RAPPORT SUR LE SONDAGE APPROVISIONNEUR ÉNERGIQUE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RAPPORT SUR LE SONDAGE APPROVISIONNEUR ÉNERGIQUE"

Transcription

1 RAPPORT SUR LE SONDAGE APPROVISIONNEUR ÉNERGIQUE OBJECTIF Le programme Approvisionneur énergique incitera les entreprises d un océan à l autre du Canada à développer et à mettre en place des pratiques d excellence, dont l achat de produits homologués ENERGY STAR MD, et à utiliser des outils et des ressources spécialement créés pour les entreprises intéressées par les avantages que procurent les produits écoénergétiques tels que l amélioration de la compétitivité et ultimement la réduction des gaz à effet de serre.

2 Table des matières Renseignements généraux Portée et but de l étude Méthodologie Résultats ENERGY STAR Connaissance générale d ENERGY STAR Calculateur d économies simple Spécifications techniques ENERGY STAR et Portfolio Manager Barrières à l utilisation de produits ENERGY STAR Achats d équipement consommateur d énergie Budgets liés à l équipement Types d équipement acheté Équipement de bureau Éclairage Chauffage et climatisation Consommation d énergie et émissions de carbone Évaluation de produits et coût du cycle de vie Évaluation de produits Coût du cycle de vie Rendement de l organisme en matière de durabilité Suivi de la consommation d énergie et rapports connexes Services responsables de la promotion de la durabilité Projets en matière d efficacité énergétique Politique d approvisionnement durable Politique Application de la politique Demande d outils et de ressources facilitant l approvisionnement Profil des répondants Profil d emploi Profil d entreprise Dépenses en électricité Conclusions ENERGY STAR Équipement Coût du cycle de vie Politique d approvisionnement durable Possibilités de financement Indicateurs Impact du programme Approvisionneur énergique RAPPORT SUR LE SONDAGE

3 Renseignements généraux En juin 2014, l Association de la gestion de la chaîne d approvisionnement (AGCA) a entrepris un programme de deux ans qui vise à mettre à la disposition des spécialistes de la chaîne d approvisionnement des outils, des ressources et des pratiques d excellence afin de mettre en place des pratiques d approvisionnement durable relatives à l achat d équipement consommateur d énergie pour des entreprises canadiennes des secteurs commercial et industriel. Approvisionneur énergique vise à réduire la consommation énergétique des entreprises canadiennes en favorisant l achat d équipement consommateur d énergie très efficace. Le programme Approvisionneur énergique incitera les entreprises à développer et à mettre en place des pratiques d excellence, dont l achat de produits homologués ENERGY STAR MD i, et à utiliser des outils et des ressources spécialement créés pour les entreprises intéressées par les avantages que procurent les produits écoénergétiques tels que l amélioration de la compétitivité et ultimement la réduction des gaz à effet de serre. Première étape du projet Approvisionneur énergique, ce sondage a pour but de valider la notoriété actuelle du programme ENERGY STAR, de documenter les types d équipement achetés le plus souvent par les organismes, ainsi que de connaître les pratiques d achat actuelles et de comprendre de quelles façons les décisions d achat d équipement consommateur d énergie sont prises. 1. Portée et but de l étude L étude englobe des entreprises de toutes les provincesreprésentant les principaux secteurs de l économie (voir section 3.6.2). Les répondants sont des personnes qui assument des responsabilités liées aux achats d équipement consommateur d énergie au sein de leur entreprise. Le sondage a été distribué à un échantillon entièrement composé de professionnels travaillant dans la gestion de la chaîne d approvisionnement et constitué par l ensemble des partenaires du projet (Réf.1 ii ). Le but du sondage est de tracer le portrait du pouvoir d achat des entreprises canadiennes et, plus particulièrement, de leur connaissance du programme ENERGY STAR, notamment de l utilisation du Calculateur d économies simple (voir page 4) et de l outil ENERGY STAR Portfolio Manager (voir page 6). Voici le but de l étude : Évaluer la connaissance du projet ENERGY STAR au sein des entreprises et mesurer l utilisation par ces dernières du Calculateur d économies simple et de l outil Energy Tracker. Évaluer les répercussions économiques et environnementales découlant de l achat d équipement et de produits associés au calculateur ENERGY STAR par les entreprises visées par ce projet. Comprendre dans quelle mesure l utilisation du coût du cycle de vie total est répandue dans les entreprises visées par ce projet, et savoir si ces entreprises ont établi des politiques d approvisionnement durable qui englobent l efficacité énergétique et les produits homologués ENERGY STAR. Déterminer les catégories de produits achetés et évaluer les dépenses annuelles en appareils ainsi que la facture d électricité annuelle. Obtenir de l information utile pour toutes les étapes subséquentes du projet en fournissant un portrait des entreprises et des personnes pour qui le sujet est vraiment pertinent. 2 RAPPORT SUR LE SONDAGE

4 2. Méthodologie 2.1 Sondage L information contenue dans ce rapport a été recueillie au moyen d un sondage en ligne (annexe 1) qui a été distribué à professionnels du domaine de la gestion de la chaîne d approvisionnement provenant des bases de données du Business Information Group (BIG), des effectifs de l AGCA et de la clientèle canadienne de ProPurchaser.com. La promotion du sondage a été faite par envoi direct de courriels aux professionnels ainsi que par des annonces dans les publications du groupe BIG, dans les bulletins d information de l AGCA et sur le site Web de l AGCA. Le sondage a été préparé par l AGCA et le Business Information Group, en consultation avec le groupe directeur d Approvisionneur énergique composé de représentants de ProPurchaser, de l Ontario Power Authority, de Nalcor et de PurchasingB2B. La collecte et l analyse des données ont été réalisées par le groupe BIG. Le sondage s adressait aux acheteurs d équipement consommateur d énergie; par conséquent, les répondants qui ont répondu aux premières questions du sondage, mais qui n occupaient pas de fonction liée à l achat de produits, n ont pas terminé le questionnaire. En tout, 296 répondants (environ 5 % de la liste de distribution) ont répondu aux premières questions du sondage, et 137 questionnaires complétés ont été retournés entre le 20 octobre et le 24 novembre 2014 (ce qui donne un taux de réponse de 2,3 %). Le sondage portait sur divers aspects de la durabilité en lien avec l achat d équipement consommateur d énergie ainsi que sur les pratiques de gestion et d exploitation, y compris la connaissance du programme ENERGY STAR MD. Une analyse plus approfondie a été réalisée à l aide du Calculateur d économies simple ENERGY STAR (CES). Cet outil permet de calculer approximativement les économies pouvant être réalisées annuellement et à vie en matière d énergie, de coûts et d émissions de gaz à effet de serre à la suite de l achat de produits homologués ENERGY STAR comparativement à des produits non homologués. Les résultats s appuient sur des estimations de la consommation moyenne d énergie des produits homologués ENERGY STAR par rapport à celle des produits non homologués, de la durée de vie par défaut des produits et des facteurs d émission de CO 2 intégrées au Calculateur d économies simple ENERGY STAR de Ressources naturelles Canada (v9.1). Les données suivantes doivent être fournies par les utilisateurs : période de référence, tarif d électricité et de gaz naturel applicables et nombre de produits achetés. L outil de rapport ne permet pas aux utilisateurs d entrer des données portant sur des marques ou des modèles particuliers (telles que le coût d achat, la taille, la quantité ou le facteur énergétique). Il ne permet pas non plus de comparer les coûts d achat, les économies de coûts ou d énergie, la réduction d émissions ou le délai de récupération associés à des marques ou des modèles particuliers. Les données recueillies lors du sondage ont été entrées dans le CES à l aide des valeurs par défaut afin d estimer les économies potentielles découlant des quantités d articles achetés qui ont été rapportées. 3 RAPPORT SUR LE SONDAGE

5 3. Résultats 3.1 ENERGY STAR Connaissance générale d ENERGY STAR La marque ENERGY STAR est bien connue des professionnels canadiens en gestion de la chaîne d approvisionnement. Huit répondants sur dix avaient déjà entendu parler du programme ENERGY STAR, ce qui indique un haut niveau de notoriété parmi tous les secteurs et tous les types d organismes. Les répondants qui ont fait récemment des améliorations en matière d efficacité énergétique et ceux qui travaillent dans le secteur privé étaient plus au courant du programme ENERGY STAR (graphique 1). *Petit échantillon n=13; à interpréter avec prudence La connaissance d ENERGY STAR est principalement attribuable aux étiquettes collées sur les produits (57 %) et à la publicité (17 %) (graphique 2). 4 RAPPORT SUR LE SONDAGE

6 3.1.2 Calculateur d économies simple Le Calculateur d économies simple (CES) n est pas aussi connu que la marque ENERGY STAR en général. Seulement 40 % des répondants ont déclaré connaître le calculateur et seulement 30 % de ceux-ci l ont déjà utilisé (graphique 3). Ainsi, pour l ensemble des répondants, 12 % ont déjà utilisé le CES. La promotion de cet outil auprès des professionnels de la chaîne d approvisionnement sera un aspect important du programme Approvisionneur énergique Spécifications techniques ENERGY STAR et Portfolio Manager Près des 2/3 des répondants (62 %) qui connaissent ENERGY STAR tiennent compte des spécifications techniques lors de l achat d équipement consommateur d énergie pour leur organisme. Même si l utilisation des spécifications techniques ENERGY STAR est élevée, celle de l outil ENERGY STAR Portfolio Manager est faible (graphique 4). Cet outil permet aux utilisateurs de surveiller, d évaluer et d optimiser la consommation d énergie de leur édifice, et ce, dans un environnement en ligne sécuritaire. Les responsables de l approvisionnement ne sont généralement pas responsables de surveiller la consommation d énergie au sein de leur organisme et c est pourquoi ils n utilisent pas l outil ou ils ne le connaissent pas. Selon ces résultats, il est important de faire connaître cet outil afin de mieux rejoindre les clients ENERGY STAR. 5 RAPPORT SUR LE SONDAGE

7 La majorité des clients choisissent des produits homologués ENERGY STAR pour l économie d énergie ou les économies réalisées tout au long du cycle de vie. En deuxième lieu, ils le font pour être conformes aux objectifs de responsabilité sociale de l entreprise (graphique 5). Près de la moitié des répondants mentionne tenir souvent compte des spécifications techniques ENERGY STAR lors de l achat d équipement consommateur d énergie pour leur organisme afin de réduire les coûts et de protéger l environnement Barrières à l utilisation de produits ENERGY STAR Même si ce n est pas fréquent, il arrive que des approvisionneurs éprouvent des problèmes dans leurs recherches d équipement homologué ENERGY STAR; en effet, 24 % des répondants affirment avoir rencontré des barrières dans leur démarche. La majorité du petit nombre de répondants qui prévoient avoir des problèmes à l achat de produits homologués ENERGY STAR ou qui ont eu de tels problèmes attribue cette situation au fait que le produit recherché n est peut-être pas homologué ENERGY STAR et d autres répondants ont indiqué que le prix et la méconnaissance des fournisseurs à l égard d ENERGY STAR étaient en cause (graphique 6). 6 RAPPORT SUR LE SONDAGE

8 3.2 Achats d équipement consommateur d énergie Budgets liés à l équipement Soixante-six pour cent des répondants n étaient pas au courant des dépenses totales en équipement consommateur d énergie de leur organisme. Toutefois, 58 % étaient capables d indiquer un certain niveau annuel de dépenses en équipement, ce qui nous permet de conclure que ces dépenses ne représentent pas nécessairement le montant total dépensé par ces organismes. Environ le tiers (32 %) des répondants dépensent plus de $ par année en équipement consommateur d énergie et 42 % y consacrent moins de $ annuellement (graphique 7) Types d équipement acheté Les répondants achètent une vaste gamme d équipement consommateur d énergie pour leur organisme. Plus de 50 % d entre eux ont indiqué avoir acheté de l équipement dans 6 catégories. Les catégories les plus fréquentes sont l équipement de bureau (72 %), les appareils d éclairage (69 %) et les appareils de chauffage et de climatisation (66 %) (graphique 8). 1 Veuillez noter qu au moment de rédiger le rapport, la version 7.0 du Calculateur d économies simple ENERGY STAR était en vigueur. 7 RAPPORT SUR LE SONDAGE

9 3.2.3 Équipement de bureau Presque tous les répondants qui ont acheté de l équipement de bureau l an dernier ont acheté des ordinateurs (96 %) ou des écrans d affichage (92 %) et ont indiqué que ces produits étaient importants pour l amélioration continue de l efficacité énergétique. Même s ils sont achetés moins souvent que les ordinateurs et les écrans d affichage, les téléphones IP constituent le plus grand volume d achat (en moyenne 210 unités) et les écrans d affichage se classent au second rang avec une moyenne de 150 unités (diagramme 1) Éclairage Les ampoules sont le produit d éclairage acheté le plus souvent et la quantité d articles par achat est également la plus élevée. Cet article permet de réaliser des économies d énergie (diagramme 2). 8 RAPPORT SUR LE SONDAGE

10 3.2.5 Chauffage et climatisation Dans la catégorie des appareils de chauffage et de climatisation, les produits achetés le plus souvent sont les climatiseurs commerciaux (42 %), les chaudières (34 %) et les ventilateurs (30 %) Consommation d énergie et émissions de carbone 2 Afin d évaluer les économies potentielles d émissions de CO 2 et les économies potentielles de coûts liées aux données du sondage, le Calculateur d économies simple ENERGY STAR (CES) 2 a été utilisé pour l équipement acheté le plus souvent. Les valeurs par défaut ont été utilisées dans tous les cas et, par conséquent, les économies de coûts ne tiennent pas compte du prix d achat initial. Les économies réalisées par l achat d équipement homologué ENERGY STAR par rapport à de l équipement non homologué ont été calculées en fonction des valeurs par défaut et en tenant pour acquis que les coûts d achat initiaux étaient les mêmes. Ainsi, les économies représentent la différence de consommation d énergie durant la phase d utilisation de la durée de vie du produit pour toutes les unités achetées par l ensemble des répondants. 2 Veuillez noter qu au moment de rédiger le rapport, la version 7.0 du Calculateur d économies simple ENERGY STAR était en vigueur. 9 RAPPORT SUR LE SONDAGE

11 Le tableau 1 ci-dessous indique le nombre total d unités des produits achetés le plus souvent. Les produits sont classés en fonction de la réduction annuelle des émissions de CO 2 (en kilogrammes). Les résultats démontrent clairement que certains types d équipement ont un impact plus grand, c est-àdire qu ils consomment beaucoup plus d énergie lorsqu ils sont en marche. Les écrans d affichage, par exemple, se classent au deuxième rang pour la quantité d unités achetées, mais ils se situent au 16e rang pour la réduction annuelle potentielle des émissions de CO 2. Tableau 1 Nombre total d unités achetées Produit Somme des unités achetées Réduction annuelle de CO 2 (kg) Chaudières Fournaises Chauffe-eau Thermopompes air-air Ampoules Ordinateurs Luminaires extérieurs résidentiels Climatiseurs centraux Luminaires intérieurs résidentiels Laveuses Déshumidificateurs Réfrigérateurs Lave-vaisselle Congélateurs Photocopieurs Écrans d affichage Ventilateurs de plafond Imprimantes TOTAL RAPPORT SUR LE SONDAGE

12 Le tableau 2 indique les économies réalisées à l achat des mêmes produits et du même nombre d unités qu au tableau 1. Encore une fois, les écarts sont flagrants : l achat de 782 imprimantes procure une économie potentielle de 483 $, tandis que celui de 854 thermopompes génère une économie potentielle de $. Cela démontre l importance d une bonne stratégie d achat d équipement afin de maximiser le rendement du temps consacré aux évaluations ainsi que le rendement du capital investi. Table au 2 Économies annuelles par type de produit Produit Somme des unités achetées Économies annuelles ($) Chaudières Fournaises Ampoules Thermopompes air-air Ordinateurs Luminaires extérieurs résidentiels Laveuses Climatiseurs centraux Luminaires intérieurs résidentiels Chauffe-eau Déshumidificateurs Lave-vaisselle Réfrigérateurs Congélateurs Photocopieurs Écrans d affichage Ventilateurs de plafond Imprimantes TOTAL RAPPORT SUR LE SONDAGE

13 À partir de ces résultats, le calcul des économies par unité a été réalisé (Tableau 3). Tableau 3 Estimation des économies par unité Produit Somme des unités achetées Économies annuelles moyennes par unité ($) Fournaises ,72 Thermopompes air-air ,53 Chaudières ,00 Laveuses ,95 Climatiseurs centraux ,62 Chauffe-eau ,26 Photocopieurs ,98 Déshumidificateurs ,88 Ordinateurs ,26 Luminaires extérieurs résidentiels ,23 Lave-vaisselle ,97 Luminaires intérieurs résidentiels ,61 Réfrigérateurs ,56 Congélateurs 871 5,86 Ampoules ,32 Ventilateurs de plafond ,90 Écran d affichage ,74 Imprimantes 792 0,61 Ces données peuvent être extraites directement du CES. Un tableau similaire se trouve en ligne (http://www.scmanational.ca/fr/outils-et-ressources/approvisionneur-energique) afin que les approvisionneurs puissent rapidement déterminer l équipement qui procure le plus d avantages. Le sondage indique que 39 % des répondants utilisent le coût du cycle de vie dans leur processus décisionnel. Si tel était le cas pour les achats d équipement rapportés par les répondants, 61 % des économies potentielles calculées pourraient être considérés comme atteignables. 12 RAPPORT SUR LE SONDAGE

14 Les tableaux inclus dans ce rapport présentent uniquement les produits achetés le plus souvent afin d illustrer les répercussions possibles et de donner une idée des réductions potentielles des émissions de CO 2. Si l on considère que les résultats de ce sondage sont représentatifs de l ensemble de l échantillonnage initial (6000 entreprises), une estimation conservatrice des économies d émissions de CO 2 et des économies de coûts pour ces produits seulement atteindrait presque tonnes de CO 2 et 27 millions de dollars (tableau 4). Le programme Approvisionneur énergique pourrait générer encore plus d économies s il regroupait davantage de secteurs industriels et encore plus de produits. Tableau 4 Estimation des économies de coûts et de la réduction de CO 2 CO 2 (kg) Coûts ($) Estimation des économies annuelles potentielles d après les répondants au sondage Estimation des économies annuelles potentielles en fonction de l ensemble des entreprises ciblées par le projet Ces résultats démontrent que les effectifs de l AGCA et les réseaux des partenaires du projet Approvisionneur énergique pourraient réaliser d énormes économies à l achat d équipement consommateur d énergie. 3.3 Évaluation de produits et coût du cycle de vie Évaluation de produits Les répondants utilisent une variété d outils pour évaluer l achat d équipement consommateur d énergie, mais semblent tous préoccupés dans la même mesure par l achat d équipement éconergétique (tableau 5). Il ne semble pas y avoir de responsabilité centralisée du mandat de durabilité, il n y a souvent pas de politique en place et il n y a aucun système standard de mesure ou de suivi dans le cas de mandats interservices. *Cité par au moins 3 % des répondants 13 RAPPORT SUR LE SONDAGE

15 Plus de la moitié des répondants (51 %) affirme que le coût total de possession est le facteur qui influence le plus ses décisions d achats d équipement consommateur d énergie (graphique 9), et pour plus de la moitié des répondants (59 %), le coût complet du cycle de vie constitue le facteur le plus important à considérer quand vient le temps de choisir l équipement consommateur d énergie qu ils achèteront, principalement en raison des économies réalisées sur une plus longue période (graphique 10). Pour ceux qui doivent composer avec des limites ou des restrictions budgétaires, les économies réalisées au moment de l achat constituent un facteur plus important. 14 RAPPORT SUR LE SONDAGE

16 3.3.2 Coût du cycle de vie Près de 40 % des répondants utilisent un outil d analyse du coût du cycle de vie lorsqu ils achètent de l équipement consommateur d énergie (graphique 11). De ce nombre, seulement 22 % utilisent un tel outil pour tous leurs achats, ce qui peut indiquer que divers critères sont jugés importants pour chaque achat. Il y a donc environ 60 % des acheteurs qui n effectuent pas d analyse du coût du cycle de vie et qui pourraient tirer profit des outils ENERGY STAR. 3.4 Rendement de l organisme en matière de durabilité Suivi de la consommation d énergie et rapports connexes Près de la moitié des répondants (47 %) indiquent que leur organisme fait le suivi de la consommation d énergie. Il y a donc une forte demande possible (53 %) d outils de suivi de la consommation d énergie. Dans les organismes qui produisent des rapports, nous ne pouvons déterminer clairement à quel niveau hiérarchique ils sont présentés; cependant, la mention la plus fréquente est au niveau de l administration (17 %) (graphique 12). *Cité par au moins 5 % des répondants 15 RAPPORT SUR LE SONDAGE

17 3.4.2 Services responsables de la promotion de la durabilité Services responsables de la promotion de la durabilité L étude a révélé que la durabilité est une préoccupation à l échelle de l organisme; la promotion de la durabilité n a été de la durabilité attribuée à aucun service en particulier. Cependant, les services de l approvisionnement (19 %) et de la durabilité (18 %) ont été mentionnés le plus souvent (graphique 13). Devant un tel éventail de réponses, il n est pas possible de dégager des distinctions importantes entre les services responsables de la promotion des projets de durabilité Projets en matière d efficacité énergétique De nombreux organismes qui ont participé au sondage accordent une priorité élevée à l efficacité énergétique. Les répondants ont mentionné que leurs organismes travaillent actuellement à plusieurs projets en matière d énergie, notamment des améliorations en matière d éclairage, des évaluations en matière de conservation et d efficacité et la mise en place de programmes de recyclage (tableau 6). *Cité par au moins 10 % des répondants iii SmartWay MD 16 RAPPORT SUR LE SONDAGE

18 En outre, près de la moitié des répondants (47 %) a pris part à des améliorations récentes du rendement énergétique, la plus fréquemment mentionnée étant l installation d appareils d éclairage écoénergétiques (88 %), ce qui révèle une demande universelle pour ce produit. De même, près de la moitié des répondants (47 %) prévoit procéder à des améliorations futures du rendement énergétique, principalement en installant des appareils d éclairage écoénergétiques et en faisant le suivi de la consommation d énergie. Parmi les autres projets communs prévus, mentionnons la mise en place d un suivi de la consommation d énergie et l installation de capteurs (diagramme 4). *Cité par au moins 10 % des répondants Les résultats indiquent que de nombreux organismes mettent en place des programmes et des directives axés sur l éclairage. En effet, l éclairage constitue souvent l élément le plus simple et le plus courant pour entreprendre des améliorations du rendement énergétique. Les autres catégories d équipement consommateur d énergie ne sont pas mentionnées aussi fréquemment et pourraient être ciblées plus tard. On a questionné les répondants sur la source de financement des améliorations qui ont été entreprises; le sondage a révélé que 4 répondants sur 10 ont obtenu du financement d une société de services publics pour apporter ces améliorations. De même, un pourcentage légèrement plus petit de répondants a démontré un intérêt à obtenir du financement plus tard, tandis qu un nombre plus élevé de répondants ne sont pas certains que la question les intéresse. 17 RAPPORT SUR LE SONDAGE

19 3.5 Politique d approvisionnement durable Politique Pour la majorité des répondants, l approvisionnement durable constitue une préoccupation importante; plus des deux tiers des répondants sont d avis que leurs clients ont une opinion favorable à l égard des projets d approvisionnement durable. Ces résultats ne reflètent pas la situation en matière de politique, puisque les répondants ont indiqué dans une proportion d environ 49 % que leur organisme n avait pas mis en place une politique d approvisionnement durable. Cependant, les organismes du secteur privé et ceux qui ont récemment procédé à une amélioration du rendement énergétique sont beaucoup plus susceptibles d avoir mis en place une politique d approvisionnement durable (diagramme 5). L efficacité énergétique est généralement prise en compte dans les directives relatives à l approvisionnement durable. Dans les organismes ayant mis en place une politique d approvisionnement durable, plus de 8 répondants sur 10 ont indiqué que la politique d approvisionnement de leur organisme favorise l utilisation de produits écoénergétiques. Près de 7 répondants sur 10 croient que la politique d approvisionnement durable de leur organisme comprend des références suffisantes en matière d approvisionnement en produits écoénergétiques. 18 RAPPORT SUR LE SONDAGE

20 Le quart des répondants croit que la politique d approvisionnement de leur organisme comprend des références à ENERGY STAR, tandis que 6 répondants sur 10 croient qu il n y en a pas. Selon la présente étude, cet aspect présente des occasions d accroître la notoriété de la marque ENERGY STAR (graphique 14). *Petit échantillon n=36 À interpréter avec prudence Application de la politique Les résultats indiquent également que les politiques ne sont pas appliquées de manière uniforme. Un peu moins de la moitié (45 %) des répondants affirment toujours ou habituellement se référer à la politique lorsqu ils achètent de l équipement consommateur d énergie, alors que 55 % des répondants admettent le faire parfois ou rarement. Selon la présente étude, il est important de bien faire connaître les responsabilités du service responsable de l approvisionnement. Plus de la moitié des répondants (59 %) a indiqué ne pas savoir si le service de l approvisionnement de leur organisme est directement responsable d assurer que l approvisionnement en produits est effectué de façon durable (graphique 15). 19 RAPPORT SUR LE SONDAGE

21 3.5.3 Demande d outils et de ressources facilitant l approvisionnement Les résultats révèlent une forte demande en matière d outils et de ressources pouvant aider les spécialistes de la gestion de la chaîne d approvisionnement à prendre des décisions éclairées relatives à l achat d équipement durable et écoénergétique. Plusieurs types de ressources sont jugées utiles à la profession, mais les mentions les plus fréquentes sont «de l information sur les pratiques exemplaires» et un «calculateur énergétique en ligne» (graphique 16). *Cité par au moins 2 % des répondants 3.6 Profil des répondants Profil d emploi En grande majorité (86 %), les répondants exercent des fonctions d approvisionnement clairement définies, ce qui indique que la méthode de collecte de données a bien permis de rejoindre le public cible (tableau 7a). Bien que les résultats ont révélé que l efficacité énergétique et la durabilité sont des préoccupations généralement importantes, seulement 6 % des répondants ont indiqué avoir la responsabilité d effectuer directement le suivi du profil de durabilité de l organisme. Cette responsabilité générale incombe peut-être à un autre service ou à une autre personne, mais les résultats révèlent que les participants au sondage ont clairement un rôle à jouer en matière d efficacité énergétique. Dans le tableau 7a, on peut voir que plus de la moitié (53 %) des répondants sont responsables des achats d électricité et qu ils sont donc bien placés pour faire le suivi des résultats des démarches liées à l efficacité énergétique. 20 RAPPORT SUR LE SONDAGE

22 *Cité par au moins 2 % des répondants Profil d entreprise Tel que l illustre le tableau 7b, les participants au sondage travaillent dans des organismes de tailles diverses œuvrant dans divers secteurs partout au Canada et les deux tiers des organismes évoluent dans le secteur privé. Un peu plus de la moitié (56 %) des répondants proviennent de cinq secteurs uniquement : fabrication, services éducatifs, services publics, extraction de pétrole et de gaz, soins de santé et services sociaux (tableau 7c - page suivante). Ces secteurs pourraient être considérés comme hautement prioritaires dans les phases subséquentes du programme Approvisionneur énergique. 21 RAPPORT SUR LE SONDAGE

23 *Cité par au moins 3 % des répondants Ces résultats démontrent qu avec ce programme, il est possible d influencer les professionnels de l ensemble des secteurs industriels canadiens. Ils indiquent également qu il faudra peut-être développer des approches et des outils différents pour cibler efficacement les divers secteurs Dépenses en électricité Les dépenses en électricité des répondants couvrent un large éventail : 26 % dépensent moins que $ et 35 % dépensent plus que cette somme annuellement, et les autres répondants ne connaissent pas le montant dépensé (tableau 7d). On en déduit donc que les organismes de diverses tailles auront besoin d outils et de ressources appropriés. 22 RAPPORT SUR LE SONDAGE

24 Selon une estimation prudente (calculée en prenant le montant médian de chaque fourchette budgétaire et en utilisant un montant de $ pour les organismes dépensant plus de $ par année), les dépenses annuelles totales en électricité des participants au sondage dépasseraient de beaucoup la somme de 4,5 millions de dollars et pourraient être considérablement plus importantes. Si le montant moyen des dépenses résultant de ce calcul (4,5 millions de dollars/137) est représentatif de l ensemble de l industrie visée par ce programme, les dépenses totales en électricité seraient supérieures à 215 millions de dollars. 4. Conclusions 4.1 ENERGY STAR La marque ENERGY STAR est largement reconnue par les professionnels canadiens de la chaîne d approvisionnement et on peut supposer que cela influe sur des décisions dont l impact n a pu être évalué dans ce sondage. Cependant, les outils et les ressources supplémentaires ne sont pas bien utilisés par les répondants au sondage, car un seul répondant a utilisé l outil ENERGY STAR Portfolio Manager et 13 répondants ont utilisé le Calculateur d économies simple. On pourrait améliorer ces résultats en fournissant plus d information, en assurant une sensibilisation accrue et en donnant de la formation. Il est recommandé de créer une fiche sommaire détaillant les économies unitaires possibles pour chaque type de produits, afin d aider les professionnels de l approvisionnement à repérer rapidement les achats d équipement les plus avantageux. Il sera ainsi plus facile d affecter en priorité des ressources pour les achats présentant le potentiel d économie le plus élevé. Les résultats démontrent également que l efficacité énergétique constitue un critère important lors de l achat d équipement consommateur d énergie et qu il y a une demande pour des outils tels que l outil ENERGY STAR Portfolio Manager et le Calculateur d économies simple au sein de la profession de gestionnaire de la chaîne d approvisionnement. Cela renforce le besoin de faire connaître ces outils aux professionnels et de former ces derniers quant à la façon d utiliser ces outils efficacement afin d atteindre les objectifs organisationnels. 4.2 Équipement Les résultats du sondage révèlent qu il est essentiel que les spécialistes de la gestion de la chaîne d approvisionnement connaissent bien toute la gamme d équipement consommateur d énergie utilisé par l organisme, de même que les quantités utilisées. L utilisation d équipement qui permet de réaliser de plus grandes économies tout en réduisant les kilowattheures et les émissions de CO 2 peut compenser considérablement l utilisation d unités plus nombreuses, mais ayant moins d impact. En reliant les données concernant ces achats aux données relatives à la consommation d énergie, il sera plus facile de repérer les économies d énergie et d en faire le suivi. Les organismes pourront aussi faire un choix plus éclairé entre les économies à l achat et le coût complet du cycle de vie. Certains produits universels tels que les produits d éclairage et les ordinateurs devraient continuer de présenter un intérêt dans tous les secteurs d activité. Cependant, les résultats du sondage révèlent que d autres types de produits requièrent une attention plus ciblée. En effet, 15 % des répondants ont indiqué avoir entrepris un projet énergétique relatif à l éclairage, mais aucun autre type d équipement n a été mentionné malgré les résultats révélant d autres catégories de produits hautement écoénergétiques. 23 RAPPORT SUR LE SONDAGE

25 4.3 Coût du cycle de vie Le sondage révèle que 39 % des répondants évaluent le coût du cycle de vie lorsqu ils achètent de l équipement. Nous pouvons donc conclure que la majorité des répondants n a pas adopté cette pratique et pourrait tirer profit de l utilisation du Calculateur d économies simple ENERGY STAR. Cette pratique constitue une méthode essentielle pour évaluer les achats d équipement et devrait être ciblée dans les activités à venir. 4.4 Politique d approvisionnement durable Voici un autre aspect qui pourrait retenir l attention lors des étapes futures du programme Approvisionneur énergique. Seulement 26 % des répondants ont indiqué avoir mis en place une politique d approvisionnement durable. Les activités devraient porter principalement sur la révision des politiques en place et des mécanismes en vertu desquels elles sont, ou ne sont pas, mises en œuvre. 4.5 Possibilités de financement Les résultats révèlent une apparente disponibilité de financement en matière d amélioration du rendement énergétique. Selon le sondage, 47 % des répondants ont indiqué que leur organisme avait récemment effectué des améliorations et de ce nombre, 42 % ont eu accès à du financement pour le faire. Puisque 38 % des répondants qui prévoient apporter des améliorations au rendement énergétique souhaitent obtenir du financement, nous pouvons conclure qu il y a une demande pour ce type d aide. Le programme pourrait servir à diriger les organismes vers les sources de financement possibles dans le cadre des activités de sensibilisation et de formation. 4.6 Indicateurs Le présent sondage peut être utilisé pour dégager des indicateurs utiles pour les prochaines étapes du programme; le tableau suivant suggère quelques indicateurs. Le sondage a permis d identifier des sujets d intérêt pour le programme ENERGY STAR, de même que des pratiques d approvisionnement qui peuvent aider à évaluer l efficacité du programme. Indicateur Échantillon N bre d organismes participants 137 N bre d organismes doté d une politique d approvisionnement durable 19 % de politiques faisant référence à l équipement écoénergétique 86 % de politiques faisant référence à ENERGY STAR 9 N bre d organismes connaissant le Calculateur d économies simple ENERGY STAR 32 N bre d organismes utilisant le Calculateur d économies simple ENERGY STAR 13 N bre d organismes utilisant l outil ENERGY STAR Portfolio Manager 1 24 RAPPORT SUR LE SONDAGE

26 4.7 Impact du programme Approvisionneur énergique D après les réponses fournies par l ensemble des répondants, le sondage révèle des économies potentielles considérables. Environ 2,3 % des 6000 destinataires figurant sur la liste de distribution du sondage y ont répondu. Si l on fait une projection pour l ensemble de la liste de distribution d après les réponses fournies par les répondants au sondage, nous pouvons conclure que ce programme peut entraîner de grandes réductions des émissions de CO 2 et des économies de coûts accrues. On peut donc supposer que les activités de marketing et de publicité relatives à ce programme permettront de rejoindre plus de personnes que le nombre initial de 2,3 % de répondants et que le nombre de participants augmentera au fil du programme. Bon nombre des répondants au sondage ont aussi exprimé un intérêt à participer aux prochaines étapes du programme. i Ressources naturelles Canada promeut et administre le nom et le symbole ENERGY STAR MD au Canada, enregistrés au Canada par la Environmental Protection Agency des États-Unis. ii Réf1 : Les partenaires du projet sont NALCOR (Newfoundland and Labrador Power), Ontario Power Authority, ProPurchaser et Purchasing B2B. iii SmartWay MD a été créé par l Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis et le programme est administré au Canada par Ressources naturelles Canada (RNCan). 25 RAPPORT SUR LE SONDAGE

«Pour un traitement fiscal équitable de l ensemble des sources d énergie renouvelables et traditionnelles au Canada»

«Pour un traitement fiscal équitable de l ensemble des sources d énergie renouvelables et traditionnelles au Canada» CGC HC-FIN-CTE/2007 «Pour un traitement fiscal équitable de l ensemble des sources d énergie renouvelables et traditionnelles au Canada» Présentation au Comité des finances de la Chambre des communes Consultations

Plus en détail

Évaluation des Prix et des bourses spéciales du CRSH. Résumé

Évaluation des Prix et des bourses spéciales du CRSH. Résumé Évaluation des Prix et des bourses spéciales du CRSH Résumé 18 avril 2012 PRÉFACE ET REMERCIEMENTS BOURSES SPÉCIALES ET PRIX DU CRSH Le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) est l organisme

Plus en détail

MÉMOIRE. Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec. présenté à la Commission des finances publiques

MÉMOIRE. Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec. présenté à la Commission des finances publiques MÉMOIRE Projet de loi n o 65 Loi sur Infrastructure Québec présenté à la Commission des finances publiques Novembre 2009 Table des matières 1. Présentation de l AICQ... 3 2. Commentaires généraux... 4

Plus en détail

Impact des événements du 11 septembre sur le secteur des attractions pour le mois de septembre Rapport final

Impact des événements du 11 septembre sur le secteur des attractions pour le mois de septembre Rapport final Impact des événements du 11 septembre sur le secteur des attractions pour le mois de septembre Rapport final Ministère du Tourisme, de la Culture et des Loisirs de l Ontario Le 23 octobre 2001 TABLE DES

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2015-2020

Plan d action de développement durable 2015-2020 Plan d action de développement durable 2015-2020 «Durable Responsable Prospère Ensemble on fait avancer le développement durable au Québec!» La Société du Grand Théâtre de Québec a pour mission de promouvoir

Plus en détail

QUESTIONNAIRE D AUTO-ÉVALUATION. Résumé des conclusions. Agence statistique d assurance générale (ASAG)

QUESTIONNAIRE D AUTO-ÉVALUATION. Résumé des conclusions. Agence statistique d assurance générale (ASAG) QUESTIONNAIRE D AUTO-ÉVALUATION DONNÉES À PRÉSENTER AU PLAN STATISTIQUE AUTOMOBILE DE L ASAG Résumé des conclusions Agence statistique d assurance générale (ASAG) Décembre 2008 TABLE DES MATIÈRES SOMMAIRE...2

Plus en détail

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1. Sommaire statistique Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1.1 Vue d ensemble Nombre de groupes Participants par catégorie 34 Producteurs 4 5 Transformateurs 1 Distributeur Nombre de participants

Plus en détail

Vérification de la formation et de l apprentissage : cadre visant à favoriser l intégrité de l information financière et non financière l intégrité

Vérification de la formation et de l apprentissage : cadre visant à favoriser l intégrité de l information financière et non financière l intégrité Vérification de la formation et de l apprentissage : cadre visant à favoriser l intégrité de l information financière et non financière l intégrité de l information financière et non financière Mars 2012

Plus en détail

CHAPITRE 9. Les paiements de l assurance-emploi versés en trop Ressources humaines et Développement des compétences Canada

CHAPITRE 9. Les paiements de l assurance-emploi versés en trop Ressources humaines et Développement des compétences Canada CHAPITRE 9 Les paiements de l assurance-emploi versés en trop Ressources humaines et Développement des compétences Canada Rapport d audit de performance Le présent rapport fait état des résultats d un

Plus en détail

ÉCOLOGISATION DES OPÉRATIONS GOUVERNEMENTALES

ÉCOLOGISATION DES OPÉRATIONS GOUVERNEMENTALES APERÇU ÉCOLOGISATION DES OPÉRATIONS GOUVERNEMENTALES Le tableau supplémentaire sur l écologisation des opérations gouvernementales (EOG) s adresse aux ministères et organismes assujettis à la Loi fédérale

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle. Revues des pratiques effectuées en 2010-2011

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle. Revues des pratiques effectuées en 2010-2011 Bureau du vérificateur général du Canada Rapport de la revue des pratiques de vérification annuelle Revues des pratiques effectuées en 2010-2011 Janvier 2011 Revue des pratiques et vérification interne

Plus en détail

4.10 Programmes d appareils et accessoires fonctionnels et d oxygénothérapie à domicile

4.10 Programmes d appareils et accessoires fonctionnels et d oxygénothérapie à domicile MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOINS DE LONGUE DURÉE 4.10 Programmes d appareils et accessoires fonctionnels et d oxygénothérapie à domicile (Suivi de la section 3.10 du Rapport annuel 2001) CONTEXTE Le

Plus en détail

Table des matières. Énoncé du vérificateur... 1. I. Introduction... 2 Contexte... 2 Objectif... 2 Portée... 2 Critères... 3. II. Méthodologie...

Table des matières. Énoncé du vérificateur... 1. I. Introduction... 2 Contexte... 2 Objectif... 2 Portée... 2 Critères... 3. II. Méthodologie... Vérification des enquêtes de sécurité sur le personnel RAPPORT Division de la vérification et de l évaluation Juillet 2003 Table des matières Énoncé du vérificateur... 1 I. Introduction... 2 Contexte...

Plus en détail

Sondage sur la satisfaction de la clientèle Secteur des services intégrés, ministère des Pêches et des Océans

Sondage sur la satisfaction de la clientèle Secteur des services intégrés, ministère des Pêches et des Océans Sondage sur la satisfaction de la clientèle Secteur des services intégrés, ministère des Pêches et des Océans Rapport final le 19 janvier 2001 RAPPORT FINAL Table des matières RÉSUMÉ... I 1. INTRODUCTION...1

Plus en détail

Programme résidentiel d efficacité énergétique - Bâtiments existants

Programme résidentiel d efficacité énergétique - Bâtiments existants Programme résidentiel d efficacité énergétique - Bâtiments existants (Anciennement appelé le Programme d amélioration énergétique des habitations existantes d Efficacité NB et le Programme d amélioration

Plus en détail

Réseau des ingénieurs du Québec

Réseau des ingénieurs du Québec Réseau des ingénieurs du Québec L opinion des ingénieurs sur l exploitation des gaz de schiste RAPPORT FINAL FÉVRIER 2011 Cette étude a été réalisée par la firme de recherche Senergis. Pour toute question

Plus en détail

Le point en recherche

Le point en recherche Le point en recherche Juin 2005 Série technique 05-100 Incidence de la température de consigne des thermostats sur la consommation d énergie introduction Les occupants d une maison règlent habituellement

Plus en détail

Audit du cadre de gestion de Sécurité et assurance de mission

Audit du cadre de gestion de Sécurité et assurance de mission Audit du cadre de gestion de Sécurité et assurance de mission RAPPORT D AUDIT Projet # 14/15 01 02 préparé par la Direction, audit et évaluation JUIN 2015 AUDIT DU CADRE DE GESTION DE SÉCURITÉ ET ASSURANCE

Plus en détail

INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC. Rapport descriptif : automne 2015

INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC. Rapport descriptif : automne 2015 INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC Rapport descriptif : automne 2015 SONDAGE SUR L INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC Automne 2015 : faits saillants L indice de confiance commerciale (ICC) a glissé

Plus en détail

Réponse de la direction à l Évaluation sommative du Programme des réseaux de centres d excellence dirigés par l entreprise (RCE-E) menée en 2015.

Réponse de la direction à l Évaluation sommative du Programme des réseaux de centres d excellence dirigés par l entreprise (RCE-E) menée en 2015. Réponse de la direction à l Évaluation sommative du Programme des réseaux de centres d excellence dirigés par l entreprise (RCE-E) menée en 2015. CONTEXTE Le Programme des RCE-E a été établi en 2008, dans

Plus en détail

PROFIL DU CONSEIL D ADMINISTRATION APPROUVÉ PAR LE CONSEIL D ADMINISTRATION DE CDC LE 8 DÉCEMBRE 2015 (Modifie le profil en date du 30 mars 2009)

PROFIL DU CONSEIL D ADMINISTRATION APPROUVÉ PAR LE CONSEIL D ADMINISTRATION DE CDC LE 8 DÉCEMBRE 2015 (Modifie le profil en date du 30 mars 2009) CONSTRUCTION DE DÉFENSE (1951) LIMITÉE PROFIL DU CONSEIL D ADMINISTRATION APPROUVÉ PAR LE CONSEIL D ADMINISTRATION DE CDC LE 8 DÉCEMBRE 2015 (Modifie le profil en date du 30 mars 2009) Mission de la Société

Plus en détail

VOTRE LOGO. Sommaire. En bref : gérer l énergie pour l avenir. EN 16001 : parlons énergie! La certification EN 16001.

VOTRE LOGO. Sommaire. En bref : gérer l énergie pour l avenir. EN 16001 : parlons énergie! La certification EN 16001. Sommaire En bref : gérer l énergie pour l avenir EN 16001 : parlons énergie! La certification EN 16001 Etudes de cas En bref : gérer l énergie pour l avenir VOTRE LOGO Gérer l énergie pour l avenir Des

Plus en détail

Guide d élaboration des cadres de gestion et de responsabilisation axés sur les résultats

Guide d élaboration des cadres de gestion et de responsabilisation axés sur les résultats Guide d élaboration des cadres de gestion et de responsabilisation axés sur les résultats Août 2001 Secrétariat du Conseil du Trésor CGRR Guide Août, 2001 TABLE DES MATIÈRES Section 1. Introduction au

Plus en détail

Résultats attendus et indicateurs

Résultats attendus et indicateurs ANNEXE I Résultats attendus et indicateurs Les indicateurs que la SCHL utilise en ce moment pour valider les résultats attendus de ses activités sont présentés ci-dessous. Ils sont en grande partie basés

Plus en détail

Assemblée des Premières Nations. Document d information technique : Plan de gestion des produits chimiques du Canada

Assemblée des Premières Nations. Document d information technique : Plan de gestion des produits chimiques du Canada Assemblée des Premières Nations Document d information technique : Plan de gestion des produits chimiques du Canada 2012-2013 1 Contexte Les Chefs en assemblée de l Assemblée des Premières Nations (APN)

Plus en détail

Rapport sommaire sur la consommation d énergie dans le secteur manufacturier canadien

Rapport sommaire sur la consommation d énergie dans le secteur manufacturier canadien Enquête sur la consommation industrielle d énergie (CIE) Rapport sommaire sur la consommation d énergie dans le secteur manufacturier canadien de 1995 à 2011 Enquête sur la consommation industrielle d

Plus en détail

Satisfaction des clients à l égard de la prestation de services par la SCHL

Satisfaction des clients à l égard de la prestation de services par la SCHL Satisfaction des clients à l égard de la prestation de services par la SCHL Sondage effectué auprès de coopératives d habitation Rédigé par l Agence des coopératives d habitation Novembre 2005 L Agence

Plus en détail

www.ekos.com Préparé par :

www.ekos.com Préparé par : SOMMAIRE Préparé par : EKOS RESEARCH ASSOCIATES Ottawa 359, rue Kent, bureau 300 Ottawa (Ontario) K2P 0R6 Tél. : 613-235-7215 Téléc. : 613-235-8498 Courriel : pobox@ekos.com Toronto 181, avenue Harbord

Plus en détail

Mesurer l incidence de BDC sur ses clients

Mesurer l incidence de BDC sur ses clients Équipe de la Recherche et de l analyse économique de BDC Juillet 213 DANS CE RAPPORT Le présent rapport est fondé sur une analyse statistique réalisée par Statistique Canada visant à évaluer l incidence

Plus en détail

Sondage sur la sécurité routière de 2011. The knowledge source for safe driving

Sondage sur la sécurité routière de 2011. The knowledge source for safe driving T r a f f i c i n j u r y r e s e a r c h F o u n d a t i o n Sondage sur la sécurité routière de 2011 L alcool au volant au Canada The knowledge source for safe driving LA Fondation de recherches sur

Plus en détail

Service administratif des tribunaux judiciaires (SATJ) Vérification de la gestion intégrée des risques

Service administratif des tribunaux judiciaires (SATJ) Vérification de la gestion intégrée des risques Service administratif des tribunaux judiciaires (SATJ) Vérification de la gestion intégrée des risques Version originale signée par LE 21 juillet 2015 M. DANIEL GOSSELIN DATE ADMINISTRATEUR EN CHEF TABLE

Plus en détail

Les cadres dirigeants à travers le monde cherchent une solution à la volatilité des placements des caisses de retraite

Les cadres dirigeants à travers le monde cherchent une solution à la volatilité des placements des caisses de retraite GROUPE DE RECHERCHE SUR LES PRATIQUES DE GESTION DES RÉGIMES DE RETRAITE Les cadres dirigeants à travers le monde cherchent une solution à la volatilité des placements des caisses de retraite SOMMAIRE

Plus en détail

LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES

LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES LE CONCEPT DE L EXPLOITATION IMPLANTÉ AU MTQ ET LE PROGICIEL DÉVELOPPÉ À L APPUI DE LA PRISE DE DÉCISION EN ENTRETIEN ESTIVAL DES ROUTES Philippe Veillette, ing. Anne Baril, ing. Ministère des Transports

Plus en détail

Médias sociaux : mettre la charrue avant les bœufs-résultats et répercussions du sondage comparatif de la SCDA sur les médias sociaux

Médias sociaux : mettre la charrue avant les bœufs-résultats et répercussions du sondage comparatif de la SCDA sur les médias sociaux Médias sociaux : mettre la charrue avant les bœufs-résultats et répercussions du sondage comparatif de la SCDA sur les médias sociaux Par Randall Craig et Gerald Bramm Vos plans de médias sociaux sont-ils

Plus en détail

Découvrir les coûts cachés de votre centre informatique Le point de vue d un chef des services financiers

Découvrir les coûts cachés de votre centre informatique Le point de vue d un chef des services financiers Les Services technologiques mondiaux Leadership d opinion Découvrir les coûts cachés de votre centre informatique Le point de vue d un chef des services financiers De Steven L. Sams Centre informatique

Plus en détail

SANTÉ ET MIEUX-ÊTRE. Mieux cibler vos besoins en matière de mieux-être, pour une organisation en santé. Santé et Mieux-être

SANTÉ ET MIEUX-ÊTRE. Mieux cibler vos besoins en matière de mieux-être, pour une organisation en santé. Santé et Mieux-être SANTÉ ET MIEUX-ÊTRE Mieux cibler vos besoins en matière de mieux-être, pour une organisation en santé Santé et Mieux-être Pourquoi investir dans le mieux-être? Un employé canadien sur deux souffre d au

Plus en détail

Vérifications de la formation externe et de la participation aux conférences

Vérifications de la formation externe et de la participation aux conférences Health CanadaC Santé Canada Rapport de vérification final Vérifications de la formation externe et de la participation aux conférences juin 2008 Table des matières Sommaire..... ii Introduction..... 3.

Plus en détail

Guide pour la production du plan d action annuel à l égard. handicapées

Guide pour la production du plan d action annuel à l égard. handicapées Guide pour la production du plan d action annuel à l égard des personnes handicapées à l intention des ministères, des organismes publics et des municipalités Document synthèse Édition 2011 RÉDACTION Mike

Plus en détail

Secrets de la réussite des PME

Secrets de la réussite des PME Secrets de la réussite des PME Avril 2015 Si vous êtes l un des nombreux propriétaires de PME qui cherchent des façons d accroître leur profit, le moment est peut-être idéal pour croître. Un récent sondage

Plus en détail

Présentation de Magazines Canada. Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations préalables au budget.

Présentation de Magazines Canada. Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations préalables au budget. Présentation de Magazines Canada Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations préalables au budget Août 2010 Sommaire Magazines Canada est l association nationale qui représente

Plus en détail

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités

Stratégie de recherche axée sur le patient. Cadre de renforcement des capacités Stratégie de recherche axée sur le patient Cadre de renforcement des capacités 2015 Remerciements Les Instituts de recherche en santé du Canada tiennent à souligner la contribution des experts ayant siégé

Plus en détail

Examen des pratiques de gestion du bureau régional de la Saskatchewan Rapport final Le 15 octobre 2008

Examen des pratiques de gestion du bureau régional de la Saskatchewan Rapport final Le 15 octobre 2008 Examen des pratiques de gestion du bureau régional de la Saskatchewan Rapport final Le 15 octobre 2008 SGGID n o 1618301 1 Objectifs de l examen Déterminer si les contrôles et les pratiques du bureau régional

Plus en détail

Procréation assistée Canada

Procréation assistée Canada Procréation assistée Canada 2010-2011 Partie III: Rapport sur les plans et les priorités L honorable Leona Aglukkag Ministre de la Santé Table des matières Message de la ministre... 3 Message de la présidente...

Plus en détail

Rapport des résultats du sondage Curriculum du PQAP. Mars 2014

Rapport des résultats du sondage Curriculum du PQAP. Mars 2014 Rapport des résultats du sondage Curriculum du PQAP Mars 2014 Résumé exécutif Dans le cadre du projet de réforme du processus canadien de qualification en assurance de personnes initié par les Organismes

Plus en détail

Ampleur des besoins impérieux de logement au Canada

Ampleur des besoins impérieux de logement au Canada F É D É R A T I O N D E L H A B I T A T I O N C O O P É R A T I V E D U C A N A D A Ampleur des besoins impérieux de logement au Canada Rapport produit par Will Dunning Inc. pour la Fédération de l habitation

Plus en détail

Institut canadien des évaluateurs Mémoire présenté au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations prébudgétaires Février 2016

Institut canadien des évaluateurs Mémoire présenté au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations prébudgétaires Février 2016 Institut canadien des évaluateurs Mémoire présenté au Comité permanent des finances dans le cadre des consultations prébudgétaires Février 2016 L Institut canadien des évaluateurs (ICE) soumet les recommandations

Plus en détail

Titre du projet : Bibliothèque multifonctionnelle éconergétique «Net Zéro» de Varennes

Titre du projet : Bibliothèque multifonctionnelle éconergétique «Net Zéro» de Varennes Titre du projet : Bibliothèque multifonctionnelle éconergétique «Net Zéro» de Varennes Nom de la municipalité : Ville de Varennes Description du projet : La Ville de Varennes s'est engagée à construire,

Plus en détail

Société immobilière de l Ontario Services de gestion des immobilisations et des locaux

Société immobilière de l Ontario Services de gestion des immobilisations et des locaux Chapitre 4 Section 4.10 Société immobilière de l Ontario Services de gestion des immobilisations et des locaux Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.10 du Rapport annuel 2006

Plus en détail

TRANSGLOBE APARTMENT REAL ESTATE INVESTMENT TRUST DÉCLARATION D ACQUISITION D ENTREPRISE AUX TERMES DE LA PARTIE 8 DU RÈGLEMENT 51-102

TRANSGLOBE APARTMENT REAL ESTATE INVESTMENT TRUST DÉCLARATION D ACQUISITION D ENTREPRISE AUX TERMES DE LA PARTIE 8 DU RÈGLEMENT 51-102 TRANSGLOBE APARTMENT REAL ESTATE INVESTMENT TRUST DÉCLARATION D ACQUISITION D ENTREPRISE AUX TERMES DE LA PARTIE 8 DU RÈGLEMENT 51-102 DATE DE L ACQUISITION : LE 28 JANVIER 2011 TransGlobe Apartment Real

Plus en détail

Campagne Display Enquête sur l état des lieux de l affichage des performances énergétiques des bâtiments publics en France

Campagne Display Enquête sur l état des lieux de l affichage des performances énergétiques des bâtiments publics en France Campagne Display Enquête sur l état des lieux de l affichage des performances énergétiques des bâtiments publics en France 0 Enquête réalisée par Energie-Cités Peter Schilken Ian Tuner Pierre Escolar Graziella

Plus en détail

TRANSCONTINENTAL. simplifier collaborer innover

TRANSCONTINENTAL. simplifier collaborer innover TRANSCONTINENTAL simplifier collaborer innover faits saillants du rapport sur le développement durable 2012 «Pour continuer de progresser en matière de développement durable, nous devons simplifier nos

Plus en détail

Canada : projet de règle nationale contre le chalandage fiscal

Canada : projet de règle nationale contre le chalandage fiscal Canada : projet de règle nationale contre le chalandage fiscal Le 21 février 2014 N o 2014-13 Les multinationales établies à l étranger et les sociétés étrangères qui investissent au Canada ou par l intermédiaire

Plus en détail

Service de navette GO

Service de navette GO Études de cas sur le transport durable MISSISSAUGA, ONTARIO ÉTUDE DE CAS N o 12 Service de navette GO Organisation Ville de Mississauga - Transport et voirie, Mississauga Transit Statut Début en 2001,

Plus en détail

Vérification de suivi auprès de l Agence spatiale canadienne

Vérification de suivi auprès de l Agence spatiale canadienne 9 Vérification de suivi auprès de l Agence spatiale canadienne Table des matières Vérification de suivi auprès de l Agence spatiale canadienne Résumé... 155 Introduction...156 L Agence spatiale canadienne...

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

L ESTIMATION DES ÉCARTS SALARIAUX

L ESTIMATION DES ÉCARTS SALARIAUX Novembre 2005 L ESTIMATION DES ÉCARTS SALARIAUX (articles 60 à 68) La Loi sur l équité salariale vise à corriger les écarts salariaux dus à la discrimination systémique fondée sur le sexe à l égard des

Plus en détail

État de la transformation IT

État de la transformation IT État de la transformation IT Analyse par EMC et VMware EMC et VMware aident les départements IT à se transformer en fournisseurs de services axés sur les besoins métiers. L État de la transformation IT

Plus en détail

Norme ISA 701, Communication des questions clés de l audit dans le rapport de l auditeur indépendant

Norme ISA 701, Communication des questions clés de l audit dans le rapport de l auditeur indépendant Prise de position définitive 2015 Norme internationale d audit (ISA) Norme ISA 701, Communication des questions clés de l audit dans le rapport de l auditeur indépendant Élaborée par : Élaborée par : Traduite

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/10/6 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 28 SEPTEMBRE 2012 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Dixième session Genève, 12 16 novembre 2012 RAPPORT D ÉVALUATION DU PROJET RELATIF

Plus en détail

Examen des pratiques de gestion du risque d atteinte à la réputation Principes, observations et prochaines étapes

Examen des pratiques de gestion du risque d atteinte à la réputation Principes, observations et prochaines étapes Examen des pratiques de gestion du risque Principes, observations et prochaines étapes Contexte Le présent document n est pas une ligne directrice. Il a pour objet de communiquer les principes de base

Plus en détail

Initiatives sur les compétences essentielles des conseils sectoriels

Initiatives sur les compétences essentielles des conseils sectoriels Les gens Les partenariats Le savoir Compétences et emploi Bureau de l alphabétisation et des compétences essentielles Initiatives sur les compétences essentielles des conseils sectoriels Études de cas

Plus en détail

Les avantages des électroménagers

Les avantages des électroménagers FICHE ÉCOCON$EIL Quand écoénergie rime avec économies Liens rapides Le logo ENERGY STAR et l étiquette EnerGuide : une combinaison gagnante Déchiffrer l étiquette ÉnerGuide Les avantages des électroménagers

Plus en détail

Le transport durable Une approche alternative à l emploi et la compétitivité Consultations pré-budgétaires 2012 Le 12 août 2011

Le transport durable Une approche alternative à l emploi et la compétitivité Consultations pré-budgétaires 2012 Le 12 août 2011 Le transport durable Une approche alternative à l emploi et la compétitivité Consultations pré-budgétaires 2012 Le 12 août 2011 L Alliance canadienne pour les véhicules au gaz naturel 350 Sparks Street,

Plus en détail

Document de référence relatif à la consultation publique sur les options politiques pour optimiser la réutilisation des eaux dans l UE

Document de référence relatif à la consultation publique sur les options politiques pour optimiser la réutilisation des eaux dans l UE Document de référence relatif à la consultation publique sur les options politiques pour optimiser la réutilisation des eaux dans l UE 1. Situation actuelle et tendances futures pour la réutilisation des

Plus en détail

Le bon $ens au volant

Le bon $ens au volant Le bon $ens au volant Les faits : Choisir un véhicule éconergétique Quel est l enjeu? Avant d acheter un véhicule neuf, bon nombre de facteurs doivent être pris en considération, notamment le confort,

Plus en détail

Renouvellement de la Politique d évaluation et la stratégie de formation

Renouvellement de la Politique d évaluation et la stratégie de formation Renouvellement de la Politique d évaluation et la stratégie de formation Présentation par : Rafika Amira Centre d excellence en évaluation Secrétariat du conseil du trésor du Canada 3 novembre 2006 Le

Plus en détail

Final. Normes définitives sur la valeur actualisée des prestations de retraite en cas de rupture du mariage (section 4300)

Final. Normes définitives sur la valeur actualisée des prestations de retraite en cas de rupture du mariage (section 4300) Final Normes définitives sur la valeur actualisée des prestations de retraite en cas de rupture du mariage (section 4300) Conseil des normes actuarielles Janvier 2011 Révisé en octobre 2011 Document 211001

Plus en détail

Points saillants 1 5

Points saillants 1 5 Points saillants 1 5 Introduction 1 7 Objet de la vérification 1 7 Observations et recommandations 1 9 Ce qu on a demandé aux ministres et à leur ministère de faire 1 9 Ce que les ministères ont fait 1

Plus en détail

Programme des droits de cession immobilière

Programme des droits de cession immobilière Chapitre 4 Section 4.06 Ministère des Finances Programme des droits de cession immobilière Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.06 du Rapport annuel 2004 Contexte En vertu

Plus en détail

Rapport annuel du rendement du portefeuille

Rapport annuel du rendement du portefeuille 2013 Rapport annuel du rendement du portefeuille Présenté à la SCHL PRÉPARÉ POUR LE SITE WEB DE L AGENCE PRINCIPALES CONCLUSIONS Principales conclusions Objectif de l accord : hausse de la conformité dans

Plus en détail

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable

Note de synthèse. Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable NOTE DE SYNTHÈSE 15 Note de synthèse Une éco-innovation qui présente plusieurs facettes a facilité l évolution de la production durable Par la mise en place de pratiques productives efficientes et le développement

Plus en détail

Analyse de l adéquation des frais administratifs des sociétés de gestion. Synthèse

Analyse de l adéquation des frais administratifs des sociétés de gestion. Synthèse Analyse de l adéquation des frais administratifs des sociétés de gestion Synthèse Décembre 2015 Johannes Fark Beatrice Meyer Daniel Zöbeli Résumé des résultats de l étude, synthèse Contexte et démarche

Plus en détail

DiversitÉ et technologie

DiversitÉ et technologie DiversitÉ et technologie REMERCIEMENTS Malcolm Scoble, B. Sc., M. Sc., Ph. D., titulaire de la chaire en génie minier de l Université de la Colombie-Britannique et membre du Conseil canadien de l innovation

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

Rapport indicateur de rendement énergétique : usines produisant du lait de consommation

Rapport indicateur de rendement énergétique : usines produisant du lait de consommation Rapport indicateur de rendement énergétique : usines produisant du lait de consommation Préparé pour le Conseil national de l industrie laitière du Canada Rapport indicateur de rendement énergétique :

Plus en détail

Groupe PGP Planification et gestion de projets 5955, rue Saint-Laurent, bureau 201, Lévis (Québec) G6V 3P5 Tél. 418 838-4747 Téléc.

Groupe PGP Planification et gestion de projets 5955, rue Saint-Laurent, bureau 201, Lévis (Québec) G6V 3P5 Tél. 418 838-4747 Téléc. Analyse du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Filière biologique du Québec Groupe PGP Avril 2013 Groupe PGP Planification et gestion de projets 5955,

Plus en détail

Programme des Nations Unies pour l environnement

Programme des Nations Unies pour l environnement NATIONS UNIES EP Programme des Nations Unies pour l environnement Distr. GENERALE UNEP/OzL.Pro/ExCom/72/41 14 avril 2014 FRANÇAIS ORIGINAL : ANGLAIS COMITE EXECUTIF DU FONDS MULTILATERAL AUX FINS D APPLICATION

Plus en détail

Méthodologie. 1 Évaluation des capacités de la gestion de l information

Méthodologie. 1 Évaluation des capacités de la gestion de l information Méthodologie 1 Évaluation des capacités de la gestion de l information Outil et méthodologie 2 Table des matières 3 Table des matières (suite) 4 Aperçu de l outil Évaluation des capacités de la GI 5 Contexte

Plus en détail

4.04 Division des politiques et des services de protection du consommateur

4.04 Division des politiques et des services de protection du consommateur Chapitre 4 Section Ministère des Services aux consommateurs et aux entreprises 4.04 Division des politiques et des services de protection du consommateur (Suivi des vérifications de l optimisation des

Plus en détail

Équipe de Collaboration Interprofessionnelle

Équipe de Collaboration Interprofessionnelle Équipe de Collaboration Interprofessionnelle Juin 2012 Tazim Virani Rapport commandé par l Association des infirmières et infirmiers du Canada fcrss.ca Ce document est disponible à www.fcrss.ca. Le présent

Plus en détail

Approbation du modèle de tarification applicable à la réglementation des marchés de titres de créance

Approbation du modèle de tarification applicable à la réglementation des marchés de titres de créance Avis administratif Avis d approbation Destinataires à l interne: Finances Haute direction Personne-ressource : Keith Persaud Premier vice-président aux finances et à l administration 416 865-3022 kpersaud@iiroc.ca

Plus en détail

Le soutien public dans la construction résidentielle le cas d Austin (Texas)

Le soutien public dans la construction résidentielle le cas d Austin (Texas) Le soutien public dans la construction résidentielle le cas d Austin (Texas) LÉA MÉTHÉ MYRAND / AOUT 2010 Léa Méthé Myrand est chargée de projet chez Écobâtiment, organisme national d intérêt public (Canada)

Plus en détail

Projet de stratégie financière pour l OMS

Projet de stratégie financière pour l OMS CONSEIL EXÉCUTIF EB136/36 Cent trente-sixième session 24 décembre 2014 Point 12.1 de l ordre du jour provisoire Projet de stratégie financière pour l OMS Rapport du Secrétariat 1. En mai 2014, la Soixante-Septième

Plus en détail

3/13. 5 https://eiopa.europa.eu/publications/administrative/jc201377 POG Joint_Position_.pdf. 6 JO L 335 du17.12.2009, p. 1.

3/13. 5 https://eiopa.europa.eu/publications/administrative/jc201377 POG Joint_Position_.pdf. 6 JO L 335 du17.12.2009, p. 1. EIOPABoS16/071 FR Orientations préparatoires sur les modalités de gouvernance et de surveillance des produits par les entreprises d assurance et les distributeurs de produits d assurance 1/13 Introduction

Plus en détail

Résultats du Sondage sur les prévisions budgétaires d augmentations salariales 2011-2012

Résultats du Sondage sur les prévisions budgétaires d augmentations salariales 2011-2012 Résultats du Sondage sur les prévisions budgétaires d augmentations salariales 2011-2012 Conseil du Patronat du Québec Présentation par : Karine Bergeron, CRHA Le 13 octobre 2011 Towers Watson, 2011. Tous

Plus en détail

Chapitre 7 Ministère des Transports et de l Infrastructure. Approvisionnement en bitume prémélangé. Contenu

Chapitre 7 Ministère des Transports et de l Infrastructure. Approvisionnement en bitume prémélangé. Contenu Approvisionnement en bitume prémélangé Chapitre 7 Ministère des Transports et de l Infrastructure Approvisionnement en bitume prémélangé Contenu Pourquoi nous avons choisi ce projet...... 293 Contexte

Plus en détail

Principes régissant la mise en place de meilleurs mécanismes de contrôle des institutions internationales

Principes régissant la mise en place de meilleurs mécanismes de contrôle des institutions internationales ISSAI 5000 Les Normes internationales des institutions supérieures de contrôle des finances publiques (ISSAI) sont publiées par l Organisation internationale des institutions supérieures de contrôle des

Plus en détail

DÉTAILS ET PRINCIPES TOUCHANT LES PROPOSITIONS DE REDEVANCES RÉVISÉES

DÉTAILS ET PRINCIPES TOUCHANT LES PROPOSITIONS DE REDEVANCES RÉVISÉES DÉTAILS ET PRINCIPES TOUCHANT LES PROPOSITIONS DE REDEVANCES RÉVISÉES 15 MAI 2003 GÉNÉRALITÉS Le présent document (Détails et principes) fournit des renseignements supplémentaires qui viennent étoffer

Plus en détail

LE CANADA ET LE PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (OBJECTIF HUIT)

LE CANADA ET LE PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (OBJECTIF HUIT) LE CANADA ET LE PARTENARIAT MONDIAL POUR LE DÉVELOPPEMENT (OBJECTIF HUIT) 1.0 Bilan du Canada en matière de commerce Objectif ou indice Contribution du Canada Ce qu il reste à faire 1.1 Le système de commerce

Plus en détail

Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant

Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant Réussir le Use Test est une exigence critique pour les assureurs ayant demandé la validation de leur sous Solvabilité II. Cet article décrit comment les assureurs peuvent en même temps satisfaire aux exigences

Plus en détail

Calcul des subventions implicites pour chaque filière

Calcul des subventions implicites pour chaque filière Calcul des subventions implicites pour chaque filière Annexe technique à la Note économique sur les coûts croissants de la production d électricité au Québec Objet de la Note économique : L argument économique

Plus en détail

LE PLAN DE COMMUNICATION

LE PLAN DE COMMUNICATION LE PLAN DE COMMUNICATION Ce document a été réalisé par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse Conception, recherche et rédaction : Judith Decelles Julie Pontbriand Lucie Poulin

Plus en détail

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années

L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années PUBLICATION JLR 2016 L évolution de l immobilier au cours des 30 dernières années www.jlr.ca FAITS SAILLANTS Depuis 1986, le prix réel des unifamiliales dans la RMR de Montréal a augmenté de 121 %. Le

Plus en détail

ENQUÊTE 2013 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

ENQUÊTE 2013 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE 2013 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION Principales constatations de l Enquête 2013 auprès des emprunteurs hypothécaires Lorsqu ils

Plus en détail

Message du Directeur exécutif

Message du Directeur exécutif Immeubles Facilities 1 Message du Directeur exécutif Il me fait Plaisir de vous présenter le rapport de performance annuel 2014 15 des Immeubles de l Université d Ottawa, un tableau de bord qui illustre

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL AU PARLEMENT. Rapport sur l application de la Loi sur les carburants de remplacement. Exercice 2006-2007.

RAPPORT ANNUEL AU PARLEMENT. Rapport sur l application de la Loi sur les carburants de remplacement. Exercice 2006-2007. RAPPORT ANNUEL AU PARLEMENT Rapport sur l application de la Loi sur les carburants de remplacement Exercice 2006-2007 pport annue Sa Majesté la Reine du chef du Canada représentée par le président du Conseil

Plus en détail

DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES

DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES DÉCLARATION - SOMMET INTERNATIONAL DES COOPÉRATIVES (version proposée par l IRECUS) CONTEXTE S inscrivant dans le cadre de l Année internationale des coopératives, le Sommet international des coopératives

Plus en détail

Écrire lisiblement en lettres majuscules et au centre des cases comme suit : En cas d erreur, rayez le ou les caractère(s) erroné(s) et poursuivez :

Écrire lisiblement en lettres majuscules et au centre des cases comme suit : En cas d erreur, rayez le ou les caractère(s) erroné(s) et poursuivez : Enquête sur les ménages et l environnement : Utilisation de l énergie Confidentiel une fois rempli. Renseignements recueillis en vertu de la Loi sur la statistique, Lois révisées du Canada, 985, chapitre

Plus en détail

Résumé de la recherche

Résumé de la recherche Résumé de la recherche Évaluation du développement et de l apprentissage des élèves des établissements proposant le Programme primaire du Baccalauréat International Ce résumé a été élaboré par le service

Plus en détail

Amélioration de la production de rapports pancanadiens sur la performance du système de santé à l ICIS

Amélioration de la production de rapports pancanadiens sur la performance du système de santé à l ICIS Contexte Amélioration de la production de rapports pancanadiens sur la performance du système de santé à l ICIS De nombreux pays publient régulièrement des rapports sur la performance de leur système de

Plus en détail