international en dernier ressort face aux crises d illiquidité bancaire

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1 Légtmté et modaltés opéatoes d un pêteu ntenatonal en dene essot face aux cses d llqudté bancae Ncolas Huchet To cte ths veson: Ncolas Huchet. Légtmté et modaltés opéatoes d un pêteu ntenatonal en dene essot face aux cses d llqudté bancae. Economes and fnances. Unvesté du Sud Toulon Va, 008. Fench. <tel > HAL Id: tel Submtted on 4 Feb 009 HAL s a mult-dscplnay open access achve fo the depost and dssemnaton of scentfc eseach documents, whethe they ae publshed o not. The documents may come fom teachng and eseach nsttutons n Fance o aboad, o fom publc o pvate eseach centes. L achve ouvete pludscplnae HAL, est destnée au dépôt et à la dffuson de documents scentfques de nveau echeche, publés ou non, émanant des établssements d ensegnement et de echeche fanças ou étanges, des laboatoes publcs ou pvés.

2 UNIVESITE DU SUD, TOULON-VA ECOLE DOCTOALE N 509 FACULTE DES SCIENCES ECONOMIQUES ET DE GESTION LABOATOIE D ECONOMIE APPLIQUEE AU DEVELOPPEMENT (LEAD EA 363) LEGITIMITE ET MODALITES OPEATOIES D UN PETEU INTENATIONAL EN DENIE ESSOT FACE AUX CISES D ILLIQUIDITE BANCAIE NICOLAS HUCHET Thèse pou le Doctoat en Scences économques pésentée et soutenue publquement le 8 novembe 008 Decteu de echeche : Phlppe GILLES Pofesseu à l Unvesté du Sud, Toulon-Va Juy : Mchel AGLIETTA Chstan de BOISSIEU Andé CATAPANIS Phlppe GILLES Domnque LACOUE- LABATHE Cathene LUBOCHINSKY Pofesseu à l Unvesté Pas-X Nantee (Suffagant) Pofesseu à l Unvesté Pas I, Panthéon-Sobonne (Suffagant) Pofesseu à l Insttut d Etudes Poltques d Ax-en- Povence (appoteu) Pofesseu à l Unvesté du Sud, Toulon-Va (Decteu de echeche) Pofesseu à l Unvesté Montesqueu Bodeaux IV (appoteu) Pofesseu à l Unvesté Pas II, Assas (Suffagant)

3 La Faculté n entend donne aucune appobaton n mpobaton aux opnons émses dans les thèses : ces opnons dovent ête consdéées comme popes à leus auteus.

4 EMECIEMENTS Ces echeches n auaent vasemblablement jamas vu le jou sans l ade qu m a été appotée depus mantenant pluseus années. Je tens à emece le Pofesseu Phlppe Glles, qu a accepté de dge cette thèse, pou ses encouagements, et l attenton consacée à la lectue de mes tavaux. Dans le cade des echeches engagées en tnôme avec Cécle Bastdon, j a eu le plas et le pvlège extaodnae de patage de longues éflexons, susceptbles de m avo tansms, au-delà des ensegnements en Scences économques, une phlosophe, fasant vétablement de Phlppe Glles, pou mo, un Maîte à pense. Pou ces asons, je lu sea toujous econnassant et fdèle. Je emece, tout patculèement, le Pofesseu Mchel Agletta, pou avo accepté de patcpe à ce juy. Pace que ses nombeux tavaux lu confèent le statut de éféent en la matèe, on les etouve tout au long de ces echeches. Je emece, également, le Pofesseu Chstan de Bosseu, pou avo accepté de patcpe à ce juy. Le Pofesseu de Bosseu a beaucoup nspé l oentaton suve dans la concepton de cette thèse. Je emece le Pofesseu Andé Catapans, dont les ensegnements, pus les commentaes éclaés à popos de mon mémoe de cnquème année, ont été détemnants dans l oentaton de ces echeches, nsctes dans le polongement de ses popes tavaux. Je tens à emece le Pofesseu Domnque Lacoue-Labathe, pou avo accepté de patcpe à ce juy, en tant que appoteu éclaé d une thèse dans laquelle l poua econnaîte cetans de ses popes développements. Je tens à emece le Pofesseu Cathene Lubochnsky, qu m a fat l honneu d accepte de patcpe à ce juy, et d en compléte l appécaton pa son expéence pofessonnelle et académque. Les membes du C.E.F.I. savent à quel pont leu pésence a été mpotante : la Dectce Patca Auge, le Pofesseu Benad Gulhon, Ncole Bouteleux, Mogan Code, Nathale oux, Maon Dovs, Géaldne Nqun, ans que Célne Gmet et Pee Faue, qu ont patagé l émoton de ma pemèe conféence ntenatonale, Chales La-Tong, dont l ade s est avéée péceuse, et ben-sû mon ame Caolne Daymon. Je pense auss à Kam Elas, dont les qualtés cetanes nous ont pems de mene avec passon et, je l espèe, effcacté, des tavaux su l nstablté fnancèe. Mec pou leu amté, leu accuel et leu souten, qu esteont gavés dans ma mémoe.

5 Pusqu l est queston de taval d équpe, je tens à expme ma gattude à Cécle Bastdon, Maîte de Conféences à L Unvesté du Sud, Toulon-Va, pou qu j épouve, ensemble, un gand espect et une gande amté. Depus le début de ces echeches, elle a toujous accepté de m ade, jusqu à he, où elle m a pems de leu mette un pont fnal. Ente temps, nous avons pu tavalle ensemble ; c état un plas, et je ne l oublea pas. L Unvesté du Sud, Toulon-Va m a vu pat, pus even. Pam d autes, je tens à emece spécalement Matne Geuns, Sylve Taccola, Mattheu Culleon et Yusuf Kocoglu, tant pou leu pésence, leu ade, que leu sympathe. La ve a contnué en dehos des laboatoes et des Unvestés. Je pense d abod à Alexanda : ce emecement amoueux fat alluson à son couage, sa patence et son dévouement, voe ses consels, qu au fnal je cos avo toujous suvs heueusement. C est c et en ce sens, mas pas seulement, que je emece ses paents. Vétables modèles de ctoyenneté, ls tansmettent des valeus qu ont toujous suscté ma plus gande admaton. Pusqu l est queston de famlle peut-ête depus le début, je voudas évoque la menne. Je tens à emece mes nombeux fèes et sœus, Nathale, Olve, Lauence, Jean- Claude ; également, l y a Julen, et Gégoy. Ces deux bonhommes ont gand top vte, mas aujoud hu je sus fe d eux au plus haut pont. Je emece d alleus Cécle et Maoussa. Je pense auss à cette foule d âmes généeuses, stuées dans le Doubs : je les emece pou nous off des vacances s eposantes, et tout patculèement ma gand-mèe, dont la bonté n a d égal que la beauté. Gae à qu en doute. Et pus, commençant toujous pa la fn, je emece ma mèe, et mon pèe. Ceux-là ne sont que deux, poutant, pam ben d autes choses, ls m ont ensegné le espect, la gueu, la patence et la pesévéance, nécessaes pou la pépaaton d un Doctoat, mas auss face à l advesté, losqu elle suvent. Mec nfnment pou l ade qu ls m ont appotée. Dans la plus pafate contnuté (last but not least), l y a les Ams, ceux qu s en appochent, et les paents poches. Ce sont Flou, Tony, Peot, Geg et Bouchon, Aué, Auéla, Cap, Clae, Sof, Sofsta, Ju, Flan & Jo, Tt, Maco, Begbe, Muel, Sam, Gambln, Isa, Lsa, Yo, Véo, Béné, Matteu, Abd, Cssou, Géad, Gaëlle & Geg, Gaël, Claude, Doudou, et de nouveau Alexanda. Je les emece, pou m avo soutenu ; je les félcte auss, pou ce qu ls savent de mo, pou ce que je sas d eux, et qu fat tout ce qu ls epésentent pou mo. Pouvu que ça due. Ben qu l s attache à les dénonce, ce taval compote cetanement des mpefectons, des nsuffsances, voe des ncohéences. J en sus seul esponsable.

6 Cette thèse est dédée à Eva, Elot, Léa, Lous, Maths, Maxme, Tala et Shade.

7 Légtmté et Modaltés opéatoes d un Pêteu Intenatonal en Dene essot face aux Cses d llqudté bancae

8 Sommae Intoducton généale... Pate I La légtmaton du PID : Justfcaton d un égme supanatonal... Chapte L nsuffsance du dspostf pudentel face à la natue des cses... 4 Chapte La nécessté du PID face au sque d nstablté... 7 Pate II Le mode opéatoe d un PID : Poposton d un égme de sélectvté...39 Chapte 3 Le mode opéatoe d un PID face au sque d aléa moal... 4 Chapte 4 PID et sque de cse : la soluton du égme de sélectvté Concluson généale...35 Bblogaphe...46 Annexes...79

9 Intoducton généale

10 () L envonnement bancae et fnance Depus le début des années 990, le Système fnance ntenatonal est maqué pa une successon de cses fnancèes, spécalement dans les pays émegents, c est-à-de les Pays en Développement (PED) à cossance fote, et dont la lbéalsaton fnancèe est amocée (convegence enfocée va l accès à l épagne mondale). Plus pécsément, l est queston des pays nouvellement fnancasés, connassant une hypetophe du bas de la balance des paements. Il ne s agt pas de cses dont la cause est cconscte aux déséqulbes caactéstques des économes fappées, selon une logque fondamentalste consstant à sanctonne des poltques ncohéentes, comme l exstence d un conflt ente l objectf de change nomnal et les poltques mses en œuve (.e. cse de la dette des PED [98], ou du système monétae euopéen [99-93]) : celles-c sont lées aux vaatons dans les antcpatons des agents, à la base de mouvements de défance contageuse pouvant dégénée en panques bancaes. Losque ces cses autoéalsatces, dtes de seconde généaton, combnent l exstence de fondamentaux dégadés, en patcule au nveau des systèmes bancaes, et l appaton d un mouvement de défance généalsée, mpulsé pa une pemèe attaque spéculatve de la pat d opéateus dubtatfs quant à la soutenablté des poltques menées, on assste alos à des cses de tosème généaton, souvent des cses à domnante bancae, pouvant ête assotes de cses de change (twn css). Comme le monte la cse bancae de l été 007, aux Etats-Uns, cette nstablté fnancèe ne s appaente pas à une péode tanstoe, nscte comme un segment su une échelle de temps lnéae où lbéalsaton et stablté fnancèes seaent fnalement confondues. Il s agt d un dysfonctonnement ntnsèque du système basé su l optmalté de l allocaton du captal, pomouvant la dééglementaton et le déclosonnement des machés,.e. fnances et bancaes, 3

11 en vue de lasse joue à plen l hypothèse de atonalté des compotements ndvduels. Pa leus nombeuses opéatons d achat ou vente de ttes, les banques assuent la lqudté des machés de captaux : l ntemédaton bancae tadtonnelle est désomas couplée à une ntemédaton de maché. De telles cses bancaes sont donc nsépaables du poblème de la lqudté des machés monétaes et fnances. Les dvegences notables ente les deux types de cses évoqués, concétsaton d une vulnéablté extéeue vs défance lée à une opacfcaton soudanement édhbtoe des blans bancaes, eflètent le caactèe potéfome de leus manfestatons, et confotent note ntéêt pou les banques dans l analyse des cses. Face aux deux bens publcs que epésentent la lqudté et la stablté fnancèe, et qu leu sont au mons patellement confés, leu ôle dans le déclenchement et le déoulement des cses est, en effet, cental. Boye & al. (004) explquent que «les cses fnancèes contempoanes peuvent ête bancaes, mas auss bousèes, de change, mmoblèes, oblgataes, de dette souveane Cependant, à l ogne de la plupat des épsodes de faglté fnancèe, se touve un emballement du cédt qu déclenche un mécansme d accéléateu fnance qu se popage à dfféents machés, bouses, mmobles, des changes. Cette faglté se convett en une cse ouvete avec une pobablté d autant plus fote qu entent en ésonance ces dfféents machés d actfs» (p.), d où la caactésaton des banques comme des casses de ésonance en de telles cconstances. Cette centalté de la composante bancae se etouve auss à taves le ôle de pvot qu elle exece ente les sphèes monétae/fnancèe et éelle : note attenton est d autant plus focalsée su la poblématque des cses d llqudté 4

12 bancae qu elles mpactent dectement le fnancement de la cossance, y comps apès la cse, va les atonnements du cédt consécutfs aux etounements (à la basse) du cycle. Cet mpact, en teme de pete de cossance, est condtonné pa le déoulement de chaque cse et donc pa leu geston. () Le mauvas scénao Au nveau agégé, apès le déclenchement d une cse, la sophstcaton et l ntégaton des machés monétaes et fnances (la globalsaton fnancèe) enfocent les canaux de sa popagaton, donnant nassance, potentellement, au sque systémque, qu pocède d un auto-enteten, voe d un auto-enfocement des stuatons de stess, su le plan géogaphque et au nveau de la pofondeu des cses. Les cses d llqudté bancae sont alos d une mpotance pmodale pam les sques d nstablté fnancèe, où la dstncton opéatonnelle ente llqudté et nsolvablté devent toute elatve (dans le temps cout de la cse, mas auss à un nstant T, T). Les Autotés concenées tentent alos de l endgue, à taves notamment la foncton de Pêteu en dene essot (PD), et, en patcule pou les pays émegents, à taves l ade du Fonds Monétae Intenatonal (FMI). Celu-c a développé des actvtés de suvellance macoéconomque, et a de facto changé de modèle d acton collectve pou nteven, désomas, comme un Pêteu Intenatonal en Dene essot (PID ; Agletta & Moatt, 000), fot de son ancage hstoque, et d un pncpe de condtonnalté, en lason avec le système de quotes-pats qu le sous-tend. Pou édue ce sque de cse bancae, la égulaton macopudentelle, qu consste à suvelle les sques ps pa les banques, complète les dspostfs églementaes natonaux (ou égonaux), de façon évolutve avec les nnovatons 5

13 fnancèes. Ans, un an apès le début de la cse des subpmes, les banques, à taves l Insttute of Intenatonal Fnance, egoupant tos cent quate-vngts des plus gandes banques mondales, poposent elles-mêmes cetanes évolutons, notamment de nouvelles nomes et méthodes de geston du sque, de émunéaton des dgeants ou d évaluaton des actfs, voe edéfnssent le ôle des agences de notaton, égées en nsttutons ncontounables pa le Comté de Bâle su le contôle bancae, confomément à l appoche en temes de nomes et codes, et de esponsablsaton du secteu pvé (bal-n), qu l met en avant. Néanmons, la fountue de lqudtés d ugence aux banques des pays en cse este, plus que jamas, nécessae, en ason de l extême volatlté des flux ntenatonaux de captaux, qu accoît la vulnéablté des économes, notamment émegentes, au sque de uée bancae (un), face auquel les Banques centales peuvent se touve mpussantes. Alos que le ôle explcatf des fagltés fnancèes dans les cses, spécalement les cses de tosème généaton, patculèement sévèes en teme de pete d output, maque une uptue suffsante pou en consttue la spécfcté, l ncombe au FMI d nteven dectement dans l achtectue des systèmes monétaes et fnances, dès los que les Banques centales ne sont pas en mesue de les endgue. En d autes temes, malgé l ntenatonalsaton cossante et la spécfcté des actvtés bancaes, en pésence d un sque systémque, l nsttutonnalsaton d un vétable gestonnae des cses a été jugée noppotune, au motf du sque d aléa moal qu elle engendeat : un tel dspostf d assuance augmenteat les sques de cse plus qu l ne les éduat. () Note postonnement Ce len ente geston des cses pa un PD, et occuence accue en lason avec l aléa moal consubstantel, est ms en défaut dans les développements qu 6

14 suvent pate, de sote qu l est nécessae d envsage une éfome pofonde de l Achtectue fnancèe ntenatonale pate. Face à la consoldaton fnancèe, Mshkn (004, p.30) pévot que l exstence de flets de sécuté mène à l aggavaton des poblèmes de too-bg-tofal, ce qu amèneat un PD à enfloue des banques (voe d autes nsttutons fnancèes) mpudentes, décédblsant son acton. Cependant, la seule exstence du sque systémque consttue déjà une nctaton à la concentaton bancae qu modfe la stuctue des machés (Gelos & oldòs, 004) et les compotements bancaes, ndépendamment de la queston de l nsttutonnalsaton du PID (cf. l exemple foun pa la cse de Long Tem Captal Management [LTCM]). Les Autotés bancaes sont, dès à pésent, péoccupées pa l émegence des quelques Lage and complex bankng oganzatons (LCBO), qu contôlent de multples machés ntedépendants (ochet, 008). De même, les dspostfs pudentels natonaux sont à la base d un sque d aléa moal, susceptble de se manfeste pa des pses de sques excessves, dégénéant n fne en cse à dmenson systémque, spécalement dans les pays émegents : «la chasse à l aléa moal étant ouvete, pouquo ne pas egade d un peu plus pès les lens exstant ente la spéculaton su les machés ntenatonaux et la gaante des dépôts et sutout le pncpe du too bg to fal?» (Maaek, 999, p.4). Plus généalement, Allen appelle que toute assuance suscte un sque d abus (FMI, 00b, p.88). Le PID et l aléa moal, en lason avec le sque systémque, sont alos des questons complémentaes plus que substtuables (Agletta, 998), mplquant des abtages. éféence pou la veson fançase. Un établssement est consdéé too-bg-to-fal dès los que son seul défaut menace dectement la stablté globale du système fnance. Le pêt en dene essot est alos oblgé et le sque d aléa moal élevé. 7

15 La queston de savo s l nsttutonnalsaton d un PID est désable (ou non) envoe, au-delà du seul sque d aléa moal, aux fondements de l assuance qu l pésente, ncluant sa capacté à coodonne les compotements des céances pendant les cses. En pésence d un sque systémque, la gavté pévsble des cses enfoce de tels fondements, ssus du concept de maket falue. Dans un cade où la coodnaton de l acton des Banques centales n est n oblgée, n avéée, nous défendons c que la foncton de coodnaton, pate ntégante de l at du pêt en dene essot, est aujoud hu sous-optmale à l échelle ntenatonale, au egad de nombeux paamètes,.e. la communcaton d nfomatons avant et pendant la cse, le cblage et la apdté des nteventons apès son déclenchement. (v) Note démache Il s agt mons de éalse l analyse coûts-bénéfces d un hypothétque PID, dont le ésultat dépendat de la pondéaton du sque systémque, à pobablté fable mas aux conséquences pou le mons mpotantes, que de monte en quo les cses fnancèes à épétton depus les années 990 ne sont pas un monde mal pa appot à cette soluton, mas ésultent de l ncomplétude du compoms néolbéal qu a débouché su l actuelle Achtectue Fnancèe Intenatonale (Catapans, 004a), notamment l absence de PID. On défend qu un vétable gestonnae des cses est susceptble d améloe la stablté fnancèe dès los qu l est lé à leu péventon : péven les cses event à conten les compotements généateus de sque, afn de édue leu féquence ; gée les cses consste à évte leu popagaton systémque et à mnmse leu ampleu et leu coût, en établssant la confance des agents (Catapans & Glles, 004), suvant un abtage qu nous semble, actuellement, sous-optmal. 8

16 Pa conséquent, l convent d optmse le système d assuance en queston, en maxmsant l effcacté des enflouements, et en mnmsant le sque moal nhéent. Comme un dspostf pudentel natonal dot pemette aux banques solvables de pousuve leu actvté et aux déposants de écupée leus dépôts, le PID dot assue les pêteus ntenatonaux (banques, nvestsseus ntenatonaux) et dscmne ente les pays pus les banques ntenatonalsées élgbles ou non à un souten fnance. Dès los qu l est accompagné des nctatons adéquates, ce pocessus ne adcalse pas l exposton au sque des opéateus ntenatonaux, mas la condtonne dans le sens d une pudence accue, nfléchssant les compotements à sque nés des statéges de maxmsaton de poft ndvduel, et éconclant cet objectf avec celu d une stablsaton fnancèe ntenatonale. La potecton conte le sque systémque, dans note logque, est entèement compatble avec une éducton de la féquence des cses. Concètement, nous tentons de démonte que le PID est nécessae pou éponde à la menace de cse bancae de façon adéquate, avant de monte qu l patcpe d une stablsaton fnancèe accue, à condton de suve un pncpe de condtonnalté ex ante, en l occuence de cble ses nteventons en foncton d une notaton étable péalablement à la cse, et foncton de ctèes auxquels les banques chosssent lbement d adhée ou non. D où une seconde condton : pomouvo l adhéson mutuellement avantageuse des pates Banques centales, banques, et nvestsseus ntenatonaux à un tel système. La supanatonalté lu pemet de péennse le fonctonnement des machés sans ndue de dstosons de concuence ntenatonale, motf d une nsuffsante églementaton dans les cades natonaux. La petnence de ce schéma 9

17 nsttutonnel, que nous appelons le égme de sélectvté, dot ête elatvsée pa un cetan nombe de éaltés caactéstques des machés fnances contempoans, comme la multplcté des socétés bancaes et non bancaes, les compagnes d assuance, ou les dfféents fonds de placement, mas nous essaeons de monte que les étcences sont essentellement d ode poltque. Selon Agletta & de Bosseu (999), «pou éfléch goueusement su les pncpes du [PD] ntenatonal, l faut s nteoge su ce qu a changé dans le système fnance ntenatonal du fat de la globalsaton. Il faut auss pende en compte les condtons pemanentes de l effcacté de cette foncton, s patculèe pusqu elle suspend la logque de l économe de maché au nom de la sauvegade de cette même économe de maché. C est pouquo le PD se meut dans l ambguïté que l on veut constuctve» (p.98). Pa la sute, et confomément à cet exposé, nous pésenteons deux pates ; l une a vocaton à légtme le PID, l aute à popose un mode opéatoe confome à ces objectfs. Note pemèe pate (I) elatve à la nécessté (la légtmaton) du PID est subdvsée en deux chaptes pésentant, espectvement, les nsuffsances du dspostf macopudentel face aux sques de cses (), et un modèle epésentatf de la dynamque des compotements bancaes avec et sans PID (). Le chapte () est centé su la natue endogène du sque bancae et su sa dmenson systémque (.), pus su l actuel dspostf de péventon et de geston des cses (.). Le appochement des deux sectons pemet d envsage le beson d une Insttuton nouvelle. Dans le second chapte (), est pésenté un modèle (.), dont on te un cetan nombe d ensegnements (.) détemnants pou la sute de note étude. Alos que la seule echeche de poft consace la faglsaton fnancèe, l essot, 0

18 en effet, qu un PID étotement assocé à la péventon des sques peut éponde à la menace systémque sans povoque d mpact déstablsateu à long teme. Une pate des développements de ce modèle peut ête etouvée en annexe. La deuxème pate (II), axée su le mode opéatoe (l nsttutonnalsaton) du PID, est composée, symétquement, de deux chaptes, consacés aux dves moyens pemettant de lutte conte le sque d aléa moal (3), pus à la pésentaton du égme de sélectvté, susceptble de satsfae l ensemble des condtons analysées (4). Ces développements sont llustés en annexe, à taves le cas chnos. Dans le chapte (3), une dstncton est effectuée ente l aléa moal épondant aux nteventons en dene essot, qualfé d ex post (3.), et celu lé au schéma nsttutonnel, opéant avant le enflouement (3.). Patant, los du chapte suvant (4), on pésente le cade analytque coespondant au égme de sélectvté (4.), dont on cheche à pécse l applcablté les lmtes, afn de mette l accent su le contenu de cette sélectvté (4.), censée, cette fos, compense le sque moal, va les nctatons dont ecèle le système de notaton.

19 Pate I La légtmaton du PID : Justfcaton d un égme supanatonal

20 Intoducton à la pate I Le déoulement de la pemèe phase de nos echeches pocède d une logque sngulèe, qu condtonne dectement nos conclusons. L oppotunté d un PID peut ête consdéée du seul pont de vue nsttutonnel. Il s agt de compae l ntéêt d une telle nsttutonnalsaton, à ses nconvénents. Dès los qu on lmte le peme à la centalsaton d une foncton déjà assuée pa les Banques centaux et les Insttutons fnancèes ntenatonales, les extenaltés, patculèement en teme de sque d aléa moal, tendent à ête édhbtoes. Note démache pat de l hypothèse selon laquelle une telle appoche sousestme les complémentatés explotables ente la logque nsttutonnelle et la dynamque de maché. Elle consste alos à mette en avant les essots pofonds de cette denèe, de façon descptve (chapte []), pus sous fome d un modèle (chapte []) pou meux appéhende l ntéêt d une égulaton publque, face au sque systémque et au poblème de la féquence des cses. Cette stuctuaton pemet de légtme la possblté d nsttutonnalse le PID : la queston du sque moal est ncluse dans la echeche des modaltés opéatoes susceptbles d optmse l acton du PID. En ce sens, elle est abodée dans le cade d une seconde pate, qu s effoce de mette en avant les condtons de sa ésopton, mas auss celles d une effcacté accue d éventuelles nteventons. Ces ensembles de condtons nous pemettont de dégage des conclusons nouvelles quant à l ntéêt d un PID, pus de popose une altenatve au schéma exstant, susceptble de les satsfae. 3

21 Chapte L nsuffsance du dspostf pudentel face à la natue des cses 4

22 Intoducton A taves une analyse descptve des mécansmes à l œuve avant et pendant les cses d llqudté, voe d nsolvablté bancae, les développements contenus dans ce chapte s appuent su des tavaux empques et théoques pou mette en avant cetanes nsuffsances lées au Système monétae et fnance ntenatonal, auxquelles un PID est susceptble de éponde. Au-delà de telles nsuffsances, d éventuelles ncohéences ndusent que le PID peut alle plus lon, et ompe avec la écuence des cses, dès los que leu geston s nsct de façon complémentae à leu péventon. L objectf de ce peme chapte est donc double. Il s agt, d une pat, d expose les mécansmes à l œuve pendant les cses, d aute pat, de justfe l oentaton suve dans les chaptes suvants, en patcule, la confontaton des bénéfces du PID et des extenaltés lées à son acton, voe à sa seule exstence, notamment appéhendées sous l angle du sque d aléa moal. 5

23 . La natue et les manfestatons du sque en queston. Endogénété et centalté du sque de cse bancae () Les mécansmes à l oeuve Le sque d llqudté bancae est à la base des phénomènes de un, voe de panque (Bunnemee, 00) 3 : la pete de confance qu pécpte les etats massfs peut ête fomalsée comme la éponse à une tâche solae, c est-à-de un sgnal qu nfluence les coyances des déposants alos même qu l ne véhcule pas d nfomaton su la banque ou l économe dans laquelle elle opèe (Damond & Dybvg, 983). La pete de confance généalsée épond, c, à la cante d une pete de confance généalsée, elle-même povoquée pa des pemes etats lés à des chocs de lqudté affectant cetans déposants. Ce compotement s explque pa la contante de sevce séquentel : le caactèe factonnae des éseves lqudes ndut que tous les déposants ne seont pas embousés, s ls sont top nombeux à souhate écupée leus avos smultanément 4. De telles panques s explquent auss pa un vétable excès d endettement, pouvant de nouveau concene tout un système bancae : s cet endettement est jugé nsoutenable, l est atonnel de ete au plus vte ses avos. Cette soutenablté est évaluée au egad de l actf bancae, assujett au sque de cédt (sque de défaut), au sque de taux, et au sque de maché (ans qu à un sque 3 Le un ne concene qu un établssement, tands que la panque en touche pluseus, voe un système bancae dans son ensemble, de façon coélée (en foncton des fondamentaux communs, et/ou de mécansmes de contagon). Nous emploeons ndfféemment les deux temes. 4 La banque fount c un sevce de lqudté, le un est donc aléatoe : l suvent dès que le nombe de déposants subssant un choc de lqudté est top mpotant pou que ceux qu pouaent s abstae de écupée leus avos ne soent pas nquétés quant à leu dsponblté. 6

24 opéatonnel 5 ). A nouveau, des doutes su la qualté des actfs détenus amènent les déposants à ete leus avos avant que la valeu nette des banques ne devenne négatve, sachant qu elles commencent pa se débaasse des actfs de bonne qualté (Mojon, 994). Dans ce cas, l hypothèse de détenton d actfs de mauvase qualté est confmée, alos qu l peut smplement s ag de petes lées à leu natue llqude (dstess sales amplfant la péféence pou la lqudté des agents [Cfuentes & al., 005] tout en édusant la lqudté dsponble pou les banques sanes susceptbles de se pote contepate [Achaya & Youlmaze, 007b]). Les modèles de un mettent alos l accent su les conséquences de la dffuson d une nfomaton défavoable su ces actfs, comme les endements futus (.e. une ncettude lée à la pobable nélastcté de l offe et la demande de tels actfs, d où des etats mpévus entaînant la lqudaton de dépôts ntebancaes ; Allen & Gale, 000). Dans ce contexte d asyméte nfomatonnelle, où les machés ne eflètent pas systématquement l état des fondamentaux (Bath M. & al., 00), la fontèe ente les deux types de cses est floue, pusqu un changement dans la pecepton du sque peut amene les opéateus de maché à juge excessf un nveau d endettement ntalement consdéé comme soutenable. Ans que le soulgne Clec (008), une tosème souce de cse de lqudté bancae a émegé, du côté de l actf du blan, en lason avec la geston actve des potefeulles (Zhu, 008), les pocessus de ttsaton des potefeulles de pêt, et l évaluaton en valeu de maché (ou à la juste valeu 6 ), qu enfocent la 5 Un sque opéatonnel ésulte de l nadaptaton ou de la défallance de pocédues, de pesonnes ou de systèmes. 6 Fa value (pa opposton à l évaluaton au coût hstoque). Depus l adopton pa l Euope, le e janve 005, de nouvelles nomes comptables poposées pa l Intenatonal Accountng Standads Commttee (IASB), les banques euopéens ont enégocé le contenu des deux nomes IAS 3 et 39, 7

25 contagon 7 et la dépendance globale au degé de lqudté des machés (Von Pete, 004) : les cses bancaes ne sont pas systématquement la conséquence d un un. D apès les tavaux de Demgüç-Kunt & Detagache (998a), su l mpotance des fagltés bancaes, un épsode de détesse fnancèe est ecensé : s la pat des actfs non pefomants dans le total détenu pa le système bancae excède 0% ; s le coût de l opéaton de sauvetage attent % du Podut Intéeu But (PIB) ; s des natonalsatons à gande échelle s accompagnent de dffcultés bancaes ; s un un bancae a leu, ou des mesues d ugence, telles que : le gel des dépôts, la femetue polongée de banques, ou la gaante généalsée des dépôts en éponse à la cse. Au nveau natonal, Fecht & Tyell (004) péconsent d évte une appoche de type one sze fts all au poft d une étude cas pa cas : selon que le système fnance est domné pa les banques ou le maché, et en foncton du degé de lqudté des actfs, l nteventon en dene essot est ecommandée ou non. Comme la étcence des gouvenements à feme des nsttutons de dépôt nsolvables (va une assuance su les dépôts, mas auss une fobeaance vs-à-vs de la églementaton su le captal) entaîne une généalsaton de l nsolvablté, une assstance fnancèe gouvenementale peut consdéablement nou un aléa moal (Cull & al., 004), à tel pont qu Elzalde & epullo (007) utlsent la couvetue pa l assuance des dépôts comme poxy de la dscplne de maché. face au sque d nstablté su leus comptes (ms en avant pa Jaudon dès 00 ; ms en pespectve pa Lacoue-Labathe en 006). 7 Symétquement aux cses, on dssoce la contagon pa les fondamentaux et la contagon pue. Ic, nous paleons smplement de contagon, sans nuance son ogne, pou cente note attenton su ses manfestatons. 8

26 L expéence des systèmes fnances ne bénéfcant pas d'un PD cédble (n d'assuance des dépôts), monte cependant que le smple doute su la lqudté ou la solvablté bancae est déstablsant, voe paalysant (Mojon, op. ct.). A contao, «l accès pvlégé à la lqudté ultme foune pa les banques centales, c est à de la couvetue du [PD] a pou contepate l mposton aux banques membes des systèmes de èglement d un ensemble de ègles pudentelles de lmtaton des sques de paements. Celu-c compend des lmtes blatéales de découvets ente banques, des lmtes de défcts nets à l égad de la chambe de compensaton, des accods de patages des petes ente les banques membes en cas de défaut de l une d elles et/ou des éseves oblgatoes» (Scalom, 00, p.4). De façon plus contastée, Mayes (004) pésente l équlbe ente péventon et geston des cses comme la conséquence du bon compoms ente l évtement systématque de l nsolvablté, et la mnmsaton du coût de l nsolvablté, le cas échéant (d où, auss, une éflexon su le patage des petes, ente céances, déposants, popétaes et contbuables). L assuance des dépôts, qu elle augmente le sque de un (Demgüç-Kunt & Detagache, 00 ; Hoggath & al., 005) ou qu elle le éduse (Gopp & Vesala, 004) 8, édut l nctaton à la suvellance bancae (Coope & oss, 00), eflet de la nécessté d un abtage ntetempoel. Hstoquement, l excès de sque est la pemèe cause de défallance bancae (Llewellyn, 00), et le estea (Boo, 007) ; en oute, les cses bancaes sont centales dans le déclenchement et le déoulement des cses fnancèes, spécalement en teme d mpact su les économes éelles (cf. encadé A). Ce constat est confoté dans les cses contempoanes, maquées pa l éventuelle manfestaton d un sque systémque (Capo & Klngebel, 003, pou une étude empque pécse). 8 Plus pécsément, selon Gopp & Vesala (op. ct.), l assuance des dépôts édut le sque de un s elle est explcte, cédble et lmtée aux petts déposants ; snon, elle accoît ce sque tout en édusant le coût des cses. 9

27 Encadé A Les banques : accéléateus de cossance vs popagatces de alentssements économques La pocyclcté du système fnance, lée à l asyméte d nfomaton ente pêteus et empunteus, est ntnsèque, et à la base du mécansme d accéléateu fnance (Lowe, 00). En péode de boom (Mshkn, 99), les banques sont mons attentves à la éputaton des empunteus et à la qualté de leus collatéaux, dans le cade de leu actvté de cédt (Jménez & Sauna, 006). En teme de églementaton, le povsonnement statque, qu mène à enegste les petes en phase descendante du cycle, pèse su la poston en captal, donc su l offe de cédt, pus l nvestssement (dès los qu une augmentaton de captal est devenue top squée ; Mshkn, 999b), enfoçant la pocyclcté du cédt (Leveuge, 005), et faglsant les systèmes bancaes. S l affectaton de la lqudté matèe pemèe des banques pemet de fnance la cossance, a contao un atonnement du cédt pénalse consdéablement les économes. On assste à un enchéssement du coût de efnancement, la pecepton des sques pa les banques est plus sensble, d où une basse des cédts accodés, a foto s le pont de etounement du cycle maque le déclenchement d une cse, et/ou s les pespectves sont jugées tès défavoables. O, les «banques sont l unque souce de lqudté pou les pettes et moyennes entepses, qu consttuent une pat mpotante du secteu pvé» (ochet, 008, p.50) : les banques au cœu des cses fnancèes détemnent auss en gande pate l mpact des cses su les économes éelles. Au-delà de la tansmsson de la poltque monétae ou de la socalsaton des petes lées à d éventuelles falltes bancaes, l appaaît qu une exposton excessve aux sques duant la phase ascendante du cycle enfoce la pobablté de envesement butal, donc d extenaltés su le fonctonnement de l économe. Se pose alos la queston de savo qu a bénéfcé des oppotuntés céées pendant l expanson, en teme de dchotome ente cédts poductfs et placements spéculatfs : le seul ctèe de entablté bancae ne peut suffe à dge la msson de fnancement de l économe. Comme l explquent Meune & Sollogoub (005), l n y a pas de pespectve de cossance sans ntemédaton bancae : le ato Cédt au secteu pvé/pib est détemnant pou la stablté de la cossance à long teme. Il peut ête ms en appot avec une logque de développement, ca l est nféeu à 0% dans un pays peu avancé, ente 0 et 60% dans un pays émegent ntemédae, voe supéeu dans les cas où la tajectoe à long teme du pays est meux assuée ; l est donc péconsé que sa pogesson accompagne l augmentaton du PIB. En s appuyant su l exemple des ancens Pays d Euope Centale et Oentale (PECO) ntégés à l Unon euopéenne (UE), qu bénéfcent désomas d nnovatons et d nstuments fnances, Deusy (008)* déct la bancasaton comme une couoe de tansmsson qu favose la tanston économque des pays, notamment les pays émegents. D une pat, l actvté bancae pésente un effet multplcateu, tout en patcpant à l effcacté économque, va l optmsaton de l allocaton du captal. D aute pat, l exste une coélaton postve ndecte ente le nombe de comptes bancaes ou de poduts d assuance, et la cossance économque, va le changement des mentaltés ndut pa cette bancasaton. 0

28 Ottolengh (008)** confme ce pont de vue pa la négatve : pam les pays les mons avancés, un fen écuent, voe systématque, à la cossance, tent à l naccessblté des sevces bancaes tadtonnels à une lage fange de la populaton. Deusy monte que leu ôle povdentel est condtonné pa l envonnement dans lequel les banques opèent : la pofondeu et la lqudté des machés sont ndspensables à la dvesfcaton des sques et à la éducton du sque de contepate, donc à une plus gande attactvté et une melleue éslence du secteu (.e. UE à 7), et à la éalsaton du potentel de cossance ndut pa les éfomes bancaes. Mas, sutout, une seconde condton ésde dans la façon dont les banques patquent leu foncton d ntemédaton : l affectaton excessve des fonds collectés ves l mmoble, essentellement local, selon un topsme obsevable dans cetans PED (.e. du Magheb : Maoc, Tunse), génèe des stuatons popces aux bulles sans que la bancasaton ne sot un vétable nstument de la cossance. Ic, le défct de égulaton obsevable dans de nombeux pays en tanston, auquel on tente de touve une soluton, est compatble avec une su-églementaton globale du secteu. S cette denèe dspaaît avec la lbéalsaton fnancèe, en n ndque que le défct de égulaton sot comblé en même temps : au contae, l caactése la quas totalté des pays émegents. La lbéalsaton du compte de captal peut, plus exactement, amplfe les effets déstablsateus d une égulaton et d une supevson nsuffsantes du secteu fnance (Mongué & obet, 005). Ottolengh déct une manfestaton dfféente du même poblème d ntemédaton, losqu l pésente la souscpton excessve de ttes d Etat, pa les banques, comme le ésultat d un effet d évcton qu opèe au détment du fnancement de l entepenaat domestque. Il est dffcle de dssoce la dmenson endogène de la pocyclcté des actvtés bancaes, et l mpact pécs d une dévance des statéges bancaes pa appot à leu msson, qu est déjà ambguë. Deux ponts sont ms en avant : le ôle cental des banques, non plus au sen des mécansmes monétaes et fnances des cses, mas dans la tansmsson de leus effets su le éel ; la nécessté d nctatons favoables au manten d une actvté ncompessble de tansfomaton des dépôts en cédts poductfs. Elle n est jamas exgée los de l assanssement, nécessae à la lbéalsaton fnancèe, des secteus bancaes des économes émegentes. Dans le cade d une poblématque de enflouement, ces nctatons pocèdent d un condtonnement du canal monétae au canal du cédt, deux appoches hstoques du fonctonnement bancae : «Bagehot, n shot, was concened wth bank assets, and wth mnmsng nstablty n the supply of cedt, whle Thonton was concened wth bank labltes, and wth mnmsng nstablty n the supply of money and ts velocty of cculaton» (Ladle, 004a, p.4). * Deusy P. (Chef économste Médteanée, Decton Généale des elatons extéeues, Commsson euopéenne), «Sevces bancaes et fnances dans un contexte d'ouvetue», sémnae, D.E.F.I. (Unvesté de la Médteanée, Ax-Maselle II), 6 ma 008. ** Ottolengh D. (Decteu assocé, Banque euopéenne d nvestssement [BEI]), «Pésentaton du appot annuel de la BEI : L'mpact de la mcofnance»), sémnae, D.E.F.I. (Unvesté de la Médteanée), 6 jun 008. Le paallèle ente Deusy et Ottolengh est d autant plus ntéessant que les ponts de vue, et modes de fonctonnement, de la Commsson euopéenne et de la BEI ne convegent pas systématquement, lon s en faut.

29 () L mpact de l ntenatonalsaton des actvtés bancaes Les sques pennent une nouvelle fome systémque qu end l acton des PD natonaux nadéquate, voe nsuffsante, eu égad à l extaveson des actvtés bancaes. «In a systemc css, multple banks fal smultaneously, and the collectve falue mpas enough of the bankng system s captal that lage economc effects ae lkely to esult and the govenment s equed to ntevene. But how bg s enough? Thee s no pecse answe to ths queston» ; en evanche, on peut affme qu une cse où le captal du système bancae est (quasment) anéant sute à des défauts su pêts est systémque,.e. le Sud-est asatque, l Améque latne, le Japon, la usse, ou la Scandnave (Egungo & Thomson, 006, p.8). D apès De Bandt et Hatmann (000), eps pa Bodes (005), le sque systémque est dual (à l nsta du sque d llqudté bancae). D une pat, l coespond à la pobablté d un choc dosyncasque (.e. publcaton de mauvases nouvelles potant su une banque, voe défallance bancae) à l ogne d un phénomène contageux affectant une ou pluseus autes nsttutons fnancèes ou machés. D aute pat, l caactése auss la menace d un choc macoéconomque (.e. kach su un maché fnance) ayant des épecussons su un nombe mpotant d nsttutons fnancèes ou de machés, va des éactons en chaîne. Il se touve c que «les vecteus de la contagon sont davantage les banques que les machés fnances» (Dehove, 003, p.47). Bodes (op. ct.) ésume auss les pécsons appotées pa Schwatz (986), selon lesquelles un tel sque est ndssocable d une uée su la monnae centale ; l ne peut éponde qu à l absence d Insttuton pouvant cée de la lqudté, à des Autotés peu famlasées avec les moyens dsponbles pou le péven, ou à des doutes du publc quant à l effcacté des mécansmes pévus pou le fae.

30 Dans tous les cas, une cse systémque affecte les secteus éels et fnances, va la contagon égonale ou globale d un choc ntal, dont l effet dépasse lagement la seule juxtaposton de sques ndvduels (tel une synege négatve). La pobablté d occuence d un tel événement mesue le sque systémque. Dans le second cas (choc systématque), l s agt d améloe la éslence des banques et des systèmes bancaes, mas la ésoluton du peme cas, souvent en cause 9, est plus dffcle. Avec l ntenatonalsaton des machés de captaux et des actvtés bancaes, le factonnement monétae (Boye & al., op. ct., 98-9) caactéstque de désajustements d échéances couplés au dfféentel de devses ente actf et passf (Cho & Cook, 004), eu égad à la tès coute matuté des pêts (Valev, 00), place la défense des éseves de change au cœu du poblème des cses bancaes ntenatonales (plus encoe dans un futu poche ; Dockès, 007), et, sutout, ntedt toute smplfcaton hâtve avec les cses de lqudté cantonnées aux tetoes natonaux ou ntégés su le plan monétae. Echengeen & Hausmann (999) désgnent cette conjoncton, caactéstque des pays émegents des années , sous le teme de péché ognel (lé à un défct d épagne, comme en Améque latne, ou au sous-développement des nfastuctues fnancèes locales en Ase). Les cses de lqudté bancae peuvent pende la fome d attaques spéculatves, qu enfocent le sque de système. Jeanne & Wyplosz (00) ou Jeanne & Zettelmeye (00) caactésent ans des attaques spéculatves povenant d échecs de maché, sot des panques fnancèes auto-éalsatces, fomalsées dans les modèles à équlbes multples. 9 «Ben que le caactèe pocyclque de la pse de sque se etouve de péode en péode et pou la quas-totalté des pays, l atculaton avec l économe éelle vae dans le temps et dans l espace. Ce qu peut suscte l mpesson que toutes les cses sont dosyncasques et qu l est van de popose un cade généal d ntepétaton» (Boye & al., op. ct., p.60). 3

31 Dans la patque, l peut de nouveau ête dffcle de tace la fontèe ente un éventuel suendettement global et de telles pophétes auto-éalsatces. Comme l explque ochet (008, op. ct.), «La décson de enouvele un pêt ntebancae à cout teme, un plafond de découvet jounale (debt cap) su un LVPS 0 ou un dépôt d un gos montant dépend non seulement de l ncettude ntnsèque (la qualté des actfs de la banque) mas auss de l ncettude statégque (ce qu va ête fat pa d autes pêteus ou déposants)» (p.5). Apès le Mexque (994) et l Ase ( ), où la cse est essentellement d ogne pvée (et non de dette souveane ; Levasseu et fflat, 003), de nombeux tavaux ont poté su la nécessté de pende en compte les fondamentaux mcoéconomques dans l évaluaton des sques, notamment le nveau d endettement. Chonologquement, c est c que les cses de tosème généaton succèdent aux cses de pemèe et deuxème généaton, combnant espectvement les dmensons fondamentale et auto-éalsatce des mécansmes de leu déclenchement. Depus, on accode un ôle cossant à la psychologe des machés (Catapans, 004b) : la coyance (le sentment) du maché et ses effets su le sque de panque. Dans tous les cas, le sque de change s ajoute, pou une banque, aux sques pécédemment évoqués ; au nveau agégé, les effets des cses bancaes sont assocés à une fote pobablté de cse de change (Chang & Velasco, 00, 003), dès los qu une pat mpotante de l endettement des banques est lbellée en devses étangèes (Mshkn, 999a). Allen & al. (00) montent que losque l endettement est essentellement extéeu (dettes des ésdents lbellées en monnae étangèe), les sques nés des dspatés ente les matutés, combnés à la stuctue du captal ou encoe à l exposton au sque de change, peuvent entaîne le déclenchement d une cse extene de balance des paements, éventuellement doublée, pa la contagon sectoelle, d un sque systémque. 0 Lage Value Payment System (èglement en temps éel, ou dfféé). 4

32 La pobablté de cse jumelle est alos enfocée pa la pocyclcté des mouvements de captaux, spécalement dans les pays émegents (pays à evenu moyen) : les péodes expansonnstes sont assocées à des entées massves, alos que les poltques macoéconomques de contacton de l actvté coespondent à des sotes de captaux, d où la fomule de Kamnsky & al. (004), qu décèlent, auss, une pocyclcté de la poltque monétae (voe fscale) nteagssant avec ces poltques : When t ans, t does ndeed pou. Comme le ésume Catapans (004b, op. ct.), «le sque de système ne se édut pas à la smple juxtaposton, voe à la popagaton des sques ndvduels. Cette noton ecouve l éventualté que les éponses atonnelles des agents pussent condue, de façon endogène, à des modfcatons butales des antcpatons [ ]. Ces anomales [sont mputables] au fat que la lbéalsaton des mouvements de captaux s est le plus souvent tadute pa une fote augmentaton des engagements lqudes, notamment de l endettement à cout teme en devses pa l entemse des banques, ce qu a consdéablement accentué la vulnéablté des économes concenées [ ] à un choc dans l évaluaton des sques de la pat des nvestsseus ntenatonaux. De ce fat, la moblté ntenatonale des captaux accentue et multple les souces de tubulences et de cses, tout patculèement dans les économes émegentes encoe maquées, depus des décennes, pa des connexons tès étotes ente les banques et les États [ ]. Quant à la évesblté de ces tansfets d épagne, elle a été consdéablement accentuée pa la montée en pussance des engagements bancaes à tès cout teme et la lqudté de ces cédts devent hautement hypothétque en péode de stess» (8-). Alos, s leu féquence paaît constante à long teme, l semble auss que les cses soent désomas plus coutes et plus gaves (Bodo & al., 000, su la péode [ ]), en lason avec l ntégaton des machés, consécutve à l ntenatonalsaton des actvtés. étospectvement, Ga & al. (008) montent auss comment les nnovatons fnancèes auaent pu édue la pobablté de cse dans les PED (.e. appofondssement des machés de cédt, va une 5

33 améloaton de la lqudté [Sngh & al., 008]), tout en econnassant qu elles auaent vasemblablement été plus sévèes. La natue et la pobablté de tels sques sont donc affectées pa le pocessus stuctuel de lbéalsaton des machés de captaux, qu l convent d examne plus en détal. L enjeu este, selon Boo (007, op. ct.), de fomule une éponse poltque aux causes pofondes unveselles des cses, adaptable aux évolutons constantes du système fnance. 6

34 . L mpact de la lbéalsaton su le sque de cse S l mpact (théoque) de la lbéalsaton du compte de captal est postf (mas fable,.e. su la consommaton ; Gounchas & Jeanne, 003), les lens ente pocessus de lbéalsaton et cses fnancèes ont auss fat l objet de echeches (Demgüç-Kunt & Detagache, 998b ; Echengeen & Ateta, 000), qu établssent un len de causalté, d autant plus fot que les banques sont au cœu de la cse. Les lens ente les dynamques du cédt bancae et des cses fnancèes (souvent des cses bancaes accompagnées de cses de change) s en touvent enfocés (Echengeen & Ateta, op. ct.). On pale d économes émegentes, nouvellement fnancasées, pou désgne la sngulaté commune à ces pays, les plus exposés au sque de cse fnancèe à domnante bancae (Mexque [994], Ase du Sud-est [ ], Bésl [999], Tuque [000], Agentne [00]). Plus exactement, selon Bodes (op. ct.), «dfféentes asons non exclusves peuvent ête à l ogne d une cse bancae généalsée : une lbéalsaton excessve du secteu, un choc négatf spécfque (pa exemple, un choc bouse ou l éclatement d une bulle mmoblèe) ou une uée su les dépôts» (p.4). Les pays développés (ancennement fnancasés) sont sutout concenés pa le deuxème cas, alos que les pays émegents (écemment fnancasés, ou en cous de fnancasaton) sont assujetts aux tos types de sques. Les ésultats de ces deux études, pam d autes, sont ésumés dans le appot de Boye & al. (op. ct., pp., 3, 7, 6). 7

35 () La vulnéablté des pays émegents Il y a pluseus degés d ouvetue du compte de captal ; les estctons peuvent concene l entée de captaux, ou la sote de l épagne natonale, les Investssements Dects à l Etange (qu favosent la cossance, l emplo, et les tansfets de technologe, donc les gans de poductvté [Blalock & Getle, 008], tout en ndusant un sque de change fable), les nvestssements de potefeulle et les pêts bancaes. Les Insttutons fnancèes ntenatonales péconsent aujoud hu une pogessvté dans l ouvetue, foncton de l autonome de la poltque monétae, de la flexblté du égme de change, et de la modensaton du secteu fnance (Saxena, 008). Ans, la Malase vent seulement de leve les contôles nstaués sute à la cse de 998. On assste alos à une dvesfcaton sectoelle favoable à la ésstance des économes aux chocs exogènes, à un accossement de la concuence bancae, facteu d effcacté (notamment de la supevson bancae ; Lacoue-Labathe, 007) et de basse des coûts de fnancement, mas auss à une aggavaton des déséqulbes macoéconomques (endettement excessf), et à une vulnéablté accue pa la contagon possble depus d autes économes (Mongué & obet, op. ct.), spécalement dans cetanes confguatons,.e. la dollasaton du système bancae (ajan & Tokatlds, 005). Dans la fomalsaton (dynamque) de Danel & Jones (007), la fote cossance que pemettent les afflux de lqudté, gâce aux oppotuntés d nvestssement, affecte pogessvement la pecepton des sques, de sote que même un système bancae ntalement san obuste s expose apdement à des sques excessfs, en lason avec les mpéatfs de entablté bancae dans l envonnement nouveau de la concuence ntenatonale : «One dffcult poblem s that much of the dubous fnancal-maket behavou that choncally emeges dung the expanson phase s the esult not of gnoance of badly undepced sk, but of the concen that unless fms patcpate n a cuent euphoa, they wll etevably lose maket shae» (Geenspan, 008). 8

36 Sophana (006) monte ans que les afflux de captaux étanges accompagnent une pogesson apde du cédt dans les pays émegents (dans 40 à 60% des cas, depus 00), pouvant efléte un pocessus d appofondssement fnance, mas auss une hausse du sque d nstablté, va un excès de lqudtés (9 pays su 7). A l échelle ntenatonale, l actvté pocyclque de cédt patcpe donc actvement à la montée des sques, va l almentaton de bulles su px d actfs (notamment mmobles ; Davs & Zhu [004] ; Lowe ou Von Pete [op. ct.]) qu ehaussent la valeu des collatéaux ; elle s accoît fotement avant le déclenchement des cses (Matnez Pea & al., 00), dans le cade d un pocessus d euphoe généalsée (Catapans & Glles ; Catapans, 004a-b [op. ct.]) pendant lequel les sques sont sous-évalués : «los des phases d expanson, losque les autotés natonales peçovent la supevson ntenatonale (.e. du FMI) comme un execce académque, les mécansmes de consultaton semblent mons nécessaes, et la dscplne de maché exece des effets peves ca elle n empêche n la montée de sques excessfs n l adopton des poltques natonales pocyclques» (Suàez, 006, p.4). Un pocessus de montée des sques s engage d autant plus apdement qu une lbéalsaton du compte de captal commence pa assue lagement les nvestsseus ntenatonaux, qu expotent leus captaux, avant de contacte leu offe (effondement du maché de la dette bancae), dès los qu ls obtennent des nfomatons plus pécses quant à la éalté des fondamentaux mcoéconomques des pays écpendaes. Ce schéma, ms en évdence pa Gannett (007), monte que des falltes bancaes peuvent s explque dectement pa la lbéalsaton, sans qu une dstncton ente facteu push et pull ne pusse ête claement étable. Le sque de cse appaaît alos tès élevé au teme du peme cycle d expanson qu sut l ouvetue du compte de captal, a foto s un sous-développement elatf des machés fnances a lmté les possbltés pou les banques de se 9

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