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1 CHAMBRE DE COMMERCE ET D INDUSTRIE DE POINTE A PITRE L INTERNET EN Les entreprises «tissent» la toile OBSERVATOIRE ECONOMIQUE

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3 L INTERNET EN Les entreprises «tissent» la Toile ISBN : en cours Directeur de Publication : Jacques GARRETA Réalisation : Observatoire Economique OBSERVATOIRE ECONOMIQUE Chambre de Commerce et d Industrie de Pointe à Pitre Rue Félix EBOUE Pointe à Pitre CEDEX Téléphone : Télécopie :

4 Le mot du Président Chers lecteurs, chers ressortissants, L une des missions de la CCI de Pointe à Pitre est de vous informer sur l évolution de votre environnement économique. Or, il ne se passe pas une journée sans que le terme de «nouvelle économie» ou que les mérites d internet ne vous soit vantés. Il est vrai que la Guadeloupe, comme tous les pays du monde, assiste à des bouleversements majeurs dont la dimension économique est indéniable. L institution consulaire que je préside a déjà, par le passé eu l opportunité d organiser des manifestations autour de thèmes tels que l internet et les NTIC, mais aucun document sur le sujet ne vous avait été proposé. C est l objet de ce dossier qui est à la fois pédagogique, incitatif et informatif. Pédagogique, car il décrit les mouvements qui animent votre environnement économique et vous apporte l information afin que vous définissiez des stratégies optimales. Incitatif, car il vous invite à maîtriser ce nouveau média afin que vous vous l appropriez, comme cela se fait partout dans le monde. De nombreux exemples d entreprises locales qui se sont déjà positionnées sur internet sont cités en référence. Il est impératif que vous leur emboîtiez le pas et que vous participiez, vous aussi, au tissage de la toile internet. Informatif, car il vous oriente vers ceux dont l activité principale est de guider vos premiers pas sur le web. C est pourquoi nous avons jugé indispensable de conclure par un annuaire des prestataires de services internet. Bon «surf» et bonne lecture.

5 Sommaire LE MOT DU PRESIDENT... 3 SOMMAIRE... 4 INTRODUCTION... 6 SECTION I- LA NOUVELLE ECONOMIE... 8 A. QU EST-CE QUE LA NOUVELLE ECONOMIE?... 8 B. LA NOUVELLE ECONOMIE : UNE ECONOMIE DE RESEAUX C. LA NOUVELLE ECONOMIE EN GUADELOUPE : ESSAI DE TYPOLOGIE SECTION II. EN AMONT DE LA CONNEXION INTERNET : L EQUIPEMENT INFORMATIQUE DOMESTIQUE ET PROFESSIONNEL A. LES IMPORTATIONS DE MATERIEL INFORMATIQUE EN GUADELOUPE.. 27 B. L INFORMATIQUE DOMESTIQUE ET PROFESSIONNELLE SECTION III- L ORGANISATION DU RESEAU INTERNET A. L ARCHITECTURE ET L ORGANISATION DU WEB B. LE NOM DE DOMAINE «.GP» SECTION IV. L INTERNET ET L ECONOMIE LOCALE A. LE NIVEAU DE PENETRATION D INTERNET DANS LES MENAGES ET LES ENTREPRISES B. LA CHAINE DES ENTREPRISES LOCALES PRESENTES SUR LE WEB C. LA POSITION DES POUVOIRS PUBLICS ET LEUR CONCRETISATION AU NIVEAU LOCAL SECTION V- L IMPACT DU DEVELOPPEMENT DU E- COMMERCE SUR L ECONOMIE LOCALE A. ENJEUX ET CONTRAINTES DU E-COMMERCE B. VERS UNE GALERIE MARCHANDE ANTILLAISE? CONCLUSION

6 REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES ARTICLES ETUDES ET RAPPORTS REMERCIEMENTS ANNEXES ANNEXE 1 : LES CODES APE CORRESPONDANTS A DES ACTIVITES LIEES A LA NOUVELLE ECONOMIE ANNEXE 2 : LA CORRESPONDANCE ENTRE LES SECTEURS DE LA NOUVELLE ECONOMIE ET LES CODES DES PRODUITS TABLE DES MATIERES ANNUAIRE DES ENTREPRISES PRESTATAIRES DE SERVICES SUR INTERNET

7 Introduction Qu est-ce que la nouvelle économie? Que représente-t-elle en Guadeloupe? Quelles sont les origines de l internet? Quelles sont les modifications économiques induites par le développement de l internet? Toutes ces questions sont celles qui se posent depuis que l internet est devenu accessible au grand public et que les activités économiques en rapport avec ce média se sont développées. C est également à cet ensemble d interrogations que l Observatoire Economique tente de répondre dans ce présent dossier. Notre champ d étude sera l internet et toutes les activités qui sont générées en amont et en aval d une connexion au réseau mondial. Néanmoins, il apparaissait délicat de négliger la dynamique économique actuelle, qualifiée de nouvelle économie, qui touche quasiment tous les secteurs d activités et concerne tous les pays. C est pourquoi nous y consacrerons l intégralité de la première section. Le présent dossier compte cinq sections qui sont autant d axes de réflexion éclairant un aspect de l internet en Guadeloupe. Notre volonté est : de présenter une synthèse sur la nouvelle économie en Guadeloupe, après avoir soigneusement défini ce qu englobe ce terme générique (Section 1). d apprécier le niveau d équipement informatique des ménages et des entreprises, puisque l ordinateur est indispensable à la visualisation de pages web (Section 2). de préciser les règles d organisation du réseau et présenter les acteurs de l internet local. Le poids économique de l internet sera également appréhendé (Section 3). 6

8 Enfin, d exposer les opportunités offertes par internet aux opérateurs locaux mais aussi les risques de concurrence accrue que le développement de l internet fait planer sur l activité des entreprises locales (Section 4 et 5). A la fin de ce dossier, un annuaire des entreprises prestataires de services est proposé. La liste des fournisseurs d accès et des professionnels de l édition de pages web qu il contient, permettra à tout entrepreneur désireux de se positionner sur internet de choisir son prestataire de services. 7

9 Section I- La nouvelle Economie A. Qu est-ce que la nouvelle économie? Nouvelle économie, économie des Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication (NTIC), net-économie ou l eeconomie, toutes ces appellations désignent l ensemble des mutations qui s opèrent et qui bouleversent les relations traditionnelles entre acteurs économiques, notamment entre clients et fournisseurs. Pourtant, ces dénominations ne sont pas totalement équivalentes. Les deux premières sont plus larges alors que les deux dernières concernent en priorité les flux financiers liés au développement du commerce en ligne. La diversité des terminologies utilisées montre bien que les modifications économiques actuelles sont polymorphes, ce qui rend parfois difficile l estimation de leur impact. L idée qu une nouvelle économie se mettrait progressivement en place est née au cours des années 1990 aux Etats-Unis. La vitalité sans précédent de l économie américaine caractérisée par une réduction continue du taux de chômage et une inflation basse a conduit à envisager l'émergence d'une nouvelle dynamique de croissance qualifiée de "nouvelle économie". Trois contributions ont proposé une identification des éléments qui soustendraient cette nouvelle dynamique économique : Kelvin Kelly estime que la nouvelle économie est avant tout une «économie globale, accessible au monde entier ; elle privilégie les objets immatériels, c est à dire la production intellectuelle, et les acteurs économiques sont en relation permanente» 1. Un second économiste américain, Stephen Roach soutient pour sa part que les ingrédients de la nouvelle économie seraient la réduction des coûts de production dans l industrie, la dérégulation dans 1 Kelvin Kelly est le rédacteur en chef de «Wired Magazine», dans lequel il publie en 1997 un article intitulé «New rules for a new economy». 8

10 l économie et l importance des investissements en Technologies de l Information et de la Communication 2. Enfin, Stephen Shepard, rédacteur en chef de Business Week, retient deux sources de la croissance : la globalisation de l'économie, qui contraint les entreprises à s adapter en permanence à la concurrence, et la numérisation croissante des flux d informations. Il semble donc que les NTIC ne soient qu un élément sur lequel repose la nouvelle économie. Toute l attention se focalise néanmoins sur l influence des TIC sur la croissance économique mondiale et française, et sur leur impact sur la productivité du travail. Dans un document récent du Ministère de l Economie et des finances 3, le secteur des TIC est défini comme «un ensemble de biens et services qui permettent la numérisation de l économie» 4. Ces biens et services interviennent essentiellement comme consommations intermédiaires dans le processus de production. Ainsi en France, 25% de l ensemble de la production TIC seraient absorbés comme intrants par le secteur des services aux entreprises. De même, les biens et services TIC comptent pour près de 10% des consommations intermédiaires de la branche biens d équipement automobiles. En définitive, la contribution à la croissance française des NTIC serait de 0,6% de croissance annuelle 5. La grande hétérogénéité des entreprises relevant de la nouvelle économie, sur laquelle nous reviendrons dans les paragraphes suivants, suffit à apprécier le fait qu elles ne peuvent pas toutes relever de la même logique économique. Tout discours globalisant risquerait d être déplacé. Néanmoins, les différents angles d approche insistent sur un point d importance : ces activités qui pour l essentiel gravitent autour du développement informatique 2 Son article est publié en 1998 et s intitule «The Anglo Saxon Restructuring Paradigm» 3 «Les technologies de l information et des communications et l emploi en France» réalisé par la Direction Générale de l Industrie, des technologies de l information et des Postes en Juin Le terme de numérisation est utilisé pour désigner le mouvement de pénétration croissante des TIC dans les entreprises. 5 En avril 2000, le cabinet Arthur Andersen a estimé l impact de la «nouvelle économie» à 0,6 point de PIB par an. Pour mémoire la croissance française prévue est de 3,5 annuel. 9

11 et de l industrie du logiciel reposent sur une logique d économie de réseaux qui favorisent les gains généralisés de productivité. B. La nouvelle économie : Une économie de réseaux Comprendre la problématique de la nouvelle économie implique de maîtriser la logique des rendements d échelle et de mettre en évidence les externalités liées à l établissement de réseaux. Les TIC auraient permis de contourner l un des principaux obstacles à une expansion économique forte, celle de la décroissance des rendements d échelle. 1. Les externalités de réseaux Les externalités sont des éléments externes à l entreprise, donc indépendants de la gestion de l entrepreneur, qui permettent à ce dernier de réduire ses coûts ou encore de bénéficier de l action d autres acteurs économiques. Pour un commerçant, la localisation de son entreprise dans la zone de Jarry lui offre l assurance de bénéficier de ces économies externes. Il profite des frais de publicité de ces voisins, du passage important sur le site, de la concentration des entreprises, de la proximité de ses clients et fournisseurs. Ce sont des éléments appréciables qui concourent à la réduction des coûts de production de l entreprise puisqu elle lui évite un certain nombre de dépenses en communication notamment. Les externalités de réseaux relèvent de cette même logique de profit collectif. «Que l industrie prospère progresse en un centre régional donné ( ), cela permettra à la profession toute entière de fournir aux firmes de cette industrie des réseaux d information, un journal professionnel, des actions collectives de promotion, des centres communs de formations professionnels, des écoles techniques ou d ingénieurs. L atmosphère même de la région deviendra plus favorable aux activités industrielles et l on y trouvera en abondance une main-d œuvre plus motivée et plus qualifiée» Merlin (2000). Le développement des réseaux de téléphonie permet lui aussi de bénéficier de telles économies externes. La possession d un téléphone ou d un télécopieur n a d intérêt que si beaucoup d agents économiques en sont pourvus. En d autres termes, la valeur de détention d un terminal de 10

12 téléphonie, ou le nombre de connexions pouvant être établies, est proportionnelle au degré de diffusion de ce bien (Tableau 1). Tableau 1 : Nombre de connexions possibles en fonction du nombre d abonnés à un réseau de communications Nombre de connexions pouvant être Nombre d'abonnés établies entre abonnés Source : Observatoire Economique Ainsi, lorsqu un chef d entreprise se connecte au réseau téléphonique, il permet à l information de circuler avec beaucoup plus d aisance entre lui et ses partenaires commerciaux. Ces derniers n auront plus à se déplacer ou à expédier de courrier pour rentrer en communication avec l entrepreneur en question. Ils réaliseront donc des économies grâce à l investissement de leur partenaire qui est pourtant un investissement individuel. Ce n est que lorsque le nombre d abonnés ou encore le nombre de détenteurs de terminaux atteint un niveau suffisant, appelé masse critique, qu une explosion du trafic est enregistré. Ainsi, la technologie du télécopieur a été brevetée en 1843 par Alexander Bain, mais ce n est qu au cours des deux dernières décennies que ce mode de communication a atteint son rythme de croisière. De même, le premier courrier électronique a été envoyé en 1969, mais ce n est qu après une longue période de maturation que le nombre d utilisateurs a atteint sa masse critique et que le courrier électronique s est imposé comme un véritable moyen de communication. L usage massif du courrier électronique n a été rendu possible que par la mise en réseau des ordinateurs et par le développement d internet. 11

13 Grâce à l interconnexion des ordinateurs, il devient plus facile à un entrepreneur guadeloupéen d échanger un fichier avec un thaïlandais qu avec un correspondant distant d une vingtaine de kilomètres et qui ne serait pas pourvu du même système informatique. L internet, en favorisant la mise en réseau des ordinateurs, et la standardisation des applications logiciels, qui assure une unicité des formats des fichiers, permet l interopérabilité entre les ordinateurs et les opérateurs. En effet, la seconde source d économies externes de réseau repose sur la diffusion généralisée d un produit qui devient une norme standard. Ce sont les industries informatiques et logicielles qui en présentent les exemples les plus évidents. On peut ainsi citer l écrasante domination de la norme PC pour les micro-ordinateurs et celle de Microsoft pour les applications logicielles. En effet, le même effet de masse ou effet boule de neige conduit a renforcer la firme dominante sur son secteur, car elle capte une part plus importante des nouveaux demandeurs. Cette standardisation des applications logicielles assure la réalisation de rendements d échelle croissants pour les concepteurs. Les coûts fixes de développement du logiciel sont amortis sur une quantité croissante de produits vendus. Les coûts variables pour leur part sont insignifiants car limités à la seule édition des CD-ROM. 2. L impact de l introduction des TIC sur la productivité Compte tenu de la structure générale du tissu économique local, de la faible taille de leur marché domestique, et de l inexistence d industries du logiciel, l essentiel des mécanismes mis en avant dans les lignes qui précèdent ne nous concerne que de façon indirecte. Comme nous le soulignerons, l économie guadeloupéenne est essentiellement utilisatrice de nouvelles technologies et elle ne contribue pas à l offre de produits qui entrent dans le champ de la nouvelle économie. La principale question est alors de savoir si la numérisation croissante des données est de nature à accroître la productivité générale du travail et par la même l emploi. Après une controverse intense, il semble qu un consensus se détache sur le fait que la numérisation favorise la productivité des travailleurs. 12

14 a ) L informatisation augmente t-elle la productivité? Cette question a suscité d âpres débats entre économistes. Il semble en effet que dans les pays où la productivité est régulièrement évaluée, la forte expansion des dépenses engagées par les entreprises en investissements informatiques n ait pas permis de dégager de gains de productivité. C est ce que les économistes ont appelé le paradoxe de Solow ou paradoxe de la productivité. La capacité des TIC à peser sur la croissance par l intermédiaire de ses effets positifs sur le productivité aurait été nulle, voire négative jusqu en Ce n est que depuis cette date que son impact semble plus significatif. L internet et la multiplication des réseaux d entreprises auraient permis de concrétiser les gains qui n étaient alors que potentiels. En fait, la productivité n aurait réagi qu avec retard par rapport à la mise en service des ordinateurs. Elle aurait été entravée par ce qu il est convenu d appeler un délai d adaptation du système productif dans son ensemble. Ceci pour plusieurs raisons : Les utilisateurs des postes informatiques doivent être formés à l usage des nouveaux matériels ; L hétérogénéité des configurations informatiques présentes dans l entreprise peuvent donner lieu à des problèmes de fiabilité et d'incompatibilité. L instabilité et l obsolescence des matériels jugées trop importantes, les coûts de mise à niveau sont considérables et la dépense en technologies de l'information et des communications apparaît comme beaucoup plus élevée que le simple coût d'acquisition des biens matériels et logiciels 6 ; 6 Chapman, un économiste américain, estime en 1997 que 43% du temps total d utilisation est consacré à des tâches non productives. Celles-ci comprennent les extensions logicielles, les tests de nouvelles fonctionnalités, l ajout de périphériques, les mises à jour des applications. Au total, les frais d acquisition de la machine et de son chargement logiciel ne représenterait que 21% de son coût total, qui lui incluerait les frais de maintenance, les frais administratifs, support technique et la valorisation du 13

15 La communication rapide que permet les échanges d informations par les TIC submerge bien souvent les agents qui se retrouvent face à un flux important d informations, la nécessité de le gérer s impose comme une nouvelle contrainte ; La mise en place d un service informatique engendre des dépenses conséquentes. Ces différents points expliquent l existence de ce délai d adaptation entre la réalisation des investissements informatiques et les retombées générales qui en sont escomptées. Il apparaît également clairement que les investissements informatiques ne suffisent pas. En effet, il convient, en parallèle, que l adaptation de l ensemble de l organisation interne de l entreprise soit effectuée. L informatisation des tâches permet d accroître la productivité, si l outil informatique est maîtrisé et si les énergies qu il permet d économiser au sein de l entreprise sont consacrées à la réalisation de nouvelles fonctions. En bref, la simple informatisation n est pas génératrice de gains. b ) Productivité et informatisation en Guadeloupe Bien qu il n existe aucun indicateur qui nous permette de mesurer l impact de l informatisation sur la productivité globale de l économie guadeloupéenne, il y a une forte probabilité que le délai d adaptation mis en évidence précédemment soit une réalité en Guadeloupe. En effet, les différents points soulevés pour le justifier sont évoqués dans une étude publiée en 1992 par l Observatoire Economique 7 : «S informatiser, c est d abord définir de façon précise les besoins, établir un cahier des charges et mettre en place un schéma directeur»; temps passé à des tâches non liées à l activité principale de l agent à qui ce poste a été affecté. 7 «Les puces à l assaut des entreprises», Observatoire Economique, octobre

16 «La formation des utilisateurs de l informatique est un des problèmes évoqués puisqu elle implique des coûts supplémentaires qui doivent assurer l aptitude du personnel à maîtriser les applications logicielles» ; «Le passage d un système informatique à un autre, ou la migration des données, implique la résolution de problèmes liés à l hétérogénéité et à l incompatibilité des systèmes». Tout comme les économies américaine et européennes, pour lesquelles ces analyses ont été développées, les investissements informatiques en Guadeloupe devraient enfin grâce à l avènement de l internet et à la multiplication des réseaux permettre de dégager les gains de productivité attendus. C. La nouvelle économie en Guadeloupe : essai de typologie 1. Les contours de la nouvelle économie La nécessité de maîtriser l évolution de la nouvelle économie et d effectuer des comparaisons internationales a conduit à l adoption de définition précise de ce qu il fallait inclure dans le champ de la nouvelle économie. Pour l Observatoire Européen des Technologies de l Information 8, les TIC sont l agrégation de ces deux sous-secteurs suivants : le secteur IT (Technologies de l Information) qui regroupe essentiellement les secteurs informatique et bureautique ; le secteur TLC (Télécommunications) qui regroupe équipements et services de télécommunications. 8 De l anglais European Information Technology Observatory 15

17 Elle ne correspond que partiellement à la définition retenue par l'organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE). En effet, l OCDE inclut dans le champ des TIC, outre les secteurs IT et TLC, l'électronique grand public, l'électronique professionnelle et la fabrication de composants électronique. Nous préfèrerons donc l approche de l OCDE, et c est celle que nous utiliserons afin d apprécier l ampleur et l évolution de la nouvelle économie en Guadeloupe. Dans le détail, selon la nomenclature de l OCDE, le secteur des TIC comprend principalement les secteurs suivants: les secteurs qui produisent des biens d'équipement et des biens durables électroniques, c'est à dire les biens bureautiques et informatiques, les équipements de réseaux et les biens d'automatisme et de contrôle nécessaires dans les processus industriels, ainsi que l'électronique grand public et le secteur des composants; le secteur des services de télécommunications ; le secteur des services informatiques, regroupant à la fois ce qui est conseil et ingénierie, réalisation de logiciels, traitement de données et bases de données. les secteurs qui assurent le commerce, la location et la maintenance des biens et services précédents. C est sur la base de cette nomenclature que le ministère de l Economie et des Finances élabore son «tableau de bord de l innovation». Ce tableau de bord est un document semestriel qui permet d apprécier l évolution des nouvelles technologies en France 9. L adoption de la définition de l OCDE permet d identifier les entreprises relevant de la nouvelle économie à partir de leur code APE (Annexe 1). 9 Les tableaux de bord de l innovation sont consultables sur le site du ministère de l économie et des finances 16

18 Le choix d une telle nomenclature dans le cas de la Guadeloupe appelle quelques réflexions liées à la structure du tissu économique local : les activités de production de biens d équipement et de biens durables électroniques sont quasi-inexistantes. Seules quelques unités assurent l assemblage de composantes informatiques. Dans leur majorité, ces biens sont importés et non produits sur place, c est pourquoi nous porterons par la suite un regard attentif sur la structure du commerce extérieur. l exclusion de la liste des codes APE des entreprises dont l activité est «le commerce de gros de matériel électrique et électronique (516j)» est problématique car de grandes entreprises locales comme Futur, Bull S.A., Datacom, Media Connect Caraïbes et World Satellite Guadeloupe qui contribuent à la diffusion de l information et des médias ne sont pas prises en compte. L ampleur de la nouvelle économie au niveau local sera évalué au travers de l évolution du nombre d entreprises et celle du commerce extérieur des produits dits «high tech». 2. Le poids économique de la nouvelle économie en Guadeloupe a ) Entreprises et emplois dans la nouvelle économie Au terme du 1 er semestre de l année 2000, le secteur des NTIC comptait 1463 employés salariés, soit une progression de 21,3% des effectifs entre décembre 1997 et juin Dans le même temps, les effectifs salariés globaux recensés par l URSSAF ne progressaient que de 1,1%. Entre 1997 et 2000, la contribution des TIC à l emploi passe de 2 à 2,5% du total des effectifs salariés (Tableau 2). Tableau 2 : Evolution du nombre d entreprises et du nombre d emplois dans les secteurs technologiquement innovants Décembre 1997 Décembre 1998 Décembre 1999 Juin 2000 Etablissements N.D. Emplois salariés Source : URSSAF (1997 à 1999) ; Fichier Sirene INSEE (2000) 17

19 La forte progression des emplois dans ces secteurs d activité en Guadeloupe est d autant plus remarquable que dans le même temps, les effectifs salariés n augmentent que de 7,4% en France entre 1997 et 1999 (Figure 1). Figure 1 : Progression comparée des emplois dans la nouvelle économie en Guadeloupe et en France (base 100=1997) Guadeloupe France hexagonale Source : URSSAF et INSEE Sur la même période, le nombre d entreprises est beaucoup plus stable. Entre 1997 et 1999, seules 23 entreprises supplémentaires sont décomptées par l URSSAF, pour un total de 221 unités en décembre b ) La dynamique des créations d entreprises dans la nouvelle économie Entre 1994 et 1999, dans la circonscription consulaire de Pointe à Pitre, une constance du nombre de créations d entreprises relevant de la nouvelle économie est observée (Figure 2). Les créations relevées en 1996 et en 1997 coïncident avec le début des activités internet en Guadeloupe. Mais cette tendance ne s est pas prolongée les années suivantes. 18

20 Figure 2 : Evolution annuelle des immatriculations d entreprises En parallèle, il apparaît que la part des entreprises de la nouvelle économie dans les créations totales diminuent sensiblement pour ne plus représenter que 1% au premier semestre 2000 (Figure 3). Figure 3 : Contribution de la nouvelle économie à la création d entreprises en Guadeloupe 4% Source: CCI de Pointe à Pitre % 2% 1% 0% % des TIC dans les immatriculations totales % des services TIC dans les immatriculations totales Source: CCI de d'entreprises Pointe à Pitre de services 19

21 Il semble donc que les secteurs des NTIC n aient pas les faveurs des porteurs de projets, en effet : bien que les créations brutes, tous secteurs confondus, restent relativement stables, la contribution à la création d entreprises des secteurs des NTIC ne cesse de décroître ; de plus, leur contribution est beaucoup plus modeste en Guadeloupe qu en France hexagonale. En Guadeloupe, elle excède difficilement 2% et décroît de façon continue depuis En France hexagonale, les créations d entreprises dans les secteurs des NTIC représentaient 3,9% de la totalité des créations au premier semestre 1996, elles ont crû de façon continue pour atteindre 5,1% au second semestre En France hexagonale, plus d une entreprise créée sur vingt a une activité dans le domaine des NTIC. La montée en puissance de la nouvelle économie en France hexagonale est relativement constante alors qu elle est particulièrement fluctuante en Guadeloupe (Tableau 3). Tableau 3 :Taux de croissance annuel des créations d entreprises dans le domaine des TIC France hexagonale 3,8% 7,8% 6,7% Guadeloupe 18,8% -39,5% 30,4% Source INSEE et CCI de PAP c ) Informatique et créations d entreprises Dans la circonscription consulaire de Pointe à Pitre, le nombre de créations d entreprises liées à l informatique reste relativement stable sur l ensemble de la période. En moyenne, chaque année 17 entreprises informatiques sont créées en Guadeloupe. Celles-ci comptent globalement pour 60% des créations d entreprises recensées dans les NTIC (Figure 4). 20

22 Figure 4 :Les activités informatiques % 60% 40% 20% 0% Nombre d'entreprises créées dans l'informatique % des activités informatiques dans les créations d'entreprises TIC Source: CCI de Pointe à Pitre L ensemble de ces entreprises informatiques comptaient 198 employés salariés en 1997, 258 en 1999 et 293 emplois salariés au terme du premier semestre 2000, selon le fichier SIRENE de l INSEE. 3. Evolution des importations de produits liés aux NTIC L absence d industries productrices de biens TIC est une caractéristique de notre économie. Grâce à la double nomenclature activités/produits, il est néanmoins possible d apprécier l importance des importations de produits liés aux NTIC importés en Guadeloupe (Annexe 2). Les importations en valeur restent relativement stables, elles passent de 635 millions de francs en 1996 à 651 millions en 1999 (Figure 5). Elles contribuent à hauteur de 6,34% du total des importations en 1996 contre 6,28% du total des importations en

23 Figure 5 : Les importations de produits technologiquement innovants en millions de francs Source: INSEE 4. Perspectives locales à court terme dans la téléphonie L avenir de la nouvelle économie et plus précisément de la neteconomy semble reposer sur le développement de l offre de téléphonie et la séparation entre le matériel informatique et l internet. En effet, si toute connexion au réseau nécessite en amont les prestations d un opérateur de téléphonie, la visualisation des pages web peut s effectuer sur le moniteur d un poste informatique, sur un poste de télévision par l intermédiaire du réseau câblé ou sur un téléphone portable. C est d ailleurs la navigation à partir de téléphones portables qui devrait s imposer comme le mode de consultation dominant. En effet, comme nous le verrons par la suite, la détention d un ordinateur est un frein au développement d internet, une configuration informatique reste encore relativement onéreuse alors que la télévision et le téléphone portable ont déjà conquis un public large. Ainsi, il est parfois avancé que «( ) malgré des baisses de prix ces dernières années, l ordinateur est encore un outil coûteux et complexe dont le choix et l installation ne sont pas toujours aisés. Le rythme rapide de renouvellement des matériels et aussi, de façon paradoxale, la baisse continue des prix peuvent également freiner le mouvement d équipement en suscitant des comportements attentistes en matière d achat.» DUMARTIN Sylvie et MIGNARD Frédérique (1999) : «L informatique à la maison : une diffusion sensible mais encore très ciblée», INSEE Première, janvier, n

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