Mars Table des matières. Dans ce numéro...

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Mars 2008. Table des matières. Dans ce numéro..."

Transcription

1 Mars 2008 Table des matières Dans ce numéro... La prudence est de mise Croissance sans précédent du marché des changes Vérification des nouveaux avis de réaménagement de capital Un message de notre chef de la direction Le nantissement en espèces gagne du terrain dans le secteur des prêts de titres CIBC Mellon lance un nouveau site Web de livraison sécurisée du courriel Auteur du présent numéro : Par Avery Shenfeld, directeur général et économiste principal, Marchés mondiaux CIBC Sharon Grewal, directrice administrative, groupe de consultation sur le risque de change, Marchés mondiaux CIBC Vivian Petiza, gestionnaire principale, réaménagements de capital Thomas C. MacMillan, président et chef de la direction chez CIBC Mellon Jeffrey Alexander, directeur, expansion des affaires Simon Baker, architecte en sécurité informatique, services d'information La prudence est de mise L économie américaine a amorcé l année 2008 dans un état précaire. Pour les marchés financiers, l enjeu n est pas de savoir si certains économistes, retirés dans leur tour d ivoire, décideront éventuellement d ici plusieurs mois et après moult études de données si les deux premiers trimestres de l Amérique reflètent une modeste croissance ou plutôt une légère baisse. La destinée des marchés boursiers dépend plutôt de la façon dont le système financier mondial surmontera la crise du crédit axée sur le marché de l habitation aux États-Unis, et de sa capacité à soutenir la croissance économique à moyen terme. Au cours des prochains mois, il y aura suffisamment de mauvaises nouvelles provenant du système financier pour susciter la crainte d un arrêt plus prononcé et justifier une attitude réfléchie chez les investisseurs. À l échelle mondiale, les banques ont amorti leurs dettes sur des éléments d actifs reliés au crédit hypothécaire atteignant une valeur de 140 milliards $ US (dont environ 100 milliards $ US en Amérique du Nord) et ont également absorbé dans leurs écritures comptables des milliards de dollars en anciens instruments financiers hors bilan. On peut s attendre à ce que d autres déficits soient dévoilés lorsque les banques américaines déclareront leur bilan, lors de la période de déclaration des bénéfices en avril. Il y a également de fortes chances pour que nous entendions parler des grandes banques européennes. Les prix des maisons aux États-Unis laissent prévoir un passage du sommet au creux de 20 %, accompagné d une augmentation des transactions à risque qui pourraient atteindre une échelle de 30 %. Les doutes entretenus à l égard de l état des assureurs d obligations entraînent des répercussions négatives sur les positions couvertes. En bout de ligne, nous pouvons anticiper un déficit record se situant aux alentours de 265 milliards $ US lorsque l agitation des prêts et des avoirs reliés à l hypothèque s apaisera. 1

2 L économie canadienne se porte mieux et l absence de crises reliées à l habitation et aux hypothèques la protège d une véritable récession. Cependant, les liens étroits entretenus avec l économie américaine produiront un effet certain sur l industrie manufacturière, accompagné de répercussions sur les capitaux liés à ce secteur. La situation du marché du crédit a fait gonfler les écarts tout en créant un contexte d opérations de financement plus sévère pour les banques. Au cours des derniers mois, nous avons maintenu des recommandations modérées relativement aux données financières. Nous avons à la fois atténué les pondérations d exportateurs manufacturiers exposés au marché américain. De façon plus favorable, les capitaux sont liés à la demande des consommateurs canadiens ou des ressources mondiales. Ces deux facteurs se portent mieux, tout comme les services publics, où les rendements des actions surpasseront largement ceux des obligations. Si le resserrement du crédit n était pas contrôlé, le marché des actions serait non seulement soumis à un redressement, mais également à un marché baissier prolongé. Cela ne semble cependant pas être le cas. Les grandes banques ont eu recours, avec succès, aux réserves de capitaux disponibles à travers le monde à hauteur de 70 milliards $ US jusqu à maintenant, parvenant ainsi éviter le resserrement des prêts imposé sur le bilan défi que les banques japonaises ont dû relever après la crise immobilière au début des années Les banques centrales volent à la rescousse, la Réserve fédérale s apprêtant, selon toutes probabilités, à établir à 2,0 % le taux de ses fonds et la Banque du Canada, de son côté, se préparant à redoubler d efforts en vue de réduire ses taux. De plus, des mesures de relance budgétaire seront adoptées aux États-Unis de façon imminente, alors qu elles ont été officiellement annoncées par Ottawa à la déclaration de mi-année en octobre dernier. Ces efforts devraient commencer à porter fruit au deuxième semestre de l année. Même une reprise ou une baisse plus lente des mises en chantiers aux États-Unis permettrait de réduire l effet de freinage produit, d un trimestre à l autre, par le secteur de la construction sur la croissance économique. Au Canada, le rythme modéré du secteur manufacturier sera couvert par les bénéfices occasionnés par la relance monétaire et budgétaire pour la demande nationale, incluant le commerce de détail. Les faibles rendements inciteront ultimement les investisseurs à explorer des écarts généreux relatifs aux obligations de sociétés; bon nombre d entre eux ayant les mêmes défauts que ceux qui sont exposés à la crise américaine de l immobilier. Alors que les perspectives de bénéfices s améliorent pour 2009, nous nous attendons à un redressement vigoureux des actions à la Bourse de Toronto vers la fin de l année. 6 février 2008 Par Avery Shenfeld, directeur général et économiste principal, Marchés mondiaux CIBC Croissance sans précédent du marché des changes De 2004 à 2007, le marché des changes a connu une croissance sans précédent. Le sondage triennal sur le volume du marché des changes, publié par la Banque des règlements internationaux (BRI), témoigne de la hausse considérable des opérations et des placements mondiaux (figure 1). 2

3 Figure 1. Total du volume mondial quotidien sur le marché des changes selon la BRI* (milliards de $ US) *Les données pour 1989 et 1992 comprennent uniquement les opérations au comptant, les opérations à terme et les swaps de change, sans les options ni les swaps de taux d'intérêt en devises étrangères. Dans le cadre de son sondage, la BRI compile les données sur le volume du marché des changes recueillies par une multitude de banques centrales auprès de leurs banques locales du pays appelées représentants en valeurs du Trésor. Ces représentants en valeurs du Trésor ventilent le volume d'un certain nombre de façons, dont les produits qu'ils transigent (ex. opérations au comptant, opérations à terme et swaps), les deux devises qu'ils transigent et les entités avec lesquelles ils transigent. Les chiffres de 2007 montrent un fait intéressant. Tandis que le volume a connu une hausse dans tous les segments de tiers banques, investisseurs institutionnels et sociétés clientes la moitié de cette hausse est attribuable à un groupe particulier, soit le segment de tiers «autres institutions financières» (tableau 1, figure 2). Ce segment comprend les caisses de retraite, les fonds communs, les compagnies d'assurance, les fonds souverains et les fonds de couverture. Table 1. Volume quoidien, en milliards de $ US (part en %) Représentants en valeurs du Trésor Marché mondial $ (53 %) 1319 $ (43 %) Autres institutions financières $ (33 %) 1235 $ (40 %) Clients non financiers $ (14 %) 527 $ (17 %) 3

4 3500 Figure 2. Volume quotidien d'activité par les tiers, déclaré par la BRI* (milliards de $ US) représentants en valeurs du Trésor autres institutions financières clients non financiers *Les données comprennent uniquement les instruments traditionnels, y compris les opérations au comptant, les opérations à terme et les swaps de change. Source : Triennial Central Bank Survey of Foreign Exchange and Derivatives Market Activity (sondage triennal des banques centrales sur l'activité liée au marché des changes et des instruments dérivés) Outre les achats francs et quittes de devises étrangères pour les placements mondiaux, ce segment a accru son utilisation des stratégies de couverture de change pour couvrir le risque de change lié à ces placements étrangers. La croissance du volume des swaps de change, principal véhicule d'application de la couverture de change, a aussi été sans précédent (figure 3). 4

5 Figure 3. Volume mondial quotidien sur le marché des changes traditionnel (en milliards de $ US) Opérations au comptant Opérations à terme Swaps de change Si vous devez protéger vos placements étrangers contre le risque de change, vous pouvez communiquer avec le groupe de consultation sur le risque de change CIBC pour obtenir de l'aide. Ce groupe travaille avec des clients institutionnels et des sociétés clientes afin d'identifier, de quantifier et d'élaborer des stratégies pour la gestion des positions de change. Veuillez prendre connaissance de notre renonciation juridique et des autres renseignements relatifs à la divulgation. [http://research.cibcwm.com/res/fex/fx_disclaimer.html] 5 février 2008 Par Sharon Grewal, directrice administrative, groupe de consultation sur le risque de change, Marchés mondiaux CIBC Vérification des nouveaux avis de réaménagement de capital Conformément à notre engagement d aller de l avant et d offrir un excellent service aux clients de façon constante, le service des réaménagements de capital de CIBC Mellon a le plaisir d annoncer que notre module de vérification a été lancé le 3 décembre Ce module réduit les risques reliés à des renseignements incomplets et inexacts en téléchargeant automatiquement et en vérifiant les renseignements provenant de multiples sources, notamment de fournisseurs comme la Caisse canadienne de dépôt de valeurs limitée (CDS), Telekurs Group, Investment Data Corporation and Depository Trust Company (DTC). Les renseignements sont vérifiés (ou comparés) par rapport à ceux qui proviennent d une deuxième source d information, possiblement un autre fournisseur. Par exemple, en utilisant les 5

6 renseignements de la CDS, le module de vérification des avis comparera automatiquement et vérifiera les renseignements de la DTC. Le processus permet également de détecter les erreurs comme les avis incomplets ou les renseignements inexacts sur les taux, les dates ou les conditions. Tout écart est automatiquement signalé de façon à ce que des mesures correctives soient prises en temps opportun. De plus, certains avis obligatoires sont maintenant transmis directement au client sans qu il soit nécessaire d effectuer un examen et une vérification manuels. En vérifiant et en comparant les renseignements automatiquement par rapport à ceux d autres sources, l exactitude des avis est augmentée. Le module contient des règles intégrées qui vérifient si les champs pertinents de l avis sont remplis et l état de l avis est automatiquement attribué afin de faire savoir aux clients si l avis est final (complet) ou incomplet (préliminaire). Avec la mise en oeuvre du module de vérification des avis, le service responsable des réaménagements de capital concentre maintenant ses efforts sur le développement des modules suivants, notamment les modules de traitement de la gestion des choix et des réaménagements de capital complets. Par Vivian Petiza, gestionnaire principale, réaménagements de capital Un message de notre chef de la direction Chez CIBC Mellon, nous savons que lorsque les marchés sont difficiles, il faut insister encore davantage sur l efficacité opérationnelle, la réduction du risque et la croissance du rendement du portefeuille. À titre de partenaire d affaire de valeur, nous nous efforçons de vous fournir les renseignements à jour, exacts et personnalisés dont vous avez besoin pour faciliter votre processus de prise de décision. Faisant partie de BNY Mellon Asset Servicing, CIBC Mellon se classe parmi les premiers innovateurs des services de technologie de l information dans le secteur des services financiers. Au cours des trois prochaines années, The Bank of New York Mellon prévoit investir 2,1 milliards de dollars américains dans la technologie et les services connexes spécialement conçus pour soutenir nos clients de services d actif. Pour vous, cela signifie : Des améliorations continues à Workbench, le meilleur système de livraison de l information en ligne de l industrie. L accès complet au service de renseignements en temps réel sur les opérations, les positions de trésorerie et les événements de marché avec un seul point d entrée. Des capacités de production de rapports élaborées pour répondre à vos besoins en matière de rapports internes et de clients. La capacité de traiter tous les types de mouvements de titres et de trésorerie en temps réel. Une plateforme technologique intégrée en multiples devises. 6

7 Nous sommes confiants que ces investissements et le développement continu de produits vous donneront les renseignements et les outils dont vous avez besoin pour relever les défis que le marché présente. Par Thomas C. MacMillan, président et chef de la direction Le nantissement en espèces gagne du terrain dans le secteur des prêts de titres Dans la conjoncture actuelle, les investisseurs institutionnels cherchent à utiliser toutes les sources de flux financiers à leur disposition. Cette recherche de génération de flux financiers fait en sorte que les prêteurs de titres acceptent le nantissement en espèces plus que jamais auparavant. Les promoteurs de régimes, de même que les gestionnaires de fonds, profitent ainsi de rendements globaux plus élevés que leurs homologues gérant des programmes sans nantissement en espèces. Afin de répondre à la demande, tous les importants agents prêteurs de titres à l'échelle mondiale offrent maintenant à leurs clients des programmes de prêts de titres utilisant le nantissement en espèces. Qu'est-ce que le nantissement en espèces? Les transactions de prêts de titres sont toujours assorties d'un nantissement en titres ou en espèces afin de protéger le prêteur contre le risque peu élevé de non-paiement de l'emprunteur. Les emprunteurs de titres exigent habituellement que leurs prêteurs offrent une certaine souplesse quant au type de nantissement permis, afin de pouvoir maximiser la valeur de leur bilan. Les investisseurs institutionnels, qui permettent que leurs actifs soient prêtés contre nantissement en espèces, bénéficient de plusieurs avantages, dont un bassin d'emprunteurs plus intéressant et la capacité de générer des rendements additionnels au moyen d'une gestion prudente des espèces. Grande acceptation sur les marchés mondiaux À l'extérieur du Canada, les espèces constituent la principale forme de nantissement dont sont assorties les transactions de prêts de titres, représentant plus de 95 pour cent aux États-Unis et plus de 50 pour cent à l'échelle internationale. Le Canada se trouve loin derrière, puisque 75 pour cent de tous les prêts y sont assortis d'un nantissement autre qu'en espèces. Au Canada, le nantissement en espèces grimpe toutefois, car les promoteurs de régimes et les gestionnaires de fonds se rendent compte des avantages considérables qu'un programme de réinvestissement bien géré peut apporter à leurs fonds. La figure 1 illustre la croissance des prêts contre nantissement en espèces au Canada pendant la dernière année et demie, qui sont passés de 20 milliards de dollars à presque 30 milliards de dollars au début de 2008 (source : outil Performance Explorer). 7

8 Figure 1 Les prêteurs qui acceptent le nantissement en espèces peuvent profiter d'avantages financiers non négligeables (voir la figure 2). Comme elles produisent des écarts accentués grâce au réinvestissement d'espèces, les solutions de nantissement souples offrent aux clients prêteurs un outil puissant qui leur permet de maximiser leurs revenus globaux. La figure 2 illustre la différence entre les revenus du portefeuille de deux clients, dont le premier accepte les espèces (rouge foncé) et le deuxième se limite au nantissement autre qu'en espèces (orange). L'augmentation rapide affichée en août est attribuable à l'écart de taux croissant et aux rendements subséquents du réinvestissement d'espèces (source : Performance Explorer). 8

9 Figure 2 Gestion du risque Toutes les transactions de prêts de titres comportent un risque de non-paiement de la part de l'emprunteur, bien que ce risque ne se soit jamais réalisé dans le marché canadien des prêts consentis par les agents. Le risque de non-paiement est atténué par la valorisation quotidienne au prix du marché du nantissement et la sélection rigoureuse des emprunteurs. Dans le cas des transactions assorties d'un nantissement en espèces, les clients assument le risque principal lié à tous les placements sous-jacents effectués dans le bassin de réinvestissement. Le risque est réduit au moyen d'une approche prudente en matière de gestion du nantissement en espèces, l'objectif premier étant la préservation du capital. La stratégie de réinvestissement conservatrice de CIBC Mellon a généré des rendements élevés de façon constante, et ce, malgré les circonstances difficiles dans lesquelles se trouvent les marchés à court terme depuis les quelques dernières années. Depuis juillet 2007, nos résultats ont résisté à la crise des liquidités/du crédit, à la hausse du taux du financement à un jour et, récemment, aux trois réductions de taux successives par la Banque du Canada. En outre, le portefeuille de réinvestissement de CIBC Mellon n'a aucunement été exposé au papier commercial adossé à des actifs (PCAA) de canalisateurs financiers tiers (non bancaires). Des perspectives positives Les prêts de titres contre nantissement en espèces ont gagné beaucoup de terrain l'année dernière, et l'on prévoit une croissance robuste qui devrait se poursuivre jusqu'en Les excellents rendements créés par l'accroissement général des écarts de taux, alliés à la forte probabilité que la Banque du Canada baissera encore les taux, aideront à maintenir ces résultats élevés et contribueront à générer des revenus importants pour la plupart des fonds tout au long de

10 Si vous désirez obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec votre gestionnaire de comptes. Par Jeffrey Alexander, directeur, Expansion des affaires CIBC Mellon lance un nouveau site Web de livraison sécurisée du courriel En avril 2008, CIBC Mellon appliquera un niveau de sécurité rehaussé aux courriels destinés aux clients, aux retraités et à d'autres parties externes. Ce service, appelé «livraison sécurisée du courriel» (LSC), est fondé sur le fait que certaines communications exigent une sécurité accrue, et nous donne la possibilité de sécuriser les documents électroniques. Si votre entreprise utilise le protocole de chiffrement de courriel TLS, vous continuerez de recevoir des courriels de façon sécurisée dans votre boîte de réception, et le service LSC ne s'appliquera pas dans votre cas. Voici comment le service LSC fonctionne : Lorsqu'il envoie un courriel (qui peut également inclure des pièces jointes), l'expéditeur indique que le courriel doit être envoyé de façon sécurisée. À titre de destinataire, vous recevrez un avis dans votre boîte de réception habituelle (ex. Lotus Notes ou Outlook) vous informant qu'un courriel sécurisé est disponible. Les courriels sécurisés se trouveront dans un site Web réservé à cette fin par CIBC Mellon. La première fois que vous recevrez un courriel sécurisé, le système vous demandera de créer un nom d'utilisateur et un mot de passe. Après avoir accédé au site, vous pourrez visualiser le courriel sécurisé original, y répondre et effectuer d'autres fonctions de courriel de base. Vos nom d'utilisateur et mot de passe seront utilisés pour tous les autres courriels sécurisés que CIBC Mellon vous enverra par la suite. Votre mot de passe n'expirera pas, et il sera possible de le réinitialiser. Pour les retraités : Nous utiliserons également le service LSC pour envoyer de l'information aux retraités par voie électronique. Pour venir en aide aux retraités, nous formons nos représentants du centre d'appels afin qu'ils puissent prêter assistance aux personnes qui éprouveront des problèmes à récupérer leurs courriels sécurisés. CIBC Mellon prend la protection des renseignements confidentiels de ses clients très au sérieux. Le lancement du chiffrement des courriels à l'aide du service LCS est une autre preuve de notre engagement continu à cet égard. Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements au sujet de cette nouvelle caractéristique, veuillez communiquer avec votre gestionnaire de comptes. Par Simon Baker, architecte en sécurité informatique, services d'information 10

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier Trimestre 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier Trimestre 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Premier Trimestre 215) Banque Centrale de Tunisie Avril 215 1- Environnement International 1-1. Croissance Economique - Selon les prévisions du Fonds monétaire international

Plus en détail

Le rôle du courtier principal

Le rôle du courtier principal AIMA CANADA SÉRIE DE DOCUMENTS STRATÉGIQUES Le rôle du courtier principal Le courtier principal (ou courtier de premier ordre) offre aux gestionnaires de fonds de couverture des services de base qui donnent

Plus en détail

Exercice financier se terminant le 31 décembre 2007 :

Exercice financier se terminant le 31 décembre 2007 : Exercice financier se terminant le 31 décembre 2007 : POUR DIFFUSION IMMÉDIATE CNW LA CAISSE DE DÉPÔT ET PLACEMENT DU QUÉBEC OBTIENT UN RENDEMENT DE PREMIER DÉCILE DE 5,6 %, AJOUTANT 7,9 MILLIARDS DE DOLLARS

Plus en détail

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Aperçu Au cours de la première moitié des années 1990, le Canada était

Plus en détail

STRATÉGIE DE GESTION DE LA DETTE

STRATÉGIE DE GESTION DE LA DETTE STRATÉGIE DE GESTION DE LA DETTE 2007-2008 Stratégie de gestion de la dette 2007-2008 Objet L objet de la Stratégie de gestion de la dette est d énoncer les objectifs, la stratégie et les plans du gouvernement

Plus en détail

Nouvelles de la société et du secteur 30 décembre 2014 au 2 janvier 2015

Nouvelles de la société et du secteur 30 décembre 2014 au 2 janvier 2015 Nouvelles de la société et du secteur 30 décembre 2014 au 2 janvier 2015 Dans ce numéro de Sans détour : France Taxe sur les transactions financières - La version 1.0.6 du guide d utilisation du client

Plus en détail

Profils des Fonds mutuels TD

Profils des Fonds mutuels TD Profils des Fonds mutuels TD Fonds à revenu fixe Fonds d obligations ultra court terme TD Fonds d obligations à court terme TD Fonds hypothécaire TD Fonds d obligations canadiennes TD Portefeuille à revenu

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008

RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 RAPPORT ANNUEL DE LA DIRECTION SUR LES RENDEMENTS DU FONDS MONÉTAIRE FMOQ AU 31 DÉCEMBRE 2008 Le présent Rapport annuel de la direction contient les faits saillants financiers, mais non les États financiers

Plus en détail

Rapport trimestriel 31 mars 2002 FONDS DE PLACEMENT IMMOBILIER COMINAR

Rapport trimestriel 31 mars 2002 FONDS DE PLACEMENT IMMOBILIER COMINAR Rapport trimestriel 31 mars 2002 FONDS DE PLACEMENT Message aux détenteurs de parts Au nom des fiduciaires et de tous les employés de Cominar, il me fait plaisir de vous présenter les résultats du premier

Plus en détail

Le présent chapitre porte sur l endettement des

Le présent chapitre porte sur l endettement des ENDETTEMENT DES MÉNAGES 3 Le présent chapitre porte sur l endettement des ménages canadiens et sur leur vulnérabilité advenant un choc économique défavorable, comme une perte d emploi ou une augmentation

Plus en détail

Financement d une entreprise étrangère qui exerce des activités au Canada

Financement d une entreprise étrangère qui exerce des activités au Canada Financement d une entreprise étrangère qui exerce des activités au Canada Le Canada offre des occasions d affaire à ceux qui souhaitent financer une entreprise étrangère au pays et présente tout un éventail

Plus en détail

Renseignements. Additionnels

Renseignements. Additionnels Renseignements Additionnels au Rapport annuel 2007 Renseignements additionnels au Rapport annuel 2007 I. Tableaux des rendements 1 Rapport des vérificateurs... 1 2 Notes générales... 2 3 Valeurs à court

Plus en détail

2014-2015. Perspectives économiques

2014-2015. Perspectives économiques 2014-2015 Perspectives économiques Publié par : Ministère des Finances Province du Nouveau-Brunswick Case postale 6000 Fredericton (Nouveau-Brunswick) E3B 5H1 Canada Internet : www.gnb.ca/0024/index-f.asp

Plus en détail

Communiqué de presse pour publication immédiate

Communiqué de presse pour publication immédiate Communiqué de presse pour publication immédiate Cominar Expansion et performance records en 2007 Augmentation de 43,7 % des produits d exploitation et 42,5 % du bénéfice d exploitation net Un bénéfice

Plus en détail

Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements

Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements Gérer les excédents de trésorerie Épargnes et placements SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Établir un plan Mettre votre plan à exécution Penser à long terme SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Votre argent doit

Plus en détail

États financiers consolidés intermédiaires résumés de. L Office d investissement du régime de pensions du Canada

États financiers consolidés intermédiaires résumés de. L Office d investissement du régime de pensions du Canada États financiers consolidés intermédiaires résumés de L Office d investissement du régime de pensions du Canada 30 septembre 2015 Bilan consolidé intermédiaire résumé Au 30 septembre 2015 (en millions

Plus en détail

Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité?

Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité? Taux de change : Le dollar canadien au-dessus de la parité? Introduction On se souvient que le dollar canadien avait dépassé le seuil de la parité en 2008 avant la crise financière sous l impulsion de

Plus en détail

Workbench - Une facilité d'utilisation accrue grâce aux récentes améliorations

Workbench - Une facilité d'utilisation accrue grâce aux récentes améliorations décembre 2007 Table des matières Dans ce numéro... Workbench - Une facilité d'utilisation accrue grâce aux récentes améliorations Revue de l'année 2007 - Que disent nos clients au sujet de CIBC Mellon?

Plus en détail

TDDC a contribué à refondre le secteur des technologies propres au Canada

TDDC a contribué à refondre le secteur des technologies propres au Canada Améliorer l avantage concurrentiel du Canada dans les secteurs des énergies propres et des ressources naturelles Résumé Le Canada a le privilège de posséder des ressources naturelles en abondance. La demande

Plus en détail

DÉCISIONS DES QUI COMPTENT RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS AU RAPPORT ANNUEL 2006

DÉCISIONS DES QUI COMPTENT RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS AU RAPPORT ANNUEL 2006 DES DÉCISIONS QUI COMPTENT RENSEIGNEMENTS ADDITIONNELS AU RAPPORT ANNUEL 2006 Renseignements additionnels au Rapport annuel 2006 I. Tableaux des rendements 1 Rapport des vérificateurs... 1 2 Notes générales...

Plus en détail

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement QUÉBEC : 2013 2018 De façon générale, l investissement dans le secteur de la construction au Québec demeurera stable au cours des prochaines

Plus en détail

Vérification des procédures en fin d exercice

Vérification des procédures en fin d exercice Vérification des procédures en fin d exercice DIVERSIFICATION DE L ÉCONOMIE DE L OUEST CANADA Direction générale de la vérification et de l évaluation Décembre 2011 Table des matières 1.0 Résumé 1 2.0

Plus en détail

Renseignements. Additionnels

Renseignements. Additionnels Renseignements Additionnels au Rapport annuel 2008 Renseignements additionnels au Rapport annuel 2008 I. Tableaux des rendements 1 Rapport des vérificateurs... 1 2 Notes générales... 2 3 Valeurs à court

Plus en détail

I. ÉNONCÉ DE POLITIQUE DE PLACEMENT RÔLES ET RESPONSABILITÉS

I. ÉNONCÉ DE POLITIQUE DE PLACEMENT RÔLES ET RESPONSABILITÉS I. ÉNONCÉ DE POLITIQUE DE PLACEMENT 1. Le but premier de Golf Canada en ce qui concerne son portefeuille de placement (le «Portefeuille») est d aider Golf Canada à atteindre ses objectifs tels qu énoncés

Plus en détail

Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc.

Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc. Pilier 3 des normes de Bâle II Règles de transparence applicables à la Fiducie de la Financière Sun Life inc. Introduction Les normes de Bâle II constituent un accord international sur les fonds propres

Plus en détail

Explication des principales obligations d information prévues dans les chapitres 3862 et 1532 du Manuel de l ICCA

Explication des principales obligations d information prévues dans les chapitres 3862 et 1532 du Manuel de l ICCA Explication des principales obligations d information prévues dans les chapitres 3862 et 1532 du Manuel de l ICCA Les paragraphes qui suivent présentent les principaux changements en ce qui a trait aux

Plus en détail

La politique monétaire de la Banque du Canada

La politique monétaire de la Banque du Canada La politique monétaire de la Banque du Canada Conférence «Conjoncture et perspectives économiques 2011» Montréal, 9 décembre 2010 Laurent Martin Économiste et représentant principal Bureau du Québec, Banque

Plus en détail

Rapport semestriel au 30 juin 2015

Rapport semestriel au 30 juin 2015 A nthologie Rapport semestriel au 30 juin 2015 Le fonds 1. L environnement économique et financier 2015 Au premier semestre 2015, l économie mondiale a globalement évolué à des niveaux légèrement inférieurs

Plus en détail

LE PROGRAMME D ACHAT DE

LE PROGRAMME D ACHAT DE PRB 08-56F LE PROGRAMME D ACHAT DE PRÊTS HYPOTHÉCAIRES ASSURÉS Jean-François Nadeau Division des affaires internationales, du commerce et des finances Le 13 mars 2009 SERVICE D INFORMATION ET DE RECHERCHE

Plus en détail

GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006

GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006 1211122 GENWORTH FINANCIAL CANADA PROPOSITION PRÉBUDGETAIRE OCTOBRE 2006 RAPPORT SOMMAIRE Cette proposition présente les recommandations de Genworth Financial Canada («Genworth») au Comité permanent des

Plus en détail

Rapport de Russell sur la gestion active

Rapport de Russell sur la gestion active AOÛT 2015 Les actions bancaires et aurifères permettent aux gestionnaires de titres à grande capitalisation de surmonter la douleur de ne pas détenir le titre de Valeant: Le contexte pour la gestion active

Plus en détail

Un fonds d obligations mondiales «pour tous les temps», capable de tirer son épingle du jeu dans toutes les conditions de marché

Un fonds d obligations mondiales «pour tous les temps», capable de tirer son épingle du jeu dans toutes les conditions de marché un méthode différente pour contrer la volatilité des marchés Fonds à revenu stratégique Manuvie* *Aussi offert : Catégorie de revenu stratégique Manuvie Un fonds d obligations mondiales «pour tous les

Plus en détail

Étude sur les jeunes agriculteurs et l avenir de l agriculture

Étude sur les jeunes agriculteurs et l avenir de l agriculture Étude sur les jeunes agriculteurs et l avenir de l agriculture Allocution de Marion G. Wrobel Directeur, Évolution des marchés et de la réglementation Association des banquiers canadiens (ABC) Prononcée

Plus en détail

COMITÉ DES PLACEMENTS CADRE DE RÉFÉRENCE

COMITÉ DES PLACEMENTS CADRE DE RÉFÉRENCE Mis à jour le 13 janvier 2012 COMITÉ DES PLACEMENTS CADRE DE RÉFÉRENCE Mandat Le Comité des placements est un comité permanent du conseil d administration de l Association Royale de Golf du Canada (active

Plus en détail

L investissement en fonction du passif : qu en est-il de son usage à travers le monde?

L investissement en fonction du passif : qu en est-il de son usage à travers le monde? GROUPE DE RECHERCHE SUR LES PRATIQUES DE GESTION DES RÉGIMES DE RETRAITE L investissement en fonction du passif : qu en est-il de son usage à travers le monde? SOMMAIRE Le Groupe de recherche sur les pratiques

Plus en détail

Énoncé des principes et objectifs de placement du portefeuille à long terme de l Université d Ottawa

Énoncé des principes et objectifs de placement du portefeuille à long terme de l Université d Ottawa Énoncé des principes et objectifs de placement du portefeuille à long terme de l Université d Ottawa 1. But de l Énoncé L Énoncé des principes et objectifs de placement («l EPOP») décrit les objectifs,

Plus en détail

La Compagnie d Assurance du Canada sur la Vie RAPPORT ANNUEL

La Compagnie d Assurance du Canada sur la Vie RAPPORT ANNUEL La Compagnie d Assurance du Canada sur la Vie 2007 RAPPORT ANNUEL MISE EN GARDE À L ÉGARD DES DÉCLARATIONS PROSPECTIVES Le présent rapport renferme des déclarations prospectives visant la Compagnie, ses

Plus en détail

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 abc Le 13 mai 2010 BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2010 Le bénéfice net présenté attribuable aux actionnaires ordinaires s est élevé à 84 millions de $CA pour le trimestre terminé

Plus en détail

Actualité de la Fondation du risque

Actualité de la Fondation du risque Actualité de la Fondation du risque La politique d investissement des fonds de pension canadiens 1 Najat El Mekkaoui de Freitas 2 Katarzyna Romaniuk 3 Face au choc démographique et à l'allongement de l'espérance

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 24 mars 2007 (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie consolidés 4 Bilans

Plus en détail

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS

PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS PREMIERE PARTIE : ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL ET EVOLUTION ECONOMIQUE ET FINANCIERE DU PAYS I.ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE INTERNATIONAL I.1. VUE D ENSEMBLE Après le vif redressement enregistré

Plus en détail

Catégorie Fidelity Actions américaines de la Société de Structure de Capitaux Fidelity

Catégorie Fidelity Actions américaines de la Société de Structure de Capitaux Fidelity Catégorie Fidelity Actions américaines de la Société de Structure de Capitaux Fidelity Rapport annuel de la direction sur le rendement du Fonds 30 novembre 2014 Mise en garde à l égard des énoncés prospectifs

Plus en détail

Le 6 novembre 2014. Assureurs hypothécaires fédéraux (AHF)

Le 6 novembre 2014. Assureurs hypothécaires fédéraux (AHF) Référence : Ligne directrice pour les SAM Le 6 novembre 2014 Destinataires : Objet : Assureurs hypothécaires fédéraux (AHF) Version définitive de la ligne directrice B-21, Pratiques et procédures de souscription

Plus en détail

La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014

La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014 COMMUNIQUÉ PREMIER TRIMESTRE 2014 La Banque Nationale divulgue des résultats record au premier trimestre de 2014 L information financière contenue dans le présent document est basée sur les états financiers

Plus en détail

Cominar annonce d excellents résultats et réalisations pour son deuxième trimestre terminé le 30 juin 2007

Cominar annonce d excellents résultats et réalisations pour son deuxième trimestre terminé le 30 juin 2007 Communiqué de presse pour publication immédiate Cominar annonce d excellents résultats et réalisations pour son deuxième trimestre terminé le 30 juin 2007 Clôture de l acquisition du portefeuille industriel

Plus en détail

L ART DE BIEN FAIRE LES CHOSES SOLUTIONS GÉRÉES GRANITE SUN LIFE GUIDE DE L ÉPARGNANT

L ART DE BIEN FAIRE LES CHOSES SOLUTIONS GÉRÉES GRANITE SUN LIFE GUIDE DE L ÉPARGNANT L ART DE BIEN FAIRE LES CHOSES SOLUTIONS GÉRÉES GRANITE SUN LIFE GUIDE DE L ÉPARGNANT L ART DE BIEN FAIRE LES CHOSES V O U S Ê T E S MAÎTRE D E VOTRE ART (et nous aussi) Chaque personne a au moins un talent

Plus en détail

Renseignements additionnels au Rapport annuel 2004

Renseignements additionnels au Rapport annuel 2004 Renseignements additionnels au Rapport annuel 2004 La Caisse a pour mission de recevoir des sommes en dépôt conformément à la loi et de les gérer en recherchant le rendement optimal du capital des déposants

Plus en détail

DE VOTRE ACTION. Point de vue SOLUTIONS PD AOÛT 2012 COMMENT LA RÉDUCTION DU RISQUE ASSOCIÉ À VOTRE RÉGIME PD PEUT AMÉLIORER LE COURS

DE VOTRE ACTION. Point de vue SOLUTIONS PD AOÛT 2012 COMMENT LA RÉDUCTION DU RISQUE ASSOCIÉ À VOTRE RÉGIME PD PEUT AMÉLIORER LE COURS AOÛT 2012 COMMENT LA RÉDUCTION DU RISQUE ASSOCIÉ À VOTRE RÉGIME PD PEUT AMÉLIORER LE COURS DE VOTRE ACTION LA RÉDUCTION DU RISQUE EST PROFITABLE POUR TOUS Par les temps qui courent, tous les médias font

Plus en détail

Placements IA Clarington inc. Dan Bastasic Gestionnaire de portefeuille des Fonds IA Clarington stratégiques

Placements IA Clarington inc. Dan Bastasic Gestionnaire de portefeuille des Fonds IA Clarington stratégiques Placements IA Clarington inc. Dan Bastasic Gestionnaire de portefeuille des Fonds IA Clarington stratégiques Je ne caractériserais pas la récente correction du marché comme «une dégringolade». Il semble

Plus en détail

Liste des actifs acceptés en garantie dans le cadre du mécanisme permanent d octroi de liquidités de la Banque du Canada

Liste des actifs acceptés en garantie dans le cadre du mécanisme permanent d octroi de liquidités de la Banque du Canada Liste des actifs acceptés en garantie dans le cadre du mécanisme permanent d octroi de liquidités de la Banque du Canada Dans le cadre de son mécanisme permanent d octroi de liquidités, la Banque du Canada

Plus en détail

Répercussions sur l emploi de l activité de l habitation et du crédit hypothécaire

Répercussions sur l emploi de l activité de l habitation et du crédit hypothécaire Répercussions sur l emploi de l activité de l habitation et du crédit hypothécaire Préparé pour : Association canadienne des conseillers hypothécaires accrédités Par : Will Dunning économiste en chef de

Plus en détail

Opérations internationales du Canada en valeurs mobilières, janvier 2015 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le lundi 16 mars 2015

Opérations internationales du Canada en valeurs mobilières, janvier 2015 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le lundi 16 mars 2015 Opérations internationales du Canada en valeurs mobilières, janvier Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le lundi 16 mars Les investisseurs canadiens ont réduit leurs avoirs en titres étrangers

Plus en détail

Consultations prébudgétaires 2011-2012

Consultations prébudgétaires 2011-2012 Présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes 12 août 2011 Sommaire Dans le cadre des consultations prébudgétaires du Comité permanent des finances de la Chambre des communes, le

Plus en détail

STATE STREET INVESTMENT ANALYTICS ANNONCE LES RÉSULTATS DE SON INDICE DES CAISSES DE PENSION SUISSES AU QUATRIÈME TRIMESTRE

STATE STREET INVESTMENT ANALYTICS ANNONCE LES RÉSULTATS DE SON INDICE DES CAISSES DE PENSION SUISSES AU QUATRIÈME TRIMESTRE STATE STREET INVESTMENT ANALYTICS ANNONCE LES RÉSULTATS DE SON INDICE DES CAISSES DE PENSION SUISSES AU QUATRIÈME TRIMESTRE L indice des caisses de pension suisses affiche un rendement en baisse de 8,79

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Huit premiers mois de 2015) Banque Centrale de Tunisie Août 2015 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL - Les statistiques préliminaires de la croissance dans les principaux

Plus en détail

Rapport de Russell sur la gestion active

Rapport de Russell sur la gestion active FÉVRIER 2015 La chute des prix du pétrole entraîne la plus importante variation des rendements des gestionnaires depuis 2008 : au Canada 65 % des gestionnaires canadiens à grande capitalisation ont devancé

Plus en détail

Liste des actifs acceptés en garantie dans le cadre du mécanisme permanent d octroi de liquidités de la Banque du Canada

Liste des actifs acceptés en garantie dans le cadre du mécanisme permanent d octroi de liquidités de la Banque du Canada Liste des actifs acceptés en garantie dans le cadre du mécanisme permanent d octroi de liquidités de la Banque du Canada Dans le cadre de son mécanisme permanent d octroi de liquidités, la Banque du Canada

Plus en détail

Portefeuilles de revenu mensuel Banque Nationale. À la hauteur de vos projets

Portefeuilles de revenu mensuel Banque Nationale. À la hauteur de vos projets Portefeuilles de revenu mensuel Banque Nationale À la hauteur de vos projets 03 Que sont les Portefeuilles de revenu mensuel? Une façon simple de percevoir une distribution régulière. Six portefeuilles

Plus en détail

Catégorie d actif Minimum Cible Maximum. Actions 45 % 55 % 70 % Revenu fixe 20 % 30 % 45 % Alternatifs 0 % 15 % 25 %

Catégorie d actif Minimum Cible Maximum. Actions 45 % 55 % 70 % Revenu fixe 20 % 30 % 45 % Alternatifs 0 % 15 % 25 % Énoncé des principes et objectifs de placement du portefeuille à long terme de l Université d Ottawa 1. But de l Énoncé L Énoncé des principes et objectifs de placement («l EPOP») décrit les objectifs,

Plus en détail

Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues à moins que les tensions financières s amplifient

Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues à moins que les tensions financières s amplifient PRÉSENTATION ÉCONOMIQUE ET FINANCIÈRE Association des économistes québécois de l Outaouais 5 à 7 sur la conjoncture économique 3 avril Les difficultés économiques actuelles devraient demeurer contenues

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E C O M M U N I Q U É D E P R E S S E DEXIA ANNONCE LES RÉSULTATS DE LA REVUE STRATÉGIQUE DE FSA FSA QUITTE LE SECTEUR DES ABS ET SE CONCENTRE SUR LE MARCHÉ DES SERVICES FINANCIERS AU SECTEUR PUBLIC RENFORCEMENT

Plus en détail

Rapport annuel de la direction sur le rendement du Fonds

Rapport annuel de la direction sur le rendement du Fonds Rapport annuel de la direction sur le rendement du Fonds pour l exercice clos le 31 décembre 2014 Fonds de marché monétaire parts de catégorie O, parts de catégorie I, parts de catégorie P, parts de catégorie

Plus en détail

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993

ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 ENQUÊTE SUR LES TAUX DES CRÉDITS AU LOGEMENT ANNÉE 1993 Dans un contexte marqué par un repli général des taux d intérêt (d une fin d année à l autre, les taux directeurs ont baissé de près de 300 points

Plus en détail

Exportation et développement Canada

Exportation et développement Canada Exportation et développement Canada Session d information à la réunion de la cellule de crise de la Conférence régionale des Élus (CRÉ) du Saguenay-Lac-Saint-Jean Saguenay, le 8 juin 2009 1 1 Qui est EDC?

Plus en détail

Profil. Solutions d investissements guidés par le passif. Gestion de Placements TD INVESTISSEMENTS GUIDÉS PAR LE PASSIF SOLUTION SUR MESURE

Profil. Solutions d investissements guidés par le passif. Gestion de Placements TD INVESTISSEMENTS GUIDÉS PAR LE PASSIF SOLUTION SUR MESURE SOLUTION SUR MESURE Solutions d investissements guidés par le passif Les investissements guidés par le passif : de quoi s agit-il? Les investissements guidés par le passif (IGP) constituent un cadre de

Plus en détail

RÉALIGNEMENT DES SECTEURS

RÉALIGNEMENT DES SECTEURS LE GROUPE BANQUE TD PUBLIE LE DOCUMENT INFORMATION FINANCIÈRE SUPPLÉMENTAIRE QUI TIENT COMPTE DU RÉALIGNEMENT DES SECTEURS, DE LA MISE EN ŒUVRE DE NOUVELLES NORMES IFRS ET DES MODIFICATIONS APPORTÉES À

Plus en détail

ALLOCUTION DONNÉE LORS DE L'ASSEMBLÉE ANNUELLE. Discours de STEVE RODER VICE-PRÉSIDENT DIRECTEUR PRINCIPAL ET CHEF DES FINANCES

ALLOCUTION DONNÉE LORS DE L'ASSEMBLÉE ANNUELLE. Discours de STEVE RODER VICE-PRÉSIDENT DIRECTEUR PRINCIPAL ET CHEF DES FINANCES ALLOCUTION DONNÉE LORS DE L'ASSEMBLÉE ANNUELLE Discours de STEVE RODER VICE-PRÉSIDENT DIRECTEUR PRINCIPAL ET CHEF DES FINANCES ASSEMBLÉE ANNUELLE Jeudi 7 mai 2015 200 Bloor Street Toronto Merci, Monsieur

Plus en détail

APERÇU DU SECTEUR. au 1T11. des caisses populaires et credit unions de l Ontario. Mai 2011 DANS CE NUMÉRO : Sommaire des résultats financiers Page 3

APERÇU DU SECTEUR. au 1T11. des caisses populaires et credit unions de l Ontario. Mai 2011 DANS CE NUMÉRO : Sommaire des résultats financiers Page 3 Mai 2011 APERÇU DU SECTEUR des caisses populaires et credit unions de l Ontario au 1T11 DANS CE NUMÉRO : Sommaire des résultats financiers Page 3 Faits saillants financiers Page 5 États financiers sectoriels

Plus en détail

Premier trimestre 20X1

Premier trimestre 20X1 FIGURE 10.1 La diversification d un portefeuille de fonds communs de placement Premier trimestre 20X1 Investisseur prudent 15 % 45 % Investisseur équilibré 5 % 35 % Investisseur axé sur la croissance 5

Plus en détail

Flash économique. Agglomération de Montréal. Faits saillants. Septembre 2011

Flash économique. Agglomération de Montréal. Faits saillants. Septembre 2011 Septembre 2011 Faits saillants Selon les données émises par la Chambre immobilière du Grand Montréal, la revente de résidences dans l agglomération de Montréal a atteint les 16 609 transactions en 2010,

Plus en détail

La dette extérieure nette du Canada à la valeur marchande

La dette extérieure nette du Canada à la valeur marchande N o 11 626 X au catalogue N o 018 ISSN 1927-5048 ISBN 978-1-100-99873-2 Document analytique Aperçus économiques La dette extérieure nette du Canada à la valeur marchande par Komal Bobal, Lydia Couture

Plus en détail

MISE À JOUR DE NOVEMBRE 2015 MISE À JOUR DE NOVEMBRE 2015 LE PLAN ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC LE PLAN ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC

MISE À JOUR DE NOVEMBRE 2015 MISE À JOUR DE NOVEMBRE 2015 LE PLAN ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC LE PLAN ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC LE PLAN ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC MISE À JOUR DE NOVEMBRE 2015 MISE À JOUR DE NOVEMBRE 2015 LE PLAN ÉCONOMIQUE DU QUÉBEC Mise à jour de novembre 2015 LE plan économique du québec NOTE Le masculin générique

Plus en détail

Annexe 1. Stratégie de gestion de la dette 2014 2015. Objectif

Annexe 1. Stratégie de gestion de la dette 2014 2015. Objectif Annexe 1 Stratégie de gestion de la dette 2014 2015 Objectif La Stratégie de gestion de la dette énonce les objectifs, la stratégie et les plans du gouvernement du Canada au chapitre de la gestion de ses

Plus en détail

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013 Se rapprocher Faciliter Optimiser Voici un résumé de la modification au Plan de la Société 2009-2013 approuvée par le Conseil d administration d EDC en mai

Plus en détail

Foire aux questions Troisième trimestre de 2005

Foire aux questions Troisième trimestre de 2005 Foire aux questions Troisième trimestre de 2005 1. Quelles sont les répercussions des règlements en faveur de Enron sur vos résultats et vos ratios de capital? Le 2 août 2005, nous avons annoncé que nous

Plus en détail

12 par Desmond Lee et Michael Innes

12 par Desmond Lee et Michael Innes Bulletin Marché des capitaux 2 d entreprises en 2 par Desmond Lee et Michael Innes Plus de quatre ans après le début de la crise financière mondiale, les marchés canadiens des titres de participation et

Plus en détail

E n V I g u E u R L E 3 1 j a n V I E R 2 0 1 4 le RER le compte d investissement le CELI le REEE le FRR/FRV le RPI Pour des conseils

E n V I g u E u R L E 3 1 j a n V I E R 2 0 1 4 le RER le compte d investissement le CELI le REEE le FRR/FRV le RPI Pour des conseils en vigueur Le 31 janvier 2014 Programme de des dentistes du Canada Description des fonds du La famille des fonds de du est exclusivement offerte aux membres admissibles* de la profession dentaire canadienne

Plus en détail

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier semestre 2015)

Evolution de la Conjoncture Economique (Premier semestre 2015) Evolution de la Conjoncture Economique (Premier semestre 215) Banque Centrale de Tunisie Juillet 215 1- ENVIRONNEMENT INTERNATIONAL 1-1. Croissance Economique - La Banque Mondiale a révisé, au mois de

Plus en détail

Les dépenses et la dette des ménages

Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses des ménages représentent près de 65 % 1 du total des dépenses au Canada et elles jouent donc un rôle moteur très important dans l économie. Les ménages

Plus en détail

L investisseur Point de vue

L investisseur Point de vue Aon Hewitt Solutions de retraite L investisseur Point de vue Avril 2015 Gestion de placements mondiaux Dans cette édition Pourquoi considérer utiliser une stratégie de superposition d obligations? 1 Résumé

Plus en détail

Guerre des devises : implications pour l investisseur canadien

Guerre des devises : implications pour l investisseur canadien Guerre des devises : implications pour l investisseur canadien 9 septembre 2014 Équipe de répartition de l actif et des devises Vincent Lépine Vice-président, Répartition de l'actif et gestion des devises

Plus en détail

LE COMMERCE MONDIAL SERA T-IL VOTRE PROCHAINE PLATEFORME DE CROISSANCE?

LE COMMERCE MONDIAL SERA T-IL VOTRE PROCHAINE PLATEFORME DE CROISSANCE? SERVICES DE FINANCEMENT DU COMMERCE INTERNATIONAL LE COMMERCE MONDIAL SERA T-IL VOTRE PROCHAINE PLATEFORME DE CROISSANCE? PRENDRE AVANTAGE DE L INFORMATION DISPONIBLE Un accès sécuritaire à de l information

Plus en détail

Programme de placements Rapport de vérification final Rapport N o 15/12 22 novembre 2012

Programme de placements Rapport de vérification final Rapport N o 15/12 22 novembre 2012 Programme de placements Rapport de vérification final Rapport N o 15/12 22 novembre 2012 Diffusion : Destinataires : Président et chef de la direction Premier vice-président et chef de la direction financière

Plus en détail

Établissement des taux d actualisation fondés sur la meilleure estimation aux fins des évaluations de provisionnement sur base de continuité

Établissement des taux d actualisation fondés sur la meilleure estimation aux fins des évaluations de provisionnement sur base de continuité Ébauche de note éducative Établissement des taux d actualisation fondés sur la meilleure estimation aux fins des évaluations de provisionnement sur base de continuité Commission des rapports financiers

Plus en détail

Petits déjeuners investisseurs

Petits déjeuners investisseurs Résolument actifs Résolument actifs Petits déjeuners investisseurs Juin 28 Perspectives économiques Mars 27 Petits déjeuners investisseurs Juin 28 2 2 Petits déjeuners investisseurs Juin 28 Résolument

Plus en détail

Genworth MI Canada continue d afficher une solide rentabilité au deuxième trimestre

Genworth MI Canada continue d afficher une solide rentabilité au deuxième trimestre Genworth MI Canada continue d afficher une solide rentabilité au deuxième trimestre Toronto, ONTARIO (Le 30 juillet 2009) Genworth MI Canada Inc. (TSX : MIC) a présenté aujourd hui des résultats solides

Plus en détail

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013

Banque Zag. Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation. 31 décembre 2013 Banque Zag Troisième pilier de Bâle II et III Exigences de divulgation 31 décembre 2013 Le présent document présente les informations au titre du troisième pilier que la Banque Zag (la «Banque») doit communiquer

Plus en détail

DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2015 COMMUNIQUÉ PORTANT SUR LES RÉSULTATS

DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2015 COMMUNIQUÉ PORTANT SUR LES RÉSULTATS DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2015 COMMUNIQUÉ PORTANT SUR LES RÉSULTATS LA BANQUE ROYALE DU CANADA DÉCLARE SES RÉSULTATS POUR LE DEUXIÈME TRIMESTRE DE 2015 Sauf indication contraire, tous les montants sont libellés

Plus en détail

Fonds Granite Financière Sun Life multirisques axés sur une date d échéance

Fonds Granite Financière Sun Life multirisques axés sur une date d échéance Fonds Granite Financière Sun Life multirisques axés sur une date d échéance REVUE DES FONDS, T1 2015 - Opinions au 7 avril 2015 POINTS SAILLANTS SOCIÉTÉ DE GESTION Placements mondiaux Sun Life inc. GESTIONNAIRES

Plus en détail

À la hauteur de vos projets

À la hauteur de vos projets INVESTIR Banque Nationale À la hauteur de vos projets INVESTIR Banque Nationale 01 Que sont les Portefeuilles de revenu mensuel? Une façon simple de percevoir une distribution régulière. Six portefeuilles

Plus en détail

Ligne directrice sur les simulations de crise à l intention des régimes de retraite assortis de dispositions à prestations déterminées

Ligne directrice sur les simulations de crise à l intention des régimes de retraite assortis de dispositions à prestations déterminées Ligne directrice Objet : Ligne directrice sur les simulations de crise à l intention des régimes de retraite assortis de dispositions à prestations déterminées Date : Introduction La simulation de crise

Plus en détail

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2002 RAPPORT AUX ACTIONNAIRES

BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2002 RAPPORT AUX ACTIONNAIRES BANQUE HSBC CANADA RÉSULTATS DU PREMIER TRIMESTRE DE 2002 RAPPORT AUX ACTIONNAIRES Le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires s est établi à 74 millions de dollars CAN pour le trimestre terminé

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc Le FMI conclut les consultations de 2009 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 10/19 (F) 16 février 2010 Les notes d'information au public (NIP) s inscrivent dans

Plus en détail

Le ministre Oliver dépose un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l emploi, la croissance et la sécurité

Le ministre Oliver dépose un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l emploi, la croissance et la sécurité Ministère des Finances Communiqué Le ministre Oliver dépose un budget équilibré et un plan axé sur des impôts bas pour favoriser l emploi, la croissance et la sécurité Le Plan d action économique de 2015

Plus en détail

Rééquilibrer les finances publiques du Québec dans un contexte économique incertain

Rééquilibrer les finances publiques du Québec dans un contexte économique incertain Rééquilibrer les finances publiques du Québec dans un contexte économique incertain Présenté par Caroline Charest Économiste / directrice principale KPMG-SECOR Une accélération de la croissance mondiale

Plus en détail

Fonds de revenu Colabor

Fonds de revenu Colabor États financiers consolidés intermédiaires au et 8 septembre 2007 3 ième trimestre (non vérifiés) États financiers Résultats consolidés 2 Déficit consolidé 3 Surplus d'apport consolidés 3 Flux de trésorerie

Plus en détail

Maintenir notre focus

Maintenir notre focus Maintenir notre focus Raymond McManus Président et chef de la direction Banque Laurentienne du Canada Janvier 2006 La Banque Laurentienne : un bref aperçu Fondée en 1846 3 e plus importante institution

Plus en détail