Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques"

Transcription

1 Myélites au cours de vascularites: aspects neuroradiologiques Zaghouani.H, Braham.R Service d imagerie médicale CHU Fattouma Bourguiba Monastir-Tunisie Pr. Hulusi Behçet en 1937

2 INTRODUCTION *La myélite au cours des vascularites est rare et représente la manifestation neurologique la plus grave du Behçet et du lupus. *L atteinte médullaire au cours de la maladie de Behçet est rare (2,5-18 %). Elle est exceptionnellement isolée, s intégrant le plus souvent dans le cadre de méningo-encéphalo-myélite. *C est une entité rare au cours du lupus, elle complique 1à 2 % du lupus érythémateux systémique.

3 OBSERVATIONS * Patients atteints de maladie de Behçet: Trois patients tunisiens dont deux de sexe féminin, âgés respectivement de 31, 34 et 46 ans colligées au service de radiologie du CHU Monastir parmi une série de 31 cas de neurobehçet (9,6 %). L atteinte était diffuse intéressant toute la moelle à type de lésions de démyélinisation pour le premier cas, touchant la moelle cervico-dorsale dans le deuxième cas et uniquement cervicale haute pour le dernier cas.

4 Dans deux cas l atteinte médullaire était associée à une atteinte cérébrale multifocale alors que dans le troisième cas elle était associée à une atteinte du tronc cérébral. Cette atteinte était cliniquement muette dans les 3 cas et découverte à l imagerie par résonance magnétique (IRM).

5 *Patiente atteinte de lupus érythémateux disséminée: Patiente de 50 ans connue lupique depuis 5 ans avec une atteinte rénale (néphropathie lupique stade III à la PBR) a été admise dans un tableau de paraplégie flasque fébrile d installation brutale avec à l examen clinique un niveau sensitif thoracique T9 et une maladie cliniquement active. La biologie a montré un syndrome inflammatoire marqué (VS à 120 mm/h et CRP à 150mg/l), une hyperleucocytose à 12000/mm3 et une lymphocytose à la ponction lombaire. Le bilan infectieux était négatif. Les anticorps anti phospholipides étaient négatifs.

6 RESULTATS: L IRM a montré des hyper signaux T2 de la substance blanche médullaire, de topographie variable, qui se sont rehaussés après injection de Gadolinium compatible avec le diagnostic de myélite inflammatoire.

7 Maladie de Behçet: IRM en coupes sagittales pondérées SE T2 et SE T1+Gado : hypersignal focal au niveau de la moelle cervicale avec prise de contraste annulaire associé à une lésion similaire du TC

8 Maladie de Behçet IRM en coupes sagittale pondérées SE T2 et T1: lésion en hyposignal T1, hypersignal T2 de la moelle cervicale en regard de C2-C3

9 Maladie de Behçet IRM en coupes sagittale pondérée SET2: hypersignal étendu de la moelle cervicale et dorsale haute

10 Lupus érythémateux disséminé IRM en coupes sagittales et axiales, pondérées SET2,T1, T1Fat sat +Gado: plage d hyersignal T1 et T2 réhaussée par le PDC

11 DISCUSSION *L atteinte médullaire fait partie des atteinte parenchymateuses du neuro-behçet et du neuro-lupus. Elle s intègre le plus souvent dans le cadre d une méningo-encéphalo-myélite, la méningomyélite isolée reste exceptionnelle: uniquement quelques cas sporadiques ont été rapportés.

12 * Sa fréquence exacte reste difficile à déterminer car souvent cette localisation n est pas recherchée systématiquement et reste ainsi sous estimée: 2,5-18 %pour le behçet et 1à2% pour le lupus. Elle était de 28 % dans une série autopsique dans la maladie de behçet.

13 * Le plus souvent elle survient au cours de l évolution de ces deux vascularites mais des formes médullaire pures révélatrices de la maladie ont été rapportées. *Cliniquement l atteinte médullaire se traduit par un tableau de myélite transverse, un syndrome de Brown-Séquard ou un syndrome pyramidal des membres inférieurs sans déficit moteur associé à des troubles sphinctériens.

14 *Sur le plan imagerie, l atteinte se localise le plus souvent au niveau de la moelle dorsale ou cervicale et dorsale. Les formes étendue à toute la moelle sont exceptionnelles. * Les données de l IRM au niveau médullaire sont similaires à celles au niveau cérébral mais souvent les lésions médullaires prennent le contraste de façon annulaire. * Un élargissement médullaire segmentaire et fusiforme est souvent noté à la phase aiguë. Il traduit l importance de l œdème inflammatoire péri lésionnel. Un cas d atrophie médullaire cervicale a été noté au cours d une forme évoluée de neuro-behçet.

15 * Ces aspects radiologiques sont peu spécifiques et peuvent poser le diagnostic différentiel avec: les myélites infectieuses, la sclérose en plaque, les métastases et les lymphomes, mais gardent un intérêt majeur pour la surveillance de l évolution sous traitement.

16 *L imagerie par résonance magnétique permet aisément de faire le diagnostic de myélopathie au cours d une vascularite type maladie de behçet ou lupus érythémateux disséminé, mais également de suivre l évolution sous traitement.

17 CONCLUSION L atteinte médullaire au cours du neuro-behçet et surtout du neuro-lupus reste rare, mais mérite d être connue et recherchée vue son retentissement pronostique, en particulier dans les formes associées à une atteinte sus médullaire, de même devant toute myélopathie, il faut rechercher des signes pouvant faire évoquer une maladie de Behçet, en particulier en milieu méditerranéen, ou un lupus érythémateux dessiminé surtout chez la femme d âge jeune.

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas)

APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) APPORT DE L IRM DANS LE DIAGNOSTIC DES SPONDYLODISCITES INFECTIEUSES (à propos de 27 cas) D DAKOUANE, M EL MOULATTAF, H KAMRANI, I EL IDRISSI, N IDRISSI EL GUANNOUNI, M OUALI IDRISSI, H JALAL, O ESSADKI,

Plus en détail

ASPECT IRM DU NEUROBEHCET. A PROPOS DE 34 CAS

ASPECT IRM DU NEUROBEHCET. A PROPOS DE 34 CAS ASPECT IRM DU NEUROBEHCET. A PROPOS DE 34 CAS S.Bourkhis, N.Hammami, L.Belghith, R.Sebai,Z.Belakhdher, S.Nagi, M Ben Hammouda Service de neuroradiologie Institut national de neurologie Tunis INTRODUCTION

Plus en détail

L IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DU NEURO-BEHÇET (A propos de 36 cas)

L IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DU NEURO-BEHÇET (A propos de 36 cas) L IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DU NEURO-BEHÇET (A propos de 36 cas) N. Cherif Idrissi El Ganouni1, L. Akka1, H. Jaafari2, N. Kissani2, O. Essadki1, A.Ousehal1. (1) Service de radiologie, (2) service

Plus en détail

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI.

Illustration/figure 1 : IRM incidence axiale, séquence Flair. Hypersignaux de la substance blanche non évolutifs, classés OBNI. Diagnostic des hypersignaux de la substance blanche Publié le 14 Fév 2011 P. LABAUGE, Service de Neurologie, CHU de Nîmes La mise en évidence d hypersignaux de la substance blanche est très fréquente en

Plus en détail

cas clinique n 3 et 4

cas clinique n 3 et 4 cas clinique cas clinique n 3 et 4 Cas n 3. Bilan d une lombalgie L5 très invalidante. Une IRM est réalisée dans le bilan.interpréter la coupe réalisée en séquence pondérée T2.??? Cas n 4. Bilan d une

Plus en détail

M. Chaabouni, S. Haddar, A. Kharrat*, E. Daoued, C. Mhiri*, C. Dabbech, KH. Ben Mahfoudh, J.Mnif. Service d imagerie médicale, *Service de neurologie

M. Chaabouni, S. Haddar, A. Kharrat*, E. Daoued, C. Mhiri*, C. Dabbech, KH. Ben Mahfoudh, J.Mnif. Service d imagerie médicale, *Service de neurologie M. Chaabouni, S. Haddar, A. Kharrat*, E. Daoued, C. Mhiri*, C. Dabbech, KH. Ben Mahfoudh, J.Mnif. Service d imagerie médicale, *Service de neurologie CHU H.Bourguiba. Sfax. Tunisie Introduction - La myélopathie

Plus en détail

IRM DE LA MOELLE OSSEUSE. Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux

IRM DE LA MOELLE OSSEUSE. Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux IRM DE LA MOELLE OSSEUSE Dr Hamidou DEME Ancien interne des Hôpitaux OBJECTIFS Décrire la composition et la distribution normale des différentes moelles osseuses en fonction de l âge Connaître le signal

Plus en détail

Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON

Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON Hypertension intracrânienne idiopathique: à propos de 3 cas B. IBAÑEZ, C. BILLON-GRAND, A. DAVID, E. PEARSON F. CATTIN, J.F. BONNEVILLE Service de Neuroradiologie. CHU Besançon. France INTRODUCTION Synonymes:

Plus en détail

SOMMAIRE MATERIELS ET METHODES RAPPEL ANATOMIQUE ASPECTS IRM CONCLUSION I. INTRODUCTION II. III. IV. V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL VI.

SOMMAIRE MATERIELS ET METHODES RAPPEL ANATOMIQUE ASPECTS IRM CONCLUSION I. INTRODUCTION II. III. IV. V. DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL VI. ASPECT IRM DES METASTASES LEPTOMENINGEES A L ETAGE DORSO-LOMBAIRE Hôpital européen Georges Pompidou H.GHANNEM; V.BRUN; C.MUTSCHLER; L.FOURNIER; P.HALIMI; G.FRIJA SOMMAIRE I. INTRODUCTION II. III. IV. MATERIELS

Plus en détail

Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*,

Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*, JFR 09 Apport de l imagerie dans les tumeurs glomiques des doigts. À propos de 15 cas Saïd AKJOUJ*, Belkacem CHAGAR**, Mohamed MAHI*, Siham SEMLALI*, Touria AMIL*, Ahmed HANINE*, Souâd CHAOUIR*, Amina

Plus en détail

Item 231: Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval

Item 231: Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval Item 231: Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval Date de création du document 2008-2009 Table des matières 1 Signes cliniques du syndrome de la queue de cheval... 1 1.

Plus en détail

IMAGERIE CELLULAIRE PAR IRM DE LA SYNOVITE INFECTIEUSE

IMAGERIE CELLULAIRE PAR IRM DE LA SYNOVITE INFECTIEUSE Les Hôpitaux Universitaires de STRASBOURG IMAGERIE CELLULAIRE PAR IRM DE LA SYNOVITE INFECTIEUSE G BIERRY, F JEHL, A NEUVILLE, P ROBERT, S KREMER, A GANGI, JL DIETEMANN Services de Radiologie, de Bactériologie,

Plus en détail

JFR 2006 PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM. Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie

JFR 2006 PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM. Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie PAPILLOME INVERSÉ EVALUATION PAR LA TDM ET L IRM Service d Imagerie Médicale- EPS Charles Nicolle Tunis -Tunisie INTRODUCTION Tumeur naso sinusienne rare : 0,5 à 4% de l ensemble des tumeurs naso sinusiennes

Plus en détail

Les Urgences Médullaires

Les Urgences Médullaires Introduction Les Urgences Médullaires JC. Ferré, B. Carsin-Nicol, T. Gauthier, M. Carsin, JY. Gauvrit Unité de Neuroradiologie Département de Radiologie et Imagerie Médicale CHU RENNES Urgences médullaires

Plus en détail

( à propos de 30 cas) N.Boudjouraf. M.M. Makhloufi. A. Chamia Service de chirurgie orthopédique, CHU de Batna

( à propos de 30 cas) N.Boudjouraf. M.M. Makhloufi. A. Chamia Service de chirurgie orthopédique, CHU de Batna Apport de la biopsie par voie postérieure transpédiculaire dans le diagnostic de la spondylodiscite tuberculeuse dorsale et lombaire avec enquête bactériologique négative ( à propos de 30 cas) N.Boudjouraf.

Plus en détail

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants

Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants Imagerie des hématomes survenus sous anticoagulants S. Ennouchi, A. Henon, A. Belkacem, L. Monnier-Cholley, JM. Tubiana, L. Arrivé Service de Radiologie - Hôpital Saint-Antoine Introduction Les complications

Plus en détail

N 92. Rachialgie. Les dix commandements [N 92] 5. Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient.

N 92. Rachialgie. Les dix commandements [N 92] 5. Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. N 92. Rachialgie Diagnostiquer une rachialgie. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. Statistiques ECN Question déjà tombée 3 fois. En quelques mots-clés Commune/symptomatique

Plus en détail

Services de radiologie, Anatomie Pathologique, Chirurgie et Hépatologie- CHU BORDEAUX GREF,Inserm, U889,Université Bordeaux 2 et * Inserm U674, PARIS

Services de radiologie, Anatomie Pathologique, Chirurgie et Hépatologie- CHU BORDEAUX GREF,Inserm, U889,Université Bordeaux 2 et * Inserm U674, PARIS H Laumonier, P Bioulac-Sage, Christophe Laurent, Antonio Sa Cunha, J Zucman-Rossi*, C Balabaud, H Trillaud Services de radiologie, Anatomie Pathologique, Chirurgie et Hépatologie- CHU BORDEAUX GREF,Inserm,

Plus en détail

Ictus amnésique: l IRM au bon moment!

Ictus amnésique: l IRM au bon moment! Ictus amnésique: l IRM au bon moment! M. Lahutte-Auboin, E. Pons, B. Ba, L. Valbousquet, A. Frison-Roche, P. Calcina. Service de Radiologie H.I.A. du Val-de-Grâce PARIS INTRODUCTION Patient âgé de 57 ans

Plus en détail

Exemples didactiques de dysfonctions : signes associés aux entorses, luxations, fractures, atteintes vertébrales

Exemples didactiques de dysfonctions : signes associés aux entorses, luxations, fractures, atteintes vertébrales Exemples didactiques de dysfonctions : signes associés aux entorses, luxations, fractures, atteintes vertébrales Pr Jean-Michel Laffosse, Pr Arnaud Constantin Individu sain, âgé de 35 ans, aucun symptôme

Plus en détail

RADIO-ANATOMIE ET LESIONS ARTERIO- VEINEUSES MEDULLAIRES

RADIO-ANATOMIE ET LESIONS ARTERIO- VEINEUSES MEDULLAIRES RADIO-ANATOMIE ET LESIONS ARTERIO- VEINEUSES MEDULLAIRES F TOULGOAT Neuroradiologie diagnostique et interventionnelle CHU NANTES DES NEUROLOGIE 29 MARS 2013 MENINGES Même agencement qu à l étage encéphalique

Plus en détail

I a - Radio-Anatomie du Massif Facial. 1. Quels sont les plans de coupe? 2. Nommez les structures signalées

I a - Radio-Anatomie du Massif Facial. 1. Quels sont les plans de coupe? 2. Nommez les structures signalées I a - Radio-Anatomie du Massif Facial 1. Quels sont les plans de coupe? 2. Nommez les structures signalées 6 9 7 8 3 2 5 10 12 1 11 4 13 14 I a - Radio-Anatomie du Massif Facial - Quels sont les plans

Plus en détail

VIIIème journée normande d'anesthésie-réanimation. Traumatismes Graves du Rachis : La Vision du Neurochirurgien.

VIIIème journée normande d'anesthésie-réanimation. Traumatismes Graves du Rachis : La Vision du Neurochirurgien. Département d'anesthésie, Réanimation Chirurgicale, SAMU VIIIème journée normande d'anesthésie-réanimation Traumatismes Graves du Rachis : La Vision du Neurochirurgien. Introduction F. Proust, O. Langlois,

Plus en détail

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY

Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY Peut-on reconnaître une tumeur de bas-grade en imagerie conventionnelle? S. Foscolo, L. Taillandier, E. Schmitt, A.S. Rivierre, S. Bracard, CHU NANCY A quoi sert l imagerie conventionnelle dans le diagnostic

Plus en détail

Syndrome de l enfant secoué: séquelles. Brigitte Chabrol, Emilie Caietta Service de Neurologie Pédiatrique, Hôpital d enfants, CHU Timone, Marseille

Syndrome de l enfant secoué: séquelles. Brigitte Chabrol, Emilie Caietta Service de Neurologie Pédiatrique, Hôpital d enfants, CHU Timone, Marseille Syndrome de l enfant secoué: séquelles Brigitte Chabrol, Emilie Caietta Service de Neurologie Pédiatrique, Hôpital d enfants, CHU Timone, Marseille Physiopathologie Traumatisme crânien TC chez l adulte

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

B.Leloutre, A.Fortier, M.Guesmi,, C.Boyer, M.Albertario, C.Leroux, A.Cavalleri, A.Geoffray, Fondation. Lenval, Nice, France

B.Leloutre, A.Fortier, M.Guesmi,, C.Boyer, M.Albertario, C.Leroux, A.Cavalleri, A.Geoffray, Fondation. Lenval, Nice, France B.Leloutre, A.Fortier, M.Guesmi,, C.Boyer, M.Albertario, C.Leroux, A.Cavalleri, A.Geoffray, Fondation Lenval, Nice, France Notre expérience à Nice Données de la littérature Points à retenir, Recommandations

Plus en détail

Suspicion de maladie d Alzheimer chez une femme de 75 ans

Suspicion de maladie d Alzheimer chez une femme de 75 ans Enoncé Suspicion de maladie d Alzheimer chez une femme de 75 ans Vous recevez en consultation Mme D., âgée de 75 ans, accompagnée de son fils. Celui-ci vous explique qu il craint que sa mère n ait la maladie

Plus en détail

Efficacité des infiltrations péri radiculaires et péridurales de corticoïdes scano-guidées dans le traitement des lombo- sciatalgies

Efficacité des infiltrations péri radiculaires et péridurales de corticoïdes scano-guidées dans le traitement des lombo- sciatalgies CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE HOPITAL IBN ROCHD ANNABA ALGERIE SERVICE DE RADIOLOGIE ET D IMAGERIE MEDICALE Journées françaises de Radiologie Paris Octobre 2011 Efficacité des infiltrations péri radiculaires

Plus en détail

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS

THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS THEME : PHLEGMONS PERIAMYGDALIENS BUT DE LA DEMARCHE : ce référentiel concerne l évaluation de la prise en charge diagnostique et thérapeutique des phlegmons périamygdaliens Définition. Cette collection

Plus en détail

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE Il est en règle facile parce qu il s agit le plus souvent d une coxarthrose que l on reconnaît sur la radio simple. Il faut néanmoins savoir qu une douleur de hanche ne correspond pas toujours à une atteinte

Plus en détail

Gliomes du tronc cérébral chez l adulte

Gliomes du tronc cérébral chez l adulte chez l adulte DIU de Neuro-Oncologie 2010-2012 Paris, 7 Avril 2011 Dr German Reyes Fédération de Neurologie Mazarin, Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, Paris Définition Tumeurs localisées dans le mésencéphale,

Plus en détail

DEPISTAGE PRECOCE ET REHABILITATION PSYCHOSOCIALE DE LA DEMENCE DE TYPE ALZHEIMER

DEPISTAGE PRECOCE ET REHABILITATION PSYCHOSOCIALE DE LA DEMENCE DE TYPE ALZHEIMER DEPISTAGE PRECOCE ET REHABILITATION PSYCHOSOCIALE DE LA DEMENCE DE TYPE ALZHEIMER INTRODUCTION LA MALADIE D ALZHEIMER : problème majeur de santé publique 1- Vieillissement démographique : Sur le plan mondial

Plus en détail

ECTRIMS 2010 13 16 Octobre 2010 Göteborg, Suède

ECTRIMS 2010 13 16 Octobre 2010 Göteborg, Suède brochure destinée au patient atteint de sclérose en plaques ou à son entourage Tous les résumés ont été faits à partir des données publiées dans le livre des «Abstracts» édité par la revue «Multiple Sclerosis».

Plus en détail

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) R Bazeli, F Thévenin, G Lenczner, E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Spondylarthrite ankylosante

Plus en détail

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin

METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS. Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin METASTASES OSSEUSES : DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Dr Marie-Ange Mouret-Reynier Oncologie Médicale M Centre Jean Perrin QU EST CE QU UNE UNE METASTASE OSSEUSE? Foyer tumoral dans les structures osseuses Multiplication

Plus en détail

Présentation de cas clinique. Agapitou Eleni 16.03.2012

Présentation de cas clinique. Agapitou Eleni 16.03.2012 Présentation de cas clinique Agapitou Eleni 16.03.2012 Anamnèse Patiente de 87 ans, résidente en EMS. Anamnèse actuelle: Depuis 3 semaines: - BEG. -Douleurs abdominales diffuses. -Pas d état fébrile, elle

Plus en détail

Introduction... 9. N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause...

Introduction... 9. N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause... Sommaire Introduction... 9 N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause...14 N 89. Déficit neurologique récent (voir item 335)... 15 Caractériser

Plus en détail

Sclérose en plaque (125) Docteur Anne MONAVON Décembre 2003 (Mise à jour juillet 2005)

Sclérose en plaque (125) Docteur Anne MONAVON Décembre 2003 (Mise à jour juillet 2005) Sclérose en plaque (125) Docteur Anne MONAVON Décembre 2003 (Mise à jour juillet 2005) Pré-Requis : Sémiologie de la pathologie du système nerveux central Résumé : La sclérose en plaques est une pathologie

Plus en détail

Les nouveautés dans la Sclérose en Plaques en 2012 Les nouveaux critères

Les nouveautés dans la Sclérose en Plaques en 2012 Les nouveaux critères Les nouveautés dans la Sclérose en Plaques en 2012 Les nouveaux critères Professeur Pierre LABAUGE Clinique de la SEP CHU de Nimes CHU de Montpellier 04 66 68 32 61 04 67 33 74 13 labauge@yahoo.fr Jeudi

Plus en détail

Polyarthrites du sujet âgé

Polyarthrites du sujet âgé Polyarthrites du sujet âgé Classique FR+ ACCP+ PR rhizomélique ou PPR Évolution PR avec oedèmes PR bénigne FR- FR PR pseudo septique Polyarthrites du sujet âgé Le rhumatisme psoriasique est le plus tardif

Plus en détail

Surveillance par imagerie des seins et des ovaires

Surveillance par imagerie des seins et des ovaires GENEPY Réseau de prise en charge des personnes à risque GENEtique de Cancer en Midi-Pyrénées Référentiel Régional Syndrome Seins - Ovaires Surveillance par imagerie des seins et des ovaires Janvier 2016

Plus en détail

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée

III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée Chapitre 22 : Item 234 Diverticulose colique et sigmoïdite I. Définitions - Anatomie II. Épidémiologie physiopathologie III. Prise en charge de la diverticulose non compliquée IV. Complications de la diverticulose

Plus en détail

APPORT DE L IMAGERIE DANS LES INFECTIONS URINAIRES HAUTES M. B RADAI, Y. HENTATI, M. FRIKHA, H. TAYARI, E. KADDOUR, H. FOURATI, E. DAO UED, Z.

APPORT DE L IMAGERIE DANS LES INFECTIONS URINAIRES HAUTES M. B RADAI, Y. HENTATI, M. FRIKHA, H. TAYARI, E. KADDOUR, H. FOURATI, E. DAO UED, Z. APPORT DE L IMAGERIE DANS LES INFECTIONS URINAIRES HAUTES M. B RADAI, Y. HENTATI, M. FRIKHA, H. TAYARI, E. KADDOUR, H. FOURATI, E. DAO UED, Z. MNIF S E RV I C E D I M A G E R I E M É D I C A L E. C H U

Plus en détail

TRAUMATISMES CRANIENS

TRAUMATISMES CRANIENS TRAUMATISMES CRANIENS Pr J THIEBOT Pôle Imagerie CHU ROUEN I. GENERALITES II. PHYSIOPATHOLOGIE III. CLINIQUE IV. LESIONS ELEMENTAIRES ANATOMIQUES V. TECHNIQUES D'IMAGERIE VI. DIAGNOSTICS RADIOLOGIQUES

Plus en détail

Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France

Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France Dr. Sophie Emond Gonsard Service de radiologie pédiatrique, Pr Brunelle Necker Enfant-malades, Paris, France Intérêt de l IRM avec injection du Dotarem chez les nouveau-nés nés et nourrissons de moins

Plus en détail

www.urgencemonastir.com Cas clinique

www.urgencemonastir.com Cas clinique Cas clinique Une femme de 56 ans s est présentée au SAU pour des céphalées intenses d installation brutale évoluant depuis 10 jours. Elle s est réveillée avec une douleur vive à l'arrière de son cou se

Plus en détail

Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie?

Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie? Accident Ischémique Transitoire (AIT): Quoi de neuf en imagerie? C Rodriguez-Régent¹, C Oppenheim¹, M Tisserand¹, D Calvet², AD Devauchelle¹, X Leclerc³, E Touzé², JP Pruvo³, JF Méder¹. ¹ Service de neuroradiologie,

Plus en détail

La myélite radique mythe ou risque réel

La myélite radique mythe ou risque réel Centre de Lutte Contre le Cancer Paul Strauss www.centre-paul-strauss.fr La myélite radique mythe ou risque réel Pr Georges Noël 2ème AFSOS Paris14-17 septembre 2010 Une inquiétude permanente Mars 2010

Plus en détail

COMPRESSION MEDULLAIRE

COMPRESSION MEDULLAIRE COMPRESSION MEDULLAIRE I - Les causes EXTRADURALES : RACHIDIENNES et EPIDURALES - Les TUMEURS OSSEUSES : surtout les METASTASES (sein, prostate, poumon, rein, thydoïde, organes génitaux, tube digestif,

Plus en détail

Un cas de DISHphagie

Un cas de DISHphagie Un cas de DISHphagie Homme de 69 ans Dysphagie haute non améliorée malgré une thyroïdectomie pour goitre. Gastroscopie : trajet en chicane de la région de la bouche de Killian, difficultés à l insertion

Plus en détail

HERNIES CERVICALE ET LOMBAIRE

HERNIES CERVICALE ET LOMBAIRE HERNIES CERVICALE ET LOMBAIRE INTRODUCTION Hernie discale : débord disque Membre inférieur: Sciatique Cruralgie Membre supérieur Névralgie cervico-brachiale (NCB) RAPPELS ANATOMIQUES L5 Racine S1 S1 PHYSIOPATHOLOGIE

Plus en détail

NEURORADIOLOGIQUE. Rt : Laure Blanchard RL : Virginie Bliah 1/17

NEURORADIOLOGIQUE. Rt : Laure Blanchard RL : Virginie Bliah 1/17 Rt : Laure Blanchard RL : Virginie Bliah NEURORADIOLOGIQUE Ce cours reprend beaucoup de notions vues dans le cours de neuroradiologie d UE8. D ailleurs merci à Valentin Renaud pour sa ronéo d UE8 dont

Plus en détail

Livret imagé de la SEP

Livret imagé de la SEP Les Cahiers Pratisep Collection Livret imagé de la SEP P r Thibault Moreau service de neurologie, chu de dijon Livret imagé de la SEP P r Thibault Moreau service de neurologie, chu de dijon SOMMAIRE Qui

Plus en détail

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C 10 C

C. Rachis. Sommaire 01 C 02 C 03 C 04 C 05 C 06 C 07 C 08 C 09 C 10 C C. Rachis Sommaire 1 C 2 C 3 C 4 C 5 C 6 C 7 C 8 C 9 C 1 C Affections congénitales... 1 Syndrome médullaire... 1 Possibilité de subluxation atloïdo-axoïdienne... 1 Cervicalgie commune... 1 Névralgie cervico-brachiale...

Plus en détail

Les douleurs du rachis chez l enfant et l adolescent

Les douleurs du rachis chez l enfant et l adolescent Les douleurs du rachis chez l enfant et l adolescent Pierre MARY Service de chirurgie orthopédique et réparatrice de l enfant Pr G. Filipe Hôpital d enfants A. Trousseau 100 enfants lombalgiques 1/3 =

Plus en détail

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie,

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Introduction La maladie de castleman ou hyperplasie angio folliculaire

Plus en détail

EN L ATTEINTE THORACIQUE AU COURS DE LA GRIPPE A H1N1

EN L ATTEINTE THORACIQUE AU COURS DE LA GRIPPE A H1N1 ASPECTSENIMAGERIEDE EN L ATTEINTE THORACIQUE AU COURS DE LA GRIPPE A H1N1 Hantous-Zannad S., Trabelsi S., Ridène I., Zidi A, Baccouche I., Belkhouja K., Ben Romdhane K., Besbes M., Ghedira H., Ben Miled-M

Plus en détail

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL

ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL Docteur Wolff V., Docteur Bindila D., Unité Neuro-vasculaire, HUS En France, il y a 130 000 nouveaux cas d accident vasculaire cérébral (AVC) par an. Avec 40 000 décès, il

Plus en détail

Cause psycho-sociale? sociale?

Cause psycho-sociale? sociale? EXAMEN CLINIQUE DU RACHIS CERVICAL R. Dupuy Introduction Cervicalgie : motif fréquent de consultation Dissociation radio-clinique fréquente Organe difficile à examiner car mobile, avec vertèbres de petite

Plus en détail

ATLAS DES MALFORMATIONS DE LA FOSSE CÉRÉBRALE POSTÉRIEURE CHEZ L ENFANT D.BASRAOUI, A. HASSI, D. DAKOUANE, O. ESSADKI, A. OUSEHAL.

ATLAS DES MALFORMATIONS DE LA FOSSE CÉRÉBRALE POSTÉRIEURE CHEZ L ENFANT D.BASRAOUI, A. HASSI, D. DAKOUANE, O. ESSADKI, A. OUSEHAL. ATLAS DES MALFORMATIONS DE LA FOSSE CÉRÉBRALE POSTÉRIEURE CHEZ L ENFANT D.BASRAOUI, A. HASSI, D. DAKOUANE, O. ESSADKI, A. OUSEHAL. Service de Radiologie, CHU Mohammed VI, Marrakech, Maroc. INTRODUCTION

Plus en détail

IMAGERIE CEREBRALE DES ENFANTS SECOUES: APPORT DE L IRM DE DIFFUSION INTRODUCTION

IMAGERIE CEREBRALE DES ENFANTS SECOUES: APPORT DE L IRM DE DIFFUSION INTRODUCTION IMAGERIE CEREBRALE DES ENFANTS SECOUES: APPORT DE L IRM DE DIFFUSION J Baud, F Belloy, B Richter, G de la Gastine, M Jokic, M Hamon CHU Caen France Service de Neuroradiologie INTRODUCTION Le syndrome des

Plus en détail

accès s de toux avec cyanose chez le nourrisson: le volvulus gastrique

accès s de toux avec cyanose chez le nourrisson: le volvulus gastrique Cause rare d accd accès s de toux avec cyanose chez le nourrisson: le volvulus gastrique C. Hafsa, B. Hmida, R. Salem, MA. Jellali, M. Maatouk, M. Golli Service d imagerie d médicale m CHU Fattouma Bourguiba

Plus en détail

Imagerie de l hypotension intracrânienne. Dr Sandrine Molinier CHU de Bordeaux Service de Neuroimagerie du Pr V. Dousset

Imagerie de l hypotension intracrânienne. Dr Sandrine Molinier CHU de Bordeaux Service de Neuroimagerie du Pr V. Dousset Imagerie de l hypotension l intracrânienne Dr Sandrine Molinier CHU de Bordeaux Service de Neuroimagerie du Pr V. Dousset PHYSIOPATH Fuite de LCS par rupture d éd étanchéité des membranes arachnoïdiennes

Plus en détail

Item 84 Infection par l herpès virus

Item 84 Infection par l herpès virus o Item 84 Infection par l herpès virus Objectifs pédagogiques Nationaux Préciser les complications de la maladie herpétique chez la femme enceinte, le nouveau-né et l atopique. CEN Connaissances requises

Plus en détail

Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments. 1: Médiastin antérieur 2: Médiastin moyen 3: Médiastin postérieur

Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments. 1: Médiastin antérieur 2: Médiastin moyen 3: Médiastin postérieur LE MEDIASTIN: DU PLUS SIMPLE AU PLUS COMPLIQUE D.Ducreux, A Ocelli, S Stolear, E Giordana, L Mondot, B Padovani CHU Nice, Hôpital Pasteur Le médiastin est classiquement divisé en 3 compartiments 1: Médiastin

Plus en détail

Les angines et leurs complications

Les angines et leurs complications Les angines et leurs complications Pr Righini Christian Adrien Clinique Universitaire d ORL Pôle TCCR 12 millions d angines / an en France Origine virale dans 80% des cas Introduction Les angines bactériennes

Plus en détail

Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique

Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique 6 ème Congrès de la société algérienne d évaluation et de traitement de la douleur SAETD Alger le 19 et 20 Mars 2010 Douleurs orofaciales révélant ou compliquant une maladie Systémique D Hakem, H Lafer,

Plus en détail

Clément Porte IMG 1 er semestre

Clément Porte IMG 1 er semestre Clément Porte IMG 1 er semestre Mme G, 57 ans, arrive aux urgences à 16h Adressée par son MT pour suspicion d AVC devant des signes apparus à 14h : Paralysie faciale droite de la partie inférieure du

Plus en détail

Module 7 - Edition 2006 - Item 94 page 1 Copyright CMIT ITEM N 94 : MALADIES ERUPTIVES DE L ENFANT LES OBJECTIFS TERMINAUX

Module 7 - Edition 2006 - Item 94 page 1 Copyright CMIT ITEM N 94 : MALADIES ERUPTIVES DE L ENFANT LES OBJECTIFS TERMINAUX Module 7 - Edition 2006 - Item 94 page 1 ITEM N 94 : MALADIES ERUPTIVES DE L ENFANT LES OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer et distinguer une rougeole, une rubéole, un herpès, un mégalérythème épidémique,

Plus en détail

Semiologie Osseuse. Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis

Semiologie Osseuse. Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis Semiologie Osseuse Elisabeth Dion Louis Mourier Faculté Bichat Lariboisière St Louis Radio standards Os Articulations Rachis Densitométrie Scintigraphie Échographie Scanner - Pet Scann IRM Opacification

Plus en détail

L.Liao(IHN) Obs. service Guilloz Pr A Blum

L.Liao(IHN) Obs. service Guilloz Pr A Blum Patient de 30 ans, sportif de haut niveau, marathonien. Présente des épisodes répétés de douleurs du mollet droit, survenant environ après une demie heure de course. Une échographie hauterésolution de

Plus en détail

Encéphalites: attitude pratique. Pr Brigitte CHABROL Service de Neurologie Pédiatrique CHU Timone, Marseille, France

Encéphalites: attitude pratique. Pr Brigitte CHABROL Service de Neurologie Pédiatrique CHU Timone, Marseille, France Encéphalites: attitude pratique Pr Brigitte CHABROL Service de Neurologie Pédiatrique CHU Timone, Marseille, France Encéphalites Problème fréquent 10-13 /100 000 enfants /an HSV: 1/ 250 à 500.000 enfants/

Plus en détail

LYSES ISTHMIQUES ET SPONDYLOLISTHESIS PAR LYSE ISTHMIQUE

LYSES ISTHMIQUES ET SPONDYLOLISTHESIS PAR LYSE ISTHMIQUE LYSES ISTHMIQUES ET SPONDYLOLISTHESIS PAR LYSE ISTHMIQUE Aspects cliniques et radiologiques P. Guigui, Hôpital Beaujon Paris Introduction Affection fréquente 5% à 7% Homme 2% à 5% Femme Le plus souvent

Plus en détail

Diagnostic radiologique des tumeurs parapharyngées

Diagnostic radiologique des tumeurs parapharyngées Diagnostic radiologique des tumeurs parapharyngées I. Achour, M. Sellami, z. B Rhaiem, MA. Chaabouni, I. Charfeddine, B. Hammami, A. Ghorbel Service ORL CHU Habib Bourguiba, Sfax Tunisie Introduction Tumeurs

Plus en détail

Pseudopolyarthrite rhizomélique

Pseudopolyarthrite rhizomélique Pseudopolyarthrite rhizomélique C est l histoire D une vieille dame de 76 ans, sans problème particulier, jusqu au jour où. CLINIQUE -Elle se plaint de douleurs des épaules et des hanches avec des épisodes

Plus en détail

UNE FORME FAMILIALE D ATROPHIE MULTI- SYSTEMATISEE (AMS) : APPORT DE L IMAGERIE PAR RESONNANCE MAGNETIQUE

UNE FORME FAMILIALE D ATROPHIE MULTI- SYSTEMATISEE (AMS) : APPORT DE L IMAGERIE PAR RESONNANCE MAGNETIQUE UNE FORME FAMILIALE D ATROPHIE MULTI- SYSTEMATISEE (AMS) : APPORT DE L IMAGERIE PAR RESONNANCE MAGNETIQUE Abdoulaye Dione DIOP 1, kamador TOURE 2, Moulid Ali MAIDAL 2, Abdoulaye Ndoye DIOP 1, Moustapha

Plus en détail

Sémiologie en imagerie

Sémiologie en imagerie Sémiologie en imagerie gynécologique et obstétricale Pr Alain Le Blanche Université de Picardie Jules Verne le_blanche.alain@chu-amiens.fr 03 22 66 84 07 Amphithéâtres Sylvius_Riolan lundi 28 septembre

Plus en détail

Quel bilan pour le diagnostic de SEP?

Quel bilan pour le diagnostic de SEP? Quel bilan pour le diagnostic de SEP? Questions Quel bilan complémentaire doit-il être proposé devant un épisode démyélinisant inaugural? Quelles autres pathologies (que la SEP ou un épisode démyélinisant

Plus en détail

Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval

Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval Compression médullaire non traumatique et syndrome de la queue de cheval Neurologie (Diagnostic, situations d urgence et prise en charge) Antoine Challan-Belval, Florian Chenevier, Laura Mechtouff-Cimarelli,

Plus en détail

Généralités. Imagerie du cancer de l endomètre. Diagnostic. Echographie pelvienne. Métrorragies : étiologie? Echographie pelvienne

Généralités. Imagerie du cancer de l endomètre. Diagnostic. Echographie pelvienne. Métrorragies : étiologie? Echographie pelvienne Généralités Imagerie du cancer de DES de gynécologie 09 février 2007 Edouard Poncelet, Pr D Vinatier Service d Imagerie médicale, JDF Service de Chirurgie gynécologique, JDF 3 cancer chez la femme (sein,

Plus en détail

LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES

LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES 23.03.09 Dr Jacquier Orthopédie - Rhumatologie - Traumatologie I)La Polyarthrite Rhumatoïde (PR) B)Signes fonctionnels C)Signes physiques F)Radios G)Traitement LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES 1)Traitement

Plus en détail

diagnostic de SEP * * Sclérose en plaques

diagnostic de SEP * * Sclérose en plaques 2 Le diagnostic de SEP * * Sclérose en plaques Cette brochure fait partie d une série de brochures sur la Sclérose En Plaques (SEP). Cette brochure aborde les difficultés rencontrées lors du diagnostic

Plus en détail

Une imagerie cérébrale en urgence est indispensable devant une suspicion

Une imagerie cérébrale en urgence est indispensable devant une suspicion REVUES GENERALES Neurologie D. CALVET 1, C. OPPENHEIM 2, J.L. MAS 1 1 Service de Neurologie, 2 Service de Neuroradiologie, Hôpital Sainte-Anne, PARIS. Infarctus cérébral et AIT: scanner ou IRM en première

Plus en détail

Entérovirus 71 : un entérovirus comme les autres? L entérovirus 71 est-il parmi nous?

Entérovirus 71 : un entérovirus comme les autres? L entérovirus 71 est-il parmi nous? Entérovirus 71 : un entérovirus comme les autres? L entérovirus 71 est-il parmi nous? Dr Audrey MIRAND Laboratoire de Virologie Centre National de Référence des Enterovirus et Parechovirus - Laboratoire

Plus en détail

Dr Laure Foessel Radiologie 1 Hôpital de Hautepierre Strasbourg CAS CLINIQUES SENOLOGIE ÉCHOGRAPHIE ET IRM LES JEUDIS DE LA RADIOLOGIE

Dr Laure Foessel Radiologie 1 Hôpital de Hautepierre Strasbourg CAS CLINIQUES SENOLOGIE ÉCHOGRAPHIE ET IRM LES JEUDIS DE LA RADIOLOGIE Dr Laure Foessel Radiologie 1 Hôpital de Hautepierre Strasbourg CAS CLINIQUES SENOLOGIE ÉCHOGRAPHIE ET IRM LES JEUDIS DE LA RADIOLOGIE Cas 1 Béatrice, femme de 47 ans, consulte suite à la palpation d une

Plus en détail

ANEVRYSME DES ARTERES PULMONAIRES AU COURS DE LA MALADIE DE BEHCERT DIAGNOSTIC ET CONDUITE A TENIR

ANEVRYSME DES ARTERES PULMONAIRES AU COURS DE LA MALADIE DE BEHCERT DIAGNOSTIC ET CONDUITE A TENIR ANEVRYSME DES ARTERES PULMONAIRES AU COURS DE LA MALADIE DE BEHCERT DIAGNOSTIC ET CONDUITE A TENIR C.Hafsa, S.Jerbi Omezzine, N. Ben Achour, S.Kriaa, M.Zbidi, M.Golli, R.Brahem, M.Said, A.Gannouni. SERVICE

Plus en détail

Orientations diagnostiques devant un érythème (314) Professeur Jean-Claude BEANI Avril 2004 (Mise à jour juin 2005)

Orientations diagnostiques devant un érythème (314) Professeur Jean-Claude BEANI Avril 2004 (Mise à jour juin 2005) Orientations diagnostiques devant un érythème (314) Professeur Jean-Claude BEANI Avril 2004 (Mise à jour juin 2005) Pré-Requis : Lésions élémentaires en dermatologie. Résumé : L'érythème est une rougeur

Plus en détail

MALADIE DE HORTON. Pr. Magy-Bertrand Chef du Service de Médecine Interne CHU Besançon

MALADIE DE HORTON. Pr. Magy-Bertrand Chef du Service de Médecine Interne CHU Besançon MALADIE DE HORTON Pr. Magy-Bertrand Chef du Service de Médecine Interne CHU Besançon DEFINITION Artérite giganto-cellulaire Concerne les vaisseaux de moyen et gros calibre Prédomine dans le territoire

Plus en détail

Imagerie et diagnostic différentiel de l algodystrophie du pied et de la cheville

Imagerie et diagnostic différentiel de l algodystrophie du pied et de la cheville Imagerie et diagnostic différentiel de l algodystrophie du pied et de la cheville JB Pialat Jean-baptiste.pialat@chu-lyon.fr Radiologie, Hôpital E Herriot, Hospices Civils de Lyon Décembre 2014 Plan Peut-on

Plus en détail

Surveillance de la Maladie de Gaucher

Surveillance de la Maladie de Gaucher Surveillance de la Maladie de Gaucher CETG 24 mars 2006 Christian LAVIGNE CHU Angers 1 Maladie de Gaucher Maladie rare traitement efficace, coûteux, astreignant prototype de thésaurismose curable incertitude

Plus en détail

IRM FONCTIONNELLE CORPS ENTIER DE LA MOELLE OSSEUSE

IRM FONCTIONNELLE CORPS ENTIER DE LA MOELLE OSSEUSE IRM FONCTIONNELLE CORPS ENTIER DE LA MOELLE OSSEUSE B. Hainaux, L. Camoin, P. Zerbib, C. Lin, A. Luciani, R. Raymond, A. Rahmouni CHU Henri Mondor Service d imagerie médicale Pr Alain Rahmouni Objectifs

Plus en détail

FYBROMYALGIE ET MICROKINESITHERAPIE La Microkinésithérapie. La Fibromyalgie syndrome polyalgique idiopathique diffus.

FYBROMYALGIE ET MICROKINESITHERAPIE La Microkinésithérapie. La Fibromyalgie syndrome polyalgique idiopathique diffus. FYBROMYALGIE ET MICROKINESITHERAPIE La Microkinésithérapie Technique de massage manuelle, basée sur la micropalpation des différents tissus du corps, afin de recueillir des informations spécifiques, quand

Plus en détail

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural.

Embolie pulmonaire. Dg positif. Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural. Embolie pulmonaire Dg positif Image/Défect endoluminal/intravasculaire Unilatéral/bilatéral Épanchement pleural Signes cardiaques droits: Signes de gravité - Dilatation de l artère pulmonaire - Dilatation

Plus en détail

DIAGNOSTIC D UNE MALADIE DE WILSON

DIAGNOSTIC D UNE MALADIE DE WILSON DIAGNOSTIC D UNE MALADIE DE WILSON ATP7B S. BARGE 11/12/2009 INTRODUCTION Syndrome «hépato-lenticulaire» Maladie génétique RARE Accumulation toxique tissulaire de cuivre libre Transmission autosomique

Plus en détail

Rôle de Mycoplasma pneumoniae dans les encéphalites pédiatriques

Rôle de Mycoplasma pneumoniae dans les encéphalites pédiatriques Mémoire du DES de pédiatrie, soutenu le 23 Octobre 2008 Rôle de Mycoplasma pneumoniae dans les encéphalites pédiatriques Carine HALFONDOMENECH Université Claude Bernard Lyon1 23 Octobre 2008 HALFONDOMENECH

Plus en détail

085. Infection à VIH

085. Infection à VIH Sommaire 085. Infection à VIH information et conseils pour la prévention de la transmission sanguine et sexuelle, diagnostic, annonce d une sérologie, attitude thérapeutique et suivi Toxoplasmose cérébrale

Plus en détail

L appareil locomoteur

L appareil locomoteur L appareil locomoteur Plan Introduction Anatomie physiologie Orthopédie - Traumatologie Rhumatologie Pathologies infectieuses Pathologies tumorales Pathologies neuro- dégénératives Répercussions de ces

Plus en détail

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121

Quiz Génito-urinaire. Réponse page 125. Réponse page 122. Réponse page 124. Réponse page 121 GENITO-URINAIRE_8.09._bis_Mise en page 8/09/ : Page Quiz Génito-urinaire Augmentation progressive du PSA ; TR : induration prostatique latérale gauche. Réponse page Homme, 9 ans VIH ; examen de l urine

Plus en détail

Item 5 : IRM Hypophysaire

Item 5 : IRM Hypophysaire Item 5 : IRM Hypophysaire Date de création du document 2008-2009 Table des matières * Introduction... 1 1 Indications et contre-indications...1 1. 1 Indications...1 1. 2 Contre-indications... 1 2 Technique...2

Plus en détail