PREMIER ACTE PREMIER ACTE

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1 PREMIER ACTE PREMIER ACTE Grobichon est seul en scène. Il compulse un registre et compte sur ses doigts. GROBICHON. Bon, alors 4 et 2 = 6 et 3 = 9 et 5 = 14. Je pose 4 et je retiens 1. Plus , ça fait ça fait (Il regarde ses doigts.) Ça fait beaucoup, mais pas encore assez. Entrée de Bérangère Duressort, côté cour. BÉRANGÈRE. Alors, monsieur Grobichon, encore en train de compter sur vos doigts? GROBICHON. Oui, c est pour entretenir ma musculation du cerveau. Avec la calculette, je m ankylose. BÉRANGÈRE. Bien sûr. Bon, où en sommes-nous entre votre index et votre auriculaire? GROBICHON. Oh! pas bien loin, madame la directrice, pas bien loin, ça ne suffira pas pour honorer le marché. À peine trois millions et demi. BÉRANGÈRE. À peine trois millions et demi! Mais enfin, monsieur Grobichon, ce n est pas possible! Vous êtes sûr d avoir bien tout compté? GROBICHON. Ah oui! Je pense Il reste peut-être les tiroirs des archives. BÉRANGÈRE. Les tiroirs des archives? Mais mon pauvre ami, il y a bien longtemps que je les ai vidés et comptés! Ah! si je ne vérifiais pas tout moi-même dans cette maison 9 Grobichon est seul en scène. Il compulse un registre et compte sur ses doigts. GROBICHON. Bon, alors 4 et 2 = 6 et 3 = 9 et 5 = 14. Je pose 4 et je retiens 1. Plus , ça fait ça fait (Il regarde ses doigts.) Ça fait beaucoup, mais pas encore assez. Entrée de Bérangère Duressort, côté cour. BÉRANGÈRE. Alors, monsieur Grobichon, encore en train de compter sur vos doigts? GROBICHON. Oui, c est pour entretenir ma musculation du cerveau. Avec la calculette, je m ankylose. BÉRANGÈRE. Bien sûr. Bon, où en sommes-nous entre votre index et votre auriculaire? GROBICHON. Oh! pas bien loin, madame la directrice, pas bien loin, ça ne suffira pas pour honorer le marché. À peine trois millions et demi. BÉRANGÈRE. À peine trois millions et demi! Mais enfin, monsieur Grobichon, ce n est pas possible! Vous êtes sûr d avoir bien tout compté? GROBICHON. Ah oui! Je pense Il reste peut-être les tiroirs des archives. BÉRANGÈRE. Les tiroirs des archives? Mais mon pauvre ami, il y a bien longtemps que je les ai vidés et comptés! Ah! si je ne vérifiais pas tout moi-même dans cette maison 9

2 GROBICHON. Alors notre seul espoir d arriver aux trois millions et demi, c est votre mari. Il compte aussi. Entrée coté cour d Aymar, avec divers papiers à la main et absorbé dans ses comptes. AYMAR. 27 et 9 = 36 et 4 = 40 et 60 qui font (Il ne voit pas son épouse, la heurte légèrement et laisse tomber ses papiers.) Oh! excuse-moi, Bérangère! Je ne t avais pas vue, ma chérie. BÉRANGÈRE. Ça ne m étonne pas de toi. Toujours un temps d absence ou de retard. Alors, combien? AYMAR. Cent, cent tout rond. BÉRANGÈRE. Cent, pas plus? AYMAR. Pas plus. J ai tout bien compté, j ai raclé tous les fonds de tiroirs. GROBICHON. Tout partout? L ancien atelier, la loge de la concierge, les archives? AYMAR. Tout partout et je BÉRANGÈRE. Je vous ai déjà dit que je m étais occupée des archives. Mais personne ne m écoute dans cette maison. Je suis très mal secondée. Vous manquez tous d attention et de concentration. GROBICHON. Oh! madame, certainement pas! On ne se permettrait pas. AYMAR, à part, à Grobichon. Houla non! Vaudrait mieux pas, hein! BÉRANGÈRE. Que dis-tu? AYMAR. Que tu as sûrement, que tu as toujours raison, ma chérie. 10 GROBICHON. Alors notre seul espoir d arriver aux trois millions et demi, c est votre mari. Il compte aussi. Entrée coté cour d Aymar, avec divers papiers à la main et absorbé dans ses comptes. AYMAR. 27 et 9 = 36 et 4 = 40 et 60 qui font (Il ne voit pas son épouse, la heurte légèrement et laisse tomber ses papiers.) Oh! excuse-moi, Bérangère! Je ne t avais pas vue, ma chérie. BÉRANGÈRE. Ça ne m étonne pas de toi. Toujours un temps d absence ou de retard. Alors, combien? AYMAR. Cent, cent tout rond. BÉRANGÈRE. Cent, pas plus? AYMAR. Pas plus. J ai tout bien compté, j ai raclé tous les fonds de tiroirs. GROBICHON. Tout partout? L ancien atelier, la loge de la concierge, les archives? AYMAR. Tout partout et je BÉRANGÈRE. Je vous ai déjà dit que je m étais occupée des archives. Mais personne ne m écoute dans cette maison. Je suis très mal secondée. Vous manquez tous d attention et de concentration. GROBICHON. Oh! madame, certainement pas! On ne se permettrait pas. AYMAR, à part, à Grobichon. Houla non! Vaudrait mieux pas, hein! BÉRANGÈRE. Que dis-tu? AYMAR. Que tu as sûrement, que tu as toujours raison, ma chérie. 10

3 BÉRANGÈRE. C est évident. Comme d habitude. AYMAR. Comme d habitude! (À part, chantonnant.) «Je vais jouer à faire semblant Comme d habitude» (À Bérangère.) Bon, alors ne t inquiète pas, Bérangère, je vais aller vérifier ce qu on peut faire aux ateliers. (Il sort à jardin.) BÉRANGÈRE. C est ça, va vérifier. Quand je pense que nous n arrivons pas à nos trois millions et demi de ressorts C est pas possible, ça! La production et les stocks sont très mal gérés et insuffisants. Comment allonsnous faire pour honorer la commande de la maison Super Pince? Elle est vitale pour nous! Motivez-vous! Bougez-vous! GROBICHON. Madame, je vous en prie. Moi, comptable, j avais bien préconisé d augmenter la production des ressorts. Relisez mon rapport trimestriel. C est ce qui en ressort. BÉRANGÈRE. Oui, oh, c est bon avec votre esprit douteux! Il n y a qu à augmenter les cadences. GROBICHON. Bien sûr, alors je vous souhaite bien du plaisir lorsque vous allez l annoncer dans les ateliers. Entrée à jardin de Claire. CLAIRE. Bonjour! Coucou! C est moi! J arrive! BÉRANGÈRE. Ah! quand même! Dites donc, Claire, vous avez vu l heure qu il est? C est maintenant que vous arrivez? CLAIRE. Eh oui, effectivement! C est parce que j ai fait comme vous m aviez dit hier. 11 BÉRANGÈRE. C est évident. Comme d habitude. AYMAR. Comme d habitude! (À part, chantonnant.) «Je vais jouer à faire semblant Comme d habitude» (À Bérangère.) Bon, alors ne t inquiète pas, Bérangère, je vais aller vérifier ce qu on peut faire aux ateliers. (Il sort à jardin.) BÉRANGÈRE. C est ça, va vérifier. Quand je pense que nous n arrivons pas à nos trois millions et demi de ressorts C est pas possible, ça! La production et les stocks sont très mal gérés et insuffisants. Comment allonsnous faire pour honorer la commande de la maison Super Pince? Elle est vitale pour nous! Motivez-vous! Bougez-vous! GROBICHON. Madame, je vous en prie. Moi, comptable, j avais bien préconisé d augmenter la production des ressorts. Relisez mon rapport trimestriel. C est ce qui en ressort. BÉRANGÈRE. Oui, oh, c est bon avec votre esprit douteux! Il n y a qu à augmenter les cadences. GROBICHON. Bien sûr, alors je vous souhaite bien du plaisir lorsque vous allez l annoncer dans les ateliers. Entrée à jardin de Claire. CLAIRE. Bonjour! Coucou! C est moi! J arrive! BÉRANGÈRE. Ah! quand même! Dites donc, Claire, vous avez vu l heure qu il est? C est maintenant que vous arrivez? CLAIRE. Eh oui, effectivement! C est parce que j ai fait comme vous m aviez dit hier. 11

4 BÉRANGÈRE. Comme je vous ai dit hier? CLAIRE. Oui, hier matin, ici, quand je lisais le journal. Vous m avez dit que je n avais qu à le lire chez moi. Alors c est ce que j ai fait avant de venir. BÉRANGÈRE. Mais ça va pas! Je vous ai pas dit de Non, mais c est pas possible! Vous avez de la chance que j aie besoin que tout le monde soit sur le pont en ce moment. CLAIRE. Le pont? Quel pont? BÉRANGÈRE. Pas celui de l Ascension. Ça vous arrangerait bien. Allez, au travail, toute de suite. C est clair? CLAIRE. Oui, oui, madame. C est bien moi. GROBICHON. C est bien elle, madame, je la reconnais. BÉRANGÈRE. Non, je peux plus! Vous êtes franchement GROBICHON. Franchement? BÉRANGÈRE. Non, rien. Ça vous ferait de la peine. Je retourne aux ateliers avant de faire un malheur. (Elle sort à jardin.) CLAIRE. Oh là là! Elle ne va pas me faire une pendule parce que j ai pas vu passer l heure! Toute une histoire pour un petit retard de rien du tout GROBICHON. Rien du tout? Deux heures et quart, quand même. CLAIRE. Ah oui! Quand même! Voyez-vous, j aurais pas pensé que le journal soit plus long à lire chez soi qu au boulot. GROBICHON. Le jour où vous penserez, on fera une croix sur le calendrier et on organisera un arrosage pour célébrer l évènement. 12 BÉRANGÈRE. Comme je vous ai dit hier? CLAIRE. Oui, hier matin, ici, quand je lisais le journal. Vous m avez dit que je n avais qu à le lire chez moi. Alors c est ce que j ai fait avant de venir. BÉRANGÈRE. Mais ça va pas! Je vous ai pas dit de Non, mais c est pas possible! Vous avez de la chance que j aie besoin que tout le monde soit sur le pont en ce moment. CLAIRE. Le pont? Quel pont? BÉRANGÈRE. Pas celui de l Ascension. Ça vous arrangerait bien. Allez, au travail, toute de suite. C est clair? CLAIRE. Oui, oui, madame. C est bien moi. GROBICHON. C est bien elle, madame, je la reconnais. BÉRANGÈRE. Non, je peux plus! Vous êtes franchement GROBICHON. Franchement? BÉRANGÈRE. Non, rien. Ça vous ferait de la peine. Je retourne aux ateliers avant de faire un malheur. (Elle sort à jardin.) CLAIRE. Oh là là! Elle ne va pas me faire une pendule parce que j ai pas vu passer l heure! Toute une histoire pour un petit retard de rien du tout GROBICHON. Rien du tout? Deux heures et quart, quand même. CLAIRE. Ah oui! Quand même! Voyez-vous, j aurais pas pensé que le journal soit plus long à lire chez soi qu au boulot. GROBICHON. Le jour où vous penserez, on fera une croix sur le calendrier et on organisera un arrosage pour célébrer l évènement. 12

5 CLAIRE. Bonne idée. Moi, j aime bien les arrosages. Je trouve qu on n en organise pas assez souvent. Bon, mais en attendant l arrosage, la patronne va bientôt revenir et, si je ne fais pas semblant de faire quelque chose, elle va sûrement me souffler dans les branches. GROBICHON. Les bronches, les bronches, pas les branches. CLAIRE. Ah bon? Les bronches? Je croyais que c était les branches parce que des fois les gens sont durs de la feuille et comprennent pas tout. C est quoi les bronches? GROBICHON. Chez vous il n y a pas que de la feuille qui est dure. Les bronches c est là, juste avant vos petits poumons musclés. (Mettant les mains sur la poitrine.) CLAIRE. Ah bon? Vous trouvez que j ai les poumons musclés? GROBICHON. J imagine, mais comme ça, vu de loin, je me rends pas bien compte. Entrée à jardin de la concierge, Mme Badurin. BADURIN. M sieurs-dames, ça va t y comme vous voulez? GROBICHON. Si ça allait comme on veut, ça irait beaucoup mieux. Dans l immédiat, je suis surtout en souci pour les bronches de mademoiselle qui manquent de ventilation. Mais elle compte beaucoup sur ses petits poumons musclés pour y remédier. À part ça, le reste de l air est agréable. CLAIRE, les mains sur la poitrine. Laissez mes petits poumons musclés tranquilles. BADURIN. Oh! monsieur Grobichon! 13 CLAIRE. Bonne idée. Moi, j aime bien les arrosages. Je trouve qu on n en organise pas assez souvent. Bon, mais en attendant l arrosage, la patronne va bientôt revenir et, si je ne fais pas semblant de faire quelque chose, elle va sûrement me souffler dans les branches. GROBICHON. Les bronches, les bronches, pas les branches. CLAIRE. Ah bon? Les bronches? Je croyais que c était les branches parce que des fois les gens sont durs de la feuille et comprennent pas tout. C est quoi les bronches? GROBICHON. Chez vous il n y a pas que de la feuille qui est dure. Les bronches c est là, juste avant vos petits poumons musclés. (Mettant les mains sur la poitrine.) CLAIRE. Ah bon? Vous trouvez que j ai les poumons musclés? GROBICHON. J imagine, mais comme ça, vu de loin, je me rends pas bien compte. Entrée à jardin de la concierge, Mme Badurin. BADURIN. M sieurs-dames, ça va t y comme vous voulez? GROBICHON. Si ça allait comme on veut, ça irait beaucoup mieux. Dans l immédiat, je suis surtout en souci pour les bronches de mademoiselle qui manquent de ventilation. Mais elle compte beaucoup sur ses petits poumons musclés pour y remédier. À part ça, le reste de l air est agréable. CLAIRE, les mains sur la poitrine. Laissez mes petits poumons musclés tranquilles. BADURIN. Oh! monsieur Grobichon! 13

6 GROBICHON. Ah! mais non! Ah! mais pas du tout! N allez pas croire Ça n a rien à voir! CLAIRE. Rien à voir, rien à voir Non, mais dites donc, vous, faudrait pas critiquer sans savoir! BADURIN. Heu je suis désolée, je ne voudrais pas déranger, si si vous êtes sur un un sujet personnel et heu sensible. GROBICHON. Mais pas du tout! C est un malentendu depuis dix minutes, parce que la patronne lui a soufflé dans les bronches pour lui faire remuer les branches à la grande surprise de ses petits poumons musclés qui ne voient pas ce que vous entendez par là. C est clair? CLAIRE. Oh oui! Je me suis bien reconnue. BADURIN. Oui! Eh bien, tous les deux, vous débloquez grave, comme dit mon neveu. GROBICHON. Que voulez-vous, déjà avec une seule, j étais perturbé, alors vous pensez, si vous vous mettez à deux, c est sûr que c est incurable. Mesdames, puisque les subtilités de mon discours ne vous atteignent pas, je me drape dans ma dignité et je vais de ce pas rejoindre nos vénérés patrons qui se battent avec courage pour réunir les trois millions et demi de ressorts nécessaires pour faire rebondir l activité de notre entreprise. Ne riez pas, mesdames, ma sortie se doit d être digne de la maison glorieuse où nous travaillons laborieusement enfin certains, pas tous. (Il sort à cour.) BADURIN. Ah! ben celui-là, faut le suivre! CLAIRE, faisant mine de sortir. Ah bon? Vous croyez? Faut le suivre? Où? Il n a rien dit. 14 GROBICHON. Ah! mais non! Ah! mais pas du tout! N allez pas croire Ça n a rien à voir! CLAIRE. Rien à voir, rien à voir Non, mais dites donc, vous, faudrait pas critiquer sans savoir! BADURIN. Heu je suis désolée, je ne voudrais pas déranger, si si vous êtes sur un un sujet personnel et heu sensible. GROBICHON. Mais pas du tout! C est un malentendu depuis dix minutes, parce que la patronne lui a soufflé dans les bronches pour lui faire remuer les branches à la grande surprise de ses petits poumons musclés qui ne voient pas ce que vous entendez par là. C est clair? CLAIRE. Oh oui! Je me suis bien reconnue. BADURIN. Oui! Eh bien, tous les deux, vous débloquez grave, comme dit mon neveu. GROBICHON. Que voulez-vous, déjà avec une seule, j étais perturbé, alors vous pensez, si vous vous mettez à deux, c est sûr que c est incurable. Mesdames, puisque les subtilités de mon discours ne vous atteignent pas, je me drape dans ma dignité et je vais de ce pas rejoindre nos vénérés patrons qui se battent avec courage pour réunir les trois millions et demi de ressorts nécessaires pour faire rebondir l activité de notre entreprise. Ne riez pas, mesdames, ma sortie se doit d être digne de la maison glorieuse où nous travaillons laborieusement enfin certains, pas tous. (Il sort à cour.) BADURIN. Ah! ben celui-là, faut le suivre! CLAIRE, faisant mine de sortir. Ah bon? Vous croyez? Faut le suivre? Où? Il n a rien dit. 14

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