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1 Masques et gants: Pour vous protéger et faire rempart au Coronavirus, êtes-vous plutôt masque, plutôt gants ou plutôt les deux? Alors que les employés de magasins ou officines en portent systématiquement, ce n'est pas la règle pour tout le monde. Est-ce comme pour le masque, un signe de pénurie? Certes, les gants jetables sont également introuvables aujourd'hui dans les pharmacies ou les supermarchés mais ça semble aussi une question d'utilité. Les gants servent à limiter la contamination (sinon pourquoi les médecins, infirmières, dentistes, etc, en porteraient?) mais demandent une vigilance importante de la part des utilisateurs. Où mettre ses gants après usage? Il faut s'équiper d'un petit sac plastique qui servira de poubelle, tout comme pour les masques. Cela évitera de salir l'intérieur de vos sacs à main ou de vos poches de blouson. Mais attention, ne pas jeter ses gants dans la rue ou n'importe où, par respect pour les autres et pour la planète. Un geste barrière de plus, indispensable.

2 e/5 date 24/01/2020 Depuis l apparition d un nouveau coronavirus qui a fait plus d une vingtaine de morts en Chine, de nombreux Chinois portent des masques pour se protéger de l épidémie. Ces masques permettent-ils de contenir l expansion d un virus? Devrait-on les porter plus souvent en France, par exemple en cas d épidémie de grippe ou de gastro?«d après ce que l on sait pour l instant, il s agirait d un virus respiratoire. On peut donc imaginer que ce virus se transmet entre humains notamment par le biais de sécrétions, comme les postillons ou gouttelettes en cas d éternuements», nous explique Sandrine Belouzard, chercheuse CNRS à l Institut Pasteur de Lille et au Centre d infection et d immunité de Lille. Les masques dits «chirurgicaux», jetables et bon marché, sont en temps normal principalement utilisés par des personnes malades. Un tel masque permet d éviter, lors de l expiration de la personne qui le porte, la projection de sécrétions, et donc, de transmettre l infection à d autres. En France, le ministère la Santé recommande actuellement aux personnes séjournant ou revenant de Chine d en porter en cas de symptômes d infection respiratoire (fièvre, toux, difficultés respiratoires). De nombreux Chinois, qui ne sont pas malades, en portent également en prévention, pour ne pas être contaminés par ce nouveau virus. «Cela leur a été

3 recommandé. Le port d un masque par une personne qui n est pas contaminée peut la protéger dans une certaine mesure des postillons, par exemple mais il doit être manipulé correctement», ajoute Sandrine Belouzard. Car peu importe le virus, le port du masque chirurgical par une personne qui ne souhaite pas attraper un virus a ses limites. «Le masque peut protéger dans une certaine mesure, mais il n est pas efficace à 100 %, précise Sandrine Belouzard. Les limites du masque sont liées notamment à sa capacité à filtrer. S il n est pas parfaitement positionné, il peut ne pas être complètement étanche et laisser passer le virus.» De plus, souligne la spécialiste, «il faut l utiliser avec précaution, en se lavant les mains avant de le manipuler et après l avoir enlevé, et penser à le changer après quelques heures». Quid des virus comme la grippe ou la gastro? En outre, le port du masque ne couvre pas tous les moyens de transmission. Prenons la grippe, la gastro-entérite ou la bronchiolitique les principales infections dues à des virus hivernaux dans l Hexagone. «Ces trois pathologies affectent des millions de personnes chaque année», rappelle Santé publique France, l agence nationale de santé publique. Leur transmission se fait par plusieurs biais. Le virus peut être transmis par les gouttelettes émises lors de toux, d éternuements ou par les postillons et la salive de personnes infectées. Porter un masque si vous n êtes pas malade peut donc vous éviter de recevoir les postillons d une personne malade qui serait en face de vous. Cependant, ces virus peuvent également être transmis par «le contact direct des mains d une personne infectée à une autre personne (par exemple quand on se serre la main) ou par le contact d objets (jouets, doudous, tétines, boutons d ascenseur, couverts, etc.) contaminés par une personne malade», ajoute Santé publique France. Et dans ce cas, porter un masque ne suffira pas à éviter la contamination. Sandrine Belouzard souligne que la prévention passe aussi par des mesures d hygiène : «Il est important de se laver les mains fréquemment, d éviter de se toucher le visage et il est préférable de tousser dans son coude. Ces mesures d hygiène sont primordiales car beaucoup de gens se touchent souvent le visage sans avoir les mains propres, ce qui constitue un risque d infection important.» 7De nombreux Chinois, qui ne sont pas malades, en portent également en prévention, pour ne pas être contaminés par ce nouveau virus. «Cela leur a été recommandé. Le port d un masque par une personne qui n est pas

4 contaminée peut la protéger dans une certaine mesure des postillons, par exemple mais il doit être manipulé correctement», ajoute Sandrine Belouzard. Car peu importe le virus, le port du masque chirurgical par une personne qui ne souhaite pas attraper un virus a ses limites. «Le masque peut protéger dans une certaine mesure, mais il n est pas efficace à 100 %, précise Sandrine Belouzard. Les limites du masque sont liées notamment à sa capacité à filtrer. S il n est pas parfaitement positionné, il peut ne pas être complètement étanche et laisser passer le virus.» De plus, souligne la spécialiste, «il faut l utiliser avec précaution, en se lavant les mains avant de le manipuler et après l avoir enlevé, et penser à le changer après quelques heures». Quid des virus comme la grippe ou la gastro? En outre, le port du masque ne couvre pas tous les moyens de transmission. Prenons la grippe, la gastro-entérite ou la bronchiolitique les principales infections dues à des virus hivernaux dans l Hexagone. «Ces trois pathologies affectent des millions de personnes chaque année», rappelle Santé publique France, l agence nationale de santé publique. Leur transmission se fait par plusieurs biais. Le virus peut être transmis par les gouttelettes émises lors de toux, d éternuements ou par les postillons et la salive de personnes infectées. Porter un masque si vous n êtes pas malade peut donc vous éviter de recevoir les postillons d une personne malade qui serait en face de vous. Cependant, ces virus peuvent également être transmis par «le contact direct des mains d une personne infectée à une autre personne (par exemple quand on se serre la main) ou par le contact d objets (jouets, doudous, tétines, boutons d ascenseur, couverts, etc.) contaminés par une personne malade», ajoute Santé publique France. Et dans ce cas, porter un masque ne suffira pas à éviter la contamination. Sandrine Belouzard souligne que la prévention passe aussi par des mesures d hygiène : «Il est important de se laver les mains fréquemment, d éviter de se toucher le visage et il est préférable de tousser dans son coude. Ces mesures d hygiène sont primordiales car beaucoup de gens se touchent souvent le visage sans avoir les mains propres, ce qui constitue un risque d infection important.»

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