COMPTE RENDU DES PREMIERES RENCONTRES DES ACTEURS DE LA SOLIDARITE FRANCO-HAITIENNE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "COMPTE RENDU DES PREMIERES RENCONTRES DES ACTEURS DE LA SOLIDARITE FRANCO-HAITIENNE"

Transcription

1 ESPACE PARTENARIATS FRANCO-HAITIENS COMPTE RENDU DES PREMIERES RENCONTRES DES ACTEURS DE LA SOLIDARITE FRANCO-HAITIENNE 3 et 4 JUIN 2006 Domaine départemental de Chamarande Centre de séjour Auguste Mione 38, rue du Commandant Arnoux Chamarande Ces rencontres ont été réalisées avec le soutien de :

2 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin Introduction Après plusieurs mois de préparation et deux jours de rencontres, l heure est venue pour les trois réseaux organisateurs - Plate Forme des associations Franco-Haïtiennes, Collectif Haïti de France et Espace Partenariats Franco-Haïtiens - de dresser le bilan des Premières Rencontres Nationales de la Solidarité Internationale. Ces rencontres avaient pour objectif de définir des orientations communes aux trois réseaux travaillant avec Haïti : l Espace Partenariats Franco-Haïtiens, la Plate Forme des Associations Franco- Haïtiennes et le Collectif Haïti France. Un premier constat, les associations ont répondu présentes. En effet, sur quelques 250 associations invitées, 50 ont participé aux rencontres (voir liste en dernière page). Au total, une centaine de personnes ont participé à tout ou partie du week-end. Les associations étaient très diverses par leur taille, leur objet, leur histoire. Diversité géographique aussi, avec, malgré une sur-représentation des Franciliens 1, des participants de la plupart des autres régions de France : Normandie, Pays de Loire, Bretagne, Aquitaine, Midi Pyrénées, Languedoc- Roussilon, Provence-Alpes-Côte d Azur, Rhône-Alpes, Bourgogne et Centre. D après les questionnaires d évaluation, la grande majorité des participants est repartie très satisfaite de son week-end. Et si certains aspects sont à améliorer, globalement, les rencontres ont semblé utiles à la plupart. Tout était réuni pour en faire un moment agréable et festif : un cadre magnifique, un temps superbe et des participants heureux de se retrouver ou de se rencontrer. Au-delà de l ambiance, les discussions qui ont eu lieu dans les ateliers, le samedi soir et en plénière le dimanche matin, mais aussi pendant les pauses, ont donné aux rencontres sa dynamique d échange. Ces synthèses vous proposent de rendre compte de l essentiel des débats. Elles ne constituent pas une déclaration générale, à laquelle tous les participants adhérent mais essaient de présenter les principaux éléments discutés et les orientations communes qui se dégagent. Reste maintenant à mettre en œuvre ces orientations. Le chantier est ouvert! Nous tenons à remercier les personnes suivantes pour leur participation aux rencontres : Monsieur Chenet Jean-Baptiste, de Justice et Paix Haïti Monsieur Lionnel Etienne, Ambassadeur d Haïti en France Madame Solène Benoit, de la coopération française en Haïti Madame Damarys Ma, représentante du FORIM Monsieur Patrice Finel, élu du département de l Essonne, en charge de la coopération. 1 Du fait de leur importance numérique et de la localisation du week-end 2

3 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin La solidarité franco-haïtienne Quelques mots de contexte Malgré l éloignement géographique et une communauté haïtienne moins nombreuse qu au Canada ou aux Etats-Unis, le secteur de la solidarité franco-haïtienne est très dense. Aujourd hui, on recense : - Une communauté haïtienne, particulièrement nombreuse en Région parisienne et dans les départements français d Amérique. En Région parisienne, la communauté regroupe un nombre important d associations 2 ou de lieux collectifs, comme les églises, qui entretiennent des liens forts avec Haïti et font un travail de représentation et d information sur Haïti en France. - Plus de 300 associations ayant des liens de coopération avec Haïti. Ces associations, sont très nombreuses en Ile de France, Rhône-Alpes, Bretagne, mais on les retrouve dans pratiquement tous les départements de France. De taille et d objet très divers, elles ont en commun d avoir des liens de partenariat avec Haïti. - Des collectifs régionaux existant en Rhône-Alpes, en Bretagne et qui se mettent en place en Provence et dans la région de Toulouse. - De nombreuses Organisations françaises de Solidarité Internationales. La plupart des OSI françaises sont présentes en Haïti, et ce depuis de longues années. Elles ont pour certaines des relations anciennes avec des organisations haïtiennes, surtout après le départ de Jean- Claude Duvalier en Des coopérations décentralisées formelles, entre Haïti et la France, dans 5 collectivités françaises (Savoie, Strasbourg, Suresnes, Nantes, La Rochelle) et un ensemble d autres liens de solidarité entre des communes, départements et régions françaises (y compris des Départements Français d Amérique) et haïtiennes, en particulier lors des catastrophes naturelles telle que les inondations aux Gonaïves en Ces acteurs travaillent ou non ensemble. Pour la plupart, ils participent à un ou plusieurs espaces de concertation. Ils représentent une multitude de liens, de projets, de réseaux avec Haïti. Ces acteurs expriment tous, dans les différents espaces de rencontres, des difficultés similaires, des doutes en communs, des projets à réaliser ensemble. Les réseaux organisateurs COLLECTIF HAITI DE FRANCE Créé en 1988, le Collectif Haïti de France est une association «Loi 1901» depuis Il s est fixé comme objectif de soutenir le processus de démocratisation en Haïti. Particulièrement attentif au respect des Droits de l Homme depuis sa fondation, le Collectif Haïti de France développe aujourd hui son activité dans : 2 En plus des 24 associations de la Pafha, le fichier du Collectif Haïti de France en compte 22 dans la seule région parisienne. 3

4 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin La collecte et la diffusion d informations : Rédaction d un hebdomadaire «Une Semaine en Haïti» et du mensuel «Nouvelles Images d Haïti», réalisation d un CR-rom à partir des 15 ans du mensuel, site Internet, réunions publiques. Le plaidoyer : Questionnement des autorités françaises et européennes sur leur politique en direction d Haïti, demande d annulation de la dette bilatérale haïtienne, initiative pour la présence de l histoire d Haïti dans les manuels scolaires français, situation des migrants haïtiens en République Dominicaine. Le renforcement de la société civile : Appui a des organisations haïtiennes engagées pour les droits économiques et sociaux, et la lutte pour les Droits de l Homme ; appui aux associations en France en favorisant les échanges de pratiques et la mutualisation de l information. Le Collectif Haïti de France compte 51 associations membres et plus d une centaine d individus. PLATEFORME DES ASSOCIATIONS FRANCO-HAITIENNES PAFHA La Pafha ce sont 25 associations membres, en région Ile de France essentiellement. La Pafha est l interlocuteur du Forim 3 pour Haïti, elle fédère des organisations de solidarité avec Haïti et organise la journée des associations franco-haïtiennes chaque année. La Journée annuelle des associations, un exemple d'action unitaire : Véritable vitrine des actions conduites par les associations franco-haïtiennes, cette Journée Portes ouvertes témoigne de la volonté des associations de s ouvrir et de mieux se faire connaître du grand public. Les principaux objectifs de la Pafha : Information et communication : recensement des projets des associations franco-haïtiennes, site internet, «bulletin de liaison» facilitant la circulation d information entre les membres, campagne de consultation des différents partenaires associatifs et institutionnels. Promotion de l intégration : actions contre l exclusion, lutte contre les discriminations, échanges interculturels. Mobiliser l'épargne de la diaspora vers des investissements productifs : en stimulant les Haïtiens de la zone euro à participer activement à des investissements productifs en Haïti. S ouvrir au partenariat : en renforçant le travail par réseau, mise en place d un reseau-relais avec les représentants en Haïti des différentes associations ; en encourageant la coopération décentralisée, jumelages, échanges d expériences ; en participant activement au FORIM. Former les acteurs : formation au montage et à la conduite de projets, mise en place d un espace de formation. ESPACE PARTENARIAT FRANCO-HAITIEN EPFH L EPFH est un collectif d organisations françaises et franco-haïtiennes dédié à la concertation, au dialogue et à l échange sur les pratiques des participants de la solidarité avec les acteurs du changement social en Haïti. Les organisations et collectivités locales participant à l EPFH inscrivent leur activité dans la promotion, le respect et la défense des Droits économiques, sociaux et culturels en Haïti. L EPFH fait le lien avec la Coordination Europe-Haïti, qui regroupe des organisations de solidarité internationales de 8 pays européens. Les participants de l Espace s informent et analysent les politiques publiques de coopération française et européenne avec Haïti et tant que faire se peut, dégagent et promeuvent des positions communes en interpellant les pouvoirs publics et les parlementaires. L objet principal est de contribuer à améliorer leur action dans leurs domaines respectifs, par une qualification permanente des relations partenariales entre acteurs français et haïtiens de la solidarité internationale. De ce fait, ses objectifs principaux sont : 3 Forum des Organisations de solidarité internationales Issues de la Migration. 4

5 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin Partager l information. Echanger et analyser les pratiques de partenariats, produire et diffuser des connaissances en la matière. Stimuler le dialogue et la concertation pouvoirs publics / associations / collectivités locales. Stimuler les dynamiques collectives entre les différents acteurs, y compris en Haïti. Promouvoir des positions collectives sur les politiques de coopération avec Haïti, particulièrement les politiques françaises et européennes. Accompagner les initiatives structurantes de la société civile haïtienne. Les 14 participants actuels adhèrent au principe de respect mutuel et non partisan et s engagent à promouvoir cet espace collectif. Pourquoi ces rencontres? Aujourd hui, malgré l existence des acteurs collectifs, organisateurs des rencontres nationales, le réseau de solidarité franco-haïtien reste très atomisé. Beaucoup d associations sont encore en dehors des réseaux, beaucoup d actions sont isolées. L organisation d un moment collectif, tourné vers un objectif de production de réflexion collective, semblait indispensable pour renforcer chacun des acteurs. Alors que la situation politique et économique haïtienne reste chaotique, il semble plus que jamais nécessaire aux acteurs de la solidarité franco-haïtienne, de travailler ensemble et de façon constructive. Ces rencontres se situent dans un contexte de renforcement des espaces de concertation sur Haïti en France et en Europe, en échos à des phénomènes similaires en Haïti 4. Dans ce contexte, les trois réseaux organisateurs ont souhaité enclencher un processus participatif pour définir les axes de travail commun structurant les futures rencontres, afin d améliorer l efficacité des actions de solidarité internationale. Un premier questionnaire a été envoyé aux associations membres des trois réseaux. Sur cette base, 4 ateliers ont été choisis par les organisateurs : - Développement économique et rural - Education - Partenariat - Migrants haïtiens Pour chaque atelier, un groupe de travail a été mis en place, comprenant des membres des trois réseaux. Ce groupe était chargé de préparer le déroulement de l atelier. Pendant ce temps, un comité de pilotage organisait l ensemble du déroulement des rencontres. Les rencontres elles-mêmes ont été divisées en quatre temps forts : - Un accueil des participants, présentant les objectifs des rencontres - Le déroulement des ateliers, sur l après-midi du samedi - Une soirée consacrée à la rencontre des participants (autour d une vidéo, d un verre, d un débat) - La matinée du dimanche, pour faire une première synthèse des ateliers. Les participants aux rencontres ont reçu un document d accueil, qui exposait les éléments repris dans ce chapitre. Ils ont aussi reçu un annuaire regroupant les associations présentes et celles qui avaient répondu au questionnaire. Ces documents sont disponibles sur demande. 4 On peut citer en Europe : le travail de concertation en région entamé depuis 2003 par le Collectif Haïti de France, les rencontres organisées par la Pafha (journées portes ouvertes des associations notamment), la création de l Espace Partenariats Franco-Haïtiens, le travail de la Coordination Europe-Haïti. Et en Haïti, la Coordination Haïti Europe, les regroupements des mouvements paysans (Planopa), l organisation de Plates-formes thématiques (Droits Humains, Souveraineté Alimentaire, etc). 5

6 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin SYNTHESE DES ATELIERS CHAMP D ACTION N 1 : LE DEVELOPPEMENT RURAL ET ECONOMIQUE 5 Participants : AFDI Dordogne (Jean Roland Lavergne) AMHITI (Abraham Félizier) APAM (Paul Vermande) ARCHE (Lorfils Rejouis et M. Louissaint) ASS HUM (Dominique Berthet, Sylvain Thivillier), CADGH (M. Véricain), CODEV (Jean Louis Robert), Désir d Haïti (Kristel Malegue et Frédéric Llante), Enfants Soleil (M. Renard), GAFE (Virginie Pochon) Ministère Haïtien de l Agriculture, (Solène Benoit, assistante technique de la coopération française), Pour Haïti (Paul Baron) S.O.S. Enfants Sans Frontière, CNEARC (Michel Brochet), La voie de l humanité (Paul Kaeder) Zanmi Lasanté-PARIS (Christine Murray) Individuel : Claude Bouchet Quatre axes se sont dégagés des discussions. 1. Création et appui aux synergies de terrain C est un mode d action idéal qui se heurte souvent aux difficultés locales mais apparaît comme un fil rouge en vue du développement économique et rural. Il conduit à identifier les potentialités de chacun pour bien répartir les rôles. Donc, un partenariat réfléchi qui prenne en compte les attentes de chacun et qui les synthétise. Ce partenariat serait d autant plus efficace s il était circonscrit à une localité ou à un territoire. D où l idée de «l approche territoriale» du développement économique et rural défendue par Michel Brochet, agronome. N.B : Le processus, les difficultés liés à la recherche et au suivi des partenaires sur le terrain, pourrait faire l objet d un prochain atelier. 2. Développement local approche territoriale (Michel Brochet) Nous avons compris que les projets trop importants - «pharaoniques» - ne sont pas les plus adaptés et se heurtent à des difficultés liées aux coutumes et à l histoire qui sont les freins principaux à leur réalisation. La méthodologie pour ne pas prêcher dans le désert est sans conteste l intégration des acteurs locaux. Michel Brochet pour qui «l agriculture est science des localités» est convaincu que le regroupement des ruraux et l empathie éprouvée à leur égard est indispensable à l essor de la coopération. L écoute doit être particulièrement active. Il est plus aisé d écouter une personne ou un petit groupe de personnes à la fois. La synergie qui sera sanctionnée comme telle sera celle qui verra le jour dans une localité. Cette approche anthropologique répond déjà à la question clef : Comment aider dans la durée une population en situation de survie? 5 Ont participé à la mise en place de cet atelier : Christine Murray (Zanmi La Santé), Lorfils Réjouis (ARCHE), Jean-Roland Lavergne (AFDI Dordogne), Michel Brochet (Sos Enfants sans Frontière), Marion Fauré (Collectif Haïti de France). 6

7 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin À la question sur le déboisement, on peut insister sur la nécessité de lier le reboisement à d autres éléments du développement. «L arbre utile à l économie du paysan n est pas coupé». Cela conduit à se demander s il ne faut pas reboiser Haïti qu avec des arbres fruitiers. 3. Le commerce équitable (Jean-Roland Lavergne et Paul Vermande) Il faut assurer des revenus réguliers aux paysans et créer un espace d échanges et de pratiques entre les paysans d ici et là-bas. La filière «commerce équitable» est une voie intéressante pour assurer des revenus réguliers aux paysans. Elle peut inciter le paysan à travailler car elle reconnaît la valeur de son travail. Jean Roland Lavergne nous montre concrètement ce que permet cette filière : l exemple Café Michel, du sucre et du café haïtiens labellisés Max Havelaar et garanti commerce équitable. Même dans le cas d une production importante qu elle soit fruitière ou autre - le paysan pourra bénéficier de ce dispositif pour s assurer des revenus réguliers. Si la filière équitable est porteuse d espoir économique, elle n est pas suffisante à elle seule pour assurer le mieux-être économique des paysans. Parmi les composantes indispensables à l amélioration, il constate combien le défaut d infrastructures (routes, écoles, justice) relativise le succès des initiatives privées de développement a) La nécessité d une route de désenclavement. Paul cite en exemple la route de l amitié qui a permis aux paysans de la région de Jacmel d acheminer très rapidement leurs productions au marché. La filière commerce équitable est un plus qui tend aussi à l approvisionnement du marché intérieur selon le proverbe haïtien : si moun nan mòn pa desann, moun lavil pa manje. (L absence du travail paysan engendre la famine citadine) b) La création d écoles de proximité. L Etat doit prendre en charge l éducation et l instruction des citoyens. Pour les paysans et les autres citoyens, le développement est possible avec un peu plus d instruction, de savoir et de formation. c) L accès au crédit. Possible, car les paysans auraient prouvé une capacité de produire et les banques y trouveraient aussi leurs intérêts. d) L accès au marché. La filière solidaire et équitable s apparente déjà à un sésame. e) La justice pour protéger le marché. Encore un élément qui incombe à l Etat. L exemple de riz américain et d autres produits alimentaires qui envahissent le marché haïtien constate l inutilité de la production nationale et a fortiori celle du travail paysan 4. Les énergies renouvelables (Jean-Louis Robert) Jean-Louis Robert (CODEV, Electricien sans Frontière) évoque les mille possibilités existantes a) D abord les énergies solaires. Le solaire est en plein essor en Haïti (avec le souci du vol des panneaux). Cette énergie a toutefois ses limites. Elle peut-être utilisée pour la cuisson mais n est pas efficace pour faire du froid. b) Les éoliennes posent la question de l espace et sans doute de la pollution visuelle. c) Pour l hydro-électricité, les moyens sont répertoriés, ils existent. (ex de Camp Perrin). Si l on veut être pragmatique, donner de l électricité à 15 ou personnes, exige la construction des centrales électriques ou la réhabilitation de l existant. La question de la compatibilité des Centrales hydro-électriques avec la protection des terres arables semblerait résolue. Tout le débat met en exergue l absence de l Etat qui réduit au niveau de palliatifs les initiatives et les propositions de développement économique et rural. La priorité est donc de réhabiliter l Etat. Les synergies concentrées sur une localité auront les plus grandes chances d être efficaces. Encore faut-il que la localité fasse partie d un tout structuré à l échelle de l état. 7

8 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin CHAMP D ACTION N 2 : EDUCATION, FORMATION ET JEUNESSE Participants à l atelier : Jean Clevy, Gref Manu Fleureau, Collectif Haïti de France Didi Bertrand, Zanmi Lasanté Sophie Lemerle, L Appel Agnès Thibault, Haïti Rêve d Ecole Marie-Agnès Bienvenu, GAFE Maguy Vermande, APAM Cécile Martin, Haïti Soleil d Espérance Madely Coursil, Maison d Haïti M. Charmant, Les Anneaux de la Mémoire Suzanne Inguimbert, Gref Blandine Brouty, Association Jean Garreau Enora Hirel, Haïti Couleur, Haïti Chaleur Geneviève Grevêche, Timoun Lekol Michèle Babinet, Alpha Haïti Reynold Henrys, Collectif Haïti de France Claire Guillot, Scouts et Guides de France Lionel Portain, Comité d Aide au Développement de Gressier Agnès Tombo, Coeur de Haïti Michèle Albouy, Amitié et Solidarité avec Haïti René Soler, Timoun Restavek de Belbeuf Un jeu a permis de tenter une définition de l éducation où la rencontre apparaît aussi importante que la transmission, l accès à l autonomie aussi précieux que l art de vivre ensemble, l apprentissage de la responsabilité autant que le sens civique. Enfin, apprendre à comprendre le monde dans lequel on vit et s y adapter ou s y opposer, est vu comme le travail de toute une vie. L atelier s est déroulé en deux temps, avec une répartition en ateliers par : Axes de réflexions - L éducation formelle (les écoles) - L éducation non formelle (type alphabétisation et formation continue) - L éducation informelle (les mouvements de jeunesse) Thèmes transversaux : - Education, alphabétisation et développement (rural santé) - Construction de projets «multi-sectoriels» - Effets pervers de l aide La mise en commun finale a fait apparaître les réflexions suivantes : 1. Education/alphabétisation et développement (rural, santé) Constats : Cet aspect concerne surtout les adultes, et indirectement les enfants si l on se place dans la perspective du maintien de la ruralité ; Il pose la question de la place des hommes et des femmes, le problème du droit qui régit la propriété rurale et de la transmission des biens ; Il induit, afin que les femmes puissent connaître leurs droits, une réflexion sur le rôle des femmes dans l éducation et l instruction ainsi que l importance des associations de femmes. Suggestions d orientations d actions : Valoriser la pratique agricole traditionnelle et le savoir-faire agricole (ainsi que les savoir faire dans le domaine de la santé) et aider à promouvoir des évolutions conçues avec - et prises en charge par - les populations ; Permettre aux personnes de rester dans leurs communes en assurant un «minimum vital» en termes d éducation, de santé, d économie. 8

9 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin Construction de projets «multisectoriels» Problèmes identifiés : La méconnaissance des partenaires : On constate que sur une même zone, voire sur un même lieu, peuvent intervenir plusieurs institutions qui s ignorent ou entrent en concurrence ; La difficulté pour obtenir des financements : certaines structures n appuient que des projets nécessitant d importants financements (Union Européenne ; Banque mondiale ; PNUD.). Les petites ONG en sont de fait exclues. Recherche de solutions : Développer de meilleurs partenariats entre ONG, mais aussi entre ONG et coopérations bi et multilatérales ; Créer une base de données accessible aux différents acteurs permettant de mutualiser les outils et les moyens / Imaginer une carte d Haïti où figureraient les lieux d intervention de chaque association, ses activités, ses partenariats ; Promouvoir ainsi le travail en réseau entre partenaires nationaux, extérieurs et émigrés ; Ceci pourrait conduire à déterminer un objectif commun avec des modalités d application spécifiques pour chaque association. On pourrait ainsi imaginer que la PAFHA, le Collectif Haïti de France et l EPFH, forts des multiples associations partenaires, élaborent, pour certaines zones, des projets multisectoriels (santé, développement rural, éducation, formation professionnelles, alphabétisation, formation d agents de la paix ) avec recherche de financements auprès de grands bailleurs de fonds. 3. Les effets pervers de l aide : Danger : Se donner bonne conscience en se contentant d un assistanat selon des priorités et des modalités de mise en œuvre déterminées par l intervenant. Recherche de solutions : Faire la différence entre assistanat et accompagnement à l autonomie ; «Faire avec» et non pas «faire pour» ; Répondre à une demande et à des besoins ressentis sur le terrain ; Etre vigilant et penser aux conséquences de notre intervention : par exemple, acheter sur place favorise l économie du pays et peut aider à la production locale, cela peut de surcroît créer du travail ; Veiller à ce que nos partenaires sur place soient formés à différentes notions de gestion d association (professionnaliser notre pratique et la leur aussi), avoir un compte rendu de ce qui est fait (au niveau des actions, de la manière dont l argent est dépensé ) ; Savoir que toute intervention a forcément des effets pervers : En raison des défaillances des structures représentant l Etat, la tentation est grande de les «court-circuiter» et, en conséquence, de ne pas favoriser l émergence d un Etat de droit ; Les injections financières directes peuvent relever de l assistanat et n aident pas nécessairement les organisations locales dans leurs responsabilisation / responsabilité. Il nous incombe d avoir conscience des effets pervers de notre intervention et, dans la mesure du possible, d essayer de les réduire. Pour conclure, il ressort qu il est difficile de travailler dans l urgence et l insécurité : le premier objectif est de tendre vers la paix sociale et tout projet devrait inclure, si possible, un volet de formation «d agents de la paix», «d agents de la non-violence». 9

10 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin MODALITE D ACTION : LE PARTENARIAT Associations participantes à l atelier : Anne Urtubia, Médecins du Monde Romel Louis Jacques, Adhel Annie Viannet, France Libertés Géraldine Nenci, Ass Hum Elisabeth Joannin, Gref Christophe Charles Alfred, Amnesty International Rapahël Minck, Désir d Haïti AHAPAHB Pierre Bigot-Legros, Association Toussaint Louverture Jean-Pierre Giordani, Centre Anacaona Rosa Miriam Ribeiro, Frères des Hommes Isabelle Lepajollec, Haïti Soleil d Espérance Marie Chavannes, Les Innocents Agnès Tombo, Coeur de Haïti Karl Rosier, Comité d Aide au Développement de Gressier Roselyne Philippe, Haïti Enfance Avenir Marie-Laure Gilbert, Alpha Chantal Guerin, AFHSEC Louis Lhopital, Architectes sans Frontières Benoit Faucheux, Collectif Haïti de France Mise en commun des réflexions des sous-groupes 6 A partir des questions que les participants se posent sur leurs partenariats, trois sous-groupes sont créés. 1. Inter culturalité Le groupe a défini la notion d interculturalité comme une rencontre entre des personnes de culture différente. Elle entraîne des incompréhensions dans plusieurs domaines : éducation ; rationalité / irrationalité ; rapports de dominants / dominés dans la société ; notion de temps ; notion de salariat / notion de tache. Un ensemble de questions a servi de base à la réflexion : Comment faire pour se comprendre? Comment avoir un langage commun? Faut-il faire appel à un médiateur haïtien pour communiquer? Comment est perçue l aide? Est-ce que le fait d apporter des fonds est la bonne solution, faut-il rester dans une culture de l aide? En conclusion des échanges, le groupe estime : - Important de se rendre sur le terrain ; de privilégier un accompagnement plus qu une aide financière (en partant des ressources propres, des points forts des partenaires et en les valorisant) ; d exprimer ce qui fonctionne comme ce qui ne fonctionne pas. - Nécessaire de commencer par de petits projets ; d établir une relation de confiance entre les deux partenaires ; d expliquer aussi la culture française, pour pouvoir être compris. 2. Démarches collectives Le groupe a tout d abord constaté des modes décisionnels très différents selon les structures présentes (ONG internationales, Plates forme d associations, petites structures démarrant). Il s est posé la question de la façon d entrer en partenariat, et des moyens pour que le partenaire nous considère comme tel. Il a noté au moins deux critères régulièrement exigé pour rendre le partenariat crédible : que l association ait un fonctionnement démocratique et ait fait ses preuves, soit autonome dans la réalisation de certains projets. 6 Ont participé à la mise en place de cet atelier : Romel Louis-Jacques (Adhel), Benoit Faucheux (Collectif Haïti de France), Caroline Delecluse (Afhad). 10

11 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin 2006 Au sujet de la vie démocratique des associations, le groupe estime qu une structure ne doit pas reposer sur un individu ; que dans la mesure du possible les décisions doivent être partagées. Les participants ont noté, dans la phase d identification des partenaires, l importance d une démarche participative dans l élaboration du projet ; ainsi que la question de la pérennisation une fois le partenariat engagé. Les pistes de réflexion proposées sont donc les suivantes : - Comment veiller à ce que notre vie associative soit dense et alimentée, notamment dans un souci de durabilité? Cette piste pose la question des besoins en formation. - Comment repérer un partenaire, et comment évaluer ses capacités à entrer en partenariat. Cette piste pose la question du processus de développement des capacités des partenaires, de la coélaboration et de l évaluation. - Quelle pérennisation des actions? 3. Méthodologie La question des moyens à mettre en oeuvre pour améliorer nos actions est apparue. Quatre axes sont proposés : - Des sessions de formation (en France, et peut-être en Haïti) ; - Un accompagnement des porteurs de projet, pendant la durée des projets ; - La définition d un réseau ressource de compétences pouvant être au service des partenaires ; - La mise en commun de pratiques, notamment d évaluation de projet ; - La création de centre de ressources en France et peut-être en Haïti 7. Une clé a été identifiée pour la réussite d un projet : la nécessité, une fois identifiées les compétences nécessaires à un projet, d avoir l humilité de rechercher qui peut les apporter, sans compter uniquement sur soi. En conclusion : Comment passer d un coup de cœur à une sorte de professionnalisation de la gestion de projet mobilisant les compétences nécessaires? Cela suppose l expression d un certains nombre de principes : - Répondre aux besoins de formation, d accompagnement ; identifier les compétences, échanger les pratiques et les ressources. - Poser la question de la pérennisation du partenariat (comment se désengager en faisant en sorte que l autonomie du partenaire soit suffisante pour que le projet continue à vivre) ; - Evaluer les actions. Tout en tenant compte de : - La dimension interculturelle : comment aborder la question des nuances et références culturelles, par rapport à la langue par exemple (question de l usage du créole) ; - La vie associative, de la démocratie intra et inter associative. Comment se définit-on lorsque l on veut entrer en partenariat? Quels sont les critères qui font que l autre nous reconnaît? Une piste de travail serait d apporter un accompagnement ou un ensemble de formations pour faciliter ce renforcement en interne des associations en matière d organisation mais aussi leur donner les moyens de gérer la relation partenariale. 7 Si la légitimité d un tel centre en France est évident pour les participants, en Haïti, une recherche sur ce qui existe déjà serait nécessaire. 11

12 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin 2006 PROBLEMATIQUE DES MIGRANTS HAITIENS EN FRANCE 8 Tour de table : Marjorie Vignon, Haïti Couleur/Haïti Chaleur Assane Ba, CCFD Marie Duflo, Gisti René Benjamin, Haïti Développement Violande Toussaint Glaude, Association des Femmes Haïtiennes de France Gloriat Bigot-Legros, Association Toussaint Louverture Dimitri Bechacq, Collectif 2004 Alain Raymond, Association Française des Volontaires du Progrès Jean-Michel Annequin, Collectif Haïti de France Jolivert Jonas, Association médicale franco-haïtienne Florence Coynault, Alpha Haïti André Bogentson, Adhel Bernard Leray, Collectif Haïti de France. Mackendie Toutpuissant, Embarquons pour Haïti Emile Beldor, Centre Anacaona Un ensemble de questions des participants a amené à une répartition en groupes pour une discussion plus approfondie. L objectif des groupes était plus d apporter des pistes de travail que des résultats définitifs. Groupe «primo-arrivants» Le groupe s est questionné sur l historique et le profil des migrants haïtiens en France, ainsi que sur les raisons de cette migration, pour arriver aux difficultés concrètes auxquelles ces personnes sont confrontées aujourd hui. Le groupe a pu échanger des informations sur la situation des sans papiers 9 : - Les difficultés d accès au sol français (éloignement géographique, coût du billet, accès au consulat de France) - Les difficultés d accès aux papiers (refus quasi systématique du statut de réfugiés par l OFPRA, autres statuts presque impossible à obtenir, suspicion quasi systématique sur la validité des papiers d identité haïtiens) - Le manque de personnes et d associations ayant les moyens de venir en aide aux demandeurs d asile haïtiens. La plupart des haïtiens sont donc rapidement sans papiers. Mais concrètement ils restent sur place, représentant une main d oeuvre bon marché. Ces personnes peuvent être soumises à un arrêté de reconduite à la frontière. D autres difficultés se présentent aux migrants haïtiens, qu ils soient ou non sans papier : - La question de l alphabétisation : peu d haïtiens fréquentent les structures qui proposent des cours d alphabétisation - La question de l hébergement. 8 Ont participé à la mise en place de cet atelier : René Benjamin (Haidev), Marie Duflo (Gisti), Alain Raymond (AFVP), Jean- Michel Annequin (Collectif Haïti de France) 9 Précautions de langage proposées : - Ne pas utiliser le terme de flux migratoire, on parle d être humains qui ont une liberté individuelle de voyager. - Ne pas forcément scruter les motifs de départ : on est là comme militants, qui considèrent que les migrants sont des victimes à aider. - Ne pas dire que les dossiers ne sont pas bons, aujourd hui l OFPRA considère quasiment tous les dossiers comme mauvais. - Ne pas qualifier les mariages entre français et haïtiens de mariage blanc (laisser le bénéfice du doute). 12

13 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin 2006 Pistes de travail évoquées - Travail d information à faire avec les associations, les églises auprès des migrants sur la nécessité de se faire aider, sur les bonnes adresses ; - Proposer aux associations haïtiennes des formations de base, pour donner les réflexes de base ; - Rejoindre le travail de l observatoire du droit à la santé des étrangers ; - Créer un lobby haïtien en France, qui pourrait participer à faire pression sur la question du droit des migrants ; - Fin juin, des familles dont les enfants sont scolarisés vont être concernées par des reconduite à la frontière, comment on s organise face à cela? - Faire pression pour éviter la signature d un accord de réadmission entre Haïti et la France 10. Groupe Caraïbes La discussion du groupe a surtout permis de faire un inventaire des questions qui préoccupent. Ainsi a été discutée la situation des Haïtiens : - Dans les Départements Français d Amérique. Se pose notamment la question du rapport de ces migrants avec l administration française et des moyens d agir pour faire respecter leurs droits? - En République Dominicaine avec une situation qui devient explosive (en lien avec cette question, la situation des zones franches et du trafic des enfants entre les deux pays ont été abordés). Le groupe s est interrogé sur la façon dont se font les mouvements migratoires et sur les solidarités possibles à l intérieur des diasporas (en intégrant les difficultés historiques et sociales dans les Caraïbes). La question de l exode des professionnels haïtiens a été abordée, mais aussi les coopérations possibles, par exemple entre médecins haïtiens en France et haïtiens en Haïti. Mise en commun : la question de la solidarité Il faut constater que, lors des dernières mobilisations contre le projet de loi sur l immigration (Ceseda), il y a eu peu de mobilisation haïtienne. Ce n est pas un fait nouveau. Il est important de comprendre pourquoi (hypothèses : des individus plus qu une communauté, pas de lobby organisé, problèmes de communication, de leadership, question du modèle d intégration français, etc.) Ce peu de mobilisation pourrait être compensé aujourd hui par une convergence d associations de types différents. Il faudrait mobiliser les différentes composantes de la communauté, notamment la composante religieuse qui touche beaucoup plus de monde que les associations Il est noté l importance de ne pas rester dans le descriptif, mais d aller clairement vers une solidarité avec les migrants. Le constat des difficultés ne doit pas paralyser l action. Question concrète de l expulsion possible d élèves et de leurs familles fin juin (cf. Réseau Education Sans Frontières) 11. L expérience montre que les différentes communautés doivent travailler avec les associations françaises. Si on arrive à sensibiliser la communauté haïtienne, c est une occasion, de créer des convergences et des actions en commun. Cela nécessite des outils de communication (par exemple un espace où ces infos puissent passer, le site du Collectif HaÏti en diffuse pas mal mais cela ne touche pas forcément les personnes que l on veut mobiliser). 10 Cet accord rendrait automatique toute reconduite à la frontière, l autorisation au cas par cas du consulat haïtien ne serait plus nécessaire. 11 Par exemple des élèves haïtiens, à la mairie du 20 ième ont été parrainés, par les autorités du 20 ième. 13

14 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin 2006 PISTES DE TRAVAIL La synthèse des ateliers qui a eu lieu le dimanche matin, permet de dégager quelques pistes de travail ou points d attention : Atelier Développement rural et économique : - Soutenir des expérimentations sur les énergies renouvelables ; - Appuyer le développement de filières agricoles plus rémunératrices ; - Soutenir le développement local, appuyer les synergies locales. Atelier Education, jeunesse, formation : - Appuyer l éducation à la paix ; - Stimuler la mise en réseau, les synergies, les moyens, créer une base de données des différents acteurs ; - Professionnaliser les pratiques ; - Réfléchir à l effet pervers de l aide. Atelier Partenariat : - Mettre en réseau, identifier les ressources humaines (centre de ressources en France) ; - Organiser des échanges de pratiques entre associations franco-haïtiennes ; - Répondre à un besoin de formation en France, à la gestion de projet, à la vie associative, accompagner les porteurs de projet. Atelier Migrants : - Stimuler les solidarités avec les migrants, optimiser le dispositif d accompagnement en France : Travail d information à faire avec les associations, les églises ; Proposer aux associations haïtiennes des formations de base, pour donner les réflexes de base ; - Faire du lobbying sur la situation des demandeurs d asile et des sans papier auprès des Etats français et haïtien, sur la question des haïtiens particulièrement, mais en se joignant aussi au mouvement qui lutte sur la question du droit des étrangers en général. 14

15 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin 2006 Pour conclure Il revient maintenant, aux trois réseaux organisateurs et à leurs membres, d étudier comment, ensemble ou séparément, ces propositions peuvent être mises en œuvre. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog des rencontres nationales où vous pourrez : - Télécharger les documents des rencontres, dont cette synthèse - Voir les photos des rencontres - Donner votre avis, vos idées, etc. rencontresnationales.hautetfort.com Remerciements : Pour l organisation de ces rencontres, nous tenons à remercier : - Le Conseil Général de l Essonne qui a soutenu l organisation logistique et financière des rencontres - Le centre Mione qui nous a accueilli - Le CCFD qui a soutenu financièrement l organisation des rencontres - Tous les participants, évidemment! - Et Aurélie Eloy, stagiaire au Collectif Haïti de France, dont tout le monde a apprécié la précieuse efficacité. CONTACTS : Collectif Haïti de France - CHF 21 ter rue Voltaire Paris Plate-forme d Associations Franco-Haïtiennes - PAFHA Haïti Développement C/o René Benjamin 35 rue de l Eglise Paris Espace Partenarait Franco-Haïtien EPFH C/o Collectif Haïti de France 15

16 Synthèse des rencontres Nationales de la Solidarité Franco-Haïtienne Juin 2006 Les associations participantes 1. ADHEL (IDF) 2. AFDI DORDOGNE (AQUITAINE) 3. AFVP (FRANCE) 4. AFHSEC (IDF) 5. ALPHA HAITI (IDF) 6. AMITIE ET SOLIDARITE AVEC HAITI (MIDI PYRENEES) 7. AMNESTY INTERNATIONAL (FRANCE) 8. APAM (LANGUEDOC ROUSSILLON) 9. ARCHE (IDF) 10. ASPECT (IDF) 11. ASS'HUM (RHONE ALPES) 12. ASSOCIATION DES FEMMES HAITIENNES EN France (IDF) 13. ASSOCIATION JEAN GAREAU (RHONE ALPES) 14. ASSOCIATION MEDICALE FRANCO HAITIENNE (PACA) 15. ASSOCIATION TOUSSAINT LOUVERTURE (PAYS DE LOIRE) 16. CADTM-France (FRANCE) 17. CCFD (FRANCE) 18. CENTRE ANACAONA (IDF) 19. CODEV OCCITANIE (MIDI PYRENEES) 20. CŒUR DE HAITI (BOURGOGNE) 21. COLLECTIF 2004 IMAGES (IDF) 22. COMITE D'AIDE AU DEVELOPPEMNT DE GRESSIER (IDF) 23. DESIR D'HAITI (IDF) 24. EMBARQUONS POUR HAITI (IDF) 25. ENFANTS SOLEIL (IDF) 26. FRANCE LIBERTES (FRANCE) 27. FRERE DES HOMMES (FRANCE) 28. GAFE (NORMANDIE) 29. GISTI (FRANCE) 30. GREF (FRANCE) 31. HAITI COULEUR HAITI CHALEUR (BRETAGNE) 32. HAITI ENFANCE AVENIR (IDF) 33. HAITI DEVELOPPEMENT (IDF) 34. HAITI REVE D'ECOLE (RHONE ALPES) 35. HAITI SOLEIL D'ESPERANCE (CENTRE) 36. JUSTICE ET PAIX HAITI (HAITI) 37. L'APPEL (FRANCE) 38. LA VOIX DE L HUMANITE (IDF) 39. LES ANNEAUX DE LA MEMOIRE (PAYS DE LOIRE) 40. LES INNOCENTS (IDF) 41. MAISON D'HAITI (IDF) 42. MEDECIN DU MONDE (FRANCE) 43. POUR HAITI (IDF) 44. SCOUTS ET GUIDES DE France (FRANCE) 45. SOS ENFANTS SANS FRONTIERE (IDF) 46. TIMOUN LEKOL (PAYS DE LOIRE) 47. TIMOUN RESTAVEK DE BELBEUF (NORMANDIE) 48. ZANMI DE LA SANTE (IDF) 49. COLLECTIF HAITI DE FRANCE 50. PLATE FORME DES ASSOCIATIONS FRANCO-HAÏTIENNES 51. ESPACE PARTENARIAT FRANCO-HAITIEN 16

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement)

Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Termes de référence des études diaspora-pays Programme DIAPODE (Diasporas pour le Développement) Sommaire 1. Cadre de l étude...1 2. Objectif de l étude...2 3. Questionnements à étudier...2 4. Méthodologie...3

Plus en détail

Les grandes fonctions du tuteur

Les grandes fonctions du tuteur Agence Erasmus+ Jeunesse & Sport Les grandes fonctions du tuteur Ce document rend compte de travaux effectués en ateliers par les participants lors des sessions de formation de tuteurs SVE organisées depuis

Plus en détail

Appel à projets 5,2. Se déplacer Se nourrir Se loger Le reste

Appel à projets 5,2. Se déplacer Se nourrir Se loger Le reste Appel à projets " Plan Climat Régional» Soutien de l investissement participatif dans les énergies renouvelables et la maîtrise de l énergie au bénéfice des territoires 1 Contexte : Les grands objectifs

Plus en détail

DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV. Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche

DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV. Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche DEMANDE DE SOUTIEN - RAVIV Fonds de Soutien à l Initiative et à la Recherche 2015 1 PRESENTATION DE LA STRUCTURE RAViV est un réseau solidaire de compagnies et structures franciliennes de spectacle vivant

Plus en détail

Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance

Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance Septembre 2010 1 SOMMAIRE 1. Présentation de la Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la soustraitance

Plus en détail

Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap.

Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap. D é l é g a tion d é p a rtementale ardéchoise Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap. Rhône-Alpes-Auvergne,

Plus en détail

Déroulement des travaux. Jour 1

Déroulement des travaux. Jour 1 Atelier national sur le partage des résultats de l étude et la mobilisation des organisations de la société civile pour le lancement d une campagne de plaidoyer autour de l accaparement des terres au Cameroun

Plus en détail

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse

P R O J E T E D U C AT I F. Association Espace Jeunesse P R O J E T E D U C AT I F Association Espace Jeunesse I N T R O D U C T I O N Ce projet éducatif expose les orientations éducatives de l Association ESPACE JEUNESSE, chargée par la municipalité du Séquestre

Plus en détail

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre?

Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Participation des habitants et contrats de ville Quels enjeux? Quelle mise en oeuvre? Note réalisée par l Observatoire Régional de l Intégration et de la Ville (ORIV) septembre 2014 Eléments de contexte

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL 1 REFERENTIEL PROFESSIONNEL DES ASSISTANTS DE SERVICE SOCIAL DEFINITION DE LA PROFESSION ET DU CONTEXTE DE L INTERVENTION L assistant de service social exerce de façon qualifiée, dans le cadre d un mandat

Plus en détail

Charte. pour. de la coopération décentralisée. le développement durable

Charte. pour. de la coopération décentralisée. le développement durable Charte de la coopération décentralisée pour le développement durable Mise en œuvre des principes de l Agenda 21 dans les coopérations transfrontalières, européennes et internationales des collectivités

Plus en détail

Bilan de la concertation sur le PEDT

Bilan de la concertation sur le PEDT les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche

Plus en détail

10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive»

10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive» 10 ENGAGEMENTS, 30 PROPOSITIONS DE LA MAJORITÉ DÉPARTEMENTALE «Avec vous, une Saône et Loire innovante et attractive» Préambule Si l actuelle majorité peut indéniablement se prévaloir d un très bon bilan,

Plus en détail

3 ème année. Cet appel à proposition s inscrit dans la continuité du travail engagé en année 1 et 2.

3 ème année. Cet appel à proposition s inscrit dans la continuité du travail engagé en année 1 et 2. Appel à proposition Projet Alimen terre Un système d'alimentation local sur le Pays de Vannes 3 ème année Avec près de 60 % de surfaces agricoles, l agriculture demeure prépondérante sur notre territoire.

Plus en détail

Lundi 5 novembre, programme Solidarité Eau 32 rue Le Peletier, 75009 Paris, 6 ème étage SOMMAIRE

Lundi 5 novembre, programme Solidarité Eau 32 rue Le Peletier, 75009 Paris, 6 ème étage SOMMAIRE Compte-rendu de la rencontre EAU ET ASSAINISSEMENT EN HAÏTI (2) Développement des services et décentralisation Perspectives et opportunités pour la coopération décentralisée et non gouvernementale Une

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Compte-rendu de l atelier 5 : Souveraineté numérique Thème de la journée contributive : Transformation numérique

Plus en détail

L organisation du programme «Jeunes pousses» Rapport

L organisation du programme «Jeunes pousses» Rapport L organisation du programme «Jeunes pousses» Rapport Présenté par M. Pascal Terrasse Député de la République française Secrétaire général parlementaire Berne (Suisse) ( 6 juillet 2015 I/ Le programme,

Plus en détail

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf

Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf This project is funded by The European Union Annexe 1 L Agenda politique d Istikshaf This project is funded by The European Union Istikshaf: explorer la mobilité Agenda politique régional pour la mobilité

Plus en détail

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF

CHARTE BUDGET PARTICIPATIF CHARTE BUDGET PARTICIPATIF PREAMBULE Depuis 2001, la Ville de Paris a associé les Parisiens de façon accrue à la politique municipale, en s appuyant notamment sur les conseils de quartier, les comptes

Plus en détail

Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016

Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016 Cycle professionnel «Développeurs Territoriaux» Octobre 2015-juin 2016 1 Les partis pris méthodologiques Privilégier la participation active pour une co-production Sont privilégiées les approches et méthodologies

Plus en détail

Kit d organisation des rencontres académiques

Kit d organisation des rencontres académiques Concertation nationale sur le numérique pour l éducation Kit d organisation des rencontres académiques Ce kit a été réalisé en coopération avec 1 Comment organiser une rencontre au sein de mon académie

Plus en détail

Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 1. En Pays Portes de Gascogne l Europe est partenaire de vos projets LEADER +

Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 1. En Pays Portes de Gascogne l Europe est partenaire de vos projets LEADER + Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 1 En Pays Portes de Gascogne l Europe est partenaire de vos projets LEADER + Guide Leader + 16 pages 12/07/05 11:20 Page 2 LEADER + Qu est-ce que c est? Liaison

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES. Thématique de l appel à projets 2014. Favoriser les liens entre les générations pour lutter contre les solitudes

CAHIER DES CHARGES. Thématique de l appel à projets 2014. Favoriser les liens entre les générations pour lutter contre les solitudes CAHIER DES CHARGES Thématique de l appel à projets 2014 Favoriser les liens entre les générations pour lutter contre les solitudes Fondation Alsace Personnes Agées 4 rue de la Houblonnière 68000 COLMAR

Plus en détail

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat Conseil Municipal des Enfants à Thionville Livret de l électeur et du candidat Elections du vendredi 18 novembre 2011 Mot du Maire Le Conseil Municipal des Enfants fait sa rentrée. Il joue un rôle essentiel

Plus en détail

PREMIER FORUM FRANCO-ARGENTIN DE LA COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE

PREMIER FORUM FRANCO-ARGENTIN DE LA COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE PREMIER FORUM FRANCO-ARGENTIN DE LA COOPÉRATION DÉCENTRALISÉE Bilan de séjours des collectivités s en provinces s Complété suite à la réunion du 1 er avril 2009 à Cités Unies France I- Introduction : Du

Plus en détail

vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national innover et entreprendre créer son emploi

vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national innover et entreprendre créer son emploi vendredi 17 et samedi 18 octobre 2014 niort / salle de l acclameur Rendez-vous national de S l économie ociale & olidaire entrée libre innover et entreprendre créer son emploi FondeR son association epargner

Plus en détail

La coopération décentralisée est inscrite dans la transversalité et se nourrit des échanges et pratiques confiés aux missions de l Agence.

La coopération décentralisée est inscrite dans la transversalité et se nourrit des échanges et pratiques confiés aux missions de l Agence. 1 Une mission «coopération décentralisée» existe depuis 8 ans à l ARENE Île-de-France. Résultat d une délibération sur l action internationale votée par la Région Île-de-France souhaitant que celle ci

Plus en détail

LES 11 COMPÉTENCES CLÉ DU COACH SELON LE RÉFÉRENTIEL ICF OBJECTIFS CERTIFICATION PRINCIPES ET ORIENTATIONS

LES 11 COMPÉTENCES CLÉ DU COACH SELON LE RÉFÉRENTIEL ICF OBJECTIFS CERTIFICATION PRINCIPES ET ORIENTATIONS ACTIVISION Coaching : un cursus de formation complet accrédité ICF pour acquérir les compétences et la posture du coach professionnel. Une formation professionnelle, pour des professionnels, par des professionnels.

Plus en détail

Résultats de l'appel à projets CréaMOOCs

Résultats de l'appel à projets CréaMOOCs Résultats de l'appel à projets CréaMOOCs www.enseignementsup-recherche.gouv.fr @sup_recherche / #1anFUN APPEL A PROJETS CREAMOOCS : DES RESULTATS QUI TEMOIGNENT D UNE FORTE IMPLICATION DES REGROUPEMENTS

Plus en détail

Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité»

Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité» Séminaire «L éducation non formelle, un projet pour les habitants dans la cité» Organisé dans le cadre du IX Congrès International des Villes Educatrices Le Mercredi 13 septembre 2006 A l Ecole Normale

Plus en détail

Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone

Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone Conférence régionale du Forum d Action pour la gouvernance Locale en Afrique Francophone Hôtel Teranga, Saly, Sénégal, du 18-19 Octobre 2011 Note de cadrage Contexte et justification L importance que revêt

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 10 mai 2011. 5 mutuelles créent le groupe Istya, premier groupe mutualiste français de protection sociale complémentaire

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 10 mai 2011. 5 mutuelles créent le groupe Istya, premier groupe mutualiste français de protection sociale complémentaire 5 mutuelles créent le groupe Istya, premier groupe mutualiste français de protection sociale complémentaire Le 6 mai 2011, le groupe MGEN, le groupe MNH, la MNT, la MGET et la MAEE se sont réunis en assemblée

Plus en détail

"La santé des étudiants en 2009"

La santé des étudiants en 2009 Dossier de Presse "La santé des étudiants en 2009" 6ème Enquête Nationale Communiqué de presse. p 2 L USEM et les mutuelles étudiantes régionales.......... p 4 Présentation de l enquête santé... p 5 Méthodologie

Plus en détail

La différence COMMUNAUTAIRE

La différence COMMUNAUTAIRE LES ORGANISMES SANS BUT LUCRATIF EN HABITATION La différence COMMUNAUTAIRE LE RQOH, UN RÉSEAU EN MOUVEMENT! Les OSBL d habitation Au Québec, des organismes sans but lucratif (OSBL) ont mis en place des

Plus en détail

ACCORD REGIONAL DE PARTENARIAT POUR L ACCES A L ALTERNANCE ET POUR L EMPLOI DES JEUNES

ACCORD REGIONAL DE PARTENARIAT POUR L ACCES A L ALTERNANCE ET POUR L EMPLOI DES JEUNES 1 ACCORD REGIONAL DE PARTENARIAT POUR L ACCES A L ALTERNANCE ET POUR L EMPLOI DES JEUNES Vus La Loi n 2009-1437 du 24 novembre 2009 La Loi n 2010-1657 du 29 décembre 2010 Le Décret n 2010-1780 du 31 décembre

Plus en détail

MODULES D IN{FORMATION} ACCESSIBILITÉ DES ERP Culturels VOS BÂTIMENTS/LES HANDICAPS/LA LÉGISLATION

MODULES D IN{FORMATION} ACCESSIBILITÉ DES ERP Culturels VOS BÂTIMENTS/LES HANDICAPS/LA LÉGISLATION MODULES D IN{FORMATION} ACCESSIBILITÉ DES ERP Culturels VOS BÂTIMENTS/LES HANDICAPS/LA LÉGISLATION FOIRE AUX QUESTIONS Temps d échange conduits par Sophie Papin, chargée de mission tourisme et handicap

Plus en détail

ENQUÊTE SUR L IMAGE DE L AVIATION CIVILE : 2012. Rapport 17/01/2013. Direction générale de l Aviation civile. Direction générale de l Aviation civile

ENQUÊTE SUR L IMAGE DE L AVIATION CIVILE : 2012. Rapport 17/01/2013. Direction générale de l Aviation civile. Direction générale de l Aviation civile ENQUÊTE SUR L IMAGE DE L AVIATION CIVILE : 2012 Rapport 17/01/2013 Direction générale de l Aviation civile Ministère de l'écologie, du Développement durable et de l Énergie Direction générale de l Aviation

Plus en détail

LE CONGÉ SOLIDAIRE DEUX SEMAINES POUR AGIR AU SERVICE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE

LE CONGÉ SOLIDAIRE DEUX SEMAINES POUR AGIR AU SERVICE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE LE CONGÉ SOLIDAIRE DEUX SEMAINES POUR AGIR AU SERVICE DE LA SOLIDARITÉ INTERNATIONALE Renforcer l'autonomie des populations et la protection de leur environnement le partenariat continu pour apporter un

Plus en détail

Formation des Partenaires en Fundraising/Récolte de fonds. Termes de référence

Formation des Partenaires en Fundraising/Récolte de fonds. Termes de référence Formation des Partenaires en Fundraising/Récolte de fonds Termes de référence 1 1. Contexte et justification La formation en recherche de financement s inscrit dans le cadre du programme «Promouvoir l

Plus en détail

Rencontres Solidaires en Rhône-Alpes Edition 2010. «L économie sociale et solidaire, une invitation à vivre autrement!»

Rencontres Solidaires en Rhône-Alpes Edition 2010. «L économie sociale et solidaire, une invitation à vivre autrement!» Edition 2010 «L économie sociale et solidaire, une invitation à vivre autrement!» Après trois premières éditions qui ont rassemblé plus de 25 000 rhônalpins, la Région Rhône-Alpes lance, en partenariat

Plus en détail

Intégration...quels nouveaux défis aujourd'hui? Démarche initiée sur le territoire nantais

Intégration...quels nouveaux défis aujourd'hui? Démarche initiée sur le territoire nantais Intégration...quels nouveaux défis aujourd'hui? Cycle de qualification -ORIV Strasbourg 15 janvier 2015 Démarche initiée sur le territoire nantais Intervention de P. Rigollier Contexte Organisation Positionnement

Plus en détail

On s active pour un Québec sans pétrole

On s active pour un Québec sans pétrole On s active pour un Québec sans pétrole Le pétrole est une énergie non-renouvelable, polluante et de plus en plus chère. Pourtant notre mode de vie en est totalement dépendant. C est une réalité qui n

Plus en détail

Evaluation Agi Son 2005. Agi son 2005. Evaluation de la campagne de sensibilisation aux risques auditifs liés à l écoute de musiques amplifiées

Evaluation Agi Son 2005. Agi son 2005. Evaluation de la campagne de sensibilisation aux risques auditifs liés à l écoute de musiques amplifiées Agi son Evaluation de la campagne de sensibilisation aux risques auditifs liés à l écoute de musiques amplifiées 1 Introduction p. 3 Méthode p.4 1. Le public p.5 A. Caractéristique des personnes interrogées

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 4ème journée Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique Thème de la journée contributive : Junior ESSEC 04/02/2015

Plus en détail

MOBILISATION DES RESSOURCES

MOBILISATION DES RESSOURCES Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche en Education MOBILISATION DES RESSOURCES Mini Guide pratique pour le ROCARE Ce guide est conçu et diffusé par le Réseau Ouest et Centre Africain de Recherche

Plus en détail

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets

Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Position de l ASTEE sur l innovation en matière de services d eau et de déchets Les services publics locaux de l environnement : des services discrets mais moteurs de développement Depuis leur mise en

Plus en détail

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2011. Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2011. Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2011 Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie Préambule : Les Groupes d Entraide Mutuelle (GEM), régis par les articles L. 114-1-1 et

Plus en détail

EVALUATION DU DISPOSITIF DEPARTEMENTAL EDUCATIF DE FORMATION ET D INSERTION (D 2 EFI)

EVALUATION DU DISPOSITIF DEPARTEMENTAL EDUCATIF DE FORMATION ET D INSERTION (D 2 EFI) EVALUATION DU DISPOSITIF DEPARTEMENTAL EDUCATIF DE FORMATION ET D INSERTION (D 2 EFI) Note méthodologique relative à l outil de suivi en continu du projet de formation et du projet professionnel La direction

Plus en détail

En collaboration avec

En collaboration avec En collaboration avec Termes de Référence de l atelier National de partage et d élaboration du cadre stratégique de l Observatoire de la société civile sur la Gouvernance des Terres et des Ressources Naturelles.

Plus en détail

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 La CONFEMEN a adhéré à l initiative «l Éducation avant tout» du Secrétaire général

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

Service Civique. Service civique. Esprit

Service Civique. Service civique. Esprit Service civique Esprit Contact : Nathalie Chaverot servicecivique@la-guilde.org Tel : 01 43 26 97 52 www.la-guilde.org www.service-civique.gouv.fr La loi du 10 mars 2010 a créé l engagement de Service

Plus en détail

Evaluation du dispositif de Volontariat de Solidarité Internationale. Résumé MAEE

Evaluation du dispositif de Volontariat de Solidarité Internationale. Résumé MAEE MAEE RAPPORT FINAL Evaluation du dispositif de Volontariat de Solidarité Internationale Résumé Agnès Lambert, Raphaël Beaujeu, Helena Stucky de Quay, Didier Beaufort, Moctar Ahmed, Riad Bensouiah, Ralison

Plus en détail

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2

Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO - Suivi de CONFITEA VI page 2 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne de l UNESCO concernant le suivi de la mise en œuvre des engagements de CONFINTEA VI Le 19 janvier 2012 Commentaires de l ICÉA à la Commission canadienne

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

Octobre 2014 BILAN D ACTIVITE DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM)

Octobre 2014 BILAN D ACTIVITE DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) Octobre 2014 BILAN D ACTIVITE DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) ANNEE 2013 Bilan d activité des groupes d entraide mutuelle (GEM) Année 2013 Sommaire Introduction... 3 I] Les GEM créés et financés

Plus en détail

ATELIER 7 La notion d innovation, d expérimentation. Comment monter un projet innovant? Quel appel à projet pour 2015?

ATELIER 7 La notion d innovation, d expérimentation. Comment monter un projet innovant? Quel appel à projet pour 2015? ATELIER 7 La notion d innovation, d expérimentation. Comment monter un projet innovant? Quel appel à projet pour 2015? Introduction Tour de table rapide : Établissement, discipline et thème du projet envisagée

Plus en détail

Les obstacles : Solutions envisageables :

Les obstacles : Solutions envisageables : 1. Quels sont les obstacles auxquels les citoyens européens doivent faire face dans l exercice de leurs droits? Que pourrait-on faire pour alléger ces obstacles? Les obstacles : Tout d abord, il y a un

Plus en détail

Groupements d employeurs

Groupements d employeurs Groupements d employeurs Rapport d étude Sommaire Objectifs de l étude.. Page 3 Déroulement de l étude. Page 4 Les 3 groupements.. Page 5 Méthodologie.. Page 6 Caractéristiques des 3 groupements.. Page

Plus en détail

SYNTHESE DE L EVALUATION FINALE DU PROGRAMME LEADER

SYNTHESE DE L EVALUATION FINALE DU PROGRAMME LEADER SYNTHESE DE L EVALUATION FINALE DU PROGRAMME LEADER I. BILAN QUANTITATIF A. Evolution de la programmation Un taux de programmation de 73,73%, en progression forte depuis le mi parcours mais à poursuivre

Plus en détail

Profil du programme. 2 Synapse Center version : 2.0

Profil du programme. 2 Synapse Center version : 2.0 SYNAPSE CENTER CHALLENGE Un programme de création d emplois pour les jeunes Synapse Center/IYF Profil du programme Titre du programme : Challenge Composantes : 1. Renforcement de l employabilité des jeunes

Plus en détail

L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL

L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL Plan : Introduction I.- Le Dialogue Social européen et son cadre La négociation européenne : - pour l entreprise - pour les partenaires sociaux Les

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

Avant de commencer, merci de renseigner les données suivantes :

Avant de commencer, merci de renseigner les données suivantes : Le questionnaire ci dessous a pour objectif de faire le point sur le RESSOL, sur notre dernière action à savoir le mois de l Economie Sociale et Solidaire et sur nos pistes d évolution. Ce questionnaire

Plus en détail

Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques?

Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques? Pourquoi et comment les collectivités locales associent d autres acteurs à la définition et à la mise en œuvre d actions publiques? Rencontre professionnelle 4 Ont participé à cet atelier : David ALCAUD,

Plus en détail

MICROCREDIT CCOMPAGNEMENT RAPPORT D ACTIVITÉ SOCIAL

MICROCREDIT CCOMPAGNEMENT RAPPORT D ACTIVITÉ SOCIAL ÉDUCATION FORMATION UDGET INSERTION ORMATION MICROCREDIT CCOMPAGNEMENT RAPPORT D ACTIVITÉ 2012 EDUCATION INSERTION SOCIAL MESSAGE DE LA PRÉSIDENTE Florence RAINEIX Directrice générale de la Fédération

Plus en détail

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES POLITIQUE D ÉGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES MAI 2008 POLITIQUE D EGALITÉ ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES 1. LE CONTEXTE L égalité entre les femmes et les hommes est une condition essentielle au développement

Plus en détail

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL.

MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL. MAQUETTE GENERALE MASTER DIDL. PROGRAMME DE FORMATION AU MASTER EN «DECENTRALISATION ET INGENIERIE DU DEVELOPPEMENT LOCAL» DE BAMAKO 2009-2010 Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Plus en détail

Auderghem Amélioration du sentiment de sécurité sur le chemin de l école

Auderghem Amélioration du sentiment de sécurité sur le chemin de l école www.besafe.be Auderghem Amélioration du sentiment de sécurité sur le chemin de l école Mons - Projet Bien-être à l école 1 Auderghem Amélioration du sentiment de sécurité sur le chemin de l école SPF Intérieur

Plus en détail

Faites le choix de la solidarité! Avec Le livret d Épargne pour les Autres et les Cartes pour les Autres. 224_227 carte lea 02.indd 1 9/10/08 9:34:00

Faites le choix de la solidarité! Avec Le livret d Épargne pour les Autres et les Cartes pour les Autres. 224_227 carte lea 02.indd 1 9/10/08 9:34:00 Faites le choix de la solidarité! Avec Le livret d Épargne pour les Autres et les Cartes pour les Autres 5132 EXPIRE FIN 224_227 carte lea 02.indd 1 9/10/08 9:34:00 vec le Livret d Épargne pour les Autres

Plus en détail

Bureau D Accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE)

Bureau D Accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE) Bureau D Accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE) Février 2008 SOMMAIRE Communiqué de presse de synthèse... 3 1. Le Bureau d accueil des Artistes et Professionnels Etrangers (BAAPE)........

Plus en détail

www.rhonealpes.fr Rhône-Alpes

www.rhonealpes.fr Rhône-Alpes www.rhonealpes.fr Accueillir et accompagner des jeunes en contrat d engagement de service civique Rhône-Alpes Alors que la jeunesse doit rester l âge des projets et des rêves, aujourd hui, dans notre région,

Plus en détail

Réponse de Jean Luc Forget, candidat du MoDem, aux questions envoyées par l association dans le cadre des élections municipales de 2008.

Réponse de Jean Luc Forget, candidat du MoDem, aux questions envoyées par l association dans le cadre des élections municipales de 2008. TOULOUSE, le 7 février 2008 Aux adhérents de l Association Vélo Assemblée Générale du 9 février 2008 Réponse de Jean Luc Forget, candidat du MoDem, aux questions envoyées par l association dans le cadre

Plus en détail

CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS

CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS CFC 450 PROGRAMME DES CADRES DIRIGEANTS SYLLABUS AVANT-PROPOS 1. Le Programme des cadres dirigeants (PCD) est un programme de séminaire en résidence de quatre jours et demi à l intention des officiers

Plus en détail

Base de données documentaires [financement ACSE]

Base de données documentaires [financement ACSE] Réseau Ressources pour l Égalité des Chances et l Intégration (RECI) Rapport d activité 2011 Le programme de travail 2011 s est décliné autour de quatre types d actions : des outils, de la production de

Plus en détail

Rhône Développement Initiative 1993-2013. Au service de l entrepreneuriat 20 ans et de l économie de proximité. www.rdi.asso.fr

Rhône Développement Initiative 1993-2013. Au service de l entrepreneuriat 20 ans et de l économie de proximité. www.rdi.asso.fr Rhône Développement Initiative 1993-2013 Au service de l entrepreneuriat 20 ans et de l économie de proximité www.rdi.asso.fr Jean-Jacques MARTIN, Président de RDI Membre des réseaux nationaux RDI Edito

Plus en détail

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Direction de la ville et de la cohésion urbaine CONTRATT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Proposition d architecture Novembre 2014 Les contrats de ville de nouvelle génération qui succèderont, à compter

Plus en détail

Investir, Épargner et Produire durablement :

Investir, Épargner et Produire durablement : Investir, Épargner et Produire durablement : les territoires relèvent le défi Repères pour l action LES CAHIERS DE L OBSERVATOIRE N 7 Investir, Épargner et Produire durablement : les territoires relèvent

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE

CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L AMF ET RTE CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE L ASSOCIATION DES MAIRES DE FRANCE ET RTE Entre L Association des Maires de France, sise 41 quai d Orsay, 75343 Paris cedex

Plus en détail

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles.

Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Contributions françaises à la problématique internationale de la protection sociale des travailleurs informels et de leurs familles. Un groupe de travail se réunit sous la Présidence de Pierre BURBAN au

Plus en détail

Introduction Frédéric PETITBON Un contexte difficile Nicolas PERNOT

Introduction Frédéric PETITBON Un contexte difficile Nicolas PERNOT Introduction Frédéric PETITBON Directeur général délégué, IDRH Les collectivités doivent à la fois respecter des engagements vis-à-vis des citoyens, poursuivre des démarches managériales et tenir compte

Plus en détail

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION

DEES. Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DOSSIER DE PRÉSENTATION Cycle de Formation de Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale DEES * DOSSIER DE PRÉSENTATION *Certification Professionnelle Dirigeant d Entreprise de l Économie Sociale Niveau I -enregistré au RNCP

Plus en détail

Analyse des questionnaires d évaluation parents et enfants Juin 2015

Analyse des questionnaires d évaluation parents et enfants Juin 2015 Réforme des rythmes scolaires Projet Educatif de territoire d Evecquemont Analyse des questionnaires d évaluation parents et enfants Juin 2015 A Du PEDT au comité de suivi et d évaluation de la réforme

Plus en détail

P RO - enfance. Plateforme Romande pour l accueil de l enfance

P RO - enfance. Plateforme Romande pour l accueil de l enfance P RO - enfance Plateforme Romande pour l accueil de l enfance Rapport de la phase d analyse 1. Résumé Le présent document contient la description du déroulement et des résultats de la phase d analyse des

Plus en détail

Dans ce nouveau siècle, aussi inégalitaire que le précédent mais aussi riche

Dans ce nouveau siècle, aussi inégalitaire que le précédent mais aussi riche ÉDITORIAL Pour la Corse et pour la France, une démocratie politique et sociale vraiment neuve Dans ce nouveau siècle, aussi inégalitaire que le précédent mais aussi riche de réalisations possibles, la

Plus en détail

COMMUNICATION INTERNE DE LA RÉGION EURO- PÉENNE DU SCOUTISME

COMMUNICATION INTERNE DE LA RÉGION EURO- PÉENNE DU SCOUTISME <EURO.SCOUT.ORG> Région Européenne Organisation Mondiale du Mouvement Scout 2004-No 1 Communication COMMUNICATION INTERNE DE LA RÉGION EURO- PÉENNE DU SCOUTISME Introduction Le Scoutisme en Europe doit

Plus en détail

DESCRIPTION D AFFECTATION DE VOLONTAIRE DES NATIONS UNIES

DESCRIPTION D AFFECTATION DE VOLONTAIRE DES NATIONS UNIES Préambule: DESCRIPTION D AFFECTATION DE VOLONTAIRE DES NATIONS UNIES Le programme des Volontaires des Nations Unies (VNU) est au sein des Nations Unies l organisation qui, au niveau mondial, est chargée

Plus en détail

Dossier de partenariat

Dossier de partenariat Dossier de partenariat C 008-20 2 s e n u e j e n ampag le don du sang : un autre moyen de vivre une expérience forte 09 L EFS : un acteur majeur de santé publique L EFS Créé en 2000, l Etablissement Français

Plus en détail

APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés

APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés APEI La Maison du Phare Association de Parents d Enfants Inadaptés PROJET ASSOCIATIF 2015-2020 Le présent projet associatif a été élaboré par le comité de pilotage composé des personnes ci-dessous : -

Plus en détail

Siréas asbl. La cohérence des politiques de coopération au développement en Belgique : vœu pieux ou réalité? 2012/05

Siréas asbl. La cohérence des politiques de coopération au développement en Belgique : vœu pieux ou réalité? 2012/05 2012/05 La cohérence des politiques de coopération au développement en Belgique : vœu pieux ou réalité? par Noemie Nyst Analyses & Études Monde et Droits de l Homme 1 Siréas asbl Nos analyses et études,

Plus en détail

Compte rendu de l'assemblée générale de l'escarcelle PACA 4 juillet 2013 Cavaldonne La Motte du Caire Alpes-de-Haute-Provence

Compte rendu de l'assemblée générale de l'escarcelle PACA 4 juillet 2013 Cavaldonne La Motte du Caire Alpes-de-Haute-Provence Compte rendu de l'assemblée générale de l'escarcelle PACA 4 juillet 2013 La Motte du Caire Alpes-de-Haute-Provence Présents Pascal HENNEQUIN Evelyne MARTIN Chantal DURAND Roland MAGNAUDET Georgette THOUMIRE

Plus en détail

BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI

BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI BILANS REGIONAUX DE L EMPLOI DANS L ECONOMIE SOCIALE EN 2013 Cécile BAZIN Marie DUROS Amadou BA Jacques MALET Octobre 2014 INTRODUCTION Pour la septième année consécutive, l Association des Régions de

Plus en détail

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale

Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale Thème 2 : Le rôle du «secteur informel» dans l intégration régionale 1. Le secteur informel en Afrique : définition et caractéristiques générales Le secteur informel est défini comme l'ensemble des unités

Plus en détail

Notre approche de développement local

Notre approche de développement local Notre approche de développement local Renforcer le pouvoir d agir des personnes et des collectivités La grande marche de la démocratie La Déclaration universelle des droits de l homme adoptée en 1948 affirme

Plus en détail

Le cahier des charges du 2 ème appel à projets d Alter Incub Rhône-Alpes, l incubateur régional d entreprises sociales, précise le contexte dans

Le cahier des charges du 2 ème appel à projets d Alter Incub Rhône-Alpes, l incubateur régional d entreprises sociales, précise le contexte dans Le cahier des charges du 2 ème appel à projets d Alter Incub Rhône-Alpes, l incubateur régional d entreprises sociales, précise le contexte dans lequel s inscrit Alter Incub ainsi que les modalités et

Plus en détail

Forum ATUGE 2011 L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE DE QUOI S AGIT-IL?

Forum ATUGE 2011 L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE DE QUOI S AGIT-IL? Forum ATUGE 2011 L ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE DE QUOI S AGIT-IL? L ESS: un patchwork en quête d identité [1] Avec des appellations fluctuantes... - économie sociale - économie solidaire - économie sociale

Plus en détail

Définition des temps périscolaires et extrascolaires

Définition des temps périscolaires et extrascolaires ANNEXE 3 Définition des temps périscolaires et extrascolaires Le temps périscolaire est constitué des heures qui précèdent et suivent la classe durant lesquelles un encadrement est proposé aux enfants

Plus en détail

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE DOSSIER DE PRESSE 12 DÉCEMBRE 2012 Contact Presse : Agathe LOBET Courriel : agathe.lobet@ars.sante.fr

Plus en détail

Les contributions. services enrichie. Etude logo Proposition 4 bis

Les contributions. services enrichie. Etude logo Proposition 4 bis Les contributions des CARIF-OREF au CPRDFP : une offre de services enrichie Etude logo Proposition 4 bis Juillet 2013 Les contributions des CARIF-OREF au CPRDFP : une offre de services enrichie En janvier

Plus en détail

INSTITUT NATIONAL DES LANGUES ET CIVILISATIONS ORIENTALES

INSTITUT NATIONAL DES LANGUES ET CIVILISATIONS ORIENTALES INSTITUT NATIONAL DES LANGUES ET CIVILISATIONS ORIENTALES LICENCE: LANGUES, CULTURES ET SOCIETES DU MONDE SPECIALITE : COMMUNICATION INTERCULTURELLE ET LANGUES DU MONDE (CILM) Responsable de la spécialité

Plus en détail