Exercice 2. Population de Bruxelles de 18 à 65 ans selon le sexe et le statut d occupation

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1 Chapitre 1. Tableau à double entrée Exercices : solutions Texte provisoire. Merci pour les remarques, commentaires, suggestions Exercice 1 1.a. Population de Bruxelles selon le sexe et la nationalité Hommes Femmes Total Source : Institut national de Statistique, Statistiques démographiques. Population étrangère au , pp ). 1.b. Pourcentages en ligne (contenu d une cellule divisé par le total de la ligne) Hommes 69,6% 15,3% 15,1% 100,0% Femmes 73,2% 14,1% 12,8% 100,0% Total 71,5% 14,7% 13,9% 100,0% % de Belges parmi les hommes : / = 0,696 ou 69,6 % % de la catégorie «autre» parmi les femmes : / = 12,8 % % de Belges dans le total : / = 71,5 % 1.c. % en colonne (contenu d une cellule divisé par le total de la colonne) Hommes 46,4% 49,7% 51,9% 47,7% Femmes 53,6% 50,3% 48,1% 52,3% Total 100,0% 100,0% 100,0% 100,0% % d hommes parmi les Belges : / = 0,464 ou 46,4 % % de femmes dans la catégorie «autre» : / = 48,1 % % d hommes dans le total : / = 47,7 % 1.d. % par rapport au total (général) (contenu d une cellule divisé par le total (général)) Hommes 33,2% 7,3% 7,2% 47,7% Femmes 38,3% 7,4% 6,7% 52,3% Total 71,5% 14,7% 13,9% 100,0% % d hommes belges dans le total : / = 0,332 ou 33,2 % % de femmes de la catégorie «autre» dans le total : / = 6,7 % Exercice 2. Population de Bruxelles de 18 à 65 ans selon le sexe et le statut d occupation Déterminez la population sous observation : la population de Bruxelles âgée de 18 à 65 ans. 2. Déterminez les variables sous observation et leurs modalités : le sexe (homme ou femme) et le statut d occupation (actif occupé (= en emploi) ; actif au chômage (au chômage) et inactif). On pourrait aussi ajouter l âge comme variable supplémentaire. Nous ne le ferons pas vu que, pour faire partie de la population sous observation, il faut être d âge actif, condition sans laquelle la situation de la personne est sans intérêt pour l analyse en cours. 3. S agit-il de variables quantitatives ou qualitatives? Justifiez. Le sexe et le statut d occupation sont des variables qualitatives. En effet, si l on décidait d utiliser des chiffres comme codes pour les modalités, le choix serait absolument libre. Par exemple, «1» pourrait aussi bien désigner le sexe masculin que le sexe féminin pour la variable du sexe ou alors le statut d actif occupé, d actif au chômage et d inactif pour l autre variable. 3. Si variable(s) quantitative(s), discrète(s) ou (implicitement) continue(s)? Justifiez. Sans objet vu la réponse précédente. 4. S agit-il de données groupées ou individuelles? Justifiez. Il s agit de données groupées. Ainsi, le « » indique que individus sont des hommes actifs occupés. Il s agit bien d une information donnée pour un (gros) paquet d individus «d un seul coup». 5. Cf. les tableaux ci-dessous.

2 2 % en ligne Hommes Femmes Total Actif occupé 55,2% 44,8% 100,0% Actif au chômage 53,5% 46,5% 100,0% Inactif 39,2% 60,8% 100,0% Total 49,6% 50,4% 100,0% % en colonne Hommes Femmes Total Actif occupé 61,0% 48,7% 54,8% Actif au chômage 12,4% 10,7% 11,5% Inactif 26,6% 40,7% 33,7% Total 100,0% 100,0% 100,0% % du au total général Hommes Femmes Total Actif occupé 30,3% 24,5% 54,8% Actif au chômage 6,2% 5,4% 11,5% Inactif 13,2% 20,5% 33,7% Total 49,6% 50,4% 100,0% À partir des données du tableau, calculez les indices et répondez aux questions suivantes : 6. Les proportions d actifs occupés parmi les hommes et parmi les femmes. % d actifs occupés parmi les hommes % d actifs occupés parmi les femmes / = 61,0 % / = 48,7 % 7. Les proportions d hommes et de femmes parmi les actifs occupés. % d hommes parmi les actifs occupés % de femmes parmi les actifs occupés / = 55,2 % /406/279 = 44,8 % 9. Les proportions d hommes et de femmes actifs occupés par rapport au total (général). % d hommes actifs occupés par rapport au tot. (géné.) % de femmes actives occupées par rapport au tot. (géné.) / = 30,3 % / = 24,5 % Remarque : dans les 3 premiers calculs, le numérateur est toujours le même pour les hommes ( ) ou les femmes ( ). Les différences viennent des dénominateurs. 9. Calculez le taux de chômage parmi les hommes et les femmes. Taux de chômage parmi les hommes Taux de chômage parmi les femmes /( ) = 16,9 % /( ) = 18,0 % 10. Parmi les chômeurs, quel sexe domine? Justifiez. Les hommes représentent 53,5 % des chômeurs, soit 7 % de plus que les femmes. Et donc, parmi les chômeurs, les hommes dominent. 11. Les réponses aux questions 9 et 10 sont-elles logiques entre elles? Expliquez la situation. Dans un 1 er temps, on pourrait être surpris. En effet, on sait que le chômage est plus fort parmi les femmes, ce que montrent bien les taux de chômage de la question 9 : ce taux est plus élevé parmi les femmes (18,0 %) que parmi les hommes (16,9 %). On s attendrait donc à ce que le sexe féminin domine parmi les chômeurs. L explication vient du dénominateur du taux, qui, pour rappel, se constitue des actifs occupés et des actifs au chômage : il vaut du côté masculin ( ) et seulement du côté féminin ( ). La relative faiblesse du diviseur féminin vient principalement du fait que plus de femmes sont inactives via la catégorie des femmes au foyer. 12. Est-il correct de dire que la proportion d hommes parmi les chômeurs est inférieure à la proportion de chômeuses parmi les femmes? Justifiez. Pour répondre à cette question, il faut prélever des pourcentages dans 2 tableaux différents : la proportion d hommes parmi les chômeurs = 53,5 % (calcul en ligne) ; la proportion de chômeuses parmi les femmes = 10,7 % (calcul en colonne). La proportion d hommes parmi les chômeurs (53,5 %) est donc supérieure (et largement) à la proportion de chômeuses parmi les femmes (10,7 %).

3 Exercice 3. Taux de chômage selon le niveau de formation en 2000 & 2010 La Belgique et ses Régions 1. Bruxelles 2. Wallonie Bas Moyen Haut Bas Moyen Haut Hom ,7% 16,5% 6,1% Hom ,9% 7,1% 3,5% Hom ,0% 16,8% 8,7% Hom ,7% 10,5% 4,8% Fem ,7% 15,9% 5,9% Fem ,9% 14,4% 5,7% Fem ,6% 22,3% 9,4% Fem ,2% 14,3% 6,2% 3. Flandre 4. Belgique Bas Moyen Haut Bas Moyen Haut Hom ,9% 2,9% 1,5% Hom ,1% 5,0% 2,7% Hom ,8% 4,5% 3,1% Hom ,1% 7,2% 4,3% Fem ,2% 5,7% 2,8% Fem ,7% 9,0% 4,0% Fem ,1% 5,8% 2,9% Fem ,0% 9,5% 4,7% 3 1. Que nous apprend ce tableau de la relation entre niveau de formation et taux de chômage? (Dans votre commentaire, citez des nombres permettant d arriver à cette conclusion). D une manière générale, plus le niveau de formation est élevé, plus le taux de chômage est bas (relation dite «inverse»). Par exemple, pour les hommes à Bruxelles en 2000, le taux de chômage passe de 21,7 % à 16,5 et 6,1 % respectivement pour les niveaux bas, moyen et haut de formation. Pour les femmes en Belgique en 2010, les mêmes valeurs sont de 16,0 ; 9,5 et 4,7 %. 2. Entre 2000 et 2010, comment évolue le taux de chômage par niveau de formation? (Idem). D une manière générale, entre 2000 et 2010, le taux de chômage par niveau de formation a augmenté. Ainsi, en Wallonie, parmi les hommes avec un bas (moyen ; haut) niveau de formation, le pourcentage passe de 12,9 à 18,7 % (de 7,1 à 10,5 % ; de 3,5 à 4,8 %). 3. Cette situation est-elle partout d application ou bien y a-t-il des exceptions? (Idem). Non, il y a des exceptions, comme en Flandre parmi les femmes ayant un bas niveau de formation, le taux passe de 10,2 à 9,1 %, avec une diminution de 1,1 %, donc. Cette situation de diminution se retrouve parmi les femmes de Wallonie de niveau moyen de formation (avec, il est vrai, une augmentation très légère : + 0,1 %). Notons que la dominante reste bien une augmentation en 2000 et 2010, notamment en ce qui concerne les données pour l ensemble du pays. Et donc la tendance générale reste bien claire : entre 2000 et 2010, la situation s est détériorée. Dans le cadre de cet exercice, nous n avons pas cherché les causes aux exceptions par rapport à ce mouvement général d augmentation du taux de chômage. 4. Entre 2000 et 2010, l évolution du taux de chômage a-t-elle la même ampleur pour tous les niveaux de formation? (Idem). Non, l ampleur de la diminution varie très fortement selon les régions et les niveaux de formation. Ainsi, pour les hommes de bas niveau de formation en Flandre, le pourcentage double entre 2000 et 2010, passant de 4,9 à 9,8 %, alors que pour les hommes bruxellois de niveau moyen de formation, l augmentation est à peine perceptible, le taux passant de 16,5 à 16,8 % (sans parler des 2 cas où le pourcentage diminue). Ces commentaires, et bien d autres, qui pourraient être déduits des tableaux proposés comme données pour cet exercice, permettent de mieux connaitre l évolution du chômage dans le temps, ce qui donnera, par exemple, des indications précieuses pour orienter une politique visant à lutter contre la hausse du chômage.

4 Exercice 4 Tableau 4. Répartition de la population de 25-<30 ans selon le sexe et le statut matrimonial Pays A Célibataires Non-célibataires Total Pays B Célibataires Non-célibataires Total Hommes Hommes Femmes Femmes Total Total Pays C Célibataires Non-célibataires Total Pays D Célibataires Non-célibataires Total Hommes Hommes Femmes Femmes Total Total Questions : Quelles sont les variables sous observation? Que sont les unités sous observation? o Les individus sous observation sont les individus âgés de 25-<30 ans et habitant dans les 4 pays A, B, C & D. C est bien à ces individus que l on a posé des questions pour constituer le tableau 4. o Ces individus sous observation ont répondu à deux questions 1 : quel est votre sexe? quel est votre statut matrimonial? Il y a donc deux variables sous observation : le sexe et le statut matrimonial. Pour classer un individu dans la bonne case du tableau de son pays, il faut connaitre ces deux caractéristiques : le sexe et le statut matrimonial. C est ce qui justifie l appellation «tableau à double entrée». Dans le pays C, calculez la proportion de célibataires parmi les hommes (résultat en % avec 2 décimales ; ex. : 22,78 %) : o pour ce 1 er calcul, toute la démarche a été détaillée ; pour les autres, ce ne sera plus le cas ; o derrière le mot «parmi», se retrouve le diviseur du rapport demandé, c est-à-dire les hommes, ce qui signifie en fait «l ensemble des hommes du pays C», soit ; o la combinaison de ce qui se trouve avant et après le mot «parmi» indique le numérateur, c est-à-dire les célibataires masculins, soit ; o la proportion de célibataires parmi les hommes = = 0,6849 = 68,49% Dans le pays C, la proportion d hommes parmi les célibataires = = 80,48% Dans le pays C, la proportion d hommes par rapport à la PT = = 61,30% Lequel (Lesquels) des 4 pays respecte(nt) simultanément les trois critères suivants : Il y a plusieurs façons de résoudre cette question. Par exemple, commencer par calculer les 3 tableaux pour chacun des 4 pays, puis analyser la situation. Une autre façon, plus économe en calculs à effectuer, est de procéder par élimination. C est la méthode qui sera suivie ici : o les hommes représentent plus de la moitié du total général (total tous sexes et états matrimoniaux confondus). Pour vérifier ce critère, le plus simple, à notre avis, est de calculer la proportion dont question pour les 4 pays, puis de comparer à 50 %, c est-à-dire une moitié 2. Pour le pays A : 49,91% ; B : 60,99% ; C : 61,10% et D : 53,54%. Le pays A est exclu : 49,91% est inférieur à 50 %. Pour les autres pays, le critère est satisfait. Il est à noter que, si le pourcentage du pays A est donné sans décimale, on pourrait douter. En effet, 49,91 % arrondi au % donne 50, mais ce «50 %» cache en fait une valeur inférieure à 50 %. Pour le pays A, l affaire est déjà entendue : il ne respecte déjà pas le 1 er critère, il ne pourra donc pas respecter les 3 critères simultanément. Plus aucun calcul ne doit être fait pour lui! C est en procédant de la sorte que l on «économise» des calculs. 1 En fait, il a fallu poser une question préliminaire : quel est votre âge? Si la réponse n était pas entre 25 et moins de 30 ans, les deux questions sur le sexe et le statut matrimonial n étaient pas posées. 2 Autre méthode : diviser le total (général) d un pays par 2 (ou le multiplier par 0,5 ou 50 %) et voir si l effectif absolu d hommes dans ce pays est supérieur ou pas au résultat obtenu. Cette méthode aboutira à la même conclusion, mais il nous parait plus «confortable» de passer par les pourcentages. Cette remarque, d application pour les autres critères, ne sera pas répétée.

5 5 o la proportion d'hommes parmi les non-célibataires est (strictement) supérieure à 40,36 %. Pour le pays B, cette proportion vaut 56,95 %% ; pour C, 40,39 % et pour D, 45,28 %%. Les 3 pays encore en lice satisfont ce critère. Aucun nouveau pays n est exclu via le 2 e critère. o la proportion de célibataires parmi les hommes est (strictement) supérieure à 37,70 %. Pour le pays B, cette proportion vaut 37,66 % ; pour C, 68,49 % et pour D, 47,10%. Les pays C et D respectent donc simultanément les 3 critères. Seul le pays B ne respecte pas le 3 e critère avec 37,66 %. Notons que, en cas d arrondi à une décimale, 37,66 devient 37,7, ce qui par rapport au critère de 37,70 ne peut qu entrainer un certain doute. Si un critère est exprimé avec 2 décimales, il faut utiliser des résultats avec 2 décimales, au risque de se tromper. Notons que, dans une situation de ce type, certains étudiant(e)s écrivent parfois que «37,66 est quand même vraiment proche de 37,70» et signalent que le critère est respecté. Non : malgré une certaine proximité, 37,66 % est inférieur 37,70 % sur le plan mathématique. On peut aussi construire sa réponse sous un format plus «compact» en signalant d abord les pays à éliminer et en précisant sur quelle base ils le sont, puis en montrant en quoi le(s) pays restant(s) respecte(nt) bien les 3 critères (ou faire l inverse : montrer en quoi un ou des pays respecte(nt) bien les 3 critères, puis en quoi les autres ne le font pas). Exemple de commentaire en commençant par les pays à éliminer : «Le pays A est à éliminer car les hommes y représentent 49,91 % du total, soit moins que la moitié. Le pays B est à éliminer car la proportion de célibataires parmi les hommes ne vaut que 37,66 % alors que le critère demandait au moins 37,70 %. Les pays C et D satisfont les 3 critères : les hommes comptent pour plus de la moitié avec respectivement 61,30 et 53,54 % pour C et D ; la proportion d hommes parmi les non-célibataires est supérieure à 40,36 % avec respectivement 40,39 et 45,28 % pour C et D ; la proportion de célibataires parmi les hommes est supérieure à 37,70 % avec respectivement 68,49 et 47,10 % pour C et D.» Remarque : il est évidemment possible de «personnaliser» ce type de description. Par ailleurs, en lisant ce commentaire, on comprend les raisons du choix des pays C et D et du rejet de A et B, ce qui est l objectif poursuivi! Si vous en avez le temps, établissez les tableaux avec les pourcentages en ligne, en colonne et par rapport au total pour les 4 pays (cf. tableau 1.8, 1.9 et 1.10 dans le syllabus). A Cél. Non-cél. Total A Cél. Non-cél. Total A Cél. Non-cél. Total Hom. 51,32% 48,68% 100,00% Hom. 66,38% 39,56% 49,91% Hom. 25,62% 24,30% 49,91% Fem. 25,90% 74,10% 100,00% Fem. 33,62% 60,44% 50,09% Fem. 12,97% 37,12% 50,09% Total 38,59% 61,41% 100,00% Total 100,00% 100,00% 100,00% Total 38,59% 61,41% 100,00% B Cél. Non-cél. Total B Cél. Non-cél. Total B Cél. Non-cél. Total Hom. 37,66% 62,34% 100,00% Hom. 69,10% 56,95% 60,99% Hom. 22,97% 38,02% 60,99% Fem. 26,33% 73,67% 100,00% Fem. 30,90% 43,05% 39,01% Fem. 10,27% 28,74% 39,01% Total 33,24% 66,76% 100,00% Total 100,00% 100,00% 100,00% Total 33,24% 66,76% 100,00% C Cél. Non-cél. Total C Cél. Non-cél. Total C Cél. Non-cél. Total Hom. 68,49% 31,51% 100,00% Hom. 80,48% 40,39% 61,30% Hom. 41,99% 19,31% 61,30% Fem. 26,33% 73,67% 100,00% Fem. 19,53% 59,61% 38,70% Fem. 10,19% 28,51% 38,70% Total 52,18% 47,82% 100,00% Total 100,00% 100,00% 100,00% Total 52,18% 47,82% 100,00% D Cél. Non-cél. Total D Cél. Non-cél. Total D Cél. Non-cél. Total Hom. 47,10% 52,90% 100,00% Hom. 67,34% 45,28% 53,54% Hom. 25,22% 28,32% 53,54% Fem. 26,33% 73,67% 100,00% Fem. 32,66% 54,72% 46,46% Fem. 12,23% 34,23% 46,46% Total 37,45% 62,55% 100,00% Total 100,00% 100,00% 100,00% Total 37,45% 62,55% 100,00% Avec ces tableaux, vous pouvez vérifier les réponses qui ont été proposées avant, et notamment la détermination du(es) pays respectant les 3 critères. Si vous décidez d établir, pour les 4 pays, les 3 tableaux avant de répondre à la question, 80 calculs ((6+6+8)*4) vous attendent! La méthode proposée suppose d en faire seulement 10! L avantage est évident. En contrepartie, en cas de doute sur la conclusion, si les 12 tableaux sont disponibles, vous pourrez plus facilement vérifier!

6 Exercice 5 Chômage et niveau de formation Femmes, Belgique, Les données correspondent à un tableau à double entrée. Dès lors, on peut calculer des fréquences de 3 manières différentes : en ligne (tableau 1) ; en colonne (tableau 2) et par rapport au total général (tableau 3). 1. % en ligne En emploi Au chômage Total Bas 84,0% 16,0% 100,0% Moyen 90,5% 9,5% 100,0% Haut 95,3% 4,7% 100,0% Total 91,4% 8,6% 100,0% Rappel des données 2. % en colonne En emploi Au chômage Total En emploi Au chômage Total Bas 17,3% 35,0% 18,8% Moyen 36,5% 40,8% 36,9% Haut 46,2% 24,2% 44,3% Total 100,0% 100,0% 100,0% % du tot. génér. En emploi Au chômage Total Bas 15,8% 3,0% 18,8% Moyen 33,4% 3,5% 36,9% Haut 42,3% 2,1% 44,3% Total 91,4% 8,6% 100,0% Rappel des données 1. Que calculer pour répondre à la question suivante : le fait d avoir un diplôme élevé «protège-t-il» du chômage? Répondez à cette question. Justifiez votre réponse. Cette question revient à se demander si la proportion de chômeuses varie selon le niveau de diplôme. Il faut donc comparer la proportion de chômeuses parmi les femmes ayant un bas niveau de diplôme, un niveau moyen et un haut niveau de diplôme. Autrement dit, il faudra connaitre le pourcentage de chômeuses parmi les femmes ayant un bas niveau de diplôme ; parmi les femmes ayant un moyen niveau de diplôme et parmi les femmes ayant un haut niveau de diplôme. À chaque fois, on trouve derrière le mot «parmi» les femmes ayant une catégorie de diplôme et donc, le total des femmes d une catégorie de diplôme servira toujours de dénominateur. Les données nécessaires ont été calculées dans le tableau 1, où le 100 % se trouve toujours en bout de ligne et correspond donc à un total pour une catégorie de diplôme. Notons que ces % correspondent en fait à un taux de chômage. La conclusion est claire : plus le niveau de diplôme est élevé, plus la proportion de chômeuse est faible. De 16,0%, pour les femmes ayant un bas niveau de diplôme, ce pourcentage passe à 4,7% pour les femmes avec le plus haut niveau de diplôme. Approximativement, les femmes de niveau moyen de diplôme présentent un taux de chômage de moitié moins fort que les femmes avec un bas niveau (9,5% contre 16,0%) et de deux fois plus fort par rapport aux femmes de haut niveau (9,5% contre 4,7%). La relation est bien établie : avoir une bonne formation «protège» du chômage ou, dit autrement, le risque d être au chômage diminue avec le niveau de formation (on dira aussi : relation négative entre le risque d être au chômage et le niveau de formation ; en mathématique, «relation négative» signifie que, quand un diminue, l autre augmente). Soyons bien conscients qu avec cette rapide analyse, nous n avons pas fait le tour complet de la relation qui peut exister entre le niveau de formation et le chômage. Par exemple, certaines personnes subissent les effets néfastes d une surqualification : vu leur niveau de formation, elles éprouvent des difficultés à trouver un emploi car elles coutent trop cher ; ici, une formation élevée devient un handicap pour trouver un travail. Ceci dit, la relation négative entre le niveau de formation et le risque de se trouver au chômage est bien établie (une bonne formation protège jusqu à un certain point du chômage). Il s agit d un élément important à prendre en compte dans l organisation d une politique visant à lutter contre le chômage. Rappelons que le but de cet exercice est bien de montrer en quoi les tableaux à double entrée peuvent aider à une meilleure compréhension de faits de société (ici le chômage et sa relation avec le niveau de la formation) et pas de vous faire devenir des spécialistes accomplis de la question traitée (la relation entre le chômage et le niveau de formation).

7 7 2. Que calculer pour répondre à la question suivante : quelle est la catégorie de diplôme la plus représentée parmi les chômeuses? Répondez à cette question. Justifiez votre réponse. Dans la question, le mot «parmi» est suivi par le mot «chômeuses». Le total des chômeuses doit donc servir de diviseur pour calculer les fréquences utiles. C est le tableau 2 qui nous renseigne ces fréquences. La conclusion est la suivante : c est le niveau moyen de formation qui le plus représenté (40,8%), suivi par le bas niveau (35,2%) et le haut niveau (24,2%). Ce type d information peut être très utile pour les personnes en charge de programmes destinés à aider les chômeurs à trouver un emploi. Par exemple, en termes de formations proposées, selon l importance numérique des différents niveaux de formation des chômeuses, une importance plus ou moins grande devra être accordée à la mise en place de formations visant à l acquisition de savoirs de base, ce qui permettra d allouer les budgets disponibles en conséquence. Notons que l on pourrait se contenter des nombres absolus (les effectifs, les données initiales qui montrent déjà cette situation), mais on préfère souvent les transformer en % qui, pour beaucoup, sont directement plus parlants. Par ailleurs, si l objectif est de procéder des comparaisons entre sexes, entre pays, entre époques, le calcul des % est vraiment recommandé, voire indispensable. 3. On pourrait penser que les réponses aux questions 1 et 2 ne sont pas logiques entre elles. Qu en pensezvous? Dans un premier temps, il est possible de penser qu il y a une contradiction entre les réponses aux questions 1 et 2 : selon la réponse à la 1 re question, le risque de se trouver au chômage est le plus élevé parmi les femmes ayant un bas niveau de formation ; selon la réponse à la 2 e question, le plus fort contingent de chômeuses (effectif absolu de chômeuses dans les données initiales) se retrouve parmi les femmes de niveau moyen de formation. Vu la réponse à la 1 re question, on pourrait s attendre à ce que le plus fort contingent corresponde aux femmes avec un bas niveau de formation puisque c est ce groupe qui présente le plus fort risque d être au chômage. Et pourtant, il n en est rien : ce sont les femmes de niveau moyen qui représentent le plus fort contingent. 4. Quelle explication logique peut-on donner à ce paradoxe qui n en est pas un? En fait l explication est assez simple : le risque d être au chômage est plus élevé parmi les femmes de bas niveau de formation que parmi celles de niveau moyen : 16,0% contre 9,5% ; l effectif de femmes de niveau moyen de formation est bien plus élevé que celui des femmes de bas niveau : contre ; pour le bas niveau de formation, 16,0% de donne ce qui est inférieur à 9,5% de parmi les femmes de niveau moyen qui donne Si le risque est plus fort parmi les femmes de bas niveau de formation (16,0%), ce 1 er fait est plus que compensé par le fait que les femmes de niveau moyen de formation sont bien plus nombreuses. Et donc, il y a plus de chômeuses de niveau moyen de formation que de niveau bas malgré que le risque d être au chômage soit plus élevé parmi ces dernières. Loin d être un paradoxe, il s agit simplement d un effet entre des risques (des proportions) et les effectifs auxquels les risques s appliquent. Il est important de bien identifier la nature de l information fournie par un indice et d en apprécier l exacte portée pour éviter de faire des commentaires déplacés (dans ce cas, dire qu il y a contradiction entre les réponses aux questions 1 et 2 ou dire que le plus fort contingent doit être parmi les femmes de bas niveau de formation vu que c est pour cette catégorie que le pourcentage est le plus élevé). Vu la réponse à la 1 re question, on pourrait s attendre à ce que le plus fort contingent corresponde aux femmes avec un bas niveau de formation puisque c est ce groupe qui présente le plus fort risque d être au chômage. Et pourtant, il n en est rien : ce sont les femmes de niveau moyen qui représentent le plus fort contingent.

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