Le traitement en effet est, au début, une épreuve pour tout le monde : la malade d abord, les parents ensuite et même les thérapeutes.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le traitement en effet est, au début, une épreuve pour tout le monde : la malade d abord, les parents ensuite et même les thérapeutes."

Transcription

1 Les troubles du comportement alimentaire (TCA) sont l expression d un mal-être et d un manque de confiance en soi. Anorexie et boulimie sont des maladies douloureuses et il faut du temps pour s en sortir. Maladies du siècle pour certains, elles semblent plus fréquentes qu il y a 20 ans. Une jeune fille sur 100 en serait atteinte. Il est essentiel de bien les connaître, pour bien les dépister et les traiter. Le traitement en effet est, au début, une épreuve pour tout le monde : la malade d abord, les parents ensuite et même les thérapeutes. Lorsqu on prend en charge ces malades, on doit se souvenir que rompre avec la maladie les déstabilise. Accepter de rejeter l anorexie ou la boulimie réactive peurs et angoisses, d où toute la difficulté de la prise en charge qui doit reposer sur une approche personnalisée, un contrat de confiance entre thérapeute, malade et entourage. Un contrat de confiance : Plus qu un «contrat de poids» fondé sur l isolement, il faut essayer d instaurer un véritable dialogue. La prise en charge doit être multidisciplinaire. On ne peut imaginer la prise en charge des troubles du comportement alimentaire sans cette approche multidisciplinaire et sans une confiance solidement établie entre la malade et le thérapeute. A l heure actuelle, on recherche activement les causes des TCA : Il s agit à l évidence de troubles complexes qui mettent les malades dans une relation de dépendance vis-à-vis de la maladie (anorexie et/ou boulimie), comme il en existe pour la drogue, l alcool ou le tabagisme massif. Il n y a sûrement pas un facteur génétique unique à l origine de l anorexie et de la boulimie.

2 1. La composante sociale est la pression qu exerce la société sur le poids et l alimentation. C est surtout la femme qui en est la cible : elles devraient "être mince", " manger Santé " et être toujours "performantes " et "compactes" physiquement. C est sans doute pourquoi les TCA touchent la femme dans 90 à 95 % des cas. Dans les sociétés où il y a peu de préoccupations vis-à-vis du poids corporel, il n y a pas de TCA. Il y a 20 ans, les TCA n existaient pas dans les pays du Maghreb ; aujourd hui, où l on y parle "d idéal minceur", on en trouve. 2. La composante affective est essentielle : le message de minceur environnant est renforcé et «perverti» pour autant qu il y ait mal-être et manque de confiance en soi : c est pourquoi les TCA touchent avant tout les ans, âge où le corps se transforme (notamment chez la fille) et où certains repères sont perdus. 3. La composante métabolique : lors des régimes très restrictifs, l organisme met assez vite en place des mécanismes de défense qui poussent l individu à se jeter sur l alimentation, sans contrôle. Parfois, à l inverse, le comportement «se fige» autour de la restriction (peur, si on l abandonne, de recommencer à manger «trop» et à grossir). Ne pas oublier : C est autour de ces 3 composantes que s organise la prévention. 1. Lutter contre l idéale minceur qui empoisonne la vie de trop de femmes. Il faut s efforcer de ne pas encourager les gens à poursuivre une minceur que rien ne justifie : pas de régime pour maigrir aux adolescents de poids normal (IMC < 25 kg/(m) Repérer le mal-être individuel : ne pas y répondre par la prescription d un régime hypocalorique insensé : dans 70 % des cas, l anorexie mentale et la boulimie sont précédées d un simple régime, sans qu on puisse déceler de désordre affectif grave. 3. Pas de discours ni de prescription abusive : Ne pas prescrire un régime hypocalorique trop restrictif (< 1700 kcal/j par exemple) ; ne pas prétendre qu on peut perdre «facilement» 2 kilos par semaine : c est à travers ces messages que rien ne justifie que débutent 60 % des boulimies spontanées et 80 % des boulimies au décours de l anorexie mentale. Les troubles du comportement alimentaire reposent sur un diagnostic clinique. Les examens biologiques, biochimiques, anthropométriques, hormonaux... n ont pas vraiment leur place car ils sont nettement moins pertinents que les critères cliniques. Il est donc important de bien connaître les signes des différents troubles du comportement alimentaire.

3 Elle répond à une volonté active de restreindre son alimentation et de perdre du poids alors même que la patiente est déjà de poids normal, voir mince, voir maigre. L anorexie mentale se situe bien au-delà de la minceur. Moyens d'aboutir facilement au diagnostique 1. Un amaigrissement important (> 15 %) 2. La peur de grossir et de devenir obèse : plus les patientes perdent du poids, plus elles sont angoissées à l idée d en reprendre. 3. Trouble de l image corporelle : les patientes donnent l impression d avoir une image corporelle et une silhouette «normales» alors même qu elles sont très maigres. Elles s affichent en fait ainsi par peur qu on veuille les faire grossir. L image de corpulence que l on a de soi n a rien à voir avec la balance (certains anciens obèses sont convaincus d être gros après leur régime amaigrissant). 4. Refus d atteindre ou de maintenir un poids normal minimal : en général il s agit d une jeune femme qui refuse totalement d atteindre un poids minimal normal, poids qui lui paraît «monstrueusement» élevé! 5. Age jeune : en général il s agit de patientes de moins de 25 ans. 6. Distorsion du comportement alimentaire : les anorexiques vous diront avoir fait un repas complet avec un yaourt et une pomme! Il faut donc vérifier la composition exacte de leur repas. On peut observer la suppression complète des matières grasses cachées et/ou visibles, souvent un refus de la viande (rouge), un surinvestissement des aliments blancs et lactés, un surinvestissement de la pomme. 7. Aménorrhée : beaucoup de patientes s inquiètent de savoir à quel moment elles retrouveront leurs règles. Il existe là deux cas : Les jeunes femmes qui ont perdu leurs règles alors qu elles avaient déjà commencé à perdre du poids. En général, elles les retrouvent autour de ce même poids. * Les jeunes femmes n ayant jamais eu leurs règles. Dans ce cas, on ne sait pas à quel poids elles auront leurs règles. Mais elles ont très peu de chance de les avoir en dessous d un poids normal minimal. 8. Hyperactivité : les patientes anorexiques sont totalement incapables de se détendre, de se reposer. Il existe un hyper-investissement de l activité au sens large du terme, un hyperinvestissement scolaire ou professionnel. Contrairement à l idée reçue, les anorexiques ne sont pas plus intelligentes que la moyenne des jeunes filles. 9. Boulimie et vomissements : il y a 2 types d anorexie mentale au pronostic et à la prise en charge très différents : * Les formes restrictives pures : la malade perd du poids par le seul fait de la restriction alimentaire et n utilise aucun autre moyen pour maigrir, si ce n est l hyperactivité physique. Si cette malade guérit, elle a très peu de risque (8%) de sombrer dans la boulimie. * Les formes avec vomissements et/ou vraies crises de boulimie : Ce sont ces patientes anorexiques-boulimiques qui utilisent les vomissements, les laxatifs, les diurétiques.

4 Le pronostic est ici très différent, car il y a un risque, au cours de la réalimentation (ou juste après) que ces patients développent (1 chance sur 3) une authentique boulimie. Sex ratio : 95 % de femmes (1 homme pour 15 femmes). Début : entre 15 et 25 ans dans 95 % des cas. L âge de début de l anorexie mentale est plus précoce de 4 ans de l âge de début de la boulimie. Ceci s explique par le simple fait que souvent la boulimique a commencé par une anorexie (dans ce cas une anorexie-boulimie). Fréquence : 1 à 1,5 % des femmes de cet âge (cette fréquence augmente). Ces chiffres sont en partie faux car les questionnaires ne révèlent pas la vérité des dires. On peut penser que les TCA vont aussi s étendre aux hommes : ex : apparition de nouveaux magazines sur l image corporelle des hommes ou développement des instituts de beauté pour hommes, voire des opérations esthétiques pour les hommes. Le manque de confiance de l anorexique conduit à la poursuite d un but de nature sensorielle : l état de jeûne, et/ou un but émotionnel : la gratification de maigrir, tellement intense qu elle ne peut pas s arrêter. Ainsi le comportement se fige par sa répétition et la réaction de l entourage, et ce même si le(s) bénéfice(s) disparaît(ssent). Exemple : une jeune femme manque de confiance en elle, croit que sa mère ne s occupe pas d elle, croit qu on ne l aime pas, croit qu elle est mauvaise, que son père est toujours absent...si on lui dit qu il faut qu elle maigrisse, en restreignant son alimentation, elle met son état physiologique «dans une stratégie dite de stress» et brusquement elle se sent mieux, plus «compacte», plus pertinente, plus efficace, plus physique. De ce fait, elle continue, entraînée par l image de minceur qu impose la société actuelle, son entourage ne la décourageant pas et là les choses se figent : elle devient anorexique. L anorexique ne peut accepter l état qui suit le repas : chaleur, mollesse, somnolence Le jeûne la rassure. Elle ne peut donc pas comprendre qu on lui demande de casser ce phénomène. D où la difficulté de traiter ces patients.

5 Le centre de la femme est le ventre. Chez l anorexique mentale, à de nombreux points de vue (psychanalytique, somatique et sensoriel), le ventre est surinvesti. Les signes digestifs sont liés à l angoisse et à la dénutrition. Quand on maigrit, l estomac, qui est un muscle, fonctionne moins bien et le repas stagne dans l estomac. Ceci produit un ballonnement abdominal. Ce phénomène est insupportable pour une anorexique : il faut donc «évacuer», d où l utilisation de laxatifs, de boissons (potomanie), de vomissements. Le repas génère la mollesse, la mollesse génère l angoisse et la seule manière de s en sortir est de jeûner. Tout oppose les 2 formes d anorexie : anorexie restrictive pure, anorexie-boulimie. Une jeune femme très amaigrie, avec néanmoins un gonflement du visage, un gonflement des glandes salivaires (parotides et glandes sous-maxillaires) est quelqu un qui vomit pour éviter de prendre du poids du fait de crises de boulimie ou pour plus perdre de poids encore. Il faut absolument instaurer trois repas par jour afin d éviter les crises de boulimie. Ces crises de boulimie et ces vomissements sont de mauvais pronostic. D une part, les vomissements entraînent une perte de potassium, dangereuse pour la santé ; d autre part pour vomir, il faut ingérer une quantité importante de boisson qui entraîne des troubles du milieu intérieur de l organisme. La perte des masses corporelles : Le poids perdu est constitué de masse grasse, mais aussi de masse maigre et notamment de masse musculaire, et ce malgré l hyperactivité physique. Pour une maigreur donnée, il y a plus d eau qu il n en faudrait : ceci revient à sousestimer le degré de dénutrition! Pour chaque pour-cent de poids perdu, il y a un pour-cent de masse musculaire dégradée : si une malade a perdu 20 % de son poids, elle a perdu 20 % de masse musculaire. Les malades perdent donc plus de muscles que de tissu adipeux, et ce malgré leur hyperactivité physique! Pour développer ses muscles, il ne faut guère plus de 1,2 g protéines/kg/j, mais il faut des apports énergétiques accrus de 10 à 15 %. La perte des fonctions : Atteinte des fonctions musculaires. Cette perte de masse maigre s accompagne d une amputation des masses et des fonctions musculaires : muscles striés squelettiques muscles striés «clés» : myocarde, diaphragme (muscle respiratoire) muscles lisses digestifs : estomac, colon

6 Atteinte de fonctions internes : Hypokaliémie : 37 % : le danger est là ; en dessous de 2 mmol/l, il faut traiter activement. Hyponatrémie : 20 % : liée à une potomanie quasi toujours (rechercher crises de boulimie) Rétention hydro-sodée : 75 % : elle disparaît autour d un IMC de 15 kg/(m)2. Donc, régime hyposodé en dessous de cet IMC et poids qui stagne pendant 8 à 10 jours à ce niveau pendant la renutrition : le malade prend de la masse mais perd de l eau! Insuffisance rénale fonctionnelle : 50 % Aménorrhée : primaire. ou secondaire. perte de poids (60 %) La boulimie est la répétition de crises boulimiques. Le désir excessif de minceur conduit à des manipulations corporelles : vomissements, utilisation de laxatifs, de diurétiques, d amphétamines, hyperactivité physique. La crise boulimique est la consommation en un temps court d une quantité importante ou massive d aliments non choisis, sans aucune connotation de plaisir, sans faim ni rassasiement, avec un fort sentiment de perte de contrôle. Elle est suivie de vomissements et d un dégoût de soi qui peut conduire au suicide. Maladie de la jeune femme Fréquente : 2 à 5 % des femmes de ans (plus sans doute, car elle est cachée!) Son incidence va croissante Souvent cachée État dépressif chronique et tendance suicidaire font toute la gravité du pronostic. Sex ratio : 98 % de femmes Début : entre 20 et 35 ans Fréquence : 10 fois plus que l AM Le manque de confiance et un désir farouche de minceur conduisent à la poursuite d un «but» de nature sensorielle : la crise et un but émotionnel : la violence de l accès. Le comportement se fige par sa répétition et la dissimulation à l entourage Il s agit d une conduite addictive (cf alcool, drogues) Le diagnostic est difficile : le trouble est caché!

7 Désir d amaigrissement à poids normal ou bas Instabilité Ne mange rien et grossit Souhaite «apprendre à manger» Gonflement du visage et des parotides Vomissements et potomanie (boire 3 à 5 litres d eau par jour) Ne pas oublier : Les conduites associées, le risque de suicide La structure alimentaire est éclatée ; plus de repas : une crise sinon rien! La structure en nutriments aussi : peu de protéines Le poids est normal, mais la composition corporelle non (rétention hydro-sodée) Il y a des signes de malnutrition : micronutriments Une complication fréquente : la perte dentaire (émail, gencives). Les autres complications somatiques sont rares : rupture œsophagienne ou gastrique, pancréatite subaiguë, dilatation colique et pseudo-obstruction intestinale idiopathique, maladie des laxatifs... En fait : La gravité est mentale : Désinsertion Désert sentimental Débâcle affective et familiale Désespoir Désir de mort : % décèdent par suicide C est la consommation en un temps court d une quantité assez importante d aliments choisis, avec une connotation de plaisir, même s il y a ensuite le sentiment d avoir perdu le contrôle. Elle n est en règle pas suivie de vomissements et ne s accompagne en général pas d un souci excessif de maintenir son poids à un niveau minimal. On retrouve donc un certain nombre de compulsifs ayant un problème de surpoids alors que les malades boulimiques ne sont jamais en surpoids. Dans la vraie boulimie existe un désir excessif de maintenir un poids bas, d où l emploi de vomissements, laxatifs, diurétiques, hyperactivité physique... tous moyens de lutte contre la crise à laquelle elles n ont pu échapper. C est la consommation en un temps assez long, par petites quantités répétées, d aliments choisis, sans sensation de faim et avec une connotation de plaisir très modérée. Il ne s agit pas d un phénomène métabolique tel que celui qui déclenche le repas ou la prise alimentaire et celui-ci s opère hors du champ de la conscience, associé à une autre activité qui va être pour le sujet soi un peu déstabilisante, soit un peu angoissante et face à cet assaut d informations de l extérieur va manger. Source :

et boulimie 496. Anorexie mentale Définition Épidémiologie Étiologie Psychiatrie pathologies

et boulimie 496. Anorexie mentale Définition Épidémiologie Étiologie Psychiatrie pathologies TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES 496. Anorexie mentale et boulimie Définition Les troubles des conduites alimentaires regroupent l anorexie mentale, associant une anorexie, une aménorrhée (chez la femme,

Plus en détail

LES TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE ET LEUR PRISE EN CHARGE CHEZ L ADULTE

LES TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE ET LEUR PRISE EN CHARGE CHEZ L ADULTE LES TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE ET LEUR PRISE EN CHARGE CHEZ L ADULTE Pr Daniel RIGAUD, CHU Dijon, Hélène PENNACCHIO, association Autrement Les troubles du comportement alimentaire (TCA) concernent

Plus en détail

Troubles du Comportement Alimentaire: 11/03/2014 Rolland Julie (interne)

Troubles du Comportement Alimentaire: 11/03/2014 Rolland Julie (interne) Troubles du Comportement Alimentaire: 11/03/2014 Rolland Julie (interne) Plan: Plan: 1- Anorexie Mentale 2- Boulimie 3- Autres TCA chez l enfant et l adolescent (PICA, Mérycisme, ) I-Anorexie Mentale:

Plus en détail

Les troubles du comportement alimentaire TCA

Les troubles du comportement alimentaire TCA Les troubles du comportement alimentaire TCA Quelques définitions : Boulimie, anorexie, hyperphagie, obésité, orthorexie Le Binge eating disorder ou l hyperphagie boulimique A. Épisodes répétés de binge-eating

Plus en détail

AIDEZ VOS PROCHES À SURMONTER L ANOREXIE

AIDEZ VOS PROCHES À SURMONTER L ANOREXIE Catherine Calippe AIDEZ VOS PROCHES À SURMONTER L ANOREXIE Mon Petit Éditeur Retrouvez notre catalogue sur le site de Mon Petit Éditeur : http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur

Plus en détail

CHIRURGIE DE L OBESITE

CHIRURGIE DE L OBESITE CHIRURGIE DE L OBESITE Information destinée aux patients Docteur D. LEONARD Centre de consultations Médico-Chirurgicales Rue des Rolletières 49402 Saumur Tél : 02 41 83 33 52 Site web : http://david-leonard.docvadis.fr

Plus en détail

Troubles du comportement alimentaire

Troubles du comportement alimentaire Troubles du comportement alimentaire DEFINITION Le DSM-IV est le Diagnostic and Statistical Manual, un outil de classification des troubles mentaux, créé par l'association américaine de psychiatrie. Ce

Plus en détail

YOPI: 11.06.2013, La Roche sur Yon. TCA et parentalité. Repérage des TCA pendant la grossesse.

YOPI: 11.06.2013, La Roche sur Yon. TCA et parentalité. Repérage des TCA pendant la grossesse. YOPI: 11.06.2013, La Roche sur Yon TCA et parentalité Repérage des TCA pendant la grossesse. Anne CHASSEVENT Psychiatre, ELSA service d Addictologie CHU Nantes Epidémiologie. Epidémiologie. TCA 5 à 7%

Plus en détail

Place de l anorexia athletica chez la jeune sportive intensive Questions posées La pratique sportive est-elle elle un facteur de risque ou de protection? L engagement sportif serait-il il un moyen de mettre

Plus en détail

Conséquences physiques :

Conséquences physiques : L incidence des troubles alimentaires, selon les experts, augmente de façon dramatique. Sur 100 femmes de 12 à 25 ans, une serait anorexique et 5 boulimiques. C est de plus en plus inquiétant et il faut

Plus en détail

Conduites alimentaires. Conduites anorexiques, boulimique et hyperphagie chez l adolescent et l adulte

Conduites alimentaires. Conduites anorexiques, boulimique et hyperphagie chez l adolescent et l adulte Conduites alimentaires Conduites anorexiques, boulimique et hyperphagie chez l adolescent et l adulte Alimentation Fonctions de l alimentation : Organique Lien social Plaisir Alimentation : 1 er lien Alimentation

Plus en détail

RISQUES POUR LA SANTÉ INDICE DE MASSE CORPORELLE (IMC) RISQUES POUR LA SANTÉ IMC / TOUR DE TAILLE IMC / TOUR DE TAILLE

RISQUES POUR LA SANTÉ INDICE DE MASSE CORPORELLE (IMC) RISQUES POUR LA SANTÉ IMC / TOUR DE TAILLE IMC / TOUR DE TAILLE Unité 2 BILAN ÉNERGÉTIQUE ET POIDS CORPOREL SAIN Questions exploratoires Êtes-vous satisfait de votre poids corporel? Sur quoi vous concentrez-vous pour contrôler votre poids? Quels sont les facteurs qui

Plus en détail

Les TCA «extra-ordinaires»

Les TCA «extra-ordinaires» Les TCA «extra-ordinaires» Particularités des Troubles du Comportement Alimentaire (TCA) Atypiques M.Chabrier (Interne), Dr S.Levallois Troubles des conduites alimentaires Centre Diocésain Mardi 29 juin

Plus en détail

INSTITUT NATIONAL DE LA NUTRITION. JANVIER 1989 ÉTUDE NO 8. LE POINT I.N.N. PROMOUVOIR LES CONNAISSANCES ET LA PRATIQUE NUTRITIONNELLES AU Canada.

INSTITUT NATIONAL DE LA NUTRITION. JANVIER 1989 ÉTUDE NO 8. LE POINT I.N.N. PROMOUVOIR LES CONNAISSANCES ET LA PRATIQUE NUTRITIONNELLES AU Canada. LE POINT I.N.N PROMOUVOIR LES CONNAISSANCES ET LA PRATIQUE NUTRITIONNELLES AU Canada. Une vue d ensemble de deux désordres alimentaires : L anorexie Nerveuse et la Boulimie Nerveuse. Introduction : Les

Plus en détail

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon

L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie. DANIEL RIGAUD CHU de Dijon L obésité et le diabète de type 2 en France : un défi pour la prochaine décennie DANIEL RIGAUD CHU de Dijon 46 Obésité : définition L obésité est définie comme un excès de masse grasse associée à un surcroît

Plus en détail

La femme et le sport

La femme et le sport Généralités : Filles: Restent à la maison Faibles, frêles Garçons: Athlétiques et forts Doit faire du sport pour son développement La femme et le sport Les filles avaient une éducation sportive différente

Plus en détail

I. Troubles de l anxiété

I. Troubles de l anxiété I. Troubles de l anxiété Définition : - Réponse normale à une menace ou un changement inattendu dans l environnement (situations normales, maladie psychiatrique). - Un patient atteint d un trouble de l

Plus en détail

7/ Trouble du comportement alimentaire de l enfant et de l adolescent

7/ Trouble du comportement alimentaire de l enfant et de l adolescent SEMESTRE 5 UE 2.6.S5 Processus psychopathologiques 7/ Trouble du comportement alimentaire de l enfant et de l adolescent I. Anorexie mentale Introduction Trouble psychopathologique multifactoriel avec

Plus en détail

La Fondation des maladies mentales

La Fondation des maladies mentales La Fondation des maladies mentales Fondée en 1980 par Dr Yves Lamontagne, psychiatre Mission: la prévention des maladies mentales Programmes de sensibilisation et de prévention Pour les jeunes des écoles

Plus en détail

Les différents TCA. Anorexie Mentale. Boulimie. Hyperphagie Boulimique. Comportement (A): perte de poids marquée (> 15%)

Les différents TCA. Anorexie Mentale. Boulimie. Hyperphagie Boulimique. Comportement (A): perte de poids marquée (> 15%) Les différents TCA Anorexie Mentale Comportement (A): perte de poids marquée (> 15%) Psychopathologie (BC): peur morbide de grossir importance capitale du poids et de la forme qui gouverne sa perception

Plus en détail

REGIMES AMAIGRISSANTS ET POIDS POUR QUI? POUR QUOI? COMMENT?

REGIMES AMAIGRISSANTS ET POIDS POUR QUI? POUR QUOI? COMMENT? REGIMES AMAIGRISSANTS ET POIDS POUR QUI? POUR QUOI? COMMENT? POUR QUI? auprès de 30921 français IMC : Poids/Taille² 36 % > 25 kg/m² 8 % présentent une obésité avec IMC > 30 kg/m² POUR QUI? Mais, 77 % des

Plus en détail

5 5 en découvrant des recettes qui permettent de réaliser une cuisine minceur tout en se régalant.

5 5 en découvrant des recettes qui permettent de réaliser une cuisine minceur tout en se régalant. Introduction P erdre du poids... facile à dire, mais pas facile à faire. Et la tâche est encore plus ardue si on veut tout à la fois, c est-à-dire maigrir sans fatigue, sans carences, tout en gardant le

Plus en détail

DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR

DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR INFORMATIONS DIETETIQUES SERVICE RESTAURATION DE LA VILLE D YZEURE DIÉTÉTIQUe et Le PLAISIR De MANGeR I - DEFINITION DE LA DIETETIQUE : La diététique est une science qui n est pas uniquement destinée à

Plus en détail

Pr A. Avignon Maladies Métaboliques CHU Montpellier. Obésités

Pr A. Avignon Maladies Métaboliques CHU Montpellier. Obésités Pr A. Avignon Maladies Métaboliques CHU Montpellier Obésités Qu est-ce que Manger? Nécessité Plaisir Gastronomie Interdits Santé Diététique SURCHARGE ALIMENTAIRE ALIMENTAIRE M. cardiovasculaires T malignes

Plus en détail

DOCTEUR CAROLE VUONG

DOCTEUR CAROLE VUONG S0MMAIRE Normes OMS Définitions des conduites d alcoolisation Comment reconnaître une personne qui a un problème d alcool? Que faire? DOCTEUR CAROLE VUONG COMMENT AIDER LE SALARIE ALCOOLO-DEPENDANT? 4

Plus en détail

Dans ce chapitre : L équation de l équilibre énergétique 298 Les besoins énergétiques du corps 300 L activité physique et le contrôle du poids 300

Dans ce chapitre : L équation de l équilibre énergétique 298 Les besoins énergétiques du corps 300 L activité physique et le contrôle du poids 300 Dans ce chapitre : L équation de l équilibre énergétique 298 Les besoins énergétiques du corps 300 L activité physique et le contrôle du poids 300 La composition corporelle 302 La masse maigre 303 La masse

Plus en détail

QUI PEUT UTILISER UN ANALYSEUR DE COMPOSITION CORPORELLE

QUI PEUT UTILISER UN ANALYSEUR DE COMPOSITION CORPORELLE QUI PEUT UTILISER UN ANALYSEUR DE COMPOSITION CORPORELLE L analyseur de composition corporelle est destiné à des adultes de 18 à 99 ans. Les enfants de 5 à 17 ans peuvent l utiliser uniquement pour se

Plus en détail

GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION

GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION A1 GRILLE EVI - DOCUMENT D'INTERPRETATION Signes faibles d intoxication alcoolique OU pas de symptômes de sevrage et pas de facteur de risque pour un sevrage compliqué. Le patient présente des signes discrets

Plus en détail

Alimentation et tabac

Alimentation et tabac Alimentation et tabac Le rôle du tabac dans la régulation du poids Les modifications à l arrêt de la cigarette Les conseils (TCC) pour ne pas prendre de poids Les constatations A âge égal, sexe et conditions

Plus en détail

Les Addictions Comportementales. Dr Basile Vareltzis Médecine Psychosomatique / Addictologie Décembre 2012

Les Addictions Comportementales. Dr Basile Vareltzis Médecine Psychosomatique / Addictologie Décembre 2012 Les Addictions Comportementales Dr Basile Vareltzis Médecine Psychosomatique / Addictologie Décembre 2012 C est quoi une addiction? Il s agit d une substance ou d une activité qui stimule le centre de

Plus en détail

La cure thermale à indication Affections digestives et troubles du métabolisme (AD) plus efficace que le traitement de ville pour maigrir.

La cure thermale à indication Affections digestives et troubles du métabolisme (AD) plus efficace que le traitement de ville pour maigrir. Supplément du magazine des Thermes de Brides-les-Bains à Brides La cure thermale à indication Affections digestives et troubles du métabolisme (AD) plus efficace que le traitement de ville pour maigrir.

Plus en détail

L OBESITE Sommet de l iceberg!

L OBESITE Sommet de l iceberg! L OBESITE Sommet de l iceberg! Docteur Patrick Van Alphen Médecine et Psychologie de l Obésité Clinique du Poids Idéal CHU Saint-Pierre Depuis quelques dizaines d années : Augmentation de la graisse dans

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

ATTITUDE VIS-À-VIS DE SON POIDS. AUTEUR Cloë OST

ATTITUDE VIS-À-VIS DE SON POIDS. AUTEUR Cloë OST ATTITUDE VIS-À-VIS DE SON POIDS AUTEUR Cloë OST Remerciements Ce travail n aurait pas pu être réalisé sans la collaboration de nombreuses personnes. Des remerciements particuliers sont adressés : Aux participants

Plus en détail

Table des matières. Module 1 : «Apprentissage de l exercice médical» Question 1 I. LA RELATION MÉDECIN-MALADE 13 II. L ANNONCE D UNE MALADIE GRAVE 15

Table des matières. Module 1 : «Apprentissage de l exercice médical» Question 1 I. LA RELATION MÉDECIN-MALADE 13 II. L ANNONCE D UNE MALADIE GRAVE 15 Table des matières CHAPITRE 1: LA RELATION MÉDECIN-MALADE L ANNONCE 13 D UNE MALADIE GRAVE. L INFORMATION DU PATIENT ATTEINT DE MALADIE CHRONIQUE. LA PERSONNALISATION DE LA PRISE EN CHARGE MÉDICALE Module

Plus en détail

M.JULIA. Quelques chiffres PLAN. Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes BÉNÉFICES ET DE LA PRATIQUE SPORTIVE CHEZ L ADULTE

M.JULIA. Quelques chiffres PLAN. Faculté de Médecine Montpellier-Nîmes BÉNÉFICES ET DE LA PRATIQUE SPORTIVE CHEZ L ADULTE BÉNÉFICES ET INCONVENIENTS DE LA PRATIQUE SPORTIVE CHEZ L ADULTE Dr M. JULIA Service Rééducation Fonctionnelle Pr Hérisson Quelques chiffres En France en 2003 : 56 % des femmes } sont touchés par 75 %

Plus en détail

Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments.

Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments. Chapitre 3 : La satisfaction des besoins des organes en nutriments. Nous savons que nos organes utilisent le dioxygène, mais aussi les nutriments contenus dans le sang, pour fabriquer l énergie dont ils

Plus en détail

La perte de poids avec «Ideal Protein»

La perte de poids avec «Ideal Protein» http://www.idealprotein.com La perte de poids avec «Ideal Protein» «Si je vous donne un régime équilibré, vous mangerez mieux, vous ne gagnerez pas de poids, mais vous ne perdrez pas de poids non plus!»

Plus en détail

COMMENT RENUTRIR UNE PERSONNE AGÉE EN INSTITUTION? Expérience du Centre Hospitalier du Mont Dore Melles Fabre Marion et Coste Mélanie diététiciennes

COMMENT RENUTRIR UNE PERSONNE AGÉE EN INSTITUTION? Expérience du Centre Hospitalier du Mont Dore Melles Fabre Marion et Coste Mélanie diététiciennes COMMENT RENUTRIR UNE PERSONNE AGÉE EN INSTITUTION? Expérience du Centre Hospitalier du Mont Dore Melles Fabre Marion et Coste Mélanie diététiciennes Melles Fabre Marion et Coste Mélanie, diététiciennes,

Plus en détail

Grossesse, Poids et Nutrition

Grossesse, Poids et Nutrition Service de Gynécologie Obstétrique et service de Nutrition Hôpital de la Pitié-Salpêtrière Grossesse, Poids et Nutrition Si vous avez un problème de poids, voici des conseils pour la préparation et le

Plus en détail

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer http://www.carevox.fr/comment-lutter-contre-la-maladie-d-alzheimer.html 1. Les Conséquences de la maladie d Alzheimer sur l alimentation Phases Capacités

Plus en détail

Le traitement de l obl morbide: Indications, techniques et résultats r

Le traitement de l obl morbide: Indications, techniques et résultats r obesity Le traitement de l obl obésité morbide: Indications, techniques et résultats r des gastroplasties Dr Elie CHOUILLARD Service de Chirurgie Générale et Digestive Centre Hospitalier de Poissy Avril

Plus en détail

ASPECTS PSYCHOPATHOLOGIQUES DE L OBESITE COMMUNE DE L ADOLESCENT

ASPECTS PSYCHOPATHOLOGIQUES DE L OBESITE COMMUNE DE L ADOLESCENT ASPECTS PSYCHOPATHOLOGIQUES DE L OBESITE COMMUNE DE L ADOLESCENT Dr Hélène LE BOURDONNEC Pédopsychiatre Responsable de l Unité Médicopsychologique Institut SAINT PIERRE 34250 PALAVAS LES FLOTS Aspects

Plus en détail

DEUX DEFINITIONS DE RAPPEL

DEUX DEFINITIONS DE RAPPEL NUTRITION ET CHUTES DEUX DEFINITIONS DE RAPPEL 1. Nutrition correcte, normale, bonne Une alimentation équilibrée et diversifiée qui arrive à subvenir aux besoins de la personne : quantitatifs et qualitatifs.

Plus en détail

.D abord par l alimentation!

.D abord par l alimentation! Comment préparer un match?.d abord par l alimentation! La spécificité de l alimentation lors de la pratique certains sports d équipe (basketball, handball, rugby ), tient dans la difficulté d alimentation

Plus en détail

Les repères de consommation du PNNS. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a défini des objectifs nutritionnels :

Les repères de consommation du PNNS. Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) a défini des objectifs nutritionnels : Le PNNS : «Manger Bouger», les facteurs de risque nutritionnel à tous les âges de la vie. Les repères de consommation du PNNS JL BORNET L alimentation joue un rôle très important sur la santé. A chaque

Plus en détail

Conduite à tenir devant un amaigrissement involontaire isolé

Conduite à tenir devant un amaigrissement involontaire isolé Conduite à tenir devant un amaigrissement involontaire isolé Pr P Cathébras Médecine interne Principe général L'amaigrissement est un signe aspécifique. Il est rarement réellement isolé et la démarche

Plus en détail

Les critères de dénutrition sont pris en défaut chez le patient obèse

Les critères de dénutrition sont pris en défaut chez le patient obèse Les critères de dénutrition sont pris en défaut chez le patient obèse Nombre d années de vie perdue Grover SA et al Lancet Diabetes Endocrinol. 2015 Feb;3(2):114-22 Dénutrition Définition ANAES 2003 La

Plus en détail

Cirdd 29/11/12 Agnès Oelsner. Comment prévenir et soutenir la prise en charge

Cirdd 29/11/12 Agnès Oelsner. Comment prévenir et soutenir la prise en charge Cirdd 29/11/12 Agnès Oelsner Comment prévenir et soutenir la prise en charge Fréquence en augmentation depuis 20 ans 3 à 12% pour la boulimie 1,5% de la population générale 16% pour l ensemble des désordres

Plus en détail

DEPISTER ET PREVENIR LE BURN OUT

DEPISTER ET PREVENIR LE BURN OUT DEPISTER ET PREVENIR LE BURN OUT Martine PACAULT-COCHET Responsable Action Sociale Assistante Sociale Spécialisée Groupe Pasteur Mutualité www.gpm.fr Un engagement fort en faveur du bien-être des soignants

Plus en détail

Troubles psychiques et travail

Troubles psychiques et travail Troubles psychiques et travail Dr Dominique PHAM Médecin-chef SDIS 29 ANXIETE DEPRESSION STRESS ETAT DE STRESS POST-TRAUMATIQUE BURNOUT RISQUES PSYCHOSOIAUX ANXIETE DEPRESSION STRESS ETAT DE STRESS POST-TRAUMATIQUE

Plus en détail

Le Conseil départemental des Vosges vous informe. Canicule et personnes fragiles

Le Conseil départemental des Vosges vous informe. Canicule et personnes fragiles Le Conseil départemental des Vosges vous informe Canicule et personnes fragiles Une chaleur excessive, se prolongeant dans le temps, est pénible à supporter pour toute la population. Certaines personnes

Plus en détail

Les Parcours du Praticien. Obésité de l enfant Sous l égide de. Atelier n 2. Obésité chez une adolescente de 15 ans. Parcours et Questions

Les Parcours du Praticien. Obésité de l enfant Sous l égide de. Atelier n 2. Obésité chez une adolescente de 15 ans. Parcours et Questions Sous l égide de P r o g r a m m e M é d e c i n e d e l e n f a n t Atelier n 2 Obésité chez une adolescente de 15 ans Parcours et Questions Dérouleme La méthode pédagogique générale est apparentée à l

Plus en détail

TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES

TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES Docteur Damien RINGUENET Hôpital Universitaire Paul Brousse Département de Psychiatrie et d'addictologie VILLEJUIF Différentes formes cliniques Anorexie Anorexie volontaire,

Plus en détail

- 1 - Définition des désordres alimentaires PLAN 10/03/09. Attitudes inadaptées et des comportements de contrôle du poids. Des restrictions sérieuses

- 1 - Définition des désordres alimentaires PLAN 10/03/09. Attitudes inadaptées et des comportements de contrôle du poids. Des restrictions sérieuses PLAN PARTIE COURS Définition des DA Les DA dans le sport Principaux facteurs psychosociologiques des DA Démarche de prévention Stéphanie SCOFFIER Doctorante 2 e année sur les facteurs psychosociologiques

Plus en détail

Items 295, 42 : Conduite à tenir devant un amaigrissement

Items 295, 42 : Conduite à tenir devant un amaigrissement Items 295, 42 : Conduite à tenir devant un amaigrissement Collège des Enseignants du Nutrition Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...2 SPECIFIQUE :...2 I Recherche de signes

Plus en détail

Définition et prévalence de la dénutrition. Dépistage et intervention

Définition et prévalence de la dénutrition. Dépistage et intervention Dépistage de la dénutrition ou de son risque, outil pour suivre les ingesta Isabelle Demierre Sandro Mascaro Contenu: Définition et prévalence de la dénutrition Causes de la dénutrition Dépistage et intervention

Plus en détail

QUEL TRAITEMENT POUR QUEL OBESE? gilles@fourtanier.com

QUEL TRAITEMENT POUR QUEL OBESE? gilles@fourtanier.com QUEL TRAITEMENT POUR QUEL OBESE? gilles@fourtanier.com L Index de Masse Corporelle IMC= poids/taille² IMC > 25 et < 30 kg/m² : surpoids IMC > 30 kg/m² : obésité Type 1 : 30 à 35 kg/m² Type 2 : 35 à 40

Plus en détail

La prise en charge de votre insuffisance cardiaque

La prise en charge de votre insuffisance cardiaque G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre insuffisance cardiaque Vivre avec une insuffisance cardiaque Décembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant

Plus en détail

Réhydratation du sportif Les boissons pour sportif. G Pérès Physiologie du sport CHU Pitié-Salpétrière

Réhydratation du sportif Les boissons pour sportif. G Pérès Physiologie du sport CHU Pitié-Salpétrière Réhydratation du sportif Les boissons pour sportif G Pérès Physiologie du sport CHU Pitié-Salpétrière Débit de sueur = pertes d eau irréversible (déshydratation) Composition de la sueur Attention au risque

Plus en détail

DOCUMENT 0. link0 Evènement(s) : Question écrite n 520 - Sujet : Troubles du comportement alimentaire (anorexie / boulimie)

DOCUMENT 0. link0 Evènement(s) : Question écrite n 520 - Sujet : Troubles du comportement alimentaire (anorexie / boulimie) Question écrite n 520 - Sujet : Troubles du comportement alimentaire (anorexie / boulimie) Auteur(s) : Madame Nancy Arendt épouse Kemp, Députée Destinataire(s) : Monsieur Mars Di Bartolomeo, Ministre de

Plus en détail

Problèmes nutritionnels posés par le sujet âgé en hémodialyse

Problèmes nutritionnels posés par le sujet âgé en hémodialyse Problèmes nutritionnels posés par le sujet âgé en hémodialyse Professeur Michel APARICIO - Bordeaux Fréquence de la malnutrition chez les sujets âgés apparemment en bonne santé Sujets âgés ambulatoires

Plus en détail

Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003)

Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003) Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003) INTERVENTION DE MARIE CHOQUET Le suicide est la 2 ième cause de mortalité des 16/25 ans. On compte

Plus en détail

COMMENT MAIGRIR EFFICACEMENT

COMMENT MAIGRIR EFFICACEMENT RESUME 1. D abord, vous devez DEFINIR ce que VOUS recherchez OBJECTIF 2. Ensuite, vous contrôlez si ce but CONTROLE est sain pour vous DE L OBJECTIF 3. Puis, vous prévoyez un plan et une échéance pour

Plus en détail

Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé

Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé Stratégie de prise en charge en matière de dénutrition protéino énergétique chez le sujet âgé Plan Quelles sont les personnes âgées et/ou les situations à risque de dénutrition? Quels sont les outils de

Plus en détail

DÉNI DU CORPS ET DE LA FÉMINITÉ

DÉNI DU CORPS ET DE LA FÉMINITÉ DÉNI DU CORPS ET DE LA FÉMINITÉ Il y a 30 ans, en France, l anorexie mentale des jeunes filles, et le terme même d anorexie, étaient très peu connus du public et même des médecins. Avant le symposium sur

Plus en détail

Maigrir et être en bonne santé : ça s apprend!

Maigrir et être en bonne santé : ça s apprend! Maigrir et être en bonne santé : ça s apprend! Une alliance judicieuse à la fois nutritionnelle, psychologique, physiologique et émotionnelle Tout le monde peut profiter le temps d un week-end de : 1.

Plus en détail

BIOIMPEDANCEMETRIE MULTIFREQUENCE. et Rééquilibrage alimentaire

BIOIMPEDANCEMETRIE MULTIFREQUENCE. et Rééquilibrage alimentaire POWER PLATE BIO ZM BIOIMPEDANCEMETRIE MULTIFREQUENCE et Rééquilibrage alimentaire CHAPITRE I Contrôle du Poids par Bioimpédancemétrie Multifréquence Les cinq principaux éléments qui composent notre organisme

Plus en détail

LES 10 ERREURS À NE PAS COMMETTRE POUR RETROUVER MINCEUR ET ÉNERGIE

LES 10 ERREURS À NE PAS COMMETTRE POUR RETROUVER MINCEUR ET ÉNERGIE LES 10 ERREURS À NE PAS COMMETTRE POUR RETROUVER MINCEUR ET ÉNERGIE www.naturacoach.com Livret offert Avertissement : Les informations contenues dans ce document sont à votre disposition à titre d information.

Plus en détail

Sommaire. I. L obésité, une maladie qui nous concerne tous... P.4. II. Une maladie, de nombreux traitements... P.7

Sommaire. I. L obésité, une maladie qui nous concerne tous... P.4. II. Une maladie, de nombreux traitements... P.7 Sommaire I. L obésité, une maladie qui nous concerne tous............. P.4 UNE MALADIE DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTE.................................. P.4 UNE MALADIE GRAVE.......................................................

Plus en détail

«PERSONNALITES» ADDICTIVES. Dr C. BOY, Pr L. SCHMITT CSAPA Maurice DIDE, Hôpital La Grave Journée du CLUD 22/10/2010

«PERSONNALITES» ADDICTIVES. Dr C. BOY, Pr L. SCHMITT CSAPA Maurice DIDE, Hôpital La Grave Journée du CLUD 22/10/2010 «PERSONNALITES» ADDICTIVES Dr C. BOY, Pr L. SCHMITT CSAPA Maurice DIDE, Hôpital La Grave Journée du CLUD 22/10/2010 Le concept d addiction Plan L histoire naturelle des addictions La construction des traits

Plus en détail

Dr Azizi Fatima MG Rabat 11/04/2013

Dr Azizi Fatima MG Rabat 11/04/2013 Dr Azizi Fatima MG Rabat 11/04/2013 Introduction L anxiété fait partie du registre émotionnel normal de l être humain Le caractère pathologique doit être évalué à partir de critères diagnostiques aussi

Plus en détail

Manger bien et bouger mieux

Manger bien et bouger mieux Être actif, Manger bien et bouger mieux Être actif, c est la santé! MANGER BIEN ET BOUGER MIEUX Les données et statistiques qui suivent sont tirées du document de l Assembléedes Premières Nations, Les

Plus en détail

faisons le point En médecine, il arrive que le vent tourne. La Mesurer le poids en centimètres Un nouveau paradigme

faisons le point En médecine, il arrive que le vent tourne. La Mesurer le poids en centimètres Un nouveau paradigme Mesurer le poids en centimètres Un nouveau paradigme Denis Drouin, MD Le cas de Jean-Yves Jean-Yves a 45 ans et il joue dans des ligues de hockey de la région. Il mesure 1 m 80, pèse 120 kg et son indice

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES SUR L=ADMISSIBILITÉ PRESTATIONS D INVALIDITÉ TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES

LIGNES DIRECTRICES SUR L=ADMISSIBILITÉ PRESTATIONS D INVALIDITÉ TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES LIGNES DIRECTRICES SUR L=ADMISSIBILITÉ PRESTATIONS D INVALIDITÉ TROUBLES DES CONDUITES ALIMENTAIRES CMP 00652 CIM-9 307.1, 307.5, 307.51 CIM-10 F50, F50.1, F50.2, F50.3, F50.9 DÉFINITION TROUBLES DES CONDUITES

Plus en détail

Qui est considéré comme sportif? L alimentation du sportif amateur comment s y prendre? Une alimentation EQUILIBREE, au quotidien 20.11.

Qui est considéré comme sportif? L alimentation du sportif amateur comment s y prendre? Une alimentation EQUILIBREE, au quotidien 20.11. Nutrition et Sport L alimentation du sportif amateur comment s y prendre? Qui est considéré comme sportif? Valérie Ducommun Diététicienne dipl. ES Diplôme universitaire Nutrition du Sportif A.F. Creff

Plus en détail

Sémiologie 1 des troubles du comportement alimentaire (T.C.A.) de lêadolescent et de lêadulte

Sémiologie 1 des troubles du comportement alimentaire (T.C.A.) de lêadolescent et de lêadulte 1 7 et 8 octobre 2004, 10 février 2005. Module svt0907 référence 234 «Education à la santé» Sémiologie 1 des troubles du comportement alimentaire (T.C.A.) de lêadolescent et de lêadulte Jean-Pierre Geslin

Plus en détail

4.0 : LE STRESS, L ANXIÉTÉ

4.0 : LE STRESS, L ANXIÉTÉ 4.0 : LE STRESS, L ANXIÉTÉ 13-14 (gestion) 4.1 L IMPORTANT EST DE 1) identifier les facteurs de stress 2) reconnaître ses propres symptômes 3) identifier ses propres déclencheurs de stress, 4) gérer son

Plus en détail

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées

Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Evaluation du statut nutritionnel chez les personnes âgées Place du Mini Nutritional Assessment (MNA) Gaëlle Soriano, Sophie Guyonnet Besoins nutritionnels chez la PA Les besoins énergétiques correspondent

Plus en détail

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale 19 Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale RENCONTRE, TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT La notion de transfert découle des travaux de la psychanalyse (S. Freud) où ont été décrits des mouvements

Plus en détail

Les Addictions sans produit

Les Addictions sans produit Les Addictions sans produit C est l impossibilité de contrôler son comportement vis-à-vis de l activité de prédilection telles que : le sport, le sexe, le jeu (en ligne, d argent, vidéo), les achats compulsifs,

Plus en détail

COMMENT ACCOMPAGNER UN SÉNIOR DÉNUTRI?"

COMMENT ACCOMPAGNER UN SÉNIOR DÉNUTRI? COMMENT ACCOMPAGNER UN SÉNIOR DÉNUTRI?" 106 Témoignage du Dr Benjamin Rimaud 107 La dénutrition protéino-énergétique de la personne âgée Quelques chiffres 1 A domicile " 4 à 10% des personnes âgées En

Plus en détail

Des régimes qui font perdre patience, mais pas de poids! Maigrir sans effort, c'est fatigant!

Des régimes qui font perdre patience, mais pas de poids! Maigrir sans effort, c'est fatigant! Des régimes qui font perdre patience, mais pas de poids! Maigrir sans effort, c'est fatigant! De nos jours, la question de la perte de poids, tout comme le taux d obésité et les maladies chroniques en

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

Consultation de grossesse dans un contexte de trouble des. Barbara Soldera Kaiser Sage-femme, psychologue clinicienne, PhD

Consultation de grossesse dans un contexte de trouble des. Barbara Soldera Kaiser Sage-femme, psychologue clinicienne, PhD Consultation de grossesse dans un contexte de trouble des conduites alimentaires Barbara Soldera Kaiser Sage-femme, psychologue clinicienne, PhD Contexte Femmes en âge de procréer: 9 à 10% présentent une

Plus en détail

La prise en charge nutritionnelle des sportifs de haut niveau de performance, dans le cadre réglementaire du suivi médical.

La prise en charge nutritionnelle des sportifs de haut niveau de performance, dans le cadre réglementaire du suivi médical. Recommandations de la Société Française de Nutrition du Sport sur La prise en charge nutritionnelle des sportifs de haut niveau de performance, dans le cadre réglementaire du suivi médical. Avril 2007

Plus en détail

Aspect clinique de la dépendance : exemple de l alcool, des drogues et des pharmacodépendances

Aspect clinique de la dépendance : exemple de l alcool, des drogues et des pharmacodépendances Aspect clinique de la dépendance : exemple de l alcool, des drogues et des pharmacodépendances Mickaël NAASSILA UPJ V, directeur du GRAP, INSERM SOMMAIRE I. PRISE AIGUË ET CONSOMMATION CHRONIQUE II. LES

Plus en détail

BALADO 2 : MANIFES TATIONS DU STRESS ET MÉCANISMES DE DÉFENSE.

BALADO 2 : MANIFES TATIONS DU STRESS ET MÉCANISMES DE DÉFENSE. BALADO 2 : MANIFES TATIONS DU STRESS ET MÉCANISMES DE DÉFENSE. Dans ce deuxième balado, nous abordons les questions suivantes : Est-ce que les symptômes du stress sont toujours visibles pour un observateur

Plus en détail

Constat. Quelques chiffres

Constat. Quelques chiffres La création d une au Centre Hospitalier Hornu-Frameries est venue d un constat simple : l obésité et le surpoids sont deux phénomènes sans cesse en augmentation. La personne victime du poids est souvent

Plus en détail

DEFICIENCES METABOLIQUES ET TROUBLES DE L ALIMENTATION. OBESITE DIABETE I et II

DEFICIENCES METABOLIQUES ET TROUBLES DE L ALIMENTATION. OBESITE DIABETE I et II DEFICIENCES METABOLIQUES ET TROUBLES DE L ALIMENTATION OBESITE DIABETE I et II 1 OBESITE 2 OBESITES DE GRADE III ou MORBIDE, espérance de vie limitée 3 INTRODUCTION 4 1. ELEMENTS DE PHYSIOLOGIE L adipocyte

Plus en détail

Repenser notre façon d aborder les problèmes de poids : s inspirer d un nouveau paradigme. Fannie Dagenais, Dt.P., M.Sc.

Repenser notre façon d aborder les problèmes de poids : s inspirer d un nouveau paradigme. Fannie Dagenais, Dt.P., M.Sc. Repenser notre façon d aborder les problèmes de poids : s inspirer d un nouveau paradigme Fannie Dagenais, Dt.P., M.Sc. Un problème de santé publique inquiétant Au Québec: 73 % des femmes veulent maigrir

Plus en détail

APPROCHES PSYCHOTHERAPEUTIQUES DU PATIENT DOULOUREUX CHRONIQUE

APPROCHES PSYCHOTHERAPEUTIQUES DU PATIENT DOULOUREUX CHRONIQUE APPROCHES PSYCHOTHERAPEUTIQUES DU PATIENT DOULOUREUX CHRONIQUE GENERALITES Douleur chronique = douleur qui évolue depuis plus de 6 Mois. Douleur «maladie» qui évolue par elle même Douleur «traumatisme»:

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Alimentation, quoi de neuf chez les seniors? Bien s alimenter pour bien vieillir» Conférence du Docteur Carol SZEKELY, Chef de Pôle AGE HUPNVS Hôpital Charles Richet à Villiers-le-Bel

Plus en détail

Etude minceur Etude d efficacité. Rapport

Etude minceur Etude d efficacité. Rapport Etude minceur Etude d efficacité Rapport Promoteur : Société AGETI 55 avenue Roger Salengro 13 003 MARSEILLE Moniteur : BIOFORTIS 42 rue la Tour d Auvergne 44200 NANTES Rapport clinique Essai n 3604 Ce

Plus en détail

Premier entretien et diagnostic. Dr Dominique SERVANT Unité stress et anxiété CHRU de Lille

Premier entretien et diagnostic. Dr Dominique SERVANT Unité stress et anxiété CHRU de Lille Premier entretien et diagnostic Dr Dominique SERVANT Unité stress et anxiété CHRU de Lille Auteurs JP Boulenger, JP Lépine, J Tignol, C André, D Servant Association française des troubles anxieux et de

Plus en détail

Les Troubles Psychiatriques Majeurs. Mimi Israël M.D. Avril, 2007

Les Troubles Psychiatriques Majeurs. Mimi Israël M.D. Avril, 2007 Les Troubles Psychiatriques Majeurs Mimi Israël M.D. Avril, 2007 Objectif D apprendre à reconnaître certains troubles de santé mentale et de toxicomanie dans un contexte de concomitance. Qu est-ce qu un

Plus en détail

Perdre du ventre et avoir un ventre plat

Perdre du ventre et avoir un ventre plat Perdre du ventre et avoir un ventre plat Avoir un ventre plat et ferme répond à un souci d'esthétique, d'efficacité motrice et de santé. Comment perdre du ventre rapidement et, homme ou femme, quel programme

Plus en détail

Anorexie mentale : prise en charge

Anorexie mentale : prise en charge Avec le partenariat méthodologique et le soutien financier de la Avec le partenariat de Anorexie mentale : prise en charge Avec la participation Juin 2010 Préambule Repérage, diagnostic et fondements de

Plus en détail

SPORT ET PSYCHIATRIE. Michel BERENGUER Psychiatre des Hôpitaux Médecin du CDOS Commission médicale FFA

SPORT ET PSYCHIATRIE. Michel BERENGUER Psychiatre des Hôpitaux Médecin du CDOS Commission médicale FFA SPORT ET PSYCHIATRIE Michel BERENGUER Psychiatre des Hôpitaux Médecin du CDOS Commission médicale FFA INTRODUCTION Sport = Santé ( Mens sana in corpore sano) Excès liés au sport / avatars de la pratique

Plus en détail

L arthrose, ses maux si on en parlait!

L arthrose, ses maux si on en parlait! REF 27912016 INFORMER UPSA BROCH ARTHROSE V2 08-12.indd 2 30/08/12 11:48 Qu est-ce que l arthrose? L arthrose est une maladie courante des articulations dont la fréquence augmente avec l âge. C est une

Plus en détail