MARC SlROlS. Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures de I'U niversité Laval pour i'obtention du grade de maître ès arts (M. A.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "MARC SlROlS. Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures de I'U niversité Laval pour i'obtention du grade de maître ès arts (M. A."

Transcription

1 MARC SlROlS DEVIATIONS A LA PARITÉ NON COUVERTE DES TAUX D'INTERÊT ENTRE LE JAPON ET LES ÉTATS-UNIS Mémoire présenté à la Faculté des études supérieures de I'U niversité Laval pour i'obtention du grade de maître ès arts (M. A.) Département d'économique FACULTÉ DES SCIENCES SOCIALES UNIVERSITE LAVAL AVRIL 1998 O Marc Sirois, 1998

2 1+1 National Libraiy Bibliothèque nationale of Canada du Canada Acquisitions and Bibliographie Services 395 W W i Street OUawaON K l A M Canada Acquisitions et semces bibliographiques 395. rue Wellington ûttawaon K1AON4 Canada The author has granted a nonexclusive licence allowing the National Library of Canada to reproduce, loan, disûibute or seli copies of this thesis in microfom, paper or electronic formats. The author retains ownership of the copyright in this thesis. Neither the thesis nor substantial extracts fkom it may be printed or otherwise reproduced without the author's permission. L'auteur a accordé une licence non exclusive permettant à la Bibliothèque nationale du Canada de reproduire, prêter, distribuer ou vendre des copies de cette thèse sous la forme de microfiche/nlm, de reproduction sur papier ou sur format électronique. L'auteur conserve la propriété du droit d'auteur qui protège cette thèse. Ni la thèse ni des extraits substantiels de celle-ci ne doivent être imprimés ou autrement reproduits sans son autorisation.

3 Ce rnbmoire vise idenmer la présence d'une composante de risque conditionnelle qui serait induse dans les deviations provenant de la panté non mecte des taux cfintérêt mûe le Japon et les États-unis. Cette prime de risque est reflétée par un ex& de rendement sur des übes financiers ayant des caractémques économiques de même nahire. Du point de vue empirique, la composante de risque est estimée par maximum de vraisemblanœ à l'aide du filtre de Kalrnan. La notion d'hétéroçcédasticité conditionnelle est considérée par l'entremise d'un processus GARCH. Le processus stochastique générant les erreurs de prévision est basé sur une structure de variable latente décomposant l'erreur en des parües commune et spécifique. Les tests réalisés confirment la présence d'une composante de risque. Dans i'ensernble, les résuitab obtenus sont robustes et satisfaisants.

4 test l'apprentissage de nouvelles connaissances qui fme respnt le façonna, le colore, lui donne son identité, qui crée cette harmonie entre l'appréciation et la compréhension des choses. Cette maîtrise a fait en sorte qu'il en soit ainsi en m'initiant aux fondements thbdques de la science économique. Je tiens B remercier ma femme, Johanne, pour sa compréhension et son amour; sa présence appliquée m'aura permis de réaliser ce projet avec succès. Merci aussi à mes parents, c'est grâce à vous si rai su acquérir une rigueur au travail, une conscience professionnelle ainsi qu'une volonté continue du dépassement. Je ne peux laisser sous silence le support que m'a apporté Pascal St-Amour, mon directeur de recherche, qui a su exploiter à fond l'ensemble de mes capacités et qui a manifesté son soutien constant a un étudiant qui a dû concilier étude, travail et famille. Je dédie ce diplôme a mon fils, Charles-Antoine, afin qu'il ait la chance de réaliser quelques-uns de ses rêves ; qu'il puisse s'envoler vers les plus grandes passions et aventures ; qu'il sache forger sa pensée par des apprentissages et des idées qui lui seront chers.

5 TABLE DES ~~RTIÈRES AVANT-PROPOS LISTE DES GRAPHIQUES & TABLEAUX 1. INTRODUCTION II. MODÈLE TH~ORIQUE 11.1 PARITÉ DES TAUX DIINTERET 11.2 DÉVIATIONS A LA PARITE 11.3 REVUE DE LA LITTERATURE III. MODÈLE EMPIRIQUE li1.1 IDENTIFICATION DE LA PRIME DE RISQUE MCTHODE D'ESTIMATION IV. RÉSULTATS iv.1 DONNEES IV.2 ESTIMATION DES PARAMETRES V. CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE ANNEXE iii

6 6raPhique 1 : karts entre les tau d'intérêt amékains et japonais (%) Graphique 2 : Taux de change (ull Sus) Graphique 3 : Taux d'intérêt japonais et américains (%) Graphique 4 : Consommation américaine per capita Graphique 5 : Déflateur États-unis (1 W=I 00) Tableau 1 : Nomenclature des séries chronologiques Tableau 2 : Statistiques descriptives Tableau 3 : Résultats

7 1. INTRODUCTION %mi les pays industrialisés. le Japon est celui qui a mnnu la plus forte croissance Bconomique d'après guerre et ce, même si ses performances ont diminué considérablement depuis le choc pétrolier de Durant ces années, i'économie japonaise a enregistré une phase de ralentissement due. en partie, à sa poiiüque monétaire restrictive mais surtout a cause de la réévaluation du yen. Ces divers événements ont fait en sorte que le Japon élimina graduellement ses restrictions sur la mobilité du capital. La déréglementation des marchés japonais, qui marqua les années 1980, favorisa des mouvements massifs de capitaux. La majorité des investissements japonais extérieurs, renforcés par un taux d'épargne national élevé et l'appréciation continue de la devise, se firent principalement aux ttats-unis par le biais de bons du trésor et d'actions. A la fin des années 1980, on reconnaissait déjà le Japon comme le plus grand investisseur étranger. De l'autre côté, les États-unis affichaient la plus grande dette mondiale accumulée. Depuis l'abolition du système de taux de change fixe Bretton Woods en 1973, les taux de change unissant les devises flottent au gré des marchés financiers internationaux et ce, malgré rintervention systématique des autorités monétaires. Contrairement au marché américain, celui du Japon fut pratiquement fermé aux investisseurs étrangers avant 1974 tant pour les sorties que les entrées de fonds. Ce n'est qu'à partir de cette période que le gouvernement japonais opta pour la libéralisation du capital, i. e. le retrait des mesures restrictives sur les mouvements extérieurs de capitaux. Cette nouvelle politique permit aux investisseurs de transiger sur le marché international des instnirnents financiers par le biais des taux de change tant pour les opérations de couvemire ou de spéculation. Nbanmoins, cette dynamique monétaire doit être contrastée avec les écarts persistant entre les taux d'intérêt nominaux offerts sur les titres gouvernementaux du Japon et des États-unis. Une

8 m e des dibntieis entre les taux &inté& B awrt terme montre un écart significatif. Le graphique 1 permet de constater que cette diffbrenœ a osclw. règle générale, de plus ou moins 6 % entre 1967 et Graphique 1 Écarts entre les taux d'intwt américains et japonais (%) II est surprenant, de prime abord, de constater qu'il existe des taux divergents sur le marché des fonds prêtables pour des titres ayant des caractéristiques de risque semblables. Les mouvements de capitaux entre ces nations ont grandement influencé le marché monétaire japonais. D'autant plus qu'en 1996 le Japon affichal des taux de rendement nominaux a court terme pour des bons du trésor de l'ordre de % % comparativement à un taux de 5% % pour les États-unis. Depuis 1990, on a constaté d'une part que les taux d'intérêt a long terme japonais évoluent sensiblement dans la même direction que les taux a court terme en maintenant un écart d'environ 2 % et d'autre part, on a remarqué une dévaluation croissante du dollar par rapport au yen.

9 Le graphique 2 montre l'allure de l'évolution du taux de change entre le Japon et les États-unis entre 1967 et Une comparaison des graphiques 'l et 2 permet de reconnaitre qu'il existe une relation significative entre les niveaux de taux de change et des différentiels d'intérêt entre ces deux nations. Graphique 2 Taux de change (XII Sus) La théorie de la parité des taux d'intérêt fournit une structure formelle permettant d'expliquer ces écarts de taux. Elle procure un lien entre les différentiels d'intérêt, les taux de change au comptant, les taux de change à terme ainsi qu'avec les anticipations des investisseurs à ces égards. Cette théorie énonce deux principes fondamentaux soit la parité couverte et non couverte des taux d'intérêt. Ces deux conditions paritaires diffèrent selon la défi nition donnée au taux de change Mur. D'un côté, un investisseur transigeant sur les marchés étrangers couvrira sa position en achetant une option fixant le taux de change pour une période donnée et ce, afin de se prémunir contre toute variation Mure de ce taux. De I'autre cûté, ce même individu choisira d'assumer ce risque de fluctuation du taux de change. Les études empiriques tendent à accepter en moyenne la parité couverte des taux d'intérêt. Cependant, elles rejettent la parité non couverte et ce, à cause de la présence de déviations diverses telles les primes de risque, les coûts de transaction, les risques de défaut de titres, les

10 contrôles de capitaux, la piètre qualité de l'information recueillie, etc. Ces déviations permettent ainsi aux investisseurs d'anticiper des profits positifs en exploitant les diverses inefficacités du marché. L'objectif poursuivi par ce mémoire repose sur l'identification d'une prime de risque qui serait incluse dans le différentiel d'intérêt entre le Japon et les États-unis. L'évaluation de la présence potentielle d'une telle prime est rendue possible grâce a la théorie de la parité non couverte des taux d'intérêt. Plusieurs économistes se sont interrogés sur cette question dont McCurdy & Morgan (1991). Leur article a servi de cadre de référence pour la modélisation et l'analyse du problème. McCurdy & Morgan effectuent des tests dans la composante de risque systématique en évaluant les déviations à la parité non couverte des taux d'intérêt. Leur échantillon repose sur cinq devises et taux d'intérêt étrangers qu'ils comparent aux taux des États-unis. Les tests réalisés leur permettent d'identifier la présence d'un risque non diversifié. La mise en oeuvre empirique est basée sur un modèle intertemporel de valorisation d'actifs financiers'. En ce qui a trait à ce mémoire, l'analyse de la problématique est soutenue par une équation d'excès de rendement entre le Japon et les États-unis ; celle-ci est obtenue à partir d'une équation de valorisation (Euler). De plus, le processus stochastique retenu pour estimer le modèle est fourni par la procédure d'estimation des rendements excédentaires. En ce qui a trait à la modélisation des erreurs, le choix de la structure de variable est tiré de l'article de Normandin & St-Amour (1998) qui présente une structure de variable latente permettant de séparer le terme d'erreur en deux composantes distinctes. En effet, cette approche permet d'évaluer séparément la présence d'un risque commun ne pouvant être diversifié et d'un second risque spécifique pouvant, quant à lui, être diversifié. ' (Intertemporal asset pricing model).

11 Tout comme McCurdy & Morgan, il est supposé que la prime de rispue a une variance pouvait -er a En praüque, la présence d'hété-6 est consid&& par un processus univarie de type GARCH? Enfin, la maximisation des parambtres estimer permettant d'analyser la présence d'une composante de risque est effectuée à raide du kganthme de la fonction de vraisembiance ; celle-ci est obtenue à I'aide du filtre de Kalman. L'optimisation du modèle est réalisée sur l'ensemble des paramktres à l'aide de ralgonthrne BHHH. Les résultats obtenus par McCurdy 8 Morgan, découlant de l'analyse des déviations de la parité non couverte des taux d'intérêt, démontrent la présence significative d'un risque systématique conditionnel. La découverte d'une telle composante de risque repose, en partie, sur la capacité des différentiels d'intérêt a prédire l'excès de rendement conditionnel étant anticipé par rapport à un portefeuille de titres de référence. Les tests effectués dans le cadre de ce mémoire permettent d'arriver à des constatations semblables celles obtenues par McCurdy 8 Morgan. Les résultats montrent l'existence d'une composante de risque conditionnelle. En effet, les paramètres estimés sont significatifs et stationnaires. Les résultats démontrent la présence d'un terme d'erreur commun ; cette constatation est vérifiée par des facteurs communs tous signifcativement différents de zéro. La présence d'hetemcédasticité est également confinée. La mesure d'aversion pour le risque incluse dans la fonction d'utilité semant de référence au taux marginal de substitution intertemporel de la devise domestique est acceptable selon les standards établis par Mehra & Prescott (1985). La présentation de œ mémoire se subdivise en quatre principales sections. Dans un premier temps, il est question des concepts théoriques entourant le principe de paritb des taux diinté& et d'une revue de la littérature entourant cette théorie. La deuxième parüe de œ mémoire entoure l'ensemble des considérations empiriques ; il est question de la détennination de * Gendd Wegressive Conditional HeteroskedastiGity model

12 l'équation d'excès de rendement a &*mer, de la présentation des outils gconometriques ainsi que du choix des données. La Eroisiéme sedon pibente les principaux résultats obtenus a la suite des tests effectués ainsi que des analyses s'y rapportant. Faialement, une condusion rappelle les principaux résultats et die des débouchés potentiels de recherche.

13 Cete section présente, dans un premier temps, les principes théoriques entourant la pant6 des taux d'intérét. Cette notion fournit une structure économique pour analyser les taux Bintbrêt relatifs entre divers pays. La parité des taux d'intérêt peut s'interpréter comme un modèle alternatif pour déterminer les taux de change. Les économistes ont constaté qu'il existe en réalité certaines déviations B la pantb des taux d'intérêt. Ces différences peuvent correspondre au relâchement de certaines hypothèses imposées par la théorie tels les coûts de transaction, ou bien celles~i peuvent se rapporter à l'existence d'une prime de risque incluse dans les taux d'intérêt Ces écarts de parité font l'objet de la seconde partie de cette section. En dernier lieu, cette section passe en revue l'ensemble des articles consultés dans le cadre de œ mémoire relatifs au sujet en titre. Une attention particulière est consacrée au modèle de McCurdy & Morgan (1991) qui sert de base a la réalisation de ce projet.

14 II. 1 PA~WFÉ DES TAUX D'INT&ÊT La théorie de la parité des taux d'intérêt constitue l'une des principales relations trouvées récemment dans les modèles d'actif en ce qui concerne les dynamiques des comportements du taux de change. Cette théorie procure un lien entre les différentiels d'intérêt, les taux de change au comptant, les taux de change à terne des marchés ainsi qu'avec les anticipations qu'ont les investisseurs à ces sujets. Keynes (1927) fut l'un des premiers à s'intéresser au fait que les primes de risque futures peuvent justifier les différentiels d'intérêt. Par la suite, certains économistes introduisirent des relations d'équilibre traitant de la théorie de la parité des taux d'intérêt. Lucas (1982) détermine d'une manière théorique un processus d'arbitrage permettant l'égalité entre les taux d'intérêt et les taux de change pour deux pays, lesquels étant sujets à des chocs de dotation stochastiques ainsi qu'a une instabilité monétaire. Lucas définit certains concepts de valorisation de capital dans un marché efficient reflétant l'aversion au risque des agents. II analyse l'allocation des ressources sous diverses alternatives de marché. Dans son modèle, les individus choisissent d'utiliser tous les titres du marché en regroupant leurs risques de telle sorte qu'ils échangeront leur dotation d'un pays A l'autre. Lucas transpose ensuite le modèle dans un environnement monétaire lui permettant ainsi de déterminer les prix domestiques des titres a l'aide de certaines équations de taux de change. II définl la relation intertemporelle suivante entre les rendements : - Lu; correspondant à l'espérance du produl du taux marginal de substitution intertemporel de la monnaie avec le rendement du titre entre les périodes t et Pl. Cette équation peut s'interpréter comme la valeur prbsente de Ru monétaires sur plusieurs pérîodes générés par un dollar investi dans un actif au prix i4 générant des dividendes Dt.

15 Un aspect intéressant de la théorie de la parité des taux d'intérêt provient du fait qu'elle définit un lien relationnel entre les taux d'intbrêt domestiques et étrangers ainsi qu'entre les taux de change au comptant et Murs des marchés. Avant d'énoncer le principe relatif à la théorie de la parité des taux d'intérêt, il est nécessaire de poser certaines hypothèses. D'une part, les titres étrangers et domestiques sont considérés identiques en terme de leur durée de maturité et de leur niveau de risque; d'autre part, ce principe suppose qu'il n'existe aucun contrôle de capitaux, aucun coût de transaction ni aucune autre fome d'imperfection de marché. La théorie de la parité des taux d'intérêt stipule que les taux de change futurs sont déterminés à partir d'activités d'arbitrage exercées par des individus dorénavant appelés ((arbitragistes)). Ceux-ci possèdent une demande parfaitement élastique pour le capital de courte durée ainsi que pour les devises étrangères. Les opérations de couverture ou de spéculation n'auront donc aucune influence sur la détermination des taux de change futurs. Cela implique que les différentiels d'intérêt couverts égalent zéro puisque toute opportunité de profit existante serait immédiatement éliminée par le processus d'arbitrage. La théorie de la parité des taux d'intérêt permet de formuler la relation d'équilibre suivante: 6 : Taux de change à terme de la devise étrangere par unité de devise domestique établi à la période f pour être délivré à la période Hl. St : Taux de change au comptant de la devise étrangère par unité de devise domestique à la période t <: Taux d'intérêt pour les actifs du pays ayant la devise domestique pour la période de I à t+7.

16 4: Taux BintMt pour les adifs du pays ayant la devise ébangére pour la période de t 4 tif La relation (2.1) peut s'mm comme suit: ou Fl'conespond au taux Mur théorique de parité, déterminé à l'équilibre. Ce taux est égal en anticipation au taux Mur déterminé par le marché (m. Le cas ou 6 est différent de fi représente un état d'arbitrage, i. e. une situation de profit sans risque réel et ce. sous l'hypothèse de marché efficient. Il est a noter qu'un tel déséquilibre serait immédiatement éliminé par les activités des arbitragistes. En effet, ceuxxi agiront afin de s'assurer que i'équilibre soit toujours maintenu en supposant qu'il n'y ait aucun coût de transaction. ni coût pour l'information, ni prime de risque. L'équation (2.1) est connue sous le nom de wndiüon & panté awvefle des faux dhferêt Du point de vue microéconomique, la défaillance de la parité couverte pourrait s'expliquer par des marchés non efficients, des restrictions réglementaires, etc. Au niveau agrégé, cette condition est tout aussi importante puisqu'elle implique que les taux d'intérêt ainsi que les taux de change au comptant et Murs soient reliés entre eux. II existe deux types d'études empiriques de la parité couverte des taux d'inteet. La première consiste à déterminer le degré d'efficience des marchés en identifiant la présence de déviations pour Le second test consiste a v4rifier si la condition de prit6 couverte est satisfaite en moyenne. Plus particulièrement, on veut savoir si les variables économiques répondent d'une manière coherente avec la parité couverte aux nouvelles informations économiques affectant chaque marche ; i.e. on vérifie si les déviations sont nulles en moyenne. En manipulant de nouveau

17 l'équation (2.1), on obtient une hypothèse alternative de la théorie de la parité des taux d'intérêt qui est connue sous le nom de wndfioon de pan# non wuvede des taux ~nferêf satisfaisant à la condition suivante: Cette équation suppose implicitement un marche efficient de change étranger tel que le taux à terme, fi, est une prévision non biaisée du taux de change au comptant à une période Mure, 81. Dans le cas de la parité non couverte des taux d'intérêt, au lieu de se protéger contre le risque de change dans le marché Mur, un investisseur opte pour une position ouverte dans le marché des taux au comptant pour une période donnée. Le théorème de la parité non couverte stipule que les différentiels d'intérêt entre deux acüfs, identiques a l'exception de leur devise, devraient être exactement compensés par le taux de change espéré entre les devises au cours de la période. On considère important de tester la parité non couverte des taux d'intérêt pour au moins deux raisons. En premier lieu, si ie risque de change étranger est complètement diversifié, alors la défaillance de la parité non couverte des taux d'intérêt implique l'inefficacité du marché. Cette situation pourrait être causée par des prix relatifs ne reflétant pas toute l'information disponible à la période t impliquant qu'il existe des opportunités de marché non exploitées. En second lieu, la parité non couverte est souvent utilisée comme une identité dans la littérature internationale. Les équations de taux de change autres que celles de parité non couverte des taux d'intérêt se classent généralement dans la catégorie des modèles de balance de portefeuille ; cette approche similaire implique que le comportement des investisseurs averses au risque est fonction des rendements anticipés, des actifs individuels et du portefeuille total.

18 La condion de parité non couverte des taux d'intérêt permet fréquemment d'obsenrer des écarts de taux d'intérêt entre pays en excès des taux anticipés. En effet, les taux d'intbt réels ne correspondent pas toujours au fondements du marché qui les supportent, abstraction faite du taux de change les liant. Ces différences de rendement reflètent, en absence de contrôle de capitaux, différents profils de risque sur les rendements réels des titres financiers. L'analyse de ces rendements se complique lorsque le prix des acüfs interagit avec un taux de change flexible. II existe certains facteurs qui permettent de justifier le fait que plusieurs études empiriques ont trouvé des déviations importantes a la théorie de la parité des taux d'intérêt pour certaines durées. Deux raisons majeures à cet effet proviennent de coûts de transacüon significatifs et de l'existence d'une aversion pour le risque. Onicer 8 Willet (1970) proposent une troisième forme de déviation comme étant une composition de rendements non monétaires, des risques de défaut de titres, une corrélation non unitaire entre les rendements et la possibilité de rachat. II existe d'autres explications possibles afin de démontrer l'échec de la théorie de la parité des taux d'intérêt. Certains facteurs telle l'existence de contrôle de capitaux, des régimes fiscaux differents selon le pays ainsi que la piètre qualité des données utilisées peuvent invalider les tests effectués selon la méthode de la théorie de la parité des taux d'intérêt. Baillie & McMahon (1989) mentionnent que le marché de l'eurodollar permet de montrer que la thbrie de la panté des taux d'intérêt est vérifiée avec plus de précision qu'avec tout autre type de données. La principale raison provient du fait que I'eurodevise n'est pas affectée par des contrôles de capitaux et d'autres types de restrictions. II est bien connu que l'existence de coûts de transaction implique une bande neutre autour de la courbe de parité d1int4rêt en dedans de laquelle aucune opportunité d'arbitrage n'est possible. En effet, rajout de CONS de transaction modifie la condition d'équilibre de parité d'intérêt sans en altérer le point fondamental où seules les opéraüons menées par les arbitragistes déterminent le taux de change Mur.

19 L'hypothèse peu réafiste de la théorie ciassique de la prît6 des taux d'intérêt où les font face à une courbe de demande parfaitement &&que pour le taux de change Mur est remplacée dans la théorie moderne par une courbe décruiinte d'excès de demande. Ce postulat influencera le comportement des aubes participants du marché tels les spéculateurs dans leur anticipation du taux fuhir. Plusieurs fadeurs justifient l'existence d'une aversion pour le risque. Ces événements incertains peuvent résuiter du fal que les titres domestiques et étrangers sont des substituts imparfaits, ceci violant une hypothèse essentielle de la théorie de la parité des taux d'intérêt. Voilà de départ de cette théorie moderne qui postule que le taux de change Mur n'est pas seulement déterminé par l'arbitrage de l'intérêt mais également par les anticipations des investisseurs concernant le taux au comptant pour une période Mure, E(St+r), d'où la naissance des modèles avec prime de risque conditionnelle. Selon cette théorie moderne, on peut regrouper les activités dans le marché des devises délivrées a une période Mure en trois catégories: arbitrage pur de l'intérêt, spéculation pure, couvertures commerciales. De façon générale, la théorie moderne suppose que le taux Sfirest déteminé à un niveau supérieur au taux théorique d'équilibre (F~fi) ; ceci montrant que chacune des catégories joue un rôle dans la détermination du taux au comptant pour une période Mure. Le respect des principes de parité couverte et non couverte implique donc que E$',Sw)=h laquelle est une condition bien connue pour que le taux futur soit une prévision non biaisée (UEEJ) et entièrement efficiente du taux de change au comptant pour une période Mure, i. e. toute l'information pertinente à la période t se trouve dans le taux de change Mur, 5; on aura donc que les anticipations rationnelles et la neutralité du risque sont nécessairement valides.

20 ûn suppose également que fégalu est respectée sous sa forme logarithmique. La justification de I'utirWon des bgarithmes provient du paradoxe de Siegel4 (1972). Sas i'hypolhése de b présence d'une déviation à la parité des taux d'intérêt, on obtiendrait la prime de risque suivante : Cexcès de rendement conditionnel qui est anticipé, ou la prime de risque associée avec une position non couverte dans le marché étranger, devrait être égal a d m sous l'hypothèse de neutralité face au risque. Sous l'hypothèse que les investisseurs sont averses au risque, la prime sera positive supposant le cas que le taux d'intérêt anticipé en devise domestique d'un investissement étranger serait supérieur au taux d'intérêt domestique, et vice versa. Un investisseur serait donc récompensé par une prime pour la prise en charge d'un risque non prévisible spécifique au pays étranger. Siegel nota qu'au sein des diints niveaux de la condition UEE, la relation F, = CS,, doit 6ke respeclée des deux côtés du change Bbangw tei que Nq~ation analogue es! donnée par fiji = (4): Cependant. lilalité de Jensen stipule que Hl') > le(x), les deux Bguations a-haut ne peuvent donc pas étre simultanément vraie. Ce probléme est 6vité en ddfinissant les variables sous la forme logarithmique :

21 Depuis Keynes (1927), plusieurs économistes et autres spécialistes ont ct~erché ii comprendre les relations reliant les taux d'intérêt internationaux avec les taux de change correspondant Afin d'aniver identifier la présence d'une prime de risque incluse dans le différentiel d'intérêt entre le Japon et les États-unis, il fallut trouver une méthode empirique permettant de réaliser des tests. Dans le cadre de ce mémoire, la démarche retenue M orée d'un ensemble d'articles &en& traitant des relations des taux d'intérêt et des taux de change. En voici un résumé des principaux auteurs consultés. Taylor (1987) innove en utilisant un test direct et efficient pour la parité non couverte des taux d'intérêt. L'auteur infère des taux de change au comptant anticipés pour des périodes Mures, &(SM), qu'il qualifie d'optimaux, à partir des propriétés des séries chronologiques. En effet, il considère que le taux d'appréciation du taux de change et le différentiel d'intérêt sont conjointement déterminés et caractérkés par un processus stationnaire de covariance. Il observe que la parité non couverte est rejetée dans la plupart des cas. Le manque d'expectative observé dans les taux de change au comptant anticipés pour des périodes Mures, 6 (st+rl, dirige alors les tests sur une évidence indirecte en supposant que la parité couverte des taux d'intérêt permettrait d'obtenir des taux Murs optimaux comme prévision du taux de change au comptant. Cinterprétation principale à retenir concernant les déviations significatives de la parité non couverte semble provenir de l'existence d'une prime de risque qui domine les marchés de change étrangers. En effet, les agents ne sont pas neutres face au risque de change étranger ; celui-ci n'étant pas complètement diversifié. Haynes (1988) analyse l'hypothèse à l'effet que les mouvements de capitaux répondent aux différentiels d'intérêt entre pays ; et par le fait même, réduisent simultanément ces différences d'intérêt. II explique qu'une telle demonstration est possible si d'une part les propribtés de retard

22 entre les variables endogénes sont proprement spécifiées et d'autre pat, si Piervdle choisi entre les données reflbte cette dynamique. L'examen de donnh américaines et canadiennes h partir des années 1960 supporte cette proposition. Contra'rernent aux données trimestrielles, l'utilisation d'observations mensuelles soutient fortement le paradigme d'arbitrage reliant de façon significative les flux de capitaux et les taux d'intéet. Haynes conclut que les informations retardées, hcluses dans les observations, peuvent etre utilisées pour comprendre l'ajustement dynamique dans les marchés qui étaient traditionnellement sous identifiés. Lyons (1988) reprend les travaux antérieurs réalisés par Cumby & Obstfeld (1984) et Giovannini 8 Jonon (1987), ces derniers ayant fortement rejeté l'hypothèse selon laquelle la matrice conditionnelle de covariance des taux d'intérêt est constante. Lyons utilise les seconds moments afin de démontrer, a l'aide de titres ayant des devises diverses, que ces anticipations sont systématiquement reliées aux différentiels des rendements espérés. Étant donné que les déviations mesurées à partir de la parité non couverte des taux d'intérêt dépendent de vanables que la théorie lie aux primes de risque, les résultats doivent fournir une évidence claire qu'une telle prime doit nécessairement exister. Le résultat le plus important obtenu par l'auteur est que les variations anticipées dans le marché, ref étées par le second moment, sont systématiquement reliées aux différentiels de rendement espérés. Ueda (1990), pour sa part, s'intéresse spécifiquement a l'économie monétaire du Japon. II examine les causes relatives aux sorües massives de capitaux des années 1980, lesquelles étant alimentées par une dépréciation du yen. II trouve que les taux de change anticipés ainsi que les différentiels d'intérêt internationaux expliquent en partie ce phénomène. Le résultat obtenu le plus significatif consiste au relâchement des hypothèses de contrôle de capitaux et de la croissance rapide des investisseurç institutionnels avec de fortes propensions a détenir des actifs &rangers. Depuis le milieu des années 1980, les économistes ont noté que les taux de

4- Marché boursier, théorie des anticipations rationnelles et hypothèse d'efficience des marchés

4- Marché boursier, théorie des anticipations rationnelles et hypothèse d'efficience des marchés 4- Marché boursier, théorie des anticipations rationnelles et hypothèse d'efficience des marchés Mishkin (2007), Monnaie, Banque et marchés financiers, Pearson Education, ch. 7 1- Évaluer le prix d'une

Plus en détail

2.1.2. La fixation du taux de change sur le marché

2.1.2. La fixation du taux de change sur le marché 2.1.2. La fixation du taux de change sur le marché La loi de l'offre et de la demande Comme tout marché concurrentiel, le marché des changes est régi par la loi de l'offre et de la demande. Les offres

Plus en détail

NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23

NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23 NORME COMPTABLE RELATIVE AUX OPERATIONS EN DEVISES DANS LES ETABLISSEMENTS BANCAIRES NC 23 OBJECTIF 01 - La Norme Comptable Tunisienne NC 15 relative aux opérations en monnaies étrangères définit les règles

Plus en détail

L économie ouverte. Un modèle de petite économie ouverte. V2.0 Adaptépar JFB des notes de Germain Belzile. Quelques définitions

L économie ouverte. Un modèle de petite économie ouverte. V2.0 Adaptépar JFB des notes de Germain Belzile. Quelques définitions L économie ouverte Un modèle de petite économie ouverte V2.0 Adaptépar JFB des notes de Germain Belzile Quelques définitions Économie fermée Économie ouverte Exportations et importations Exportations nettes

Plus en détail

L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte

L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte Partie 3: L Equilibre Macroéconomique en Economie Ouverte On abandonne l hypothèse d économie fermée Les échanges économiques entre pays: importants, en

Plus en détail

Monnaie, Banque et Marchés Financiers

Monnaie, Banque et Marchés Financiers Collection FlNANCE dirigée par Yves Simon, Professeur à l'université Paris-Dauphine, et Delphine Lautier, Professeur à l'université Paris-Dauphine Monnaie, Banque et Marchés Financiers Didier MARTEAU C

Plus en détail

Analyse de la relation entre primes de terme et prime de change dans un cadre d équilibre international

Analyse de la relation entre primes de terme et prime de change dans un cadre d équilibre international ANNALES D ÉCONOMIE ET DE STATISTIQUE. N 46 1997 Analyse de la relation entre primes de terme et prime de change dans un cadre d équilibre international Hubert de LA BRUSLERIE, Jean MATHIS * RÉSUMÉ. Cet

Plus en détail

TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD

TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD TD de Macroéconomie 2011-2012 Université d Aix-Marseille 2 Licence 2 EM Enseignant: Benjamin KEDDAD 1. Balance des paiements 1.1. Bases comptable ˆ Transactions internationales entre résident et non-résident

Plus en détail

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES 4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION

Plus en détail

Chapitre IX : Le taux de change : marché et politique

Chapitre IX : Le taux de change : marché et politique Chapitre IX : Le taux de change : marché et politique I. Marché des changes et balance des paiements = marché où s'échangent les monnaies nationales. Grand A : impact du taux de change E sur les exportations

Plus en détail

2.2.4. La courbe en J et la condition de Marshall-Lerner

2.2.4. La courbe en J et la condition de Marshall-Lerner 224 file:///fichiers/enseignement/site%20web/impression/rmi/fiches/rmi224... 2.2.4. La courbe en J et la condition de Marshall-Lerner Introduction Paragraphe au format pdf L'exemple de l'italie comme les

Plus en détail

LA PREVISION DU TAUX DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier

LA PREVISION DU TAUX DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier LA PREVISION DU TAUX DE CHANGE 1 Qui cherche à prévoir? Les entreprises Les banques Les fonds d investissement Les investisseurs institutionnels Pourquoi chercher à prévoir? Créances et dettes en devises

Plus en détail

ECONOMIE GENERALE G. Carminatti-Marchand SEANCE III ENTREPRISE ET INTERNATIONALISATION

ECONOMIE GENERALE G. Carminatti-Marchand SEANCE III ENTREPRISE ET INTERNATIONALISATION ECONOMIE GENERALE G. Carminatti-Marchand SEANCE III ENTREPRISE ET INTERNATIONALISATION On constate trois grandes phases depuis la fin de la 2 ème guerre mondiale: 1945-fin 50: Deux blocs économiques et

Plus en détail

LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE.

LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. LE ROLE DES INCITATIONS MONETAIRES DANS LA DEMANDE DE SOINS : UNE EVALUATION EMPIRIQUE. Synthèse des travaux réalisés 1. Problématique La question D7 du plan d exécution du Programme National de Recherches

Plus en détail

Norme comptable internationale 33 Résultat par action

Norme comptable internationale 33 Résultat par action Norme comptable internationale 33 Résultat par action Objectif 1 L objectif de la présente norme est de prescrire les principes de détermination et de présentation du résultat par action de manière à améliorer

Plus en détail

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 132/4 - Marchés à terme en marchandises

COMMISSION DES NORMES COMPTABLES. Avis CNC 132/4 - Marchés à terme en marchandises COMMISSION DES NORMES COMPTABLES Avis CNC 132/4 - Marchés à terme en marchandises A. Principes 1. En application de l'article 69, 1 er, 1 er alinéa de l'arrêté royal du 30 janvier 2001 portant exécution

Plus en détail

Les avantages d une gestion de portefeuille cœur-satellite

Les avantages d une gestion de portefeuille cœur-satellite Les avantages d une gestion de portefeuille cœur-satellite Table des matières 1 Cœur-satellite : une méthode de placement efficace 3 Avantages d une gestion indicielle pour le cœur du portefeuille 6 La

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 8 septembre 2007 3 ième trimestre (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie

Plus en détail

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal

La demande Du consommateur. Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal La demande Du consommateur Contrainte budgétaire Préférences Choix optimal Plan du cours Préambule : Rationalité du consommateur I II III IV V La contrainte budgétaire Les préférences Le choix optimal

Plus en détail

Billets de banque échangeables pour l or -Prixdéterminé par le gouvernement - Billets pourraient être émis par des banques privées

Billets de banque échangeables pour l or -Prixdéterminé par le gouvernement - Billets pourraient être émis par des banques privées 3 Bretton Woods et le système monétaire 3.1 L étalon-or Billets de banque échangeables pour l or -Prixdéterminé par le gouvernement - Billets pourraient être émis par des banques privées 1 Le prix d or

Plus en détail

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal

CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR. A - Propriétés et détermination du choix optimal III CHOIX OPTIMAL DU CONSOMMATEUR A - Propriétés et détermination du choix optimal La demande du consommateur sur la droite de budget Résolution graphique Règle (d or) pour déterminer la demande quand

Plus en détail

Recueil des formulaires et des instructions à l'intention des institutions de dépôts

Recueil des formulaires et des instructions à l'intention des institutions de dépôts Recueil des formulaires et des instructions à l'intention des institutions de dépôts RELEVÉ DES MODIFICATIONS Risque de taux d'intérêt et de concordance des échéances Numéro de la modification Date d établissement

Plus en détail

Annexe A de la norme 110

Annexe A de la norme 110 Annexe A de la norme 110 RAPPORTS D ÉVALUATION PRÉPARÉS AUX FINS DES TEXTES LÉGAUX OU RÉGLEMENTAIRES OU DES INSTRUCTIONS GÉNÉRALES CONCERNANT LES VALEURS MOBILIÈRES Introduction 1. L'annexe A a pour objet

Plus en détail

Recommandation AMF n 2006-15 Expertise indépendante dans le cadre d opérations financières

Recommandation AMF n 2006-15 Expertise indépendante dans le cadre d opérations financières Recommandation AMF n 2006-15 Expertise indépendante dans le cadre d opérations financières Texte de référence : article 262-1 du règlement général de l AMF Le titre VI du livre II du règlement général

Plus en détail

TD n 1 : la Balance des Paiements

TD n 1 : la Balance des Paiements TD n 1 : la Balance des Paiements 1 - Principes d enregistrement L objet de la Balance des Paiements est de comptabiliser les différentes transactions entre résidents et non-résidents au cours d une année.

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 Le présent Rapport annuel de la direction contient les faits saillants financiers, mais non les États financiers

Plus en détail

Analyses Économiques 24 Janv. 2004

Analyses Économiques 24 Janv. 2004 DP N Analyses Économiques Janv. Une comparaison du comportement récent de la Réserve Fédérale et de la Banque Centrale Européenne Depuis, la politique monétaire semble avoir été plus accommodante aux Etats-Unis

Plus en détail

INSTRUCTION N 2006-04 DU 24 JANVIER 2006

INSTRUCTION N 2006-04 DU 24 JANVIER 2006 1 INSTRUCTION N 2006-04 DU 24 JANVIER 2006 RELATIVE AUX MODALITÉS DE CALCUL DE L ENGAGEMENT DES OPCVM SUR INSTRUMENTS FINANCIERS À TERME Prise en application des articles 411-44-1 à 411-44-5 du règlement

Plus en détail

Y-a-t-il vraiment un lien entre le prix du pétrole et le taux de change du dollar?

Y-a-t-il vraiment un lien entre le prix du pétrole et le taux de change du dollar? 7 mars 8- N 98 Y-a-t-il vraiment un lien entre le prix du pétrole et le taux de change du dollar? Beaucoup d observateurs avancent l idée suivante : la hausse du prix du pétrole est une conséquence du

Plus en détail

Guide de l'utilisateur NaviPlan : Calculatrices (Volume II sur VI)

Guide de l'utilisateur NaviPlan : Calculatrices (Volume II sur VI) Guide de l'utilisateur NaviPlan : Calculatrices (Volume II sur VI) Version canadienne - NaviPlan v15.0 Droits d'auteur et droits de marques de commerce Droit d'auteur 2013-2014 Advicent LP et ses filiales

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans

Plus en détail

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier

LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème édition Y. Simon et D. Lautier LA GESTION DU RISQUE DE CHANGE 2 Section 1. Problématique de la gestion du risque de change Section 2. La réduction de l exposition de l entreprise au risque de change Section 3. La gestion du risque de

Plus en détail

Monnaie, chômage et capitalisme

Monnaie, chômage et capitalisme Franck Van de Velde Monnaie, chômage et capitalisme Presses Universitaires du Septentrion internet : www.septentrion.com Sommaire Introduction Générale 7 1. Monnaie 7 2. Monnaie et capitalisme 10 3. Monnaie,

Plus en détail

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ. 1.4 - Remplacement d instruments

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ. 1.4 - Remplacement d instruments CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Réponse aux questions pratiques liées à l application du règlement CRC n 2002-09 relatif à la comptabilisation des instruments financiers à terme par les entreprises

Plus en détail

COMMENT MAITRISER LA GESTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES STOCKS DE MEDICAMENTS

COMMENT MAITRISER LA GESTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES STOCKS DE MEDICAMENTS 1 sur 9 COMMENT MAITRISER LA GESTION DES APPROVISIONNEMENTS ET DES STOCKS DE MEDICAMENTS (L'article intégral est paru dans Gestions Hospitalières n 357 de juin-juillet 1996) Pour plus d'informations concernant

Plus en détail

Epargne et investissement

Epargne et investissement Epargne et investissement Nature du sujet : Sujet de type «mise en relation». Mots-clés / Définitions : Tous! «Epargne» : Part du revenu qui n est pas consommée Epargne des ménages : - Concept le plus

Plus en détail

Consommation et investissement : une étude économétrique

Consommation et investissement : une étude économétrique Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Consommation et investissement : une étude économétrique Décembre 1996 Document de travail n 14 Consommation et Investissement : Une

Plus en détail

Développement rural 2007-2013. Document d orientation

Développement rural 2007-2013. Document d orientation Développement rural 2007-2013 MANUEL RELATIF AU CADRE COMMUN DE SUIVI ET D EVALUATION Document d orientation Septembre 2006 Direction générale de l agriculture et du développement rural TABLE DES MATIÈRES

Plus en détail

INTRODUCTION INTRODUCTION

INTRODUCTION INTRODUCTION INTRODUCTION INTRODUCTION Les options sont des actifs financiers conditionnels qui donnent le droit mais pas l'obligation d'effectuer des transactions sur des actifs supports. Leur intérêt réside dans

Plus en détail

ÉCONOMIE THÈME 3: MONDIALISATION, FINANCE INTERNATIONALE ET INTÉGRATION EUROPÉENNE

ÉCONOMIE THÈME 3: MONDIALISATION, FINANCE INTERNATIONALE ET INTÉGRATION EUROPÉENNE ÉCONOMIE THÈME 3: MONDIALISATION, FINANCE INTERNATIONALE ET INTÉGRATION EUROPÉENNE Partie 2: Comment s'opère le financement de l'économie mondiale? Être capable de définir Notions à acquérir en terminale

Plus en détail

Chapitre 20. Les options

Chapitre 20. Les options Chapitre 20 Les options Introduction Les options financières sont des contrats qui lient deux parties. Les options existent dans leur principe depuis plusieurs millénaires, mais elles connaissent depuis

Plus en détail

MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION

MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION MODULE V: POLITIQUE DE REMUNÉRATION INTRODUCTION Plusieurs entreprises tentent de compenser les coupures au niveau de la rémunération par l'introduction d'avantages moins coûteux, comme une plus grande

Plus en détail

Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise

Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Source : "Comptable 2000 : Les textes de base du droit comptable", Les Éditions Raouf Yaïch. Contrôle interne et organisation comptable de l'entreprise Le nouveau système comptable consacre d'importants

Plus en détail

LISTE D EXERCICES 2 (à la maison)

LISTE D EXERCICES 2 (à la maison) Université de Lorraine Faculté des Sciences et Technologies MASTER 2 IMOI, parcours AD et MF Année 2013/2014 Ecole des Mines de Nancy LISTE D EXERCICES 2 (à la maison) 2.1 Un particulier place 500 euros

Plus en détail

Quepeut-ondiredelavolatilitédel euro?

Quepeut-ondiredelavolatilitédel euro? Virginie Coudert avril 2000 Quepeut-ondiredelavolatilitédel euro? Contribution au rapport du CNCT 2000 La création de l'euro et la disparition des monnaies sous-jacentes ont profondément modifié la structure

Plus en détail

Politiques monétaire et fiscale Cours de M2R Printemps 2006

Politiques monétaire et fiscale Cours de M2R Printemps 2006 Politiques monétaire et fiscale Cours de M2R Printemps 2006 Ekkehard Ernst OCDE Ekkehard Ernst 1 Introduction et résumé du cours Objectifs Connaître et apprendre les concepts modernes d analyse monétaire

Plus en détail

Macroéconomie chapitre IV : L'économie ouverte, le marché des changes Le modèle Mundell-Fleming, Changes Flexibles

Macroéconomie chapitre IV : L'économie ouverte, le marché des changes Le modèle Mundell-Fleming, Changes Flexibles Université Paris IX Dauphine UFR Mathématiques de la Décision 2ème année de DEUG MASS Macroéconomie, Cours de C. Hurlin Année 2001/2002 Macroéconomie chapitre IV : L'économie ouverte, le marché des changes

Plus en détail

Royaume du Maroc. Calcul du taux de change effectif nominal et réel du dirham

Royaume du Maroc. Calcul du taux de change effectif nominal et réel du dirham Royaume du Maroc Calcul du taux de change effectif nominal et réel du dirham Constituant une sélection mensuelle des travaux menés par les cadres de la Direction de la Politique Economique Générale, les

Plus en détail

NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles

NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles NC 06 Norme comptable relative aux Immobilisations incorporelles Objectif 01. Une entreprise peut acquérir des éléments incorporels ou peut elle-même les développer. Ces éléments peuvent constituer des

Plus en détail

Partie 5 : La consommation et l investissement

Partie 5 : La consommation et l investissement Partie 5 : La consommation et l investissement Enseignant A. Direr Licence 2, 1er semestre 2008-9 Université Pierre Mendès France Cours de macroéconomie suite La troisième partie a exposé les théories

Plus en détail

Principes de Finance

Principes de Finance Principes de Finance 12. Théorie des options I Daniel Andrei Semestre de printemps 211 Principes de Finance 12. Théorie des options I Printemps 211 1 / 43 Plan I Introduction II Comprendre les options

Plus en détail

Master IMEA 1 Calcul Stochastique et Finance Feuille de T.D. n o 1

Master IMEA 1 Calcul Stochastique et Finance Feuille de T.D. n o 1 Master IMEA 1 Calcul Stochastique et Finance Feuille de T.D. n o 1 1. a. On considère un modèle de marché (B, S) à une étape. On suppose que S = 5 C et qu à la date t = 1 on a (S u 1 = 51, S d 1 = 48).

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Guerre des changes. Octobre. Mécanismes de la politique monétaire

[ les éco_fiches ] Guerre des changes. Octobre. Mécanismes de la politique monétaire Des fiches pour mieux comprendre l'actualité économique Guerre des changes A l heure actuelle, les Banques Centrales dessinent leurs stratégies de sortie de crise. Deux grands groupes émergent : La Banque

Plus en détail

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation

Plus en détail

Orientations sur la solvabilité du groupe

Orientations sur la solvabilité du groupe EIOPA-BoS-14/181 FR Orientations sur la solvabilité du groupe EIOPA Westhafen Tower, Westhafenplatz 1-60327 Frankfurt Germany - Tel. + 49 69-951119-20; Fax. + 49 69-951119-19; email: info@eiopa.europa.eu

Plus en détail

Questionnaire Identificateur de Profil d investisseuse ou D investisseur. vie Universelle. L'Équitable, compagnie d'assurance vie du Canada

Questionnaire Identificateur de Profil d investisseuse ou D investisseur. vie Universelle. L'Équitable, compagnie d'assurance vie du Canada Questionnaire Identificateur de Profil d investisseuse ou D investisseur vie Universelle L'Équitable, compagnie d'assurance vie du Canada Concevoir votre portefeuille d'épargne et de placements Votre contrat

Plus en détail

L'EFFICIENCE DES MARCHES FINANCIER

L'EFFICIENCE DES MARCHES FINANCIER 1 L'EFFICIENCE DES MARCHES FINANCIER Infomaths.com Présentation Saïd Chermak A. DÉFINITION ET HYPOTHÈSES DE L'EFFICIENCE 2 A.1. Définition : La théorie des marchés financiers est née au début des années

Plus en détail

Le montant des garanties constituées aux fins du STPGV est-il excessif?

Le montant des garanties constituées aux fins du STPGV est-il excessif? Le montant des garanties constituées aux fins du STPGV est-il excessif? Kim McPhail et Anastasia Vakos* L e système canadien de transfert des paiements de grande valeur (STPGV) sert à effectuer les paiements

Plus en détail

Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité?

Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité? Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité? Introduction On se souvient que le dollar canadien avait dépassé le seuil de la parité en 2008 avant la crise financière sous l impulsion de

Plus en détail

Introduction. I Étude rapide du réseau - Apprentissage. II Application à la reconnaissance des notes.

Introduction. I Étude rapide du réseau - Apprentissage. II Application à la reconnaissance des notes. Introduction L'objectif de mon TIPE est la reconnaissance de sons ou de notes de musique à l'aide d'un réseau de neurones. Ce réseau doit être capable d'apprendre à distinguer les exemples présentés puis

Plus en détail

DÉCLARATION DES RISQUES

DÉCLARATION DES RISQUES DÉCLARATION DES RISQUES Tenant compte du fait que CM Marketing Associates Ltd accepte de conclure, à la base de gré à gré ( OTC ) des contrats financiers pour différences ( CFD ) et contrats de change

Plus en détail

Chapitre 2 L actualisation... 21

Chapitre 2 L actualisation... 21 III Table des matières Avant-propos Remerciements.... Les auteurs... XI XII Chapitre 1 L intérêt.... 1 1. Mise en situation.... 1 2. Concept d intérêt... 1 2.1. L unité de temps... 2 2.2. Le taux d intérêt...

Plus en détail

En cours d homologation

En cours d homologation 1 AUTORITE DES NORMES COMPTABLES NOTE DE PRESENTATION En cours d homologation REGLEMENT N 2015-05 DU 2 JUILLET 2015 relatif aux instruments financiers à terme et aux opérations de couverture PREAMBULE

Plus en détail

Combiner anticipations et optimisation : le modèle Black-Litterman

Combiner anticipations et optimisation : le modèle Black-Litterman Combiner anticipations et optimisation : le modèle Black-Litterman Université Paris 1, Panthéon-Sorbonne, IAE (Sorbonne Graduate Business School) PLAN Les raisons du modèle 1 Les raisons du modèle 2 1.

Plus en détail

1. Une petite économie ouverte dans un monde de capitaux parfaitement mobiles

1. Une petite économie ouverte dans un monde de capitaux parfaitement mobiles Le modèle Mundell-Flemming avec parfaite mobilité des capitaux Le modèle Mundell-Flemming (Robert Mundell, Marcus Flemming, début années 1960) est l extension du modèle IS-LM en économie ouverte. Il partage

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE N 12 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME ET EMPRUNTS EN MONNAIES ETRANGERES

FICHE TECHNIQUE N 12 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME ET EMPRUNTS EN MONNAIES ETRANGERES FICHE TECHNIQUE N 12 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME ET EMPRUNTS EN MONNAIES ETRANGERES V2.0 Page 1 sur 117 DESTINATAIRES Nom Direction M. Litvan FCE 6 ème Sous-direction M. Soulié FCE 7 ème Sous-direction

Plus en détail

DÉCISIONS DES QUI COMPTENT RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS AU RAPPORT ANNUEL 2006

DÉCISIONS DES QUI COMPTENT RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS AU RAPPORT ANNUEL 2006 DES DÉCISIONS QUI COMPTENT RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS AU RAPPORT ANNUEL 2006 Renseignements additionnels au Rapport annuel 2006 I. Tableaux des rendements 1 Rapport des vérificateurs... 1 2 Notes générales...

Plus en détail

Références du document Date du document 09/03/01

Références du document Date du document 09/03/01 SOUS-SECTION 3 RÉGIME D'IMPOSITION DES TITRES LIBELLÉS EN DEVISES DÉTENUS PAR LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT ET LES ENTREPRISES D'INVESTISSEMENT [DB 4A2373] Références du document 4A2373 Date du document

Plus en détail

Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie

Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie Chapitre X : Monnaie et financement de l'économie I. Le financement de l'économie Financement = fait d'apporter des fonds à un individu, une entreprise, ou à soi-même. A) Les différents types de financement

Plus en détail

Chapitre 6. Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique. Objectifs d apprentissage. Objectifs d apprentissage (suite)

Chapitre 6. Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique. Objectifs d apprentissage. Objectifs d apprentissage (suite) Chapitre 6 Le calcul du PIB, de l inflation et de la croissance économique 1 Objectifs d apprentissage Faire la distinction entre le stock de capital et de la richesse et le flux de production, de revenu,

Plus en détail

LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING

LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING LE PLAN D'AMÉLIORATION DE LA FONCTION MARKETING Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F. Adm.A., CMC Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

1 L équilibre sur le marché des biens et services

1 L équilibre sur le marché des biens et services Modèle IS LM BP IMPORTANT : en aucun cas ce cours ne remplace le cours magistral de M. Gilles Dufrénot, notamment le cours sur les chapitres 4 et 5. Il est destiné à faciliter la comprehension du cours

Plus en détail

Les crises des changes dans l étalon or

Les crises des changes dans l étalon or 7 Le système Bretton Woods Les crises des changes dans l étalon or Déficit du compte courant sortie d or - Banque centrale doit offrir l or aux étrangers en échange des billets -Réserves finies pas soutenable

Plus en détail

Chapitre 4 : construction de portefeuille (II)

Chapitre 4 : construction de portefeuille (II) Chapitre 4 : construction de portefeuille (II) 08.11.2013 Plan du cours Espérance de rentabilité d un portefeuille Volatilité d un portefeuille Choix du portefeuille efficient Prise en compte de l actif

Plus en détail

Comment évaluer une banque?

Comment évaluer une banque? Comment évaluer une banque? L évaluation d une banque est basée sur les mêmes principes généraux que n importe quelle autre entreprise : une banque vaut les flux qu elle est susceptible de rapporter dans

Plus en détail

SECTION 5 : OPERATIONS SUR PRODUITS DERIVES

SECTION 5 : OPERATIONS SUR PRODUITS DERIVES SECTION 5 : OPERATIONS SUR PRODUITS DERIVES 1 - DEFINITION DES PRODUITS DERIVES 2 - DEFINITIONS DES MARCHES 3 - USAGE DES CONTRATS 4 - COMPTABILISATION DES OPERATIONS SUR PRODUITS DERIVES 51 SECTION 5

Plus en détail

S-5 Politiques monétaire, du taux de change et de la dette

S-5 Politiques monétaire, du taux de change et de la dette Institut pour le Développement des Capacités / AFRITAC de l Ouest / COFEB Cours régional sur la Gestion macroéconomique et les questions de dette Dakar, Sénégal du 4 au 15 novembre 2013 S-5 Politiques

Plus en détail

Débouchés professionnels

Débouchés professionnels Master Domaine Droit, Economie, Gestion Mention : Monnaie, Banque, Finance, Assurance Spécialité : Risque, Assurance, Décision Année universitaire 2014/2015 DIRECTEUR de la spécialité : Monsieur Kouroche

Plus en détail

4 ème mise à jour du plan comptable des OPCVM

4 ème mise à jour du plan comptable des OPCVM CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ AVIS N 98-07 DU 23 JUIN 1998 4 ème mise à jour du plan comptable des OPCVM Le Conseil National de la Comptabilité, réuni en Assemblée Plénière le 23 juin 1998, a adopté

Plus en détail

Finance internationale Makram BELLALAH. Introduction

Finance internationale Makram BELLALAH. Introduction Finance internationale Makram BELLALAH Introduction Les flux internationaux de capitaux et les opérations internationales sont caractérisés par la présence de plusieurs devises et différents taux de change

Plus en détail

Annexe B : Exemples. Avis de vente aux enchères liées Système de plafonnement et d échange de droits d émission de gaz à effet de serre (GES)

Annexe B : Exemples. Avis de vente aux enchères liées Système de plafonnement et d échange de droits d émission de gaz à effet de serre (GES) Annexe B : Exemples Avis de vente aux enchères liées Système de plafonnement et d échange de droits d émission de gaz à effet de serre (GES) Ce document fournit des exemples sur la façon de déterminer

Plus en détail

ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE D ALGER

ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE D ALGER MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ECOLE SUPERIEURE DE COMMERCE D ALGER PROGRAMME DE LICENCE EN SCIENCES COMMERCIALES ET FINANCIERES OPTION : FINANCE ( applicable à partir

Plus en détail

Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS

Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS Formations EViews FORMATIONS GENERALES INTRODUCTIVES DEB : DECOUVERTE DU LOGICIEL EVIEWS INTRO : INTRODUCTION A LA PRATIQUE DE L ECONOMETRIE AVEC EVIEWS FORMATIONS METHODES ECONOMETRIQUES VAR : MODELES

Plus en détail

Brefs rappels sur le modèle IS-LM et sur la Courbe de Phillips

Brefs rappels sur le modèle IS-LM et sur la Courbe de Phillips Université Paris Ouest Nanterre La Défense Licence 3 Mention Economie U.F.R SEGMI Premier semestre 2009-2010 Dynamique économique: analyse des fluctuations Cours de Valérie Mignon Brefs rappels sur le

Plus en détail

Solde Courant et Choix Intertemporel

Solde Courant et Choix Intertemporel Solde Courant et Choix Intertemporel Grégory Corcos et Isabelle Méjean ECO 434: Economie Internationale Ecole Polytechnique, 2ème Année http://isabellemejean.com/eco434 InternationalEconomics.html Plan

Plus en détail

PROJET DE GESTION PORTEFEUILLE. Evaluation d une Stratégie de Trading

PROJET DE GESTION PORTEFEUILLE. Evaluation d une Stratégie de Trading PROJET DE GESTION PORTEFEUILLE Evaluation d une Stratégie de Trading Encadré par M. Philippe Bernard Master 1 Economie Appliquée-Ingénierie Economique et Financière Taylan Kunal 2011-2012 Sommaire 1) Introduction

Plus en détail

Le WACC est-il le coût du capital?

Le WACC est-il le coût du capital? Echanges d'expériences Comptabilité et communication financière Dans une évaluation fondée sur la méthode DCF, l objectif premier du WACC est d intégrer l impact positif de la dette sur la valeur des actifs.

Plus en détail

ESSEC Cours Wealth management

ESSEC Cours Wealth management ESSEC Cours Wealth management Séance 9 Gestion de patrimoine : théories économiques et études empiriques François Longin 1 www.longin.fr Plan de la séance 9 Epargne et patrimoine des ménages Analyse macroéconomique

Plus en détail

BIC - Produits et stocks - Contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises (swaps)

BIC - Produits et stocks - Contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises (swaps) Extrait du Bulletin Officiel des Finances Publiques-Impôts DIRECTION GÉNÉRALE DES FINANCES PUBLIQUES Identifiant juridique : BOI-BIC-PDSTK-10-20-80-40-20120912 DGFIP BIC - Produits et stocks - Contrats

Plus en détail

Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48

Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48 Fusion et consolidation RFC - Réflexion -comptabilité - Décembre 2010-438 p. 44-48 Résumé de l article Les regroupements d entreprises peuvent se traduire en comptabilité par une fusion régie par le règlement

Plus en détail

Doctorat en économique. Examen de synthèse en Théorie micro-économique 8 août 2011. Durée : 4 heures exactement

Doctorat en économique. Examen de synthèse en Théorie micro-économique 8 août 2011. Durée : 4 heures exactement Département d économie agroalimentaire et des sciences de la consommation Département d économique Université Laval NOM: Doctorat en économique Examen de synthèse en Théorie micro-économique 8 août 211

Plus en détail

Portefeuille équilibré Assomption Vie

Portefeuille équilibré Assomption Vie Aperçu du Fonds Fonds d'investissement Assomption Vie Assomption Compagnie Mutuelle d'assurance-vie Portefeuille équilibré Assomption Vie Bref aperçu au 31 décembre 2012 Date de disponibilité du fonds

Plus en détail

Rapport S 1.6 Informations sur les effets de valorisation sur le bilan des organismes de placement collectif non monétaires

Rapport S 1.6 Informations sur les effets de valorisation sur le bilan des organismes de placement collectif non monétaires Rapport S 1.6 Informations sur les effets de valorisation sur le bilan des organismes de placement collectif non monétaires Banque centrale du Luxembourg 1 Introduction 1.1 Population déclarante Le rapport

Plus en détail

LES CONTRÔLES DES COMPTES

LES CONTRÔLES DES COMPTES FINADOC www.finadoc.com et www.conseils-financiers.com Prendre de la hauteur de vue sur la finance et le patrimoine. De meilleures décisions en toute indépendance. LES CONTRÔLES DES COMPTES Bureaux : 270

Plus en détail

Pourquoi l apprentissage?

Pourquoi l apprentissage? Pourquoi l apprentissage? Les SE sont basés sur la possibilité d extraire la connaissance d un expert sous forme de règles. Dépend fortement de la capacité à extraire et formaliser ces connaissances. Apprentissage

Plus en détail

Norme Comptable Internationale 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises

Norme Comptable Internationale 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises Norme Comptable Internationale 28 Participations dans des entreprises associées et des coentreprises Objectif 1 L objectif de la présente norme est de prescrire le traitement comptable des participations

Plus en détail

ANTISELECTION ET CHOIX D'ASSURANCE : LE CAS DU VOL EN HABITATION UNE APPROCHE DE LA MESURE DU PHENOMENE

ANTISELECTION ET CHOIX D'ASSURANCE : LE CAS DU VOL EN HABITATION UNE APPROCHE DE LA MESURE DU PHENOMENE ANTISELECTION ET CHOIX D'ASSURANCE : LE CAS DU VOL EN HABITATION UNE APPROCHE DE LA MESURE DU PHENOMENE Yannick MACÉ Statisticien-Economiste Responsable du Secteur Analyses Techniques, Groupama (C.C.A.M.A.)

Plus en détail

ENSIIE. Macroéconomie - Chapitre I

ENSIIE. Macroéconomie - Chapitre I ENSIIE Macroéconomie - Chapitre I Le 13 avril 2013 Table des matières 1 Introduction 2 2 La théorie Keynésienne 3 2.1 Keynes......................................... 3 2.2 Quelques ordres de grandeur.............................

Plus en détail

I.1. OBJECTIF DE L ETUDE I.2. CHAMP DE L'ETUDE

I.1. OBJECTIF DE L ETUDE I.2. CHAMP DE L'ETUDE "Bilan énergétique et des émissions de gaz à effet de serre tout au long du cycle de vie du gaz naturel et du mazout comme combustible pour le chauffage domestique" Synthèse I.1. OBJECTIF DE L ETUDE Il

Plus en détail

Exposé 1: Les aspects théoriques des relations monétaires internationales

Exposé 1: Les aspects théoriques des relations monétaires internationales Guide à l attention de l enseignant Jour 5: Les relations monétaires internationales H. Michelsen Université d'hohenheim Cette journée d étude a pour but de raviver les connaissances de base sur les relations

Plus en détail