SYNTHESE DE L EVALUATION

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1 SYNTHESE DE L EVALUATION I. Contexte de l action II. III. La Guilde avait initié, dans les années 80, des dotations aux actions des petites ONG qui venaient présenter leurs actions dans le cadre du Forum d Agen. Les pouvoirs publics ont encouragé ces initiatives et contribué au financement des dotations. Depuis 2000, ce programme au sein de La Guilde s est formalisé sous la dénomination d «Agence Micro-Projets» (AMP), sans pour autant avoir une existence juridique et une autonomie financière. L appui aux ONG ayant été dévolu par le MAE à l AFD, l Agence française de développement a souhaité renforcer ce programme en l instaurant dans un schéma de contractualisation dans le cadre d un appel à initiatives. Le dispositif a été formalisé dans ses grandes lignes avec une enveloppe financière de 3 M sur trois ans. La proposition de La Guilde a été retenue. Il s agissait pour elle de donner une nouvelle dimension à son programme AMP. L accroissement de la subvention d un facteur 7 et l engagement sur trois ans offrait à La Guilde l occasion d établir un dispositif plus solide, plus ambitieux et plus efficace. Contexte de l évaluation à mi-parcours Il est prévu dans la convention de financement que le projet AMP fasse l objet d une évaluation à mi-parcours et d une évaluation finale. Les termes de référence attribuent trois fonctions à l évaluation à mi-parcours : identifier les atouts du projet : «capitaliser les bonnes pratiques» s assurer de la qualité de l organisation : «contrôle de la bonne utilisation des fonds» préconiser des aménagements éventuels : «conseiller pour améliorer la gestion et l efficacité du dispositif». Le format et les moyens envisagés pour l évaluation à mi-parcours ne permettaient pas d effectuer des missions de terrain. Il s agit donc avant tout d examiner le fonctionnement de l AMP, les modalités d appuis et de conseils, le processus d instruction et de décision, ainsi que l accompagnement, le suivi et l évaluation, menés à partir du siège et des contacts avec les ASI et les divers partenaires. Méthodologie de l évaluation Dans sa proposition, le consultant avait prévu une enquête large et approfondie ( ing et entretiens) des divers acteurs concernés en limitant son champ d investigation à la France : associations bénéficiaires, ou non, de dotations, responsables reçus en entretien individuel, ayant suivi une formation, membres du comité de sélection, autres partenaires techniques, etc. L exercice ne permettait pas d envisager une évaluation participative. La diffusion du rapport et la restitution contribuent cependant à l échange d expériences. Le taux de réponses au questionnaire transmis par peut être considéré comme très satisfaisant avec 269 questionnaires complétés. Afin de faciliter la tâche toujours fastidieuse des enquêté(e)s, ainsi que le traitement ultérieur, la plupart des questions étaient fermées. Le questionnaire laissait l occasion d expliciter les réponses et de réagir sur certains points par quelques questions ouvertes complémentaires. Cette modalité de compléter les réponses a été, à la surprise du consultant, largement utilisée. Le verbatim a été recueilli (de manière anonyme) : il représente plus de 45 pages. 1

2 IV. L abondance et la richesse de ces appréciations, largement positives, avec des propositions souvent judicieuses, représente un mode de participation, non interactive, très impressionnant. Impression générale Dire que l AMP a bonne presse dans le milieu des ONG est une évidence. Tous les entretiens vont dans ce sens et l enquête ing le confirme. L AMP a réussi, dans un temps très court, à faire un saut quantitatif impressionnant et une adaptation patente aux nouveaux enjeux. Il n en reste pas moins que si l orientation prise est satisfaisante et les premiers résultats acquis, de nombreux outils n ont pas atteint leur niveau de croisière, des procédures ne sont pas totalement stabilisées et l ancrage dans la solidarité internationale n est pas complètement palpable. Les insuffisantes pressenties résultent avant tout des limites de l évaluation à mi-parcours. D abord, comme on le sait, en l absence de missions de terrain (ou de contacts avec les partenaires) l impact des actions n est pas perceptible, sauf par quelques évaluations. Le consultant n a pas été en mesure non plus d approfondir son investigation en province. A cet égard, les échos recueillis témoignent d actions appréciées mais aussi de larges pans inexplorés. Enfin, le consultant manque de recul sur l instruction des dossiers, les effets ressentis par les conseils et la qualité de l accompagnement. Des études diachroniques seraient nécessaires. Le schéma ci-dessous montre les appréciations sur l AMP exprimées par les ASI soutenues. 2

3 Il faut indiquer que les axes de progrès signalés (à gauche sur le graphique) sont tout relatifs avec des niveaux d appréciation déjà positive (proche ou dépassant 60%). V. Un accueil personnalisé apprécié Les porteurs de projets apprécient particulièrement les contacts avec l AMP, par téléphone, et surtout à l occasion d entretiens individuels. La dématérialisation des procédures de dépôts des dossiers ne retire pas le besoin de présenter personnellement un nouveau projet, même après avoir été doté à plusieurs reprises. 50% 40% 30% 20% 10% 0% Quels termes vous paraissent le mieux convenir à cet entretien individuel/ téléphonique? (plusieurs réponses possibles) 47% 41% Précis, pragmatique et concret Bonne orientation en fonction des compétences et des moyens 21% Permet de mettre le pied à l étrier 7% 7% Vague et non pertinent pour ma structure et mes objectifs Autres VI. 91% des répondants sont satisfaits des entretiens individuels, téléphoniques ou échanges avec l AMP. Quelles institutions ne se flatteraient pas en obtenant des appréciations aussi élogieuses? Il n en reste pas moins que les entretiens individuels (en moyenne d 1h20, sans changement sur la longue période) sont très chronophages (et peu accessibles aux provinciaux). Parmi les alternatives il faudrait envisager des mini-ateliers avec quelques porteurs de projets (4 à 6) relevant d une même problématique, permettant ainsi de présenter son action, mais aussi d échanger avec d autres et de confronter ses expériences. Des formations utiles n=100 Les appréciations au regard des formations dispensées par l AMP sont également d un niveau de «république bananière» avec plus de 90% de réponses satisfaites. On retiendra que les formations ne sont pas uniquement des lieux permettant d acquérir des notions nouvelles, mais aussi des occasions pour déceler ses insuffisances. Deux participants aux formations sur trois estiment avoir besoin d un renforcement des compétences et un participant sur deux estime nécessaire de partager ses acquis avec les autres acteurs concernés. Quels besoins ressentez-vous à l issue de la formation de l AMP? (plusieurs réponses possibles) Un renforcement des compétences sur certains domaines (suivi budgétaire, conception d indicateurs, Un partage des notions acquises avec d autres membres de l association et/ou le partenaire local Une mise en application des aspects théoriques 39% 46% 67% Autres 2% n=45 3

4 VII. La fonction des formations a un caractère directement lié avec la conception d un projet. Pour plus de la moitié des participants, la formation a permis de finaliser les dossiers. Mais, il est intéressant aussi de souligner qu un participant sur cinq a été amené à reformuler son projet. Des dotations en forte croissance La nouvelle convention de financement avec l AFD a permis d attribuer un montant global de dotations en forte croissance. Le schéma ci-dessous est éloquent, surtout si l on tient compte que l AMP est passée de deux sessions annuelles à trois depuis 2013 en introduisant une session thématique (eau en 2013 et agriculture familiale en 2014). Montant total a0ribué (en K ) ,6 199, , ,5 42,5 42,5 42,5 42,5 42,5 Le nombre d associations dotées n a pas augmenté dans la même proportion car on observe une augmentation des dotations par projet. Il est vrai que le montant maximum est passé de à , mais sans devoir «rogner» sur les contributions de l AMP grâce à cette aisance acquise dans le cadre de la nouvelle convention de financement. Le montant moyen des dotations aux microprojets a doublé entre 2012 et 2013, sans que les petites associations ne se trouvent écartées au bénéfice de plus «grosses». Les quelques sondages effectués laissent à penser que des nouvelles associations, présentant pour la première fois une requête, sont représentées dans une proportion significative démontrant la capacité d ouverture et de renouvellement Montant moyen (en K ) 7,1 4,3 3,9 3,5 3,6 2,8 2,8 3,3 3,3 (Eau) 9,1 8,3 8,1 Le rapport de l évaluation à mi-parcours recèle plusieurs informations importantes en matière de financement qui devront être affinées. On peut retenir dès à présent que le montant moyen des 4

5 VIII. IX. dotations atteint à peine un quart des budgets globaux des microprojets, ce qui démontre que le principe du cofinancement est largement pratiqué. L AMP procède à une distinction intéressante entre les projets «financés» (la dotation AMP boucle un budget dont les autres financements sont déjà acquis) et les projets «dotés» (le budget total du microprojet n est pas acquis). Pour l instant, la répartition serait à peu près équivalente entre ces deux catégories. L évolution future sera intéressante à observer et à analyser. Accompagnement, suivi et évaluation L AMP a mis en place un dispositif de décision des dotations qui fonctionne parfaitement, grâce surtout à une mobilisation très performante qui sera difficile à maintenir et qu il faudra renouveler régulièrement. Le rapport précisera certains aspects mais deux points méritent d être mis en exergue. D une part, les avis circonstanciés du comité de sélection sur les dossiers examinés qui sont systématiquement communiqués aux porteurs de projets, qu ils soient dotés ou non. Ce souci de transparence, d appui, de conseil, est exceptionnel, vivement apprécié, et mérite des éloges. D autre part, la réalisation d évaluations commence à produire ses effets. Elles comportent aussi des risques et le rapport demande une attention particulière de l AMP sur les défauts, les dérives et les carences. Conclusions et recommandations A l évidence, il ne sera pas raisonnable d attendre le rapport de l évaluation finale avant d envisager la nouvelle convention de financement AMP/AFD, ou la prolongation de la convention actuelle. Une interruption momentanée du dispositif serait préjudiciable à l image des deux institutions, mais aussi à la performance et à la pérennité des actions des ASI. Le consultant préconise trois aménagements au regard des conditionnalités : Réajuster le montant des dotations en les portant de à ; Prévoir un relèvement du plafond du budget des ASI à ; Envisager une durée d existence de l ASI de deux ans minimum. Trois recommandations sont également avancées : Revoir les dossiers de présentation des projets, qui focalisent toute l attention des porteurs de microprojets, afin de mieux prendre en compte les deux dimensions privilégiées (genre et environnement), de mieux valoriser les capacités offertes par le site internet (cartographie, fiches techniques) et de mieux suivre l état d avancement des actions. Réviser les modalités de mise en œuvre des évaluations, élargir le spectre des formations (sur le plan thématique et géographique), et formaliser la capitalisation, souvent affirmée mais sans préciser les mécanismes par lesquels elle se concrétise. Approfondir les relations partenariales avec les acteurs de la société civile, notamment les ASI, leurs collectifs et leurs structures d appui. Des activités ont été initiées, le plus souvent en invitant les autres acteurs dans le monde des microprojets. Il serait aussi souhaitable d engager une démarche vers les autres, dans leur monde. Le rapport conclue par des préconisations en vue de préparer l évaluation finale du projet AMP. 5

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