Relance des réseaux des personnes de confiance et renouvellement des cadres syndicaux - Thèses

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Relance des réseaux des personnes de confiance et renouvellement des cadres syndicaux - Thèses"

Transcription

1 Comité européen de l IBB - Istanbul, 11/ Relance des réseaux des personnes de confiance et renouvellement des cadres syndicaux - Thèses Document présenté par Vasco Pedrina, vice-président régional de l IBB pour l Europe La force des syndicats dépend notamment - du nombre de leurs affiliés et du degré d organisation syndicale dans les branches où ils sont actifs ; mais aussi - de la densité et de la qualité des réseaux de personnes de confiance/militant-e-s syndicaux, ainsi que - du nombre et de la qualité de leurs cadres permanents, tout comme du potentiel de la relève. La figure de la personne de confiance (PC) du syndicat n est pas la même et ne connaît pas la même désignation dans les différents pays, ni même dans les différents syndicats au sein d un même pays. En France ou en Italie p. ex., on parle plutôt de «militant-e-s syndicaux» ou de «délégués syndicaux dans les entreprises» ; en Suisse, selon les cas, de «personnes de confiance», de «militant-e-s» ou d «activistes» ; en Allemagne de «Vertrauensleute» ; en Angleterre de «trade union workplace representatives» et de «shop-stewards». Nous utiliserons dans ce texte en français le terme de «personne de confiance (PC)». Dans de nombreux pays européens, nous ne sommes pas seulement confrontés à une baisse du nombre d affiliés, mais aussi au recul du nombre et du rôle des PC ; et cela depuis des années. Dans bien des cas, il s agit même d une véritable crise des réseaux des PC, à laquelle s ajoute un manque de relève au niveau des appareils syndicaux! Ce problème acquiert une acuité d autant plus grande que dans maint syndicat un changement générationnel pointe à l horizon, du fait notamment que la génération des cadres syndicaux, issue des mouvements de masse de mai 68, s approche de l âge de la retraite. Les thèses présentées ci-après se veulent une contribution à un débat nécessaire et urgent. 1. Problèmes et causes 1.1. Problèmes Dans de nombreux pays européens, les problèmes en la matière présentent des caractéristiques similaires: - affaiblissement des réseaux de personnes de confiance (RPC) ; - affaiblissement du lien entre la représentation sur les lieux de travail (comités d entreprises, commissions de personnel) et les syndicats ;

2 - absence (ou présence insuffisante) d une nouvelle génération de militant-e- s socialisés lors des luttes syndicales ou dans des mouvements sociaux (altermondialisme, féminisme, etc.) ; - grosses difficultés de renouvellement des appareils syndicaux, le potentiel de jeunes permanents syndicaux de valeur, formés politiquement et étant prêts à un engagement aussi absorbant, étant en diminution Causes Cette évolution est due à plusieurs facteurs à la fois objectifs et subjectifs, dont l importance peut varier d un pays et d une situation à l autre, mais qui se retrouvent un peu partout : - Tendances du marché du travail : impact des changements structurels, avec l affaiblissement des branches économiques à forte tradition syndicale au profit de branches, comme dans les services, à faible ancrage syndical ; privatisations, précarisation des rapports de travail - Effets de la société dite de consommation, le revers de la médaille étant un individualisme qui érode les solidarités - Impact similaire et encore plus grave de la montée du néo-libéralisme et du néoconservatisme en Europe ; source de politiques patronales de plus en plus antisyndicales - Pression sur les lieux de travail, qui restreint le temps pour l entretien des contacts syndicaux et pour l exercice de fonctions de PC dans les entreprises - Longue période de politique de «paix du travail» qui, dans un certain nombre de pays, a fait perdre une tradition de lutte et en conséquence de prise de conscience syndicale par la lutte - Délitement des liens politiques, qui fait que les partis politiques ne sont plus autant que jadis des réservoirs de cadres potentiels formés pour les syndicats - Absence de grands mouvements sociaux ayant le même impact motivant sur toute une génération que mai 68 - Encadrement des PC, soin des RPC, investissements dans la recherche et la promotion de la relève de secrétaires syndicaux négligés par l appareil syndical en raison de la surcharge de travail, d un manque de vision à long terme, d une fixation de priorités erronée et parfois aussi par crainte de perdre des prérogatives. 2. Que faire? Il n y a pas de recette miracle pour inverser la tendance et ouvrir la voie à un avenir prometteur. Mais pour y parvenir, quelques points méritent d être pris en considération : - Tout d abord, malgré les problèmes évoqués, les syndicats sont encore aujourd hui souvent les organisations qui comptent le plus grand nombre de PC et de cadres et qui ont la plus grande force de mobilisation. La 1 re question qui mérite d être approfondie est dès lors la suivante : «Qu est-ce qui les motive encore en 2008 à se dévouer à nos causes pendant une partie de leur temps libre?» - Deuxièmement, un peu partout dans nos organisations, on peut trouver et découvrir de «bonnes pratiques», des expériences très positives, qui prouvent d ailleurs que l engagement de ressources dans ce domaine, même au temps de la globalisation capitaliste et du néo-libéralisme rampant, n est pas voué à l échec, bien au contraire. - Troisièmement, notre réalité organisationnelle se présente la plupart du temps ainsi : «Tout le monde juge la question des RPC importante au sein du syndicat, mais personne n y accorde la priorité nécessaire». Les tentatives entreprises dans le passé pour changer cette situation sont restées souvent vaines en raison : de la diversité des causes de la crise des RPC, d une tendance à sous-estimer la complexité de cette tâche, 2

3 d un manque de priorité et de concentration des moyens, mais surtout aussi d un manque de persévérance dans la maîtrise de cette mission tant au niveau central que sur le plan décentralisé des sections syndicales, des groupes professionnels et des groupes de membres. Or pour que l entreprise de relance des RPC aboutisse, elle doit - être véritablement déclarée «une affaire des chefs/fes» par les directions au niveau national comme dans les régions du syndicat, qui doivent en assumer le conduite et en assurer la continuité nécessaire ; et - être intégrée à l activité quotidienne de l organisation au même titre que l activité de recrutement (au lieu d être traitée comme une activité en plus, à accomplir lorsqu on trouve un peu de temps que l on ne trouve finalement jamais!). 3. Eléments-clés pour une relance des réseaux de personnes de confiance 3.1. Définir une «unité de doctrine» Dans les syndicats en particulier, qui organisent les salarié-e-s de branches aux traditions culturelles les plus disparates, le premier obstacle est la définition d une «unité de doctrine» minimale en matière de construction de RPC à laquelle adhèrent les secrétaires syndicaux, à tous les niveaux de l organisation. Celle-ci doit comprendre notamment une définition des PC, de leur catégorisation et de leurs rôles dans les différentes fonctions qu elles sont appelées à exercer. A titre d exemple, le syndicat Unia (CH) sous le slogan «Sans personnes de confiance, pas d Unia» s est entendu notamment sur les points suivants : - Définition des PC : les PC sont tous les membres qui ne se contentent pas de payer des cotisations et d utiliser des prestations. Elles sont le trait d union entre les membres/salarié-e-s et l organisation syndicale, les multiplicateurs de l action syndicale et les ambassadeurs du syndicat. Etant donné cette définition très large, une catégorisation plus fine s impose : - Types de PC (catégories) : Personne de contact (antenne du syndicat ; ne s expose pas nécessairement en tant que membre) Personne de référence (soutient le syndicat, sans qu il s agisse nécessairement d un engagement régulier ; s expose en tant que membre du syndicat) Militant-e (participe activement et avec régularité). 3

4 Personne de contact Personne de référence Militant-e Personne de référence Personne de contact Il importe que les secrétaires syndicaux appelés à assurer le lien avec nos réseaux de PC aient en tête cette catégorisation en trois types. Elle leur permet au contact de leurs PC de mieux cibler leur action, qu il s agisse de communiquer ou de donner une formation syndicale, ou encore qu il s agisse de proposer un engagement ou de donner des tâches syndicales adéquates. Militant-e-s et personnes de référence constituent le réservoir pour Recruteurs/euses Représentant-e-s du syndicat (dans nos instances) Représentant-e-s du personnel (élus par leurs collègues) Spécialistes 3.2. PC : le capital le plus précieux du syndicat est à gérer professionnellement! Les RPC constituent le capital le plus précieux du syndicat. Ainsi la création et l entretien des RPC constituent des tâches stratégiques tout comme le recrutement ou le développement du personnel syndical. Or bien souvent ces réseaux ne sont pas soignés comme devrait l être le capital le plus précieux d une organisation. Ce travail d accompagnement est dans bien des cas laissé au bon vouloir de secrétaires syndicaux plus ou moins engagés et conscients de l importance de RPC forts pour le rayonnement syndical. Beaucoup de hasard et d improvisation, peu de professionnalisme, telle est souvent la pratique dominante! Notre objectif doit donc être de professionnaliser et systématiser la gestion des RPC, en vue de leur renforcement et de leur renouvellement. Le préalable indispensable aujourd hui est la mise en place d une gestion électronique des RPC, qui facilite la tâche de contact et d encadrement des secrétaires syndicaux. Une simple liste Excel permet déjà à chaque secrétaire syndical de tenir une sorte de «Journal-PC» enregistrant tous les contacts établis. D où aussi la possibilité de fixer dans les objectifs personnels annuels, grâce à un tel instrument, un objectif en matière de contacts/entretiens avec des PC (pour connaître leurs besoins et leurs vues, leurs disponibilités à s engager, leurs aspirations de carrière, etc.). Ce serait déjà un réel saut qualitatif dans la systématisation de la gestion évoquée plus haut Construction des RPC dans les secteurs/branches et parmi les groupes de membres L état et le niveau de développement de nos RPC varient fortement d une branche à l autre, d un groupe de membres à l autre, surtout dans des syndicats à caractère interprofessionnel et au sociétariat très hétérogène par sa composition. Les modalités de construction de ces 4

5 réseaux varient tout autant. Car ce n est pas la même chose de faire du syndicalisme là où il existe des systèmes de représentation institutionnalisés (ancrés dans la loi ou dans des contrats collectifs de travail) et là où il n y en a pas. Les rôles des PC et les exigences en la matière ne sont pas les mêmes dans les deux cas de figure. Tout projet de relance des RPC doit donc tenir compte de ces spécificités. Mais une règle est valable partout : sans objectifs clairs et concrets, sans suivi constant de leur réalisation, il n y a pas de progrès durable à espérer. Le renforcement des RPC s impose pour deux autres raisons, à savoir : - l affaiblissement fréquent du lien entre syndicat et comités d entreprise (surtout dans des pays comme l Allemagne où ils jouent un rôle très important ancré constitutionnellement). Il s agit du meilleur antidote aux dérives que l on connaît ; - l importance croissante du rôle des comités d entreprise européens et des réseaux syndicaux internationaux Communication et formation Dans des organisations aussi complexes que les nôtres, il n y a pas de recette miracle pour une communication optimale avec nos PC. Il est tout de même souvent frappant de constater le peu de cohérence et les lacunes actuelles dans ce domaine. Comme notre base active fait un usage croissant d Internet et de la téléphonie mobile, de nouvelles opportunités s ouvrent et il y aurait lieu de populariser les expériences intéressantes qui ont été réalisées. Dans le domaine des «signes de reconnaissance/d incitation» envers les PC, on n en fait souvent pas assez, mais en même temps des idées originales peu connues sont testées avec succès. Un échange des «bonnes pratiques» en la matière est à promouvoir. La systématisation de l offre de base centralisée et décentralisée ainsi que des filières de formation syndicale plus avancées est importante pour faire un saut qualitatif. Une question mérite un examen et une attention particulière : le lien entre les cours de formation pour PC et le «suivi» des collègues qui y participent, dans leur activité syndicale au sein de leur branche, section, groupe de membres, entreprise. Car ce qu ils ont appris lors d un cours ne sert pas à grand-chose si, de retour dans leur cadre syndical quotidien, ils se heurtent à un mur (bureaucratique ou autre)! 3.5. Orientation syndicale et «étoiles fixes» La relance des RPC comporte un volet très important de culture et d orientation syndicale. En effet, la disponibilité à un engagement syndical durable surtout en ces temps de société de consommation, de capitalisme financier et d individualisme rampant! - passe par la formule que le père du syndicalisme suisse (un immigrant allemand!), Hermann Greulich, voulait voir appliquée à la formation syndicale : «Lumière dans les esprits - Feu sacré dans les cœurs!». Plus encore que par la formation syndicale, les RPC se construisent au cours de luttes syndicales. Il est en effet plus facile d y parvenir dans les phases de lutte que dans celles de «paix du travail absolue». Il y a tout intérêt donc à utiliser au maximum de telles phases pour renforcer nos RPC. Pour ce qui est des «Fixsterne/étoiles fixes», pour reprendre un terme du syndicat allemand IG Metall (= étoiles à l horizon de la société de justice et d égalité à laquelle nous aspirons ; à savoir des valeurs et des objectifs de société allant au-delà des objectifs les plus immédiats de promotion des conditions de travail et de protection de l emploi), il convient dans chaque communication d envergure et dans chaque activité avec des PC de répondre à la question suivante : «Quelles «étoiles fixes» pouvons-nous transmettre en lien avec les contenus de l activité prévue?». Selon un adage italien : «Non di solo pane vive l uomo» (= l homme ne vit pas uniquement de pain!). Cela est d autant plus valable pour les PC. La disponibilité à l engagement et à la prise de risques 5

6 inhérents à la fonction de PC est aussi une affaire d émotions, de sentiment d appartenance générateur d identification. En ces temps de capitalisme globalisé, un des grands défis est de réussir à transmettre un sentiment de sécurité social et sociétal, un sens identitaire d ouverture à des salariés et pour commencer à ceux actifs syndicalement qui vivent dans un monde du travail de plus en plus précarisé. Pour dépasser la «crise du militantisme», il faut agir avec acuité sur ces différents plans. Il y a encore un autre aspect culturel à prendre en considération. Souvent, nos structures et pratiques plutôt rigides favorisent le paternalisme, voire même l autoritarisme dans nos rapports avec les PC. Ce n est pas très attrayant, surtout pour les nouvelles générations. La relance des RPC passe aussi par la remise en cause de telles pratiques, par des approches réellement participatives. 4. Renouvellement des cadres syndicaux 4.1. Contexte Si on prend en considération les problèmes évoqués en introduction sous l angle des défis qui attendent les appareils syndicaux, il y a lieu de relever tout particulièrement ceci : L attribution des postes de cadres s est moins basée jusqu ici sur des profils d exigences dûment formulés et tournés sur l avenir que sur la présence de collègues disposés à occuper ces postes. Le réservoir des personnes externes politiquement actives et déjà formées (= relève) est encore plus petit que par le passé (= délitement des liens avec des partis politiques, manque de mouvements sociaux de masse tels que 68, ). Il devient toujours plus difficile de recruter des cadres syndicaux tant à l extérieur des syndicats qu au sein de nos RPC. La «concurrence» sur le marché du travail due à d autres organisations à but non lucratif, elles aussi engagées socialement mais parfois moins profilées politiquement, s est fortement accrue au cours des dernières années. Au cours des dernières années, l évolution des valeurs a conduit à une plus grande responsabilisation des travailleurs, à une valorisation des loisirs et des autres intérêts (work-life balance), à un individualisme croissant et donc à une moindre identification au travail comme pilier central de l existence. Il est vrai que sur ce point précis, on constate des différences entre les pays européens, voire même les branches économiques. La part de femmes décroît à chaque échelon hiérarchique et se situe souvent bien en dessous de 30 % tout au sommet. On constate toutefois d importantes différences entre les syndicats (e.a. en fonction des branches) Mesures à prendre Ces constats appellent une série de mesures possibles concernant le marché du travail interne et le développement du personnel des syndicats : a) Nominations Les nominations de cadres ou collaborateurs syndicaux doivent faire l objet d une grande attention. Angles d attaque : Formulation d un profil d exigences clair et bien ancré dans l organisation, prenant en compte l évolution des tâches à moyen et long terme. 6

7 Recours soigneux et rigoureux à des instruments de sélection adaptés au contexte culturel (demande de références, tests d aptitude, journées de stage, évaluations, etc.) Entretien de contacts avec les partis proches et les nouveaux mouvements sociaux (altermondialisme, écologie, etc.), dans le but d y recruter des activistes déjà formés comme futurs collaborateurs et collaboratrices. Recherche ciblée et contacts avec des personnes intéressées partageant les mêmes opinions tout en étant extérieures au syndicat, afin de les convaincre d entrer à son service (recherche de talents). b) Fidélisation du personnel Tout indique que le recrutement et la fidélisation de cadres et de collaborateurs n aboutiront que si les syndicats adaptent leurs conditions de travail aux attentes du personnel d aujourd hui, même s il est bien clair qu un poste de travail dans un syndicat exigera toujours un engagement supérieur à la moyenne et une plus grande flexibilité, sur le plan tant des horaires que de la mobilité géographique : Encouragement du travail à temps partiel ou d un bonne conciliation entre travail et vie personnelle (work-life balance). Délégation de responsabilités (le travail doit avoir un sens et faire plaisir, procurer des émotions fortes et pouvoir être aménagé librement). Accent sur les possibilités de développement au sein du syndicat. c) Promotion du personnel Les syndicats consentent depuis des années d importants investissements dans la formation de leurs cadres. Il s agit d accroître ces efforts, et en outre l une des priorités absolues des cadres doit être d identifier et encourager systématiquement la relève interne. Autrement dit : Les syndicats doivent davantage investir dans la formation, en particulier sur le terrain de la politique et de l internationalisme, au niveau de la collaboration avec les personnes de confiance mais également du management (conduite du personnel, économie d entreprise, etc.). Il faut définir des critères servant à recenser la relève interne potentielle. D où la nécessité d examiner ce qu implique une bonne gestion dans le contexte syndical. Les critères doivent être élaborés avec les cadres aujourd hui en fonction, afin d être acceptés au sein des organisations. La promotion ciblée de la relève exige l élaboration d instruments adéquats, comme les évaluations de potentiel et les programmes d encouragement. Outre les mesures traditionnelles de formation, il faut miser ici sur la direction de projets et sur les programmes d échanges internationaux avec d autres syndicats. Le développement du personnel doit également toujours veiller à préserver l employabilité des collaborateurs et collaboratrices. 5. En guise de conclusion La relance de nos réseaux de personnes de confiance constitue une des clés pour réaliser le changement de cap recherché en termes de recrutement et de renouvellement de nos organes de milice, ainsi que de l appareil syndical (=cadres syndicaux permanents), mais aussi plus généralement en termes de force syndicale. Pour dépasser la «crise du militantisme», il faut agir sur différents plans : réorienter la pratique syndicale vers un «syndicalisme de lutte», formuler et transmettre des valeurs et des «étoiles fixes» attrayantes et convaincantes, promouvoir une identification au combat syndical et des pratiques véritablement participatives, etc. 7

8 Le renouvellement des cadres syndicaux permanents et un changement générationnel réussis passent aussi par là. Ils requièrent en outre une professionnalisation de la sélection, de la gestion et du développement du personnel syndical permanent. VPE/MHA,

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS

TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT POITIERS Synthèse des débats rédigée par : 26 janvier 2012 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Poitiers, le 26 janvier 2012,

Plus en détail

Politique des Ressources Humaines Nestlé

Politique des Ressources Humaines Nestlé Table des matières 2 Politique des Ressources Humaines Nestlé 4 Responsabilité partagée 5 Les relations humaines 6 Joindre Nestlé 8 L emploi chez Nestlé 9 Equilibre entre travail et vie privée 10 Rémunération

Plus en détail

Égalité des chances pour toutes et tous

Égalité des chances pour toutes et tous Égalité des chances pour toutes et tous L égalité des chances pour toutes les personnes vivant en Suisse et un des piliers centraux d une société juste et solidaire. L égalité des chances signifie d abord

Plus en détail

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Organisation internationale du Travail Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Développement durable et emplois décents M. Crozet/OIT Malgré plusieurs décennies de gains économiques

Plus en détail

L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL

L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL L EXPERIENCE DE LA NEGOCIATION EUROPEENNE CHEZ TOTAL Plan : Introduction I.- Le Dialogue Social européen et son cadre La négociation européenne : - pour l entreprise - pour les partenaires sociaux Les

Plus en détail

Statuts de «pr suisse»

Statuts de «pr suisse» Statuts de «pr suisse» Art. 1 L'Association Sous le nom «Association Suisse de Relations Publiques», «Schweizerischer Public Relations Verband», «Associazione Svizzera di Relazioni Pubbliche», «Swiss Public

Plus en détail

www.unibe.ch Charte de l Université de Berne

www.unibe.ch Charte de l Université de Berne www.unibe.ch Charte de l Université de Berne Vision et valeurs L Université de Berne se veut une université généraliste de tradition européenne. Ses facultés comprennent la théologie, les sciences humaines

Plus en détail

CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale. IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011

CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale. IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011 MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI ET DE LA SANTÉ CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective nationale IDCC : 218. ORGANISMES DE SÉCURITÉ SOCIALE (8 février 1957) ACCORD DU 21 MARS 2011 RELATIF À LA

Plus en détail

PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS

PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS PROGRAMME DE MANAGEMENT DES ORGANISATIONS Cycle terminal de la série sciences et technologies du management et de la gestion I. INDICATIONS GÉNÉRALES L enseignement de management des organisations vise

Plus en détail

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Rio de Janeiro (Brésil), 21 octobre 2011 1. À l invitation de l Organisation mondiale de la Santé, nous, Chefs de Gouvernement, Ministres

Plus en détail

STATUTS ARTICLE 1 ER CONSTITUTION ARTICLE 2 OBJET ARTICLE 3 DURÉE - EXERCICE SOCIAL CONSEIL D ADMINISTRATION DU 10/07/2013

STATUTS ARTICLE 1 ER CONSTITUTION ARTICLE 2 OBJET ARTICLE 3 DURÉE - EXERCICE SOCIAL CONSEIL D ADMINISTRATION DU 10/07/2013 STATUTS CONSEIL D ADMINISTRATION DU 10/07/2013 Les présentes dispositions statutaires sont décidées par le Conseil d administration de l Apec dans le respect du principe général de transparence applicable

Plus en détail

educationsolidarite.org

educationsolidarite.org Education International Internationale de l'education Internacional de la Educaciòn Bildungsinternationale Conception : L.Talbot & Efficience Crédits photographiques : sxc.hu - flashfilm Juin 2008 educationsolidarite.org

Plus en détail

STATUTS. Association faîtière pour la protection de la santé et de la sécurité au travail

STATUTS. Association faîtière pour la protection de la santé et de la sécurité au travail STATUTS Association faîtière pour la protection de la santé et de la sécurité au travail I. Nom, siège et but Art. 1 1 Sous le nom de «suissepro», il est constitué une association au sens des art. 60 et

Plus en détail

Discours 1 er mai 2014 Fleurier et Yverdon

Discours 1 er mai 2014 Fleurier et Yverdon Alain Carrupt, Président syndicom, syndicat des médias et de la communication Fleurier 11.30 et Yverdon 18.30 Discours 1 er mai 2014 Fleurier et Yverdon (Seul le texte parlé fait foi!) Les travailleuses

Plus en détail

STATUTS EUROPA DONNA SUISSE (EDS) Coalition européenne contre le cancer du sein

STATUTS EUROPA DONNA SUISSE (EDS) Coalition européenne contre le cancer du sein STATUTS EUROPA DONNA SUISSE (EDS) Coalition européenne contre le cancer du sein Préambule Le cancer du sein est le type de cancer le plus fréquent chez les femmes en Europe. Il est donc nécessaire de renforcer

Plus en détail

Partie I. Le principe de bonne administration construit par la pluralité des sources de l espace administratif européen... 49

Partie I. Le principe de bonne administration construit par la pluralité des sources de l espace administratif européen... 49 Table des matières Remerciements... 11 Sommaire... 13 Liste des principales abréviations... 15 Préface... 19 Introduction générale... 23 I. L enrichissement de la conception de l administration au sein

Plus en détail

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie) Commentaire du film d introduction de l intervention de Garth Larcen et son fils Max, entrepreneur aux U.S.A. Garth Larcen

Plus en détail

Objet : Remarques de Manufacturiers et exportateurs du Québec sur le régime d assuranceemploi

Objet : Remarques de Manufacturiers et exportateurs du Québec sur le régime d assuranceemploi Le 15 juillet 2013 Madame Rita Dionne-Marsolais Monsieur Gilles Duceppe Coprésidents Commission nationale d examen sur l assurance-emploi Tour de la Place Victoria, C.P. 100 800, rue du Square Victoria,

Plus en détail

Fonds de placement Le modèle adapté à chaque type d investisseur.

Fonds de placement Le modèle adapté à chaque type d investisseur. Fonds de placement Le modèle adapté à chaque type d investisseur. Bienvenue. Des arguments qui comptent Les points forts des fonds de placement du Credit Suisse. De nets avantages Les fonds de placement:

Plus en détail

ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR :

ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR : ETHIQUES & ENGAGEMENTS SOCIE TE EDIPOST ----------------------- MISE A JOUR : Mercredi 2 Février 2011 ----------------------- Mercredi 2 Février 2011 Auteur : Direction Générale EDIPOST Page : 2 sur 13

Plus en détail

Conseil d administration Genève, novembre 2009 PFA POUR DÉCISION

Conseil d administration Genève, novembre 2009 PFA POUR DÉCISION BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.306/PFA/12/2 306 e session Conseil d administration Genève, novembre 2009 Commission du programme, du budget et de l administration PFA POUR DÉCISION DOUZIÈME QUESTION

Plus en détail

Employée/Employé de commerce CFC «Services et administration»

Employée/Employé de commerce CFC «Services et administration» Employée/Employé de commerce CFC «Services et administration» Le champ d activité des employés 1 de commerce de la branche «Services et administration» va du contact avec la clientèle au back office. La

Plus en détail

«Pour une pleine participation des retraités et des ainés au développement régional le modèle coopératif»

«Pour une pleine participation des retraités et des ainés au développement régional le modèle coopératif» Conférence de M. Claude Quintin Présentée lors de la journée de mobilisation et de consultation sous le thème; «Pour une pleine participation des retraités et des ainés au développement régional le modèle

Plus en détail

Grâce à l investissement

Grâce à l investissement Appuyer la prospérité économique Grâce à l investissement Mémoire de l ACCC au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Mémoire préparé par : Association des collèges communautaires du

Plus en détail

S engager à agir pour le développement durable dans une période de changement

S engager à agir pour le développement durable dans une période de changement Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 13 avril 2015 Français Original: anglais E/ECE/1471/Rev.1 Commission économique pour l Europe Soixante-sixième session Genève, 14-16 avril 2015

Plus en détail

Nations Unies. Compétences. pour. l avenir

Nations Unies. Compétences. pour. l avenir Nations Unies Compétences pour l avenir «Je veux espérer que la grille des compétences nous apportera le langage commun nécessaire pour parler concrètement de l optimisation de l efficacité et de la productivité.

Plus en détail

3 e pilier, prévoyance privée. Assurance vie

3 e pilier, prévoyance privée. Assurance vie 3 e pilier, prévoyance privée Assurance vie La prévoyance privée est facultative. Elle complète les prestations des 1 er et 2 e piliers et comble les lacunes en matière de prévoyance individuelle. Table

Plus en détail

Guide de travail pour l auto-évaluation:

Guide de travail pour l auto-évaluation: Guide de travail pour l auto-évaluation: Gouvernance d entreprise comité d audit Mars 2015 This document is also available in English. Conditions d application Le Guide de travail pour l auto-évaluation

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES IDCC : 438. ÉCHELONS INTERMÉDIAIRES DES SERVICES EXTÉRIEURS DE PRODUCTION DES SOCIÉTÉS D

Plus en détail

Adoptés par l Assemblée Générale Constitutive du 17 janvier 2015.

Adoptés par l Assemblée Générale Constitutive du 17 janvier 2015. ASSOCIATION GABONAISE DES EXPERTS COMPTABLES STAGIAIRES AGECS STATUTS Adoptés par l Assemblée Générale Constitutive du 17 janvier 2015. SOMMAIRE PREAMBULE 3 Article 1 : Dénomination - Durée 4 Article 2

Plus en détail

Intervention de Philippe Bas, Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille

Intervention de Philippe Bas, Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Ministère délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes handicapées et à la Famille Intervention de Philippe Bas, Ministre délégué à la Sécurité sociale, aux Personnes âgées, aux Personnes

Plus en détail

Statuts usam Règlement du Fonds de protection

Statuts usam Règlement du Fonds de protection Schweizeris Union suisse Unione svizz Dachorganisation der Schweizer KMU Organisation faîtière des PME suisses Organizzazione mantello delle PMI svizzere Umbrella organization of Swiss SME Statuts usam

Plus en détail

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A

CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A CONSEIL DE COORDIN AT I O N DU PROGRAM M E DE L ONUSID A ONUSIDA/CCP (36)/15.12 Date de publication : 24 juin 2015 TRENTE-SIXIÈME RÉUNION Date : 30 juin - 2 juillet 2015 Lieu : Salle du conseil exécutif,

Plus en détail

RELATIF AU FONDS D ACCUEIL ET DE CONSOLIDATION DES SYNDICATS

RELATIF AU FONDS D ACCUEIL ET DE CONSOLIDATION DES SYNDICATS RÈGLEMENT N o 5 RELATIF AU FONDS D ACCUEIL ET DE CONSOLIDATION DES SYNDICATS Juin 2013 Version 2013.06 1 TABLE DES MATIÈRES PRINCIPES GÉNÉRAUX... 3 ACCUEIL... 4 NOUVEAUX MEMBRES NOUVEAU SYNDICAT... 4 NOUVELLES

Plus en détail

REPRESENTATION PERMANENTE AUPRES DE LA COMMISSION DE L UNION AFRICAINE ET DE LA COMMISSION ECONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L AFRIQUE ALLOCUTION INTRODUCTIVE DE S. E. M. L AMBASSADEUR LIBERE BARARUNYERETSE,

Plus en détail

SVU-ASEP Société spécialisée de la sia - Fachverein des sia

SVU-ASEP Société spécialisée de la sia - Fachverein des sia SVU-ASEP Société spécialisée de la sia - Fachverein des sia Schweizerischer Verband der Umweltfachleute Association Suisse des Professionnels de l'environnement Associazione Svizzera dei Professionisti

Plus en détail

CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines

CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines CONTRIBUTION DU CH-FO Le dialogue social et la gestion des ressources humaines 1/ Les constats les plus marquants sont : - l absentéisme de courte durée qui continue d évoluer fortement et qui met sous

Plus en détail

Régimes flexibles et comptes de gestion santé : est-ce pour nous?

Régimes flexibles et comptes de gestion santé : est-ce pour nous? Régimes flexibles et comptes de gestion santé : est-ce pour nous? Par Marc-André Laliberté, ASA Vice-président principal Sommet Avantages & Retraite 4 avril 2012 Marque de commerce de Groupe Optimum inc.

Plus en détail

Le globalisme économique du Royaume-Uni

Le globalisme économique du Royaume-Uni Le globalisme économique du Royaume-Uni Alexis GARATTI Artisan et partisan de longue date de la globalisation, le Royaume-Uni souffre plus intensément des effets de la crise. Malgré ces difficultés, les

Plus en détail

Qu est ce que le coaching professionnel? 08/07/2008

Qu est ce que le coaching professionnel? 08/07/2008 Qu est ce que le coaching professionnel? 08/07/2008 Organisation de la soirée Faisons connaissance Le coaching professionnel : qu est ce que c est? Témoignage de Laurent BESSE Questions / réponses, partage

Plus en détail

Au profit des apprentis du bâtiment et des travaux publics

Au profit des apprentis du bâtiment et des travaux publics DOSSIER DE PRESSE PARTENARIAT CCCA-BTP et PRO BTP Au profit des apprentis du bâtiment et des travaux publics Bernard Charpenel / CCCA-BTP Signature de la convention et point presse 10 mars 2010 0 SOMMAIRE

Plus en détail

2) NOTRE ORGANISME EST-IL PRÊT À RECRUTER DES BÉNÉVOLES

2) NOTRE ORGANISME EST-IL PRÊT À RECRUTER DES BÉNÉVOLES 2) NOTRE ORGANISME EST-IL PRÊT À RECRUTER DES BÉNÉVOLES DE PLUS DE 50ANS? O N Si non : Voir trucs et astuces SOMMES-NOUS PRÊTS À RECEVOIR LES BÉNÉVOLES DE PLUS DE 50 ANS? Savons-nous pourquoi nous voulons

Plus en détail

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada MARS 2014 ÉCHEC ET MAT! LES RÉGIMES D ÉPARGNE EN MILIEU DE TRAVAIL : UNE SOLUTION GAGNANTE POUR LES CANADIENS EN VUE DE LA RETRAITE Notre 6 e sondage annuel Indice canadien de report de la retraite montre

Plus en détail

TELEWORKING & TELECOMMUTING

TELEWORKING & TELECOMMUTING Note Critique Jeffery D. Zbar s TELEWORKING & TELECOMMUTING par Philippe Schmid-Saugeon Avril 2005 Gestion des ressources humaines MBA HEC-Lausanne Teleworking & telecommuting note critique Table des matières

Plus en détail

Evolution ou révolution dans les métiers des Achats et de la Supply Chain?

Evolution ou révolution dans les métiers des Achats et de la Supply Chain? Evolution ou révolution dans les métiers des Achats et de la Supply Chain? La 11ème conférence annuelle de l'aca a été un succès grâce à l'implication de tous les intervenants: merci à tous! Cette année,

Plus en détail

Date de fondation : 2 novembre 1981 (Journal officiel du 19 novembre 1981).

Date de fondation : 2 novembre 1981 (Journal officiel du 19 novembre 1981). Les statuts ARTICLE 1 CREATION Il est fondé entre les adhérants au présent statut une association régie par la loi du 1 er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre «ASSOCIATION MEDICALE

Plus en détail

de la Commission professionnelle paritaire du second-oeuvre romand de la construction CPP-SOR

de la Commission professionnelle paritaire du second-oeuvre romand de la construction CPP-SOR STATUTS de la Commission professionnelle paritaire du second-oeuvre romand de la construction CPP-SOR 2009 - 2 - Table des matières A. Membres fondateurs, nom et forme juridique, durée et siège 1. Membres

Plus en détail

TABLE RONDE N 3 COOPÉRATION DES INSTITUTIONS EN MATIÈRE D ASSURANCE PENSION LA COORDINATION ET LES ENTREPRISES

TABLE RONDE N 3 COOPÉRATION DES INSTITUTIONS EN MATIÈRE D ASSURANCE PENSION LA COORDINATION ET LES ENTREPRISES TABLE RONDE N 3 COOPÉRATION DES INSTITUTIONS EN MATIÈRE D ASSURANCE PENSION LA COORDINATION ET LES ENTREPRISES Claude MULSANT, Directrice adjointe du réseau MAGELLAN INTERNATIONAL J ai donc la lourde responsabilité

Plus en détail

Modèle de statuts pour les Sociétés de tir sportif

Modèle de statuts pour les Sociétés de tir sportif Modèle de statuts pour les Sociétés de tir sportif Edité par la Fédération sportive suisse de tir Ce modèle de statuts peut servir de guide aux sociétés de tir sportif pour l élaboration et la révision

Plus en détail

Adoptée : 27 avril 2010 (CC-2010-199) En vigueur : 27 avril 2010. Section 07

Adoptée : 27 avril 2010 (CC-2010-199) En vigueur : 27 avril 2010. Section 07 Politique relative au développement durable Adoptée : 27 avril 2010 (CC-2010-199) En vigueur : 27 avril 2010 Recueil des règles de gestion Service des ressources matérielles 1. Préambule Cette politique

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS

CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS CODE D ÉTHIQUE ET D ENGAGEMENTS SOMMAIRE 01. 02. 03. 04. NOS PRINCIPES ÉTHIQUES DANS LA CONDUITE DES AFFAIRES NOS OBJECTIFS ET ENGAGEMENTS VIS-À-VIS DE NOS PRINCIPAUX PUBLICS PROMOTION ET APPLICATION DU

Plus en détail

Andréas Boes et Thomas Lühr. Travail et temps en Allemagne Un système de mise à l épreuve permanent

Andréas Boes et Thomas Lühr. Travail et temps en Allemagne Un système de mise à l épreuve permanent Andréas Boes et Thomas Lühr Travail et temps en Allemagne Un système de mise à l épreuve permanent Pour les salariés allemands les plus qualifiés, l effacement des limites entre temps professionnel et

Plus en détail

Votre entreprise Le titre du poste que vous recherchez Le nom du candidat Exemple : Note concernant la candidate Tremblay (exemple)

Votre entreprise Le titre du poste que vous recherchez Le nom du candidat Exemple : Note concernant la candidate Tremblay (exemple) Votre spécialiste en acquisition de talents Symbiose Ressources humaines 514-448-5630 info@symbioserh.net Tabledesmatières NoteconcernantlacandidateTremblay(exemple)...1 Résumédelacandidature(exemple)...2

Plus en détail

Abréviations Préambule Art. 1 Nom, siège Art. 2 Buts Art. 3 Tâches

Abréviations Préambule Art. 1 Nom, siège Art. 2 Buts Art. 3 Tâches Statuts Abréviations AD Assemblée des délégués CAS Club Alpin Suisse (association centrale) CC Comité central CG Commission de gestion CP Conférence des présidents CSFA Club Suisse des femmes alpinistes

Plus en détail

LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS

LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS LES PREMIÈRES ÉTAPES DU PACTE DE RESPONSABILITÉ ET DE SOLIDARITÉ EN SEINE-SAINT-DENIS Edition 2014 SOMMAIRE Editorial de Monsieur le préfet. 1 Le pacte est au service des entreprises et des ménages 2-3

Plus en détail

CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE

CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE CHARTE DES UNIVERSITÉS EUROPÉENNES POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE European University Association Association Européenne de l'université Copyright 2008 par l Association Européenne de l Université

Plus en détail

kibesuisse Fédération suisse pour l accueil de jour de l enfant Statuts du 05/09/2013

kibesuisse Fédération suisse pour l accueil de jour de l enfant Statuts du 05/09/2013 kibesuisse Fédération suisse pour l accueil de jour de l enfant Statuts du 0/09/0 Fondements Nom et forme juridique Principe But Tâches Art. Sous le nom de kibesuisse Fédération suisse pour l accueil de

Plus en détail

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015

CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 CONTRIBUTION DES MINISTRES DE LA CONFEMEN POUR LA DÉFINITION DES PRIORITÉS DE L ÉDUCATION POUR L AGENDA DE L APRÈS 2015 La CONFEMEN a adhéré à l initiative «l Éducation avant tout» du Secrétaire général

Plus en détail

Mon boss ne délègue pas

Mon boss ne délègue pas Situation 3 Mon boss ne délègue pas L importance d une rhétorique soignée Les situations de pur rapport de force Autonomie et contrôle La délégation Explication/justification La situation Pierre, notre

Plus en détail

Lettre de mission. Services de consultant pour une évaluation à mi-parcours de la Stratégie de l UIP 2012-2017

Lettre de mission. Services de consultant pour une évaluation à mi-parcours de la Stratégie de l UIP 2012-2017 UNION INTERPARLEMENTAIRE INTER-PARLIAMENTARY UNION 5, CHEMIN DU POMMIER CASE POSTALE 330 1218 LE GRAND-SACONNEX / GENÈVE (SUISSE) Lettre de mission Services de consultant pour une évaluation à mi-parcours

Plus en détail

La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille!

La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale obligatoire et complémentaire au cœur de notre bataille! La protection sociale est un terme générique qui recouvre, la Sécurité Sociale (régime général obligatoire solidaire, géré

Plus en détail

Focus sur. métiers administratifs et comptables. métiers. les. De quoi parle-t-on? La piste DÉCEMBRE 2014. des

Focus sur. métiers administratifs et comptables. métiers. les. De quoi parle-t-on? La piste DÉCEMBRE 2014. des La piste des métiers Focus sur les métiers administratifs et comptables L es métiers administratifs et comptables représentent environ 20% des emplois de Poitou-Charentes. Ils ne forment pas pour autant

Plus en détail

PESC - PSDC SEAE ATHENA EUROPOL EUROJUST. www.europarl.fr CLAUSE DE SOLIDARITÉ. ARMéE EUROPEENNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE

PESC - PSDC SEAE ATHENA EUROPOL EUROJUST. www.europarl.fr CLAUSE DE SOLIDARITÉ. ARMéE EUROPEENNE COMMISSION PARLEMENTAIRE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE CLAUSE DE DEFENSE MUTUELLE HAUT REPRÉSENTANT POUR LES AFFAIRES ETRANGÈRES ET LA POLITIQUE DE SÉCURITÉ COMMISSION PARLEMENTAIRE AFET COMMISSION PARLEMENTAIRE SEDE ARMéE EUROPEENNE ATHENA EUROPOL EUROJUST

Plus en détail

Organiser la sécurité: une tâche primordiale pour chaque entreprise

Organiser la sécurité: une tâche primordiale pour chaque entreprise Organiser la sécurité: une tâche primordiale pour chaque entreprise En tant que chef, vous devez organiser votre entreprise de manière à y assurer la sécurité et la protection de la santé. La présente

Plus en détail

COMMUNIQUE. Réunion du Conseil des ministres franco-allemand à Berlin

COMMUNIQUE. Réunion du Conseil des ministres franco-allemand à Berlin PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE Service de presse Berlin, le 31 mars 2015 COMMUNIQUE Réunion du Conseil des ministres franco-allemand à Berlin La Chancelière fédérale Angela Merkel, le Président de la République

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective nationale IDCC : 438. ÉCHELONS INTERMÉDIAIRES DES SERVICES EXTÉRIEURS

Plus en détail

Comment accompagner le chef d entreprise dans les relations sociales?

Comment accompagner le chef d entreprise dans les relations sociales? L EXPERT-COMPTABLE PILOTE DES MISSIONS DE CONSEIL SOCIAL : QUELS OUTILS, POUR QUELLES MISSIONS? Comment accompagner le chef d entreprise dans les relations sociales? P.1 COMMENT ACCOMPAGNER LE CHEF D ENTREPRISE

Plus en détail

sortir l assurance invalidité du piège de la dette

sortir l assurance invalidité du piège de la dette 23 OCTOBRE 2011 FICHE THEMATIQUE : ASSURANCE INVALIDITE sortir l assurance invalidité du piège de la dette Au cours des 20 dernières années, l assurance invalidité suisse (AI) s est inexorablement enfoncée

Plus en détail

Le Management selon Deming

Le Management selon Deming Le Management selon Deming Une démarche complète de management, basée sur les fondamentaux de la Qualité L Association Française Edwards Deming Votre attente Comprendre mieux ce qui est derrière le nom

Plus en détail

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ. Vérification de la gouvernance ministérielle. Rapport final

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ. Vérification de la gouvernance ministérielle. Rapport final BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ Vérification de la gouvernance ministérielle Division de la vérification et de l évaluation Rapport final Le 27 juin 2012 Table des matières Sommaire... i Énoncé d assurance...iii

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies ECE/CECI/2015/5 Conseil économique et social Distr. générale 22 juin 2015 Français Original : anglais Commission économique pour l Europe Comité de l innovation, de la compétitivité et des

Plus en détail

12A. Liste des accords nationaux applicables à la métallurgie 12.101 R. 1 - Généralités... 12.102. 2 - Index... 12.102

12A. Liste des accords nationaux applicables à la métallurgie 12.101 R. 1 - Généralités... 12.102. 2 - Index... 12.102 12A Liste des accords nationaux applicables à la métallurgie 1 - Généralités... 12.102 2 - Index... 12.102 SOCIAL MÉTALLURGIE - EDITIONS TISSOT -MARS 2003 12.101 R 12A 1 - Généralités On trouvera ci-après

Plus en détail

Proposer un parcours professionnel aux opérationnels des sociétés d Aménagement

Proposer un parcours professionnel aux opérationnels des sociétés d Aménagement Proposer un parcours professionnel aux opérationnels des sociétés d Aménagement Depuis quelques années la crise du logement entraîne un fort dynamisme de l emploi dans les secteurs de l aménagement et

Plus en détail

Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap.

Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap. D é l é g a tion d é p a rtementale ardéchoise Les visio-relais: une autre façon d encourager et soutenir la participation sociale et citoyenne des personnes en situation de handicap. Rhône-Alpes-Auvergne,

Plus en détail

Synthèse du portrait prospectif approfondi de la branche des cabinets d avocats

Synthèse du portrait prospectif approfondi de la branche des cabinets d avocats Synthèse du portrait prospectif approfondi de la branche des cabinets d avocats Observatoire des Métiers des Professions Libérales 52-56, rue Kléber - 92309 LEVALLOIS-PERRET Cedex Tél. 01 46 39 38 77 -

Plus en détail

FASMED FEDERATION DES ASSOCIATIONS SUISSES DU COMMERCE ET DE L INDUSTRIE DE LA TECHNOLOGIE MEDICALE STATUTS

FASMED FEDERATION DES ASSOCIATIONS SUISSES DU COMMERCE ET DE L INDUSTRIE DE LA TECHNOLOGIE MEDICALE STATUTS FASMED FEDERATION DES ASSOCIATIONS SUISSES DU COMMERCE ET DE L INDUSTRIE DE LA TECHNOLOGIE MEDICALE STATUTS I. Nom, siège et but Nom Art. 1 Sous le nom de "FASMED" "Dachverband der schweizerischen Handels-

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

STATUTS. www.solidar.ch

STATUTS. www.solidar.ch STATUTS www.solidar.ch I. Nom, siège et but Article 1 Solidar Suisse / Œuvre suisse d entraide ouvrière OSEO Solidar Suisse / Schweizerisches Arbeiterhilfswerk SAH ci-après Solidar Suisse, est une association

Plus en détail

Sondage pour la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail 10 e édition. «La Qualité de Vie au Travail, c est quoi?» ANACT QVT

Sondage pour la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail 10 e édition. «La Qualité de Vie au Travail, c est quoi?» ANACT QVT Sondage pour la Semaine pour la Qualité de Vie au Travail 10 e édition «La Qualité de Vie au Travail, c est quoi?» Julie.coquille@tns-sofres.com / 01 40 92 66 03 Mathilde.tommy-martin@tns-sofres.com 01

Plus en détail

Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles?

Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles? CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 7 mai 2015 à 13:59 Chapitre 16 Comment les entreprises fonctionnent-elles? Introduction Regards croisés? car apports de la science économique (économie de la firme)

Plus en détail

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui.

Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Mesdames et Messieurs, 1 Je vous souhaite la bienvenue à cette rencontre. Je suis heureuse d être ici avec vous aujourd hui. Le but de ce moment d échange est de mieux faire connaissance. Il est aussi

Plus en détail

C P P Commission paritaire professionnelle du secteur social parapublic vaudois

C P P Commission paritaire professionnelle du secteur social parapublic vaudois C P P Commission paritaire professionnelle du secteur social parapublic vaudois STATUTS - 1 - STATUTS DE LA COMMISSION PARITAIRE PROFESSIONNELLE du secteur social parapublic vaudois Article 1 Nom et Siège

Plus en détail

CHAPITRE I ER NÉGOCIATION DE BRANCHE

CHAPITRE I ER NÉGOCIATION DE BRANCHE MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective IDCC : 1468. CRÉDIT MUTUEL (29 juin 1987) AVENANT DU 24 SEPTEMBRE

Plus en détail

Formulaire de demande de plan de consolidation en diversité

Formulaire de demande de plan de consolidation en diversité Ministère de la Région de BruxellesCapitale Territoriaal Pact(e) territorial Diversité en Région de BruxellesCapitale La politique de diversité en entreprise ne s arrête pas après l élaboration d un plan

Plus en détail

MODELE DE STATUTS D ASSOCIATION ---- ----

MODELE DE STATUTS D ASSOCIATION ---- ---- MODELE DE STATUTS D ASSOCIATION ---- ---- NOTICE EXPLICATIVE Ce document comporte deux parties : La présente notice explicative (4 pages) qui vous aidera à rédiger des statuts adaptés à votre association,

Plus en détail

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION

BÂTIR UNE STRATÉGIE DE RÉMUNÉRATION Introduction L a question de la rémunération se situe, par nature, au fondement même des pratiques de gestion du personnel. Aussi peu développée soit-elle, toute gestion des ressources humaines s organise

Plus en détail

Questions générales sur le Pacte

Questions générales sur le Pacte QUESTIONS-RÉPONSES Questions/réponses sur le pacte de responsabilité et de solidarité Questions générales sur le Pacte QUAND CES MESURES SERONT-ELLES TRADUITES DANS LA LOI? Certaines mesures entrent en

Plus en détail

Une mutuelle de formation est un regroupement

Une mutuelle de formation est un regroupement MISSION DU COMITÉ SECTORIEL DE MAIN- D OEUVRE DE L ÉCO NOMIE SOCIALE ET DE L ACTION COMMUNAU- TAIRE Créé en 1997, le comité sectoriel de maind oeuvre de l sociale et de l action communautaire (CSMO-ÉSAC)

Plus en détail

Accord Cohésion Sociale

Accord Cohésion Sociale Accord Cohésion Sociale Entre l Unité Economique et Sociale MACIF, représentée par Monsieur Roger ISELI, Directeur Général de la MUTUELLE ASSURANCE DES COMMERCANTS ET INDUSTRIELS DE FRANCE, Société d'assurance

Plus en détail

Plan de cours Programme de leadership en entreprise pour les conseillers juridiques d entreprise

Plan de cours Programme de leadership en entreprise pour les conseillers juridiques d entreprise Plan de cours Programme de leadership en entreprise pour les conseillers juridiques d entreprise Un juriste typique qui assume un rôle de juriste d entreprise est armé d une solide formation et expérience

Plus en détail

«Quel Syndicalisme pour Demain?»

«Quel Syndicalisme pour Demain?» «Quel Syndicalisme pour Demain?» Février 2010 OpinionWay Mathieu Doiret - 15 place de la République 75003 Paris 01 78 94 90 00 Méthodologie page 2 Méthodologie Étude réalisée auprès d un échantillon représentatif

Plus en détail

Réforme de la formation professionnelle

Réforme de la formation professionnelle MEDEF Social mars 2015 Réforme de la formation professionnelle Compétitivité Mobilité Employabilité Edito En 2030, près de 30 % de nos métiers auront évolué. Pour relever ce défi, la formation des femmes

Plus en détail

Fiche n 6. Trois priorités pour les futures négociations. 1 - Bâtir un contrat social renouvelé

Fiche n 6. Trois priorités pour les futures négociations. 1 - Bâtir un contrat social renouvelé Fiche n 6 Trois priorités pour les futures négociations 1 - Bâtir un contrat social renouvelé Lorsque le contexte change, il est très important de vérifier si les objectifs d un système sont toujours adaptés

Plus en détail

L Audit Interne vs. La Gestion des Risques. Roland De Meulder, IEMSR-2011

L Audit Interne vs. La Gestion des Risques. Roland De Meulder, IEMSR-2011 L Audit Interne vs. La Gestion des Risques Roland De Meulder, IEMSR-2011 L audit interne: la définition L audit interne est une activité indépendante et objective qui donne à une organisation une assurance

Plus en détail

Principes de gestion et leadership. Kaoutar Mdarhri Alaoui Chef de division de l observatoire de l emploi public MFPMA

Principes de gestion et leadership. Kaoutar Mdarhri Alaoui Chef de division de l observatoire de l emploi public MFPMA Principes de gestion et leadership Kaoutar Mdarhri Alaoui Chef de division de l observatoire de l emploi public MFPMA Sommaire Expérience du MFPMA en matière d institutionnalisation de l égalité entre

Plus en détail

SOMMAIRE 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES

SOMMAIRE 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES SOMMAIRE PAGE 5 1. UNE CHARTE POUR FONDER UNE NOUVELLE HISTOIRE PAGE 6 2. DES RÉFÉRENCES IDENTITAIRES ET DES VOLONTÉS AFFINITAIRES PAGE 7 3. DES AMBITIONS PARTAGEES ET DES OBJECTIFS COMMUNS PAGE 8 4.UN

Plus en détail

L art de la reconnaissance en gestion

L art de la reconnaissance en gestion L art de la reconnaissance en gestion Sophie Tremblay Coach & Stratège Dans votre parcours professionnel, quelle est la personne qui vous a offert la reconnaissance qui vous a le plus marqué? Quelles sont

Plus en détail

Projet de loi n o 58. Loi regroupant la Commission administrative des régimes de retraite et d assurances et la Régie des rentes du Québec

Projet de loi n o 58. Loi regroupant la Commission administrative des régimes de retraite et d assurances et la Régie des rentes du Québec PREMIÈrE SESSION QUARANTE ET UNièmE LéGISLATURE Projet de loi n o 58 Loi regroupant la Commission administrative des régimes de retraite et d assurances et la Régie des rentes du Québec Présentation Présenté

Plus en détail

Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe "Retraites : qu'en disent nos voisins européens?" Le 7 octobre 2010

Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe Retraites : qu'en disent nos voisins européens? Le 7 octobre 2010 Compte rendu du colloque organisé à la Maison de l'europe "Retraites : qu'en disent nos voisins européens?" Le 7 octobre 2010 Face au vieillissement de la population et aux déficits publics aggravés par

Plus en détail