ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE"

Transcription

1 ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE RESTRICTED AC/W/3 12 septembre 19^3 Distribution limitée Comité d'action Original: 'français DECLARATION DE MONSIEUR MOHAMED EL MEMMI, REPRESENTANT DE LA TUNISIE DEVANT LE COMITE D'ACTION, LE 11 SEPTEMBRE 1963 Le point inscrit à notre ordre du jour d'aujourd'hui invite les membres de notre Comité à faire part de leurs suggestions quant aux mesures que les gouvernements devraient prendre pour "susciter un accroissement marqué et rapide des recettes d'exportation des pays en voie de développement". Nous avons entendu certaines déclarations qui appellent toute notre attention et méritent d'être étudiées beaucoup plus profondément. J'espère que d'autres exposés aussi constructifs viendront animer nos débats et j'aimerais.pour ma part apporter la contribution de mon pays quant aux solutions que nous estimons susceptibles de donner, dans une certaine mesure, aux innombrables et importants problèmes qui se posent à nous. Permettez-moi de vous entretenir au cours de cette séance des accords internationaux conclus par produit, de peser leur effet stabilisateur et d'envisager la possibilité de leur revision. 1. La portée de l'effet stabilisateur des accords internationaux par produit On pourrait dégager quatre caractéristiques de ces accords internationaux qui constituent autant de facteurs limitatifs de leur effet de stabilisation des cours des produits de base.

2 AC/w/3 Page 2 a) Ces accords sont des accords à court terme, d'une durée maxima de cinq ans. Leur renouvellement provoque de laborieuses négociations qui sont influencées non seulement par les variations de l'offre et de la demande du produit de base en question, mais également par la conjoncture politique du moment. C'est ainsi que la position des Etats-Unis vis-à-vis du sucre de Cuba a amené l'éclatement de l'accord international du sucre, créant ainsi une grande incertitude quant à l : avenir des économies sucrières de l'afrique, de l'asie et de l'amérique latine. b) En second lieu, ces accords se heurtent souvent à des arrangements préférentiels régionaux, conclus dans le cadre de groupements économiques ou de conventions bilatérales. Cette situation explique qu'un certain nombre de pays producteurs, et surtout ces pays importateurs, ne sont pas parties aux divers accords internationaux conclus. c) Par ailleurs, dans la mesure où ces accords sont des accords de contingents, ils ont permis l'accumulation de stocks non commerciaux invendus irais qui peuvent devenir spéculatifs à l'occasion, et qui constituent dans tous les cas une grave menace pour la stabilité des cours des produits de base. d) Enfin, la gamme de produits faisant l'objet d'accords internationaux, tout en s'élargissant, ne couvre pas e'c n'est pas susceptible de couvrir tous les produits de base exportés par les pays de production primaire. C'est à cause de ces insuffisances et de ces limitations que la revision des accords internationaux par produit s'impose. 2. La revision des accords internationaux par produit On pourrait envisager la revision des accords internationaux par produit aux trois niveaux suivants: quant à l'élargissement des accords internationaux à un nombre plus grand de pays producteurs et importateurs - quant à l'intégration de ces accords dans les programmes de développement économique à long terme par la création de "Fonds de modernisâtien et de reconversion" - quant à l'extension de la durée d'application de ces accords à un minimum de dix ans.

3 AC/w/3 Page 3 a) En ce qui concerne l'élargissement des accords internationaux par produit, à un plus grand nombre de pays producteurs et importateurs, la première action à entreprendre consiste à réduire au minimum les "conflits" éventuels entre les arrangements préférentiels régionaux ou bilatéraux et les accords internationaux. Tout arrangement préférentiel régional ou bilatéral n'est pas nécessairement injustifié. De plus, les différences dans les conditions de production - c'est-à-dire dans les coûts de production - entre les pays producteurs de produits de base dues au sous-équipement, à la pénurie de cadres techniques particulièrement dans le domaine agricole doivent être considérées comme un élément important dans la fixation des prix préférentiels dans le cadre d'accords bilatéraux et régionaux et même internationaux. Pour un certain nombre de produits de base, comme le blé, il serait injuste de fixer les cours internationaux en tenant compte uniquement des coûts de production du producteur le plus efficient. Certes, les arrangements préférentiels régionaux ne doivent pas être conçus comme illimités dans le temps. Ils ne doivent pas s'ériger en un protectionnisme permanent qui perpétue l'existence d'un nombre de plus en plus croissant de producteurs marginaux ou de cartels de producteurs, ni servir de frein au progrès technique et à la baisse des coûts de production. Ces traitements préférentiels doivent fournir aux pays bénéficiaires des stimulants, sous la forme de ressources financières destinées à des investissements productifs. Conçus comme tels, nous pensons que ces accords régionaux peuvent être coordonnés avec les accords internationaux. Enfin, il n'est pas impossible d'imaginer, dans le cadre de l'accord international sur tel ou tel produit, un ou plusieurs sous-accords préférentiels transitoires et révisibles pour un groupe particulier de pays producteurs sous-développés dont les coûts de production et les besoins d'investissements sont particulièrement élevés. Une telle formule permettrait à de nombreux pays sous-développés exportateurs de produits de base d'échapper à l'emprise du bilatéralisme, des accords régionaux, des unions douanières, etc. qui constituent autant d'éléments d'incertitude, de pression, de domination et de dépendance pour les jeunes économies en voie de développement.

4 AC/W/3 Page 4 Une telle réforme du contenu des accords internationaux est basée sur une utilisation judicieuse des surplus de prix payés au groupe de pays producteurs déterminés, sous la forme d'investissements productifs. b) C'est ainsi qu'il serait souhaitable d'envisager la création d'un 'Ponds de modernisation et de reconversion", correspondant à un ou plusieurs accords internationaux, qui sera alimenté concurrement par les surplus de prix payés à certains producteurs et par d'autres contributions complémentaires. L'objet de ce fonds est de financer des programmes d'équipement agricole et industriel, en vue d'obtenir de meilleurs x-endements, de transformer des matières premières agricoles et industrielles en produits finis ou demi-finis ou procéder à une reconversion progressive de la production de tel ou tel produit de base. Ce fonds serait géré par l'organisme international ou le Conseil international relatif au produit de base en question, qui devrait soumettre, tous les deux ans, à un comité restreint composé d'un certain nombre de pays producteurs et importateurs, parties à l'accord international, un rapport d'activité sur la gestion du Fonds et sur les projets réalisés dans le ou les pays bénéficiaires. c) En concevant ainsi les accords commerciaux internationaux non pas comme des réponses temporaires et des arrangements de court terme mais comme des instruments de l'expansion commerciale et économique des pays en voie de développement, il est nécessaire d'étendre-la période de validité à un minimum de dix ans. Au cours de cette période, le comité restreint dont il est fait mention plus haut, se réunira tous les deux ans pour examiner le rapport du Fonds de modernisation et de reconversion, et tous les trois ans pour procéder au réexamen dés conditions générales d'application de l'accord. Il nous semble donc qu'étant donné le contrôle périodique exercé tant par l'organisme ou le conseil relatif au produit en question que par le comité restreint de 1,'Accord international, 1 ' extension de la validité de ces accords internationaux par produit à dix ans ne doit pas soulever de grandes difficultés. Enfin il serait souhaitable que l'étude entreprise par l'onu depuis deux ans sur la création d'un Fonds d'assurance pour le développement, arrive rapidement à son terme et aboutisse au résultat escompté.

5 AC/W/3 Page 5 La création du Ponds d'assurance pour le développement (FAD), répond à la nécessité de compléter et de renforcer les mécanismes bilatéraux, régionaux et internationaux de stabilisation des pays des produits de base et des recettes d'exportation des pays en voie de développement. ' ' Le concept du PAD est basé sur l'organisation d'un système d'assurance sociale. La socialisation du risque que le FAD a pour objet de couvrir, c'est--à-dire les fluctuations des recettes d'exportation, aboutirait, en fait, à un transfert unilatéral de fonds des pays industrialisés dont les balances commerciales sont sinon continuellement excédentaires, du moins relativement plus stables, vers les pays sous-développés qui subissent des fluctuations continues et de plus en plus simples dans leurs recettes externes, et qui, par conséquent, récourreront plus fréquement aux ressources du PAD. Si ce système d'assistance sociale consistait, en fin d'analyse, en une aide financière indirecte ou déguisée des pays développés aux exportateurs des produits de base, il aurait accompli une réforme de structure fondamentale en ce qu'il aurait reconverti les dons et assistances publics bilatéraux, dont bénéficient les pays sous-développés, en transferts financiers commerciaux, dont les effets sont plus sains et plus stimulants sur la croissance et 1 T équilibre économique général des pays en voje de développement.

ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE

ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE RESTRICTED Spec(81)56 11 novembre 1981 QUESTIONS ADMINISTRATIVES ET FINANCIERES Quote-part du GATT dans Le budget du Centre du commerce international

Plus en détail

Chapitre XVII Les déterminants de la balance commerciale et des opérations courantes

Chapitre XVII Les déterminants de la balance commerciale et des opérations courantes Chapitre XVII Les déterminants de la balance commerciale et des opérations courantes Le chapitre X consacré à l optique dépenses de la comptabilité nationale nous a donné l occasion de décrire la structure

Plus en détail

Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014. Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable

Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014. Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014 Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable Face à la réalité indéniable du réchauffement global, l Allemagne et la France

Plus en détail

(Dakar, du 18 au 21 avril 2005) LA PLACE DE LA STATISTIQUE DANS LES ACTIVITES DE LA BCEAO : PRODUCTION ET UTILISATIONS

(Dakar, du 18 au 21 avril 2005) LA PLACE DE LA STATISTIQUE DANS LES ACTIVITES DE LA BCEAO : PRODUCTION ET UTILISATIONS BANQUE CENTRALE DES ETATS DE L AFRIQUE DE L OUEST SEMINAIRE D INFORMATION ORGANISE PAR PARIS21 POUR LES CONSULTANTS FRANCOPHONES SUR LA STRATEGIE NATIONALE DE DEVELOPPEMENT DE LA STATISTIQUE DANS LES PAYS

Plus en détail

I. Article 2.3 a) - Traitement des rabais et remises dans la détermination de la valeur normale

I. Article 2.3 a) - Traitement des rabais et remises dans la détermination de la valeur normale ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE RESTRICTED ADP/W/255 i5 December 1989 Distribution spéciale Comité des pratiques antidumping Original: anglais OBSERVATIONS ET QUESTIONS ADDITIONNELLES

Plus en détail

TD/B/C.I/MEM.2/28. Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement. Nations Unies. Ordre du jour provisoire annoté. I.

TD/B/C.I/MEM.2/28. Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement. Nations Unies. Ordre du jour provisoire annoté. I. Nations Unies Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement Distr. générale 4 février 2015 Français Original: anglais TD/B/C.I/MEM.2/28 Conseil du commerce et du développement Commission

Plus en détail

Document de travail n 46. La dimension économique du Ministère de l'economie et des Finances. Royaume du Maroc

Document de travail n 46. La dimension économique du Ministère de l'economie et des Finances. Royaume du Maroc Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières La dimension économique du Ministère de l'economie et des Finances Novembre 1999 Document de travail n 46 C est un grand plaisir pour

Plus en détail

Divergences sectorielles

Divergences sectorielles Octobre 2015 Méthodologie Les résultats présentés sont issus du panel de conjoncture «suivi de la situation économique» CCIR / CCIT de Rhône-Alpes. 373 TPE-PME représentatives de l industrie, du BTP, du

Plus en détail

119 ème ASSEMBLEE DE L UNION INTERPARLEMENTAIRE ET REUNIONS CONNEXES Genève, 13-15.10.2008

119 ème ASSEMBLEE DE L UNION INTERPARLEMENTAIRE ET REUNIONS CONNEXES Genève, 13-15.10.2008 119 ème ASSEMBLEE DE L UNION INTERPARLEMENTAIRE ET REUNIONS CONNEXES Genève, 13-15.10.2008 Assemblée A/119/2-P.3 Point 2 11 octobre 2008 EXAMEN DE DEMANDES EVENTUELLES D'INSCRIPTION D'UN POINT D'URGENCE

Plus en détail

1. La prise en compte des coûts

1. La prise en compte des coûts Terminale STG Mercatique Chapitre 3 : Construire l'offre Séquence 4. La fixation du prix - Les facteurs explicatifs d'un prix Le prix est une variable mercatique déterminante. Il est la base des revenus

Plus en détail

CONVENTION COMMERCIALE ET TARIFAIRE ENTRE LES PAYS DE L'UNION DU MAGHREB ARABE

CONVENTION COMMERCIALE ET TARIFAIRE ENTRE LES PAYS DE L'UNION DU MAGHREB ARABE CONVENTION COMMERCIALE ET TARIFAIRE ENTRE LES PAYS DE L'UNION DU MAGHREB ARABE La République Algérienne Démocratique et Populaire ; La Jamahiria Arabe Libyenne Populaire et Socialiste ; La République Tunisienne

Plus en détail

ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE

ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE ACCORD GENERAL SUR LES TARIFS DOUANIERS ET LE COMMERCE CONFIDENTIEL MTN/lNF/20/Rev.l 7 juillet 1978 Distribution spéciale Négociations commerciales multilatérales NOTE DU SECRETARIAT Revision Le secrétariat

Plus en détail

Prix du pétrole et activité économique. Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII

Prix du pétrole et activité économique. Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII Prix du pétrole et activité économique Journées du pétrole, 21-22 octobre 2008 François Lescaroux, IFP Valérie Mignon, EconomiX et CEPII 1 Introduction Poids considérable du pétrole dans l économie mondiale

Plus en détail

Préavis N 19-2011 au Conseil communal

Préavis N 19-2011 au Conseil communal Municipalité Préavis N 19-2011 au Conseil communal Fixation du plafond d'endettement et du plafond pour les cautionnements Responsabilité(s) du dossier : Direction de l administration générale, des finances

Plus en détail

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE

NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE NOTE SUR LA POLITIQUE MONETAIRE Septembre 2014 Note sur la Politique Monétaire Quatrième trimestre 2014 0 www.brh.net Avant-propos La Note sur la Politique Monétaire analyse les développements récents

Plus en détail

PSCB No. 90/06. 21 juin 2006 Original : anglais. Comité consultatif du secteur privé Réunion extraordinaire 24 septembre 2006 Londres, Angleterre

PSCB No. 90/06. 21 juin 2006 Original : anglais. Comité consultatif du secteur privé Réunion extraordinaire 24 septembre 2006 Londres, Angleterre PSCB No. 90/06 International Coffee Organization Organización Internacional del Café Organização Internacional do Café Organisation Internationale du Café 21 juin 2006 Original : anglais F Comité consultatif

Plus en détail

FONDS COMMUN POUR LES PRODUITS DE BASE (FCPB) Déclaration de Monsieur Ali Mchumo Directeur général TROISIÈME CONFÉRENCE MONDIALE DU CAFÉ

FONDS COMMUN POUR LES PRODUITS DE BASE (FCPB) Déclaration de Monsieur Ali Mchumo Directeur général TROISIÈME CONFÉRENCE MONDIALE DU CAFÉ FONDS COMMUN POUR LES PRODUITS DE BASE (FCPB) Déclaration de Monsieur Ali Mchumo Directeur général TROISIÈME CONFÉRENCE MONDIALE DU CAFÉ Cérémonie d ouverture Guatemala, 26 février 2010 Excellences, Eminents

Plus en détail

LE MEXIQUE FACE AU MONDE

LE MEXIQUE FACE AU MONDE 2 LE MEXIQUE FACE AU MONDE 2.1 Situation Economique et Commerciale Actuelle Le Mexique, aujourd hui neuvième économie mondiale et première puissance commerciale de l Amérique Latine 1, se trouve dans un

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2016 asdf Nations Unies New York, 2016 Résumé Perspectives du développement macroéconomique au niveau mondial L économie mondiale a connu des revers en

Plus en détail

L endettement public est-il un frein à la croissance économique?

L endettement public est-il un frein à la croissance économique? Marine Maréchal conférence de méthode n 7 Groupe3 finances publiques-années 90. L endettement public est-il un frein à la croissance économique? Introduction : Aujourd hui l endettement public de la France

Plus en détail

ICC 105 19 Rev. 3. 12 mars 2014 Original : anglais. Conseil international du Café 112 e session 3 7 mars 2014 Londres, Royaume Uni

ICC 105 19 Rev. 3. 12 mars 2014 Original : anglais. Conseil international du Café 112 e session 3 7 mars 2014 Londres, Royaume Uni ICC 105 19 Rev. 3 12 mars 2014 Original : anglais F Conseil international du Café 112 e session 3 7 mars 2014 Londres, Royaume Uni Plan d action de l'organisation internationale du Café Contexte 1. Le

Plus en détail

* Les ratios de liquidité générale, réduite et immédiate ont évolué en dents de scie au cours de la période 2005-2007 ;

* Les ratios de liquidité générale, réduite et immédiate ont évolué en dents de scie au cours de la période 2005-2007 ; DIAGNOSTIC DIFFERENTIEL D ESSOUKNA. 20/06/2008 16:31 Introduction. 1. ANALYSE FONDAMENTALE. 2. ANALYSE DE MARCHE. 3. ANNEXES : TABLEAUX ET GRAPHIQUES. Introduction. ESSOUKNA, promoteur immobilier agréé,

Plus en détail

Principaux résultats

Principaux résultats Principaux résultats Le rapport préparé pour la réunion de l OCDE au niveau des ministres de 2001 et intitulé «La nouvelle économie : mythe ou réalité?» concluait que les technologies de l information

Plus en détail

SEMINAIRE SUR LA MISE EN PLACE D UNE FISCALITE DE DEVELOPPEMENT AU SEIN DE L UEMOA

SEMINAIRE SUR LA MISE EN PLACE D UNE FISCALITE DE DEVELOPPEMENT AU SEIN DE L UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- La Commission ------------ SEMINAIRE SUR LA MISE EN PLACE D UNE FISCALITE DE DEVELOPPEMENT AU SEIN DE L UEMOA DISCOURS DE SON EXCELLENCE

Plus en détail

Compétitivité des entreprises françaises

Compétitivité des entreprises françaises Compétitivité des entreprises françaises La compétitivité dépend en premier lieu de l évolution des coûts unitaires de production et des prix relatifs des biens exposés à la concurrence internationale.

Plus en détail

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES. Proposition de DÉCISION DU CONSEIL

COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES. Proposition de DÉCISION DU CONSEIL COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 10.12.2001 COM(2001) 759 final 2001/0290 (ACC) Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la conclusion d'un accord sous forme d'échange de lettres

Plus en détail

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE

LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE LE RÔLE RESPECTIF DES TAUX À COURT TERME ET DES TAUX À LONG TERME DANS LE FINANCEMENT DE L ÉCONOMIE Le rôle respectif des taux à court terme et des taux à long terme dans le financement de l économie française

Plus en détail

SOMMAIRE : Chapitre 01 : le rôle de la douane dans l exportation. Section04 : le rôle de la douane dans l exportation

SOMMAIRE : Chapitre 01 : le rôle de la douane dans l exportation. Section04 : le rôle de la douane dans l exportation SOMMAIRE : -INTRODUCTION Chapitre 01 : le rôle de la douane dans l exportation Section01 : l historique Section 02 :les missions de la douane Section03 :l organigramme Section04 : le rôle de la douane

Plus en détail

Le rôle-clé de l énergie nucléaire pour renforcer la sécurité économique de la France et de l Union européenne

Le rôle-clé de l énergie nucléaire pour renforcer la sécurité économique de la France et de l Union européenne Le rôle-clé de l énergie nucléaire pour renforcer la sécurité économique de la France et de l Union européenne La Société Française d Energie Nucléaire (SFEN) est le carrefour français des connaissances

Plus en détail

Alger, le 19 octobre 2015

Alger, le 19 octobre 2015 Monsieur le Ministre du Commerce, a reçu le Secrétaire Général ainsi que les membres du Bureau de Secrétariat National de l'union Nationale des Paysans Algériens (UNPA) Alger, le 19 octobre 2015 Source

Plus en détail

ACCORD SUR LES MESURES CONCERNANT LES INVESTISSEMENTS ET LIEES AU COMMERCE

ACCORD SUR LES MESURES CONCERNANT LES INVESTISSEMENTS ET LIEES AU COMMERCE Page 153 ACCORD SUR LES MESURES CONCERNANT LES INVESTISSEMENTS ET LIEES AU COMMERCE Les Membres, Considérant que les Ministres sont convenus, dans la Déclaration de Punta del Este, que "à la suite d'un

Plus en détail

L'économie ouverte. Y = Cd + Id + Gd + Ex

L'économie ouverte. Y = Cd + Id + Gd + Ex L'économie ouverte Dans une économie ouverte, le pays n'est pas contraint de réaliser en toute année l'équilibre entre ses dépenses et sa production de biens et services. Le pays peut dépenser plus qu'il

Plus en détail

PERSPECTIVES DE CROISSANCE DU TOURISME CONTEXTE

PERSPECTIVES DE CROISSANCE DU TOURISME CONTEXTE PERSPECTIVES DE CONTEXTE Le tourisme est un vaste secteur à croissance rapide qui a de profondes répercussions sur l économie nationale. Toutefois, le Canada ne tire pas le meilleur parti des perspectives

Plus en détail

Exploitation illégale des forêts : ce que dit le Plan d Action FLEGT de la Commission européenne

Exploitation illégale des forêts : ce que dit le Plan d Action FLEGT de la Commission européenne Plateforme Forêts - Communauté européenne : Briefing Exploitation illégale des forêts : ce que dit le Plan d Action FLEGT de la Commission européenne Introduction En raison de la préoccupation internationale

Plus en détail

Production foncière, activité du logement neuf et de l aménagement en Ile-de-France

Production foncière, activité du logement neuf et de l aménagement en Ile-de-France Production foncière, activité du logement neuf et de l aménagement en Ile-de-France Colloque Ile-de-France Libérer du foncier : un geste solidaire en faveur du logement au Conseil Régional d Ile-de-France

Plus en détail

France, Europe et monde Les tendances économiques de l agriculture Lucien Bourgeois *

France, Europe et monde Les tendances économiques de l agriculture Lucien Bourgeois * France, Europe et monde Les tendances économiques de l agriculture Lucien Bourgeois * Dans 50 ans, le secteur agricole restera stratégique même dans nos pays développés et il faudra toujours autant de

Plus en détail

Première évaluation d'une analyse d'impact de la Commission européenne

Première évaluation d'une analyse d'impact de la Commission européenne Première évaluation d'une analyse d'impact de la Commission européenne Proposition de la Commission européenne visant à autoriser l'ouverture de négociations en vue de la conclusion d un accord de libre-échange

Plus en détail

17. Conséquences des politiques monétaire et budgétaire sur la demande globale

17. Conséquences des politiques monétaire et budgétaire sur la demande globale 17. Conséquences des politiques monétaire et budgétaire sur la demande globale Beaucoup de facteurs influencent la demande globale. Par exemple, quand les agents économiques changent leurs projets de dépenses,

Plus en détail

FR CONSEIL DE DIRECTION UNIDROIT 2012 91 ème session C.D. (91) Misc. 3.

FR CONSEIL DE DIRECTION UNIDROIT 2012 91 ème session C.D. (91) Misc. 3. FR CONSEIL DE DIRECTION UNIDROIT 2012 91 ème session C.D. (91) Misc. 3. Rome, 7-9 mai 2012 Original: anglais mai 2012 CONCLUSIONS SOMMAIRES Point n 1 de l ordre du jour: Adoption de l ordre du jour provisoire

Plus en détail

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP)

Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) F CDIP/14/4 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 3 OCTOBRE 2014 Comité du développement et de la propriété intellectuelle (CDIP) Quatorzième session Genève, 10 14 novembre 2014 RÉSUMÉ DU RAPPORT D ÉVALUATION DU PROJET

Plus en détail

CONTROLE DE GESTION. DECF Session 2007 - Corrigé indicatif

CONTROLE DE GESTION. DECF Session 2007 - Corrigé indicatif CONTROLE DE GESTION DECF Session 2007 - Corrigé indicatif Dossier 1 Partie A Raisons : - variation des effectifs (effet effectif), - changements de catégories professionnelles (effet de structure), - variation

Plus en détail

Bulletin du FMI. La reprise de l Afrique de l Ouest menacée par la crise en Côte d Ivoire

Bulletin du FMI. La reprise de l Afrique de l Ouest menacée par la crise en Côte d Ivoire Bulletin du FMI AFRIQUE DE L OUEST La reprise de l Afrique de l Ouest menacée par la crise en Côte d Ivoire Bulletin du FMI en ligne 17 mars 2011 Marché à Monrovia (Libéria) : la crise qui persiste en

Plus en détail

1 La situation économique et financière 10

1 La situation économique et financière 10 Sommaire 1 La situation économique et financière 10 1.1 La situation économique dans la zone euro 12 1.1.1 Les taux d intérêt à court terme 12 1.1.2 Les rendements des titres publics à long terme 13 1.1.3

Plus en détail

DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION. Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004

DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION. Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004 FAL/12-WP/12 13/1/04 DIVISION DE FACILITATION (FAL) DOUZIÈME SESSION Le Caire (Égypte), 22 mars 2 avril 2004 Point 3 : 3.2 : Mise en œuvre de mesures modernes de facilitation et de sûreté dans le transport

Plus en détail

LA POMME DE TERRE LE PRODUIT LA PRODUCTION

LA POMME DE TERRE LE PRODUIT LA PRODUCTION LA POMME DE TERRE LE PRODUIT La pomme de terre est la quatrième culture vivrière du monde après le blé, le riz et le mais. Elle occupe une place importante dans les régimes alimentaires de plusieurs pays

Plus en détail

Conférence de presse semestrielle, Genève, le 18 juin 1998. Remarques introductives de Bruno Gehrig

Conférence de presse semestrielle, Genève, le 18 juin 1998. Remarques introductives de Bruno Gehrig Conférence de presse semestrielle, Genève, le 18 juin 1998 Remarques introductives de Bruno Gehrig A l'approche du passage à l'euro Le 1er janvier 1999, onze des quinze Etats de l'union européenne introduiront

Plus en détail

Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement

Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement Plus de la moitié des exportations de marchandises des économies en développement sont destinées à d autres économies en développement Exportations des pays en développement, 2013 Pays de destination Vers

Plus en détail

FICHE DE SYNTHESE : CHAPITRE 101 LA MONDIALISATION DES ECHANGES

FICHE DE SYNTHESE : CHAPITRE 101 LA MONDIALISATION DES ECHANGES FICHE DE SYNTHESE : CHAPITRE 101 LA MONDIALISATION DES ECHANGES 1 LES NOTIONS Echange marchand = échange de biens et de services qui s effectue sur un marché et qui donne lieu au paiement d un prix fixé

Plus en détail

14. Demande Agrégée Extérieure

14. Demande Agrégée Extérieure 14. Demande Agrégée Extérieure Remarque : Afin de simplifier les calculs et de se focaliser sur les concepts propres à cette séance, nous supposerons tout au long de celle-ci que PNB = Y (c est-à-dire

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE

ORGANISATION MONDIALE ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE WT/DS146/AB/R 19 mars 2002 (02-1417) Original: anglais INDE - MESURES CONCERNANT LE SECTEUR AUTOMOBILE AB-2002-1 Rapport de l'organe d'appel Page 1 ORGANISATION MONDIALE

Plus en détail

PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN FORMULATION, NEGOCIATION ET MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES COMMERCIALES " HUB & SPOKES"

PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN FORMULATION, NEGOCIATION ET MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES COMMERCIALES  HUB & SPOKES PRÉSENTATION TYPE D'UN CAS D'EXPÉRIENCE BURKINA FASO PROJET DE RENFORCEMENT DES CAPACITES EN FORMULATION, NEGOCIATION ET MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES COMMERCIALES " HUB & SPOKES" Date de la soumission

Plus en détail

04 février 2004 LAFARGE RESUME DES REGLES ESSENTIELLES DE DROIT DE LA CONCURRENCE

04 février 2004 LAFARGE RESUME DES REGLES ESSENTIELLES DE DROIT DE LA CONCURRENCE 04 février 2004 LAFARGE RESUME DES REGLES ESSENTIELLES DE DROIT DE LA CONCURRENCE I. RELATIONS AVEC LES CONCURRENTS 1. Interdiction de tout accord ou même discussion entre concurrents ayant pour objet:

Plus en détail

14 Politiques Macroéconomiques et Gestion des Recettes Pétrolières

14 Politiques Macroéconomiques et Gestion des Recettes Pétrolières 14 Politiques Macroéconomiques et Gestion des Recettes Pétrolières By Werner Keller Les pays du Golfe de Guinée sont devenus d importants producteurs de pétrole. Les perspectives d une exploitation accrue

Plus en détail

Une excellente année pour l immobilier et le crédit?

Une excellente année pour l immobilier et le crédit? 2016 Une excellente année pour l immobilier et le crédit? Le marché de l immobilier est reparti! Oui! Le nombre de transactions atteint en 2015 - en hausse de 17% par rapport à 2014 selon les prévisions

Plus en détail

RÉFORMER LES PROFESSIONS AUJOURD HUI RÉGLEMENTÉES

RÉFORMER LES PROFESSIONS AUJOURD HUI RÉGLEMENTÉES Des acteurs mobiles et sécurisés. La mobilité économique doit s étendre à tous les abus de position dominante, quelle que soit leur origine. RÉFORMER LES PROFESSIONS AUJOURD HUI RÉGLEMENTÉES Le champ des

Plus en détail

Analyse du secteur automobile marocain

Analyse du secteur automobile marocain Analyse du secteur automobile marocain Présentation du secteur L industrie automobile marocaine représente près de 5% du PIB industriel, assure 14% des Exportations industrielles et entraîne une grande

Plus en détail

Stratégies et approches du financement pour le climat à long terme

Stratégies et approches du financement pour le climat à long terme Stratégies et approches du financement pour le climat à long terme Le Canada est heureux de répondre à l invitation, contenue au paragraphe 10 de la décision 3/CP.19, de préparer des rapports bisannuels

Plus en détail

13 Les flux de trésorerie

13 Les flux de trésorerie 13 Les flux de trésorerie Les sujets abordés dans chacun des travaux suggérés Problèmes de Sujets abordés Exercices compréhension L utilité et le contenu de 1, 5 1, 5, 9 b) l état des flux de trésorerie

Plus en détail

(1 ) Cette Commission est composée de : MM. Rochereau, Président ; Jacques Gadoin,

(1 ) Cette Commission est composée de : MM. Rochereau, Président ; Jacques Gadoin, N 419 CONSEIL DE LA RÉPUBLIQUE SESSION ORDINAIRE DE 1957-1958 Annexe au procès-verbal de la séance du 27 mars 1958. RAPPORT FAIT au nom de la Commission des affaires économiques, des douanes et des conventions

Plus en détail

LES DETERMINANTS DU TAUX DE CHANGE

LES DETERMINANTS DU TAUX DE CHANGE CHAPITRE 4 LES DETERMINANTS DU TAUX DE CHANGE 4.1 Introduction : Le taux de change est le prix de la monnaie nationale contre une devise étrangère, ce prix peut être fixé par les autorités monétaire dans

Plus en détail

Le régime de l électricité en France Présentation du rapport de la commission présidée par Paul Champsaur daté d avril 2009

Le régime de l électricité en France Présentation du rapport de la commission présidée par Paul Champsaur daté d avril 2009 Le régime de l électricité en France Présentation du rapport de la commission présidée par Paul Champsaur daté d avril 2009 Le gouvernement a créé une commission présidée par Paul Champsaur pour faire

Plus en détail

DÉBAT NATIONAL SUR LA TRANSITION ÉNERGETIQUE

DÉBAT NATIONAL SUR LA TRANSITION ÉNERGETIQUE DÉBAT NATIONAL SUR LA TRANSITION ÉNERGETIQUE CONTRIBUTIONS PRÉLIMINAIRES DE LA FF3C AUX RÉFLEXIONS DU GROUPE DE CONTACT DES ENTREPRISES DE L ÉNERGIE Préambule La distribution d énergies hors réseaux (carburants

Plus en détail

Rapport sur les marchés de l habitation régionaux Services économiques TD PERSPECTIVES DES MARCHÉS DE L HABITATION

Rapport sur les marchés de l habitation régionaux Services économiques TD PERSPECTIVES DES MARCHÉS DE L HABITATION Rapport sur les marchés de l habitation régionaux Services économiques TD PERSPECTIVES DES MARCHÉS DE L HABITATION RÉGIONAUX AU CANADA : La puissance des faibles taux d intérêt Faits saillants Les marchés

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

Document de travail - Méthode de calcul des primes de la SADC et niveau cible de financement

Document de travail - Méthode de calcul des primes de la SADC et niveau cible de financement 6. Analyse La tarification, le financement et le caractère procyclique des régimes d assurance-dépôts sont étroitement liés. De fait, lorsque les primes sont relativement basses, elles ne permettent pas

Plus en détail

MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL

MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL MODERNISATION DES ENTREPRISES : ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 21 MARS 1989 SUR L AMÉNAGEMENT DU TEMPS DE TRAVAIL PRÉAMBULE En concluant le Protocole du 17 juillet 1981 relatif au temps de travail,

Plus en détail

REGIME DES IMPORTATIONS DE SARDINES EN ALLEMAGNE. Rapport adopté par les PARTIES CONTRACTANTES le 31 Octobre 1952 G/26-1S/56. I.

REGIME DES IMPORTATIONS DE SARDINES EN ALLEMAGNE. Rapport adopté par les PARTIES CONTRACTANTES le 31 Octobre 1952 G/26-1S/56. I. 30 octobre 1952 REGIME DES IMPORTATIONS DE SARDINES EN ALLEMAGNE Rapport adopté par les PARTIES CONTRACTANTES le 31 Octobre 1952 G/26-1S/56 I. Introduction 1. Le sous-groupe des réclamations a examiné,

Plus en détail

FÉDÉRATION DE RUSSIE

FÉDÉRATION DE RUSSIE FÉDÉRATION DE RUSSIE AM053f-Y 1 Déclaration du gouverneur suppléant représentant la Fédération de Russie, M. Sergueï Stortchak Assemblée annuelle de la BERD Londres, 11-12 mai 2016 Depuis maintenant un

Plus en détail

Croissance, emploi et protection sociale

Croissance, emploi et protection sociale Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Croissance, emploi et protection sociale Juillet 1998 Document de travail n 32 La problématique croissance, emploi et protection sociale

Plus en détail

Concevoir la stratégie économique de l ACI : Lire et analyser un bilan

Concevoir la stratégie économique de l ACI : Lire et analyser un bilan Concevoir la stratégie économique de l ACI : Lire et analyser un bilan Le bilan = l état du patrimoine à un instant T. Une photographie de ce que la structure a comme ressources et de l utilisation qu

Plus en détail

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé

Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé Simulation d impact de l augmentation des salaires du personnel de l administration publique et du SMIG et du SMAG dans le secteur privé L augmentation des salaires du personnel de l administration publique

Plus en détail

Rapport de la délégation parlementaire canadienne à la Seizième Session du Comité de pilotage sur la Conférence parlementaire sur l Organisation

Rapport de la délégation parlementaire canadienne à la Seizième Session du Comité de pilotage sur la Conférence parlementaire sur l Organisation Rapport de la délégation parlementaire canadienne à la Seizième Session du Comité de pilotage sur la Conférence parlementaire sur l Organisation mondiale du commerce Groupe canadien de l Union interparlementaire

Plus en détail

Contribution au Conseil d analyse économique sur le basculement des cotisations patronales

Contribution au Conseil d analyse économique sur le basculement des cotisations patronales Contribution au Conseil d analyse économique sur le basculement des cotisations patronales Michel Didier et Michel Martinez 1. Les dépenses de Sécurité sociale à caractère universel (maladie, famille)

Plus en détail

MISE EN PLACE D UN SYSTEME DE SUIVI PERMANENT ET D ANALYSE DE LA CONJONCTURE ECONOMIQUE A MADAGASCAR :

MISE EN PLACE D UN SYSTEME DE SUIVI PERMANENT ET D ANALYSE DE LA CONJONCTURE ECONOMIQUE A MADAGASCAR : n 9607/DT MISE EN PLACE D UN SYSTEME DE SUIVI PERMANENT ET D ANALYSE DE LA CONJONCTURE ECONOMIQUE A MADAGASCAR : Mission d'appui à l'instat pour l'analyse des résultats de la première enquête de conjoncture

Plus en détail

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 La rentabilité des établissements de crédit français a continué de progresser en 2000 et, malgré un infléchissement, s est

Plus en détail

Reformes, dette publique et croissance economique : quelle dynamique?

Reformes, dette publique et croissance economique : quelle dynamique? Reformes, dette publique et croissance economique : quelle dynamique? La détermination d un niveau optimal de dette publique est un sujet complexe, autant lié aux exigences temporelles (soutenabilité de

Plus en détail

Les accords entre le Maroc et l UE Effectué par : Adil EL ACHARI Lausane INDOULI Yassir BENBOUZID Plan: Introduction I. Historique II. Accord de libre échange entre Maroc et UE 1. Présentation 2. Opportunité

Plus en détail

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1. Sommaire statistique Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1.1 Vue d ensemble Nombre de groupes Participants par catégorie 34 Producteurs 4 5 Transformateurs 1 Distributeur Nombre de participants

Plus en détail

Le présent document a été établi sous ma propre responsabilité et sans préjudice de la position du Ministère du Commerce Extérieur du Maroc.

Le présent document a été établi sous ma propre responsabilité et sans préjudice de la position du Ministère du Commerce Extérieur du Maroc. NOTE SYNTHETIQUE SUR LA PARTICIPATION DU MAROC AUX SECTEURS NOUVEAUX ET DYNAMIQUES DU COMMERCE MONDIAL : DIMENSION SUD-SUD. Le présent document a été établi sous ma propre responsabilité et sans préjudice

Plus en détail

Devoir de contrôle n 1

Devoir de contrôle n 1 Lycée: El Hrairia Prof: Mme Manaâ. K Matière : économie Devoir de contrôle n 1 Durée : 2 heures Classe: 4 ème E&G 2 Année scolaire: 2010/2011 Partie I : (10 points) Question n 1 : (4 points) Comment un

Plus en détail

Chapitre 7. L Offre agrégée et la demande agrégée. Objectifs. Objectif: Expliquer les déterminants de l offre agrégée.

Chapitre 7. L Offre agrégée et la demande agrégée. Objectifs. Objectif: Expliquer les déterminants de l offre agrégée. Chapitre 7 L Offre et la demande Objectifs Expliquer les déterminants de l offre Expliquer les déterminants de la demande Expliquer l équilibre macroéconomique 1 2 Objectifs (suite) Expliquer les effets

Plus en détail

Théorie keynésienne : le reste du monde

Théorie keynésienne : le reste du monde Théorie keynésienne : le reste du monde Le modèle keynésien en économie ouverte Le modèle keynésien est valide uniquement dans le cadre d'une économie fermée, c'est-à-dire sans échanges extérieurs. Dans

Plus en détail

Accord entre l'organisation des Nations Unies et l'organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle [ * ] Préambule

Accord entre l'organisation des Nations Unies et l'organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle [ * ] Préambule Accord entre l'organisation des Nations Unies et l'organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle [ * ] Préambule En application des dispositions de l'article 57 de la Charte des Nations Unies et

Plus en détail

CONTRIBUTION DES DIRIGEANTS DE GRANDS GROUPES ÉNERGÉTIQUES EUROPÉENS AU CONSEIL EUROPÉEN DES 20 ET 21 MARS 2014

CONTRIBUTION DES DIRIGEANTS DE GRANDS GROUPES ÉNERGÉTIQUES EUROPÉENS AU CONSEIL EUROPÉEN DES 20 ET 21 MARS 2014 CONTRIBUTION DES DIRIGEANTS DE GRANDS GROUPES ÉNERGÉTIQUES EUROPÉENS AU CONSEIL EUROPÉEN DES 20 ET 21 MARS 2014 La politique énergétique et climatique européenne se trouve à la croisée des chemins. Les

Plus en détail

Résumé Analytique. Approche et définition du scenario ALECA

Résumé Analytique. Approche et définition du scenario ALECA Résumé Analytique Ce rapport constitue le projet de Rapport Final de l Evaluation de l Impact Commercial Durable (TSIA) en support des négociations pour un Accord de Libre-échange Complet et Approfondi

Plus en détail

Système de management intégré pour le secteur des services : l expérience d une banque russe

Système de management intégré pour le secteur des services : l expérience d une banque russe Système de management intégré pour le secteur des services : l expérience d une banque russe par Valentin Nikonov Cet article présente un modèle de système de management intégré pour les entreprises de

Plus en détail

LES EFFETS DE LA LIBÉRALISATION DES ÉCHANGES SUR LES RECETTES. Problèmes posés aux petites économies

LES EFFETS DE LA LIBÉRALISATION DES ÉCHANGES SUR LES RECETTES. Problèmes posés aux petites économies LES EFFETS DE LA LIBÉRALISATION DES ÉCHANGES SUR LES RECETTES 1. Considérations d ordre général Problèmes posés aux petites économies Examinons tout d abord les effets généraux de la libéralisation des

Plus en détail

1/ Des entreprises dont l activité reste majoritairement stable. La situation économique des établissements rencontrés

1/ Des entreprises dont l activité reste majoritairement stable. La situation économique des établissements rencontrés 1/ Des entreprises dont l activité reste majoritairement stable En nombre d'établissements 50 40 30 20 10 0 En forte hausse La situation économique des établissements rencontrés En hausse Stable En baisse

Plus en détail

COMMERCE DES AERONEFS CIVILS 193 ACCORD RELATIF AU COMMERCE DES AERONEFS CIVILS

COMMERCE DES AERONEFS CIVILS 193 ACCORD RELATIF AU COMMERCE DES AERONEFS CIVILS COMMERCE DES AERONEFS CIVILS 193 ACCORD RELATIF AU COMMERCE DES AERONEFS CIVILS PREAMBULE Les signataires 1 de l'accord relatif au commerce des aéronefs civils, ciaprès dénommé l'"accord", Prenant acte

Plus en détail

Contrat de VRP exclusif

Contrat de VRP exclusif Contrat de VRP exclusif Entre les soussignés La Société, Adresse : N o URSSAF : URSSAF Code NAF : Représentée par Monsieur agissant en qualité de d'une part, et Monsieur Né le, à Nationalité : N o d'immatriculation

Plus en détail

mis à jour le 2 juin 2014

mis à jour le 2 juin 2014 mis à jour le 2 juin 2014 Réponses aux questions fréquemment posées sur le passage au 6 ème Manuel de balance des paiements et de la position extérieure globale (BPM6) et sur la disponibilité des données

Plus en détail

S:/5/2000/76207f Le 5 octobre 2000

S:/5/2000/76207f Le 5 octobre 2000 THE VOICE OF BUSINESS IN EUROPE S:/5/2000/76207f Le 5 octobre 2000 PROPOSITION DE DIRECTIVE MODIFIANT LA DIRECTIVE 76/207 relative à la mise en oeuvre du principe de l égalité de traitement entre les hommes

Plus en détail

PÉRIMÈTRE DE L ÉCONOMIE DU SPORT LA DÉPENSE SPORTIVE EN FRANCE 1 TAB-1. EVOLUTION DE LA DÉPENSE SPORTIVE EN FRANCE DE 2005 À 2012

PÉRIMÈTRE DE L ÉCONOMIE DU SPORT LA DÉPENSE SPORTIVE EN FRANCE 1 TAB-1. EVOLUTION DE LA DÉPENSE SPORTIVE EN FRANCE DE 2005 À 2012 LE POIDS ÉCONOMIQUE DU SECTEUR SPORTIF EN FRANCE Une publication du ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports Direction des Sports - Bureau de l économie du sport 1 PÉRIMÈTRE DE L ÉCONOMIE DU

Plus en détail

Monnaie, taux d intérêt et taux de change

Monnaie, taux d intérêt et taux de change Monnaie, taux d intérêt et taux de change Le taux de change dépend de deux facteurs: - l intérêt des dépôts en devises - le taux de change futur anticipé Pour comprendre comment sont déterminés les taux

Plus en détail

REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013)

REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013) REPUBLIQUE GABONAISE UNION-TRAVAIL-JUSTICE ANNEXE SUR LA STRATEGIE D ENDETTEMENT DE L ETAT (2011-2013) ACCOMPAGNANT LE PROJET DE LOI DE FINANCES DE L ANNEE 2011 SOMMAIRE INTRODUCTION... 1 I. LA SITUATION

Plus en détail

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013

Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Alger, le 26 décembre 2013 Tendances monétaires et financières au cours des neuf premiers mois de 2013 Introduction L objet de cette note est d analyser les principales tendances financières et monétaires

Plus en détail

Le secteur du bâtiment

Le secteur du bâtiment Le secteur du bâtiment 1. La construction neuve La forte accélération du décrochage de l activité observée depuis la fin 2008 avait cédé à une stabilisation du rythme de recul à partir du troisième trimestre

Plus en détail

RAPPORT DE FORMATION DES MEMBRES DE L UCP DE KETOU SUR LA GESTION INTEGREE DE LA FERTILITE DES SOLS

RAPPORT DE FORMATION DES MEMBRES DE L UCP DE KETOU SUR LA GESTION INTEGREE DE LA FERTILITE DES SOLS REPUBLIQUE DU BENIN Union Commun ale des Producteurs de Kétou RAPPORT DE FORMATION DES MEMBRES DE L UCP DE KETOU SUR LA GESTION INTEGREE DE LA FERTILITE DES SOLS Consultant-Formateur : Arnaud DETCHENOU

Plus en détail

Nécessité d une réglementation pour la région des Etats Arabes

Nécessité d une réglementation pour la région des Etats Arabes Nécessité d une réglementation pour la région des Etats Arabes Bill Wigglesworth Directeur général adjoint, Offtel, R-U 1984-94 (Directeur général par intérim 1992-93) Processus de réforme des télécoms

Plus en détail

Environnement général et stratégie

Environnement général et stratégie Commerce de détail, commerce de gros et production Environnement général et stratégie L année 2014 est marquée par l évolution favorable du commerce de détail en dépit d un contexte difficile et par l

Plus en détail