Comprendre la jeunesse d aujourd hui

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Comprendre la jeunesse d aujourd hui"

Transcription

1 Comprendre la jeunesse d aujourd hui 1 Comprendre la jeunesse d aujourd hui Guy Bajoit 1 Être jeune aujourd hui, c est beaucoup plus difficile que de l avoir été il y a trente ou quarante ans. La raison immédiate est que l avenir de la jeunesse actuelle est bien plus incertain que ne l était celui de la génération qui les a précédés. Mais cette incertitude générale a une origine, qu il faut d abord rappeler. 1. Deux changements contradictoires, générateurs d incertitude On peut le dire en une phrase : ceux qui sont jeunes aujourd hui sont nés et ont été socialisés dans une société qui les fait rêver plus haut et plus grand, mais qui répartit très inégalement les opportunités et les ressources pour réaliser les rêves qu elle éveille. Il faut préciser et nuancer ce constat. Une société qui fait rêver plus haut et plus grand La plupart des messages culturels que les jeunes reçoivent (par la télévision, le cinéma, la publicité, les magazines, les livres et les copains, mais aussi par la famille et même par l école) les invitent à voir grand, à mettre très haut la barre. Ils leur disent qu ils ont le droit : - de devenir eux-mêmes : de réaliser de leurs goûts, leurs préférences, leurs talents ; d épanouir leur corps, leur esprit et leur cœur ; de se réaliser comme personne, d être authentiques, d être singuliers ; - de choisir leur vie : de décider eux-mêmes de tout (études, amis, couple, religion, travail, opinion, mode de vie ) ; d exercer leur liberté de choix ; - de vivre avec plaisir et passion : de ne plus souffrir (ni pour naître, pour étudier, pour travailler, pour vivre en couple, ni pour être malade, ni même pour mourir) ; de jouir, de prendre du plaisir ; de vivre tout ce qu ils font avec passion ; - de prendre garde à eux : d être prudents, de se méfier des maladies (le sida, le cancer, l obésité, la «malbouffe», le tabac, l alcool ), des accidents (la ceinture de sécurité ), de l exclusion sociale (le chômage, la drogue, la solitude, la délinquance ) Avoir un projet («deviens toi-même») personnel («choisis ta vie»), épanouissant («cherche la passion et le plaisir») et cependant réaliste («prends garde à toi») est devenu ce que la culture régnante attend de tous, mais surtout des jeunes, s ils veulent avoir une vie bonne. C est leur droit, 1 Sociologue, professeur émérite de l'université Catholique de Louvain.

2 2 mais c est aussi leur devoir de réussir à se conformer à ces injonctions. Cet appel s adresse à tous les jeunes : qu ils soient nés dans un berceau doré ou que leurs parents soient chômeurs, ils ont le nez sur les mêmes écrans, la même télévision et les mêmes vitrines! S ils étaient nés cinquante ou cinq cents ans plus tôt, ou dans une autre culture, ils auraient eu à se conformer à d autres «commandements». Mais voilà : c est ici et maintenant qu ils doivent vivre, et cela, ils ne l ont pas choisi! Une société qui répartit inégalement les moyens de réaliser les rêves Réussir une telle entreprise n est facile pour personne : il faut de l audace, de la créativité, du courage, du travail, du temps, de la formation, de l argent. Or, l autre changement majeur que nos sociétés ont connu depuis quelques décennies concerne le modèle économique et social sur lequel elles reposent. Elles ont adopté un modèle néolibéral qui se fonde sur trois piliers : - la compétition : la performance, l autonomie individuelle, la créativité, l imagination, la flexibilité ; il faut courir et gagner ; vive les winners et tant pis pour les loosers ; - la consommation : pour être «quelqu un», pour exister dans la société, il faut acheter et avoir ; il faut se procurer tous les gadgets technologiques que les entreprises vendent et les renouveler chaque fois qu elles produisent un nouveau modèle ; et pour cela, il faut s endetter, puis travailler pour payer ses dettes ; - la communication : il faut «être dans le coup», être connecté avec le monde entier : surfer sur le web, chater sur internet, envoyer des SMS, se faire des «amis» sur facebook, voyager, être mobiles La logique même de ce système est exclusive : elle élimine, elle rejette à sa marge tous ceux qui sont incapables de faire tout cela, parce qu ils n en ont pas les ressources. Il est vrai que les États essayent, les uns plus, les autres moins, d aider leurs citoyens à acquérir ces ressources, mais les efforts qu ils font pour cela sont nettement insuffisants pour compenser l exclusion que le système ne cesse de produire. Et s ils sont insuffisants, c est parce que les politiques sociales et publiques sont incompatibles avec le modèle néolibéral : elles sont, en effet, financées par des impôts. 2. Les visages multiples de l incertitude Entre ces deux changements majeurs (culturel d une part et socioéconomique de l autre), il y a donc une contradiction : le premier invite les jeunes à rêver haut et grand, le second les ramène sur terre! Leurs incertitudes viennent de cette contradiction et elles ont des visages multiples. Bien sûr, il y a d abord la question de l emploi, donc, celle de l argent, du pouvoir d achat. Quand le taux de chômage des jeunes varie entre 7%

3 Comprendre la jeunesse d aujourd hui 3 (aux Pays-Bas) et 44% (en Espagne), on comprend qu ils s inquiètent. Mais il ne suffit pas, pour les rassurer, qu ils trouvent un emploi : ceux qui en ont un doivent souvent se contenter d un travail précaire, mal payé la «génération 800 Euros!» et surtout sans perspective d épanouissement personnel, ce qui est contraire aux attentes que leur culture leur inspire. Mais il y a au moins un autre visage de l incertitude, dont les effets sont aussi dévastateurs : la question du lien social. Les jeunes ont le sentiment de vivre dans un monde social et politique qui ne les protège pas, qui les laisse se débrouiller tout seuls, ou avec le seul appui, souvent limité, de leurs parents. A part ça, rien n est sûr! Former un couple et avoir des enfants dans un monde où les liens affectifs sont si fragiles, leur apparaît comme un risque grave, qu il faut reporter à plus tard, même si leur épanouissement personnel en dépend. Participer à la vie citoyenne, quand l intérêt général tombe sous la coupe de politiciens qui se font élire en en parlant, en le promettant, mais qui ne s occupent que des intérêts particuliers d une classe dominante («les Marchés») qui les corrompt et décide à leur place, leur semble complètement inutile, voire dérisoire. Compter sur cette classe dominante et ces politiciens pour se préoccuper d un environnement sûr et sain, dans lequel ils voudraient vivre, leur semble illusoire. Les jeunes ne manquent donc, certainement pas, de réalisme, ni de capacité d analyse! 3. Les réactions à l incertitude Il faut dire un mot des réactions des jeunes face à ce monde incertain. Ceux qui ne savent pas quoi faire, qui se sont trompés, qui n ont pas assez travaillé, qui n ont pas su être compétitifs ou pas assez motivés, qui ont pris trop de risques et se sont «plantés», qui ont manqué de chance se sentent «nuls», «out», «marginalisés». Se conformant avec peine aux normes culturelles régnantes de la «vie bonne», ils ont, forcément, des problèmes d identité d où la centralité actuelle de la question identitaire. Ils réagissent à cela de quatre manières différentes : - certains s efforcent s adapter au modèle social et économique dominant : ils sont les «bons élèves» du modèle néolibéral ; remplis de bonne volonté, ils étudient, ils cherchent un emploi ; s ils échouent, ils essaient encore et encore d être plus compétitifs, plus connectés sur le web et plus consommateurs ; - d autres, à l inverse, se découragent et fuient ce modèle, se réfugiant dans les marges, les contre-cultures, faites d oisiveté, de drogues diverses, et parfois de violence et de délinquance, créant ainsi de l insécurité autour d eux ; - d autres encore sont pragmatiques : ils profitent du «système», ils font semblant, ils trichent autant qu ils peuvent avec la sécurité sociale (le chômage, les aides publiques) ;

4 4 - d autres enfin protestent : ils se politisent, rejoignent les indignés, les alter-mondialistes, les anonymus ; parfois aussi les partis de l extrême gauche ou de l extrême droite! Ils peuvent, bien sûr, combiner (à doses variables) ces quatre logiques, mais ils n ont, comprenez-le, que ces solutions-là, dans un monde qui les invite à rêver haut et grand, mais qui ne leur offre pas les moyens d «aller jusqu au bout de leurs rêves» comme le voulait Jacques Brel (qui, lui, en avait les moyens!) 4. Socialisateurs et socialisés 2 Ceux qui, parents ou enseignants, ont à assumer la tâche délicate de socialiser les jeunes d aujourd hui de leur enseigner ce qu ils doivent savoir et faire pour avoir une «vie bonne» en société : pour qu ils puissent s épanouir comme des individus singuliers et être reconnus pour cela par les autres se heurtent à des difficultés importantes qu ils n auraient pas rencontrées s ils étaient nés cinquante ans plus tôt. Jadis, en effet, il y avait aussi des «modèles culturels» régnants (religieux chrétien d abord, puis rationaliste moderne) qui, par la bouche de leurs «exégètes», faisait savoir aux gens comment ils devaient s y prendre pour avoir une «vie bonne» : ils devaient respecter les commandements de Dieu, traduits et complétés par la Sainte Église ; ou bien ils devaient se soumettre aux exigences de la Raison, interprétées par des élites (étatiques, politiques, scientifiques, morales). Bref, ils savaient ce qu ils avaient à faire pour avoir une «vie bonne» et les injonctions auxquelles ils devaient se plier leur venaient de sources externes à leur conscience et leur étaient imposées par des autorités légitimes. Ils n avaient qu à leur obéir, et plus cela leur serait pénible, plus ils auraient du mérite ; s ils n étaient pas récompensés ici-bas, ils le seraient dans l audelà! S épanouir comme individu et jouir pour cela de la reconnaissance des autres, c était, pour eux, se soumettre à des commandements attribués à des Personnages méta-sociaux, à des universaux silencieux (Dieu, jusqu à l avènement de la modernité, puis, par un «polythéisme» retrouvé : la Raison, le Progrès, l Égalité, la Démocratie, le Socialisme, la Liberté, la Nation, la Patrie, le Devoir, le Travail, la Nature et j en passe). Ce n était pas toujours facile d obéir, mais, au moins, c était clair! Le modèle culturel qui règne aujourd hui que j ai appelé «subjectiviste» parce qu il invite chacun à être sujet de lui-même, donc à n obéir qu à sa conscience invite, voire impose, à tout individu de se 2 Je renvoie le lecteur à un autre texte («Pour enseigner, j en saigne») que je ne fais que résumer ici.

5 Comprendre la jeunesse d aujourd hui 5 conformer aux «commandements» énoncés au point 1 ci-dessus 3. Fort logiquement, plus ils sont jeunes, plus ils ont été socialisés sous l emprise de ce modèle, et plus ils sont sensibles à son appel, surtout quand ils appartiennent à des milieux sociaux plus instruits, plus urbanisés et plus laïcisés. Cela qui ne signifie nullement que les jeunes entendraient tous l appel du modèle subjectiviste, alors que leurs parents ou leurs enseignants ne l entendraient pas du tout. C est plus compliqué que çà! Ce n est pas surtout une question d âge mais plutôt de socialisation : le malentendu ou le «pas-entendu», le «pas-audible» s installe surtout entre des individus qui ont été socialisés dans des modèles culturels différents. Cependant, c est aussi une question d exigences concrètes de l organisation : il est beaucoup plus facile de «gérer» trois enfants dans une famille, que trente élèves dans une classe ou trois cents travailleurs dans une entreprise. Dans la relation pédagogique scolaire, les malentendus générationnels semblent se cristalliser principalement autour de deux problèmes : l exercice de l autorité (donc la discipline) et la motivation au travail. J ai relevé à maintes reprises ces deux difficultés majeures chez bon nombre d enseignants, rencontrés dans les journées pédagogiques organisées par les écoles secondaires. Le rapport à l autorité En passant du règne du modèle culturel rationaliste (et de ce qui restait du religieux) au modèle subjectiviste, le rapport à l autorité a changé d une manière radicale : on est passé d un modèle disciplinaire à un modèle réflexif. - Sous le mode disciplinaire, les normes sont prescrites par un code formel, préexistant à la relation, et auquel les conduites sont comparées ; le détenteur de l'autorité est investi d'un statut social qui l'autorise à juger les conduites ; il décide si celles-ci sont conformes ou non à la norme ; la déviance est punie par des sanctions codifiées et applicables à tous. 3 Comme le confirment les recherches sur les valeurs en Europe. Sous l égide de l Union Européenne, des sociologues organisent tous les neuf ans (1981, 1990, 1999 et 2008), dans tous les pays de l Union, un European Values Survey (EVS) : un long questionnaire est passé à des échantillons représentatifs de la population de chaque pays ; on recueille ainsi les opinions des gens sur toutes sortes de questions : la famille, le travail et les loisirs, l éducation, la religion et la morale, la politique, l économie, l environnement, la sociabilité, etc. Les résultats sont analysés et publiés dans chaque pays : par exemple, pour la Belgique, L'univers des Belges (1984) ; Belges heureux et satisfaits (1992) et Belge toujours (2001) ; pour la France : Les valeurs des Français (1984), Les valeurs des Français (2000), La France à travers ses valeurs (2009). Certaines études proposent aussi des comparaisons internationales : par exemple, Jean Stoetzel, Les valeurs du temps présent, (1983) et Ronald Inglehart, La transition culturelle dans les sociétés industrielles avancées (1993). D autres portent sur certaines catégories particulières de la population, et notamment sur les jeunes : par exemple, Olivier Galland, Les jeunes Français ont-ils raison d avoir peur? (2009) ; Bernard Roudet, Regard sur les jeunes en France (2009) ; Pierre Bréchon et Jean- François Tchernia (sous la direction de ) : La France à travers ses valeurs (Paris, Armand Colin, 2009).

6 6 - Sous le mode réflexif, les normes sont construites par discussion avec ceux auxquels elles s'appliquent (donc elles ne peuvent former un code préexistant à la relation) ; le détenteur de l'autorité est avant tout un médiateur qui s'efforce d'engager les parties dans un contrat ; la conformité des conduites aux normes est évaluée par tous les acteurs concernés ; les sanctions sont définies au cas par cas dans le but de reconstruire la relation perturbée par la déviance. En clair, cela veut dire que les jeunes s attendent à une autorité réflexive, mais que les adultes à cause de leur âge, de leur rôle, de leur statut et des contraintes de l organisation dans laquelle ils sont pris, ne savent pas toujours comment l exercer : le mode disciplinaire leur est plus habituel, plus facile, plus gratifiant et plus adéquat. L idéal serait sans doute de faire participer les jeunes à l élaboration et à l application des normes de la vie commune, en famille, à l école ou ailleurs. Comme le disait très justement une enseignante : «quand les élèves font la discipline eux-mêmes, ils sont souvent plus exigeants que nous». Bien sûr, cela demande, notamment, du temps (pour discuter et justifier les normes, pour évaluer les infractions et décider des sanctions), et ce temps, les enseignants ne l ont pas, car ils doivent le plus souvent le consacrer à d autres activités : «mon rôle est d enseigner les mathématiques à Pierre, pas de lui apprendre le savoir-vivre». Donc, c est difficile! Le rapport au travail Le travail a été, au cours de l histoire, considéré par notre culture de plusieurs manières différentes : comme un labeur pénible et indigne, comme une punition nécessaire au rachat des péchés, comme un devoir et un service utile à la collectivité, comme un moyen d épanouir des talents par une créativité personnelle. Clairement, sous le règne du modèle culturel subjectiviste, le travail n a de sens que s il permet à l individu de se conformer aux injonctions de ce modèle, rappelées au point 1 ci-dessus : on est passé d une implication laborieuse à une implication hédoniste dans le travail. Faute de quoi, il n a pas de sens, il est absurde, donc, il ne saurait motiver personne. En clair, cela veut dire que pour motiver les jeunes à travailler, il faut les passionner pour ce qu on leur propose de faire. Comme le disait la même enseignante : «quand les élèves sont passionnés, ils soulèveraient des montagnes». Sinon, c est un labeur pénible, qu il faut bien faire «pour avoir des points à l examen» (de la reconnaissance sociale) ; donc, ils font juste ce qu il faut, en traînant les pieds. Bien sûr, passionner les élèves demande du temps, du travail, de la créativité, de l esprit d équipe, et de la passion de l enseignant pour son propre métier. Et il faut surmonter pas mal de difficultés et de déboires : «les élèves se passionnent pour un thème qui demande trois mois de travail ; trois semaines après, ça ne les

7 Comprendre la jeunesse d aujourd hui 7 intéresse plus et ils veulent passer à autre chose» ; ou bien «les thèmes qui les intéressent sont pluridisciplinaires, alors que je dois enseigner les mathématiques prévues au programme, un point c est tout». 5. Les réactions des enseignants De même que les jeunes ont quatre réactions possibles devant l incertitude qui pèse sur leur avenir (voir le point 3 ci-dessus), les enseignants réagissent, eux aussi, selon ces mêmes logiques à l incertitude qui gangrène leur difficile métier. - Certains s efforcent de s adapter au changement : ils essayent d acquérir des compétences nouvelles, ils font des formations en pédagogie, suivent des cours de systémique, de PNL, de gestion des conflits et du stress, essaient par tous les moyens, et avec plus ou moins de bonheur, de motiver leurs élèves et de négocier avec eux les normes de la vie commune. - D autres se découragent et fuient : ils ne veulent plus faire ce métier, ils le quittent (entièrement ou en partie), ils tombent malades, ils se font mettre en disponibilité ou en mission de service ; - D autres sont pragmatiques : ils restent mais sans conviction, sans passion, ils essaient de continuer comme ils ont toujours fait, mais ils s usent, se fatiguent (burn out), parfois deviennent amers, et finissent par faire «juste leur boulot» sans prendre d initiative ; - Et d autres encore protestent : ils réclament auprès de leur directeur, ils font du syndicalisme ou créent des «coordinations», organisent des manifestations, dans ou hors des syndicats, ils réclament des conditions de travail qui leur permettent de s adapter aux changements. Pour conclure Ni les jeunes, ni leurs parents, ni les élèves, ni les enseignants, ni les directeurs, ni les fonctionnaires du ministère de l éducation ne sont coupables des grandes mutations économiques, sociales et culturelles qui se sont produites dans les sociétés industrielles depuis quatre ou cinq décennies. Ces mutations sont le résultat des rapports de force entre des acteurs emportés par des logiques d action qui les dépassent et aucun d eux n a décidé de tels changements 4. Personne n étant coupable dans cette affaire, si l on veut comprendre ce qui se passe, il faut d abord cesser de se renvoyer la faute : «les jeunes d aujourd hui n ont plus de valeurs», «les parents ont démissionné», «les profs ont la belle vie : ils ne 4 Pour ceux qui veulent en savoir plus, j ai traité de cette question dans un livre : Le changement social. Approche sociologique du changement social et culturel dans les sociétés occidentales contemporaines. Paris, Armand Colin, 2003.

8 8 travaillent pas assez», «les fonctionnaires décrètent tout d en haut, sans savoir ce que c est qu une classe», etc Tout cela est largement faux et surtout, ne permet pas d analyser la réalité. S ils ne sont pas coupables, par contre, ils sont responsables : ils doivent tenir compte des mutations qui se sont produites, il leur faut essayer de les comprendre, de les évaluer, pour savoir comment s y adapter et protester (à moins de s en aller, mais c est pareil ailleurs)!

Un contrat de respect mutuel au collège

Un contrat de respect mutuel au collège Apprentissage du respect - Fiche outil 01 Un contrat de respect mutuel au collège Objectifs : Décrire une action coopérative amenant élèves et adultes à s interroger sur leurs propres comportements en

Plus en détail

RÉSULTAT DISCIPLINAIRE RÈGLE DE RÉUSSITE DISCIPLINAIRE Programme de formation de l école québécoise Secondaire - 1 er cycle

RÉSULTAT DISCIPLINAIRE RÈGLE DE RÉUSSITE DISCIPLINAIRE Programme de formation de l école québécoise Secondaire - 1 er cycle RÉSULTAT DISCIPLINAIRE RÈGLE DE RÉUSSITE DISCIPLINAIRE Programme de formation de l école québécoise Secondaire - er cycle Direction générale de la formation des jeunes Octobre 006 Introduction Dans le

Plus en détail

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc

AZ A^kgZi Yj 8^idnZc Bienvenue à l âge de la majorité! l État vous présente vos droits et devoirs ainsi que les principes fondamentaux de la République à travers «Le Livret du Citoyen» Nom... Prénom... Date de naissance...

Plus en détail

L endettement chez les jeunes Rapport final

L endettement chez les jeunes Rapport final L endettement chez les jeunes Rapport final Résultats du sondage pour le secteur d Alma L école secondaire Séminaire Marie-Reine-du-Clergé ainsi que le Collège d Alma Remis au : Service budgétaire de Lac-

Plus en détail

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit J ai droit, tu as droit, il/elle a droit Une introduction aux droits de l enfant Toutes les personnes ont des droits. Fille ou garçon de moins de 18 ans, tu possèdes, en plus, certains droits spécifiques.

Plus en détail

Novembre 2014. Novembre 2014

Novembre 2014. Novembre 2014 Rapport Rapport de de recherche recherche QUE QUE VIVENT VIVENT LES LES 18 18 30 30 ANS ANS?? Novembre 2014 Novembre 2014 "Être jeune aujourd hui, c est beaucoup plus difficile que de l avoir été il y

Plus en détail

Assises de l Enseignement Catholique Intervention de Paul MALARTRE Paris Cité des Sciences de La Villette 8 juin 2007

Assises de l Enseignement Catholique Intervention de Paul MALARTRE Paris Cité des Sciences de La Villette 8 juin 2007 Assises de l Enseignement Catholique Intervention de Paul MALARTRE Paris Cité des Sciences de La Villette 8 juin 2007 Quand je pense à ces nouveaux Chefs d établissement qui me disaient récemment avoir

Plus en détail

Protection individuelle

Protection individuelle Protection individuelle Franchise annuelle Ce plan n'est plus offert 200 $ 900 $ depuis le 1er mars 2015 1 006 $ / / 18-24 87,88 $ 71,71 $ - 39,35 $ 37,08 $ 63,91 $ 25-29 91,38 $ 74,47 $ - 41,04 $ 38,86

Plus en détail

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques

C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S. Des attitudes des Européens face aux risques C R É D I T A G R I C O L E A S S U R A N C E S Observatoire Ipsos-LogicaBusiness Consulting/Crédit Agricole Assurances Des attitudes des Européens face aux risques Fiche technique Ensemble : 7245 répondants

Plus en détail

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION

LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION LE DON : UN MODELE DE MANAGEMENT AU SERVICE DE LA COOPERATION Face à une rationalisation croissante du secteur social et médico-social, accentuée par les effets de crise, comment un directeur de structure

Plus en détail

Se libérer de la drogue

Se libérer de la drogue Chacun doit savoir qu il peut se libérer de la drogue à tout moment. Se libérer de la drogue Je ne maîtrise plus la situation Longtemps encore après la première prise de drogue, le toxicomane croit pouvoir

Plus en détail

DOSSIER de présentation

DOSSIER de présentation Projet d Habitat Participatif intergénérationnel et écologique DOSSIER de présentation 2015 Sommaire Mots d Ecoravissants Présentation d Ecoravie Donnez du sens à votre argent Chiffres et dates Contact

Plus en détail

Le rapport des femmes à la beauté

Le rapport des femmes à la beauté 1 Le rapport des femmes à la beauté Etude CSA pour Madame Figaro Rapport d étude octobre 2014 Julie GAILLOT, Directrice de clientèle julie.gaillot@csa.eu / 01 57 00 59 06 Marek KUBISTA Chargé d études

Plus en détail

La sécurité sur Internet

La sécurité sur Internet La sécurité sur Internet si on en parlait en famille? Petit guide à l usage des parents Internet pour tous Internet de demain Réalisé avec l aide du ministère de l Enseignement supérieur et de la Recherche

Plus en détail

Lorsqu une personne chère vit avec la SLA. Guide à l intention des enfants

Lorsqu une personne chère vit avec la SLA. Guide à l intention des enfants Lorsqu une personne chère vit avec la SLA Guide à l intention des enfants 2 SLA Société canadienne de la SLA 3000, avenue Steeles Est, bureau 200, Markham, Ontario L3R 4T9 Sans frais : 1-800-267-4257 Téléphone

Plus en détail

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR?

QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? QU EST-CE QUI VOUS MÈNE: LA TÊTE OU LE COEUR? Source: DUMONT, Nicole. Femmes d aujourd hui, Vol. 1 No. 8., janvier 1996. On dit de certaines personnes qu elles n ont pas de tête ou qu elles n ont pas de

Plus en détail

Etre parent-s d adolescent-e

Etre parent-s d adolescent-e LA LETTRE AUX PARENTS N o 1 Chers parents, Etre parent d un-e adolescent-e n est pas toujours une chose facile, vous le savez bien! Bien sûr, vous vous réjouissez de voir grandir votre enfant, et de lui

Plus en détail

DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE

DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE Ecole d Application STURM Janvier-Février 2012 CM2 Salle 2 Mme DOUILLY DEBAT PHILO : L HOMOSEXUALITE Sujet proposé par les élèves et choisi par la majorité. 1 ère séance : définitions et explications Réflexion

Plus en détail

Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23. Top Rendement 1. Type d assurance-vie

Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23. Top Rendement 1. Type d assurance-vie Fiche info-financière Assurance-vie pour une combinaison des branches 21 et 23 Top Rendement 1 Type d assurance-vie Assurance-vie individuelle avec taux d intérêt garanti (branche 21). En ce qui concerne

Plus en détail

Charte de la laïcité à l École Charte commentée

Charte de la laïcité à l École Charte commentée Charte de la laïcité à l École Charte commentée Ce document propose un commentaire de la phrase de préambule et de chacun des articles de la Charte de la laïcité à l École. Il explicite le sens des principales

Plus en détail

4.1. Exercice pour mieux se connaître

4.1. Exercice pour mieux se connaître Fiche de travail 4.1 4.1. Exercice pour mieux se connaître Objectif: Trouver ou retrouver qui vous êtes. Identifier ce que vous aimez chez vous. 1 ère étape Compléter les phrases suivantes: 1. Ce que j'aime

Plus en détail

Matériel créé par l équipe du programme Le monde en classe d UNICEF Canada à des fins d utilisation en milieu scolaire. lemondeenclasse@unicef.

Matériel créé par l équipe du programme Le monde en classe d UNICEF Canada à des fins d utilisation en milieu scolaire. lemondeenclasse@unicef. ENSEIGNER LES DROITS DES ENFANTS Droits,désirs et besoins TROUSSE D ACTIVITÉS ET DE FICHES PÉDAGOGIQUES www.unicef.ca Matériel créé par l équipe du programme Le monde en classe d UNICEF Canada à des fins

Plus en détail

L utilisation de l approche systémique dans la prévention et le traitement du jeu compulsif

L utilisation de l approche systémique dans la prévention et le traitement du jeu compulsif L utilisation de l approche systémique dans la prévention et le traitement du jeu compulsif Isabelle Cyr, B.sc. Psychologie. B.sc. Service social. T.s. Thérapeute Josée Dostie, B.A. Psychologie. Thérapeute

Plus en détail

PROJET D ETABLISSEMENT

PROJET D ETABLISSEMENT PROJET D ETABLISSEMENT «Amener chacun à une autonomie responsable» INTRODUCTION Dans l esprit du Projet Educatif défini par le Pouvoir Organisateur du Collège Notre-Dame et dans la volonté de respecter

Plus en détail

Sondage sur le phénomène de la cyberintimidation en milieu scolaire. Rapport présenté à la

Sondage sur le phénomène de la cyberintimidation en milieu scolaire. Rapport présenté à la Sondage sur le phénomène de la cyberintimidation en milieu scolaire Rapport présenté à la Mars 2008 Tables des matières Contexte et objectifs.... 2 Page Méthodologie.3 Profil des répondants...6 Faits saillants..10

Plus en détail

ECOLE SAINTE ANNE PROJET PEDAGOGIQUE ECOLE PRIMAIRE CATHOLIQUE HORS CONTRAT

ECOLE SAINTE ANNE PROJET PEDAGOGIQUE ECOLE PRIMAIRE CATHOLIQUE HORS CONTRAT ECOLE SAINTE ANNE PROJET PEDAGOGIQUE ECOLE PRIMAIRE CATHOLIQUE HORS CONTRAT L école Sainte-Anne a été fondée dans le souci de transmettre à nos enfants un enseignement complet intégrant l intelligence

Plus en détail

FAISABILITÉ D UN ORGANISME EUROPÉEN Supporters Direct RÉSUMÉ LONDRES, AOÛT 2008 RÉSUMÉ

FAISABILITÉ D UN ORGANISME EUROPÉEN Supporters Direct RÉSUMÉ LONDRES, AOÛT 2008 RÉSUMÉ FAISABILITÉ D UN ORGANISME EUROPÉEN Supporters Direct LONDRES, AOÛT 2008 RÉALISÉ POUR L UEFA PAR Supporters Direct Reconnaissons les supporters comme un élément essentiel de l identité des clubs. Michel

Plus en détail

La rue. > La feuille de l élève disponible à la fin de ce document

La rue. > La feuille de l élève disponible à la fin de ce document La rue Grandir, qu est-ce que cela signifie vraiment? Un jeune qui a vécu isolé dans les rues de Paris témoigne. Cette fiche pédagogique propose de découvrir une réalité peu connue de la France d aujourd

Plus en détail

RÈGLEMENT. sur la collaboration avec les intermédiaires

RÈGLEMENT. sur la collaboration avec les intermédiaires RÈGLEMENT sur la collaboration avec les intermédiaires Fédération Internationale de Football Association Président : Joseph S. Blatter Secrétaire Général : Jérôme Valcke Adresse : FIFA FIFA-Strasse 20

Plus en détail

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices

Attirez-vous les Manipulateurs? 5 Indices Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent 1 Attirez-vous les Manipulateurs? Claire Parent Mini livre gratuit Sherpa Consult Bruxelles, Mai 2012 Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction

Plus en détail

LA LETTRE D UN COACH

LA LETTRE D UN COACH LA LETTRE D UN COACH COACH DIDIER GAGNANT KALIPE N 18 du Dimanche 04 Mai 2014 «Il fallait commencer un peu plutôt ; c'est-à-dire maintenant et résolument.» Un Coach vous enseigne la Méthode qui permet

Plus en détail

N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse. 1. Problématique

N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse. 1. Problématique N 163 - ROUX-PEREZ Thérèse CONSTRUCTION IDENTITAIRE DES ENSEIGNANTS EN FORMATION INTIALE : ENTRE REPRESENTATIONS PARTAGEES ET ELEMENTS DE DIFFERENCIATION DANS LE RAPPORT AU METIER 1. Problématique L étude

Plus en détail

European School Brussels II. Avenue Oscar Jespers 75. 1200 Brussels

European School Brussels II. Avenue Oscar Jespers 75. 1200 Brussels European School Brussels II Avenue Oscar Jespers 75 1200 Brussels Toute forme de harcèlement, qu il soit verbal, physique ou psychologique, est absolument inacceptable dans notre école. Ce document de

Plus en détail

RÉFLÉCHIR AUX ENJEUX DU CRÉDIT

RÉFLÉCHIR AUX ENJEUX DU CRÉDIT Activités éducatives pour les élèves de 10 à 11 ans RÉFLÉCHIR AUX ENJEUX DU CRÉDIT NIVEAU : PRIMAIRE GROUPE D ÂGE : ÉLÈVES DE 10 À 11 ANS SOMMAIRE DE L ACTIVITÉ Après avoir étudié les types de paiement,

Plus en détail

PARTICIPER À UNE VENTE AUX ENCHÈRES D ŒUVRES D ART

PARTICIPER À UNE VENTE AUX ENCHÈRES D ŒUVRES D ART Activités éducatives pour les élèves de 10 à 11 ans PARTICIPER À UNE VENTE AUX ENCHÈRES D ŒUVRES D ART NIVEAU : PRIMAIRE GROUPE D ÂGE : ÉLÈVES DE 10 À 11 ANS SOMMAIRE DE L ACTIVITÉ Les élèves observent

Plus en détail

Révélatrice de talents. Développement personnel

Révélatrice de talents. Développement personnel Révélatrice de talents Développement personnel Révélatrice de talents Une entreprise à votre écoute pour vous accompagner de manière professionnelle dans tous vos projets Le développement personnel Notre

Plus en détail

LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN

LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN LA RECONNAISSANCE AU TRAVAIL: DES PRATIQUES À VISAGE HUMAIN JEAN-PIERRE BRUN PROFESSEUR CHAIRE EN GESTION DE LA SANTÉ ET DE LA SÉCURITÉ DU TRAVAIL UNIVERSITÉ LAVAL http://cgsst.fsa.ulaval.ca Dans quatre

Plus en détail

Le M.B.A. professionnel

Le M.B.A. professionnel Le M.B.A. professionnel Un M.B.A. à temps partiel pour les professionnels qui travaillent un programme unique Le nouveau M.B.A. professionnel de la Faculté de gestion Desautels de l Université McGill est

Plus en détail

COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS

COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS COUPLE ET PROBLÈMES SEXUELS Introduction Christine Reynaert et Pierre Collart ont tous deux activement participé à l ouverture de centres spécialisés dans le traitement de troubles sexuels (voir analyse

Plus en détail

La transition école travail et les réseaux sociaux Monica Del Percio

La transition école travail et les réseaux sociaux Monica Del Percio Institut de psychologie et éducation Faculté des lettres et sciences humaines Espace Louis-Agassiz 1 CH-2000 Neuchâtel La transition école travail et les réseaux sociaux Monica Del Percio Institut de psychologie

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Avoir accès à la justice ou s exposer à l endettement

Avoir accès à la justice ou s exposer à l endettement Avoir accès à la justice ou s exposer à l endettement Comprendre qu il s agit d un choix difficile pour les Canadiens Aider les courtiers d assurance et les sociétés d assurance à mieux comprendre les

Plus en détail

MÉDECINE PSYCHANALYSE DROIT JURISPRUDENCE QUESTIONS À FRANÇOIS-RÉGIS DUPOND MUZART. première partie

MÉDECINE PSYCHANALYSE DROIT JURISPRUDENCE QUESTIONS À FRANÇOIS-RÉGIS DUPOND MUZART. première partie MÉDECINE PSYCHANALYSE DROIT JURISPRUDENCE QUESTIONS À FRANÇOIS-RÉGIS DUPOND MUZART première partie Alessandra Guerra En France il y a des jugements sur la question psychothérapiepsychanalyse J ai entendu

Plus en détail

Introduction au modèle de la pédagogie culturelle au service de la construction identitaire

Introduction au modèle de la pédagogie culturelle au service de la construction identitaire Introduction au modèle de la pédagogie culturelle au service de la construction identitaire Présentation conceptualisée par Lise Paiement du projet Pédagogie culturelle et animée par Marc Lauzon Juin 2008

Plus en détail

Compétences terminales de cours. philosophiques. Enseignement secondaire 3 ème degré

Compétences terminales de cours. philosophiques. Enseignement secondaire 3 ème degré Enseignant La finance islamique I Compétences terminales de cours philosophiques Enseignement secondaire 3 ème degré COMPTE D'ÉPARGNE + INTÉRÊT ALEX 230 Porte d entrée Banque Compétences Sentir, ressentir

Plus en détail

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009 L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial

Plus en détail

FORMATION : POSTURE COACH, LES METIERS D ACCOMPAGNEMENT

FORMATION : POSTURE COACH, LES METIERS D ACCOMPAGNEMENT FORMATION : POSTURE COACH, LES METIERS D ACCOMPAGNEMENT Que vous soyez parent, enseignant, formateur, pédagogue, coach, manager Que votre activité professionnelle ou simplement la quête de vous-même vous

Plus en détail

JF/EP N 110670 Contacts IFOP : Jérôme Fourquet / Esteban Pratviel Tél : 01 45 84 14 44 jerome.fourquet@ifop.com. pour

JF/EP N 110670 Contacts IFOP : Jérôme Fourquet / Esteban Pratviel Tél : 01 45 84 14 44 jerome.fourquet@ifop.com. pour JF/EP N 110670 Contacts IFOP : Jérôme Fourquet / Esteban Pratviel Tél : 01 45 84 14 44 jerome.fourquet@ifop.com pour Les Français et la fin de vie Résultats détaillés Septembre 2012 Sommaire - 1 - La méthodologie...

Plus en détail

4720.5560.46 (septembre 2009) 30 %

4720.5560.46 (septembre 2009) 30 % 4720.5560.46 (septembre 2009) 30 % Prévenir le jeu excessif chez les adolescents C est toujours gagnant! Pourquoi ce dépliant? [ ] Le rôle des parents est déterminant dans la prévention du jeu excessif

Plus en détail

Fiche d animation n 1 : Pêle-mêle

Fiche d animation n 1 : Pêle-mêle Fiche d animation n 1 : Pêle-mêle Cette animation permet au participants de découvrir les différents pièges du crédit à la consommation et plus particulièrement des ouvertures de crédit. Elle suscite également

Plus en détail

Les assureurs et les actuaires sont-ils utiles à la société?

Les assureurs et les actuaires sont-ils utiles à la société? Les assureurs et les actuaires sont-ils utiles à la société? Jean-Denis Roy 9 janvier 2010 Le vrai visage de l assurance Qu en est-il vraiment? Jean-Denis Roy 9 janvier 2010-2 Le vrai visage de l assurance

Plus en détail

LES CONSEILS CRÉATIFS DE DOUG HARRIS ET DAN O DAY

LES CONSEILS CRÉATIFS DE DOUG HARRIS ET DAN O DAY D O S S I E R libérez- LES CONSEILS CRÉATIFS DE DOUG HARRIS ET DAN O DAY La VAR organisait le 27 mars 2003 un séminaire consacré à la créativité et à la pub radio. A cette occasion, elle avait invité deux

Plus en détail

DISTINGUER LE TRAVAIL RÉMUNÉRÉ DU TRAVAIL NON RÉMUNÉRÉ

DISTINGUER LE TRAVAIL RÉMUNÉRÉ DU TRAVAIL NON RÉMUNÉRÉ Activités éducatives pour les élèves de 8 à 9 ans DISTINGUER LE TRAVAIL RÉMUNÉRÉ DU TRAVAIL NON RÉMUNÉRÉ NIVEAU : PRIMAIRE GROUPE D ÂGE : ÉLÈVES DE 8 À 9 ANS SOMMAIRE DE L ACTIVITÉ Les élèves font la différence

Plus en détail

Du 1 er juillet 2014 au 30 juin 2015

Du 1 er juillet 2014 au 30 juin 2015 Place Vignioboul Mon Pass Loisirs Du 1 er juillet 2014 au 30 juin 2015 Prénom : / Nom : Ma date de naissance : / / Téléphone (domicile) : / Mon portable : / Mon mail : / Cocher 1 possibilité : (OBLIGATOIRE)

Plus en détail

Dossier Le ménage. Le bonheur chez soi et le partage des tâches font bon ménage!

Dossier Le ménage. Le bonheur chez soi et le partage des tâches font bon ménage! Observatoire de la vie à la maison DOSSIER DE PRESSE MARS 2014 EVY RAES. Image du reportage photos ILIV 2013 - Se sentir à la maison en images Dossier Le ménage Le bonheur chez soi et le partage des tâches

Plus en détail

Memo BATL : la nouvelle loi sur la régularisation fiscale

Memo BATL : la nouvelle loi sur la régularisation fiscale Memo BATL : la nouvelle loi sur la régularisation fiscale Dans le cadre de ses objectifs, la BATL souhaite collaborer à une législation efficace et de qualité qui soit applicable dans la pratique du droit

Plus en détail

Les pratiques des 9-16 ans sur Internet

Les pratiques des 9-16 ans sur Internet Les pratiques des 9-16 ans sur Internet Regards croisés entre parents et enfants! - Principaux résultats -! Décembre 2012! Arnaud ZEGIERMAN Directeur associé az@institut-viavoice.com Aurélien PREUD HOMME

Plus en détail

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!

Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient! Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique

Plus en détail

la voie bilatérale reste la meilleure option

la voie bilatérale reste la meilleure option WWW.ELECTIONS.CH FICHE THEMATIQUE : SUISSE-UE la voie bilatérale reste la meilleure option L UE est un des principaux partenaires commerciaux de la Suisse. A l inverse, la Suisse est le deuxième partenaire

Plus en détail

Une stratégie d enseignement de la pensée critique

Une stratégie d enseignement de la pensée critique Une stratégie d enseignement de la pensée critique Jacques Boisvert Professeur de psychologie Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu La pensée critique fait partie des capacités à développer dans la formation

Plus en détail

CIRCULAIRE AUX BANQUES COMMERCIALES ET AUX BANQUES D ÉPARGNE ET DE LOGEMENT

CIRCULAIRE AUX BANQUES COMMERCIALES ET AUX BANQUES D ÉPARGNE ET DE LOGEMENT CIR. # 99 CIRCULAIRE AUX BANQUES COMMERCIALES ET AUX BANQUES D ÉPARGNE ET DE LOGEMENT En conformité aux articles 2.2.2 à 2.2.6 de la loi du 21 février 2001, relative au blanchiment des avoirs provenant

Plus en détail

environics research group

environics research group environics research group Sommaire Sondage en ligne sur les perceptions du public concernant le développement de carrière et le milieu de travail Janvier 2011 Préparé pour : Parrainé en partie par : 33,

Plus en détail

PAR VOTRE MEDECIN! «FUN», LES CIGARETTES RECOMMANDÉES NOUVELLE PERCÉE MÉDICALE!

PAR VOTRE MEDECIN! «FUN», LES CIGARETTES RECOMMANDÉES NOUVELLE PERCÉE MÉDICALE! «FUN», LES CIGARETTES RECOMMANDÉES PAR VOTRE MEDECIN! OUAH, DOC! JE ME SENS DÉJÀ MIEUX! C EST parce QUE FUN utilise le MEILleur DES TAbacs!! NOUVELLE PERCÉE MÉDICALE! VÉRIDIQUE! On a découvert que les

Plus en détail

Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7

Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7 Cadre complet de mieux-être en milieu travail Présenté par : Marilyn Babineau, Réseau de santé Horizon Isabelle Duguay, Réseau de santé Vitalité Le 7 novembre 2012 Cadre de mieux-être en Le cadre de notre

Plus en détail

Questionnaire 6-12 ans

Questionnaire 6-12 ans N D IDENTIFICATION DE LA FAMILLE : E Questionnaire 6-12 ans Protocole de passation : Lorsque la réponse de l enfant est suggérée ou influencée par une autre personne présente (parent, frère ou sœur.),

Plus en détail

WWW. toncorpsnestpasunepoubelle.com. Sortie Internationale France / Canada / Belgique / Suisse. Le 15 Octobre 2009

WWW. toncorpsnestpasunepoubelle.com. Sortie Internationale France / Canada / Belgique / Suisse. Le 15 Octobre 2009 DOSSIER PRESSE WWW. toncorpsnestpasunepoubelle.com Sortie Internationale France / Canada / Belgique / Suisse Le 15 Octobre 2009 Auteurs : Aline Bossi Florent Lamiaux Editions Le Courrier du livre Contact

Plus en détail

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat

Conseil Municipal des Enfants à Thionville. Livret de l électeur et du candidat Conseil Municipal des Enfants à Thionville Livret de l électeur et du candidat Elections du vendredi 18 novembre 2011 Mot du Maire Le Conseil Municipal des Enfants fait sa rentrée. Il joue un rôle essentiel

Plus en détail

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario

Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Manuel de l agent de crédit Banco Solidario Extraits sur la prévention du surendettement des clients texte original en espagnol La philosophie «Vivre la solidarité» peut s appliquer à toute notre vie.

Plus en détail

Epargne. Epargne jeunesse zweiplus Réaliser ses rêves. Et plus.

Epargne. Epargne jeunesse zweiplus Réaliser ses rêves. Et plus. Epargne Epargne jeunesse zweiplus Réaliser ses rêves. Et plus. Unbenannt-3.indd 1 27.1.2009 11:50:55 Uhr Et les rêves d enfant deviennent réalité. Epargne jeunesse avec la bank zweiplus. Cher investisseur,

Plus en détail

Alain d Iribarne. L aménagement des bureaux Un outil de management de la conduite du changement

Alain d Iribarne. L aménagement des bureaux Un outil de management de la conduite du changement Alain d Iribarne L aménagement des bureaux Un outil de management de la conduite du changement Les aménagements des espaces de travail sont souvent utilisés comme des outils du management de la conduite

Plus en détail

Les enjeux existentiels du dirigeant

Les enjeux existentiels du dirigeant La complexité, tout simplement Les rencontres Trajectives Les enjeux existentiels du dirigeant S accomplir pour mieux diriger la transformation Qui sommes-nous? Un cabinet avec 10 années d expérience et

Plus en détail

Le coaching d entreprise. Réalisé par: Tarik KELLAF

Le coaching d entreprise. Réalisé par: Tarik KELLAF Le coaching d entreprise Réalisé par: Tarik KELLAF L intérêt du sujet L importance de la pratique du coaching au sein de l entreprise afin d orienter le personnel, booster sa motivation et mettre en place

Plus en détail

La peur de la sanction, principale raison du changement de comportement des conducteurs La vitesse, un danger encore sous-estimé

La peur de la sanction, principale raison du changement de comportement des conducteurs La vitesse, un danger encore sous-estimé Filiale du COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 16 novembre 2009 La peur de la sanction, principale raison du changement de comportement des conducteurs La vitesse, un danger encore sous-estimé Alors que le

Plus en détail

COMMENT DÉCOUVRIR SA VOCATION

COMMENT DÉCOUVRIR SA VOCATION Stephen Wang COMMENT DÉCOUVRIR SA VOCATION Mariage, sacerdoce, vie consacrée, diaconat permanent, célibat «Petits Traités Spirituels» Série III «Bonheur chrétien» éditions des Béatitudes Ava n t-p r o

Plus en détail

Dans une étude, l Institut Randstad et l OFRE décryptent le fait religieux en entreprise

Dans une étude, l Institut Randstad et l OFRE décryptent le fait religieux en entreprise Communiqué de presse Dans une étude, l Institut Randstad et l OFRE décryptent le fait religieux en entreprise Paris, le 27 mai 2013 L Institut Randstad et l Observatoire du Fait Religieux en Entreprise

Plus en détail

Un autre regard sur. Michel R. WALTHER. Directeur général de la Clinique de La Source 52 INSIDE

Un autre regard sur. Michel R. WALTHER. Directeur général de la Clinique de La Source 52 INSIDE 52 INSIDE Un autre regard sur Michel R. WALTHER Directeur général de la Clinique de La Source Directeur général de la Clinique de La Source, Michel R. Walther est né en 1949 au Maroc de parents suisses.

Plus en détail

PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE

PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE PROGRAMME INTERNATIONAL POUR LE SUIVI DES ACQUIS DES ÉLÈVES QUESTIONS ET RÉPONSES DE L ÉVALUATION PISA 2012 DE LA CULTURE FINANCIÈRE TABLE DES MATIÈRES INTRODUCTION... 3 QUESTION NIVEAU 1: FACTURE... 4

Plus en détail

Clément ALBRIEUX (69)

Clément ALBRIEUX (69) Pratique 20 : Une nouvelle identité entrepreneuriale 287 Le témoin : Clément ALBRIEUX (69) 30 collaborateurs Comment est définie et gérée l innovation dans votre cabinet? Les collaborateurs du cabinet

Plus en détail

FORCE DE VENTE : une approche commerciale efficace

FORCE DE VENTE : une approche commerciale efficace Les formations standardisées voulant mettre le commercial dans un «moule» et formater une personne en appliquant des techniques à la lettre sont bien différentes de ce que nous vous proposons chez Semaphorus.

Plus en détail

6Des lunettes pour ceux qui en ont besoin

6Des lunettes pour ceux qui en ont besoin 6Des lunettes pour ceux qui en ont besoin Des lunettes pour ceux qui en ont besoin De nombreuses personnes dans le monde sont atteintes d erreurs de réfraction. Cela signifie que leurs yeux ne voient pas

Plus en détail

Des fins de carrière progressives : une réponse au vieillissement en emploi?

Des fins de carrière progressives : une réponse au vieillissement en emploi? Des fins de carrière progressives : une réponse au vieillissement en emploi? Prof. N. Burnay Université de Namur Université catholique de Louvain En guise d introduction Important changement démographique

Plus en détail

Canada. Bulletin d information. Réfugiés pris en charge par le gouvernement. Réinstallation des réfugiés au

Canada. Bulletin d information. Réfugiés pris en charge par le gouvernement. Réinstallation des réfugiés au Réfugiés pris en charge par le gouvernement Canada Réinstallation des réfugiés au Bulletin d information Vous souhaitez vous réinstaller au Canada et votre demande a fait l objet d un examen initial par

Plus en détail

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire

Guide du programme Transition vers l'après-secondaire Guide du programme Juin 2008 Attributs du diplômé de la Colombie-Britannique Au cours de consultations qui se sont échelonnées sur toute une année dans l ensemble de la province, des milliers de citoyens

Plus en détail

Pour les principaux résultats de cette étude, découvrez notre résumé. Tous les tableaux et les chiffres se trouvent dans le rapport complet.

Pour les principaux résultats de cette étude, découvrez notre résumé. Tous les tableaux et les chiffres se trouvent dans le rapport complet. Signaux de vente... En 2010, les commerciaux continuent de batailler sur tous les fronts. En suivant cette idée, Krauthammer, avec l'aide du Groupe ESC Clermont, a réalisé trois rapports d étude de «l'état

Plus en détail

Charte de protection des mineurs

Charte de protection des mineurs «Mes enfants, soyez joyeux!» Charte de protection des mineurs Au sein de l Académie Musicale de Liesse Mise à jour août 2014 L ensemble des adultes intervenant au sein de l Académie Musicale de Liesse

Plus en détail

Foresters pour. Guide sur. l assurance vie

Foresters pour. Guide sur. l assurance vie Foresters pour l assurance vie Guide sur l assurance vie Qu est-ce que l assurance vie? L assurance vie est un contrat établi entre une personne assurée et un prestataire d assurance vie qui verse un paiement

Plus en détail

Introduction 1. Bibliographie 317 Remerciements 323 Index 325. 2011 Pearson Education France Investisseurs de légende Glen Arnold

Introduction 1. Bibliographie 317 Remerciements 323 Index 325. 2011 Pearson Education France Investisseurs de légende Glen Arnold S o m m a i r e Introduction 1 1. Benjamin Graham 7 2. Philip Fisher 53 3. Warren Buffett et Charles Munger 81 4. John Templeton 133 5. George Soros 169 6. Peter Lynch 221 7. John Neff 255 8. Anthony Bolton

Plus en détail

SAINT JULIEN EN GENEVOIS

SAINT JULIEN EN GENEVOIS SAINT JULIEN EN GENEVOIS PROJET EDUCATIF ENFANCE-JEUNESSE Préambule Le service enfant jeunesse a une mission éducative et de prévention sociale auprès des enfants et des jeunes. (3-18 et jeunes adultes).

Plus en détail

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE!

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! rétablissement et psychose / Fiche 1 JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! JJérôme s énerve : «Je ne suis pas psychotique! Vous ne dites que des conneries! Je suis moi, Jérôme, et je ne vois pas le monde comme vous,

Plus en détail

OLIVIER BOBINEAU : L APPROCHE SOCIOLOGIQUE DES RELIGIONS

OLIVIER BOBINEAU : L APPROCHE SOCIOLOGIQUE DES RELIGIONS OLIVIERBOBINEAU:L APPROCHESOCIOLOGIQUEDESRELIGIONS Nousestimerionsquenosrecherchesneméritentpasune heuredepeinesiellesnedevaientavoirqu unintérêt spéculatif Durkheim,LaDivisionduTravailSocial,Introduction(1895).

Plus en détail

Open Source n est pas une question de foi

Open Source n est pas une question de foi Finanzdirektion Groupe parlementaire pour une informatique durable Conférence de Monsieur le Conseiller d Etat Peter Hegglin sur le thème Open Source n est pas une question de foi Mesdames et Messieurs

Plus en détail

Une discipline scolaire

Une discipline scolaire Les éléments constitutifs d une discipline scolaire Selon Michel Develay, De l apprentissage à l enseignement, Paris ESF éditeur, 1992, 2004 6, p. 32, «une discipline scolaire peut être définie par objets

Plus en détail

Le commerce. électronique et ses répercussions sur les boutiques

Le commerce. électronique et ses répercussions sur les boutiques Le commerce électronique et ses répercussions sur les boutiques Table des matières 2 Introduction 3 4 5 6 Le commerce en ligne gruge une partie des ventes au détail Le furetage en magasin est maintenant

Plus en détail

Chacun peut-il penser ce qu il veut? - Chacun : concerne l individu, pas la collectivité - Peut-il : a) a-t-il la capacité? b) a-t-il le droit?

Chacun peut-il penser ce qu il veut? - Chacun : concerne l individu, pas la collectivité - Peut-il : a) a-t-il la capacité? b) a-t-il le droit? Chacun peut-il penser ce qu il veut? - Chacun : concerne l individu, pas la collectivité - Peut-il : a) a-t-il la capacité? b) a-t-il le droit? - Penser : a) avoir des idées, des opinions b) raisonner,

Plus en détail

Le Baptême des petits enfants en 25 questions

Le Baptême des petits enfants en 25 questions Le Baptême des petits enfants en 25 questions 1. Les parents doivent-ils être baptisés pour demander le baptême de leur Non, puisque c est la personne qui va recevoir le baptême qui est concernée. Tous

Plus en détail

Problèmes de rejet, de confiance, d intimité et de loyauté

Problèmes de rejet, de confiance, d intimité et de loyauté Chapitre 7 Problèmes de rejet, de confiance, d intimité et de loyauté Il y a en moi un désir profond d avoir une relation longue et pleine de sens avec quelqu un, mais cela me fait peur, parce que si vous

Plus en détail

3 octobre 2014 Association des juristes d expression française de l Ontario. Les SEA et l avenir des services juridiques

3 octobre 2014 Association des juristes d expression française de l Ontario. Les SEA et l avenir des services juridiques 3 octobre 2014 Association des juristes d expression française de l Ontario Les SEA et l avenir des services juridiques Description de la présentation Le paysage juridique de l Ontario Les problématiques

Plus en détail

Des assurances pour la vie. Post Optima Selection 2. Spécial placements en assurance. Investir, c est aussi pour pouvoir se faire plaisir

Des assurances pour la vie. Post Optima Selection 2. Spécial placements en assurance. Investir, c est aussi pour pouvoir se faire plaisir Les primeurs et les infos de Banque de La Poste n 12 - Octobre 2010 Spécial placements en assurance Des assurances pour la vie Post Optima Selection 2 Investir, c est aussi pour pouvoir se faire plaisir

Plus en détail

COMMUNIQUE DE PRESSE Saint-Denis, le 4 mars 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE Saint-Denis, le 4 mars 2014 COMMUNIQUE DE PRESSE Saint-Denis, le 4 mars 2014 Aider les plus démunis à rester connectés Connexions Solidaires ouvre à Saint-Denis Grâce au soutien de la Mairie, du Centre Communal d Action Sociale (CCAS)

Plus en détail

2) Les déterminants de la motivation des arbitres et entraîneurs:

2) Les déterminants de la motivation des arbitres et entraîneurs: Motivation et performance sportive : une caractéristique commune des arbitres et entraîneurs de haut niveau Support théorique : Jean Pierre Famose EPS N 35 Arbitre et entraîneur deux acteurs du sport moderne

Plus en détail