des structures formelles, organisées, c est-à-dire des entreprises capitalistes modernes.

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1 Introduction Depuis le début des années 1980, les analystes et décideurs économiques de tous bords semblent être unanimes pour reconnaître l échec du modèle étatique du développement qui a prévalu pendant les années Ainsi, pour faire face aux contre-performances enregistrées par les économies africaines au sud du Sahara depuis plus de quatre décennies et pour favoriser leur insertion dans l économie mondiale, les acteurs du développement économique de l Afrique insistent sur l encouragement des initiatives privées. C est dans ce cadre que se situent les récents programmes de développement des bailleurs de fonds ainsi que le NEPAD qui est la nouvelle initiative de développement pour l Afrique. L idée n est pas nouvelle, puisqu elle avait été longtemps mise en avant par Schumpeter pour qui le développement d une économie dépend d une classe d entrepreneurs dynamiques. Dans le contexte de la République démocratique du Congo (RDC) 1, l initiative privée se manifeste visiblement à travers la création des micro et petites entreprises peu structurées évoluant pour la plupart dans le secteur dit informel. Dans leur état actuel, ces initiatives privées ne constituent pas un gage pour assurer un développement durable de l économie congolaise. En effet, ces entreprises peu structurées évoluent généralement en marge du cadre légal et de l administration fiscale, procurent des emplois précaires et ne connaissent qu une faible croissance. Le développement du secteur privé en RDC passe ainsi par la transformation des micro-entreprises en des entreprises structurées et compétitives, ayant une importante dynamique d accumulation du capital. Des questions fondamentales émergent du constat de faiblesse des initiatives privées en RDC. En effet, quels sont les facteurs qui sont susceptibles de favoriser la croissance et le développement des micro-entreprises et des petites et moyennes entreprises (PME) congolaises? Quel est le profil de l entrepreneur des micro-entreprises et PME congolaises? Ce dernier joue t-il un rôle important dans la réussite ou l échec des initiatives privées? Qu en est-il du rôle de l environnement économique, financier et légal dans lequel évolue les entreprises privées? Il convient donc de penser au cadre, à l environnement, aux conditions et aux mécanismes par lesquels on peut garantir la croissance des microentreprises et PME. En effet, la croissance reste la condition essentielle pour sortir les entreprises de l informel, pour assurer leur développement à travers

2 2 Facteurs de transition: de la micro-entreprise à l'entreprise capitaliste moderne des structures formelles, organisées, c est-à-dire des entreprises capitalistes modernes. Ce travail sur les facteurs de transition de la micro-entreprise à l entreprise capitaliste moderne en RDC a une double finalité. La première finalité est d ordre théorique. En effet, sur le plan théorique, ce travail est une contribution au débat sur les facteurs qui déterminent la croissance et le développement des micro-entreprises. Certains travaux considèrent que c est l accès aux ressources financières qui constitue la contrainte la plus importante à la croissance et au développement des micro-entreprises et des PME. Ces travaux s inscrivent dans la ligne de pensée de Mc Kinnon et Shaw qui soulignent le fait que l épargne et l investissement sont faibles dans les pays en développement à cause des taux d intérêt qui sont maintenus à des niveaux très bas par les autorités gouvernementales. Dans ces conditions, l investissement dépend de l épargne liquide préalablement constituée par l entrepreneur. D autres travaux considèrent plutôt que la croissance et le développement des micro-entreprises et des PME sont influencés plus par des caractéristiques réelles plutôt que financières. Il s agit notamment du type d activité, de la taille initiale de l entreprise, des caractéristiques de l entrepreneur, etc. Se situant au centre de ce débat, ce travail se propose de faire avancer les connaissances dans ce domaine en tenant compte des spécificités et particularités de l environnement socio-économique de la RDC. La deuxième finalité est d ordre pratique. En effet, cette étude s est proposée d identifier les facteurs de croissance et de développement des micro-entreprises et des PME dans le contexte de la RDC en vue d orienter les décisions de politique économique dans ce domaine, car l importance de l entreprise privée pour la croissance économique et la lutte contre la pauvreté n est plus à démontrer. La micro-entreprise et la PME disposent des atouts majeurs pour contribuer au développement économique. En effet, ces entreprises de petite dimension n exigent pas un capital initial important pour leur création. Ceci est un avantage certain qui donne la possibilité d entreprendre des activités dans un pays caractérisé par la rareté du capital due à la faiblesse des revenus, l insuffisance de l épargne et la quasi absence des crédits. La micro-entreprise et la PME sont donc une base pour la constitution d une classe d entrepreneurs dynamiques susceptibles d enclencher la croissance économique en RDC, grâce à de petits investissements dans plusieurs secteurs de l économie, investissements susceptibles de créer des liens intersectoriels qui font défaut en Afrique et de générer un mouvement auto-entretenu d accumulation du capital. La démarche méthodologique qui a présidé à l élaboration de ce travail est essentiellement d approche microéconomique, statistique et économétrique. Les données proviennent d une enquête de terrain effectuée à Kinshasa et dans trois villes de la Province du Bas-Congo en RDC 2. Ces villes ont été sélectionnées sur la base d un choix raisonné tenant principalement compte des moyens matériels et financiers à notre disposition. Les données ont été collectées durant

3 Introduction 3 le deuxième trimestre de l année 2004 à l aide d un questionnaire qui a été soumis auprès de 419 micro-entreprises et 280 PME 3. L enquête a permis d obtenir des informations quantitatives et qualitatives sur les mobiles ayant présidés à la création des entreprises, les caractéristiques de l entreprise et des propriétaires, les modes de financement des activités, le comportement face à la fiscalité, le comportement des PME lorsqu elles sont en concurrence avec les grandes entreprises et les facteurs socioculturels ayant de l influence sur leurs activités (voir le questionnaire en annexe A). Ce sont des facteurs qui ont été identifiés dans la revue de littérature comme influençant la croissance et le développement des micro-entreprises et des PME. Les variables qui ont servi à mesurer la croissance sont les suivants : le chiffre d affaires, l effectif du personnel employé et le capital de l entreprise (constitué des ressources financières et matérielles). Le développement de l entreprise est plutôt perçu de manière qualitative à travers les changements organisationnels. En vue de pouvoir étendre les résultats obtenus sur la base de notre échantillon à la population des entreprises congolaises dans son ensemble, les entreprises figurant dans l échantillon ont été tirées de manière aléatoire parmi les micro-entreprises et les PME localisées à l ouest de la RDC dans l aire géographique telle que décrite ci-haut. Les inférences faites à partir de ces données présentent cependant d importantes limites dues notamment au fait que depuis 1997, la situation à l est de la RDC tend à se démarquer de celle à l ouest en raison des conflits armés qui ont particulièrement touché l est du pays. Par ailleurs, les données d enquête sont généralement sujettes à des erreurs de mesure dues à la faible incitation des personnes enquêtées à répondre convenablement aux questions posées. Les données recueillies par l enquête ont systématiquement fait l objet de saisie et de traitement au moyen des logiciels Epi Data, Spss et Eviews. L ouvrage comprend six chapitres dont chacun est la contribution de l un des six chercheurs qui ont participé à la réalisation de cette étude. Dans le premier chapitre, Kintambu étudie l épineux problème du financement des micro-entreprises en RDC. En effet, dans un pays où la population est très pauvre et donc le niveau de l épargne très faible, l auteur cherche à déterminer les sources de financement des micro-entreprises en se basant sur les données d enquête réalisée auprès des micro-entreprises de Kinshasa. L analyse montre que les micro-entreprises se financent principalement au moyen de l autofinancement et du crédit informel. Ce dernier est la principale source de financement externe dans un pays ou l intermédiation financière classique est quasi inexistante. Les micro-entreprises congolaises font ainsi face à de sérieuses contraintes financières que ne peut résoudre le financement informel étant donné la modicité des sommes prêtées et le délai de remboursement très court des crédits informels. Dans le deuxième chapitre, Mabiala analyse les facteurs de croissance des micro-entreprises en RDC en mettant en avant le rôle des caractéristiques du

4 4 Facteurs de transition: de la micro-entreprise à l'entreprise capitaliste moderne propriétaire exploitant. En effet, pour que les micro-entreprises deviennent des organisations structurées et modernes, elles doivent croître. Il semble alors que c est la personnalité et/ou les motivations du propriétaire exploitant qui sont les facteurs déterminants de cette croissance. Pour vérifier cette hypothèse, Mabiala analyse les données de l enquête présentée, ci-dessus, au moyen d un modèle économétrique de croissance. Les résultats qu il obtient confirment l hypothèse : la motivation du propriétaire exploitant pour la croissance a un effet positif important sur celle-ci. Cette motivation pour la croissance se traduit notamment par la promptitude du propriétaire exploitant à prendre des risques. La recommandation qui résulte de ce constat est que les politiques d appui aux micro-entreprises doivent cibler les entreprises dont les propriétaires éprouvent réellement le besoin de croître. Le goût pour le risque semble cependant être la seule, sinon la principale, caractéristique du propriétaire exploitant à expliquer la croissance des micro-entreprises. L âge de l entrepreneur, son instruction et son genre ne semblent pas avoir un effet significatif. La croissance des micro-entreprises est une condition nécessaire mais non suffisante pour que celles-ci deviennent des PME. En effet, le passage de la micro-entreprise à la PME suppose des changements qualitatifs qui créent souvent une incertitude face à l avenir. Cela suppose également que la micro-entreprise quitte le secteur informel pour le secteur formel avec ce que cela implique en termes d obligations fiscales. Il est donc possible que certaines entreprises refusent cette transition. Ainsi, dans le troisième chapitre, Bitemo s intéresse aux déterminants du passage de la micro-entreprise à la PME dans l ouest de la RDC. Il fait pour cela recours à une analyse micro-économétrique basée sur un modèle Probit. Les résultats obtenus à partir de ce modèle permettent d identifier des facteurs internes et externes à l entreprise. Parmi les facteurs internes, l âge et la formation de l entrepreneur ainsi que la taille initiale de l entreprise ont une incidence positive sur le passage de la micro-entreprise à la PME. La probabilité pour les femmes entrepreneurs d assurer cette transition est faible par rapport aux hommes. En ce qui concerne les facteurs externes à l entreprise, la principale contrainte pour passer à une forme d organisation moderne est constituée des tracasseries administratives. En effet, celles-ci exercent un effet négatif sur le développement des micro-entreprises. L effet négatif des contraintes financières agit indirectement à travers la taille initiale de l entreprise. Les entreprises dont la taille initiale est importante ont, en effet, plus de chances de survie que les autres et, par conséquent, se développent plus facilement. Les ambitions d une micro-entreprise ne doivent pas s arrêter au fait de devenir une PME. La PME doit également croître en accumulant du capital ; ce qui permet de bénéficier des économies d échelle et d être plus compétitif. Makiese examine ainsi, dans le quatrième chapitre, le profil de l entrepreneur et la dynamique de croissance de la PME en RDC. S inscrivant dans la même logique que celle qui a prévalu dans l étude de la croissance des micro-entreprises, et en

5 Introduction 5 recourant à quelques tests statistiques, l auteur présente une réflexion qui fait ressortir le hiatus qu il y a dans le chef du promoteur entre sa volonté de créer une entreprise et sa capacité d en assurer la croissance. En effet, pour être à même de jouer le rôle de catalyseur de développement, les PME doivent s inscrire dans la dynamique de croissance. Celle-ci dépend pour une grande part du profil ou des caractéristiques de ceux qui les créent et/ou les dirigent. Le cas de la RDC étudié par l auteur fait état d une adéquation vérifiée entre la propension à la croissance et le profil des promoteurs des PME dans la ville de Kinshasa. Le cinquième chapitre aborde les facteurs des performances des PME face à la concurrence des grandes entreprises. En effet, sur beaucoup de marchés et dans la plupart des filières de production, les PME coexistent avec les grandes entreprises. Kimfuta se pose alors la question de savoir si la présence de grandes entreprises dans un marché donné n est pas préjudiciable aux PME. Dans ce cas, il s intéresse aux stratégies que les PME développent pour faire face à la concurrence de grandes entreprises. Comme on pouvait s y attendre, il trouve que les PME qui sont en confrontation avec les grandes entreprises affichent de faibles performances car elles ne peuvent pas soutenir cette confrontation. Pour y faire face, deux stratégies s offrent aux PME. La première stratégie consiste à entrer en collusion avec la grande entreprise. Lorsque par exemple une grande entreprise ne peut occuper tout le marché en raison par exemple de l épuisement d économies d échelle, la PME peut alors se contenter de la part de marché résiduelle délaissée par la grande entreprise. La seconde stratégie consiste à se créer un monopole : il peut s agir d un monopole géographique ou alors de la stratégie de différenciation de produit. Pour que ces stratégies fonctionnent bien, la PME doit veiller à ce que son produit soit d aussi bonne qualité que celui de la grande entreprise. Enfin, le sixième chapitre établit le lien qui existe entre d une part, le droit et d autre part, l entrepreneuriat et le développement économique. Mfundani montre dans ce chapitre qu une bonne législation et le respect des règles de droit permettent d encourager les initiatives privées et d assurer le développement économique. Les règles de droit doivent permettre avant tout de protéger les intérêts de l entrepreneur. Cette fonction du droit que doit garantir tout État responsable est généralement admise, par les théoriciens et praticiens du développement économique, comme une condition sine qua non du développement des affaires. En effet, l épanouissement de l entreprise privée suppose le respect du droit de propriété et l existence d une justice indépendante. Le développement des institutions, notamment judiciaires, conduit ainsi au développement de l initiative privée. Les règles de droit doivent permettre, également, l élaboration d un cadre juridique souple et incitatif. En effet, le développement des microentreprises et des PME passe, notamment, par une législation fiscale adaptée. Par ailleurs, les activités humaines conduisent à des externalités négatives et

6 6 Facteurs de transition: de la micro-entreprise à l'entreprise capitaliste moderne donc, le droit a aussi pour rôle de protéger l environnement pour que le développement de l entreprise privée ne soit pas compromis dans le futur. Les règles de droit permettent ainsi d assurer et de rendre l entrepreneuriat durable. Pour que le droit parvienne à assumer son rôle de promotion des initiatives privées, Mfundani pense que l organisation étatique qui convient le mieux est celle d un État démocratique. Les analyses qui ont été faites dans ce travail permettent de contribuer à la compréhension des facteurs qui expliquent l échec de la majorité des microentreprises et des PME en RDC et à la mise en évidence des facteurs qui rendent possible le succès d un nombre limité de ces entreprises dans un environnement pour le moins hostile. Ces analyses permettront, nous l espérons, d orienter les politiques de promotion de l entrepreneuriat en RDC. Plusieurs aspects n ont pas été abordés ou du moins n ont pas été étudiés de manière approfondie dans cet ouvrage et nous espérons qu ils feront l objet d études ultérieures. Il s agit notamment du rôle économique de l État congolais dans la promotion des initiatives privées. Ce rôle va de la création des infrastructures de base à l octroi des subsides pour certains secteurs clés en passant par la stimulation de la demande qui s adresse aux petites entreprises. Le problème de la succession (lors du décès du propriétaire) reste également à étudier puisqu il pose un défi majeur à la pérennité des entreprises familiales en RDC.

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