. Je crois que c est ce qui permet cette interactivité. Il est important qu il y ait cet interactivité parce qu il y a cette interprétation progressive de ce que fait l apprenant. Il y a un petit délai, c est-à-dire l attente : il faut attendre que l apprenant réagisse, généralement l apprenant à besoin d un certain temps et il faut être sûr que l on puisse synchroniser cette attente avec la suite des tâches à réaliser. Il y a des tâches à réaliser et il y a la réponse avec un certain délai. Il y a une construction progressive. C est un schéma ou une tendance qui pourrait s appliquer à peu près à tous les apprenants. C est finalement très complexe. Le processus se construit progressivement. Pour la plupart des apprenants, il est très probable qu il puisse y avoir d autres formes de communication, qu il puisse y avoir une discussion avec l enseignant qui doit vraiment observer. Cette information rétroactive, cette interactivité sont des éléments essentiels. Il y a des besoins complexes et comme ces besoins, les attentes sont complexes de la part de l apprenant, il faut que l enseignant soit conscient de cela, qu on comprenne les attentes et il y a un rôle plus important qui est joué par l apprenant qui indique ce qu il attend. On parle d inclusion, il s agit bien de promouvoir l inclusion et il ne s agit pas d avoir des apprenants qui sont dans des catégories fixes. Il faut valoriser la diversité, la complexité des réalisations qui ont lieu. Il faut également que cela implique toutes les parties prenantes, c est-à-dire les enseignants, les parents, et la participation des apprenants, une participation qui implique tout le monde. Il faut également expliquer ce que l on veut enseigner et il faut responsabiliser et motiver les apprenants. C est essentiel. Tout cela fait partie de cet enseignement. Il y a évidemment également un impact au niveau des émotions, un impact émotionnel. Parfois cela peut être négatif, parfois cela peut être un obstacle mais parfois aussi cela peut être un élément positif mais c est un processus marqué par l émotion. Grâce à ce projet d évaluation et grâce à cette organisation, qui suit un plan général, nous avons là la possibilité d avoir une attitude inclusive. Grâce à cela nous sommes inclusifs. Il ne faut pas oublier que les ressources, la formation, le soutien que l on peut apporter aux enseignants et aux parties prenantes sont également essentiels. Nous avons parlé aussi d une organisation qui devrait être souple qui doit être mise en place en collaboration avec toutes les 4

5 parties prenantes. Il faut que les méthodes et les procédures qui sont proposées permettent cet enseignement, cet apprentissage. Il faut qu au fur et à mesure les bonnes décisions soient prises concernant cet apprentissage. Une évaluation souple. Il ne faut pas avoir des contenus d enseignement ou des programmes rigides parce que cela peut être une véritable barrière pour l enseignement. Il faut que ce soit fluide. Quand je dis quelque chose de rigide, je veux dire par là des tests, des tests à questions fermées ou très formatées. Nous devons avoir des éléments permettant d évaluer cet enseignement, cet apprentissage et de prendre des décisions de façon progressive et continue. Il faut que cette évaluation inclusive à tous les niveaux implique le fait que l on valorise tous les apprenants, que l on encourage toutes les parties prenantes et qu on les encourage à prendre des responsabilités pour tous les apprenants qu ils ont à leur charge. Il faut également être très clair en ce qui concerne l information pour l évaluation car cela correspond à différents objectifs. Il faut que ces évaluations permettent d inclure tous les apprenants. Ceci n est pas seulement quelque chose qui est valable pour la formation initiale mais également pour la formation continue. Il faut que tous les apprenants puissent avoir un certain degré de responsabilités à des niveaux différents. Il faut qu il puisse participer et ceci à différents niveaux du système. Ce que je dis là est également valable pour les parties prenantes, qu il s agisse des personnes qui prennent les décisions en termes d enseignement mais aussi les enseignants. Comment utiliser l information concernant l évaluation? Il faut faire attention, parce que cette information n est pas utilisée dans un but unique. Il faut être très clair quant à l utilisation de cette information. Elle doit nous permettre d améliorer ce qui se passe dans la salle de cours mais également au niveau national, au niveau des instances qui prennent des décisions pour ce qui est de l évaluation et des contenus de l enseignement. Différentes évaluations doivent être prises en compte pour nos apprenants. Il ne s agit pas d avoir un système rigide où il n y aurait que certains apprenants qui serait pris en compte et les autres laissés-pour-compte. J ai déjà parlé du travail que nous faisons avec notre Agence. Nous avons entrepris un certain nombre de projet et nous travaillons avec l OCDE. Nous avons lancé un programme en 2015 pour permettre certaines réformes. Nous avons également insisté sur le fait que nous pouvons respecter à la fois l équité et la qualité pour tout le monde. Il est très important d avoir une culture de l évaluation. Il est important d avoir des données et il est important de savoir à quel stade de l évaluation on se trouve que ce soit au niveau régional, au niveau national. Il faut que cette évaluation corresponde à des objectifs précis. Il faut que nous sachions quelles sont les pratiques en termes d évaluation et ceci pour tous les apprenants concernés. En ce qui concerne l information, je vous propose de voir sur la diapositive un certain nombre de données. Vous avez déjà l adresse de la page Web, également mon courriel et l adresse de l Agence européenne. Je vous remercie et je voudrais remercier les interprètes. (Applaudissements). 5

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage 00 : 00 ANIMATEUR : Bienvenue à cette série de quatre vidéos portant sur l évaluation du rendement. Depuis de nombreuses

Plus en détail

A1 Parler avec quelqu un Je peux dire qui je suis, où je suis né(e), où j habite et demander le même type d informations à quelqu un. Je peux dire ce que je fais, comment je vais et demander à quelqu un

Plus en détail

Conseil de l Europe. Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015

Conseil de l Europe. Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015 Conseil de l Europe Plan d action pour les personnes handicapées 2006 2015 Un plan sur la façon d améliorer les choses pour les personnes handicapées en Europe Version facile à lire Information et Participation

Plus en détail

JP PRUNIER, Gérant du Cabinet DRH & Associés interviendra le Mardi 20 Mars 2012 de 8h à 10h à la FFB sur le thème :

JP PRUNIER, Gérant du Cabinet DRH & Associés interviendra le Mardi 20 Mars 2012 de 8h à 10h à la FFB sur le thème : JP PRUNIER, Gérant du Cabinet DRH & Associés interviendra le Mardi 20 Mars 2012 de 8h à 10h à la FFB sur le thème : COMMUNIQUEZ : parlez la bonne langue! Le chef d entreprise du bâtiment parle à ses clients,

Plus en détail

Questionnaire sur la formation PLC2 en mathématiques (NOVEMBRE 2005)

Questionnaire sur la formation PLC2 en mathématiques (NOVEMBRE 2005) Questionnaire sur la formation PLC2 en mathématiques (NOVEMBRE 2005) Ces résultats correspondent à 18 questionnaires parmi les 26 stagiaires du groupe Amiens. Le total des réponses ne fait pas toujours

Plus en détail

LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE

LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE LES RÉSEAUX SOCIAUX ET L ENTREPRISE PAR MADAME CHRISTINE LEROY COMMUNITY MANAGER, AGENCE NETPUB Tout d abord, je voudrais remercier le Professeur Drouot de m avoir invitée à cette passionnante table ronde.

Plus en détail

Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières. Discours d ouverture

Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières. Discours d ouverture Réception de Montréal Secteur des valeurs mobilières Discours d ouverture Andrew J. Kriegler Président et chef de la direction Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières 25

Plus en détail

Guidé par un aveugle CFI / INJA. CIRPP (18 février 2010)

Guidé par un aveugle CFI / INJA. CIRPP (18 février 2010) Guidé par un aveugle CFI / INJA CIRPP (18 février 2010) 3 projets pour le projet La junior entreprise L entreprenariat Guidé par un aveugle : 2-07-08 / 22-06-09 Intentions pédagogiques Apprend t-on à se

Plus en détail

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement Groupe de la Banque africaine de développement ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement AU SEMINAIRE DE SENSIBILISATION DES SERVICES DE LA BANQUE

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

Planification financière

Planification financière Planification financière Introduction La planification financière couvre un large éventail de sujets et dans le meilleur des cas, elle les regroupe d une manière ordonnée et intégrée. Toutefois, vu qu

Plus en détail

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR)

FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) FAST RETAILING WAY (Philosophie d entreprise du groupe FR) Profession de foi Changer la façon de s habiller, sortir des sentiers battus, et proposer une autre vision du monde. Notre mission Le groupe FAST

Plus en détail

Faire parvenir les documents suivants à l agent de soutien du programme

Faire parvenir les documents suivants à l agent de soutien du programme Reconnaissances des acquis Crédits d équivalence et exemptions Prendre note : Il n y a aucun frais associés au processus d évaluation du dossier Tous les participants au programme doivent obtenir des crédits

Plus en détail

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES Tout à l heure, le Président de la République m a demandé, avec le Premier ministre, de vous apporter un certain nombre d éléments sur le contexte dans

Plus en détail

ACTIVITÉ DE PRODUCTION ORALE. Niveau A1. Qui est-ce?

ACTIVITÉ DE PRODUCTION ORALE. Niveau A1. Qui est-ce? ACTIVITÉ DE PRODUCTION ORALE Niveau A1 Qui est-ce? Le dossier comprend : - une fiche apprenant - une fiche enseignant - la transcription du document support Auteurs-concepteurs : Stéphanie Bara, Isabelle

Plus en détail

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU».

Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU». Le besoin de contrôler Le comportement compulsif de tout vouloir contrôler n est pas mauvais ou honteux, c est souvent un besoin d avoir plus de pouvoir. Il s agit aussi d un signe de détresse; les choses

Plus en détail

QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE

QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE QUELQUES CONSEILS AU PROFESSEUR STAGIAIRE POUR ASSEOIR SON AUTORITE Le premier contact avec vos élèves est déterminant, il y a de nombreux éléments à prendre en compte pour le réussir. Un professeur doit

Plus en détail

Le TBI, véritable outil pour une médiation cognitive en maternelle

Le TBI, véritable outil pour une médiation cognitive en maternelle Le TBI, véritable outil pour une médiation cognitive en maternelle Comme nous le témoignent les recherches sur le tableau blanc interactif (TBI), The interactive whiteboard revolution: Teaching with IWBs

Plus en détail

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs :

Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : 2. Qu est-ce qu un projet commun? Avant de parler de projet commun, il est important de rappeler ce qu est un projet à travers quelques indicateurs : le projet a un début et une fin et se structure en

Plus en détail

«Stage découverte» Une semaine en entreprise Le livret Bienvenue chez XXXX

«Stage découverte» Une semaine en entreprise Le livret Bienvenue chez XXXX «Stage découverte» Une semaine en entreprise Le livret Bienvenue chez XXXX Le stagiaire : Le maître de stage : Le correspondant Ressources Humaines : Dates du stage : Inclure ici le logo de Sommaire -

Plus en détail

La déontologie, le courriel et la profession de counseling

La déontologie, le courriel et la profession de counseling Aide-mémoire sur la déontologie, les questions d ordre juridique, et les normes pour les conseillers Il me fait plaisir d accueillir Dan et Lawrence comme les premiers invités de la chronique Aide-mémoire.

Plus en détail

Dix questions difficiles posées en entrevue et dix excellentes réponses

Dix questions difficiles posées en entrevue et dix excellentes réponses Cet outil a pour but de présenter dix questions d entrevue typiques et le type de réponse qui constitue une réponse concise et réfléchie. Ces questions sont parmi les plus difficiles posées en entrevue.

Plus en détail

La qualité dans les organismes de formation

La qualité dans les organismes de formation Conception Henri HELL 12/2011 Présentation ISO 29990 Conception Henri HELL 30/11/2011 La qualité dans les organismes de formation Henri HELL Ingénieur d Action Régionale Auditeur QSE et automobile Délégation

Plus en détail

CONFERENCE 1 L AUTISME : COMMENT EDUQUER AUTREMENT?

CONFERENCE 1 L AUTISME : COMMENT EDUQUER AUTREMENT? CONFERENCE 1 L AUTISME : COMMENT EDUQUER AUTREMENT? Les institutions spécialisées ne sont pas la seule solution envisageable. Même si celles-ci sont dans l ensemble de plus en plus à l écoute des enfants.

Plus en détail

Chez les réparateurs de zém

Chez les réparateurs de zém Chez les réparateurs de zém Thèmes Questions de société, vie quotidienne Concept Le webdocumentaire Indépendances africaines, documentaire conçu spécifiquement pour le web, offre un voyage dans 16 pays

Plus en détail

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO concernant le suivi de la mise en œuvre des engagements de CONFINTEA VI Le 19 janvier 2012 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne

Plus en détail

Stages de recherche dans les formations d'ingénieur. Víctor Gómez Frías. École des Ponts ParisTech, Champs-sur-Marne, France

Stages de recherche dans les formations d'ingénieur. Víctor Gómez Frías. École des Ponts ParisTech, Champs-sur-Marne, France Stages de recherche dans les formations d'ingénieur Víctor Gómez Frías École des Ponts ParisTech, Champs-sur-Marne, France victor.gomez-frias@enpc.fr Résumé Les méthodes de l ingénierie ont été généralement

Plus en détail

Une stratégie d enseignement de la pensée critique

Une stratégie d enseignement de la pensée critique Une stratégie d enseignement de la pensée critique Jacques Boisvert Professeur de psychologie Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu La pensée critique fait partie des capacités à développer dans la formation

Plus en détail

Abteilung für schulische Evaluation

Abteilung für schulische Evaluation Questionnaire pour les parents type d enseignement de votre enfant/vos enfants: (si vous avez plusieurs enfants dans cette école, remplissez svp pour l enfant aîné) école fondamentale: école maternelle

Plus en détail

L endettement chez les jeunes Rapport final

L endettement chez les jeunes Rapport final L endettement chez les jeunes Rapport final Résultats du sondage pour le secteur d Alma L école secondaire Séminaire Marie-Reine-du-Clergé ainsi que le Collège d Alma Remis au : Service budgétaire de Lac-

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive

DOCUMENT DE TRAVAIL. Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive Strasbourg, 7 août 2009 EPAS(2009)19rév DOCUMENT DE TRAVAIL Projet de révision de l annexe à la Recommandation n o R (92) 14 rév. du Code d éthique sportive «Qui joue loyalement est toujours gagnant.»

Plus en détail

LBE Ordinateurs et Internet Programme 8. Auteur: Richard Lough Rédaction: Maja Dreyer Traduction : Yann Durand

LBE Ordinateurs et Internet Programme 8. Auteur: Richard Lough Rédaction: Maja Dreyer Traduction : Yann Durand LBE Ordinateurs et Internet Programme 8 Auteur: Rédaction: Maja Dreyer Traduction : Yann Durand Personnages: Beatrice (fille adolescente), John (garçon adolescent), Ordinateur (voix électronique off) Clips

Plus en détail

Une école adaptée à tous ses élèves

Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS Une école adaptée à tous ses élèves PLAN D'ACTION EN MATIÈRE D'ADAPTATION SCOLAIRE Québec Ministère de l'éducation Une école adaptée à tous ses élèves PRENDRE LE VIRAGE DU SUCCÈS

Plus en détail

De la détresse émotionnelle à l actualisation du potentiel des membres de l entourage. La vision familiale. Série 1, numéro 1

De la détresse émotionnelle à l actualisation du potentiel des membres de l entourage. La vision familiale. Série 1, numéro 1 De la détresse émotionnelle à l actualisation du potentiel des membres de l entourage La vision familiale Série 1, numéro 1 En l espace de 25 ans, le profil de la famille québécoise s est transformé de

Plus en détail

Présentation du jeu de négociation autour de la problématique de l orpaillage

Présentation du jeu de négociation autour de la problématique de l orpaillage Présentation du jeu de négociation autour de la problématique de l orpaillage «La façon de nous voyons les choses est la source de la façon dont nous pensons et de la façon dont nous agissons Jamais nous

Plus en détail

SECTION 3 Les outils pour la personne

SECTION 3 Les outils pour la personne SECTION 3 Les outils pour la personne DISCUTER AVEC MON OU MA MÉDECIN/PSYCHIATRE : DÉVELOPPER DES STRATÉGIES POUR REGAGNER DU POUVOIR 1 Le moment de la consultation avec le ou la psychiatre/médecin dans

Plus en détail

LIVRET DE SUIVI DE STAGE

LIVRET DE SUIVI DE STAGE Lycée Professionnel Pierre MENDES FRANCE BRUAY BARLIN 3ième Préparatoire aux Formations Professionnelles PÉRIODES DE DECOUVERTE EN MILIEU PROFESSIONNEL LYCÉE PIERRE MENDES FRANCE Rue de Saint-OMER 62700

Plus en détail

Déficiences visuelles et accessibilité du patrimoine historique : synthèse des résultats du sondage

Déficiences visuelles et accessibilité du patrimoine historique : synthèse des résultats du sondage Déficiences visuelles et accessibilité du patrimoine historique : synthèse des résultats du sondage D Histoires en Patrimoine J ai fondé D Histoires en Patrimoine en juillet 2013, sous le statut d autoentrepreneur.

Plus en détail

Comment rendre les réunions plus productives

Comment rendre les réunions plus productives Comment rendre les réunions plus productives Comment rendre les réunions plus productives La majorité des employés de bureau ont le sentiment que les réunions sont parmi les éléments les plus grugetemps

Plus en détail

Principes clés pour la promotion de la qualité dans l éducation inclusive Recommandations pour la pratique

Principes clés pour la promotion de la qualité dans l éducation inclusive Recommandations pour la pratique Principes clés pour la promotion de la qualité dans l éducation inclusive Recommandations pour la pratique PRINCIPES CLÉS POUR LA PROMOTION DE LA QUALITÉ DANS L ÉDUCATION INCLUSIVE Recommandations pour

Plus en détail

Lettre d information n 9 Le 1er octobre 2009

Lettre d information n 9 Le 1er octobre 2009 Lettre d information n 9 1 er octobre 2009 1. Des nouvelles du Pérou Installés depuis deux mois à Quiparacra, un village situé au milieu des Andes péruviennes, trois volontaires de l association GreenBees

Plus en détail

GROUPE DE CONTACT DES DIRECTEURS

GROUPE DE CONTACT DES DIRECTEURS GROUPE DE CONTACT DES DIRECTEURS PREMIÈRE ÉDITION (4 Juin 2014) LISTE DE CONTROLE POUR ENGAGER UN BON CONSULTANT I. Travaux préparatoires en interne II. Critères personnels concernant le consultant III.

Plus en détail

INFORMATIONS IMPORTANTES A L ATTENTION DES PARENTS D ELEVES VOLTAIRE - SECONDE PARTIE DE L ECHANGE -

INFORMATIONS IMPORTANTES A L ATTENTION DES PARENTS D ELEVES VOLTAIRE - SECONDE PARTIE DE L ECHANGE - INFORMATIONS IMPORTANTES A L ATTENTION DES PARENTS D ELEVES VOLTAIRE - SECONDE PARTIE DE L ECHANGE - 1) Contact avec la famille allemande et organisation du séjour Il est important que vous vous mettiez

Plus en détail

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème

Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème Année scolaire 2014 2015 Dossier de suivi de stage d observation en entreprise en classe de 3 ème STAGE 3 ème Du 02/02/2015 au 06/02/2015 Nom et prénom de l élève : Classe de : Projet d orientation : Nom

Plus en détail

ENJEUX, PRATIQUES ET RÉGLEMENTATION EN ASSURANCE AUTOMOBILE : UNE COLLABORATION RÉUSSIE ENTRE L AUTORITÉ ET LE GAA

ENJEUX, PRATIQUES ET RÉGLEMENTATION EN ASSURANCE AUTOMOBILE : UNE COLLABORATION RÉUSSIE ENTRE L AUTORITÉ ET LE GAA ENJEUX, PRATIQUES ET RÉGLEMENTATION EN ASSURANCE AUTOMOBILE : UNE COLLABORATION RÉUSSIE ENTRE L AUTORITÉ ET LE GAA Notes pour une allocution prononcée par M. Patrick Déry Surintendant de l encadrement

Plus en détail

ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE D APPRENTISSAGE TIC PÉDAGOGIE APPRENTISSAGE ENA

ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE D APPRENTISSAGE TIC PÉDAGOGIE APPRENTISSAGE ENA ENVIRONNEMENT NUMÉRIQUE D APPRENTISSAGE TIC PÉDAGOGIE APPRENTISSAGE ENA Chantale Desrosiers Conseillère pédagogique TIC - Répondante REPTIC Personne-ressource à Performa Ce document présente au personnel

Plus en détail

CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE

CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE European University Association Association Européenne de l'université Copyright 2008 par l Association Européenne de l Université

Plus en détail

Petite enfance : investir très tôt dans l apprentissage non cognitif

Petite enfance : investir très tôt dans l apprentissage non cognitif Petite enfance : investir très tôt dans l apprentissage non cognitif La recherche du lauréat du prix Nobel de Sciences économiques James Heckman et sa pertinence pour les communautés francophones en milieu

Plus en détail

La cour de récréation

La cour de récréation La cour de récréation La récréation doit être un moment où chacun peut se détendre! LES ELEVES DROITS DEVOIRS : Règles Réparation et/ou Sanctions Toute violence verbale ou physique est strictement interdite

Plus en détail

Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) ISBN 0-7711-3999-9

Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) ISBN 0-7711-3999-9 Données de catalogage avant publication (Éducation, Citoyenneté et Jeunesse Manitoba) 371.9 Un travail collectif : Renseignements aux parents d élèves ayant des besoins spéciaux ISBN 0-7711-3999-9 1. Éducation

Plus en détail

Episode 9 Longueur 7 17

Episode 9 Longueur 7 17 Episode 9 Longueur 7 17 Allo, oui? Infirmière : Je suis bien chez mademoiselle Chloé Argens? Oui, c est moi. Infirmière : Ici l hôpital Saint-Louis. Je vous passe monsieur Antoine Vincent. C est lui, monsieur

Plus en détail

Les enfants malentendants ont besoin d aide très tôt

Les enfants malentendants ont besoin d aide très tôt 13 CHAPITRE 2 Les enfants malentendants ont besoin d aide très tôt Pendant les premières années de leur vie, tous les enfants, y compris les enfants malentendants, apprennent rapidement et facilement les

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A ONUSIDA/CCP (36)/15.12 Date de publication : 24 juin 2015 TRENTE-SIXIÈME RÉUNION Date : 30 juin - 2 juillet 2015 Lieu : Salle du conseil exécutif,

Plus en détail

E-COMMERCE VERS UNE DÉFINITION INTERNATIONALE ET DES INDICATEURS STATISTIQUES COMPARABLES AU NIVEAU INTERNATIONAL

E-COMMERCE VERS UNE DÉFINITION INTERNATIONALE ET DES INDICATEURS STATISTIQUES COMPARABLES AU NIVEAU INTERNATIONAL E-COMMERCE VERS UNE DÉFINITION INTERNATIONALE ET DES INDICATEURS STATISTIQUES COMPARABLES AU NIVEAU INTERNATIONAL Bill Pattinson Division de la politique de l information, de l informatique et de la communication

Plus en détail

TRANSCRIPTION Conseils sur la présentation d une demande de bourse du CRSNG

TRANSCRIPTION Conseils sur la présentation d une demande de bourse du CRSNG TRANSCRIPTION Conseils sur la présentation d une demande de bourse du CRSNG Narration : Lorsque vous présentez une demande de bourse au CRSNG, votre demande doit vous permettre de vous démarquer parmi

Plus en détail

Le menu du jour, un outil au service de la mise en mémoire

Le menu du jour, un outil au service de la mise en mémoire Le menu du jour, un outil au service de la mise en mémoire Type d outil : Outil pour favoriser la mise en mémoire et développer des démarches propres à la gestion mentale. Auteur(s) : Sarah Vercruysse,

Plus en détail

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat rendra possible la collaboration d un

Plus en détail

REPRESENTATION PERMANENTE AUPRES DE LA COMMISSION DE L UNION AFRICAINE ET DE LA COMMISSION ECONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L AFRIQUE ALLOCUTION INTRODUCTIVE DE S. E. M. L AMBASSADEUR LIBERE BARARUNYERETSE,

Plus en détail

Guide de stage. Nom... Prénom... Classe...

Guide de stage. Nom... Prénom... Classe... Guide de stage Nom... Prénom... Classe... Direction de l instruction publiue, de la culture et du sport DICS Direktion für Erziehung, Kultur und Sport EKSD Guide de stage Qu est-ce ue le guide de stage?

Plus en détail

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP.

DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. DIRIGEZ MIEUX. AMÉLIOREZ VOTRE COACHING AUPRÈS DES LEADERS. INSTAUREZ UNE MEILLEURE CULTURE DE LEADERSHIP. MOBILIS PERFORMA PRÉSENTE LE PROGRAMME DE FORMATION PROFESSIONNELLE EN, UNE FORMATION ÉLABORÉE

Plus en détail

BTS (brevet de technicien supérieur) DUT (diplôme universitaire de technologie) Filière santé (médecine, pharmacie, sage-femme, dentaire)

BTS (brevet de technicien supérieur) DUT (diplôme universitaire de technologie) Filière santé (médecine, pharmacie, sage-femme, dentaire) Un BTS ou un DUT, une prépa ou une université, ou bien une école spécialisée? Choisir son orientation après le bac n'est pas toujours facile. Pour vous aider à y voir plus clair, nous vous proposons quelques

Plus en détail

Newsletter décembre 2014 Par Eric NORMAND - e.normand@barchen.fr

Newsletter décembre 2014 Par Eric NORMAND - e.normand@barchen.fr Bärchen a 10 ans! Newsletter décembre 2014 Par Eric NORMAND - e.normand@barchen.fr Pour cette dernière Newsletter de l année je vous propose de (re)découvrir le discours que j ai eu l honneur de prononcer

Plus en détail

RÔLE DU MÉCANISME DE CENTRE D ÉCHANGE EN VUE DE FACILITER ET DE PROMOUVOIR LA COOPÉRATION TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE EN RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT

RÔLE DU MÉCANISME DE CENTRE D ÉCHANGE EN VUE DE FACILITER ET DE PROMOUVOIR LA COOPÉRATION TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE EN RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT CBD CONVENTION SUR LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE Distr. GÉNÉRALE UNEP/CBD/COP/3/4 Le 18 septembre 1996 FRANÇAIS ORIGINAL : ANGLAIS CONFÉRENCE DES PARTIES À LA CONVENTION SUR LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE Troisième

Plus en détail

RAPPORT DE STAGE NUMERIQUE : Aide-mémoire PREPARATION DU RAPPORT AU COURS DU STAGE

RAPPORT DE STAGE NUMERIQUE : Aide-mémoire PREPARATION DU RAPPORT AU COURS DU STAGE Collège Denecourt de Bois Le Roi 3 ème STAGE DE DÉCOUVERTE D UN MILIEU PROFESSIONNEL (SÉQUENCES D OBSERVATION) RAPPORT DE STAGE NUMERIQUE : Aide-mémoire PREPARATION DU RAPPORT AU COURS DU STAGE La règle

Plus en détail

Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL?

Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL? Q. QUELLE EST LA MISSION DU CENTRE DE CRISE POUR LES VICTIMES DE VIOL? R. Le Centre de crise pour les victimes de viol est un groupe de femmes qui apporte son soutien aux femmes qui ont vécu une expérience

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

ÉNONCÉ DE PRINCIPES LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE DES PRODUITS D ASSURANCE

ÉNONCÉ DE PRINCIPES LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE DES PRODUITS D ASSURANCE ÉNONCÉ DE PRINCIPES LE COMMERCE ÉLECTRONIQUE DES PRODUITS D ASSURANCE Le présent document reflète le travail d organismes de réglementation membres du CCRRA. Les opinions qui y sont exprimées ne doivent

Plus en détail

UNE ÉVALUATION Une évaluation c est quoi, çà sert à quoi? Evaluer mon projet et son plan d action pour le faire durer

UNE ÉVALUATION Une évaluation c est quoi, çà sert à quoi? Evaluer mon projet et son plan d action pour le faire durer MODULE ÉVALUER SON PROJET COMPRENDRE UNE ÉVALUATION Une évaluation c est quoi, çà sert à quoi? Evaluer mon projet et son plan d action pour le faire durer L ÉVALUATION DE L IMPACT SOCIAL L Impact Social

Plus en détail

QUATRE CAS DE BLOCAGES ET CONFLITS LORS D ENTRETIENS PROFESSIONNELS JEU DE ROLE

QUATRE CAS DE BLOCAGES ET CONFLITS LORS D ENTRETIENS PROFESSIONNELS JEU DE ROLE http://mastermop.unblog.fr http://sciencespomanagement.unblog.fr Auteur : Lionel Honoré Professeur des Universités en Management Institut d Etupes Politiques de Rennes lionel.honore@sciencespo-rennes.fr

Plus en détail

Communiqué de la Conférence des Ministres européens chargés de l Enseignement Supérieur, Londres, 17-18 Mai 2007

Communiqué de la Conférence des Ministres européens chargés de l Enseignement Supérieur, Londres, 17-18 Mai 2007 Communiqué de Londres 18 mai 2007 Communiqué de la Conférence des Ministres européens chargés de l Enseignement Supérieur, Londres, 17-18 Mai 2007 VERS L ESPACE EUROPEEN DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR : REPONDRE

Plus en détail

Nom Prénom :... Mon livret de stage

Nom Prénom :... Mon livret de stage Nom Prénom :..... Mon livret de stage 1. Présentation Tuteur de stage : NOM et Prénom: Fonctions dans l entreprise : Téléphone et poste : Stagiaire NOM et Prénom : Né(e) le : Stage effectué du au Professeur

Plus en détail

Je vous souhaite la bienvenue à la Cité des Sciences pour ces deux journées de colloque consacré à la sécurité alimentaire dans le monde.

Je vous souhaite la bienvenue à la Cité des Sciences pour ces deux journées de colloque consacré à la sécurité alimentaire dans le monde. Note à Eléments de langage Chers amis, Je vous souhaite la bienvenue à la Cité des Sciences pour ces deux journées de colloque consacré à la sécurité alimentaire dans le monde. Des colloques sur ce sujet,

Plus en détail

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches Niveau C1 Descripteur global Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches La personne peut : comprendre en détail de longs discours et des échanges complexes

Plus en détail

R : Oui, j ai un peu d expérience. Y : Et pourquoi vous faites des MOOCs, c est pour quel intérêt?

R : Oui, j ai un peu d expérience. Y : Et pourquoi vous faites des MOOCs, c est pour quel intérêt? Y : Cette année, je suis le cours ETIC de sujet MOOC, donc mon prof m a recommandé de vous contacter pour une interview, parce que vous avez fait beaucoup de MOOCs. R : Oui, j ai un peu d expérience. Y

Plus en détail

Transcription orthographique des quatre vingt quatre énoncés du test de perception

Transcription orthographique des quatre vingt quatre énoncés du test de perception Annexes Tests perceptifs Transcription orthographique des quatre vingt quatre énoncés du test de perception [Dans les interventions longues, les séquences enregistrées et audibles pour les auditeurs, sont

Plus en détail

N-10 : 67 professionnelles et professionnels au service de l enseignement collégial Unité 10-Montmorency de la section N-Collèges du SPGQ

N-10 : 67 professionnelles et professionnels au service de l enseignement collégial Unité 10-Montmorency de la section N-Collèges du SPGQ Projet d ordinateurs portables pour le personnel professionnel 29 avril 2014 Bonjour, Lors de sa 238 e assemblée générale, l unité syndicale 10-Montmorency de la section N-Collèges du SPGQ (Syndicat de

Plus en détail

ESAT Ateliers d'apprivoisement de la tablette tactile

ESAT Ateliers d'apprivoisement de la tablette tactile ESAT Ateliers d'apprivoisement de la tablette tactile Dans un objectif d appropriation des technologies numériques par les travailleurs d ESAT, j ai choisi de réaliser des ateliers d apprivoisement de

Plus en détail

Le Programme virtuel MentorVirtuel contribue à créer de précieux liens!

Le Programme virtuel MentorVirtuel contribue à créer de précieux liens! Le Programme virtuel MentorVirtuel contribue à créer de précieux liens! Daniel est un étudiant de quatrième année en génie minier à l Université de la Colombie-Britannique. Il aimerait travailler pour

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

LES CROYANCES LIMITANTES

LES CROYANCES LIMITANTES 1998 Séminaire de Robert DILTS LES CROYANCES LIMITANTES Les 3 domaines les plus courants de croyances limitantes sont ceux qui concernent le manque d espoir (ce n est pas possible), le manque de confiance

Plus en détail

360 feedback «Benchmarks»

360 feedback «Benchmarks» 360 feedback «Benchmarks» La garantie d un coaching ciblé Pour préparer votre encadrement aux nouveaux rôles attendus des managers, Safran & Co vous propose un processus modulable, adapté aux réalités

Plus en détail

Plan stratégique 2014-2017 Page 1

Plan stratégique 2014-2017 Page 1 Plan stratégique 2014-2017 Plan stratégique 2014-2017 Page 1 Avant-propos Au nom de tous les membres du Conseil canadien des responsables de la réglementation d assurance (CCRRA), j ai le plaisir de présenter

Plus en détail

Ces différentes déclinaisons ont aussi pour but de former l enfant :

Ces différentes déclinaisons ont aussi pour but de former l enfant : La municipalité d Amboise a mené une réflexion afin d améliorer la qualité de l accueil périscolaire du matin et du soir, au sein des écoles maternelles et élémentaires de la commune. A partir de cette

Plus en détail

Guide de l évaluateur pour les bourses de recherche des IRSC

Guide de l évaluateur pour les bourses de recherche des IRSC Guide de l évaluateur pour les bourses de recherche des IRSC Juin 2015 Table des matières INTRODUCTION... 3 ÉVALUATION PAR LES PAIRS AUX IRSC... 3 RÉSUMÉ DU PROCESSUS D ÉVALUATION PAR LES PAIRS... 3 PHASE

Plus en détail

Appel à initiatives de l AFPSSU 2013 Page 1

Appel à initiatives de l AFPSSU 2013 Page 1 Appel à initiatives de l AFPSSU 2013 Page 1 BULLE D AIR Auteurs 1. Référent contact Responsable du projet: Mme BOISSEAU Béatrice Intervenante bien-être Mme PESCHARD Aurélie Enseignante EPS et professeur

Plus en détail

École de formation à la Pratique de la Médiation qui intègre le processus CNV

École de formation à la Pratique de la Médiation qui intègre le processus CNV École de formation à la Pratique de la Médiation qui intègre le processus CNV proposée par L institut francophone pour la Communication NonViolente antenne France Cette école a pour vocation La formation

Plus en détail

Questionnaire sur les Antécédents Linguistiques. (Version 2.0, 2012)

Questionnaire sur les Antécédents Linguistiques. (Version 2.0, 2012) Questionnaire sur les Antécédents Linguistiques (Version 2.0, 2012) Voyez http://cogsci.psu.edu/ pour l usage et crédit en ligne Veuillez fournir vos coordonnées ci-dessous: Nom: Email: Téléphone: Veuillez

Plus en détail

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION NOVEMBRE 2014 La Fédération québécoise de l'autisme (FQA) est un regroupement

Plus en détail

Bienvenue sur Maternelle De Moustache Publié le 13/10/2011 Par isabelle. Pages. C est maintenant sur Maternelle De Moustache : Produits récents

Bienvenue sur Maternelle De Moustache Publié le 13/10/2011 Par isabelle. Pages. C est maintenant sur Maternelle De Moustache : Produits récents Bienvenue sur Maternelle De Moustache Publié le 13/10/2011 Par isabelle Bonjour à tous, je m appelle Isabelle et je tiens à vous remercier de visiter mon sitematernelle De Moustache. Panier Votre panier

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS

PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS FR PROMOUVOIR LE BÉNÉVOLAT DES SENIORS EUROPÉENS Déclarons 2012 Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité entre les générations The European Older People s Platform La Plate-forme européenne

Plus en détail

Comité des griefs des Forces canadiennes. Pour la période 2010-2011 à 2012-2013. Rapport sur les plans et les priorités

Comité des griefs des Forces canadiennes. Pour la période 2010-2011 à 2012-2013. Rapport sur les plans et les priorités Comité des griefs des Forces canadiennes Pour la période 2010-2011 à 2012-2013 Rapport sur les plans et les priorités L'honorable Peter Gordon MacKay Ministre de la Défense nationale Table des matières

Plus en détail

Deux exemples de paragraphes, donnés en contre-point l un de l autre :

Deux exemples de paragraphes, donnés en contre-point l un de l autre : Un exemple d utilisation des TICE en classe : Correction de devoir appuyée sur la projection au TBI de paragraphes écrits par les élèves. Outils informatiques utilisés : - ordinateur et scanner à la maison

Plus en détail

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l EPT 2014 Accord de Mascate Préambule 1. Nous, ministres, chefs de délégations,

Plus en détail

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT

DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Guide d enseignement et Feuilles d activité de l élève DONNÉES PRÉLIMINAIRES POUR L ENSEIGNANTE OU L ENSEIGNANT Qu est-ce que l intimidation (bullying)? L intimidation est le fait de tourmenter de façon

Plus en détail

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e). Grille d évaluation Identification de l employé(e) Nom : Prénom : Fonction : Date de l évaluation Objectifs de l évaluation 1. Identifier et reconnaître le potentiel et les compétences de chaque employé(e).

Plus en détail