Documents de travail. «La taxe Tobin : une synthèse des travaux basés sur la théorie des jeux et l économétrie» Auteurs

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Documents de travail. «La taxe Tobin : une synthèse des travaux basés sur la théorie des jeux et l économétrie» Auteurs"

Transcription

1 Documents de traval «La taxe Tobn : une synthèse des travaux basés sur la théore des jeux et l économétre» Auteurs Francs Bsmans, Olver Damette Document de Traval n Jullet 2012 Faculté des scences économques et de geston Pôle européen de geston et d'économe (PEGE) 61 avenue de la Forêt Nore F Strasbourg Cedex Secétarat du BETA Géraldne Manderschedt Tél. : (33) Fax : (33)

2 La taxe Tobn : une synthèse des travaux basés sur la théore des jeux et l économétre Francs Bsmans, BETA, Unversté de Lorrane, E-mal : Olver Damette, ERUDITE, Unversté de Pars 12, E-mal : Résumé. Alors que l utlté de l nstauraton d une taxe Tobn fat l objet de débats ntenses, les travaux scentfques qu y sont consacrés sont globalement méconnus. Le présent artcle en rend compte en se focalsant sur ceux d entre eux qu font usage de la théore des jeux er de l économétre. Mots-clés : élastcté des transactons de change, jeux de mnorté, marché des changes, taxe Tobn, volatlté, Tobn Tax: The contrbutons of game theory and econometrcs Summary. Whle the possblty of a Tobn tax s ncreasngly dscussed by publc nterest groups, scentfc works devoted to the taxaton of exchange rates are largely unknown. Ths artcle attempts to revew those works by focusng on these based on game theory and econometrcs. Keywords: elastcty of exchange transactons, exchange markets, mnorty games, Tobn tax, volatlty. Références JEL : F31, G15, G18, H20. 1

3 Quarante ans, presque jour pour jour, après qu elle at été avancée, la «taxe Tobn» fat l objet d attentons multples. Certes, on la confond ben souvent avec une smple taxe fnancère. Il reste que son applcaton est ncontestablement à l ordre du jour. Que de chemn parcouru donc depus que le futur Prx Nobel (Tobn, 1974, pp ) proposa dans ses Janeway Lectures en 1972, l nstauraton «d une taxe unforme nternatonalement acceptée, par exemple de 1%, sur toutes les conversons au comptant d une monnae dans une autre». Il devat d alleurs revenr à la charge en 1977 en consacrant à cette queston l essentel de son nterventon comme présdent de la Eastern Economc Assocaton. (Vor Tobn [1978].) Toutefos, l s agssat alors d une smple mesure parm d autres, dans une lste de recommandatons destnées à renforcer l effcacté des poltques macro-économques natonales. Il ne faut en effet pas s y tromper : ce que James Tobn vsat à l époque, c état de lmter la moblté nternatonale des captaux, décuplée par le passage aux taux de change flottants, et rendre de la sorte un «peu de mou» à la poltque monétare. La proposton fut accuelle dans l ndfférence tant par la professon des économstes que par le grand publc. Il faudra attendre les années quatre-vngt dx et la multplcaton des crses fnancères localsées, pour qu elle sot enfn prse en consdératon et dscutée. Pour autant, le débat, s l on peut vértablement utlser ce terme, se lmta en fat à l échange d arguments essentellement déologques sur l applcablté de la taxe ou les recettes potentelles générées par son ntroducton. Une rupture va cependant ntervenr en 1996 lorsque Jeffrey Frankel [1996 ; auss 1988] formalse les tros grandes questons qu sont au cœur du débat sur la taxe Tobn : peut-elle décourager la spéculaton et comment? A-t-elle un effet sur la volatlté des changes? Dans quelle mesure affecte-t-elle le volume des transactons de change? Dans la foulée, nombre de travaux ont prolongé, modfé ou complété, sur un mode essentellement analytque, les modélsatons de Frankel. Le présent artcle rend compte de ces travaux en prvlégant ceux à notre sens, les plus novateurs qu ont recours à la théore des jeux et à l économétre. Qu désrerat un panorama plus complet peut se référer à Mc Culloch et Pacllo [2010]. 2

4 Le plan de cet artcle se présente en conséquence comme sut. La premère secton reprend et homogénése les formalsatons de base de Frankel. La secton deux présente l approche spécfque de la théore des jeux, à la fos sous sa forme «classque» et sous celle des jeux dts «de mnorté». Elle comporte également une apprécaton crtque des contrbutons utlsant ces outls mathématques. Dans la secton suvante, on dresse un panorama des études économétrques destnées à évaluer les effets d une taxe Tobn sur la volatlté des cours et sur le volume des transactons de change. La secton 4 présente, pour sa part, une nouvelle estmaton de l élastcté du volume des changes à la taxaton, plus précse et mons sujette à crtques que celles qu l ont précédées. 1. Un premer essa de formalsaton Jeffrey Frankel [1996] s efforce d abord de montrer qu une taxe sur les changes, son taux fût-l très fable, est de nature à décourager la spéculaton de court terme tout en ne nusant pas à l nvestssement productf, de long terme. Supposons un opérateur qu at le chox entre l acquston d un actf sur le marché nterne ou à l étranger. Supposons auss qu une taxe Tobn lu sot applcable. Désgnons par le taux de cette taxe, par t la durée de l nvestssement (mesurée en années ou fracton d années, donc un élément de et par 1 le taux de rendement de l actf dans le pays consdéré. * ) S on fat l hypothèse que l nvestssement réalsé par notre opérateur consttue un aller et retour, c est-à-dre qu l dot payer la taxe à l occason de chaque transacton de change, et que les rendements nternes et externes dovent être égalsés, alors le rendement sur l actf étranger, noté 2, est tel que (1 t)(1 ) 1 t. (1) 2 1 Il s ensut que 2 t 1 2. t(1 ) (2) Les dérvées premères et secondes de (2) par rapport à t sont respectvement égales à 3

5 d2 dt 2 (1 ) 2 t(1 ) 0 (3) et d dt 4(1 ) (1 ) t (4) L nterprétaton économque de ces dérvées est clare : plus un nvestssement a un horzon long et mons l est affecté par la taxe ; de plus, la relaton négatve entre rendement extéreur et durée de l nvestssement est crossante avec cette dernère varable. Pour appréhender les éventuels effets d une taxe Tobn sur la volatlté des changes, consdérons à présent un modèle très smple vor Frankel [1988, 1996], dans lequel le logarthme du taux de change au comptant, désgné par e, est détermné par le logarthme du rapport de l offre d actfs ntéreurs (relatvement aux actfs étrangers) à la demande de ces mêmes actfs. Autrement dt, en notant respectvement s et d les logarthmes des deux varables précédentes, l vent e sd u, (5) où u est une perturbaton de moyenne nulle et de varance constante, regroupant les autres varables affectant le taux de change. Supposons à présent qu une part, notée w, des opérateurs sur le marché des changes sot consttuée d nvestsseurs de long terme et la part restante, forcément égale à 1 w, de spéculateurs «court-termstes». La demande relatve totale d actfs se subdvse donc en celles des spéculateurs et des nvestsseurs, ndcés respectvement par S et par I. Par alleurs, les premers antcpent que le taux de change courant s écartera de sa valeur d équlbre, notée e, à un taux et les seconds qu l se déprécera au contrare à la vtesse. En supposant de surcroît que et représentent l élastcté de la demande d actfs I S étrangers de chacune des deux catégores par rapport à leurs antcpatons de change, la demande totale d actfs nternes est égale à 4

6 d w ( ee) (1 w) ( e e). (6) I S La substtuton de (6) dans (5) permet de détermner le taux de change au comptant, sot s w I (1 w) S eu e. 1 w(1 w) I S (7) La varance du taux de change est en conséquence égale à Var( s u) Var( e). 1 w (1 w) 2 I S (8) Pour une valeur donnée du numérateur de (8), la volatlté du taux de change est d autant plus forte que w, la proporton d nvestsseurs, et I, la sensblté des nvestsseurs à leurs propres antcpatons, sont fables. Ajoutons que plus S est élevée et plus auss la volatlté est élevée. Lassons la concluson à Frankel [1996, p.72] lu-même : «On pourrat s attendre à ce qu une taxe Tobn abasse S ou élève w. De l une et l autre manère, en dmnuant le rôle de la spéculaton déstablsante, la taxe [ ] condurat à une varance plus fable du taux de change.» La trosème percée conceptuelle de Frankel concerne la manère dont une taxe Tobn affecte le volume des transactons de change. Logquement, ce derner dot dmnuer, pusque l ntroducton de la taxe accroît le coût de toutes les opératons en devses. Mas de comben? Pour notre auteur, la réponse dépend ben sûr du taux de taxaton adopté ; elle nécesste auss de calculer l élastcté (supposée constante) des transactons à cette même taxe. Pour ce fare, Frankel [1996, p. 61 et suv.] procède comme sut. D abord, l se donne une évaluaton de la réducton (en pourcentage) du volume des transactons désgnons-la par a, avec 0,1 a, de sorte que le volume post-taxaton est égal à (1 a). Ensute, comme la percepton d une taxe Tobn s apparente à un accrossement du coût des transactons de change (en pour cent), ce derner noté c, le coût total pour l opérateur est un multple du coût ntal, sot c, 1. Dès lors, l élastcté cherchée est donnée par 5

7 V, T ln(1 a). (9) ln( c) Frankel lu-même llustre la formule en supposant que a 0,2 et c 2, c est-à-dre que la dmnuton du volume des échanges est de 20% et que le taux de la taxe représente exactement le même pourcentage que les fras ntaux de change. Il conclut alors que la réducton du volume des transactons se monte à près d un ters ( VT, 0,322). On vot mmédatement où le bât blesse dans le rasonnement. S l est rasonnable de supposer que le taux de la taxe représente approxmatvement la même proporton que les coûts de transacton, l est par contre assez arbtrare de chosr a égal à 20% plutôt qu à 10, 30 ou 60 pour cent! 2. Jeux et marchés des changes On consdérera d abord les études basées sur les concepts tradtonnels de la théore non coopératve des jeux, après quo on envsagera celles qu relèvent d une catégore ben spécfque de jeux, qualfée de «jeux de mnorté». Enfn, on tentera d avancer une apprécaton d ensemble sur la portée de ces études. 2.1 Taxe et valeur fondamentale Les travaux de Kazer et al. [2007] modélsent le marché d un actf, sur lequel n ntervenants sont présents. Cet actf fat l objet de transactons tout au long d un horzon temporel de T pérodes. Lors de chaque pérode t 1,, T, les enchères se déroulent en deux étapes. Dans un premer temps, les partcpants déclarent deux prx : un prx d offre (bd) et un prx de demande (ask) de l actf. Le prx d offre de marché, p tb,, est le maxmum de tous les prx ndvduels, sot p max( p,, p ). (10) tb, 1, tb, n, tb, Le prx de demande du marché est posé égal au mnmum des prx déclarés par les partcpants : p mn( p,, p ). (11) ta, 1,, ta nta,, 6

8 Dans un second temps, les prx (10) et (11) sont communqués à tous les partcpants, qu formulent alors leurs ordres d achats ou de ventes. (Ceux-c peuvent auss s abstenr.) Interprétons à présent le modèle sous l angle de la théore des jeux. Pour ce fare, défnssons la valeur fondamentale en t d une unté de l actf, notée t, par p ( T t), (12) t * t où * p t est le prx d offre d une unté de l actf à l ssue de la pérode t et les dvdendes à verser sur chaque unté. Lors de la premère étape, un partcpant ne déclarera jamas un prx de demande nféreur à la valeur fondamentale ; de même l ne déclarera pas non plus un prx d offre supéreur à cette valeur. Il en ressort qu on a les restrctons p p, t, a, t, b t. t (13) De (10), (11) et (13), l sut que p p t, a t, b t. t (14) Lors de la deuxème étape, un partcpant qu se comporte ratonnellement n achètera (ne vendra) l actf que s son prx est nféreur (supéreur) à la valeur fondamentale : p p t, a t, bt. t (15) S on lève une taxe de taux sur le marché de l actf et s on fat l hypothèse qu elle est payée à l étape 2, alors les contrantes (14) restent valdes. Par contre, la ratonalté ndvduelle exge que p p ta, tb, (1 ) (1 ). t t (16) 7

9 La comparason des négaltés (14)-(15) et (14)-(16) permet d affrmer qu à l équlbre, les transactons s opèrent à des prx égaux à la valeur fondamentale en cas d absence de taxe. Par contre, lors de l ntroducton d une taxe Tobn, aucune transacton ne se produt à l équlbre, pusque l égalté entre prx et valeur fondamentale condurat à des pertes pour les opérateurs de marché. Il s ensut que le volume des transactons sur le marché taxé est nul. Quant à la volatlté des prx d offre et de demande, mesurée non par la varance (habtuelle), mas par la valeur absolue des dfférences des prx et de leur moyenne, elle est, toujours à l équlbre, égale à T t t1 2 1/, t2 qu l y at ou non taxaton. Les conclusons auxquelles condut le modèle sont donc radcales : l ntroducton d une taxe assèche lttéralement le marché consdéré (celu des changes par exemple), mas n a strctement aucun effet sur la volatlté des cours de l actf. Sgnalons ensute qu un jeu expérmental, basé sur ce modèle, condut à des résultats tout à fat opposés à ceux de la théore vor Kazer et al. [2007] : 1. le volume des transactons n est statstquement pas affecté par l nstauraton d une taxe. 2. la mesure de la volatlté des prx au cours des expérences est, avec ou sans taxaton, toujours plus élevée que la valeur obtenue dans le modèle théorque ; elle dmnue, toutefos, lors de l nstauraton d une taxe Tobn, du mons s le taux retenu n excède pas deux pour cent. 2.2 Les jeux de mnorté De nombreux auteurs notamment Haberer [2004], Westerhoff et Dec [2006], Mannaro et al. [2008], etc. ont tenté de dépasser les lmtes des modèles tradtonnels fondés sur le comportement optmsateur des agents. Cependant, à cet égard, l étape décsve a été franche avec l utlsaton de l arsenal des jeux de mnorté. Les jeux de mnorté se caractérsent par le fat que la ratonalté des (nombreux) agents y est lmtée et que les gagnants dovent se trouver dans la mnorté alternatvement, les 8

10 perdants dans la majorté. L orgne de tels jeux se stue dans le problème du Bar d El Farol posé par Arthur [1994]. Cependant, c est à Challet et Zhang [1997] que l on dot vértablement la premère applcaton. (Pour un hstorque, vor Challet et al. [2005].) Formellement parlant, ls sont ssus de l applcaton des outls de la mécanque statstque à l étude de la dynamque des marchés fnancers, donc auss des changes. L artcle, récent, de Bancon et al. [2009] représente la premère tentatve de modélser les effets d une taxe Tobn en s appuyant sur l apparellage analytque des jeux de mnorté. Voc les trats essentels du modèle développé par ces auteurs 1. Sot un marché des changes sur lequel N agents, N très grand, dovent prendre, à l nstant t, une décson bnare 2 acheter ou vendre, donc b( t) 1,1, 1,, N, où (-1) représente par exemple un achat de devses et 1, une vente. La demande excédentare globale est alors N At () b(). t (17) 1 L nformaton à la dsposton des agents est résumée dans la varable entère () t qu prend ses valeurs dans l ensemble P P antéreures à t.) * 1,,. (On peut assmler P au nombre de pérodes Chaque agent dspose d une «stratége de transacton», un vecteur noté a, c est-à-dre d un ensemble d actons (vendre ou acheter) telles que a a ( ) 1,1. Une stratége 1,, P est donc une applcaton de l ensemble des valeurs de l nformaton µ sur l ensemble bnare 1,1. P Les opérateurs ont la faculté de s adapter et en conséquence, de ne pas entrer dans une transacton s ls consdèrent que leur stratége est nadéquate. Formellement, ls sont dotés d un score u (), t 1,, N, qu mesure la performance de leur stratége. S u () t 0, ls 1 On utlsera également Coolen [2005]. 2 Bnary decson en anglas, en abrégé bd. 9

11 achètent ou vendent ; s u () t 0, ls se retrent en quelque sorte du marché. La foncton de demande excédentare (17) peut donc s écrre alternatvement N µ () t () n(), 1 ta At (18) où n () t 1ou 0 selon que u() t est postf ou nul. L agent conserve la trace des performances passées de sa stratége a µ et ajuste u () t selon la formule de mse à jour : u t u t a A t (19) µt () ( 1) ( ) ( ), où a µt () A() t est le paement du jeu et une constante spécfque à. Le paement sera postf chaque fos que l agent est dans la mnorté, c est-à-dre que l acton a est de sgne contrare à celu de la décson globale A() t ; l est négatf lorsque µ () t l opérateur est dans la majorté : dans ce cas, a () et A( t ) sont alors de même sgne. µt La constante tradut la propenson aux transactons de l opérateur. En général, elle exprme l hétérogénété des agents. Pour smplfer, on lmtera cette hétérogénété en consdérant deux types d agents seulement : 1. les spéculateurs qu ne se lancent dans une transacton que lorsque leur proft antcpé excède un certan seul,.e. que 0; 2. les traders commercaux qu sont toujours dsposés à passer un marché. (Mathématquement, pour ces derners, on a et n () t 1pour tout t.) Compte tenu qu l y a N s spéculateurs et Nc N Ns traders commercaux, une taxe Tobn, de taux, s apparente à un accrossement de, de sorte que N s N. s (20) Le modèle peut être résolu analytquement à l ade des méthodes ben codfées de la mécanque statstque. Sans entrer dans les détals technques, dsons smplement que ces 10

12 méthodes permettent d obtenr des résultats exacts lorsqu on fat tendre le nombre d agents N N, s Nc ans que le nombre P d états de l nformaton, vers l nfn tout en mantenant les rapports n N / P et n N / P fxes et fns. Les paramètres de contrôle du modèle sont alors n, n et. s s c s c c Le prncpal résultat du jeu porte sur la volatlté des cours du change. Il s énonce smplement : l ntroducton d une taxe Tobn dmnue la volatlté en queston chaque fos que le marché opère dans une zone proche de ce que la lttérature nomme la drote crtque, détermnée par la double condton 0 et le rapport n s supéreur à une certane valeur postve n s. Par contre, s le marché est élogné de ce segment de drote, alors la taxe n a que peu d effets sur la volatlté de marché. A noter toutefos que la régon de l espace paramétrque proche de la drote crtque est la seule à reprodure les «fats stylsés», non gaussens, caractérstques des marchés réels, tels l épasseur des queues des dstrbutons, la leptocurtcté des rendements, etc. 2.3 Quelles sont les apports réels de la théore des jeux? Le problème est mantenant de porter un jugement crtque sur les travaux et les résultats qu vennent d être esqussés. A cet égard, l est clar que la proposton radcale l ntroducton d une taxe rédut à zéro le volume des transactons de change est absolument robuste, mas auss totalement dépendante des hypothèses comportementales de la théore «classque» des jeux, en partculer celles de ratonalté et de connassance commune des joueurs. S l on relâche cette double hypothèse, ce qu semble souhatable, du mons s l on veut que le jeu reflète un tant sot peu la réalté du marché des changes, on sort nécessarement du cadre strct de la théore. On débouche alors, par exemple, sur l approche évolutonnste, qu postule une ratonalté et une nformaton ben mondres des joueurs que celles exgées par la théore classque Les conclusons trées des jeux expérmentaux plus largement, des expérences n ont par défnton aucune portée générale. Certes, l est toujours ntéressant de smuler, en laboratore, le fonctonnement d un marché réel. Cependant, même répétées un grand nombre 11

13 de fos, ces expérences ne fournront qu une collecton d exemples, ren de plus. Or, l n est pas beson d être un mathématcen accompl pour savor que s un exemple (un contreexemple) peut nvalder un théorème, jamas un ou pluseurs exemples n équvaudront à un théorème, c est-à-dre à une asserton totalsante. La réducton de la volatlté des cours consécutve à l nstauraton d une taxe Tobn est un résultat également robuste des jeux de mnorté, compte tenu que cette réducton s opère dans la zone paramétrque caractérstque des marchés réels. Sans conteste, une telle approche représente une avancée mportante dans l analyse des marchés fnancers et des changes. Mas jusqu à présent, ce sont des physcens qu ont contrbué à la théore et qu y ont d alleurs mporté les outls de la mécanque statstque. Pour un économste, l nvestssement formel est lourd, très lourd, et personne, à ce stade, ne peut garantr que le «retour sur nvestssement» sera conséquent. Il reste que les premers résultats sont prometteurs et que beaucoup d ouvrers labourent actuellement ce champ, en grande parte encore verge. Une autre possblté, peut-être plus pratcable, conssterat à recourr à la théore des jeux évolutonnstes, notamment aux jeux perturbés et au concept d équlbre stochastquement stable vor sur ce pont par exemple, Amar et Bsmans [2006]. Ils offrent l avantage, tout comme les jeux de mnorté, d exger une ratonalté beaucoup plus lmtée de la part des agents. A ce jour, nul n a cependant encore emprunté cette voe 3. L économétre de la taxaton des changes On commencera par passer en revue les travaux, plutôt clarsemés, qu s efforcent d estmer les effets de l ntroducton d une taxe sur la volatlté des cours avant d examner ceux, plus rares encore, qu se sont attachés à estmer l élastcté des transactons de change à la taxe. 3.1 Le len taxe-volatlté L explcaton de la rareté des études qu tentent de mesurer le len entre la taxe et la volatlté du marché est double : elle tent prncpalement à ce qu aucune taxe de ce type n a à ce jour été nstaurée ; accessorement à l absence, relatve, de données explotables. 12

14 Compte tenu de ces contrantes factuelles, beaucoup d économstes ont procédé par analoge en consdérant des marchés purement fnancers et non ceux des changes. C est la démarche, par exemple, suve par Umlauf [1993], Jones et Segun [1997] ou encore par Hau [2006]. Seuls Alber et al. [2003] de même que Lanne et Vesala [2010] ont proposé une réelle évaluaton économétrque des effets d une taxe Tobn sur la volatlté du marché des changes. Alber et al. [2003] contournent le problème du manque de données en utlsant les futures sur devses, qu sont des produts dérvés de devses. Plus précsément, l s agt de contrats à terme négocés sur un marché organsé et centralsé (Chcago Internatonal Monetary Market), doté d une chambre de compensaton. Sur ce type de marchés organsés, les ordres d achat et de vente transtent donc par un organsme central, de façon semblable aux bourses de valeurs. Il est alors asé de collatonner les données des contrats passés au cours d une journée, pusque les opératons sont standardsées et conclues à un prx unque. En se servant de données mensuelles collectées pour quatre partés (Brtsh Pound, Yen, Deutsche Mark, Franc Susse contre le Dollar amércan) sur la pérode , les auteurs estment économétrquement la relaton entre les coûts de transacton et la volatlté du marché des changes. La taxe Tobn est ans assmlée à une élévaton des coûts de transacton. Ces derners sont généralement mesurés par le spread bd-ask, qu n est ren d autre que la dfférence entre le cours acheteur et le cours vendeur d une devse. Pourtant, Alber et al. [2003] construsent leurs propres séres de coûts de transacton à partr des dévatons ssues de la parté des taux d ntérêt couverte. Cela leur permet de meux approcher la marge réalsée par les gros opérateurs du marché, à savor les banques commercales d envergure, qu échangent prncpalement entre elles. Les auteurs régressent fnalement par mondres carrés la volatlté sur les coûts de transacton. Ils montrent alors qu une augmentaton des coûts de transacton (0,02%) accroîtrat la volatlté (de l ordre de 0,5%) pour toutes les partés à l excepton de celle Deutsche Mark/Dollar. La taxe Tobn serat donc contre-productve. La méthode utlsée par ces auteurs comporte toutefos deux défauts majeurs. D une part, les données provennent du marché des futures sur devses qu représente une part nfme du total des transactons du marché des changes (envron 22 mllards de dollars US en 2004, pour un marché de 1880 mllards de dollars par jour). Les futures sont en outre mons 13

15 lqudes et plus volatles que les cours du Forex 3. D autre part, sur le plan économétrque, les auteurs mettent en évdence une relaton sgnfcatvement postve entre les coûts de transacton et la volatlté, ans qu une relaton négatve entre les coûts de transacton et le volume des contrats futures. Or, comme le fat à juste ttre remarquer Werner [2003], les auteurs nterprètent cette relaton comme l effet des coûts de transacton sur la lqudté et la volatlté du marché. Il est cependant possble que la causalté sot nversée au mons partellement et que l affablssement des coûts de transacton dans le temps sot la conséquence d une augmentaton de la lqudté (du volume) et d une réducton de la volatlté (ncerttude). De la même façon, la relaton postve entre les coûts de transacton et la volatlté pourrat provenr d une réducton de la volatlté dte «fondamentale» dont l effet serat de rédure les coûts de transacton. Ce problème d endogénété pourrat donc masquer le vértable mpact d une taxe Tobn sur la varablté des cours. Tenant compte de ces crtques, Lanne et Vesala [2010] revstent le traval précédent en se servant de données à haute fréquence provenant du marché des changes strcto sensu. Cellesc concernent tros partés (DM, Yen, Dollar US) pour la pérode Les auteurs dsposent également d enregstrements des news fournes sur les écrans Reuters en temps réel pour la pérode consdérée. Cette nformaton leur permet de calculer un ndcateur de la volatlté fondamentale qu a l avantage de résoudre le problème d endogénété évoqué plus haut. Les auteurs estment une nouvelle fos la relaton entre les coûts de transacton et la volatlté, cette dernère étant défne, à la sute d Andersen et Bollerslev [1998], comme la varance réalsée. Les coûts de transactons pour leur part sont calculés de manère assez classque et assmlés à la dfférence relatve entre les cotatons bd et ask. Au total, l apparaît à nouveau qu une taxe Tobn serat à l orgne d un accrossement de la volatlté du marché des changes tant du pont de vue des données journalères qu ntra journalères. S l on en crot les régressons effectuées sur les premères par MCO, une 3 Bessembnder [1994] argue que la corrélaton entre les volumes des spots et ceux des futures est élevée sur le marché des actons, alors qu Hartmann [1998] montre que ce len ne se vérfe pas sur le marché des changes. Par alleurs, ce derner fat valor que le chox des contrats provenant des marchés organsés, comme ndcateur du marché total, peut entraîner des problèmes de varable omse dans les estmatons. 14

16 augmentaton de 0,01% des coûts accroîtrat ans la volatlté du cours Yen/$ de 1,21% et celle du DM/$ de 1,16%. Les auteurs proposent également des régressons ntra journalères, dont l ntérêt est de prendre en compte non plus des effets agrégés, mas mcrostructurels, qu peuvent varer à une fréquence élevée (toutes les 5 mnutes). Les effets ans obtenus vont dans le même sens, quoqu n fne plus élevés (à peu près 5 fos), que ceux ms en évdence par Alber et al. [2003]. La prse en compte de données spot du marché des changes plutôt que des futures et la haute fréquence des données explquent sans doute cette dvergence dans les résultats. 3.2 L élastcté des changes à la taxaton Le problème de la contracton du volume des changes consécutvement à l nstauraton d une taxe Tobn est crucal à deux ttres : d une part, l permet de répondre en parte à la queston du len taxe/volatlté ; d autre part, s on cherche à évaluer le rendement de la taxe, l est nécessare de quantfer la réducton correspondante de l assette taxable. C est dans cette dernère optque que pluseurs auteurs ont tenté d évaluer ce que l on appelle l élastcté des transactons de changes à la taxe. Ctons en premer leu D Orvlle et Najman [1995] et surtout Frankel [1996], dont on a résumé la démarche précédemment. Les premers évaluent la réducton du marché à 20% de sa base ntale quel que sot le nveau ntal des coûts de transacton avant taxaton ; le second obtent, de manère rgoureuse, on l a vu, une élastcté égale à -0,322. Tous tros procèdent par rasonnement «logque», vore mécanque, sans tenter d estmaton économétrque. Les seules études économétrques sur la queston sont celles de Bsmans et Damette [2008] et de Schmdt [2008]. Le derner auteur utlse des données mensuelles 4 du marché spot qu concernent la parté Yen/Dollar exclusvement. Les volumes échangés sont approchés par les tcks sur un mos, c est-à-dre par la fréquence avec laquelle les opérateurs modfent leurs cotatons sur ce laps de temps. Il estme ensute un modèle à deux équatons smultanées par trple mondres carrés (3SLS) : la premère équaton capte l effet du spread sur le volume, 4 Les données couvrent la pérode allant de févrer 1986 à mars 2006 et sont en fat agrégées à partr des observatons journalères. Elles provennent de la base Olsen Fnancal Technologes. 15

17 alors que la seconde ncorpore un possble effet nverse et reprend la spécfcaton développée par Hartmann [1998]. La vérté oblge toutefos de précser que Schmdt [2008] ne fournt guère de précsons sur les relatons estmées et les tests qu permettraent de les valder. Quo qu l en sot, l résulterat des calculs de Schmdt à ce stade, l n y a ren de plus tangble que le montant des échanges entre le Yen et le Dollar amércan serat rédut de 43% dans l hypothèse où une taxe Tobn, équvalant à un doublement des coûts de transactons actuels, serat nstaurée. Le traval de Bsmans et Damette [2008] consdère, pour sa part, quatre partés : celles du Yen, de la Lvre Sterlng, de l Euro et du Dollar canaden, chacune exprmée par rapport au Dollar amércan. Pour rappel, les transactons sur ces monnaes représentent envron 60% du total des échanges opérés sur le Forex. Les auteurs utlsent des données 5 à très haute fréquence (toutes les mnutes) pour pluseurs jours de novembre L échantllon recense les montants de transacton réels et les cotatons en vgueur lorsqu une opératon a été tratée. Dans un premer temps, une estmaton des élastctés ndvduelles est obtenue sur base d une analyse de coïntégraton des séres temporelles ndvduelles ; les devses les plus échangées (yen et euro) sont auss celles pour lesquelles la contracton du volume des échanges est la plus marquée. Dans un deuxème temps, les auteurs réestment ladte élastcté sur base d un système SURE (Seemngly Unrelated Regresson Equatons), dont la fnalté est de prendre en compte d éventuelles nteractons entre les dfférentes monnaes. (Les news macroéconomques notamment, peuvent en effet affecter smultanément les décsons d achat et de vente de dverses monnaes.) Les élastctés des transactons de change à la taxaton se révèlent alors nettement plus fables que celles obtenues précédemment (-0,61 à -0,33 pour l Euro/Dollar par exemple). Fnalement, l artcle présente une estmaton de l élastcté en panel: sa valeur est alors égale à -0,61. De quo on dédut que la taxe condurat à une réducton du montant global des échanges de devses d un peu plus de 60%. 5 Elles ont été fournes par Reuters va la plateforme nformatque Reuters Dealng. 16

18 4. Une nouvelle estmaton de l élastcté des changes à la taxaton Pour tester la robustesse des estmatons précédentes, nous avons utlsé un nouveau jeu de données fourn par Olsen Fnancal Technologes. L analyse se concentre sur la parté Euro/Dollar. Les varables utlsées, volume et spread, sont les mêmes que celles dont se servent Bsmans et Damette [2008], mas leur fréquence est dfférente une observaton par jour. Cependant, elles s nscrvent dans un ntervalle de temps beaucoup plus long, sot d octobre 2008 à octobre Nous ntrodusons en outre une varable addtonnelle la volatlté des taux de change et ce, afn de tenr compte de ce que cette dernère est un détermnant potentel du volume des transactons. (Vor, sur ce pont, Demos et Goodhart [1996].) L dée sous-jacente est que les pérodes d nstablté (.e. de forte volatlté) peuvent rédure le volume des opératons. La varable de volatlté est défne, conformément à la pratque habtuelle, comme la somme des carrés des dfférences des logarthmes népérens des rendements relatfs : T t t Rt 1 t1 R 2 volatlté log /. Les varables de volume et de spread sont exprmées en logarthmes népérens, de manère à obtenr mmédatement l élastcté cherchée : l est alors possble d nterpréter drectement cette élastcté, comme la mesure de l effet d une taxe équvalente à une augmentaton du spread sur le volume des transactons de change. En conséquence, l équaton suvante pourrat être estmée : ln( volume) ln( spread) ln( volume) ln( volatlté). (21) t 1 2 t 3 t1 4 t t Une telle spécfcaton dynamque, dans laquelle le volume des transactons, décalé d une pérode, fgure dans l équaton, aurat l avantage de résoudre le problème de l autocorrélaton des résdus. Par alleurs, comme les varables consdérées sont toutes statonnares 6, on 6 Nous avons applqué les tests du Dckey Fuller Augmenté (DFA), du DF-GLS ans que le KPSS. Les résultats qu sont ssus, ne sont pas reproduts c par souc de brèveté. Ils peuvent cependant être obtenus sur demande auprès des auteurs. 17

19 évterat également le problème des régressons fallaceuses (spurous), problème dentfé par Yule d abord et explqué ensute théorquement par Phllps [1986]. Cependant, l estmaton d une relaton telle que (21) pose un problème dans la mesure où elle ne tent pas compte de l endogénété potentelle du spread de change. (Demos et Goodhart [1996] et Hartmann [1998, 1999] argumentent de la même manère.). En conséquence, on estmera le système d équatons smultanées dynamques 7 : ln( volume) ln( spread) ln( volume) ln( volatlté) ln( spread) t 56ln( volume) t 7ln( Garch) t 9ln( Spread) t12t. t 1 2 t 3 t1 4 t 1t La premère de ces équatons est dentque à celle numérotée (21), à cec près que le terme d erreur est partcularsé. La seconde vse notamment à capter l effet du volume des transactons sur le spread l dée étant que des volumes mportants sont assocés à des économes d échelle et donc à des réductons des spreads (et nversement) et ce, dans la lgnée, tout au mons partellement, des travaux de Hartmann [1998] ou Galat [2000]. On contrôlera donc l effet de la volatlté prédte (varable garch) sur le spread; l dée étant que le spread est analysé généralement en termes de coûts d nventare (vor Lyons [2000] pour une synthèse des dfférents coûts auxquels les agents font face sur le marché des changes), prncpalement ceux nhérents au manten de postons ouvertes. Or, lorsque ces dernères augmentent, le rsque s accroît également, ce qu relève par conséquent le nveau des spreads. A l nstar de Galat [2000], nous solons l effet de la volatlté antcpée (varable Garch) de celu de la volatlté totale. La premère est généralement approxmée sur base des prévsons générées à l ade d un modèle GARCH (1,1). (De ce pont de vue, un résultat ntéressant a été obtenu par Bollerslev [1994] et Hartmann [1999], qu ont notamment ms en évdence une corrélaton postve entre la volatlté antcpée et les spreads.) (22) Pusque l on suppose l exstence d une covarance non nulle entre les aléas 1t et 2t, l est nécessare de recourr à la méthode d estmaton par trples mondres carrés. Cette dernère s avère dans ce cas supéreure aux méthodes qu tratent les équatons ndvduellement (doubles mondres carrés, LIML, etc.) : elle combne en effet une estmaton par varables 7 La méthode des moments généralsés (GMM) consttue une alternatve possble. 18

20 nstrumentales conforme au prncpe des doubles mondres carrés, ce qu rend des estmateurs convergents, et une autre par mondres carrés généralsés, ce qu résout le problème de la corrélaton des termes d erreurs. (Vor Zellner et Thel [1962].) Au total, la procédure retenue passe donc par tros étapes. Les deux premères revennent à estmer chaque équaton du système par doubles mondres carrés et la trosème à applquer les mondres carrés quas-généralsés aux équatons précédemment estmées. Les résultats obtenus sont reproduts au tableau 2. Tableau. Elastcté estmée par TMC Equaton 1 Equaton 2 Volume Coeffcent z-stat Spread Coeffcent z-stat Constante ,86 Volume -0,08-1,36 Spread -0,54-2,13 Spread(-1) 0,07 1,91 Volatlté 0,03 3,39 Volatlté prédte 0,09 3,27 Volume (-1) 0,73 16,35 Constante -6,83-9,11 Equaton volume : R2=0,39 ; T=511 ; Kh-deux=505,57 Il ressort de ce tableau que l élastcté est à présent plus forte, de l ordre de -0,54, sot fnalement une valeur assez proche de celle de Bsmans et Damette [2008]. Ces derners, en utlsant les outls de la coïntégraton en séres temporelles, avaent en effet obtenu une élastcté de -0,61 pour cette même parté. Notons auss que le coeffcent postf, assocé à la volatlté, est sgnfcatvement dfférent de zéro, un résultat tout à fat concordant avec la lttérature sur la Mxture Dstrbuton Hypothess. (Voyez Bauwens et al. [2006] pour une 19

Cours Corporate finance

Cours Corporate finance Cours Corporate fnance Eléments de théore du portefeulle Le edaf Franços Longn www.longn.fr lan Notons de rentablté Défnton odélsaton Eléments de théore du portefeulle ortefeulle Dversfcaton Le edaf Le

Plus en détail

Chapitre 6. Economie ouverte :

Chapitre 6. Economie ouverte : 06/2/202 Chaptre 6. Econome ouverte : le modèle Mundell Flemng Elsabeth Cudevlle Le développement des échanges nternatonaux (bens et servces et flux fnancers) a rendu fortement nterdépendantes les conjonctures

Plus en détail

Corrélation et régression linéaire

Corrélation et régression linéaire Corrélaton et régresson lnéare 1. Concept de corrélaton. Analyse de régresson lnéare 3. Dfférences entre valeurs prédtes et observées d une varable 1. Concept de corrélaton L objectf est d analyser un

Plus en détail

Combinaison de dires d'experts en élicitation de lois a priori. pour Listeria chez la souris. Exposé AppliBugs

Combinaison de dires d'experts en élicitation de lois a priori. pour Listeria chez la souris. Exposé AppliBugs Combnason de dres d'experts en élctaton de los a pror. Applcaton à un modèle doseréponse pour Lstera chez la sours. Exposé ApplBugs ISABELLE ALBERT 8 / / 03 INTRODUCTION Cet exposé présente une parte du

Plus en détail

Economie Ouverte. Economie ouverte. Taux de change et balance courante. Le modèle Mundell-Fleming. Définition du taux de change

Economie Ouverte. Economie ouverte. Taux de change et balance courante. Le modèle Mundell-Fleming. Définition du taux de change Econome Ouverte Econome ouverte Taux de change et balance courante Taux de change et balance courante Modèle Mundell-Flemng Campus Moyen Orent Médterranée Défnton du taux de change Le taux de change est

Plus en détail

Contrats prévoyance des TNS : Clarifier les règles pour sécuriser les prestations

Contrats prévoyance des TNS : Clarifier les règles pour sécuriser les prestations Contrats prévoyance des TNS : Clarfer les règles pour sécurser les prestatons Résumé de notre proposton : A - Amélorer l nformaton des souscrpteurs B Prévor plus de souplesse dans l apprécaton des revenus

Plus en détail

Les jeunes économistes

Les jeunes économistes Chaptre1 : les ntérêts smples 1. défnton et calcul pratque : Défnton : Dans le cas de l ntérêt smple, le captal reste nvarable pendant toute la durée du prêt. L emprunteur dot verser, à la fn de chaque

Plus en détail

- Equilibre simultané IS/LM : Pour déterminer le couple d équilibre général, il convient de résoudre l équation IS = LM.

- Equilibre simultané IS/LM : Pour déterminer le couple d équilibre général, il convient de résoudre l équation IS = LM. Exercce n 1 Cet exercce propose de détermner l équlbre IS/LM sur la base d une économe dépourvue de présence étatque. Pour ce fare l convent, dans un premer temps de détermner la relaton (IS) marquant

Plus en détail

Solution : 1. Soit y = α + βt, l équation de la droite considérée. Le problème de régression linéaire s écrit. i=1 2(α + βt i b i )t i

Solution : 1. Soit y = α + βt, l équation de la droite considérée. Le problème de régression linéaire s écrit. i=1 2(α + βt i b i )t i Exercces avec corrgé succnct du chaptre 3 (Remarque : les références ne sont pas gérées dans ce document, par contre les quelques?? qu apparassent dans ce texte sont ben défns dans la verson écran complète

Plus en détail

Assurance maladie et aléa de moralité ex-ante : L incidence de l hétérogénéité de la perte sanitaire

Assurance maladie et aléa de moralité ex-ante : L incidence de l hétérogénéité de la perte sanitaire Assurance malade et aléa de moralté ex-ante : L ncdence de l hétérogénété de la perte santare Davd Alary 1 et Franck Ben 2 Cet artcle examne l ncdence de l hétérogénété de la perte santare sur les contrats

Plus en détail

LE RÉGIME DE RETRAITE DU PERSONNEL CANADIEN DE LA CANADA-VIE (le «régime») INFORMATION IMPORTANTE CONCERNANT LE RECOURS COLLECTIF

LE RÉGIME DE RETRAITE DU PERSONNEL CANADIEN DE LA CANADA-VIE (le «régime») INFORMATION IMPORTANTE CONCERNANT LE RECOURS COLLECTIF 1 LE RÉGIME DE RETRAITE DU PERSONNEL CANADIEN DE LA CANADA-VIE (le «régme») INFORMATION IMPORTANTE CONCERNANT LE RECOURS COLLECTIF AVIS AUX RETRAITÉS ET AUX PARTICIPANTS AVEC DROITS ACQUIS DIFFÉRÉS Expédteurs

Plus en détail

Remboursement d un emprunt par annuités constantes

Remboursement d un emprunt par annuités constantes Sére STG Journées de formaton Janver 2006 Remboursement d un emprunt par annutés constantes Le prncpe Utlsaton du tableur Un emprunteur s adresse à un prêteur pour obtenr une somme d argent (la dette)

Plus en détail

Dirigeant de SAS : Laisser le choix du statut social

Dirigeant de SAS : Laisser le choix du statut social Drgeant de SAS : Lasser le chox du statut socal Résumé de notre proposton : Ouvrr le chox du statut socal du drgeant de SAS avec 2 solutons possbles : apprécer la stuaton socale des drgeants de SAS comme

Plus en détail

La fourniture de biens et facteurs publics en présence de ménages et d entreprises mobiles

La fourniture de biens et facteurs publics en présence de ménages et d entreprises mobiles La fournture de bens et facteurs publcs en présence de ménages et d entreprses mobles Pascale Duran-Vgneron évrer 007 Le modèle On suppose un pays drgé par un gouvernement central ayant compétence sur

Plus en détail

SIMNUM : Simulation de systèmes auto-gravitants en orbite

SIMNUM : Simulation de systèmes auto-gravitants en orbite SIMNUM : Smulaton de systèmes auto-gravtants en orbte sujet proposé par Ncolas Kelbasewcz : ncolas.kelbasewcz@ensta-parstech.fr 14 janver 2014 1 Établssement du modèle 1.1 Approxmaton de champ lontan La

Plus en détail

Evaluation des actions

Evaluation des actions Akrem ISCAE archés nancers : Evaluaton des actons Evaluaton des actons Secton I : Dénton hypothèses et notatons I-- La noton d un act nancer -a- Dénton Un act nancer est tout ben qu un nvestsseur désre

Plus en détail

Calculer le coût amorti d une obligation sur chaque exercice et présenter les écritures dans les comptes individuels de la société Plumeria.

Calculer le coût amorti d une obligation sur chaque exercice et présenter les écritures dans les comptes individuels de la société Plumeria. 1 CAS nédt d applcaton sur les normes IAS/IFRS Coût amort sur oblgatons à taux varable ou révsable La socété Plumera présente ses comptes annuels dans le référentel IFRS. Elle détent dans son portefeulle

Plus en détail

EXAMEN FINAL DE STATISTIQUES DESCRIPTIVES L1 AES - SESSION 1 - Correction -

EXAMEN FINAL DE STATISTIQUES DESCRIPTIVES L1 AES - SESSION 1 - Correction - EXAME FIAL DE STATISTIQUES DESCRIPTIVES L1 AES - SESSIO 1 - Correcton - Exercce 1 : 1) Consdérons une entreprse E comportant deux établssements : E1 et E2 qu emploent chacun 200 salarés. Au sen de l'établssement

Plus en détail

TABLE DES MATIERES. Cours d économie général 2009-2010

TABLE DES MATIERES. Cours d économie général 2009-2010 TABLE DES MATIERES Durée...2 Objectf spécfque...2 Résumé...2 I. Equlbre en économe fermée...2 I.1 L équlbre sur le marché des produts : la courbe IS...2 I.2 L équlbre sur le marché de la monnae : la courbe

Plus en détail

Note méthodologique. Traitements hebdomadaires Quiestlemoinscher.com. Quelle méthode de collecte de prix? Qui a collecté les prix?

Note méthodologique. Traitements hebdomadaires Quiestlemoinscher.com. Quelle méthode de collecte de prix? Qui a collecté les prix? Note méthodologque Tratements hebdomadares Questlemonscher.com Quelle méthode de collecte de prx? Les éléments méthodologques ont été défns par le cabnet FaE onsel, socété d études et d analyses statstques

Plus en détail

Valeur absolue et fonction valeur absolue Cours

Valeur absolue et fonction valeur absolue Cours Valeur absolue foncton valeur absolue Cours CHAPITRE 1 : Dstance entre deu réels 1) Eemples prélmnares 2) Défnton 3) Proprétés CHAPITRE 2 : Valeur absolue d un réel 1) Défnton 2) Proprétés CHAPITRE 3 :

Plus en détail

Université Pierre & Marie Curie (Paris 6) Licence de Mathématiques L3 UE LM364 Intégration 1 Année 2011 12. TD4. Tribus.

Université Pierre & Marie Curie (Paris 6) Licence de Mathématiques L3 UE LM364 Intégration 1 Année 2011 12. TD4. Tribus. Unversté Perre & Mare Cure (Pars 6) Lcence de Mathématques L3 UE LM364 Intégraton 1 Année 2011 12 TD4. Trbus. Échauffements Exercce 1. Sot X un ensemble. Donner des condtons sur X pour que les classes

Plus en détail

La théorie de la rente foncière, la spéculation et le cash flow spéculatif immobilier (*)

La théorie de la rente foncière, la spéculation et le cash flow spéculatif immobilier (*) COMPAGNIE NATIONALE DES EXPERTS IMMOBILIERS * * Assocaton rége par la lo du 1 er Jullet 1901, enregstrée à la préfecture de polce sous le n 91/1743 Alan MANZON Expert Immobler-Consultant N d agrément -

Plus en détail

UNIVERSITÉ PARIS OUEST NANTERRE LA DÉFENSE U.F.R. SEGMI Année universitaire 2015 2016. Statistiques Descriptives

UNIVERSITÉ PARIS OUEST NANTERRE LA DÉFENSE U.F.R. SEGMI Année universitaire 2015 2016. Statistiques Descriptives UNIVERSITÉ PARIS OUEST NANTERRE LA DÉFENSE U.F.R. SEGMI Année unverstare 215 216 L1 Économe Cours de B. Desgraupes Statstques Descrptves Séance 7: Indces synthétques Table des matères 1 Introducton 1 1.1

Plus en détail

Plan. Gestion des stocks. Les opérations de gestions des stocks. Les opérations de gestions des stocks

Plan. Gestion des stocks. Les opérations de gestions des stocks. Les opérations de gestions des stocks Plan Geston des stocks Abdellah El Fallah Ensa de Tétouan 2011 Les opératons de gestons des stocks Les coûts assocés à la geston des stocks Le rôle des stocks Modèle de la quantté économque Geston calendare

Plus en détail

Chapitre 5. Menu de SUPPORT

Chapitre 5. Menu de SUPPORT 155 Chaptre 5. Menu de SUPPORT Ce que vous apprendrez dans ce chaptre Ce chaptre vous présentera des routnes supplémentares susceptbles de vous ader dans les analyses de données présentées dans le chaptre

Plus en détail

10.1 Inférence dans la régression linéaire

10.1 Inférence dans la régression linéaire 0. Inférence dans la régresson lnéare La régresson lnéare tente de modeler le rapport entre deux varables en adaptant une équaton lnéare avec des données observées. Chaque valeur de la varable ndépendante

Plus en détail

Accord Entreprise. Le Guide du True-Up. Enterprise Agreement True - Up Guide

Accord Entreprise. Le Guide du True-Up. Enterprise Agreement True - Up Guide Enterprse Agreement True-Up Gude Accord Entreprse Le Gude du True-Up Enterprse Agreement True - Up Gude Le gude du True-Up dans l Accord Entreprse Table des matères Le True-Up des lcences on premse et

Plus en détail

Le théorème du viriel

Le théorème du viriel Le théorème du vrel On se propose de démontrer le théorème du vrel de deux manères dfférentes. La premère fat appel à deux "trcks" qu l faut vor. Cette preuve met en avant une quantté, notée S c, qu permet

Plus en détail

Sociétés d investissement immobilier cotées (SIIC), valeur et prix : deux notes

Sociétés d investissement immobilier cotées (SIIC), valeur et prix : deux notes Socétés d nvestssement mmobler cotées (SIIC), valeur et prx : deux notes I. Dette et créaton de valeur dans les socétés foncères II. La cesson à une SIIC : un cas de dstorson fscale Laurent BATSCH CEREG-DRM,

Plus en détail

MODELISATION DES PROCESSUS LINEAIRES

MODELISATION DES PROCESSUS LINEAIRES MDELISATIN DES PRCESSUS LINEAIRES Dans un premer temps, nous ne consdérons que des processus partculers, supposés notamment statonnare. Cec permet de présenter un certan nombre d'outls dans un cadre relatvement

Plus en détail

Proposition d'une solution au problème d initialisation cas du K-means

Proposition d'une solution au problème d initialisation cas du K-means Proposton d'une soluton au problème d ntalsaton cas du K-means Z.Guelll et L.Zaou, Unversté des scences et de la technologe d Oran MB, Unversté Mohamed Boudaf USTO -BP 505 El Mnaouer -ORAN - Algére g.zouaou@gmal.com,

Plus en détail

MÉTHODES DE SONDAGES UTILISÉES DANS LES PROGRAMMES D ÉVALUATIONS DES ÉLÈVES

MÉTHODES DE SONDAGES UTILISÉES DANS LES PROGRAMMES D ÉVALUATIONS DES ÉLÈVES MÉTHODES DE SONDAGES UTILISÉES DANS LES PROGRAMMES D ÉVALUATIONS DES ÉLÈVES Émle Garca, Maron Le Cam et Therry Rocher MENESR-DEPP, bureau de l évaluaton des élèves Cet artcle porte sur les méthodes de

Plus en détail

COMPRENDRE LA BOURSE

COMPRENDRE LA BOURSE COMPRENDRE LA BOURSE L analyse fondamentale Ce document pédagogque n est pas un document de consels pour nvestr en bourse. Les nformatons données dans ce document sont à ttre nformatf. Vous êtes seul responsable

Plus en détail

La théorie moderne du portefeuille : théorie et applications

La théorie moderne du portefeuille : théorie et applications 4986_.book Page 795 Vendred, 11. décembre 2009 3:46 15 28 La théore moderne du portefeulle : théore et applcatons PATRICE PONCET ET ROLAND PORTAIT Patrce Poncet est professeur à l ESSEC Busness School.

Plus en détail

SmartView d EH. Vue d ensemble des risques et des occasions. Surveillance de l assurance-crédit. www.eulerhermes.ca/fr/smartview

SmartView d EH. Vue d ensemble des risques et des occasions. Surveillance de l assurance-crédit. www.eulerhermes.ca/fr/smartview SmartVew d EH Servces en lgne Euler Hermes Vue d ensemble des rsques et des occasons Survellance de l assurance-crédt www.eulerhermes.ca/fr/smartvew Les avantages du SmartVew d EH Prenez plus de décsons

Plus en détail

TD 1. Statistiques à une variable.

TD 1. Statistiques à une variable. Danel Abécasss. Année unverstare 2010/2011 Prépa-L1 TD de bostatstques. Exercce 1. On consdère la sére suvante : TD 1. Statstques à une varable. 1. Calculer la moyenne et l écart type. 2. Calculer la médane

Plus en détail

Calcul de l unité astronomique Lors du transit de Vénus

Calcul de l unité astronomique Lors du transit de Vénus TP 8 Calcul de l unté astronomque Lors du transt de Vénus Nveau A partr du CM Evaluaton de l Unté Astronomque à partr de l observaton du transt de Vénus. -Propostons pédagogques Les propostons exposées

Plus en détail

- donc n explique pas très bien le commerce entre pays industrialisés en particulier le commerce intraeuropéen

- donc n explique pas très bien le commerce entre pays industrialisés en particulier le commerce intraeuropéen Le commerce nternatonale en stuaton de concurrence mparfate: ros problèmes essentels des modèles théorques Rcardo, HOS, Standard: - fondés sur la CPP: le commerce n augmente pas la concurrence - pas d

Plus en détail

Champ magnétique. 1 Notions préliminaires. 1.1 Courant électrique et densité de courant

Champ magnétique. 1 Notions préliminaires. 1.1 Courant électrique et densité de courant 4 Champ magnétque 1 Notons prélmnares 1.1 Courant électrque et densté de courant Un courant électrque est défn par un déplacement de charges électrques élémentares (ex : les électrons de conducton dans

Plus en détail

Montage émetteur commun

Montage émetteur commun tour au menu ontage émetteur commun Polarsaton d un transstor. ôle de la polarsaton La polarsaton a pour rôle de placer le pont de fonctonnement du transstor dans une zone où ses caractérstques sont lnéares.

Plus en détail

Gestion et stratégie Utilisateur

Gestion et stratégie Utilisateur Geston et stratége Utlsateur GESTION ET STRATEGIE UTILISATEUR...2 1.) Comment gérer des utlsateurs?...2 1.1) Geston des utlsateurs en groupe de traval...2 1.2) Geston des utlsateurs par domane...2 Rôle

Plus en détail

Utilisation du symbole

Utilisation du symbole HKBL / 7 symbole sgma Utlsaton du symbole Notaton : Pour parler de la somme des termes successfs d une sute, on peut ou ben utlser les pontllés ou ben utlser le symbole «sgma» majuscule noté Par exemple,

Plus en détail

Les risques des pesticides mieux les connaître pour les réduire

Les risques des pesticides mieux les connaître pour les réduire Les rsques des pestcdes meux les connaître pour les rédure Des outls à votre portée pour rédure les rsques des pestcdes Vous avez mantenant accès à des outls d ade pour meux connaître les rsques des pestcdes

Plus en détail

DIRIGER ADMINISTRER DÉVELOPPER

DIRIGER ADMINISTRER DÉVELOPPER 24 Adjont de drecton F/H Votre formaton BTS Hôtellere-restauraton BTS Management des untés commercales BTS Assstant de geston PME-PMI Lcence Management d untés de restauraton Vos mssons Vous anmez, formez

Plus en détail

La mobilité résidentielle depuis 20 ans : des facteurs structurels aux effets de la conjoncture

La mobilité résidentielle depuis 20 ans : des facteurs structurels aux effets de la conjoncture La moblté résdentelle depus 20 ans : des facteurs structurels aux effets de la conjoncture T. Debrand C. Taffn Verson Prélmnare - Ne pas cter 10 mars 2004 Résumé : Les analyses économques sur la moblté

Plus en détail

EH SmartView. Identifiez vos risques et vos opportunités. www.eulerhermes.be. Pilotez votre assurance-crédit. Services en ligne Euler Hermes

EH SmartView. Identifiez vos risques et vos opportunités. www.eulerhermes.be. Pilotez votre assurance-crédit. Services en ligne Euler Hermes EH SmartVew Servces en lgne Euler Hermes Identfez vos rsques et vos opportuntés Plotez votre assurance-crédt www.eulerhermes.be Les avantages d EH SmartVew L expertse Euler Hermes présentée de manère clare

Plus en détail

CREATION DE VALEUR EN ASSURANCE NON VIE : COMMENT FRANCHIR UNE NOUVELLE ETAPE?

CREATION DE VALEUR EN ASSURANCE NON VIE : COMMENT FRANCHIR UNE NOUVELLE ETAPE? CREATION DE VALEUR EN ASSURANCE NON VIE : COMMENT FRANCHIR UNE NOUVELLE ETAPE? Boulanger Frédérc Avanssur, Groupe AXA 163-167, Avenue Georges Clémenceau 92742 Nanterre Cedex France Tel: +33 1 46 14 43

Plus en détail

BTS GPN 2EME ANNEE-MATHEMATIQUES-MATHS FINANCIERES MATHEMATIQUES FINANCIERES

BTS GPN 2EME ANNEE-MATHEMATIQUES-MATHS FINANCIERES MATHEMATIQUES FINANCIERES MATHEMATIQUES FINANCIERES I. Concepts généraux. Le référentel précse : Cette parte du module M4 «Acquérr des outls mathématques de base nécessares à l'analyse de données économques» est en relaton avec

Plus en détail

Activité Intitulé de l'activité Volume horaire

Activité Intitulé de l'activité Volume horaire Informatons de l'unté d'ensegnement Implantaton Cursus de ECAM Insttut Supéreur Industrel Bacheler en Scences ndustrelles Electronque applquée B2150 Cycle 1 Bloc 2 Quadrmestre 2 Pondératon 4 Nombre de

Plus en détail

Exercices d algorithmique

Exercices d algorithmique Exercces d algorthmque Les algorthmes proposés ne sont pas classés par ordre de dffculté Nombres Ecrre un algorthme qu renvoe la somme des nombre entre 0 et n passé en paramètre Ecrre un algorthme qu renvoe

Plus en détail

Méthodologie quiestlemoinscher de comparaison de prix entre magasins

Méthodologie quiestlemoinscher de comparaison de prix entre magasins Méthodologe questlemonscher de comparason de prx entre magasns Les éléments méthodologques ont été défns par le cabnet FaCE Consel, socété d études et d analyses statstques ndépendante. Le cabnet FaCE

Plus en détail

3- Réseau Neurologique (NN) 3-1- Réseau classique

3- Réseau Neurologique (NN) 3-1- Réseau classique OUTILS DE PREVISION DE LA VITESSE DE VENT : APPLICATION A LA CARACTERISATION ET A L OPTIMISATION DES CENTRALES EOLIENNES POUR L'INTEGRATION DANS LES RESEAUX ELECTRIQUES A MADAGASCAR. Andramahtasoa Bernard

Plus en détail

Choix de Portefeuille

Choix de Portefeuille Année 2007-2008 Chox de Portefeulle Chrstophe Boucher Chaptre 1. Théore de la décson en avenr ncertan Crtère d espérance d utlté L atttude vs-à-vs du rsque Chaptre 2. Rendements et crtères de chox entre

Plus en détail

LA RENOVATION DE L INDICE HARMONISE DES PRIX A LA CONSOMMATION DANS LA ZONE UEMOA

LA RENOVATION DE L INDICE HARMONISE DES PRIX A LA CONSOMMATION DANS LA ZONE UEMOA Observatore Economque et Statstque d Afrque Subsaharenne LA RENOVATION DE L INDICE HARMONISE DES PRIX A LA CONSOMMATION DANS LA ZONE UEMOA Une contrbuton à la réunon commune CEE/BIT sur les ndces des prx

Plus en détail

IDEI Report # 18. Transport. December 2010. Elasticités de la demande de transport ferroviaire: définitions et mesures

IDEI Report # 18. Transport. December 2010. Elasticités de la demande de transport ferroviaire: définitions et mesures IDEI Report # 18 Transport December 2010 Elastctés de la demande de transport ferrovare: défntons et mesures Elastctés de la demande de transport ferrovare : Défntons et mesures Marc Ivald Toulouse School

Plus en détail

Mots clés: Cameroun, Rentabilité privée, Education, Model Tobit de type III, Structurel, Secteurs Public, Privé Formel et Informel, ECAM II.

Mots clés: Cameroun, Rentabilité privée, Education, Model Tobit de type III, Structurel, Secteurs Public, Privé Formel et Informel, ECAM II. Une Analyse Emprque de la Rentablté Prvée de l Educaton au Cameroun : estmaton d un Modèle Tobt de Type III Structurel par Patrck Mare Nga Ndjobo, Bernadette Kamgna Da et Bonface Ngah Epo Faculté des Scences

Plus en détail

Intégration financière et croissance économique : évidence empirique dans. la région MENA

Intégration financière et croissance économique : évidence empirique dans. la région MENA Décembre 2011 Volume 6, No.2 (pp. 115-131) Zouher Abda Revue Congolase d Econome Intégraton fnancère et crossance économque : évdence emprque dans la régon MENA Zouher ABIDA * Résumé: L objectf de cet

Plus en détail

Désajustements de Change Internationaux et Intra-européens

Désajustements de Change Internationaux et Intra-européens Désaustements de Change Internatonaux et Intra-européens Une estmaton par la méthode du FEER (verson prélmnare) Jamel Saadaou 1 Unversté Pars XIII Résumé Dans un contexte d'unon monétare et de déséqulbres

Plus en détail

Représentation de l'information

Représentation de l'information 1. L nformaton 1-1 Dualté état et temps Représentaton de l'nformaton La noton d'nformaton correspond à la connassance d'un état donné parm pluseurs possbles à un nstant donné. La Fgure 1 llustre cette

Plus en détail

MASTER ECONOMETRIE ET STATISTIQUE APPLIQUEE (ESA)

MASTER ECONOMETRIE ET STATISTIQUE APPLIQUEE (ESA) MASTER ECONOMETRIE ET STATISTIQUE APPLIQUEE (ESA) Unversté d Orléans Econométre des Varables Qualtatves Chaptre 3 Modèles à Varable Dépendante Lmtée Modèles Tobt Smples et Tobt Généralsés Chrstophe Hurln

Plus en détail

Modélisations du risque en assurance automobile. Michel Grun-Rehomme Université Paris 2 et Ensae Email: grun@ensae.fr

Modélisations du risque en assurance automobile. Michel Grun-Rehomme Université Paris 2 et Ensae Email: grun@ensae.fr Modélsatons du rsque en assurance automoble Mchel Grun-Rehomme Unversté Pars 2 et Ensae Emal: grun@ensae.fr 1 Modélsatons du rsque en assurance automoble La snstralté est mesurée en terme de fréquence

Plus en détail

Chapitre 2 UNE ESTIMATION DYNAMIQUE DE LA LIQUIDITÉ. La Liquidité - De la Microstructure à la Gestion du Risque de Liquidité

Chapitre 2 UNE ESTIMATION DYNAMIQUE DE LA LIQUIDITÉ. La Liquidité - De la Microstructure à la Gestion du Risque de Liquidité La Lqudté - De la Mcrostructure à la Geston du Rsque de Lqudté Chaptre 2 UNE ESTIMATION DYNAMIQUE DE LA LIQUIDITÉ Erwan Le Saout - Novembre 2000. 97 La Lqudté - De la Mcrostructure à la Geston du Rsque

Plus en détail

DÉCLARATIONS POUR LA BALANCE DES PAIEMENTS

DÉCLARATIONS POUR LA BALANCE DES PAIEMENTS DÉCLARATIONS POUR LA BALANCE DES PAIEMENTS GUICHET D ÉCHANGES DE FICHIERS SUR INTERNET GFIN TABLE DES MATIÈRES 1 1. PRINCIPES GÉNÉRAUX... 3 1.1 GÉNÉRALITÉS... 3 1.2 ÉLÉMENTS TECHNIQUES... 3 1.3 SPÉCIFICITÉS

Plus en détail

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL L EFFET DES ENFANTS SUR L OFFRE DU TRAVAIL DES MÈRES : CAS DU CANADA MÉMOIRE PRÉSENTÉ

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL L EFFET DES ENFANTS SUR L OFFRE DU TRAVAIL DES MÈRES : CAS DU CANADA MÉMOIRE PRÉSENTÉ UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL L EFFET DES ENFANTS SUR L OFFRE DU TRAVAIL DES MÈRES : CAS DU CANADA MÉMOIRE PRÉSENTÉ COMME EXIGENCE PARTIELLE DE LA MAÎTRISE EN ÉCONOMIQUE PAR EZZAOUALI WALID Septembre

Plus en détail

GEA I Mathématiques nancières Poly. de révision. Lionel Darondeau

GEA I Mathématiques nancières Poly. de révision. Lionel Darondeau GEA I Mathématques nancères Poly de révson Lonel Darondeau Intérêts smples et composés Voc la lste des exercces à révser, corrgés en cours : Exercce 2 Exercce 3 Exercce 5 Exercce 6 Exercce 7 Exercce 8

Plus en détail

Première partie. Proportionnalité. 1 Reconnaître des situations de proportionnalité... 7

Première partie. Proportionnalité. 1 Reconnaître des situations de proportionnalité... 7 Premère parte Proportonnalté 1 Reconnaître des stuatons de proportonnalté....... 7 2 Trater des stuatons de proportonnalté en utlsant un rapport de lnéarté........................ 8 3 Trater des stuatons

Plus en détail

Editions ENI. Excel 2010. Collection Référence Bureautique. Extrait

Editions ENI. Excel 2010. Collection Référence Bureautique. Extrait Edtons ENI Excel 2010 Collecton Référence Bureautque Extrat Tableau crosé dynamque Tableau crosé dynamque Excel 2010 Créer un tableau crosé dynamque Un tableau crosé dynamque permet de résumer, d analyser,

Plus en détail

Études & documents ÉCONOMIE ET ÉVALUATION. Consommation de carburant : effets des prix à court et à long termes par type de population.

Études & documents ÉCONOMIE ET ÉVALUATION. Consommation de carburant : effets des prix à court et à long termes par type de population. COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 40 Avrl 20 TRANSPORT Études & documents Consommaton de carburant : effets des prx à court et à long termes par type de populaton ÉCONOMIE ET ÉVALUATION Servce

Plus en détail

Mesurer la qualité de la prévision

Mesurer la qualité de la prévision Mesurer la qualté de la prévson Luc Baetens 24/11/2011 www.mobus.eu Luc Baetens 11 ans d expérence Planfcaton Optmsaton des stocks Organsaton de la Supply Chan Performance de la Supply Chan Geston de la

Plus en détail

Recherche universitaire et crédits d impôt pour R-D

Recherche universitaire et crédits d impôt pour R-D Fscalté Recherche unverstare et crédts d mpôt pour R-D Le 27 novembre 2001 Nancy Avone, CA Inctatfs fscaux à la R-D très généreux dsponbles Étude du Conference Board du Canada en 1998 Québec Jurdcton au

Plus en détail

Les prix quotidiens de clôture des échanges de quotas EUA et de crédits CER sont fournis par ICE Futures Europe

Les prix quotidiens de clôture des échanges de quotas EUA et de crédits CER sont fournis par ICE Futures Europe Méthodologe CDC Clmat Recherche puble chaque mos, en collaboraton avec Clmpact Metnext, Tendances Carbone, le bulletn mensuel d nformaton sur le marché européen du carbone (EU ETS). L obectf de cette publcaton

Plus en détail

V FORMATION DES IMAGES DANS L EXEMPLE DU MIROIR PLAN

V FORMATION DES IMAGES DANS L EXEMPLE DU MIROIR PLAN Chaptre V page V-1 V FORMTION DES IMGES DNS L EXEMPLE DU MIROIR PLN Le but de ce chaptre est d ntrodure la noton d mage { travers l exemple du mror plan. Vous vous êtes sûrement déjà regardé(e) dans un

Plus en détail

Description et sources des séries longues

Description et sources des séries longues Descrpton et sources des séres longues Les séres sont des moennes annuelles, en base 999= sauf menton contrare. On fat abstracton de la fscalté, sauf menton contrare. La reproducton de ces séres est lbre,

Plus en détail

Dynamique des salaires dans une cohorte

Dynamique des salaires dans une cohorte Dynamque des salares dans une cohorte Therry Magnac Sébasten Roux x Révson : 5 mars 2007 Résumé Dans cet artcle, nous examnons les données de salares annuels, de 1976 à 1998, d une cohorte d hommes, entrés

Plus en détail

Impôt sur la fortune et investissement dans les PME Professeur Didier MAILLARD

Impôt sur la fortune et investissement dans les PME Professeur Didier MAILLARD Conservatore atonal des Arts et Méters Chare de BAQUE Document de recherche n 9 Impôt sur la fortune et nvestssement dans les PME Professeur Dder MAILLARD Avertssement ovembre 2007 La chare de Banque du

Plus en détail

LA RENOVATION DE LA MESURE DU PRIX DES TERRES ET PRES AGRICOLES : UNE OPERATION QUALITE MENEE EN PARTENARIAT AVEC LA STATISTIQUE PUBLIQUE

LA RENOVATION DE LA MESURE DU PRIX DES TERRES ET PRES AGRICOLES : UNE OPERATION QUALITE MENEE EN PARTENARIAT AVEC LA STATISTIQUE PUBLIQUE LA RENOVATION DE LA MESURE DU PRIX DES TERRES ET PRES AGRICOLES : UNE OPERATION QUALITE MENEE EN PARTENARIAT AVEC LA STATISTIQUE PUBLIQUE De 2007 à 200, a été menée une rénovaton méthodologque de la méthode

Plus en détail

Les déterminants de la détention et de l usage de la carte de débit : une analyse empirique sur données individuelles françaises

Les déterminants de la détention et de l usage de la carte de débit : une analyse empirique sur données individuelles françaises Les détermnants de la détenton et de l usage de la carte de débt : une analyse emprque sur données ndvduelles françases Davd Boune Marc Bourreau Abel Franços Jun 2006 Département Scences Economques et

Plus en détail

Fiche n 7 : Vérification du débit et de la vitesse par la méthode de traçage

Fiche n 7 : Vérification du débit et de la vitesse par la méthode de traçage Fche n 7 : Vérfcaton du débt et de la vtesse par la méthode de traçage 1. PRINCIPE La méthode de traçage permet de calculer le débt d un écoulement ndépendamment des mesurages de hauteur et de vtesse.

Plus en détail

EXEMPLES D UTILISATION DE LA TECHNIQUE DES OBSERVATIONS INSTANTANÉES.

EXEMPLES D UTILISATION DE LA TECHNIQUE DES OBSERVATIONS INSTANTANÉES. EXEMPLES D UTILISATIN DE LA TECHNIQUE DES BSERVATINS INSTANTANÉES. Chrstan Fortn, ng., Ph.D. Ergonome et hygénste du traval Centre of santé et servces socaux de la Montagne, Montréal. Résumé La technque

Plus en détail

Page 5 TABLE DES MATIÈRES

Page 5 TABLE DES MATIÈRES Page 5 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE I LES POURCENTAGES 1. LES OBJECTIFS 12 2. LES DÉFINITIONS 14 1. La varaton absolue d'une grandeur 2. La varaton moyenne d'une grandeur (par unté de temps) 3. Le coeffcent

Plus en détail

Mesure avec une règle

Mesure avec une règle Mesure avec une règle par Matheu ROUAUD Professeur de Scences Physques en prépa, Dplômé en Physque Théorque. Lycée Alan-Fourner 8000 Bourges ecrre@ncerttudes.fr RÉSUMÉ La mesure d'une grandeur par un système

Plus en détail

Résumé : I- Introduction :

Résumé : I- Introduction : Applcaton de l analyse de frontère stochastque à l estmaton de l effcence technque des entreprses algérennes: effet de la forme de proprété Résumé : Nabl, Al BELOUARD Doctorant à l École Natonale Supéreure

Plus en détail

SORTIR DU CHOMAGE EN ILE-DE-FRANCE : DISPARITES TERRITORIALES, SPATIAL MISMATCH ET SEGREGATION RESIDENTIELLE

SORTIR DU CHOMAGE EN ILE-DE-FRANCE : DISPARITES TERRITORIALES, SPATIAL MISMATCH ET SEGREGATION RESIDENTIELLE SORTIR DU CHOMAGE EN ILEDEFRANCE : DISPARITES TERRITORIALES, SPATIAL MISMATCH ET SEGREGATION RESIDENTIELLE Emmanuel Duguet Yannck L Horty, Florent Sar ** RESUME L objet de cette étude est d explquer les

Plus en détail

Les déterminants de la détention et de l usage de la carte de débit : une analyse empirique sur données individuelles françaises

Les déterminants de la détention et de l usage de la carte de débit : une analyse empirique sur données individuelles françaises Les détermnants de la détenton et de l usage de la carte de débt : une analyse emprque sur données ndvduelles françases Davd Boune a, Marc Bourreau a,b et Abel Franços a,c a Télécom ParsTech, Département

Plus en détail

Régression linéaire et incertitudes expérimentales

Régression linéaire et incertitudes expérimentales 91 e Année - N 796 Publcaton Mensuelle Jullet/Août/Septembre 1997 Régresson lnéare et ncerttudes expérmentales par Danel BEAUFILS Insttut Natonal de Recherche Pédagogque Département Technologes Nouvelles

Plus en détail

* Notre savoir au service de votre réussite

* Notre savoir au service de votre réussite * Notre savor au servce de votre réusste * Vsualser les ndcateurs clés de performance de votre portefeulle clents sur un tableau de bord Analyser le taux d acceptaton de vos demandes d agréments par notaton

Plus en détail

Analyse d impact : l apport des évaluations aléatoires William Parienté 1

Analyse d impact : l apport des évaluations aléatoires William Parienté 1 Analyse d mpact : l apport des évaluatons aléatores Wllam Parenté 1 Cet artcle expose de manère synthétque l'apport des évaluatons aléatores dans l'analyse de l'mpact des programmes socaux et de développement.

Plus en détail

DES EFFETS PERVERS DU MORCELLEMENT DES STOCKS

DES EFFETS PERVERS DU MORCELLEMENT DES STOCKS DES EFFETS PERVERS DU MORCELLEMENT DES STOCKS Le cabnet Enetek nous démontre les mpacts négatfs de la multplcaton des stocks qu au leu d amélorer le taux de servce en se rapprochant du clent, le dégradent

Plus en détail

TRANSPORTS URBAINS ET CALCUL ÉCONOMIQUE

TRANSPORTS URBAINS ET CALCUL ÉCONOMIQUE TRANSPORTS URBAINS ET CALCUL ÉCONOMIQUE Mnstère de l Equpement, du Logement, des Transports et du Toursme Consel général des Ponts et Chaussées Mnstère de l Econome et des Fnances Drecton de la Prévson

Plus en détail

LES DIMENSIONS DANS LA PERCEPTION DES INTERVALLES MUSICAUX *

LES DIMENSIONS DANS LA PERCEPTION DES INTERVALLES MUSICAUX * LES DIMENSIONS DANS LA PERCEPTION DES INTERVALLES MUSICAUX * "W.J.M. LEVELT et R. PLOMP (Insttute for Percepton R.V.O.-T.N.O., SOESTERBERG, PAYS-BAS) Introducton Il est ntéressant de savor de quelle manère

Plus en détail

Exercice 1. Enoncé 1. Nombre de jours d absences. Nombre d étudiants. 1 ) Représenter graphiquement cette distribution.

Exercice 1. Enoncé 1. Nombre de jours d absences. Nombre d étudiants. 1 ) Représenter graphiquement cette distribution. Républque Tunsenne Présdence du Gouvernement Ecole Natonale d Admnstraton 4, Avenue du Dr Calmette Mutuelle-vlle 08 Tuns Tél. (+6) 848 00 Fa (+6) 794 88 www.ena.nat.tn STATISTIQUE ET CALCUL DE PROBABILITE

Plus en détail

Arbitrage inflation chômage et organisation monétaire optimale : une illustration en économie ouverte

Arbitrage inflation chômage et organisation monétaire optimale : une illustration en économie ouverte rbtrage nflaton chômage et organsaton monétare optmale : une llustraton en économe ouverte Célne RRE RESUME : Dans le contexte d un modèle à deux pays symétrques, nous cherchons à reler la queston de la

Plus en détail

ÉLÉMENTS DE THÉORIE DE L INFORMATION POUR LES COMMUNICATIONS.

ÉLÉMENTS DE THÉORIE DE L INFORMATION POUR LES COMMUNICATIONS. ÉLÉMETS DE THÉORIE DE L IFORMATIO POUR LES COMMUICATIOS. L a théore de l nformaton est une dscplne qu s appue non seulement sur les (télé-) communcatons, mas auss sur l nformatque, la statstque, la physque

Plus en détail

Ton domaine réservé Organisation Simplicité Efficacité

Ton domaine réservé Organisation Simplicité Efficacité Rev. 07/2012 Ton domane réservé Organsaton Smplcté Effcacté www.vstos.t Ton La tua domane area rservata réservé 1 MyVstos MyVstos est une plate-forme nformatque réservée aux revendeurs Vstos qu permet

Plus en détail

RAPPORT DE RECHERCHE

RAPPORT DE RECHERCHE RAPPORT DE RECHERCHE N 2014-03 Le non-recours au RSA «socle seul» : l hypothèse du patrmone SYLVAIN CHAREYRON www.tepp.eu TEPP - Traval, Emplo et Poltques Publques - FR CNRS 3435 Le non-recours au RSA

Plus en détail

Prêts bilatéraux et réseaux sociaux

Prêts bilatéraux et réseaux sociaux Prêts blatéraux et réseaux socaux Quand la sous-optmalté condut au ben-être collectf Phlppe Callou, Frederc Dubut et Mchele Sebag LRI, Unverste Pars Sud F-91405 Orsay France {callou;dubut;sebag}@lr.fr

Plus en détail

Analyse du risque de non-exécution des ordres à la bourse de Paris

Analyse du risque de non-exécution des ordres à la bourse de Paris 13, allée Franços Mtterrand BP 13633 49100 ANGERS Cedex 01 Tél. : +33 (0) 2 41 96 21 06 Web : http://www.unv-angers.fr/granem Analyse du rsque de non-exécuton des ordres à la bourse de Pars Angélque Auber

Plus en détail

I. Présentation générale des méthodes d estimation des projets de type «unité industrielle»

I. Présentation générale des méthodes d estimation des projets de type «unité industrielle» Evaluaton des projets et estmaton des coûts Le budget d un projet est un élément mportant dans l étude d un projet pusque les résultats économques auront un mpact sur la réalsaton ou non et sur la concepton

Plus en détail

Pour ce problème, une analyse est proposée à l adresse : http://www.ac-amiens.fr/pedagogie/maths/new/ue2007/synthese_atelier_annette_alain.

Pour ce problème, une analyse est proposée à l adresse : http://www.ac-amiens.fr/pedagogie/maths/new/ue2007/synthese_atelier_annette_alain. Pour ce problème, une analyse est proposée à l adresse : http://www.ac-amens.fr/pedagoge/maths/new/ue2007/synthese_ateler_annette_alan.pdf 1 La règle du jeu Un drecteur de casno se propose d nstaller le

Plus en détail