Bruits et marins enquête autour de audiogrammes

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1 Bruits et marins enquête autour de audiogrammes Dr Françoise TRECAN - Service de Santé des Gens de Mer des sables d'olonne Introduction Le bruit fait partie des nuisances physiques les plus constantes dans le milieu professionnel maritime. Quel que soit le secteur, pêche, commerce ou conchyliculture, les marins y sont exposés plus de huit heures par jour pour la plupart. Cette ambiance sonore a une répercussion sur l acuité auditive et sur l'état général et constitue une entrave à la communication à bord. Les difficultés d observation des situations de travail rendent difficile l analyse des caractéristiques du bruit. Une enquête sur marins menée à partir des audiogrammes de 2003, 2004 et 2005, extraits du fichier Esculape est une première approche au niveau national du déficit auditif professionnel. Elle vise à cibler des types de navires ou genres de navigation à haut risque et à estimer le niveau d exposition au bruit. Un cadre réglementaire concernant les ambiances sonores à bord figurera dans le Code du Travail Maritime en La directive européenne, 2003/10/CE, relative à la protection des salariés contre les risques de l exposition au bruit est en vigueur depuis 2006 pour le travail à terre en France et sera applicable au personnel embarqué à bord des navires le 14 février 2011 (décret du 23 août 2006). Les valeurs des niveaux sonores y sont précisées. L application de ces prescriptions nécessitera une adaptation du texte réglementaire quant aux durées de travail maritime. Lex d Lpc Valeurs déclenchant la prévention: Mise à disposition de protecteurs 80 à 85 db (A) > 135 db ( C) soit 140 Pa Port obligatoire de protecteurs > 85 db (A) > 137 db ( C) soit 140 Pa Valeurs limites d exposition = 87 db (C ) avec protections = 140 db ( C ) soit 200 Pa avec protections Au-delà des valeurs limites, des mesures devront être prises pour réduire le niveau de bruit. Il faut donc dès maintenant inciter les armateurs et les chantiers à appliquer des mesures de réductions du bruit Quelques chiffres de références de l atteinte auditive et les niveaux d exposition au bruit Etude Summer 2003 sur 80% des salariés en France soit 17.5 millions. Un tiers des salariés sont soumis à des nuisances sonores. 7% subissent plus de 20 heures par semaine des bruits dépassant le seuil de 85 db A ou comportant des chocs et des impulsions 25% sont soumis à ces bruits mais moins de 20 heures par semaine ou à des bruits gênants de niveau inférieur 2/3 des salariés exposés à des bruits nocifs sont protégés. Statistiques CNAMTS : la surdité professionnelle occupe la 4 place des maladies professionnelles entraînant une IPP et absorberait 50% du budget des indemnités versées pour l ensemble des maladies professionnelles (taux d IPP souvent élevé) soit la deuxième position après l amiante déclarations de reconnaissance de surdité professionnelle en 2005 dont 900 pour des salariés âgés de 50 à 59 ans. Les moins de trente cinq ans sont peu concernés. Le nombre de surdités professionnelles est en régression. Dans le secteur maritime en 2005, 7 marins sur environ actifs ont bénéficié de la reconnaissance de surdité professionnelle. Ce chiffre laisse supposer que la surdité professionnelle est sous-déclarée et suscite des interrogations. 1 Quel est le degré de déficit auditif des marins et le niveau d exposition au bruit auquel ils sont soumis? Peut on isoler des métiers à haut risque?

2 Les traumatismes sonores chroniques ou répétés conduisent à une baisse de l audition sur la fréquence 4000 Hz qui s étend progressivement aux fréquences voisines, 3000 et 6000 Hz, puis touche plus tardivement les fréquences 500 et 1000 Hz. Le déficit auditif ou la surdité professionnelle L étude de l indice du barème d invalidité basé sur la moyenne des pertes pour les fréquences 500, 1000, 2000 et 4000 Hz confirme l atteinte auditive sérieuse des marins. Un indice supérieur à 35 db déclenche la reconnaissance de la surdité professionnelle et l attribution d un taux d Incapacité Permanente Partielle, IPP. Le déficit auditif s accroît avec l âge selon une courbe exponentielle 0.1% des moins de 20 ans ont un indice supérieur à 30 décibel, 7% des ans, plus de 28 % des ans. La population témoin de moins d un an d ancienneté quel que soit l âge à l entrée dans la profession a sensiblement les caractéristiques des populations de salariés non exposées à des nuisances sonores. 3.1% des marins de plus de 35 ans ont un indice supérieur à 35 db. Ce sont pour 58% des pêcheurs, 37% des marins du commerce, 05% des conchyliculteurs. 4.8% des marins de plus de 35 ans sur les chalutiers ont un indice supérieur à 35 db et 4.10 % sur les cargos classiques. Il est à noter que les changements de secteur en cours de carrière s opèrent pratiquement à 100% du secteur pêche vers le secteur commerce le plus souvent dans la deuxième partie de la vie professionnelle. Ceci laisse supposer que la proportion de pêcheurs dans la population atteinte de surdité professionnelle est plus importante que les chiffres ne l indiquent Pour un indice supérieur à 20 db signant une atteinte assez importante, certains genres de navigation se démarquent ; le lamanage, la pêche au large, la grande pêche et la navigation côtière. Du fait de la précocité de la retraite, le cumul du déficit auditif lié aux bruits professionnels avec le vieillissement auditif rapide au-delà de 50 ans n est pas pris en compte. Une étude englobant les marins retraités de 50 à 60 ans permettrait d établir un parallèle avec les autres salariés. La classification et le pronostic d évolution du déficit auditif Ces deux aspects du déficit sont étudiés à l aide de l indice de Perte Auditive Moyenne, PAM, calculé sur les pertes pour les fréquences 2000 et 4000 Hz de la meilleure oreille en tenant compte de l age et de la durée de l exposition professionnelle. Cet indice est plus représentatif de l atteinte auditive liée au bruit et permet d individualiser des sujets jeunes qui n ont pas ou peu changé de parcours professionnel. Rapporté sur l abaque de Lafon, la PAM quantifie la perte en db par an et a une valeur pronostique du déficit à terme si le marin reste exposé au même niveau de bruit. On distingue 4 zones de déficit: Classe d âge de population de marins Témoins Pêche commerce conchyliculture 1: audition non perturbée 2: audition légèrement perturbée 25, 30, 40 et 45 ans 3: audition moyennement perturbée :3 A 35, 40 30, 35, 40 et 45 ans et 45 ans 3 B 25 et 30 ans 25 ans 4: audition gravement perturbée 25, 30 et 35 ans 40 ans et 45 ans Les trois groupes ont une PAM plus perturbée que les sujets dits normaux ; les témoins également mais dans une moindre mesure. Dans le secteur de la conchyliculture, le pronostic est meilleur pour les nouvelles générations. A la pêche et au commerce, les jeunes générations semblent moins favorisées que les anciennes pour le pronostic à terme. Les moyennes de cet indice ou PAM 35, réalisés à partir de sujets âgés de 22.5 ans à 47.5 ans, renseigne sur le classement des genres de navigation à plus haut risque pour le potentiel auditif : par ordre décroissant, le lamanage (quel que soit l âge), tous les genres de navigation à la pêche, le long cours, la navigation côtière et le cabotage national.

3 Le détail des genres de navigation à la pêche met en relief une perte auditive importante et en voie d aggravation chez les marins des navires armé à la Pêche au Large et à la Grande Pêche. A la Petite Pêche et à la Pêche Côtière, l évolution tendrait plutôt à une amélioration. Pour ce qui des types de navires, le niveau sonore est probablement plus élevé sur les chalutiers et semble se dégrader. On note la tendance inverse pour les fileyeurs. Au commerce, les pétroliers et les cargos classiques induiraient une atteinte auditive importante particulièrement chez les sujets les plus jeunes. Le niveau sonore des porte-conteneurs paraît se dégrader. L estimation du niveau d exposition L indice précoce d alerte, IPA, défini par la norme AFNOR NF S31-013, étudie les pertes sur les fréquences audiométriques 3000, 4000 et 6000Hz couplées à l âge et à l ancienneté. Ces fréquences sont les plus précocement atteintes par les traumatismes sonores. Les marins retenus pour cet indice ont au minimum 7.5 ans d ancienneté. Le niveau d exposition des marins est comparable à un Lex d 90 db tous types de navires et genres de navigations confondus ceci quel que soit l âge. Les navires de pêche et de commerce engendrent un Lex d d environ 90 db, voire un peu plus à la pêche et les activités conchylicoles, un lex d de 85 à 90 db. A la pêche, pour la classe d âge 30 ans les marins des chalutiers, fileyeurs et ligneurs semblent soumis au même niveau de bruit ; pour la classe d âge 40 ans, le niveau d exposition à été probablement plus élevé à bord des fileyeurs. Bilan de l enquête La surdité professionnelle est sous déclarée ; par crainte d une inaptitude, par méconnaissance, par acceptation des «risques du métier»? Elle concerne probablement 3% des marins actifs. La pêche est le secteur le plus touché par les nuisances sonores professionnelles. La majorité des marins se situent quel que soit leur âge au-dessous du seuil d audition des sujets normalement exposés aux bruits. L ambiance sonore sur les chalutiers semble se dégrader. Est-ce l effet de l augmentation de la motorisation des engins de pêche? Les fileyeurs et senneurs, au contraire, se démarquent par une amélioration sensible. On observe peu de changement ces deux dernières décennies pour les ligneurs et caseyeurs. La Pêche au Large et à la Grande Pêche induiraient un risque non négligeable de perturbation de l audition. Pourtant les durées d embarquement n ont pas augmenté et en théorie plus le bateau est grand plus il est aisé de contrôler l exposition au bruit. A l inverse la situation s améliore à la Petite Pêche et à la Pêche Côtière : y-a t il eu une modification des rythmes de travail en plus des améliorations en acoustique? Au commerce :le risque «bruit» augmente sur les cargos et les pétroliers et les porte-conteneurs L enquête ne permet pas de mettre en évidence de genre de navigation pourvoyeur de surdité à l exception du lamanage. La difficulté de faire ressortir un genre de navigation plus nocif qu un autre suscite l hypothèse suivante : Sur un cargo armé en navigation côtière, les marins sont exposés une grande partie du temps d embarquement, aux bruits des manœuvres de chargement et déchargement, grutage ; ceci est compensé par un repos à terre donc repos auditif fréquent plus favorable à la préservation du capital auditif. Sur un cargo armé au long cours, le temps d exposition à un «bruit moyen» moindre est long et malgré la durée des périodes à terre, les lésions auditives ont un caractère moins réversibles. 2 Comment adapter la prévention selon le type de navires et le genre de navigation? Les différentes mesures de prévention La réduction du bruit à la source par l ergonomie de conception ou de correction dans la mesure du possible doit primer. Chaque machine est livrée avec le descriptif des sons émis, intensité et spectre de fréquence, les documents remis à la livraison du navire lui-même comporte une cartographie des bruits. La dosimétrie ou analyse des sons des différents locaux et machines sur le navire en fonction contribue à l étude des corrections à apporter. L exposimétrie, réalisée avec un appareil disposé à proximité de l oreille d un marin pour une période donnée, affine l analyse des bruits auquel il est soumis en situation de travail, intensité et fréquence, selon les différents postes et tâches. Tous ces renseignements doivent figurer sur le document unique et déboucher sur des mesures de prévention. L organisation des temps de travail doit permettre un repos auditif quotidien particulièrement pour les embarquements longs : pêche au large, grande pêche, long cours. Les PICB, protections individuelles contre le bruit. En attendant les résultats des mesures de réduction du bruit à la source et de la réflexion sur l organisation du travail qui seront imposés par l application de la directive européenne, la possibilité d action des médecins des gens de mer réside d ores et déjà dans le conseil en matière de protection auprès des armateurs et des marins.

4 Un large éventail de PICB permet de pallier l insuffisance de la réduction du bruit à la source et l impossibilité de modifier l organisation du travail à bord. Une notion essentielle : la recommandation du port de PICB pendant toute la durée de l exposition pour les salariés à terre est difficilement applicable aux marins. L action du Médecin des Gens de Mer : l incitation au port de PICB. Les conseils dans le choix du PICB tiennent compte : des caractéristiques du bruit, son niveau de pression, sa fréquence et son type, pour cela les caractéristiques du SNR (single number rating) sont à étudier : indice d atténuation globale et selon les fréquences H, M, L ( high, medium, low ). Les bruits peuvent être graves dans le local machine, aigus prés d un moteur hydraulique. Deux aspects des bruits sont à prendre en compte, nocivité pour l audition et masquage, ou encore santé et sécurité. Les bruits graves masquent les autres bruits, les aigus sont plus nocifs. Les pics de crêtes ou bruits d impacts intenses et brefs sont rarement un problème à bord de sa localisation sur le navire : passerelle, local machine, atelier du local machine, pont extérieur, cale, treuils, zone de travail pour le traitement du poisson, grues, locaux de vie (carré, cuisine, local équipage ou cabines).. des conditions environnementales associées à la localisation : intérieur, extérieur, ambiance thermique et hygrométrique,. A protection égale, la qualité liée aux matériaux et à l ergonomie du PICB peut varier ainsi que le coût et la maintenance ; PICB durables ou consommables selon les contraintes environnementales des impératifs de communication liés à la fonction ou à la tâche: perception des signaux de dangers, ordres, bruits de dysfonctionnement des appareils, messages radio, nécessité de communication orale à distance ; le choix s oriente alors vers des PICB actifs ou semi actif ou de communication isolant des bruits aigus nocifs et des bruits graves responsables de l effets de masque. Les normes AFNOR précisent ces caractéristiques des conditions de travail : durée de la tâche rapportée à l intensité du bruit, quantité et facilité des déplacements à bord, mouvements du navire, risque de chute d objets ou d accrochage, conditions d hygiène, autres équipements de sécurité (cirés capuches, vêtements à flottabilité intégrée, casques de chantiers). Le type de PICB s impose de lui-même selon ces conditions, bouchons ou arceaux légers, casques ou coquilles fixées sur casque de chantier. des caractéristiques propres au marin dirigeant parfois le choix : contre-indications au port de bouchons, port de lunettes, des préférences du marin. des caractéristiques générales de la profession maritime Le port du PICB pendant le temps de repos ou de sommeil conditionne le choix également. Des bouchons à atténuation non linéaire peuvent faciliter la détente tout en permettant la perception des fréquences conversationnelles. Le cumul de PICB, bouchon et casque, peut convenir à des changements rapides de poste dont les impératifs et les niveaux de bruit sont différents. Conclusion : L étude des audiométries de marins entre 2003 et 2005 révèle l atteinte auditive non négligeable d une forte proportion de marins et met en relief les différences selon les types de navires et dans une moindre mesure selon les genres de navigation. Un effort particulier doit être fait pour la pêche. L ensemble des résultats concourt à inciter les armateurs à agir contre l exposition au bruit et les matelots à porter des protections auditives que ce soit pour la préservation du potentiel auditif ou de la communication orale, dans un esprit de sécurité. Les concepteurs de navires, architectes et chantiers, sont les premiers acteurs dans cette action ainsi que les armateurs par leurs exigences tant pour la conception que pour les mesures de correction. Les patrons sont, pour leur part, concernés par l organisation du travail. Dans cette démarche ils sont aidés par une équipe pluridisciplinaire : - Les ergonomes et ingénieurs. - Les inspecteurs de la sécurité des navires ont pour mission de veiller, lors des actions de correction, au nonremplacement d une nuisance par une autre qui mettrait en jeu la sécurité. - Les inspecteurs du travail maritime ont dès maintenant un rôle de conseil en vue de l application du décret concernant l exposition au bruit des personnels embarqués. - Les médecins des Gens de Mer ont, de par leur mission, un devoir de prévention et auront à participer à l évaluation des résultats de toutes les mesures prises. Le conseil de choix du PICB doit être personnalisé en vue de garantir la meilleure observance possible. Il est guidé par l étude des effets du bruit, le suivi audiométrique et

5 l interrogatoire au sujet des caractéristiques du travail, de la durée des tâches, du type de navire et de la durée des embarquements. Les secteurs à très haut risque seront à cibler plus précisément par des études statistiques d audiométries standardisées couplées à des études métrologiques systématiques des ambiances sonores.

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