Bien-être et information sur la santé

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1 ( Bien-être et santé sont indissociablement liés. Des enquêtes qualitatives menées auprès des jeunes rapportent le stress et la fatigue parmi les principaux problèmes de santé. L ennui est aussi souvent cité lorsqu on discute avec les jeunes des raisons qui les poussent à surconsommer des produits gras et/ou sucrés, à adopter des comportements agressifs, voire violents. Suite à ces constats, une série de questions sur le bien-être, l estime de soi et leurs déterminants ont été inclus dans l enquête transfrontalière sur la santé des jeunes. Bien-être : image de soi, ennui, sommeil Le bien-être du jeune est perçu tout d abord via l image de lui-même, plus précisément via la satisfaction qu il exprime par rapport à son corps, via son souhait de perdre du poids ou non, et via le suivi ou non d un régime alimentaire pour quelque raison que ce soit. Ensuite, le bien-être du jeune est estimé via la fréquence de l ennui qu il ressent et les circonstances de cet ennui (à la maison, à l école ). Enfin, au travers du nombre d heures de sommeil mais aussi de la fréquence des difficultés pour s endormir et de la fréquence des réveils pendant la nuit, le jeune fournit une information précieuse sur son bien-être ou mal-être général. Information sur la santé santé jeunes Enquête réalisée dans le département de l (France) et la province du (Belgique) en Bien-être et information sur la santé Dans l enquête transfrontalière sur la santé des jeunes, une première question avait pour objectif de quantifier le niveau d information des jeunes sur la santé au travers de onze thèmes régulièrement abordés en éducation pour la santé : l alimentation, le cancer, la maltraitance et la pédophilie, la vie affective et sexuelle, le corps et la puberté, la contraception, le sida, la grossesse, le tabac, l alcool et la drogue. Il était également demandé aux jeunes de citer des thèmes sur lesquels ils souhaitaient recevoir de l information. Faire le point sur le niveau de connaissance des jeunes permet, d une part, d évaluer la portée des actions d information et de prévention réalisées dans l et dans le et, d autre part, de mettre en évidence les lacunes et de lancer de nouvelles campagnes plus ciblées. ( Sommaire Image de soi p 2 Ennui p 4 Sommeil p 6 Information sur la santé p 9 Quelques points à retenir p 12 Méthodologie p 12 avec le soutien du FEDER 2 km 1 Bien-être et information sur la santé

2 Image de soi Satisfaction par rapport à son corps : insatisfaction marquée chez les filles, non négligeable chez les garçons Dans la province du, 73,7 % des garçons se disent satisfaits de leur corps, 21,8 % ne le sont pas et 4,4 % ne disent pas s ils sont satisfaits ou non. Pour les filles, ces proportions sont de 48,8 % satisfaites, de 45,9 % non satisfaites et de 5,3 % qui ne savent pas. On observe une forte disparité entre les filles et les garçons du : à tout âge, plus de 7 garçons sur 1 ont une image positive de leur corps. À 11 ans, 6 filles sur 1 sont satisfaites de leur corps mais elles ne sont plus que 4 sur 1 à 17 ans. L image négative du corps augmente avec l âge mais de façon nettement plus marquée pour les filles que pour les garçons. Globalement dans le département de l, 77,7 % des garçons sont satisfaits de leur corps, 17,7 % n en sont pas satisfaits et 4,6 % ne se prononcent pas. Pour les filles, les proportions sont fort différentes : 49,2 % ont une image positive de leur corps, 45,2 % une image négative et 5,6 % ne savent pas. Comme dans le, à tout âge, les filles sont moins satisfaites de leur corps que les garçons et le niveau d insatisfaction augmente avec l âge. A 17 ans, une fille sur deux n est pas satisfaite de son corps : 36 % pas tellement et 17,9 % pas du tout. Parmi les garçons, à 17 ans, 1 sur 5 n est pas satisfait de son corps. Figure 2 : Proportions de jeunes qui souhaitent maigrir en 24 (%) ,1 45,2 67,1 69,3 37,1 36,7 45,5 62,9 41,9 67,4 35, 71, ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH - 24 Figure 1 : Répartition des jeunes en fonction de leur réponse à la question «Es-tu satisfait par rapport à ton corps?» posée en 24 (%) 1 11 ans Sources : OR2S, OSH - 24 Regard transfrontalier Tant du côté de l que du côté du, 6 jeunes sur 1 sont satisfaits de leur corps et les tendances observées en fonction de l âge et du sexe sont les mêmes. Les plus jeunes sont globalement plus souvent satisfaits de leur corps que les plus âgés. On observe de fortes disparités entre les filles et les garçons. 7 garçons sur 1 sont satisfaits de leur corps, 6 filles sur 1 parmi les 11 ans et seulement 4 sur 1 à partir de 14 ans. Des deux côtés de la frontière, l opinion des filles change à partir de 14 ans : elles ont beaucoup moins souvent une image positive de leur corps et la proportion de filles qui souhaitent maigrir augmente fortement ,9 14,5 79,4 16,3 65,6 27, ans ,7 22,1 44,7 49, ans ans Garçons 41,6 53,9 Filles Pas Satisfait satisfait Pas Satisfait satisfait 74,2 18,2 75,1 21,5 72, 25,6 Garçons 59, 31,4 45,6 5,1 42, 55,9 Filles Dans le département de l, 1 jeune sur 2 souhaite perdre du poids. Les filles sont davantage concernées que les garçons : globalement, 6 filles sur 1 souhaitent maigrir contre 4 garçons sur 1. Le désir de maigrir augmente avec l âge chez les filles mais pas chez les garçons : elles sont 45 % à vouloir maigrir à 11 ans et 68 % dès l âge de 14 ans. Comme dans l, 1 jeune hainuyer sur 2 souhaite perdre du poids et les filles sont plus touchées que les garçons : elles sont presque 7 sur 1, tous âges confondus, à vouloir maigrir contre 4 garçons sur 1. En, les proportions observées chez les garçons diminuent légèrement avec l âge : 45,5 % à 11 ans, 41,9 % à 14 ans et 35,5% à 17 ans. 2

3 Image de soi Déterminants comportementaux et socio-économiques de la satisfaction de son corps Le tableau 1 présente les résultats d une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «être plutôt ou tout à fait satisfait de son corps». Le résultat est ajusté en fonction du sexe, de l âge et de la région. L analyse multivariée permet de mesurer le poids relatif de chacun des facteurs en tenant compte de la variation des autres. Les résultats montrent que les garçons sont nettement plus satisfaits de leur corps que les filles et que les plus jeunes (11 ans) ont plus souvent une image positive de leur corps que les plus âgés. Au niveau des facteurs socio-économiques, les jeunes issus de familles ne bénéficiant que d un seul revenu professionnel sont significativement moins satisfaits de leur corps que ceux qui sont issus de familles bénéficiant de 2 revenus. Quel que soit le type de profession exercée par le père, elle n influence pas de façon significative l image que le jeune a de lui-même. Par contre, les jeunes vivant au sein de familles monoparentales ou recomposées ont moins souvent une image positive de leur corps que les jeunes vivant dans leur famille originelle. La taille de la fratrie n influence pas la satisfaction du jeune par rapport à son corps. Tableau 1 : Régression logistique où la variable dépendante est le fait d être «tout à fait ou plutôt satisfait de son corps» en 24 (a) Région Sexe Age OR ajusté IC à 95% 1,9,78-1,4 Filles 1 Garçons 3,64*** 3,16-4,19 11 ans 2,2*** 1,68-2,41 14 ans 1,15,98-1,34 17 ans 1 Revenu professionnel Aucun,85,61-1,19 1 revenu,81**,69 -,94 2 revenus 1 Catégorie socioprofessionnelle du père Manuel non qualifié Manuel qualifié Employé moyennement qualifié Cadre et prof libérale Type de famille,88,71-1,8,96,74-1,21,86,67-1,11 1 vit avec ses 2 parents 1 monoparentale,773*,63 -,95 recomposée,685**,54 -,86 Taille de la fratrie frère et sœur 1 frère ou sœur au moins 2 frères ou sœurs 1,935,75-1,16 1,115,9-1,38 Sources : OR2S, OSH - 24 (a) ajusté par un modèle logistique sur le sexe, l âge et le lieu de résidence (b) le nombre de revenus correspond au nombre de parents exerçant une activité professionnelle *,1 < p,5 ; **,1 < p,1 ; *** p,1 Comportements de santé et satisfaction de son corps À âge égal et sexe égal, une régression logistique montre que, des deux côtés de la frontière, sont associés à une bonne image de leur corps : - les jeunes qui pratiquent un sport en club (Odd s Ratio (OR) = 1,4) ; - les jeunes qui ne s ennuient pas à la maison (OR=1,53) ; - de même, les jeunes qui ne s ennuient pas à l école (OR = 1,37) ; et à une image négative de leur corps : - les jeunes en surcharge pondérale (surpoids ou obésité) (OR =,3) ; - les jeunes qui souhaitent maigrir (OR=,24) ; - les jeunes qui ne dorment pas assez (OR =,69) ; - les jeunes qui fument ou qui ont déjà fumé (OR=,83) ; - les jeunes qui déclarent avoir déjà été ivres (OR =,72) ; - les jeunes qui ont déjà consommé de la drogue (OR =,73). 3 Bien-être et information sur la santé

4 Ennui À quelle fréquence, le jeune s ennuie-t-il? Jamais, rarement, souvent ou presque toujours? Et dans quel contexte? A l école, à la maison, avec ses copains ou dans d autres circonstances? Figure 3 : Répartition des jeunes en fonction de la fréquence à laquelle ils déclarent s ennuyer en 24 (en %) 1 11 ans ans Globalement, dans le, 26,9 % des jeunes déclarent s ennuyer souvent ou presque toujours : 3 filles sur 1 et 1 garçon sur 5. Quelle que soit la catégorie d âge, la proportion de jeunes filles qui s ennuient souvent ou presque toujours est supérieure de 1 points à la proportion observée chez les garçons. L ennui diminue en fonction de l âge pour les filles et pour les garçons. Ainsi, à 11 ans, 4 filles sur 1 et 3 garçons sur 1 s ennuient souvent ou presque toujours; à 14 ans, 3 filles sur 1 et 2 garçons sur 1 et, à 17 ans, 2,5 filles sur 1 et 1,5 garçons sur ,7 2,2 83,2 69,9 7,1 3,2 29, ans 69,9 79,1 59,3 4,7 69, Dans le département de l, comme dans le, un quart des jeunes s ennuient souvent ou presque toujours. Quelle que soit la catégorie d âge observée, les filles s ennuient plus que les garçons : ainsi 3 filles sur 1 et moins de 1 garçon sur 5 s ennuient souvent ou presque toujours. Chez les filles, on n observe pas de variation significative en fonction de l âge. Chez les garçons, on constate une légère amélioration avec l âge : à 11 ans, 2,2 % des Axonnais s ennuient souvent ou presque toujours, 16,9 % à 14 ans et 13, % à 17 ans. La proportion de jeunes qui ne s ennuient jamais augmente avec l âge pour atteindre 24,6 % à 17 ans Figure 4 : Proportions de jeunes qui s ennuient plutôt à la maison en 24 (en %) 84,3 83,2 7,4 68,1 63, 79,8 73,6 84,2 7,8 87,5 85,8 65,8 11 ans 14 ans 17 ans 11 ans 14 ans 17 ans Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH - 24 Figure 5 : Proportions de jeunes qui s ennuient plutôt à l école en 24 (en %) ,2 1,4 52,6 36, 55,9 42,6 26,4 15,1 5, 27,5 57,5 11 ans 14 ans 17 ans 11 ans 14 ans 17 ans Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH , ,9 87,1 13, 3,2 72,1 27,9 Sources : OR2S, OSH ans 2,9 84,6 15,4 31,1 74,2 25,8 Garçons Filles Garçons Filles Ennui Ennui souvent rarement ou presque ou jamais toujours Ennui souvent rarement ou presque ou jamais toujours De part et d autre de la frontière, les jeunes qui disent s ennuyer, s ennuient plus souvent à la maison qu à l école, les filles s ennuient plus à la maison et les garçons plus à l école. Globalement, dans la province du, lorsque les jeunes s ennuient, la maison est le lieu où ils s ennuient le plus. Sur l ensemble des jeunes qui disent s ennuyer, 7 garçons sur 1 et plus de 8 filles sur 1 s ennuient chez eux. L ennui à la maison diminue avec l âge chez les garçons (73,6 % à 11 ans pour 65,8 % à 17 ans), mais il est stable chez les filles (~ 85 %). Un jeune sur 3 qui s ennuie, s ennuie à l école. Cet ennui s accentue avec l âge. Globalement, seuls 15% des jeunes qui s ennuient, s ennuient lors d activités extrascolaires et moins de 5 % d entre eux s ennuient avec leurs copains. Dans le département de l, 75,5 % des jeunes qui s ennuient, s ennuient à la maison et 38,3 % à l école. Quel que soit l âge, les filles s ennuient plus que les garçons à la maison et les garçons s ennuient plus à l école que les filles. La proportion de jeunes qui s ennuient à la maison diminue légèrement avec l âge tant pour les filles que pour les garçons. A l inverse, la proportion de jeunes qui, lorsqu ils s ennuient, s ennuient à l école augmente fortement avec l âge. 1 % de l ensemble des jeunes qui s ennuient, s ennuient lors d activités extrascolaires et 5 % s ennuient avec leurs copains.

5 Ennui Croisements avec les comportements de santé Le fait de s ennuyer souvent ou presque toujours est lié à l image que le jeune a de lui-même. Ainsi, un jeune insatisfait de son corps aura plus tendance à s ennuyer (OR = 2,4) qu un jeune qui est satisfait de son corps. De même, un jeune qui souhaite maigrir aura tendance à s ennuyer plus fréquemment (OR = 1,36) qu un jeune qui ne souhaite pas maigrir. Par contre, on n observe aucun lien entre l ennui et la surcharge pondérale, ou le nombre d heures de sommeil. De même, le jeune qui s ennuie plus fréquemment ne déclare pas une consommation plus élevée de chips, de barres chocolatées et de friandises, ni de tabac, d alcool ou de drogue (testé à 16 ans seulement). Croisements avec les activités Une régression logistique effectuée sur la variable dépendante «s ennuyer souvent ou presque toujours» et ajustée par rapport au sexe, l âge et la région, révèle que : - les jeunes qui regardent la télévision entre 16 heures et 2 heures déclarent s ennuyer plus souvent que ceux qui ne la regardent pas dans cette plage horaire ; - a contrario, les jeunes qui regardent la télévision après 2 heures s ennuient moins souvent que ceux qui ne la regardent pas en soirée ; - les jeunes qui passent plus de quatre heures par jour devant leur ordinateur, les jours où il n y a pas école, déclarent plus souvent s ennuyer que ceux qui passent moins de deux heures ; - les jeunes qui pratiquent un sport en club s ennuient moins souvent que ceux qui n en pratiquent pas ; - la participation à d autres activités (mouvement de jeunesse, activités culturelles ou parascolaires) n est pas liée au fait de s ennuyer ou non. Ennui et profil socio-économique Une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «s ennuyer souvent ou presque toujours» montre que les jeunes du s ennuient plus fréquemment que les jeunes du département de l et que les filles ont plus tendance à s ennuyer que les garçons. L âge est aussi déterminant : les jeunes de 11 ans s ennuient plus souvent que les plus âgés (14 et 17 ans). Au niveau des facteurs socio-économiques, les jeunes issus de familles ne bénéficiant que d un seul revenu professionnel ont significativement plus tendance à s ennuyer que ceux qui sont issus de familles ne bénéficiant d aucun revenu ou bénéficiant de deux revenus. Les jeunes dont le père est ouvrier qualifié ou employé moyennement qualifié s ennuient davantage que le jeune dont le père est ouvrier non qualifié ou cadre. Les jeunes vivant au sein de familles monoparentales ont plus tendance à s ennuyer que les jeunes vivant dans des familles recomposées ou dans leur famille originelle. Par contre, la taille de la fratrie n influence pas de façon significative la fréquence de l ennui chez les jeunes interrogés. Regard transfrontalier Globalement, 3 filles sur 1 et moins de 2 garçons sur 1 s ennuient souvent ou presque toujours. Côté garçons, les jeunes hainuyers s ennuient un peu plus que les jeunes axonnais. Chez les filles, les proportions sont également plus élevées dans le, sauf à 17 ans. Tant dans l que dans le, les filles s ennuient plus que les garçons. L ennui diminue avec l âge sauf chez les jeunes axonnaises. Les tendances observées sont semblables des deux côtés de la frontière : - les jeunes s ennuient plus à la maison qu à l école ; - les filles s ennuient plus à la maison que les garçons ; - les garçons s ennuient plus à l école que les filles ; - l ennui à la maison diminue avec l âge (excepté pour les filles du ) ; - l ennui à l école augmente avec l âge. 5 Bien-être et information sur la santé

6 Sommeil Quelles sont les habitudes des jeunes les jours d école : heure du lever, heure du coucher? Ont-ils des difficultés pour s endormir ou se réveillent-ils durant la nuit? Considérant qu il est conseillé de dormir 1 heures par nuit à 11 ans, 9 heures à 14 ans et 8 heures à 17 ans, quelle est la proportion de jeunes qui dorment suffisamment? La qualité du sommeil a, quant à elle, été évaluée via deux autres indicateurs : d une part, le fait d éprouver des difficultés pour s endormir et, d autre part, le fait de se réveiller pendant la nuit. En moyenne, les jeunes du se lèvent vers 7h1 à l âge de 11 ans et vers 6h4 à 14 et 17 ans. Les filles se lèvent à la même heure que les garçons mais se couchent en moyenne plus tôt qu eux : 12 minutes à 11 ans, 8 minutes à 14 ans et 23 minutes à 17 ans. A tout âge, les filles dorment donc, en moyenne, plus que les garçons. Dans le département de l, les filles et les garçons se lèvent en moyenne à la même heure. Les plus jeunes se lèvent vers 7h15, les moyens vers 6h45 et les plus âgés vers 6h25. L heure moyenne du coucher est plus tardive pour les garçons que pour les filles, mais l écart diminue avec l âge : 12 minutes à 11 ans, 11 minutes à 14 ans et 7 minutes à 17 ans. Tableau 3 : Heure moyenne du lever et du coucher et durée moyenne du sommeil pour les jeunes du en 24 Heure moyenne du lever Heure moyenne du coucher Durée moyenne du sommeil Garçon Fille Garçon Fille Garçon Fille 11 ans 7h8 min 7h7 min 21h1 min 2h49 min 9h47min 1h1min 14 ans 6h46 min 6h43 min 21h44 min 21h36 min 8h45min 8h49min 17 ans 6h46 min 6h37 min 22h29 min 22h6 min 7h59min 8h11min Sources : OR2S, OSH - 24 Tableau 4 : Heure moyenne du lever et du coucher et durée moyenne du sommeil pour les jeunes de l en 24 Heure moyenne du lever Heure moyenne du coucher Durée moyenne du sommeil Garçon Fille Garçon Fille Garçon Fille 11 ans 7h15 min 7h17 min 21h9 min 2h57 min 9h48 min 1h1 min 14 ans 6h49 min 6h46 min 21h48 min 21h37 min 8h4 min 8h49 min 17 ans 6h29 min 6h22 min 22h15 min 22h8 min 7h55 min 7h54 min Sources : OR2S, OSH - 24 Figure 6 : Proportions de jeunes de la province du et du département de l qui éprouvent souvent ou presque toujours des difficultés pour s endormir les jours d école en 24 (%) ,8 9,8 16,6 16,5 6,1 11,3 8,5 24,2 5,6 13,3 1,8 23,9 Réveil pendant la nuit 8,5 11,6 19,1 19,2 6,2 7,2 6,7 12,2 17, 14,1 G F G F G F G F G F G F ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans Sources : OR2S, OSH - 24 Presque toujours Souvent 6,5 21,3 Difficultés pour s endormir Tant dans la province du que dans le département de l, 1 jeune sur 4 éprouve des difficultés pour s endormir. Dans le, 22,1 % des garçons et 27,5 % des filles éprouvent souvent ou presque toujours des difficultés pour s endormir. A tout âge, ce sont les filles qui connaissent le plus souvent ce type de problème. Pour les deux sexes, les ans sont les moins concernés. Dans l, 2,9 % des garçons et 31,6 % des filles éprouvent souvent ou presque toujours des difficultés pour s endormir. Alors que la situation s améliore avec l âge chez les garçons (28,4 % à 11 ans, 17,4 % à 14 ans et 18,9 % à 17 ans), elle a plutôt tendance à s aggraver chez les filles (26,3 % à 11 ans, 32,7 % à 14 ans et 34,7 % à 17 ans). Un quart des jeunes hainuyers et des jeunes axonnais déclarent se réveiller souvent ou presque toujours pendant la nuit. Dans le, les filles sont plus concernées que les garçons : 29,3 % des filles contre 22,5 % des garçons se réveillent souvent pendant la nuit. Parmi les 11 ans, 3 jeunes hainuyers sur 1 se réveillent souvent ou presque toujours pendant la nuit. Cette proportion diminue avec l âge, chez les garçons (18,5 % à 14 ans et 17,8 % à 17 ans). Chez les filles, par contre, elle diminue légèrement à 14 ans (25,8 %) pour remonter à 17 ans (3,4 %). Dans l, à tout âge, la proportion de filles qui se réveillent souvent ou presque toujours pendant la nuit (28,7%) est plus élevée que celle observée pour les garçons (19,2 %). Ainsi, 25,4 % des garçons de 11 ans et 28,9 % des filles se réveillent souvent ou presque toujours pendant la nuit. Chez les garçons, la situation s améliore avec l âge : à partir de 14 ans, le pourcentage de jeunes concernés est de 17 %. Chez les filles, elle s aggrave à 17 ans : près de 4 filles sur 1 se réveillent souvent ou presque toutes les nuits (37,9 %). 6

7 Sommeil En partant des recommandations usuelles, les jeunes ont été classés en groupe selon que la durée de leur sommeil (différence entre l heure déclarée du lever et celle du coucher) soit suffisante ou non. Dans le, les jours d école, plus de 4 jeunes sur 1 dorment moins que le nombre d heures recommandé par nuit. La proportion de filles (62,2 %) qui dorment un nombre d heures suffisant est plus élevée que la proportion de garçons (53,7 %). Cette constatation est également valable pour chaque tranche d âge. La figure 8 montre que parmi les Hainuyers âgés de 11 et 14 ans, un sur deux dort moins que le nombre d heures recommandé par nuit mais surtout qu 1 jeune de 11 ans sur 6 dort moins de 9 heures et, 1 jeune de 14 ans sur 6 moins de 8 heures. A 17 ans, 12,4 % des garçons dorment moins de 7 heures et 26,1 % entre 7 et 8 heures par nuit, soit encore 4 garçons sur 1 qui ne dorment pas les heures recommandées. Du côté des filles, 35,3 % d entre elles dorment trop peu à 11 ans : 26,6 % entre 9 heures et 1 heures et 8,8 % entre 7 heures et 9 heures. A 14 ans, 1 fille sur 2 ne dort pas 9 heures par nuit et 1 sur 6 dort moins de 8 heures. Dans la tranche d âge supérieure, 7 sur 1 dorment plus de 8 heures, 2 sur 1 entre 7 et 8 heures et 1 sur 1 moins de 7 heures. Dans le département de l, durant la semaine, 45 % des jeunes dorment moins que le nombre d heures recommandé par nuit : 46,6 % des garçons et 43,2 % des filles. A 11 ans, 42 % des garçons et 35,8 % des filles ne dorment pas 1 heures par nuit ; 13,6 % des garçons et 6,4 % des filles dorment moins de 9 heures. A cet âge, les filles sont de meilleures dormeuses que les garçons. A 14 ans, c est globalement un jeune sur 2 qui ne dort pas 9 heures par nuit et 1 sur 6 qui dort moins de 8 heures. A 17 ans, tant chez les filles que chez les garçons, 4 jeunes sur 1 ne dorment pas suffisamment (1 sur 1 dort moins de 7 heures). Figure 8 : Répartition des jeunes de la province du et du département de l en fonction du nombre d heures de sommeil les jours d école en 24 (%) ,5 28,3 58, 64,7 Sources : OR2S, OSH , 26,6 5,9 9,7 1,4 1 7,3 5, 3,,9 1,2 2,6,5,9, 1,5 < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< ,3 2, ,9 13,4 33,5 34,5 31,4 34, 12,8 18,7 3,2 3,4 13,2 11,3 35,4 36,9 32,133,3 64,2 14,8 16,3 < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< 2 12,7 11,1 1 36, 37,4 33,3 3,3 17,3 15,5 11 ans 14 ans ans 3,7 2,7 12,4 7,7 26,1 23,1 42,6 39,1 21,6 19, 5, 3,3 < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< Garçons Filles Garçons Filles Regard transfrontalier Globalement, quels que soient l âge et le sexe, tant du côté de l que du, la durée moyenne du sommeil est proche des recommandations usuelles : 1 heures à 11 ans, 9 heures à 14 ans et 8 heures à 17 ans. En moyenne, les jeunes du se couchent et se lèvent plus tard que ceux de l. Au total, des deux côtés de la frontière, les garçons dorment en moyenne le même nombre d heures les jours d école, soit 9h45 à 11 ans, 8h45 à 14 ans et 7h55 à 17 ans.quant aux filles, qu elles soient originaires de l ou du, elles dorment un peu plus que les garçons. Globalement, tant pour le que pour l, 5 garçons sur 1 et 4 filles sur 1 dorment trop peu et 4 jeunes sur 1 éprouvent souvent des difficultés d endormissement ou des problèmes de réveils nocturnes. A tout âge et des deux côtés de la frontière, les filles dorment plus que les garçons mais éprouvent plus souvent des problèmes de sommeil : difficultés à l endormissement ou réveils nocturnes. C est à 14 ans que les proportions de jeunes qui dorment trop peu est la plus élevée. Les différences entre les deux territoires n existent qu à 11 ans pour les garçons (plus de petits dormeurs en ) et à 17 ans pour les deux sexes (plus de petits dormeurs dans l ). Tableau 5 :Comparaison transfrontalière des proportions de jeunes qui ont un sommeil insuffisant en 24 (%) Garçons Filles Garçons Filles 1 ans 49,1 % 35,3 % 42, % 35,8 % 14 ans 51,9 % 46,8 % 52,7 % 47,4 % 17 ans 38,6 % 3,8 % 41,9 % 44,4 % Ensemble 46,3 % 37,8 % 46,6 % 43,2 % Sources : OR2S, OSH et 24 7 Bien-être et information sur la santé

8 Sommeil Croisements avec les activités Une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «dormir un nombre d heures insuffisant» et ajustée en fonction du sexe, de l âge et de la région montre, tout d abord, que les jeunes du dorment plus souvent un nombre d heures suffisant que les jeunes du département de l. Ensuite, qu il n y a pas de différence significative entre les filles et les garçons mais bien entre les différentes catégories d âges : ce sont les jeunes de 14 ans qui ont le plus tendance à avoir un nombre d heures de sommeil insuffisant, ensuite, ce sont les 11 ans et enfin, les 17 ans. Par ailleurs, on observe que regarder la télévision entre 16 heures et 2 heures n influence pas le nombre d heures de sommeil alors que la regarder après 2 heures aura souvent pour conséquence un nombre d heures de sommeil insuffisant. Les jeunes qui passent plus de 2 heures à l ordinateur les jours d école ont plus tendance à dormir un nombre d heures inférieur aux recommandations et cette tendance s accroît avec le temps consacré à cette activité. En outre, ni la pratique d un sport en club, ni l appartenance à un mouvement de jeunesse, ni la participation à des activités culturelles ou parascolaires n influencent le fait d avoir un sommeil suffisant ou non. La même régression logistique effectuée sur la variable dépendante «éprouver des difficultés pour s endormir ou se réveiller pendant la nuit» montre que les jeunes qui éprouvent le plus de problème sont : les filles (OR : 1,72), les jeunes de 11 ans (OR : 1,3), les jeunes qui passent plus de quatre heures sur l ordinateur les jours sans école (OR : 1,41), les jeunes qui font partie d un mouvement de jeunesse (OR : 1,28) et ceux qui participent à des activités parascolaires (OR : 1,31). Les jeunes de 14 ans éprouvent, quant à eux, moins de problèmes d endormissement ou de réveils noctures (OR :,81). Croisements avec les comportements de santé, alcool, drogues et boissons énergétiques ne riment pas avec qualité du sommeil Les jeunes qui ne dorment pas assez ont également plus de problèmes pour s endormir ou connaissent plus de problèmes de réveil nocturne que les autres (OR : 1,15). Que le jeune présente une surcharge pondérale ou non n influence pas de façon significative son nombre d heures de sommeil ni la qualité de son sommeil pendant les jours d école. Par contre, si le jeune souhaite perdre du poids il a plus tendance, d une part, à éprouver des difficultés pour dormir ou à se réveiller la nuit (OR : 1,32) et, d autre part, à dormir insuffisamment (OR : 1,19). Des résultats encore plus marqués sont obtenus pour les jeunes qui ne sont pas satisfaits de leur corps : ils sont encore plus sujets à avoir des difficultés à s endormir et à se réveiller la nuit (OR : 1,83) et dorment encore moins souvent un nombre d heures suffisant (OR : 1,3). Parmi les jeunes qui s ennuient souvent ou presque toujours, il n y a pas plus de jeunes qui dorment trop peu que parmi les jeunes qui ne s ennuient pas. Par contre, on en dénombre plus qui éprouvent des difficultés pour dormir (OR : 2,69). Les résultats de l enquête ont mis en évidence une influence négative hautement significative des conduites addictives (tabac, alcool, drogue et boissons énergétiques) tant sur le nombre d heures de sommeil (OR respectifs : 1,83; 1,91 ; 1,61 ; 1,45) que sur le fait d éprouver des difficultés pour s endormir ou se réveiller la nuit (OR respectifs : 1,66 ; 1,63 ; 2,3 ; 1,14). Les régressions logistiques effectuées ont également mis en exergue un lien significatif entre le fait d avoir un sommeil insuffisant et le fait de consommer journalièrement des chips (OR : 1,259) et des barres chocolatées (OR : 1,245) mais pas avec le fait de consommer quotidiennement des fruits. Les jeunes qui éprouvent des difficultés pour s endormir ou qui se réveillent la nuit seraient des plus grands consommateurs quotidiens de chips (OR : 1,127). Sans surprise, un lien significatif est établi entre le fait d avoir des problèmes pour s endormir ou des problèmes de réveil nocturne et le fait de prendre des médicaments pour dormir (OR : 6,38), des médicaments contre la fatigue (OR : 2,4) ou contre le stress et l anxiété (OR: 3,13). De même, un lien est également mis en évidence entre le fait de dormir assez et le fait de prendre des médicaments pour dormir (OR : 1,52), des médicaments contre la fatigue (OR : 1,24) ou contre le stress et l anxiété (OR : 1,5). Croisement avec les facteurs socio-économiques Une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «dormir un nombre d heures insuffisant» et ajustée en fonction du sexe, de l âge et de la région montre que le fait de dormir suffisamment ou non n est pas influencé par le nombre de revenus professionnels dont bénéficient la famille ni par la profession exercée par le père. Par contre, le jeune qui vit dans une famille recomposée sera plus propice à dormir un nombre d heures de sommeil insuffisant que celui qui vit avec ses deux parents ou avec un seul des deux. La taille de la fratrie, quant à elle, n influence pas le nombre d heures de sommeil. 8

9 Information sur la santé Les jeunes sont-ils bien informés sur les sujets qui les concernent : alimentation, tabac, vie sexuelle et affective,? La question leur a été posée sujet par sujet via la question «As-tu reçu de l information sur?» Aucune distinction n était faite par rapport à la source d information (l école, les médias, les parents, des recherches personnelles sur internet ou dans des livres ) ni par rapport au moment où l information a été reçue (durant l année scolaire ou avant). Figure 9 : Proportions de jeunes de la province du et du département de l qui ont déjà reçu de l information, par sujet (%) 11 ans 9 75,3 7, 72, 67,7 58,7 55,3 55,3 52, 6,2 49,9 49,7 49,3 47,4 49,3 49,8 41,8 56,5 4,4 37,8 32,9 26,4 21, Drogue Sida Affectif et Sexualité 74,2 73,2 43,3 46,8 4,7 4,2 31,9 36,8 4,5 39,5 35,6 41,8 34,9 37,9 39,4 39,7 46,1 34, 25,5 27,4 2,6 19, ans 82, 8,4 7,4 71,9 68,4 69,3 78,2 65,8 59, 6, 57,6 57,4 52,6 51,8 41,1 45,2 47,9 41,8 51,1 34, 56,7 32,7 Drogue Affectif et Sexualité Sida 72,1 61,5 66, 55,8 54,4 46,5 79,8 68,3 63,4 59,1 68,9 61,6 57,6 56,4 46,7 42,3 43,7 35,9 45,5 3,9 62,1 36, ans 81,9 84,8 81,9 82,6 76,5 76,5 73,4 66,2 68,9 65,9 76,2 63,1 6,8 53,9 78, 45,2 41,2 41,1 41,8 36,7 39,7 26,2 Drogue Affectif et Sexualité Sida 4,9 42,9 42,3 38,8 44,9 33,7 8,2 77,8 75,1 74,3 61,4 6,8 76,7 58,6 75, 66,3 71,9 62, ,2 71,8 67, Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH - 24 Les observations varient fort en fonction du sujet, du sexe et de l âge. En, près de 75 % des jeunes de 11 ans ont déjà reçu de l information sur l alimentation. Pour tous les autres sujets, la proportion de jeunes informés ne dépasse pas 47 %. Les jeunes plus âgés se déclarent plus informés. Les garçons de 14 ans sont cependant très peu informés sur la maltraitance et la grossesse. A 17 ans, 8 % des jeunes sont informés sur le tabac, 6 % sur l alcool, 75 % sur les drogues. Les plus âgés ont également reçu plus d information sur la sexualité, la contraception et le sida. Globalement, dans la province du, les filles sont mieux informées que les garçons. La différence est particulièrement importante à 17 ans, sur des sujets comme la sexualité, la grossesse ou la maltraitance où l on observe un net déficit d informations des garçons. Dans le département de l, à 11 ans, plus de 7 % des jeunes ont déjà reçu de l information sur l alimentation et le tabac ; plus de 5 % sur le cancer, la maltraitance et l alcool ; et, presque 5 % sur le corps et la puberté, le sida et la drogue. Les proportions les plus faibles concernent la vie sexuelle et affective et la contraception. Les jeunes de 14 ans sont moins bien informés que les plus jeunes par rapport à l alimentation, le cancer, la maltraitance. Tout comme dans la province du, les filles du département de l sont globalement mieux informées que les garçons, surtout sur la contraception et la grossesse. 9 Bien-être et information sur la santé

10 Information sur la santé Via une question ouverte, le jeune pouvait citer des sujets (maximum trois) sur lesquels il souhaitait recevoir de l information, qu il en ait déjà reçue ou non sur ce thème. Assuétudes Figure 1 : Proportions de jeunes de la province du et du département de l qui souhaitent recevoir de l information, par sujet (%),,2 MST hors sida HIV sida HIV Affectif et sexualité,,5 Maladies diverses Assuétudes MST hors HIV sida sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses Assuétudes 6,7 6,3 5,3 5, 5,8 6,1 Sources : OR2S, OSH ,4 11,3 12,8 13,5 15,9 22,6 19,3 23,5 19,5 23,1 32,1 29,3 29,3 34, 31,9 33, ,,,2,3,8,2,2, 1, MST hors sida HIV,7 sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses 3,4 2,1 6,4 8,4 7,8 11, 12,3 14,2 14,2 14,5 17,2 2,1 21,2 24,6 23,6 31, 31,1 31, 35,7 37, ,5 1,9 7, 5,2 4,6 8,1 9,1 13,6 16,2 13,4 13,2 14,8 15,9 17,8 21,5 2,1 23, 24,6 23,5 26,1 3, ans 38,7 14 ans Assuétudes MST hors sida HIV sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses Assuétudes MST hors sida HIV sida HIV Affectif et sexualité 17 ans Maladies diverses Assuétudes,, 2,6 7,1 7,2 2,9 3,3 5,4 4,8 5,1 7,5 3,7 2,4 3,4 2,4 6,3 14,9 14,7 15,7 12,9 11,4 1,2 17,4 18, 22,5 21, ,3,,6 MST hors sida HIV,,9 sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses 2,6 3,7 3,7 4,6 6,6 4,7 8, 7,9 8, 3,4 4,3 7,4 13,1 16,5 17,7 16, 21,1 23,6 27, 25,9 27,5 3,6 32, , 3,8 5,3 6,3 3, 6, 5,5 8,6 9,8 9,5 1,4 9,8 13,6 12,8 15, 15,4 19,3 19,3 23,6 26,6 25,6 29,1 3,8 36, Globalement, dans le, les thèmes de prédilection des jeunes sont le cancer, le sida, les assuétudes, l alcool et le tabac. Dans l, les jeunes souhaitent d abord être informés sur le cancer, le sida, les assuétudes, le tabac, l alcool et, également sur la contraception pour les filles. 1

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