Faut-il prévenir ou corriger les déficiences ou subdéficiences en vitamines et oligo-éléments?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Faut-il prévenir ou corriger les déficiences ou subdéficiences en vitamines et oligo-éléments?"

Transcription

1 Séminaire Agrumes : Age, vieillissement et alimentation Faut-il prévenir ou corriger les déficiences ou subdéficiences en vitamines et oligo-éléments? INSERMU 888, Université Montpellier I Pathologies du système nerveux: recherche clinique et épidémiologique Montpellier, France

2 Les besoins nutritionnels de la personne âgée Les personnes âgées diminuent très souvent leur alimentation alors que leurs réserves nutritionnelles sont amoindries Le vieillissement se caractérise par une réduction de la masse maigre au dépend des muscles squelettiques, liée en partie à une baisse de l'activité physique La diminution des besoins énergétiques liée au vieillissement est toutefois minime car les grandes fonctions vitales (respiration, circulation, etc.) doivent être assurées comme chez le sujet jeune. Les moins bons rendements musculaire et métabolique des personnes âgées nécessitent des apports énergétiques supérieurs à ceux des plus jeunes : 30Kcal/kg/j

3 Les personnes âgées constituent un groupe à haut risque de déficiences en vitamines Déficits les plus fréquents: vitamines C, D, E, et celles du groupe B, D autant plus importants que les sujets âgés sont institutionnalisés ou confinés à leur domicile. besoins augmentés, Apports alimentaires diminués faible exposition soleil. Carence en vitamines B1, B3, B6, B9, B12, C : Troubles du comportement et de l humeur (anorexie, troubles mnésiques, syndromes dépressifs et démentiels) Carence en vitamines B9, B12 : Anémie macrocytaire Carence en vitamines B6, B9, C, D, E : Déficits immunitaires Carence en vitamine D : Hyperparathyroidie secondaire, ostéomalacie et fractures

4 Les besoins nutritionnels de la personne âgée: les minéraux et oligoéléments Les besoins en micronutriments sont couverts si les apports énergétiques totaux sont > kcal/j. Les apports en calcium sont souvent inférieurs aux recommandations (1200 mg/j). L apport en magnésium est, souvent insuffisant chez les personnes âgées Les besoins en fer (10 mg/j) sont en général couverts par les apports alimentaires (attention à la supplémentation intempestive) On trouve 300mg de calcium dans : 250 ml de lait, 2yaourts ou 10 petits suisses ou 200g de fromage blanc 30g d'emmenthal ou 80g de camembert MAIS AUSSI dans 500g de poisson ou 750g de pain complet ou 850g de choux ou 1Kg d'oranges Les principales sources de magnésium sont le chocolat, les légumes secs, les fruits secs et les produits céréaliers mais aussi la viande et les produits laitiers 3 mg de fer sont apportés par : 20 g de boudin noir ou 25 g de foie 100 g de viande ou 300 g de poulet ou 300 g à 500 g de poisson

5 Immunité Zn, Se,C,E Tolérance au glucose Cr Densité osseuse Zn, Se, µnutriments et vieillissement Fonctions cognitives Se, Zn, Vit E,B9 Masse maigre Masse maigre Cr Antioxydant Se, Zn, E,C,

6 Vieillissement et micronutriments Molybdene Cobalt Fer Declin progressif Zinc Selenium Chrome III Vit C Vit B Vit E Caroténoïdes AGE Pas de deficits objectivés Protection possible contre les pathologies de l âge

7 Stress oxydant Production de Radicaux Libres Les défenses de l organisme formés à partir de l oxygène Les systèmes enzymatiques : - Catalase - Superoxyde dismutase (SOD) - Glutathion peroxydase (GSH-Px) Les systèmes non enzymatiques : - Composés vitaminiques: Vit E, A, C, caroténoïdes Les Oligo-éléments: Zn, Cu, Sélénium

8 Micronutriments et vieillissement altérations des fonctions physiologiques désordres biologiques incidence des pathologies chroniques diminution générale des apports tractus gastrointestinal Pancréas altération des fonctions immunes stress oxydant plus élevé intolérance au glucose médicaments malabsorption malnutrition densité nutritionnelle abaissée diminution des apports en micronutriments diminution des défenses antioxydantes altération des statuts

9 Micronutriments et âge Chez le sujet âgé autonome, la fréquence des déficits est modérée (Euronut Seneca, Zenith). Chez le sujet fragile, ou institutionnalisé, les déficits sont fréquents, et les risques de MCV, cancers, démences, diabètes, sont augmentés. Place particulière du stress oxydatif

10 Sélénium et âge

11 Statut en sélénium et âge L étude Nove 2 Se µmol/l 1,5 1 0,5 R=-0,462,p<0.001 y =1,417-0,006x ans Se = - 0,04 µmol/l tous les 10 ans GPx =- 24 IU/L tous les 10 ans Oliveri O. AmJ Clin Nutr.1994

12 Sélénium: évolution avec l âge dans l étude EVA Selenium (µmol\l) 1,1 Mean Plasma Selenium at each wave of follow-up 1,08 1,06 1,04 1,02 1 EVA0 EVA2 EVA3 EVA4 EVA5 EVA6

13 Sélénium : un facteur de longévité? Akbaraly et al Clin Biochem 2005 Modélisation de S(t) : probabilité de survie au delà d un moment t (méthode actuarielle, comparaison des taux de survie : Tests de Wilcoxon) 0,99 0,97 Survival probability 0,95 0,93 0,91 0,89 0,87 0, Follow-up time (years) La probabilité de survie des sujets ayant les plus haut niveaux de Se est significativement plus grande que celle des sujets ayant les plus bas niveaux RR (0.2 µmol/l) =1.54 [1.25; 1.88], p<10-4 Les moyennes de Se à l inclusion (m=1.09 µmol/l) sont significativement plus élevées chez les sujets vivants (m=1.10 µmol/l) que chez ceux décédés (m=1.01µmol/l)

14

15 Zinc Antioxydant (SOD, compétition avec le fer, métallothioneines, protection des ADN) Immunomodulateur, Insuline-like Croissance, développement, fertilité Matrice osseuse Fonctions cognitives Zn (µmol/l) 12 M W > 95 yrs Monget and coll., Int. J. Vit.. Nutr. Res., 1996, 66, 1, 71-76

16 Impact du style de vie sur le statut en Zinc Schmuck 1996 Pepersack 2001 Girodon 1997 Sujet âgés Institutionalisés Institutionalisés Institutionalisés Zn< 10,7µM 38% 28% 61% Zenith 2005 Boston study 2004 Euronut 1997 AREDS Salomon 2001 Savarino 2001 V. à domicile V. à domicile V. à domicile V. à domicile V. à domicile V. à domicile 4%- 5,6% 5% 3-4% 4% 4% 5%

17 DEFICITS EN VITAMINES ANTIOXYDANTES ET AGE PEROXYDATION LIPIDIQUE ET AGE 70 % b carot. retinol vit C zinc selenium 3 2,5 Plasm a TBAR's 2,4 * * 2,5 * p<0.05 * 2,9 0 b carot. retinol vit C zinc selenium Micronutrient deficiencies in elderly subjects Monget and coll., Int. J. Vit.. Nutr. Res., 1996, 66, 1, , , yrs yrs yrs > 70 yrs 20-45% plasma TBARS in men aged > 50 yrs as compared with the years Kasapoglu M. et al., Exp Gerontol, 2001, 36,

18 Etude Zenith : «middle-aged» vs «older» augmentation du risque oxydatif avec l âge Andriollo-Sanchez, Hininger-Favier, Ferry, Coudray, Roussel et al. Eur J Clin Nutr µmol/l FRAP * µmol/l Thiols * ans ans yrs yrs 2,5 2 1,5 1 Isoprostanes urinaires /creat. * Corrélation avec âge FRAP : r =0,70 ; p<0,001 SH : r=- 0,5 ; p<0,001 0, ans ans

19 Quelques résultats illustrant les relations entre pathologies ou troubles fonctionnels et micronutriments

20 EVA : Selenium, stress oxydatif et risque de déclin des fonctions cognitives 3 odd ratio 3 odd ratio ** 2,5 2 ** 1, > 25 th < 25 th plasma Se (0.96 µm) 0 < 75 th > 75 th plasma TBAR s (3.2 µm/l) A low selenium plasma level and a high TBAR s plasma level are significant risk factors of cognitive decline assessed by MMSE loss of 3 points in 4 years from baseline. Berr et al, JAGS 2000

21 EVA study :Se status and Cognitive Decline (9-year follow-up) Decrease of selenium between EVA6 and EVA0 (µmol/l) OR CI [95%] P Low baseline Se (µmol/l) Educational level (High vs. primary) Diabetes (yes vs. no) Hypertension (yes vs. no) Dyslipidemia (yes vs. no) Akbaraly et al, J Gerontol 2007

22 Benton, Nutr Neurosci. 5 (6) : SELENIUM SUPPLEMENTATION AND MOOD IN THE ELDERLY British subjects > 60 yrs 100 µg/d Se : 5 weeks profile of mood state : decreased anxiety general elevation of mood

23 SÉLÉNIUM, HUMEUR ET QUALITÉ DE VIE (2) Mais selon une étude récente de Rayman et al. (2006) double aveugle, vs placebo, n = 501, ans. Apports (µg/j) avant TMS (Total mood score) Se Qualité de vie = = = Rayman et al, Biol Psychiatry. 59 (2) :

24 EVA 6: Cross sectional analysis: Adjusted risk of low cognitive functioning associated to plasma carotenoids for different cognitive tests (adjusted OR with 95% CI) DSS TMTB FTT WFT <25 th vs 25 th OR CI OR CI OR CI OR CI Total carotenoids ; ; ; ;1.31 Lutein ; ; ; ;1.65 Zeaxanthin ; ; ; ;3.05 β-cryptoxanthin ; ; ; ;1.27 Lycopen ; ; ; ;1.79 α-carotene ; ; ; ;1.41 Transβ-carotene ; ; ; ;1.37 cisβ-carotene ; ; ; ;1.41 Akbaraly et al J Gerontol 2007

25 Vercambre MN, Br J Nut ( in press) Alimentation et vieillissement : Résultats dans la cohorte de femmes E3N Retentissement fonctionnel des troubles cognitifs après 80 ans : Femmes ayant une limitation pour au moins une des 4 IADL (selon son proche) vs. femmes sans limitation Nutriments ( en tertiles)

26 Helmer, Eur J Clin Nutr 2003 PAQUID: Plasma vitamins E et A and 7-yr incidence of dementia Nested case-control study Adjusted for age, sex, education and ε4 (n=182) Adjusted for age, sex, education, ε4, hypertension, BMI, wine and tobacco consumption (n=156) OR 95% CI p OR 95% CI p Vit E highest tercile intermediate tercile lowest tercile Vit A highest tercile intermediate tercile lowest tercile

27 Antioxidants and dementia: longitudinal studies Rotterdam Study : (Engelhart 2002) Protective effect of dietary intake of vit. E (>15,5 mg/j) et C (>133 mg/j) on AD; effect of flavonoids and β-carotène only in current smokers Chicago Health and Aging Project (CHAP) (Morris 2002 ) Protective effect of dietary intake of vit. E only in ApoE4 non carrier PAQUID Protective effect of high P vit E level (Helmer 2003) Protective effect of flavonoids (Letenneur, 2007) Colombia aging project (Luchsinger 2003) No association neither for vitamin dietary intakes than for supplements

28 Antioxidants and cognitive impairment Randomized controlled trials Population and methods Results Sano N Engl J Med moderate AD (vit E 2000 UI/j ) /Placebo limited effect on death and severity when controlling on initial level. Smith Human Psychopharmacol Clin Exp 1999 Chandra Nutrition 2001 (This publication has been retired by the editors in 2005 for conflict of interest and methodological problems) Onofrj Clin Neuropharmacol 2001 & 2002 healthy subjects (60-80 yo Bcarotène + vit E + vit C vs placebo 2*48 healthy volunteers (>65 yo) 400 U vit A, 16 mg β carotene, 80 mg vit C, 44 mg vit E, vit. B, D, Fe, Zn, Cu, /placebo 1 yr FU Vit. E 2000 UI vs donepezil or rivastigmine : No effect on cognitive performance moderate effect on cognitive functionning Deleterious effect on P300 latency and neuropsychological tests Petersen et al NEJM MCI, follow-up 3 year 2000 UI Vitamin E/placebo/Donezepil No effet on conversion Yaffe et al, Neurology 2004 AREDS ( DMLA) 166 subjects FU 7 years, VitC (500mg), VitE (400U), B_caro (15 mg)/placebo No effect on final cognitive level Randomized controlled trials with vitamin or antioxidant supplements are far from giving convincing arguments. We need more large studies with appropriate methodology.

29 Dietary Iron Intake and Risk of Parkinson's Disease Logroscino et al Am J Epidemiol 2008, december 15 Several case-control studies have described the association of high dietary iron and Parkinson's disease, but prospective data are lacking. Large US cohort: 47,406 men and 76,947 women information through a mailed questionnaire on their diet, medical history, and lifestyle practices between 1984 and new cases of Parkinson's disease. Risk of Parkinson's disease Not with total iron intake but with dietary nonheme iron intake from food RR = 1.27, [0.92, 1.76;] P trend = 0.02 individuals with high nonheme iron and low vitamin C intakes RR = 1.92 [ 1.14, 3.32]; P trend = Supplemental iron intake associated with a borderline increase among men.

30 Faut-il prévenir ou corriger les déficiences ou sub-déficiences en vitamines et oligo-éléments? Questions très complexes pour Les sub-déficiences existent, liées à l âge pour certains composés. Certaines sub-déficiences sont associés à des pathologies. Mais ces sub-déficiences souvent examinées élément par élément peuvent relever d interactions complexes Il est nécessaire d évaluer, chez le sujet âgé, l intérêt de la correction de ces sub-déficiences avec des questions récurrentes: Adéquation des doses Associations de vitamines et oligoéléments : effets additifs ou synergistiques mais vigilance /effets délétères.

31 Remerciements Grenoble: J Arnaud, C Coudray, C Hinninger, A Favier, MJ Richard, AM Roussel Toulouse: F Nourashemi, S Gillette, B Vellas Bordeaux: P Barberger Gateau, C Helmer, L Letenneur Montpellier: S Artero, T Akbaraly, I Carriere, F Portet, J Touchon, K Ritchie, MN Vercambre

Personne Agée seule à Domicile Quelles Habitudes Alimentaires?

Personne Agée seule à Domicile Quelles Habitudes Alimentaires? Personne Agée seule à Domicile Quelles Habitudes Alimentaires? Monique Ferry MD; PhD Valence - Paris Agrumes /Montpellier 10/12/08 Le vieillissement n est pas une pathologie, mais il fait naître des besoins

Plus en détail

ANREF vs ANR ou RDA américains

ANREF vs ANR ou RDA américains Vitamines Substances organiques essentielles Ne libèrent pas d énergie facilitent les rx libératrices d énergie Une carence produit des signes et symptômes Vitamines liposolubles Vitamines hydrosolubles

Plus en détail

S. Hercberg, Key-words: Antioxidants, Vitamins, Minerals, Randomized trial, Supplementation.

S. Hercberg, Key-words: Antioxidants, Vitamins, Minerals, Randomized trial, Supplementation. 2006. Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés Ann Pharm Fr 2006, 64 : 397-401 Stress oxydant L étude SU.VI.MAX, un essai contrôlé randomisé, en double aveugle, testant l effet de la supplémentation en

Plus en détail

Intérêt nutritionnel du lait pour l enfant et l adolescent

Intérêt nutritionnel du lait pour l enfant et l adolescent Intérêt nutritionnel du lait pour l enfant et l adolescent 31 mars 2010 Gembloux 01/04/2010 M-J Mozin 1 Le lait est un aliment liquide, un aliment complexe. Est-il indispensable àla croissance? Peut-on

Plus en détail

L Importance de la nutrition chez la personne âgée: chutes

L Importance de la nutrition chez la personne âgée: chutes L Importance de la nutrition chez la personne âgée: chutes Michel Sanscartier DtP, MSc, Cert gér Plan 1- Besoins nutritionnels de la personne âgée 2- Personne âgée fragile 3- Fragilité, état nutritionnel

Plus en détail

LifePak + 9 fonctions en une formule

LifePak + 9 fonctions en une formule LifePak + 9 fonctions en une formule UN produit pour l'europe Discours simplifié pour le business en EMEA Formule optimisée Un programme nutritionnel de bien-être complet utilisant un mélange innovant

Plus en détail

La malnutrition chez la personne âgée. Dr M. de Saint-Hubert, Gériatrie, Cliniques Universitaires Mont-Godinne

La malnutrition chez la personne âgée. Dr M. de Saint-Hubert, Gériatrie, Cliniques Universitaires Mont-Godinne La malnutrition chez la personne âgée Dr M. de Saint-Hubert, Gériatrie, Cliniques Universitaires Mont-Godinne Objectifs Importance du problème Facteurs de risque Evaluation Traitement & prévention Points

Plus en détail

Depuis l'ère industrielle, l'augmentation des maladies auto-immunes et maladies chroniques est en augmentation (1). De plus, le

Depuis l'ère industrielle, l'augmentation des maladies auto-immunes et maladies chroniques est en augmentation (1). De plus, le Depuis l'ère industrielle, l'augmentation des maladies auto-immunes et maladies chroniques est en augmentation (1). De plus, le rythme de vie et les habitudes alimventaires actuelles sont propices à l'apparition

Plus en détail

Prise en charge nutritionnelle en orthogériatrie. Michel Vanbergen Service de Diététique 30 avril 2015

Prise en charge nutritionnelle en orthogériatrie. Michel Vanbergen Service de Diététique 30 avril 2015 Prise en charge nutritionnelle en orthogériatrie Michel Vanbergen Service de Diététique 30 avril 2015 Avant-propos Fractures < chutes Fracturé est le chuteur malheureux Conséquences physiques: fractures,

Plus en détail

LifePak + Complément alimentaire à base de vitamines, minéraux et phytonutriments.

LifePak + Complément alimentaire à base de vitamines, minéraux et phytonutriments. PAGE D INFORMATION SUR LES PRODUITS NU SKIN LifePak + Complément alimentaire à base de vitamines, minéraux et phytonutriments. Format du produit 60 sachets emballés dans une boîte. Taille 60 sachets de

Plus en détail

Carence en vitamine D après chirurgie bariatrique 14ème meeting d Endocrinologie-Diabétologie Endocrinologues du Sud Marocain

Carence en vitamine D après chirurgie bariatrique 14ème meeting d Endocrinologie-Diabétologie Endocrinologues du Sud Marocain Carence en vitamine D après chirurgie bariatrique 14ème meeting d Endocrinologie-Diabétologie Endocrinologues du Sud Marocain Cécile Ciangura Paris 1. Vitamine D et obésité Vitamine D et obésité Relation

Plus en détail

Contact presse : Houney Touré Valogne Tél. : 01 43 73 13 07 - Port. : 06 10 80 72 96 E-mail : tourevalogne@yahoo.fr

Contact presse : Houney Touré Valogne Tél. : 01 43 73 13 07 - Port. : 06 10 80 72 96 E-mail : tourevalogne@yahoo.fr Contact presse : Houney Touré Valogne Tél. : 01 43 73 13 07 - Port. : 06 10 80 72 96 E-mail : tourevalogne@yahoo.fr Rédaction : Odile Mathieu Tél. : 01 49 29 29 11 - Fax : 01 49 29 29 19 E-mail : cafe@expressions-sante.fr

Plus en détail

LE LAIT UN ALIMENT UNIQUE ET PLURIEL A LA FOIS

LE LAIT UN ALIMENT UNIQUE ET PLURIEL A LA FOIS LE LAIT UN ALIMENT UNIQUE ET PLURIEL A LA FOIS Dr Jean Michel Lecerf Service de Nutrition - Institut Pasteur de Lille Service de Nutrition - 1 - LES DERNIERES AVANCEES LE SYMPOSIUM DE GRENADE LA RICHESSE

Plus en détail

DENUTRITION DU SUJET AGE

DENUTRITION DU SUJET AGE 1 DENUTRITION DU SUJET AGE Objectif général Réduire de 20% le nombre de personnes âgées de plus de 70 ans dénutries (passer de 350-500 000 personnes dénutries vivant à domicile à 280-400 000 et de 100-200

Plus en détail

COMMENT ACCOMPAGNER UN SÉNIOR DÉNUTRI?"

COMMENT ACCOMPAGNER UN SÉNIOR DÉNUTRI? COMMENT ACCOMPAGNER UN SÉNIOR DÉNUTRI?" 106 Témoignage du Dr Benjamin Rimaud 107 La dénutrition protéino-énergétique de la personne âgée Quelques chiffres 1 A domicile " 4 à 10% des personnes âgées En

Plus en détail

Alimentation Les groupes d aliments

Alimentation Les groupes d aliments Alimentation Les groupes d aliments Au nombre de sept, les groupes d aliments permettent une classification simplifiée des aliments. Ce classement se fait par leurs teneurs en nutriments (protéines, lipides,

Plus en détail

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Place du Mini Nutritional Assessment (MNA) Gaëlle Soriano, Sophie Guyonnet Besoins nutritionnels chez la PA Les besoins énergétiques correspondent

Plus en détail

Item 16, 17, 20 et 21 : Alimentation de la femme enceinte

Item 16, 17, 20 et 21 : Alimentation de la femme enceinte Item 16, 17, 20 et 21 : Alimentation de la femme enceinte Collège des Enseignants de Nutrition Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...2 SPECIFIQUES :... 2 I Rappels physiologiques

Plus en détail

Les lipides. Thérapeutique?

Les lipides. Thérapeutique? Thérapeutique? Exercice physique +++ Metformine: pas de risque d hypoglycémie, attention si insuffisance rénale, Sulfonylurées: risque d hypoglycémie, débuter à faible dose Les lipides réserves 97 % =

Plus en détail

Les minéraux : quel est leur rôle? Où les trouve t on?

Les minéraux : quel est leur rôle? Où les trouve t on? Les minéraux : quel est leur rôle? Où les trouve t on? Calcium 700 mg (2) Lait et produits laitiers, légumes à feuilles vert sombre, petits poissons en conserve (avec arrêtes), légumes secs. Formation

Plus en détail

LA MALADIE D ALZHEIMER 1980-2010: APPORT DE L ÉPIDÉMIOLOGIE

LA MALADIE D ALZHEIMER 1980-2010: APPORT DE L ÉPIDÉMIOLOGIE LA MALADIE D ALZHEIMER 1980-2010: APPORT DE L ÉPIDÉMIOLOGIE Annick Alpérovitch DR Emérite Inserm Université Pierre et Marie Curie - Inserm U708 «Neuroépidémiologie» LES GRANDES LIGNES DE CE TOUR D HORIZON

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Alimentation, quoi de neuf chez les seniors? Bien s alimenter pour bien vieillir» Conférence du Docteur Carol SZEKELY, Chef de Pôle AGE HUPNVS Hôpital Charles Richet à Villiers-le-Bel

Plus en détail

Les repères de consommation du PNNS. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a défini des objectifs nutritionnels :

Les repères de consommation du PNNS. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a défini des objectifs nutritionnels : Le PNNS : «Manger Bouger», les facteurs de risque nutritionnel à tous les âges de la vie. Les repères de consommation du PNNS JL BORNET L alimentation joue un rôle très important sur la santé. A chaque

Plus en détail

Diabète de type 2 et tabagisme. V.Durlach

Diabète de type 2 et tabagisme. V.Durlach Diabète de type 2 et tabagisme V.Durlach vincent.durlach@univ-reims.fr Remerciements au Pr. Daniel Thomas Liens d intérêt Astra-Zeneca,Pfizer, Amgen, Shire, Lilly, Servier, MSD : consultance scientifique,

Plus en détail

Voies biologiques de la Sarcopénie

Voies biologiques de la Sarcopénie Voies biologiques de la Sarcopénie Pr. Agathe Raynaud-Simon Département de Gériatrie, Hôpitaux Bichat, Beaujon et Bretonneau APHP Faculté de Médecine Denis Diderot, Paris 7 EA4466, Biologie de la Nutrition,

Plus en détail

Définition et prévalence de la dénutrition. Dépistage et intervention

Définition et prévalence de la dénutrition. Dépistage et intervention Dépistage de la dénutrition ou de son risque, outil pour suivre les ingesta Isabelle Demierre Sandro Mascaro Contenu: Définition et prévalence de la dénutrition Causes de la dénutrition Dépistage et intervention

Plus en détail

Nutrition : de l apport énergétique àla nutrition fonctionnel. Denis Riché

Nutrition : de l apport énergétique àla nutrition fonctionnel. Denis Riché Nutrition : de l apport énergétique àla nutrition fonctionnel. Denis Riché 30 années de nutrition. Les développements de la fin du XXème siècle ont porté sur : Les moyens de saturer les réserves de glycogène

Plus en détail

Mieux manger pour mieux vieillir : une stratégie gagnante

Mieux manger pour mieux vieillir : une stratégie gagnante Petit-déjeuner presse Paris, le 17 octobre 2013 Mieux manger pour mieux vieillir : une stratégie gagnante Monique Ferry, chercheur Inserm à l Université Paris 13, ancien médecin des hôpitaux en gériatrie

Plus en détail

Hypertension artérielle et démences. Pr Olivier Hanon, Hôpital Broca, Paris

Hypertension artérielle et démences. Pr Olivier Hanon, Hôpital Broca, Paris Hypertension artérielle et démences Pr Olivier Hanon, Hôpital Broca, Paris Classification des démences Neurology 2009;72:368 374 Newer representation of the overlap and relative distribution of dementia

Plus en détail

Décembre 2009 n 4. Rubrique Santé La caféine. Agenda. Puisqu un café s accompagne si bien d un morceau de chocolat...

Décembre 2009 n 4. Rubrique Santé La caféine. Agenda. Puisqu un café s accompagne si bien d un morceau de chocolat... Le café est une des boissons alliées des étudiants en période de révisions et. Il donne la sensation de combattre la fatigue mentale et physique à court terme. Les effets stimulants du café sont liés à

Plus en détail

Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux. Epidémiologie

Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux. Epidémiologie Dyslipidémies et accidents ischémiques cérébraux Epidémiologie Cholestérol et accidents ischémiques cérébraux: plan I Lipides et atteintes des grosses artères cérébrales: 4 Epidémiologie lipides et risque

Plus en détail

Sportifs, comment couvrir vos proteines? comment couvrir en protéines?

Sportifs, comment couvrir vos proteines? comment couvrir en protéines? COLLECTION BIEN-ÊTRE DU SPORTIF Sportifs, comment couvrir vos besoins vos besoins en proteines? comment couvrir en protéines? Les protéines, seuls éléments bâtisseurs de vos muscles entrent dans la composition

Plus en détail

Nutrition peropératoire & immunonutrition chez les seniors. Dr. Laurence Genton Graf, PD Nutrition clinique, HUG

Nutrition peropératoire & immunonutrition chez les seniors. Dr. Laurence Genton Graf, PD Nutrition clinique, HUG Nutrition peropératoire & immunonutrition chez les seniors Dr. Laurence Genton Graf, PD Nutrition clinique, HUG Plan de présentation - Etat nutritionnel pré- op et devenir post-op - Etat nutritionnel et

Plus en détail

Evaluation des ingesta. Magali PONS Cadre diététicienne Gustave Roussy

Evaluation des ingesta. Magali PONS Cadre diététicienne Gustave Roussy Evaluation des ingesta Magali PONS Cadre diététicienne Gustave Roussy 2 Définition Latin, ingesta (choses introduites) Matières alimentaires introduites dans l'organisme (Larousse) Pourquoi? Perte pondérale

Plus en détail

De l énergie pour toute la journée!

De l énergie pour toute la journée! De l énergie pour toute la journée! Une portion de couvre 100 % des besoins journaliers d un adulte en nutriments précieux Vitamines, sels minéraux et oligoéléments à l extrait de malt d orge Calcium,

Plus en détail

L essentiel sur les micronutriments de notre alimentation

L essentiel sur les micronutriments de notre alimentation L essentiel sur les micronutriments de notre alimentation sommaire P 1 Les micronutriments, qui sont-ils? P 2 P 3 Pour bénéficier pleinement des bienfaits des micronutriments Les vitamines P 8 P 11 Les

Plus en détail

Etude MAPT (Multidomain Alzheimer Preventive Trial)

Etude MAPT (Multidomain Alzheimer Preventive Trial) Etude MAPT (Multidomain Alzheimer Preventive Trial) F Portet CMRR CHU de Montpellier (J Touchon) et Inserm U 888 Promoteur : CHU Toulouse (B Vellas) MAPT : objectif principal évaluer l efficacité d une

Plus en détail

DEUX DEFINITIONS DE RAPPEL

DEUX DEFINITIONS DE RAPPEL NUTRITION ET CHUTES DEUX DEFINITIONS DE RAPPEL 1. Nutrition correcte, normale, bonne Une alimentation équilibrée et diversifiée qui arrive à subvenir aux besoins de la personne : quantitatifs et qualitatifs.

Plus en détail

Perte de poids, Dénutrition D et maladie d Alzheimer.

Perte de poids, Dénutrition D et maladie d Alzheimer. Perte de poids, Dénutrition D et maladie d Alzheimer. Anne Ghisolfi-Marque Introduction L évolution de la MA est entachée de complications qui conditionnent la qualité de vie complications nutritionnelles

Plus en détail

Evolution de l introduction des statines chez les diabétiques âgés au Québec entre 2000 et 2008

Evolution de l introduction des statines chez les diabétiques âgés au Québec entre 2000 et 2008 Evolution de l introduction des statines chez les diabétiques âgés au Québec entre 2000 et 2008 ML Laroche 1, E Demers 2, MC Breton 2, JP Gregoire 2, J Moisan 2 1- EA 6310 HAVAE, Université, Limoges, France

Plus en détail

SPORT ACTIVITE PHYSIQUE ET NUTRITION. Docteur R.POTIER

SPORT ACTIVITE PHYSIQUE ET NUTRITION. Docteur R.POTIER SPORT ACTIVITE PHYSIQUE ET NUTRITION Docteur R.POTIER DEFINITIONS Activité physique : ensemble des mouvements musculaires du corps humain dans la vie courante Sport : le sport est une activité physique

Plus en détail

Predisposing factors of burn out among Parisian General Practitioners Trainees. A longitudinal study

Predisposing factors of burn out among Parisian General Practitioners Trainees. A longitudinal study Predisposing factors of burn out among Parisian General Practitioners Trainees. A longitudinal study Pr Eric GALAM ; Dr Camille VAULOUP-SOUPAULT EAPH Barcelona April 21th, 2015 egalam@hotmail.com 1 Burn

Plus en détail

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données

Plus en détail

Université Montpellier I. A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1

Université Montpellier I. A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1 Université Montpellier I A Avignon CHU Montpellier & Université Montpellier1 Les Objectifs Questions posées Personnes et/ou les situations à risque? Outils de dépistage et de diagnostic? Diagnostic de

Plus en détail

DU BILAN LIPIDIQUE À LA RÉTINE. Dr Isabelle Aknin Golfe Juan - Clinique Oxford à Cannes luteine@gmail.com

DU BILAN LIPIDIQUE À LA RÉTINE. Dr Isabelle Aknin Golfe Juan - Clinique Oxford à Cannes luteine@gmail.com DU BILAN LIPIDIQUE À LA RÉTINE Dr Isabelle Aknin Golfe Juan - Clinique Oxford à Cannes luteine@gmail.com Il y a du cholestérol dans les drusen Il y a un terrain commun aux pathologies cardiovasculaires

Plus en détail

Medication management capacity in highly functioning community living older adults: detection of early deficits.

Medication management capacity in highly functioning community living older adults: detection of early deficits. Drug Regimen Unassisted Grading Scale (DRUGS) Edelberg HK, Shallenberger E, Wei JY (1999) Medication management capacity in highly functioning community living older adults: detection of early deficits.

Plus en détail

Communiqué de presse Paris, le 4 novembre, 2014

Communiqué de presse Paris, le 4 novembre, 2014 Communiqué de presse Paris, le 4 novembre, 2014 Une étude montre que manger des amandes aide les femmes à se sentir rassasiées et à compenser efficacement en consommant moins de calories lors des repas

Plus en détail

RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ

RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ RGO: CAFÉ OU DÉCAFÉINÉ QUESTION : Est-ce que le café décaféiné est une alternative au café chez les patients qui souffrent d un RGO? AUTEUR : Alexis Du Cap (JUILLET 2009) SUPERVISEUR : Guylène Thériault

Plus en détail

Nutrition des seniors : comment aider à lutter contre la dénutrition et la sarcopénie? Bernard Durand-Gasselin

Nutrition des seniors : comment aider à lutter contre la dénutrition et la sarcopénie? Bernard Durand-Gasselin Nutrition des seniors : comment aider à lutter contre la dénutrition et la sarcopénie? Bernard Durand-Gasselin Les seniors : deux catégories de population La population française vieillit, la pyramide

Plus en détail

COMMENT CHOISIR SON INHIBITEUR DE L'ACÉTYLCHOLINESTÉR ASE? Présenté par: Nicolas-Simon Tremblay

COMMENT CHOISIR SON INHIBITEUR DE L'ACÉTYLCHOLINESTÉR ASE? Présenté par: Nicolas-Simon Tremblay COMMENT CHOISIR SON INHIBITEUR DE L'ACÉTYLCHOLINESTÉR ASE? Présenté par: Nicolas-Simon Tremblay Alzheimer 10 personnes affectées par malade 80% des soins à domicile par aidants naturels Les coûts annuels

Plus en détail

Consultation Nutrition27

Consultation Nutrition27 Denutritiondelacivilisationmoderne! Quel progres! Alors qu un nouvel arrivant sur la planète a aujourd hui plus de risque d être trop gros que trop maigre, la dénutrition est pourtant la forêt cachée par

Plus en détail

De nouvelles pistes pour la prévention de la maladie d Alzheimer «Eude MAPT3»

De nouvelles pistes pour la prévention de la maladie d Alzheimer «Eude MAPT3» Dossier de Presse 12 Novembre 2008 De nouvelles pistes pour la prévention de la maladie d Alzheimer «Eude MAPT3» Contact : Professeur Bruno Vellas Responsable du Pôle Gériatie du CHU de Toulouse et du

Plus en détail

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale

Transplantation pulmonaire et mucoviscidose. Optimiser la prise en charge médicale Transplantation pulmonaire et mucoviscidose Optimiser la prise en charge médicale Dr Isabelle Danner-Boucher CRCM adulte de Nantes Unité de Transplantation Thoracique 11èmes Journées Scientifiques de la

Plus en détail

le calcium du lait et des produits laitiers

le calcium du lait et des produits laitiers le calcium du lait et des produits laitiers A quoi sert le calcium? Constituant fondamental de l os, le calcium est un minéral indispensable pour la construction du squelette et le maintien du capital

Plus en détail

Nature de la demande

Nature de la demande COMMISSION NATIONALE D EVALUATION DES DISPOSITIFS MEDICAUX ET DES TECHNOLOGIES DE SANTE AVIS DE LA COMMISSION 25 septembre 2012 Nom : Modèles et références: Demandeur : Fabricant : Données disponibles

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. Mme X. Pour. Introduction...1 Résumé de vos résultats... 2 GESTION DU POIDS SANTÉ MÉTABOLIQUE. Gras saturés...

TABLE DES MATIÈRES. Mme X. Pour. Introduction...1 Résumé de vos résultats... 2 GESTION DU POIDS SANTÉ MÉTABOLIQUE. Gras saturés... 2.0 TABLE DES MATIÈRES Pour Mme X Introduction.....1 Résumé de vos résultats......... 2 SANTÉ MÉTABOLIQUE Vitamine C..................4 Folate.......5 Charge glycémique......... 6 SANTÉ CARDIOVASCULAIRE

Plus en détail

Alimentation, Anti-Oxydants et Cancer:

Alimentation, Anti-Oxydants et Cancer: Alimentation, Anti-Oxydants et Cancer: Dr François PEIN Département de Recherche Thérapeutique, CLCC Nantes-Atlantique, centre René Gauducheau 1 er février 2010 L incidence du Cancer n a cessé d augmenter

Plus en détail

Les préparations lactées enrichies de fer : un apport

Les préparations lactées enrichies de fer : un apport Les préparations lactées enrichies de fer : un apport nutritionnel fiable Par Dominique Ladouceur, Dt.p. M me Ladouceur est nutritionniste chez Nutricom inc. et membre de l Ordre professionnel des diététistes

Plus en détail

LES TROUBLES NEUROCOGNITIFS: LE TRAITEMENT PHARMACOLOGIQUE ET SON SUIVI EN GMF

LES TROUBLES NEUROCOGNITIFS: LE TRAITEMENT PHARMACOLOGIQUE ET SON SUIVI EN GMF LES TROUBLES NEUROCOGNITIFS: LE TRAITEMENT PHARMACOLOGIQUE ET SON SUIVI EN GMF RÉDIGÉ PAR Fadi Massoud MD, FRCPC, Gériatre Centre Hospitalier de l Université de Montréal Institut Universitaire de Gériatrie

Plus en détail

La densité nutritive Le point de vue du consommateur

La densité nutritive Le point de vue du consommateur La densité nutritive Le point de vue du consommateur Février 2011 Andy MacDonald L importance de la nutrition ne change pas 74 71 75 76 71 2006 2007 2008 2009 2010 L importance du goût augmente 85 76 78

Plus en détail

Besoins nutritionnels au cours de la grossesse après by pass gastrique

Besoins nutritionnels au cours de la grossesse après by pass gastrique CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE D'ANGERS Besoins nutritionnels au cours de la grossesse après by pass gastrique Conséquences des modifications anatomiques Docteur Agnès Sallé Département d Endocrinologie-Diabétologie-Nutrition

Plus en détail

Qui est considéré comme sportif? L alimentation du sportif amateur comment s y prendre? Une alimentation EQUILIBREE, au quotidien 20.11.

Qui est considéré comme sportif? L alimentation du sportif amateur comment s y prendre? Une alimentation EQUILIBREE, au quotidien 20.11. Nutrition et Sport L alimentation du sportif amateur comment s y prendre? Qui est considéré comme sportif? Valérie Ducommun Diététicienne dipl. ES Diplôme universitaire Nutrition du Sportif A.F. Creff

Plus en détail

NUTRITION TOTALE POUR UNE MEILLEURE SANTÉ DES ANIMAUX

NUTRITION TOTALE POUR UNE MEILLEURE SANTÉ DES ANIMAUX NUTRITION TOTALE POUR UNE MEILLEURE SANTÉ DES ANIMAUX NUTRITION SCIENCE INNOVATION MD QUALITÉ SIFTO POUR LA VIE DE VOTRE TROUPEAU ET POUR VOTRE SUBSISTANCE Depuis de longues années Sifto est une marque

Plus en détail

Comment couvrir les besoins nutritionnels spécifiques des seniors?

Comment couvrir les besoins nutritionnels spécifiques des seniors? Comment couvrir les besoins nutritionnels spécifiques des seniors? Magali Jacobs Cellule de Recherche et d Expertise Diététique de l Intitut Paul Lambin (CeRED-IPL) Plan de l exposé «Senior»? Prévention

Plus en détail

Alimentation et Cancer. Bruxelles, le 1 juin 2012 Laurence Lefèbvre, diététicienne

Alimentation et Cancer. Bruxelles, le 1 juin 2012 Laurence Lefèbvre, diététicienne Alimentation et Cancer Bruxelles, le 1 juin 2012 Laurence Lefèbvre, diététicienne Prise en charge alimentaire : Est-elle la même durant toute la prise en charge? Avant Pendant Après 15 mai 2013 2 Avant

Plus en détail

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects théoriques (111b) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects théoriques (111b) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Les besoins nutritionnels du sportif : aspects théoriques (111b) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Pré-Requis : Dans le corpus en pédiatrie : nutrition de l enfant. Dans

Plus en détail

Christian Combe Université & Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux, France

Christian Combe Université & Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux, France La dialyse chez le sujet âgé Christian Combe Université & Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux, France Cas clinique Mr J. Né le 9/7/1916 Néphropathie inconnue, HD1 5/12/2001 Vit à Langon, 30 km

Plus en détail

Les Protéines. Session 2

Les Protéines. Session 2 Les Protéines Session 2 Challenge de la semaine Faisons le point sur notre semaine Challenge12sem-S2-Proteines-Dec2012 2 Nos besoins quotidiens Protéines Contribuent au maintien de la masse musculaire

Plus en détail

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale COLLÈGE NATIONAL DES GYNÉCOLOGUES ET OBSTÉTRICIENS FRANÇAIS Président : Professeur B. Blanc Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale Volume 2002 publié le 28.11.2002 VINGT-SIXIÈMES JOURNÉES NATIONALES

Plus en détail

Vieillissement et travail

Vieillissement et travail Vieillissement et travail Rencontres Nucléaires. Rayonnement & Santé Pathologies chroniques et travail Seniors et travail 8 février 2012 Professeur Françoise Forette Université Paris V Directrice de la

Plus en détail

Consommation alimentaire des Français

Consommation alimentaire des Français Intervention de l Afssa au colloque «La situation nutritionnelle en France en 2007» Paris, 12 décembre 2007 Consommation alimentaire des Français les premiers résultats d une enquête d intérêt général

Plus en détail

L information nutritionnelle sur l étiquette...

L information nutritionnelle sur l étiquette... Regardez l étiquette L information nutritionnelle sur l étiquette... Aide aide à faire des choix éclairés éclairset Aide à suivre à suivre le Guide le Guide alimentaire alimentaire canadien canadien pour

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 novembre 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 29 novembre 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 29 novembre 2006 BONVA 3 mg solution injectable en seringue pré-remplie Boîte de 1 seringue pré-remplie en verre de 3 ml avec 1 aiguille : 376 871.8 Boîte de 4 seringues

Plus en détail

Codex, un test ultra-rapide pour le repérage des démences chez les sujets âgés

Codex, un test ultra-rapide pour le repérage des démences chez les sujets âgés ÉVALUATION GÉRIATRIQUE Codex, un test ultra-rapide pour le repérage des démences chez les sujets âgés Codex, an ultra-rapid test for the detection of dementia in the elderly Joël BELMIN, Christel OASI,

Plus en détail

Consultations en nutrition

Consultations en nutrition Le lycopène : un antioxydant très puissant Première partie Par Véronique Bernier, Dt.P., et Daniel Lavoie, Dt.P., M.Sc. Fontaine de Jouvence? Jeunesse éternelle? Les antioxydants peuvent-ils tenir toutes

Plus en détail

FORMATION CONTINUE Organisme de formation continue enregistré sous le numéro 91 34 07073 34

FORMATION CONTINUE Organisme de formation continue enregistré sous le numéro 91 34 07073 34 FORMATION CONTINUE Organisme de formation continue enregistré sous le numéro 91 34 07073 34 Cycle de formation professionnelle (6 ème édition enrichie et actualisée) MICRONUTRITION NUTRITHERAPIE Comment

Plus en détail

La diététique du rugby

La diététique du rugby La diététique du rugby UFR APS Jeudi 23 avril 2015 1 L alimentation au cœur de la performance 2 «De deux athlètes d égale valeur et d entraînement identique, l athlète ayant la meilleure performance est

Plus en détail

Vitamines et minéraux

Vitamines et minéraux Editeur: vzw Farmaka asbl Année 17 n 3 septembre 2010 Bureau de dépôt Gent X P 408505 paraît 4 x par an (février, mai, septembre, novembre) Vitamines et minéraux Préface L utilisation de suppléments de

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 octobre 2011 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 octobre 2011 PEDIAVEN AP-HP G15, solution pour perfusion 1000 ml de solution en poche bi-compartiment, boîte de 4 (CIP: 419 999-0) PEDIAVEN AP-HP G20, solution pour

Plus en détail

Les horaires et les rythmes des repas sont-ils importants en EHPAD?

Les horaires et les rythmes des repas sont-ils importants en EHPAD? Les horaires et les rythmes des repas sont-ils importants en EHPAD? Dr. Anne Ghisolfi Pôle gériatrie UTNC CHU Toulouse Alimentation en EHPAD Prestation hôtelière Plaisir Sécurité alimentaire Soin : recommandations

Plus en détail

The Mini-Cog : a cognitive «vital signs» measure for dementia screening in multilingual

The Mini-Cog : a cognitive «vital signs» measure for dementia screening in multilingual Mini-COG Borson S, Scanlan J, Brush M, et al. (2000) The Mini-Cog : a cognitive «vital signs» measure for dementia screening in multilingual elderly. Instrument de mesure Abréviation Auteur Thème Objectif

Plus en détail

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé

Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Item 61 : Troubles nutritionnels chez le sujet âgé Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Causes de la dénutrition du sujet âgé...1 1. 1 Modifications physiologiques liées à l'âge...

Plus en détail

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004

Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Pré-requis : Troubles nutritionnels du sujet âgé (61) Docteur Matthieu DEBRAY Octobre 2004 Notions sur le vieillissement normal et pathologique Concept de fragilité Résumé : La dénutrition proteino-calorique

Plus en détail

Abdel Khalil, Ph.D. Département de médecine. Service de gériatrie Université de Sherbrooke

Abdel Khalil, Ph.D. Département de médecine. Service de gériatrie Université de Sherbrooke Abdel Khalil, Ph.D. Département de médecine. Service de gériatrie Université de Sherbrooke L athérosclérose Une maladie inflammatoire chronique des grosses artères, à localisation intimale, dont l agent

Plus en détail

Nous sommes là pour vous.

Nous sommes là pour vous. UN PROGRAMME DE BIEN-ÊTRE SUR LE LIEU DE TRAVAIL QUI AGIT SUR LE DIABÈTE Par Janice Bartos, B.S.N, R.N., consultante clinicienne Que peut faire un employeur pour lutter contre le diabète? L'espoir est

Plus en détail

NOUVEAUTÉS de la gamme Inovance

NOUVEAUTÉS de la gamme Inovance NOUVEAUTÉS de la gamme Inovance SEPTEMBRE 2013 Nutrition - Santé THYROVANCE - CA133 Complémentation alimentaire à base d iode, Q10, tyrosine, vitamines et minéraux La thyroïde participe aux fonctions vitales

Plus en détail

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline

Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline Tableau récapitulatif : composition nutritionnelle de la spiruline (Valeur énergétique : 38 kcal/10 g) Composition nutritionnelle Composition pour 10 g Rôle Protéines (végétales) 55 à 70 % Construction

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 20 février 2008

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 20 février 2008 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 20 février 2008 FORSTEO 250 µg / ml, solution pour injection en stylo pré-rempli B/1, 3ml en stylo prérempli Code CIP : 3622162 Laboratoires LILLY FRANCE SA tériparatide

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 Juillet 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 21 Juillet 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 21 Juillet 2010 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par arrêté du 8 novembre 2005 (JO du 16 novembre 2005) FOSAVANCE 70 mg/2800 UI, comprimé

Plus en détail

The Importance of GSF s in Oncology - Should the Present Guidelines be Modified? Prof. Jean Klastersky Institut Jules Bordet Brussels, Belgium

The Importance of GSF s in Oncology - Should the Present Guidelines be Modified? Prof. Jean Klastersky Institut Jules Bordet Brussels, Belgium The Importance of GSF s in Oncology - Should the Present Guidelines be Modified? Prof. Jean Klastersky Institut Jules Bordet Brussels, Belgium Febrile Neutropenia (fever > 38 C + neutropenia < 500xmm

Plus en détail

CNEG. L étude SU.VI.MAX 2. Comportement alimentaire et qualité du vieillissement Projet COMPALIMAGE. Inserm

CNEG. L étude SU.VI.MAX 2. Comportement alimentaire et qualité du vieillissement Projet COMPALIMAGE. Inserm Inserm Institut national de la santé et de la recherche médicale L étude SU.VI.MAX 2 Comportement alimentaire et qualité du vieillissement Projet COMPALIMAGE CNEG COMPALIMAGE: équipes impliquées 1 1.1

Plus en détail

Journée Nationale Alimentation saine et Activité physique de la personne âgée, 26 avril 2012 L alimentation de la personne âgée

Journée Nationale Alimentation saine et Activité physique de la personne âgée, 26 avril 2012 L alimentation de la personne âgée Journée Nationale Alimentation saine et Activité physique de la personne âgée, 26 avril 2012 L alimentation de la personne âgée Dr René Dondelinger Médecin spécialiste en Gériatrie Chef de Service Centre

Plus en détail

Faut-il faire maigrir tout le monde?

Faut-il faire maigrir tout le monde? Faut-il faire maigrir tout le monde? Recommandations pour l évaluation et le traitement du surplus de poids Huguette Bélanger, md Plan de la présentation Définition Risques pour la santé Recommandations

Plus en détail

Quelle place l alimentation a-t-elle dans la prévention de l AVC?

Quelle place l alimentation a-t-elle dans la prévention de l AVC? Quelle place lalimentation a-t-elle dans la prévention de lavc? UNCV Montauban A. Marty, L. Falga, C. Bardou CHU Toulouse E. De Haro Inter-CLANs Midi-Pyrénées 2013 Pourquoi la prévention secondaire des

Plus en détail

Est Est--ce qu un e diète santé implique nécessa néce ire ssa ire ent une

Est Est--ce qu un e diète santé implique nécessa néce ire ssa ire ent une Cette présentation a été effectuée le 25 novembre 2014 au cours de la journée «La promotion de saines habitudes de vie et la prévention de l obésité : doit-on ajuster le tir?» dans le cadre des 18es Journées

Plus en détail

«Equilibre alimentaire et performance sportive»

«Equilibre alimentaire et performance sportive» «Equilibre alimentaire et performance sportive» Septembre 2013 Centre de médecine du sport- Albertville clothildemora.diet@orange.fr Plan Besoins nutritionnels Equilibre alimentaire Compétition et nutrition

Plus en détail

ALIMENTATION PLAN ET METHODE

ALIMENTATION PLAN ET METHODE ALIMENTATION PLAN ET METHODE 3 Rôles ; Sociologique communication, échange. Psychologique goût, plaisir. Nutritionnel apport d éléments indispensables (vitam., minéraux, énerg.) Comment? MANGER DE TOUT

Plus en détail

Complications digestives des antiplaquettaires. L avis du Cardiologue Dr. Mathieu PANKERT CHU La Timone

Complications digestives des antiplaquettaires. L avis du Cardiologue Dr. Mathieu PANKERT CHU La Timone Complications digestives des antiplaquettaires L avis du Cardiologue Dr. Mathieu PANKERT CHU La Timone 108 Progrès dans l antiaggregation ASA 22% ASA + Clopidogrel 20% ASA + New P2Y12 blockers Réduc6on

Plus en détail

Entre manque de matières grasses et de fer, excès de protéines et de sel Qu en est-il pour la santé de nos enfants?

Entre manque de matières grasses et de fer, excès de protéines et de sel Qu en est-il pour la santé de nos enfants? Entre manque de matières grasses et de fer, excès de protéines et de sel Qu en est-il pour la santé de nos enfants? Résultats du 2 e volet de l Etude Nutri-Bébé SFAE 2013 Apports nutritionnels chez les

Plus en détail