Bien-être et information sur la santé

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Bien-être et information sur la santé"

Transcription

1 ( Bien-être et santé sont indissociablement liés. Des enquêtes qualitatives menées auprès des jeunes rapportent le stress et la fatigue parmi les principaux problèmes de santé. L ennui est aussi souvent cité lorsqu on discute avec les jeunes des raisons qui les poussent à surconsommer des produits gras et/ou sucrés, à adopter des comportements agressifs, voire violents. Suite à ces constats, une série de questions sur le bien-être, l estime de soi et leurs déterminants ont été inclus dans l enquête transfrontalière sur la santé des jeunes. Bien-être : image de soi, ennui, sommeil Le bien-être du jeune est perçu tout d abord via l image de lui-même, plus précisément via la satisfaction qu il exprime par rapport à son corps, via son souhait de perdre du poids ou non, et via le suivi ou non d un régime alimentaire pour quelque raison que ce soit. Ensuite, le bien-être du jeune est estimé via la fréquence de l ennui qu il ressent et les circonstances de cet ennui (à la maison, à l école ). Enfin, au travers du nombre d heures de sommeil mais aussi de la fréquence des difficultés pour s endormir et de la fréquence des réveils pendant la nuit, le jeune fournit une information précieuse sur son bien-être ou mal-être général. Information sur la santé santé jeunes Enquête réalisée dans le département de l (France) et la province du (Belgique) en Bien-être et information sur la santé Dans l enquête transfrontalière sur la santé des jeunes, une première question avait pour objectif de quantifier le niveau d information des jeunes sur la santé au travers de onze thèmes régulièrement abordés en éducation pour la santé : l alimentation, le cancer, la maltraitance et la pédophilie, la vie affective et sexuelle, le corps et la puberté, la contraception, le sida, la grossesse, le tabac, l alcool et la drogue. Il était également demandé aux jeunes de citer des thèmes sur lesquels ils souhaitaient recevoir de l information. Faire le point sur le niveau de connaissance des jeunes permet, d une part, d évaluer la portée des actions d information et de prévention réalisées dans l et dans le et, d autre part, de mettre en évidence les lacunes et de lancer de nouvelles campagnes plus ciblées. ( Sommaire Image de soi p 2 Ennui p 4 Sommeil p 6 Information sur la santé p 9 Quelques points à retenir p 12 Méthodologie p 12 avec le soutien du FEDER 2 km 1 Bien-être et information sur la santé

2 Image de soi Satisfaction par rapport à son corps : insatisfaction marquée chez les filles, non négligeable chez les garçons Dans la province du, 73,7 % des garçons se disent satisfaits de leur corps, 21,8 % ne le sont pas et 4,4 % ne disent pas s ils sont satisfaits ou non. Pour les filles, ces proportions sont de 48,8 % satisfaites, de 45,9 % non satisfaites et de 5,3 % qui ne savent pas. On observe une forte disparité entre les filles et les garçons du : à tout âge, plus de 7 garçons sur 1 ont une image positive de leur corps. À 11 ans, 6 filles sur 1 sont satisfaites de leur corps mais elles ne sont plus que 4 sur 1 à 17 ans. L image négative du corps augmente avec l âge mais de façon nettement plus marquée pour les filles que pour les garçons. Globalement dans le département de l, 77,7 % des garçons sont satisfaits de leur corps, 17,7 % n en sont pas satisfaits et 4,6 % ne se prononcent pas. Pour les filles, les proportions sont fort différentes : 49,2 % ont une image positive de leur corps, 45,2 % une image négative et 5,6 % ne savent pas. Comme dans le, à tout âge, les filles sont moins satisfaites de leur corps que les garçons et le niveau d insatisfaction augmente avec l âge. A 17 ans, une fille sur deux n est pas satisfaite de son corps : 36 % pas tellement et 17,9 % pas du tout. Parmi les garçons, à 17 ans, 1 sur 5 n est pas satisfait de son corps. Figure 2 : Proportions de jeunes qui souhaitent maigrir en 24 (%) ,1 45,2 67,1 69,3 37,1 36,7 45,5 62,9 41,9 67,4 35, 71, ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH - 24 Figure 1 : Répartition des jeunes en fonction de leur réponse à la question «Es-tu satisfait par rapport à ton corps?» posée en 24 (%) 1 11 ans Sources : OR2S, OSH - 24 Regard transfrontalier Tant du côté de l que du côté du, 6 jeunes sur 1 sont satisfaits de leur corps et les tendances observées en fonction de l âge et du sexe sont les mêmes. Les plus jeunes sont globalement plus souvent satisfaits de leur corps que les plus âgés. On observe de fortes disparités entre les filles et les garçons. 7 garçons sur 1 sont satisfaits de leur corps, 6 filles sur 1 parmi les 11 ans et seulement 4 sur 1 à partir de 14 ans. Des deux côtés de la frontière, l opinion des filles change à partir de 14 ans : elles ont beaucoup moins souvent une image positive de leur corps et la proportion de filles qui souhaitent maigrir augmente fortement ,9 14,5 79,4 16,3 65,6 27, ans ,7 22,1 44,7 49, ans ans Garçons 41,6 53,9 Filles Pas Satisfait satisfait Pas Satisfait satisfait 74,2 18,2 75,1 21,5 72, 25,6 Garçons 59, 31,4 45,6 5,1 42, 55,9 Filles Dans le département de l, 1 jeune sur 2 souhaite perdre du poids. Les filles sont davantage concernées que les garçons : globalement, 6 filles sur 1 souhaitent maigrir contre 4 garçons sur 1. Le désir de maigrir augmente avec l âge chez les filles mais pas chez les garçons : elles sont 45 % à vouloir maigrir à 11 ans et 68 % dès l âge de 14 ans. Comme dans l, 1 jeune hainuyer sur 2 souhaite perdre du poids et les filles sont plus touchées que les garçons : elles sont presque 7 sur 1, tous âges confondus, à vouloir maigrir contre 4 garçons sur 1. En, les proportions observées chez les garçons diminuent légèrement avec l âge : 45,5 % à 11 ans, 41,9 % à 14 ans et 35,5% à 17 ans. 2

3 Image de soi Déterminants comportementaux et socio-économiques de la satisfaction de son corps Le tableau 1 présente les résultats d une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «être plutôt ou tout à fait satisfait de son corps». Le résultat est ajusté en fonction du sexe, de l âge et de la région. L analyse multivariée permet de mesurer le poids relatif de chacun des facteurs en tenant compte de la variation des autres. Les résultats montrent que les garçons sont nettement plus satisfaits de leur corps que les filles et que les plus jeunes (11 ans) ont plus souvent une image positive de leur corps que les plus âgés. Au niveau des facteurs socio-économiques, les jeunes issus de familles ne bénéficiant que d un seul revenu professionnel sont significativement moins satisfaits de leur corps que ceux qui sont issus de familles bénéficiant de 2 revenus. Quel que soit le type de profession exercée par le père, elle n influence pas de façon significative l image que le jeune a de lui-même. Par contre, les jeunes vivant au sein de familles monoparentales ou recomposées ont moins souvent une image positive de leur corps que les jeunes vivant dans leur famille originelle. La taille de la fratrie n influence pas la satisfaction du jeune par rapport à son corps. Tableau 1 : Régression logistique où la variable dépendante est le fait d être «tout à fait ou plutôt satisfait de son corps» en 24 (a) Région Sexe Age OR ajusté IC à 95% 1,9,78-1,4 Filles 1 Garçons 3,64*** 3,16-4,19 11 ans 2,2*** 1,68-2,41 14 ans 1,15,98-1,34 17 ans 1 Revenu professionnel Aucun,85,61-1,19 1 revenu,81**,69 -,94 2 revenus 1 Catégorie socioprofessionnelle du père Manuel non qualifié Manuel qualifié Employé moyennement qualifié Cadre et prof libérale Type de famille,88,71-1,8,96,74-1,21,86,67-1,11 1 vit avec ses 2 parents 1 monoparentale,773*,63 -,95 recomposée,685**,54 -,86 Taille de la fratrie frère et sœur 1 frère ou sœur au moins 2 frères ou sœurs 1,935,75-1,16 1,115,9-1,38 Sources : OR2S, OSH - 24 (a) ajusté par un modèle logistique sur le sexe, l âge et le lieu de résidence (b) le nombre de revenus correspond au nombre de parents exerçant une activité professionnelle *,1 < p,5 ; **,1 < p,1 ; *** p,1 Comportements de santé et satisfaction de son corps À âge égal et sexe égal, une régression logistique montre que, des deux côtés de la frontière, sont associés à une bonne image de leur corps : - les jeunes qui pratiquent un sport en club (Odd s Ratio (OR) = 1,4) ; - les jeunes qui ne s ennuient pas à la maison (OR=1,53) ; - de même, les jeunes qui ne s ennuient pas à l école (OR = 1,37) ; et à une image négative de leur corps : - les jeunes en surcharge pondérale (surpoids ou obésité) (OR =,3) ; - les jeunes qui souhaitent maigrir (OR=,24) ; - les jeunes qui ne dorment pas assez (OR =,69) ; - les jeunes qui fument ou qui ont déjà fumé (OR=,83) ; - les jeunes qui déclarent avoir déjà été ivres (OR =,72) ; - les jeunes qui ont déjà consommé de la drogue (OR =,73). 3 Bien-être et information sur la santé

4 Ennui À quelle fréquence, le jeune s ennuie-t-il? Jamais, rarement, souvent ou presque toujours? Et dans quel contexte? A l école, à la maison, avec ses copains ou dans d autres circonstances? Figure 3 : Répartition des jeunes en fonction de la fréquence à laquelle ils déclarent s ennuyer en 24 (en %) 1 11 ans ans Globalement, dans le, 26,9 % des jeunes déclarent s ennuyer souvent ou presque toujours : 3 filles sur 1 et 1 garçon sur 5. Quelle que soit la catégorie d âge, la proportion de jeunes filles qui s ennuient souvent ou presque toujours est supérieure de 1 points à la proportion observée chez les garçons. L ennui diminue en fonction de l âge pour les filles et pour les garçons. Ainsi, à 11 ans, 4 filles sur 1 et 3 garçons sur 1 s ennuient souvent ou presque toujours; à 14 ans, 3 filles sur 1 et 2 garçons sur 1 et, à 17 ans, 2,5 filles sur 1 et 1,5 garçons sur ,7 2,2 83,2 69,9 7,1 3,2 29, ans 69,9 79,1 59,3 4,7 69, Dans le département de l, comme dans le, un quart des jeunes s ennuient souvent ou presque toujours. Quelle que soit la catégorie d âge observée, les filles s ennuient plus que les garçons : ainsi 3 filles sur 1 et moins de 1 garçon sur 5 s ennuient souvent ou presque toujours. Chez les filles, on n observe pas de variation significative en fonction de l âge. Chez les garçons, on constate une légère amélioration avec l âge : à 11 ans, 2,2 % des Axonnais s ennuient souvent ou presque toujours, 16,9 % à 14 ans et 13, % à 17 ans. La proportion de jeunes qui ne s ennuient jamais augmente avec l âge pour atteindre 24,6 % à 17 ans Figure 4 : Proportions de jeunes qui s ennuient plutôt à la maison en 24 (en %) 84,3 83,2 7,4 68,1 63, 79,8 73,6 84,2 7,8 87,5 85,8 65,8 11 ans 14 ans 17 ans 11 ans 14 ans 17 ans Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH - 24 Figure 5 : Proportions de jeunes qui s ennuient plutôt à l école en 24 (en %) ,2 1,4 52,6 36, 55,9 42,6 26,4 15,1 5, 27,5 57,5 11 ans 14 ans 17 ans 11 ans 14 ans 17 ans Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH , ,9 87,1 13, 3,2 72,1 27,9 Sources : OR2S, OSH ans 2,9 84,6 15,4 31,1 74,2 25,8 Garçons Filles Garçons Filles Ennui Ennui souvent rarement ou presque ou jamais toujours Ennui souvent rarement ou presque ou jamais toujours De part et d autre de la frontière, les jeunes qui disent s ennuyer, s ennuient plus souvent à la maison qu à l école, les filles s ennuient plus à la maison et les garçons plus à l école. Globalement, dans la province du, lorsque les jeunes s ennuient, la maison est le lieu où ils s ennuient le plus. Sur l ensemble des jeunes qui disent s ennuyer, 7 garçons sur 1 et plus de 8 filles sur 1 s ennuient chez eux. L ennui à la maison diminue avec l âge chez les garçons (73,6 % à 11 ans pour 65,8 % à 17 ans), mais il est stable chez les filles (~ 85 %). Un jeune sur 3 qui s ennuie, s ennuie à l école. Cet ennui s accentue avec l âge. Globalement, seuls 15% des jeunes qui s ennuient, s ennuient lors d activités extrascolaires et moins de 5 % d entre eux s ennuient avec leurs copains. Dans le département de l, 75,5 % des jeunes qui s ennuient, s ennuient à la maison et 38,3 % à l école. Quel que soit l âge, les filles s ennuient plus que les garçons à la maison et les garçons s ennuient plus à l école que les filles. La proportion de jeunes qui s ennuient à la maison diminue légèrement avec l âge tant pour les filles que pour les garçons. A l inverse, la proportion de jeunes qui, lorsqu ils s ennuient, s ennuient à l école augmente fortement avec l âge. 1 % de l ensemble des jeunes qui s ennuient, s ennuient lors d activités extrascolaires et 5 % s ennuient avec leurs copains.

5 Ennui Croisements avec les comportements de santé Le fait de s ennuyer souvent ou presque toujours est lié à l image que le jeune a de lui-même. Ainsi, un jeune insatisfait de son corps aura plus tendance à s ennuyer (OR = 2,4) qu un jeune qui est satisfait de son corps. De même, un jeune qui souhaite maigrir aura tendance à s ennuyer plus fréquemment (OR = 1,36) qu un jeune qui ne souhaite pas maigrir. Par contre, on n observe aucun lien entre l ennui et la surcharge pondérale, ou le nombre d heures de sommeil. De même, le jeune qui s ennuie plus fréquemment ne déclare pas une consommation plus élevée de chips, de barres chocolatées et de friandises, ni de tabac, d alcool ou de drogue (testé à 16 ans seulement). Croisements avec les activités Une régression logistique effectuée sur la variable dépendante «s ennuyer souvent ou presque toujours» et ajustée par rapport au sexe, l âge et la région, révèle que : - les jeunes qui regardent la télévision entre 16 heures et 2 heures déclarent s ennuyer plus souvent que ceux qui ne la regardent pas dans cette plage horaire ; - a contrario, les jeunes qui regardent la télévision après 2 heures s ennuient moins souvent que ceux qui ne la regardent pas en soirée ; - les jeunes qui passent plus de quatre heures par jour devant leur ordinateur, les jours où il n y a pas école, déclarent plus souvent s ennuyer que ceux qui passent moins de deux heures ; - les jeunes qui pratiquent un sport en club s ennuient moins souvent que ceux qui n en pratiquent pas ; - la participation à d autres activités (mouvement de jeunesse, activités culturelles ou parascolaires) n est pas liée au fait de s ennuyer ou non. Ennui et profil socio-économique Une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «s ennuyer souvent ou presque toujours» montre que les jeunes du s ennuient plus fréquemment que les jeunes du département de l et que les filles ont plus tendance à s ennuyer que les garçons. L âge est aussi déterminant : les jeunes de 11 ans s ennuient plus souvent que les plus âgés (14 et 17 ans). Au niveau des facteurs socio-économiques, les jeunes issus de familles ne bénéficiant que d un seul revenu professionnel ont significativement plus tendance à s ennuyer que ceux qui sont issus de familles ne bénéficiant d aucun revenu ou bénéficiant de deux revenus. Les jeunes dont le père est ouvrier qualifié ou employé moyennement qualifié s ennuient davantage que le jeune dont le père est ouvrier non qualifié ou cadre. Les jeunes vivant au sein de familles monoparentales ont plus tendance à s ennuyer que les jeunes vivant dans des familles recomposées ou dans leur famille originelle. Par contre, la taille de la fratrie n influence pas de façon significative la fréquence de l ennui chez les jeunes interrogés. Regard transfrontalier Globalement, 3 filles sur 1 et moins de 2 garçons sur 1 s ennuient souvent ou presque toujours. Côté garçons, les jeunes hainuyers s ennuient un peu plus que les jeunes axonnais. Chez les filles, les proportions sont également plus élevées dans le, sauf à 17 ans. Tant dans l que dans le, les filles s ennuient plus que les garçons. L ennui diminue avec l âge sauf chez les jeunes axonnaises. Les tendances observées sont semblables des deux côtés de la frontière : - les jeunes s ennuient plus à la maison qu à l école ; - les filles s ennuient plus à la maison que les garçons ; - les garçons s ennuient plus à l école que les filles ; - l ennui à la maison diminue avec l âge (excepté pour les filles du ) ; - l ennui à l école augmente avec l âge. 5 Bien-être et information sur la santé

6 Sommeil Quelles sont les habitudes des jeunes les jours d école : heure du lever, heure du coucher? Ont-ils des difficultés pour s endormir ou se réveillent-ils durant la nuit? Considérant qu il est conseillé de dormir 1 heures par nuit à 11 ans, 9 heures à 14 ans et 8 heures à 17 ans, quelle est la proportion de jeunes qui dorment suffisamment? La qualité du sommeil a, quant à elle, été évaluée via deux autres indicateurs : d une part, le fait d éprouver des difficultés pour s endormir et, d autre part, le fait de se réveiller pendant la nuit. En moyenne, les jeunes du se lèvent vers 7h1 à l âge de 11 ans et vers 6h4 à 14 et 17 ans. Les filles se lèvent à la même heure que les garçons mais se couchent en moyenne plus tôt qu eux : 12 minutes à 11 ans, 8 minutes à 14 ans et 23 minutes à 17 ans. A tout âge, les filles dorment donc, en moyenne, plus que les garçons. Dans le département de l, les filles et les garçons se lèvent en moyenne à la même heure. Les plus jeunes se lèvent vers 7h15, les moyens vers 6h45 et les plus âgés vers 6h25. L heure moyenne du coucher est plus tardive pour les garçons que pour les filles, mais l écart diminue avec l âge : 12 minutes à 11 ans, 11 minutes à 14 ans et 7 minutes à 17 ans. Tableau 3 : Heure moyenne du lever et du coucher et durée moyenne du sommeil pour les jeunes du en 24 Heure moyenne du lever Heure moyenne du coucher Durée moyenne du sommeil Garçon Fille Garçon Fille Garçon Fille 11 ans 7h8 min 7h7 min 21h1 min 2h49 min 9h47min 1h1min 14 ans 6h46 min 6h43 min 21h44 min 21h36 min 8h45min 8h49min 17 ans 6h46 min 6h37 min 22h29 min 22h6 min 7h59min 8h11min Sources : OR2S, OSH - 24 Tableau 4 : Heure moyenne du lever et du coucher et durée moyenne du sommeil pour les jeunes de l en 24 Heure moyenne du lever Heure moyenne du coucher Durée moyenne du sommeil Garçon Fille Garçon Fille Garçon Fille 11 ans 7h15 min 7h17 min 21h9 min 2h57 min 9h48 min 1h1 min 14 ans 6h49 min 6h46 min 21h48 min 21h37 min 8h4 min 8h49 min 17 ans 6h29 min 6h22 min 22h15 min 22h8 min 7h55 min 7h54 min Sources : OR2S, OSH - 24 Figure 6 : Proportions de jeunes de la province du et du département de l qui éprouvent souvent ou presque toujours des difficultés pour s endormir les jours d école en 24 (%) ,8 9,8 16,6 16,5 6,1 11,3 8,5 24,2 5,6 13,3 1,8 23,9 Réveil pendant la nuit 8,5 11,6 19,1 19,2 6,2 7,2 6,7 12,2 17, 14,1 G F G F G F G F G F G F ans ans ans ans ans ans ans ans ans ans Sources : OR2S, OSH - 24 Presque toujours Souvent 6,5 21,3 Difficultés pour s endormir Tant dans la province du que dans le département de l, 1 jeune sur 4 éprouve des difficultés pour s endormir. Dans le, 22,1 % des garçons et 27,5 % des filles éprouvent souvent ou presque toujours des difficultés pour s endormir. A tout âge, ce sont les filles qui connaissent le plus souvent ce type de problème. Pour les deux sexes, les ans sont les moins concernés. Dans l, 2,9 % des garçons et 31,6 % des filles éprouvent souvent ou presque toujours des difficultés pour s endormir. Alors que la situation s améliore avec l âge chez les garçons (28,4 % à 11 ans, 17,4 % à 14 ans et 18,9 % à 17 ans), elle a plutôt tendance à s aggraver chez les filles (26,3 % à 11 ans, 32,7 % à 14 ans et 34,7 % à 17 ans). Un quart des jeunes hainuyers et des jeunes axonnais déclarent se réveiller souvent ou presque toujours pendant la nuit. Dans le, les filles sont plus concernées que les garçons : 29,3 % des filles contre 22,5 % des garçons se réveillent souvent pendant la nuit. Parmi les 11 ans, 3 jeunes hainuyers sur 1 se réveillent souvent ou presque toujours pendant la nuit. Cette proportion diminue avec l âge, chez les garçons (18,5 % à 14 ans et 17,8 % à 17 ans). Chez les filles, par contre, elle diminue légèrement à 14 ans (25,8 %) pour remonter à 17 ans (3,4 %). Dans l, à tout âge, la proportion de filles qui se réveillent souvent ou presque toujours pendant la nuit (28,7%) est plus élevée que celle observée pour les garçons (19,2 %). Ainsi, 25,4 % des garçons de 11 ans et 28,9 % des filles se réveillent souvent ou presque toujours pendant la nuit. Chez les garçons, la situation s améliore avec l âge : à partir de 14 ans, le pourcentage de jeunes concernés est de 17 %. Chez les filles, elle s aggrave à 17 ans : près de 4 filles sur 1 se réveillent souvent ou presque toutes les nuits (37,9 %). 6

7 Sommeil En partant des recommandations usuelles, les jeunes ont été classés en groupe selon que la durée de leur sommeil (différence entre l heure déclarée du lever et celle du coucher) soit suffisante ou non. Dans le, les jours d école, plus de 4 jeunes sur 1 dorment moins que le nombre d heures recommandé par nuit. La proportion de filles (62,2 %) qui dorment un nombre d heures suffisant est plus élevée que la proportion de garçons (53,7 %). Cette constatation est également valable pour chaque tranche d âge. La figure 8 montre que parmi les Hainuyers âgés de 11 et 14 ans, un sur deux dort moins que le nombre d heures recommandé par nuit mais surtout qu 1 jeune de 11 ans sur 6 dort moins de 9 heures et, 1 jeune de 14 ans sur 6 moins de 8 heures. A 17 ans, 12,4 % des garçons dorment moins de 7 heures et 26,1 % entre 7 et 8 heures par nuit, soit encore 4 garçons sur 1 qui ne dorment pas les heures recommandées. Du côté des filles, 35,3 % d entre elles dorment trop peu à 11 ans : 26,6 % entre 9 heures et 1 heures et 8,8 % entre 7 heures et 9 heures. A 14 ans, 1 fille sur 2 ne dort pas 9 heures par nuit et 1 sur 6 dort moins de 8 heures. Dans la tranche d âge supérieure, 7 sur 1 dorment plus de 8 heures, 2 sur 1 entre 7 et 8 heures et 1 sur 1 moins de 7 heures. Dans le département de l, durant la semaine, 45 % des jeunes dorment moins que le nombre d heures recommandé par nuit : 46,6 % des garçons et 43,2 % des filles. A 11 ans, 42 % des garçons et 35,8 % des filles ne dorment pas 1 heures par nuit ; 13,6 % des garçons et 6,4 % des filles dorment moins de 9 heures. A cet âge, les filles sont de meilleures dormeuses que les garçons. A 14 ans, c est globalement un jeune sur 2 qui ne dort pas 9 heures par nuit et 1 sur 6 qui dort moins de 8 heures. A 17 ans, tant chez les filles que chez les garçons, 4 jeunes sur 1 ne dorment pas suffisamment (1 sur 1 dort moins de 7 heures). Figure 8 : Répartition des jeunes de la province du et du département de l en fonction du nombre d heures de sommeil les jours d école en 24 (%) ,5 28,3 58, 64,7 Sources : OR2S, OSH , 26,6 5,9 9,7 1,4 1 7,3 5, 3,,9 1,2 2,6,5,9, 1,5 < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< ,3 2, ,9 13,4 33,5 34,5 31,4 34, 12,8 18,7 3,2 3,4 13,2 11,3 35,4 36,9 32,133,3 64,2 14,8 16,3 < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< 2 12,7 11,1 1 36, 37,4 33,3 3,3 17,3 15,5 11 ans 14 ans ans 3,7 2,7 12,4 7,7 26,1 23,1 42,6 39,1 21,6 19, 5, 3,3 < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< < 7 [7;8[ [8;9[ [9;1[ 1< Garçons Filles Garçons Filles Regard transfrontalier Globalement, quels que soient l âge et le sexe, tant du côté de l que du, la durée moyenne du sommeil est proche des recommandations usuelles : 1 heures à 11 ans, 9 heures à 14 ans et 8 heures à 17 ans. En moyenne, les jeunes du se couchent et se lèvent plus tard que ceux de l. Au total, des deux côtés de la frontière, les garçons dorment en moyenne le même nombre d heures les jours d école, soit 9h45 à 11 ans, 8h45 à 14 ans et 7h55 à 17 ans.quant aux filles, qu elles soient originaires de l ou du, elles dorment un peu plus que les garçons. Globalement, tant pour le que pour l, 5 garçons sur 1 et 4 filles sur 1 dorment trop peu et 4 jeunes sur 1 éprouvent souvent des difficultés d endormissement ou des problèmes de réveils nocturnes. A tout âge et des deux côtés de la frontière, les filles dorment plus que les garçons mais éprouvent plus souvent des problèmes de sommeil : difficultés à l endormissement ou réveils nocturnes. C est à 14 ans que les proportions de jeunes qui dorment trop peu est la plus élevée. Les différences entre les deux territoires n existent qu à 11 ans pour les garçons (plus de petits dormeurs en ) et à 17 ans pour les deux sexes (plus de petits dormeurs dans l ). Tableau 5 :Comparaison transfrontalière des proportions de jeunes qui ont un sommeil insuffisant en 24 (%) Garçons Filles Garçons Filles 1 ans 49,1 % 35,3 % 42, % 35,8 % 14 ans 51,9 % 46,8 % 52,7 % 47,4 % 17 ans 38,6 % 3,8 % 41,9 % 44,4 % Ensemble 46,3 % 37,8 % 46,6 % 43,2 % Sources : OR2S, OSH et 24 7 Bien-être et information sur la santé

8 Sommeil Croisements avec les activités Une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «dormir un nombre d heures insuffisant» et ajustée en fonction du sexe, de l âge et de la région montre, tout d abord, que les jeunes du dorment plus souvent un nombre d heures suffisant que les jeunes du département de l. Ensuite, qu il n y a pas de différence significative entre les filles et les garçons mais bien entre les différentes catégories d âges : ce sont les jeunes de 14 ans qui ont le plus tendance à avoir un nombre d heures de sommeil insuffisant, ensuite, ce sont les 11 ans et enfin, les 17 ans. Par ailleurs, on observe que regarder la télévision entre 16 heures et 2 heures n influence pas le nombre d heures de sommeil alors que la regarder après 2 heures aura souvent pour conséquence un nombre d heures de sommeil insuffisant. Les jeunes qui passent plus de 2 heures à l ordinateur les jours d école ont plus tendance à dormir un nombre d heures inférieur aux recommandations et cette tendance s accroît avec le temps consacré à cette activité. En outre, ni la pratique d un sport en club, ni l appartenance à un mouvement de jeunesse, ni la participation à des activités culturelles ou parascolaires n influencent le fait d avoir un sommeil suffisant ou non. La même régression logistique effectuée sur la variable dépendante «éprouver des difficultés pour s endormir ou se réveiller pendant la nuit» montre que les jeunes qui éprouvent le plus de problème sont : les filles (OR : 1,72), les jeunes de 11 ans (OR : 1,3), les jeunes qui passent plus de quatre heures sur l ordinateur les jours sans école (OR : 1,41), les jeunes qui font partie d un mouvement de jeunesse (OR : 1,28) et ceux qui participent à des activités parascolaires (OR : 1,31). Les jeunes de 14 ans éprouvent, quant à eux, moins de problèmes d endormissement ou de réveils noctures (OR :,81). Croisements avec les comportements de santé, alcool, drogues et boissons énergétiques ne riment pas avec qualité du sommeil Les jeunes qui ne dorment pas assez ont également plus de problèmes pour s endormir ou connaissent plus de problèmes de réveil nocturne que les autres (OR : 1,15). Que le jeune présente une surcharge pondérale ou non n influence pas de façon significative son nombre d heures de sommeil ni la qualité de son sommeil pendant les jours d école. Par contre, si le jeune souhaite perdre du poids il a plus tendance, d une part, à éprouver des difficultés pour dormir ou à se réveiller la nuit (OR : 1,32) et, d autre part, à dormir insuffisamment (OR : 1,19). Des résultats encore plus marqués sont obtenus pour les jeunes qui ne sont pas satisfaits de leur corps : ils sont encore plus sujets à avoir des difficultés à s endormir et à se réveiller la nuit (OR : 1,83) et dorment encore moins souvent un nombre d heures suffisant (OR : 1,3). Parmi les jeunes qui s ennuient souvent ou presque toujours, il n y a pas plus de jeunes qui dorment trop peu que parmi les jeunes qui ne s ennuient pas. Par contre, on en dénombre plus qui éprouvent des difficultés pour dormir (OR : 2,69). Les résultats de l enquête ont mis en évidence une influence négative hautement significative des conduites addictives (tabac, alcool, drogue et boissons énergétiques) tant sur le nombre d heures de sommeil (OR respectifs : 1,83; 1,91 ; 1,61 ; 1,45) que sur le fait d éprouver des difficultés pour s endormir ou se réveiller la nuit (OR respectifs : 1,66 ; 1,63 ; 2,3 ; 1,14). Les régressions logistiques effectuées ont également mis en exergue un lien significatif entre le fait d avoir un sommeil insuffisant et le fait de consommer journalièrement des chips (OR : 1,259) et des barres chocolatées (OR : 1,245) mais pas avec le fait de consommer quotidiennement des fruits. Les jeunes qui éprouvent des difficultés pour s endormir ou qui se réveillent la nuit seraient des plus grands consommateurs quotidiens de chips (OR : 1,127). Sans surprise, un lien significatif est établi entre le fait d avoir des problèmes pour s endormir ou des problèmes de réveil nocturne et le fait de prendre des médicaments pour dormir (OR : 6,38), des médicaments contre la fatigue (OR : 2,4) ou contre le stress et l anxiété (OR: 3,13). De même, un lien est également mis en évidence entre le fait de dormir assez et le fait de prendre des médicaments pour dormir (OR : 1,52), des médicaments contre la fatigue (OR : 1,24) ou contre le stress et l anxiété (OR : 1,5). Croisement avec les facteurs socio-économiques Une régression logistique réalisée sur la variable dépendante «dormir un nombre d heures insuffisant» et ajustée en fonction du sexe, de l âge et de la région montre que le fait de dormir suffisamment ou non n est pas influencé par le nombre de revenus professionnels dont bénéficient la famille ni par la profession exercée par le père. Par contre, le jeune qui vit dans une famille recomposée sera plus propice à dormir un nombre d heures de sommeil insuffisant que celui qui vit avec ses deux parents ou avec un seul des deux. La taille de la fratrie, quant à elle, n influence pas le nombre d heures de sommeil. 8

9 Information sur la santé Les jeunes sont-ils bien informés sur les sujets qui les concernent : alimentation, tabac, vie sexuelle et affective,? La question leur a été posée sujet par sujet via la question «As-tu reçu de l information sur?» Aucune distinction n était faite par rapport à la source d information (l école, les médias, les parents, des recherches personnelles sur internet ou dans des livres ) ni par rapport au moment où l information a été reçue (durant l année scolaire ou avant). Figure 9 : Proportions de jeunes de la province du et du département de l qui ont déjà reçu de l information, par sujet (%) 11 ans 9 75,3 7, 72, 67,7 58,7 55,3 55,3 52, 6,2 49,9 49,7 49,3 47,4 49,3 49,8 41,8 56,5 4,4 37,8 32,9 26,4 21, Drogue Sida Affectif et Sexualité 74,2 73,2 43,3 46,8 4,7 4,2 31,9 36,8 4,5 39,5 35,6 41,8 34,9 37,9 39,4 39,7 46,1 34, 25,5 27,4 2,6 19, ans 82, 8,4 7,4 71,9 68,4 69,3 78,2 65,8 59, 6, 57,6 57,4 52,6 51,8 41,1 45,2 47,9 41,8 51,1 34, 56,7 32,7 Drogue Affectif et Sexualité Sida 72,1 61,5 66, 55,8 54,4 46,5 79,8 68,3 63,4 59,1 68,9 61,6 57,6 56,4 46,7 42,3 43,7 35,9 45,5 3,9 62,1 36, ans 81,9 84,8 81,9 82,6 76,5 76,5 73,4 66,2 68,9 65,9 76,2 63,1 6,8 53,9 78, 45,2 41,2 41,1 41,8 36,7 39,7 26,2 Drogue Affectif et Sexualité Sida 4,9 42,9 42,3 38,8 44,9 33,7 8,2 77,8 75,1 74,3 61,4 6,8 76,7 58,6 75, 66,3 71,9 62, ,2 71,8 67, Garçons Filles Garçons Filles Sources : OR2S, OSH - 24 Les observations varient fort en fonction du sujet, du sexe et de l âge. En, près de 75 % des jeunes de 11 ans ont déjà reçu de l information sur l alimentation. Pour tous les autres sujets, la proportion de jeunes informés ne dépasse pas 47 %. Les jeunes plus âgés se déclarent plus informés. Les garçons de 14 ans sont cependant très peu informés sur la maltraitance et la grossesse. A 17 ans, 8 % des jeunes sont informés sur le tabac, 6 % sur l alcool, 75 % sur les drogues. Les plus âgés ont également reçu plus d information sur la sexualité, la contraception et le sida. Globalement, dans la province du, les filles sont mieux informées que les garçons. La différence est particulièrement importante à 17 ans, sur des sujets comme la sexualité, la grossesse ou la maltraitance où l on observe un net déficit d informations des garçons. Dans le département de l, à 11 ans, plus de 7 % des jeunes ont déjà reçu de l information sur l alimentation et le tabac ; plus de 5 % sur le cancer, la maltraitance et l alcool ; et, presque 5 % sur le corps et la puberté, le sida et la drogue. Les proportions les plus faibles concernent la vie sexuelle et affective et la contraception. Les jeunes de 14 ans sont moins bien informés que les plus jeunes par rapport à l alimentation, le cancer, la maltraitance. Tout comme dans la province du, les filles du département de l sont globalement mieux informées que les garçons, surtout sur la contraception et la grossesse. 9 Bien-être et information sur la santé

10 Information sur la santé Via une question ouverte, le jeune pouvait citer des sujets (maximum trois) sur lesquels il souhaitait recevoir de l information, qu il en ait déjà reçue ou non sur ce thème. Assuétudes Figure 1 : Proportions de jeunes de la province du et du département de l qui souhaitent recevoir de l information, par sujet (%),,2 MST hors sida HIV sida HIV Affectif et sexualité,,5 Maladies diverses Assuétudes MST hors HIV sida sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses Assuétudes 6,7 6,3 5,3 5, 5,8 6,1 Sources : OR2S, OSH ,4 11,3 12,8 13,5 15,9 22,6 19,3 23,5 19,5 23,1 32,1 29,3 29,3 34, 31,9 33, ,,,2,3,8,2,2, 1, MST hors sida HIV,7 sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses 3,4 2,1 6,4 8,4 7,8 11, 12,3 14,2 14,2 14,5 17,2 2,1 21,2 24,6 23,6 31, 31,1 31, 35,7 37, ,5 1,9 7, 5,2 4,6 8,1 9,1 13,6 16,2 13,4 13,2 14,8 15,9 17,8 21,5 2,1 23, 24,6 23,5 26,1 3, ans 38,7 14 ans Assuétudes MST hors sida HIV sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses Assuétudes MST hors sida HIV sida HIV Affectif et sexualité 17 ans Maladies diverses Assuétudes,, 2,6 7,1 7,2 2,9 3,3 5,4 4,8 5,1 7,5 3,7 2,4 3,4 2,4 6,3 14,9 14,7 15,7 12,9 11,4 1,2 17,4 18, 22,5 21, ,3,,6 MST hors sida HIV,,9 sida HIV Affectif et sexualité Maladies diverses 2,6 3,7 3,7 4,6 6,6 4,7 8, 7,9 8, 3,4 4,3 7,4 13,1 16,5 17,7 16, 21,1 23,6 27, 25,9 27,5 3,6 32, , 3,8 5,3 6,3 3, 6, 5,5 8,6 9,8 9,5 1,4 9,8 13,6 12,8 15, 15,4 19,3 19,3 23,6 26,6 25,6 29,1 3,8 36, Globalement, dans le, les thèmes de prédilection des jeunes sont le cancer, le sida, les assuétudes, l alcool et le tabac. Dans l, les jeunes souhaitent d abord être informés sur le cancer, le sida, les assuétudes, le tabac, l alcool et, également sur la contraception pour les filles. 1

Conduites addictives : description et regards croisés

Conduites addictives : description et regards croisés ( santé jeunes Enquête réalisée dans le département de l (France) et la province du (Belgique) en 23-24 Conduites addictives : description et regards croisés Le tabac, l alcool et les drogues illicites

Plus en détail

La perception de la santé et le sentiment d information chez les jeunes Champardennais

La perception de la santé et le sentiment d information chez les jeunes Champardennais Baromètre santé jeunes La perception de la santé et le sentiment d information chez les jeunes Champardennais La représentation de la maladie, des risques et de la santé de chacun, c est-à-dire de la perception

Plus en détail

Manger bien et bouger mieux

Manger bien et bouger mieux Être actif, Manger bien et bouger mieux Être actif, c est la santé! MANGER BIEN ET BOUGER MIEUX Les données et statistiques qui suivent sont tirées du document de l Assembléedes Premières Nations, Les

Plus en détail

L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse

L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse Observatoire des métiers des Professions Libérales 52-56 rue Kléber - 92309 LEVALLOIS-PERRET

Plus en détail

La santé des étudiants en 2015 9 ème enquête nationale Une augmentation inquiétante de la consommation de substances addictives

La santé des étudiants en 2015 9 ème enquête nationale Une augmentation inquiétante de la consommation de substances addictives Communiqué de presse du 2 juillet 2015 Enquête santé / Vie étudiante / Chiffres clés/ Santé La santé des étudiants en 2015 9 ème enquête nationale Une augmentation inquiétante de la consommation de substances

Plus en détail

N 5 Février 2008. La profession d infirmiers à la Réunion Enquête sur le parcours d une cohorte d infirmiers diplômés en 1999, 2000, 2001

N 5 Février 2008. La profession d infirmiers à la Réunion Enquête sur le parcours d une cohorte d infirmiers diplômés en 1999, 2000, 2001 N 5 Février 2008 La profession d infirmiers à la Réunion Enquête sur le parcours d une cohorte d infirmiers diplômés en 1999, 2000, 2001 Le nombre d infirmiers exerçant à la Réunion ne cesse d augmenter,

Plus en détail

Résultats pour la Communauté Française Analyse Vaccination (chez les adultes) Enquête Santé, Belgique, 1997

Résultats pour la Communauté Française Analyse Vaccination (chez les adultes) Enquête Santé, Belgique, 1997 6.4.1. Introduction L importance des programmes de vaccination a été largement démontrée. Les questions n ont été posée qu aux personnes âgées de 15 ans et plus parce que la couverture vaccinale chez les

Plus en détail

Le tabagisme et les jeunes Champardennais

Le tabagisme et les jeunes Champardennais Baromètre santé jeunes Le tabagisme et les jeunes Champardennais L enquête ESCAPAD 2008 1 montre que le tabac est la deuxième substance psychoactive ayant déjà été consommée par les jeunes de 17 ans (70,7

Plus en détail

Les salariés et la réforme de la formation professionnelle

Les salariés et la réforme de la formation professionnelle Les salariés et la réforme de la formation professionnelle Sondage Ifop pour Théâtre à la Carte Contacts Ifop : Anne-Sophie VAUTREY - Directrice d études Département Opinion et Stratégies d Entreprise

Plus en détail

Étude barométrique : «Les jeunes et leur cœur en 2012»

Étude barométrique : «Les jeunes et leur cœur en 2012» Étude barométrique : «Les jeunes et leur cœur en 2012» Comment évoluent les opinions et comportements des jeunes face au tabac? La Fédération Française de Cardiologie étudie ces questions via une enquête

Plus en détail

"L accès aux soins des étudiants en 2015"

L accès aux soins des étudiants en 2015 Dossier de Presse "L accès aux soins des étudiants en 2015" 9 ème Enquête Nationale 1999 2015 Enquête Santé d emevia Depuis plus de 16 ans, à l écoute des étudiants 1 Sommaire EmeVia et les mutuelles étudiantes

Plus en détail

Activité sportive à l école, en club ou non encadrée

Activité sportive à l école, en club ou non encadrée ( santé jeunes Aisne Enquête réalisée dans le département de l Aisne (France) et la province du Hainaut (Belgique) en 2003-2004 Hainaut ( Activité sportive à l école, en club ou non encadrée L activité

Plus en détail

La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de 2007-2008

La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de 2007-2008 La fumée de tabac secondaire (FTS) en Mauricie et au Centre-du- Québec, indicateurs du plan commun tirés de l ESCC de 2007-2008 Ce document se veut une analyse succincte des indicateurs se rapportant à

Plus en détail

"L accès aux soins des étudiants en 2015"

L accès aux soins des étudiants en 2015 Dossier de Presse "L accès aux soins des étudiants en 2015" 9 ème Enquête Nationale 1999 2015 Enquête Santé d emevia Depuis plus de 16 ans, à l écoute des étudiants 1 Sommaire EmeVia et les mutuelles étudiantes

Plus en détail

Habitudes d utilisation de la cigarette électronique et son potentiel addictif : enquête auprès des internautes vapoteurs quotidiens

Habitudes d utilisation de la cigarette électronique et son potentiel addictif : enquête auprès des internautes vapoteurs quotidiens Habitudes d utilisation de la cigarette électronique et son potentiel addictif : enquête auprès des internautes vapoteurs quotidiens INTRODUCTION Un statut actuel un peu flou Ce n est pas un médicament

Plus en détail

Les de. Le comportement tabagique des jeunes en province de Luxembourg. Résultats de l Enquête Tabac 2015. Synthèse. Observatoire de la Santé

Les de. Le comportement tabagique des jeunes en province de Luxembourg. Résultats de l Enquête Tabac 2015. Synthèse. Observatoire de la Santé Les de E nquêtes Santé Le comportement tabagique des jeunes en province de Luxembourg Résultats de l Enquête Tabac 15 Synthèse Assuétudes Observatoire de la Santé Rue du Carmel, 1 B-9 MARLOIE Tél. : +3

Plus en détail

Conduites addictives dans l Oise

Conduites addictives dans l Oise Baromètre santé Les 1-34 ans en 1 Conduites addictives dans l Oise La santé des jeunes constitue l une des priorités du conseil général de l Oise. En effet, 7 % des Isariens ont moins de ans, ce qui place

Plus en détail

Synthèse. Jeux d argent. Internet et jeux vidéo. Comparaison avec les apprentis

Synthèse. Jeux d argent. Internet et jeux vidéo. Comparaison avec les apprentis ENQUÊTE SUR LA PRATIQUE D INTERNET, DES JEUX VIDEO ET JEUX D ARGENT PAR DES COLLEGIENS PAS C AL E SCH AL B E T T E R, LIC.ES.SOC. C O L L AB O R AT R I C E S C I E N T I F I Q U E AD D I C T I O N VAL

Plus en détail

Enquête sur l érosion dentaire

Enquête sur l érosion dentaire Octobre 2013 GSK N 111617 Contact : Damien Philippot 01 45 84 14 44 damien.philippot@ifop.com Sommaire 1 - La méthodologie 2 - Les résultats de l étude 3 - Les principaux enseignements Page 2 1 La méthodologie

Plus en détail

Les Belges sont satisfaits de leur médecin Transparence et coûts restent cependant à améliorer

Les Belges sont satisfaits de leur médecin Transparence et coûts restent cependant à améliorer Les Belges sont satisfaits de leur médecin Transparence et coûts restent cependant à améliorer Annexe À l occasion du 50 ème anniversaire de l assurance soins de santé et indemnités, la MC a mené une enquête

Plus en détail

La sexualité et la contraception chez les jeunes Champardennais

La sexualité et la contraception chez les jeunes Champardennais Baromètre santé jeunes La sexualité et la contraception chez les jeunes Champardennais Généralement, les premiers sentiments amoureux et l éveil de la sexualité apparaissent à l adolescence. Ce moment

Plus en détail

La santé des jeunes Hainuyers

La santé des jeunes Hainuyers La santé des jeunes Hainuyers Midi santé 26 octobre 20 Observatoire de la Santé du Hainaut Secteur Information Sanitaire Dr Christian Massot Valérie Wathieu Introduction Enquête transfrontalière de 2003-2004

Plus en détail

Analyse de l enquête de consommation de boissons énergisantes

Analyse de l enquête de consommation de boissons énergisantes Analyse de l enquête de consommation de boissons énergisantes Territoire de Thourotte (60) 2014 Depuis 2013, la Mutuelle Familiale en partenariat avec l IRBMS sensibilise ses adhérents à la consommation

Plus en détail

Enquête. sur la prévalence tabagique chez les adolescents en province de Luxembourg. Cahier de bord n 2

Enquête. sur la prévalence tabagique chez les adolescents en province de Luxembourg. Cahier de bord n 2 Cahier de bord n 2 Enquête sur la prévalence tabagique chez les adolescents en province de Luxembourg Service Prévention-Santé Observatoire de la Santé de la Province de Luxembourg SOMMAIRE 1. CONTEXTE

Plus en détail

Enquête 2013 sur les salaires des employés de banque

Enquête 2013 sur les salaires des employés de banque Enquête 2013 sur les salaires des employés de banque Le salaire est une composante essentielle du contrat de travail. Dans les banques, les salaires sont en général négociés individuellement. Le fait de

Plus en détail

JEUNES ET TABAC Etat de la situation

JEUNES ET TABAC Etat de la situation JEUNES ET TABAC Etat de la situation Etat des lieux au 01.06.2015 1- A quel âge les jeunes commencent-ils à fumer? Différents facteurs et raisons peuvent amener les jeunes à commencer à fumer. Si les jeunes

Plus en détail

LE TABAGISME AU LUXEMBOURG EN 2013

LE TABAGISME AU LUXEMBOURG EN 2013 LE TABAGISME AU LUXEMBOURG EN 2013 Enquête TNS ILRES/ Fondation Cancer 2013 www.cancer.lu Enquête sur le tabagisme au Luxembourg en 2013 Résultats de la dernière enquête annuelle TNS ILRES commanditée

Plus en détail

Observatoire Ireb 2014 «Les Français et l alcool» : Alcool au travail : un quart des actifs consomme occasionnellement

Observatoire Ireb 2014 «Les Français et l alcool» : Alcool au travail : un quart des actifs consomme occasionnellement Institut de Recherches Scientifiques sur les Boissons Observatoire Ireb 2014 «Les Français et l alcool» : Alcool au travail : un quart des actifs consomme occasionnellement Paris, le 9 septembre 2014 L

Plus en détail

Perceptions et connaissances nutritionnelles en Languedoc-Roussillon

Perceptions et connaissances nutritionnelles en Languedoc-Roussillon Baromètre santé nutrition 2008 Perceptions et connaissances nutritionnelles en Languedoc-Roussillon Le modèle alimentaire français accorde une importance particulière à la sociabilité et à la commensalité

Plus en détail

La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation

La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires en formation (Synthèse) Enquête réalisée dans le cadre du projet Concert Action Septembre 2011 La mobilité des demandeurs d emploi et des stagiaires

Plus en détail

Résultats pour la Région Wallonne Hygiène Dentaire Enquête Santé, Belgique, 1997

Résultats pour la Région Wallonne Hygiène Dentaire Enquête Santé, Belgique, 1997 5.6.1. Introduction Les caries dentaires sont une maladie dans laquelle les gencives minéralisées ne sont plus protégées en conséquence de la formation d acides qui proviennent de la fermentation d hydrates

Plus en détail

L image de la presse professionnelle auprès des actifs de catégories moyennes et supérieures

L image de la presse professionnelle auprès des actifs de catégories moyennes et supérieures L image de la presse professionnelle auprès des actifs de catégories moyennes et supérieures Sondage Ifop pour la Fédération nationale de la presse spécialisée Contacts Ifop : Frédéric Dabi / Guillaume

Plus en détail

Ville de Sherbrooke. Population en 2006 (2)

Ville de Sherbrooke. Population en 2006 (2) Les informations présentées dans ce document ont été regroupées par Paul Martel, coordonnateur régional dans le cadre du Plan d action gouvernemental pour contrer la maltraitance envers les personnes aînées

Plus en détail

1. Argumentation du choix de la population

1. Argumentation du choix de la population III. Enquête de santé publique 1. Argumentation du choix de la population Lors de nos recherches concernant les femmes ménopausées touchées par l'ostéoporose nous avons pu constater par des données chiffrées

Plus en détail

Evaluation de la prévention CaMéLéon «Cig arrête» & LVT

Evaluation de la prévention CaMéLéon «Cig arrête» & LVT Ligue Valaisanne contre les toxicomanies Evaluation de la prévention CaMéLéon «Cig arrête» & LVT dans les cycles d orientation du Valais romand en 2005-2006 Evaluation de la prévention CaMéLéon «Cig arrête»-lvt

Plus en détail

Dans la plupart des enquêtes de santé, les estimations de prévalences se rapportent en général aux déclarations des

Dans la plupart des enquêtes de santé, les estimations de prévalences se rapportent en général aux déclarations des Écarts entre morbidité déclarée et morbidité mesurée À travers l enquête décennale santé Dans la plupart des enquêtes de santé, les estimations de prévalences se rapportent en général aux déclarations

Plus en détail

ATTITUDE VIS-À-VIS DE SON POIDS. AUTEUR Cloë OST

ATTITUDE VIS-À-VIS DE SON POIDS. AUTEUR Cloë OST ATTITUDE VIS-À-VIS DE SON POIDS AUTEUR Cloë OST Remerciements Ce travail n aurait pas pu être réalisé sans la collaboration de nombreuses personnes. Des remerciements particuliers sont adressés : Aux participants

Plus en détail

Diabète, surcharge pondérale, hypertension artérielle et cholestérol

Diabète, surcharge pondérale, hypertension artérielle et cholestérol Santé et comportements dans la population saint-martinoise en 2013 Etude CONSANT Diabète, surcharge pondérale, hypertension artérielle et cholestérol Diabète Recherche de sucre dans le sang Huit individus

Plus en détail

Premiers résultats tabac et e-cigarette Caractéristiques et évolutions récentes

Premiers résultats tabac et e-cigarette Caractéristiques et évolutions récentes Premiers résultats tabac et e-cigarette Caractéristiques et évolutions récentes Résultats du Baromètre santé Inpes 2014 CONTACTS PRESSE Inpes : Vanessa Lemoine Tél : 01 49 33 22 42 Email : vanessa.lemoine@inpes.sante.fr

Plus en détail

Chapitre 4. Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi

Chapitre 4. Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi Chapitre 4 Impacts sur les personnes admissibles de l assuranceemploi 4.1 Ensemble des participants Parmi les 3 347 personnes interrogées dans le cadre de cette étude, 616 (18 %) étaient des personnes

Plus en détail

LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005

LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005 LES CONDITIONS DE VIE ET D ÉTUDES DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS INSCRITS À L UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES EN 2004-2005 L OSEIPE a pour objectif de mieux informer les jeunes avant qu ils ne s engagent dans une

Plus en détail

DIRECCTE. Édito. La VAE pour les titres professionnels du ministère chargé de l emploi : Enquête sur les retombées professionnelles et personnelles

DIRECCTE. Édito. La VAE pour les titres professionnels du ministère chargé de l emploi : Enquête sur les retombées professionnelles et personnelles aria DIRECCTE A Q U I T A I N E Collection «Études» N 09 Juin 2011 DIRECTION RÉGIONALE DES ENTREPRISES, DE LA CONCURRENCE, DE LA CONSOMMATION, DU TRAVAIL ET DE L EMPLOI SERVICE ÉTUDES, STATISTIQUES, ÉVALUATION

Plus en détail

CORRECTION DU TD NOTE DU 29/11/10. Ex N 3 : La réalisation d un sondage (p. 97).

CORRECTION DU TD NOTE DU 29/11/10. Ex N 3 : La réalisation d un sondage (p. 97). CORRECTION DU TD NOTE DU 29/11/10 Ex N 3 : La réalisation d un sondage (p. 97). 1. Reconstituez le projet d étude établi au préalable en mentionnant : l objectif, les informations recherchées, la taille

Plus en détail

Les drogues illicites et les jeunes Champardennais

Les drogues illicites et les jeunes Champardennais Baromètre santé jeunes Les drogues illicites et les jeunes Champardennais Synthèse Les résultats de l enquête ESCAPAD de 8 1 montrent que le cannabis arrive troisième parmi les substances psychoactives

Plus en détail

Evolution des pratiques tabagiques entre 2001 et 2011 d étudiants en Pharmacie

Evolution des pratiques tabagiques entre 2001 et 2011 d étudiants en Pharmacie Evolution des pratiques tabagiques entre 2001 et 2011 d étudiants en Pharmacie SAVANOVITCH C. (1) SAUVANT-ROCHAT M.P. (1) Clermont Université, Université d Auvergne, Faculté Pharmacie, EA 4681-PEPRADE,

Plus en détail

en Mauricie et au Centre-du-Québec, ESCC cycle 1.1 (2000-2001)

en Mauricie et au Centre-du-Québec, ESCC cycle 1.1 (2000-2001) Analyse des données de santé mentale -, ESCC cycle 1.1 (2000-) Avant-propos Ce document traite des principaux résultats régionaux de l ESCC 1.1 portant sur la santé mentale. Les indicateurs présentés ici

Plus en détail

Résultats de l'enquête sociale 2014-2015 au sein de l'iep de Lille

Résultats de l'enquête sociale 2014-2015 au sein de l'iep de Lille Résultats de l'enquête sociale 2014-2015 au sein de l'iep de Lille Avant propos...1 I ANALYSE GÉNÉRALE...1 II LOGEMENT ET LOYER...2 III FRAIS D'INSCRIPTION...3 IV BOURSIER-E-S, BOURSES ET AIDES...4 V SANTÉ

Plus en détail

L éducation au Québec : L état de la situation

L éducation au Québec : L état de la situation Préscolaire Primaire Secondaire Collégial Universitaire 43101 45 509 93969 68 331 110 297 151 845 241019 251 612 240 980 251 237 L éducation au Québec : L état de la situation L éducation est un des sujets

Plus en détail

Lettre Infos SPÉCIAL CLASSEMENT DES LYCÉES 2013

Lettre Infos SPÉCIAL CLASSEMENT DES LYCÉES 2013 Lettre Infos SPÉCIAL CLASSEMENT DES LYCÉES 2013 COMME CHAQUE ANNÉE, LE MINISTÈRE DE L ÉDUCATION NATIONALE VIENT DE PUBLIER LE RÉSULTAT DES INDICATEURS DES LYCÉES 2013. À partir de trois indicateurs, l

Plus en détail

Contexte et objectifs

Contexte et objectifs Contexte et objectifs L arrivée massive des «baby-boomers» à la retraite est, depuis quelques années, au coeur des préoccupations de la société québécoise. Dans ce contexte, les personnes aînées sont souvent

Plus en détail

QUESTIONNAIRE DE CHRONOTYPE (révisé)

QUESTIONNAIRE DE CHRONOTYPE (révisé) (révisé) Nom : Date : Pour chacune des questions, encerclez le nombre qui correspond à la réponse la plus appropriée. Répondez en vous basant sur ce que vous avez ressenti au cours des dernières semaines.

Plus en détail

Les Français et la chute de cheveux

Les Français et la chute de cheveux Les Français et la chute de cheveux Sondage Ifop pour Oxygen et Norgil Contacts Ifop : Romain Bendavid - Directeur de Clientèle Thomas Simon Chargé d Etudes Département Opinion et Stratégies d Entreprise

Plus en détail

La Mutuelle Des Etudiants

La Mutuelle Des Etudiants 4ème Enquete sur la ^ Nationale Santé des Etudiants Etat de santé des étudiants en France Premiers résultats de l Enquete Nationale sur la Santé des Etudiants 2014 (ENSE4) La Mutuelle Des Etudiants www.lmde.com

Plus en détail

L'Obésité : une épidémie?

L'Obésité : une épidémie? Communiqué de presse 5 mars 2014 L'Obésité : une épidémie? Résultats de l'étude MGEN «Habitudes de vie et surpoids» 3 Français sur 4 se jugent en bonne santé, 1 sur 2 est en surpoids, 16% sont obèses 2/3

Plus en détail

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET

L utilisation des TIC par le personnel enseignant. Marie-José Roy FRÉQUENCE D UTILISATION ET INTERNET L utilisation des TIC par le personnel enseignant Marie-José Roy Depuis l apparition des micro-ordinateurs dans les années 1980, la tâche des enseignantes et enseignants s est vue modifiée à mesure que

Plus en détail

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture

Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Habitudes et pratiques des élèves québécois de 10 ans au regard de la lecture Document synthèse Par Geneviève Rodrigue, en collaboration avec Alain Carpentier, Joanne Munn, Valérie Saysset et Christian

Plus en détail

Observatoire National de la santé des jeunes. Accès aux droits et aux soins

Observatoire National de la santé des jeunes. Accès aux droits et aux soins Observatoire National de la santé des jeunes Accès aux droits et aux soins Données septembre 2012 «Observatoire santé UNHAJ - accès aux droits et aux soins» La santé des jeunes sous observationerreur!

Plus en détail

Bayer Les Français et les accidents vasculaires cérébraux Vague 2. Les Français et les accidents vasculaires cérébraux Vague 2

Bayer Les Français et les accidents vasculaires cérébraux Vague 2. Les Français et les accidents vasculaires cérébraux Vague 2 Les Français et les accidents vasculaires cérébraux Vague 2 Sommaire 1 - La méthodologie 2 - Les résultats de l étude 3 - Les principaux enseignements Page 2 1 La méthodologie Page 3 La méthodologie Etude

Plus en détail

Les Français et le transport partagé

Les Français et le transport partagé Les Français et le transport partagé Institut CSA pour Uber Novembre 2014 Fiche technique Interrogation Echantillon national représentatif de 1000 personnes âgées de 18 ans et plus Constitution de l échantillon

Plus en détail

Mardi 20 mars 2012. Aurélie ELOY - Claire GUILLOUËT - Céline LECLERC ORS Centre

Mardi 20 mars 2012. Aurélie ELOY - Claire GUILLOUËT - Céline LECLERC ORS Centre Mardi 20 mars 2012 Aurélie ELOY - Claire GUILLOUËT - Céline LECLERC ORS Centre Enquête réalisée à l initiative du Conseil régional de la région Centre, en partenariat avec l ARS du Centre, le Rectorat

Plus en détail

État de santé des enfants de 3-4 ans en école maternelle dans l Yonne

État de santé des enfants de 3-4 ans en école maternelle dans l Yonne État de santé des enfants de 3-4 ans en école maternelle dans l Yonne Année scolaire 2009-2010 Service de Protection Maternelle et Infantile Exploitation des données statistiques : Observatoire de la santé

Plus en détail

K3 - Facteurs socio-économiques associés à la consommation d alcool en France : une étude des différents modes de consommations

K3 - Facteurs socio-économiques associés à la consommation d alcool en France : une étude des différents modes de consommations Congrès national des Observatoires régionaux de la santé 2008 - Les inégalités de santé Marseille, 16-17 octobre 2008 K3 - Facteurs socio-économiques associés à la consommation d alcool en France : une

Plus en détail

Heures d arrivée au travail et difficultés de stationnement

Heures d arrivée au travail et difficultés de stationnement Heures d arrivée au travail et difficultés de stationnement Sur les 592 individus de l échantillon considéré, 43 % estiment ressentir de stationnement, contre 57 % exprimant peu ou pas de difficultés.

Plus en détail

Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants. Premiers résultats. Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE

Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants. Premiers résultats. Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE Entre mal-être et bien être : comment vont les étudiants Premiers résultats Damien BERTHILIER Président La Mutuelle des Étudiants LMDE-EPSE Objectifs de l enqul enquête Mieux identifier la souffrance psychique

Plus en détail

Analyse de l Enquête Nationale d Activité des Sophrologues 2010 /2011

Analyse de l Enquête Nationale d Activité des Sophrologues 2010 /2011 Analyse de l Enquête Nationale d Activité des Sophrologues 2010 /2011 Laetitia Heslouis Membre de l ONS, Responsable de l Enquête Directrice de Czazen DU Paris V : Stress & Risques Psychosociaux Certifiée

Plus en détail

Baromètre Santé. Consommation de tabac, d alcool. Le Baromètre santé. Depuis la fin des années 90, en lien avec la

Baromètre Santé. Consommation de tabac, d alcool. Le Baromètre santé. Depuis la fin des années 90, en lien avec la Baromètre Santé 21 Enquête auprès des Auvergnats âgés de 1-8 ans Consommation de tabac, d alcool et de drogues illicites Le Baromètre santé a été réalisé pour la première fois au début des années 199 par

Plus en détail

SANTE DES ETUDIANTS 2015. emevia - La santé des étudiants en 2013 1

SANTE DES ETUDIANTS 2015. emevia - La santé des étudiants en 2013 1 SANTE DES ETUDIANTS 2015 emevia - La santé des étudiants en 2013 1 emevia - La santé des étudiants en 2013 2 1. Contexte et objectifs emevia est le premier réseau de mutuelles étudiantes de proximité EmeVia

Plus en détail

Le niveau de revenus des ménages est associé à la couverture vaccinale par le vaccin pneumocoque conjugué chez les enfants d'ile-de-france

Le niveau de revenus des ménages est associé à la couverture vaccinale par le vaccin pneumocoque conjugué chez les enfants d'ile-de-france Le niveau de revenus des ménages est associé à la couverture vaccinale par le vaccin pneumocoque conjugué chez les enfants d'ile-de-france Jean-Paul Guthmann, Pierre Chauvin, Yann Le Strat, Marion Soler,

Plus en détail

un cumul d inégalités

un cumul d inégalités Absence de suivi gynécologique régulier en région parisienne : un cumul d inégalités individuelles et territoriales? F. GRILLO 1,2, E. CADOT 1,3, I. PARIZOT 1,4, P. CHAUVIN 1,2,5 1 INSERM, UMR-S 707, Équipe

Plus en détail

La précarité énergétique des ménages dans leur logement sur le SCOT de l Angoumois

La précarité énergétique des ménages dans leur logement sur le SCOT de l Angoumois La précarité énergétique des ménages dans leur logement sur le SCOT de l Angoumois Avril 2013 1. Carte d identité du territoire et chiffres-clefs Nombre d habitants SCOT (2012) : 139 345 Nombre de communes

Plus en détail

Enquête auprès de la population jeune : des habitudes de vie qui exposent au surpoids et à l obésité

Enquête auprès de la population jeune : des habitudes de vie qui exposent au surpoids et à l obésité Enquête auprès de la population jeune : des habitudes de vie qui exposent au surpoids et à l obésité Enquête Ipsos / pour Septembre 2012 Fiche technique Sondage effectué pour : Doing Good Doing Well Echantillon

Plus en détail

Expertis. Étude Stress. Stress. sur le Éléments statistiques. Dr Brigitte Lanusse-Cazalé. Production : Le Laussat.

Expertis. Étude Stress. Stress. sur le Éléments statistiques. Dr Brigitte Lanusse-Cazalé. Production : Le Laussat. Expertis Étude Stress Stress sur le Éléments statistiques Dr Brigitte Lanusse-Cazalé Production : Le Laussat. Les réactions au stress Les phases de stress + le stress dure, + le capital d adaptation s

Plus en détail

Le renoncement aux soins pour raisons financières Étude CETAF / Fonds CMU 2010 / 2011

Le renoncement aux soins pour raisons financières Étude CETAF / Fonds CMU 2010 / 2011 Le renoncement aux soins pour raisons financières Étude CETAF / Fonds CMU 2010 / 2011 Les bénéficiaires de la CMU-C doivent normalement accéder aux soins sans participation financière, sauf exigence particulière.

Plus en détail

La santé des étudiants en 2013 8 ème enquête nationale

La santé des étudiants en 2013 8 ème enquête nationale Dossier de presse du 21 novembre 2013 Enquête santé / Vie étudiante / Chiffres clés La santé des étudiants en 2013 8 ème enquête nationale Un lien entre les la pratique des écrans et des jeux et le sommeil

Plus en détail

JF N 18756 Contact IFOP : Jérôme Fourquet Tél : 01 45 84 14 44 jerome.fourquet@ifop.com. pour

JF N 18756 Contact IFOP : Jérôme Fourquet Tél : 01 45 84 14 44 jerome.fourquet@ifop.com. pour JF N 18756 Contact IFOP : Jérôme Fourquet Tél : 01 45 84 14 44 jerome.fourquet@ifop.com pour Les Français et les tatouages Résultats détaillés Juillet 2010 Sommaire Pages - 1 - La méthodologie... 1-2 -

Plus en détail

Le stress au travail chez les prestateurs de soins de santé par Kathryn Wilkins

Le stress au travail chez les prestateurs de soins de santé par Kathryn Wilkins Le stress au travail chez les prestateurs de soins de santé 35 Le stress au travail chez les prestateurs de soins de santé par Kathryn Wilkins Mots-clés : santé au travail, charge de travail, professions

Plus en détail

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006

NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 NUTRITION EN MEDECINE GENERALE : QUELLES REALITES? Résultats de l enquête SFMG réalisée en mars 2006 Une enquête réalisée sur la nutrition en médecine générale * pour l montre que la nutrition est un sujet

Plus en détail

Trois Franciliens sur quatre déclarent

Trois Franciliens sur quatre déclarent 37 Excès de consommation d alcool et tabac vont de pair En Ile-de-France, 14 % des personnes boivent tous les jours de l alcool. Un tiers des Franciliens peuvent être considérés comme des consommateurs

Plus en détail

5. Information et accès aux moyens de paiement

5. Information et accès aux moyens de paiement 5. Information et accès aux moyens de paiement Cette dernière partie mobilise des méthodes d analyse des données, permettant de mieux comprendre comment s articulent d une part l accès aux différents services

Plus en détail

D É P A R T E M E N T D E S S T A T I S T I Q U E S, D E S É T U D E S E T D E L A D O C U M E N T A T I O N

D É P A R T E M E N T D E S S T A T I S T I Q U E S, D E S É T U D E S E T D E L A D O C U M E N T A T I O N D É P A R T E M E N T D E S S T A T I S T I Q U E S, D E S É T U D E S E T D E L A D O C U M E N T A T I O N Infos migrations Secrétariat général à l immigration et à l intégration Numéro 21 - février

Plus en détail

Enquête sommeil 2012 Rapport. Méthodologie. Version n 2 Date : 8 Février 2012

Enquête sommeil 2012 Rapport. Méthodologie. Version n 2 Date : 8 Février 2012 Enquête sommeil 2012 Rapport Méthodologie Version n 2 Date : 8 Février 2012 De: Nadia AUZANNEAU et Stéphanie CHARDRON A : Fanny FAUGERON/Audrey LOPEZ OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris.

Plus en détail

Observatoire S.O.S Amitié des souffrances psychiques 2014

Observatoire S.O.S Amitié des souffrances psychiques 2014 Observatoire S.O.S Amitié des souffrances psychiques Contacts : S.O.S Amitié Paris Ile-de-France - 01 42 96 73 90 - sos.amitie.idf@wanadoo.fr Bureau de presse : Marie Mancel Communication et Développement

Plus en détail

Les Français sont interrogés depuis plusieurs années sur leur perception et leur attachement à la mer, sur

Les Français sont interrogés depuis plusieurs années sur leur perception et leur attachement à la mer, sur ACTIVITES ECONOMIQUES LITTORALES ET MARITIMES Les Français et la mer : perceptions et attachements Analyse socio-économique générale A RETENIR Les Français sont interrogés depuis plusieurs années sur leur

Plus en détail

Perceptions et connaissances nutritionnelles en Ile-de-France

Perceptions et connaissances nutritionnelles en Ile-de-France 28 Perceptions et connaissances nutritionnelles en Le modèle alimentaire français accorde une importance particulière à la sociabilité et à la commensalité (le partage de la table), alors que pour les

Plus en détail

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises

Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Préoccupations, attentes et prévoyance des travailleurs non salariés et des dirigeants de très petites entreprises Institut CSA pour Metlife Novembre 2014 Sommaire Fiche technique 3 Profil de l échantillon

Plus en détail

L entrée e dans la sexualité : initiation et prises de risque

L entrée e dans la sexualité : initiation et prises de risque L entrée e dans la sexualité : initiation et prises de risque Geneviève ve Paicheler Centre National de la Recherche Scientifique Que sait-on sur la sexualité des jeunes? Les données des enquêtes Accompagner

Plus en détail

HABITUDES DE DÉPLACEMENTS ET HORAIRES DE TRAVAIL À LA PLAINE SAINT-DENIS

HABITUDES DE DÉPLACEMENTS ET HORAIRES DE TRAVAIL À LA PLAINE SAINT-DENIS HABITUDES DE DÉPLACEMENTS ET HORAIRES DE TRAVAIL À LA PLAINE SAINT-DENIS RÉSULTATS DU QUESTIONNAIRE IPSOS AVRIL 2015 1 CONTEXTE DU QUESTIONNAIRE Les entreprises des salariés interrogés font partie de la

Plus en détail

En 2011, 483 000 enfants de

En 2011, 483 000 enfants de Octobre 13 N 411 Une diversité des familles à, avec plus de foyers monoparentaux qu ailleurs et moins de familles Population A, 32 enfants de moins de 25 ans, soit 7 % des enfants parisiens, vivent dans

Plus en détail

Les Français et le don d organes

Les Français et le don d organes Les Français et le don d organes Rapport Version n 2 Date : 8 Février 2011 De: Nadia AUZANNEAU et Stéphanie CHARDRON A: Jean-Pierre SCOTTI et Saran SIDIBE OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris.

Plus en détail

Les Français et leur sommeil Dossier de presse Mars 2008

Les Français et leur sommeil Dossier de presse Mars 2008 Les Français et leur sommeil Dossier de presse Mars 2008 1 Sommaire Enquête sur les représentations, les attitudes, les connaissances et les pratiques du sommeil des jeunes adultes en France...3 Les durées

Plus en détail

Etude sur la santé mentale des étudiants

Etude sur la santé mentale des étudiants Observatoire Expertise et Prévention pour la Santé des Etudiants Etude sur la santé mentale des étudiants Premiers résultats Novembre 2007 Objectifs et méthode A la demande de La Mutuelle des Etudiants,

Plus en détail

1. Les comptes de dépôt et d épargne

1. Les comptes de dépôt et d épargne 1. Les comptes de dépôt et d épargne 1.1 Les comptes de dépôt 1.1.1 Le taux de possession d un compte de dépôt Le premier constat est celui d un accès important aux comptes de dépôt, quelle que soit la

Plus en détail

Etude sur la mobilité locative

Etude sur la mobilité locative pour Etude sur la mobilité locative Septembre 2011 1 La méthodologie 2 2 Note méthodologique Etude réalisée pour : PERL Echantillons : Echantillon de 502 actifs, locataires et éligibles au logement social,

Plus en détail

Santé des étudiants dans les Pays de la Loire Eléments d état des lieux

Santé des étudiants dans les Pays de la Loire Eléments d état des lieux Santé des étudiants dans les Pays de la Loire Eléments d état des lieux Colloque «Agir ensemble pour la santé des étudiants» Angers, 23 janvier 2015 Observatoire régional de la santé des Pays de la Loire

Plus en détail

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain Présentation des résultats de l enquête auprès des salariés Sommaire A- La démarche 1. Méthodologie de l

Plus en détail

Jeunes en Ile-de-France : activités physiques, surpoids et conduites à risque

Jeunes en Ile-de-France : activités physiques, surpoids et conduites à risque PREFECTURE D'ILE-DE-FRANCE REGION D'ILE-DE-FRANCE INSTITUT NATIONAL DE PREVENTION ET D EDUCATION POUR LA SANTE Observatoire régional de santé d'ile-de-france Jeunes en Ile-de-France : activités physiques,

Plus en détail

Enquête globale transport

Enquête globale transport Enquête globale transport N 15 Janvier 2013 La mobilité en Île-de-France Modes La voiture L EGT 2010 marque une rupture de tendance importante par rapport aux enquêtes précédentes, en ce qui concerne les

Plus en détail

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 17 octobre 2014

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 17 octobre 2014 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Bruxelles, le 17 octobre 2014 La pauvreté et le bien-être en Belgique Chiffres de la pauvreté selon l'enquête SILC Le risque de pauvreté reste stable autour de 15% en Belgique ; 21%

Plus en détail

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS

CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS ARgSES Arguments socio-économiques pour la santé CUMUL DES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES D'ACCÈS AUX SOINS Andrée MIZRAHI 1 et Arié MIZRAHI 1 En France, en 1995 la dépense de soins et biens médicaux 2 s'est

Plus en détail

Personnes âgées et accidents domestiques Rapport

Personnes âgées et accidents domestiques Rapport Personnes âgées et accidents domestiques Rapport Version n 1 Date : 27 Juillet 2011 De: Nadia AUZANNEAU A: Florent CHAPEL et Guillaume ALBERT OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Tél : 01

Plus en détail