La morale peut-elle nous aider à vivre en société? Vivre les différences, responsabilités individuelles et collectives.

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1 1 COMMENT FAIRE POUR BIEN FAIRE? - 2 rencontre - La morale peut-elle nous aider à vivre en société? Vivre les différences, responsabilités individuelles et collectives. Axe de réflexion: dans la vie sociale, l exigence morale exprime la volonté de respecter tout homme; elle comporte ainsi une dimension universelle «tout» homme sans exception -, une visée singulière tout homme, c est-à-dire «chacun», unique, singulier -, et se concrétise dans des circonstances et des situations particulières. Ainsi entendue une démarche morale exclut tout ce qui pousse à faire des choix exclusivement «identitaires», communautaristes, discriminatoires. Vivre en société Nos ancêtres grecs définissaient l homme par deux caractères inséparables: l homme est un animal raisonnable, l homme est un animal politique. Ces formules disent d abord que l homme est «naturellement» fait pour vivre en société, mais aussi que la société humaine n a rien d instinctif, et que son fonctionnement dépend d une réflexion et d une parole partagées pour le meilleur et le pire. La société est le «lieu» où la raison peut donner toute sa mesure, ce qui n implique pas que cela se produise toujours. Les sociétés humaines présentent au moins deux caractéristique : 1 - une extrême diversité, une infinité de différences: individus, groupes, différences ethniques, linguistiques, culturelles, nationales, religieuses, sexuelles; - une organisation politique de toute cette diversité selon un principe de cohésion et d unification D où un problème de fond, qui se traduit par une tension constante entre deux dynamiques simultanées : - il y a des forces de diversité, de différenciation, selon lesquelles, par exemple, chacun cherche à préserver son identité, son originalité, sa manière d être et de vivre. La tendance lourde est alors de faire prévaloir les différences, de durcir les particularismes au détriment des principes communs, des valeurs partagées et partageables par tous, des règles générales, susceptibles d assurer, de garantir une cohésion et une unité; - il y a des forces de cohésion et d unification, dont la tendance lourde, pour le coup, est l uniformisation des pensées et des comportements au détriment des différences et des singularités. Pour prendre l exemple des sociétés occidentales contemporaines, ce problème a reçu différentes solutions, qui insistent soit sur l unité, soit sur la diversité : - L intégration républicaine: les particularités et les différences sont intégrées dans l unité supérieure de principes, de valeurs, d institutions s imposant à tous. Les différences peuvent bien rester visibles, on veillera à ce qu elles ne soient pas ostentatoires, qu elles n affaiblissent pas la conscience collective de valeurs partagées. Le principe de laïcité consacre la mise en œuvre de ce subtil équilibre.

2 2 - Le multiculturalisme à l anglo-saxonne, qui consiste à faire d abord droit aux différences et aux particularités, qui valorise et favorise l expression de ces singularités, en veillant et à ce que, grâce à des règles communes, ne soient pas franchies les limites du chaotique. L histoire présente montre que chaque solution représente un équilibre parfois instable, mais que chaque modèle prouve sa capacité à évoluer, et à résister, le cas échéant, à ce qui le menace. Introduction de la morale dans le jeu de la vie sociale Quelle signification peut-on proposer de l exigence morale? Communément l obligation morale implique de respecter l autre, et tout autre, quel qu il soit, de façon égale et juste, en considération de la dignité sans prix, sans équivalent, de la personne humaine. Cette dignité est celle d un être libre, ce qui interdit de le traiter comme une chose, ou seulement comme un moyen. Respect de l humanité chez autrui, et en nous-mêmes. L éthique ajouterait un autre éclairage: pas seulement le respect, mais l accomplissement collectif, vertueux, au meilleur du lien social. Nos ancêtres grecs -toujours eux- reliaient l éthique à l idée d une sagesse heureuse. Le sage est moins l homme de devoir, que l homme dont le bonheur résulte du fait qu il cultive sans cesse la vertu. Lien social et lien moral Nous vivons en société, mais nos comportements ne sont pas seulement et pas nécessairement régis par la morale. Il convient de distinguer - le lien social, qui désigne le rapport à l autre en tant que membre d une société, d une catégorie, doté d un statut, exerçant une fonction, jouant un rôle: ces relations sont réglées par la loi et le droit. - le lien moral, qui est un rapport sans intermédiaire, immédiat, entre moi et l autre comme tel, face à face entre deux personnes qui met en jeu l obligation du respect, et la liberté de choix: face à autrui, en principe la conscience morale fait entendre l obligation du respect, mais sa voix n est pas toujours écoutée. L obligation de respecter l autre est réciproque: je dois respecter l autre, et l autre doit me respecter. Il n y a pas de sens moral à renoncer volontairement à cette exigence pour soi-même, comme si sa propre dignité ne méritait pas d être prise en compte. Cette distinction vaut pour l analyse, mais notre expérience nous dit évidemment que ces deux modes de relation vont ensemble: d un même mouvement, par exemple, j use des services d un artisan et je le respecte en tant qu humain. Morale et universalité - La morale fait apparaître une dimension universelle dans des contextes particuliers de société: respect de tout homme, toujours et partout. La relation morale ne se limite pas, ne s arrête pas aux différences; elle impose la référence à l universel. Il n est pas moral de ne respecter que ceux qui partagent les mêmes particularités que nous. Moralement, le respect est dû à tous, inconditionnellement, quelles que soient ses sympathies et ses affinités. 2 - Mais cette dimension d universalité pose un problème, que l on formule communément ainsi: Comment affirmer l universalité sans méconnaître les différences? Est-il légitime de parler «morale universelle», de «valeurs universelles», alors que les sociétés, leurs valeurs et leurs règles, apparaissent tellement différentes? On redoute l uniformisation. Ou encore, instruit par l histoire, on craint que des valeurs données comme universelles ne soient en réalité que l expression de

3 3 3 conceptions particulières. Du coup, il faudrait admettre qu en réalité il n y a pas de morale, de valeurs universelles, mais seulement des morales et valeurs propres à chaque culture, toutes également respectables. Et ce qui peut, par exemple, apparaître, de l extérieur, comme cruel ou inhumain dans certaines cultures, se justifierait de l intérieur, pour ceux qui en vivent. On peut envisager deux manières de situer et de donner sens à l universel a- Il y aurait des principes et des valeurs universels plus ou moins perçus selon les civilisations et les cultures. Les plus avancées, les plus éclairées seraient missionnaires et devraient révéler/imposer ces contenus aux moins avancées ce qui a pu, par exemple, se passer lors de certaines colonisations. b- Ou alors on pose que l universel n est pas connu au départ, qu il désigne un projet, une tâche, une expérience, et non un ensemble de contenus «tout faits». Des individus, des groupes différents se confrontant dans le vivre-ensemble, à la fois font l expérience de la nécessité du respect mutuel, et, peu à peu, se reconnaissent des valeurs communes, peut-être universalisables, sur lesquelles ils s engagent conjointement. L universel est alors une idée mobilisatrice. Le terme latin universus est éclairant: tourné de manière à faire un ensemble, un tout, une unité. On peut le reprendre dans le sens d un mouvement progressif vers l unité, qui procède d une volonté partagée. Mais il n y a pas d individu ou de groupe qui aurait le privilège de «savoir» mieux que les autres. Pour résumer : unité au fond imposée par une civilisation dominante, ou unité qui résulte d un dialogue des civilisations et des cultures. L histoire montre que le premier processus fut le plus fréquent. Aujourd hui, dans un monde où pratiquement chaque société est en communication avec toutes les autres, on peut penser que les temps sont théoriquement mûrs pour la possibilité d une «entente universelle». Les droits de l homme «universellement déclarés» - constituent peut-être un point de référence possible pour tous les peuples. En même temps on constate l avancée en force d une tendance au repli sur des identités particulières, communautaires, qui se ferment au dialogue. Engagement moral On voit cependant que l universalité de l exigence morale, l égal respect de tous, ne se réduit pas à l universalité de «contenus». Je respecte l autre, même si je ne partage pas ses valeurs, ses conceptions morales. Dès lors on saisit l enjeu de la morale, et de la responsabilité qu elle engage: - niveau de la décision, de la responsabilité collective et politique: choisir, créer, entretenir un droit et des institutions qui garantissent l égalité de traitement entre les individus, qui refusent de laisser prévaloir les points de vue et les forces particulières. On s oppose ici à un droit inégalitaire (discrimination et privilèges), aux communautarismes sélectifs et exclusifs. - engagement personnel, et décision de ne pas frayer avec ces tentations identitaires, toujours faire prévaloir le point de vue de la singularité universelle (chacun est, comme tout autre, digne de respect, d où la possibilité d une reconnaissance mutuelle sans frontières) sur celui de la singularité identitaire, c est-à-dire fermée, exclusive. La «revendication identitaire» est une façon d affirmer sa singularité par opposition aux autres et, à la limite, de rendre impossible la compréhension mutuelle. On se rassemble uniquement autour de ce qui ne peut pas être partagé par tous, mais seulement par quelques-uns, dans un esprit d exclusion. Dans la même logique toute «stigmatisation» identitaire réduit l individu à ce qui l exclut, ce qui le marginalise, le «minorise».

4 4 Remarque: l attitude morale n est pas réductible à la tolérance, concept trop court: on tolère ce qu on ne peut interdire, ou on accepte que l autre pense et vive comme il lui plaît, même si c est contraire à nos conceptions, ou encore on tolère dans l indifférence. La tolérance «concède», maintient une sorte de paix armée, évite certes l agressivité et la violence. Mais tolérer n est pas encore respecter : respecter c est reconnaître la dignité absolue d un être, la valeur de ses choix, de ses conduites. L engagement et la responsabilité morale, librement posés et choisis, se déploient dans toutes les directions: - Vers le passé: faire mémoire de l autre, des générations éteintes, interroger ces existences, les honorer; - Au présent: vers nos contemporains, ici et ailleurs, vers le proche et vers l étranger, mais aussi situation limite avec celui qui s est montré inhumain, immoral; - Vers l avenir: responsabilité pour les générations futures, et, par exemple, se faire une obligation de leur laisser une Terre où la vie continue d être possible, ou de faire des choix de société qui ne leur fassent pas «payer» les négligences présentes. En tout cela il y a une responsabilité éducative fondamentale. 4 Et Dieu dans tout ça? - La leçon de Babel (Gn 11): on part d une humanité qui s exprime dans une volonté uniforme, dans un langage impersonnel, et on termine par une humanité dispersée à la surface de la terre. Entre le début et la fin, IHVH est passé. L action qu on lui attribue: à la fois interdire que le groupe occupe tout l espace (la terre et le ciel), et briser la fusion et la confusion, créer de la différence. Dans la dispersion, il y a du vide: espace du respect? Condition d une relation sans fusion, où chacun peut reconnaître l autre dans sa singularité? Le récit de Babel peut illustrer très clairement ce problème de l unité et de la pluralité dans la société: d un côté il y a cette uniformité totalitaire sans diversité; de l autre cette dispersion, cette diversité qui pourrait être chaotique. Considérons le texte comme inachevé; au lecteur de construire la suite: que peut-il se passer? Les unités dispersées se replierontelles chacune sur leur «identité» (culturelle, nationale ou autre), recréant autant de petites Babel? Mais quel lien peut se créer entre ces «communautés» dispersées, qui, au départ, n entendent pas la langue de l autre? La Pentecôte (Ac 2) et la «solution» qu elle esquisse: chacun entend «publier» dans sa langue «les merveilles de Dieu». Chacun est à la fois uni à tous les autres dans l écoute des merveilles, et reconnu dans la singularité de sa langue. Quelle transposition séculière, sociale, politique? - St Paul (Ga 3 28) «Il n y a ni Juif, ni Grec»: universalisme qui ne nie pas les singularités identitaires mais qui ne s y arrête pas, et affirme la fraternité christique - chacun est singulier, aimé, reconnu, et communique avec tous les autres dans cette reconnaissance. La vérité est destinée à chacun, sans condition d appartenance culturelle, religieuse ou autre. - La relation au «prochain» (Lc 10 29): moment le plus accompli de la relation à l autre? - moment de l affirmation de soi par opposition à l autre éloignement - moment du respect: l autre saisi dans sa dignité la distance du respect - moment de l amour: le prochain, se faire proche proximité Parabole du Samaritain (Lc 10 29) Compassion, Se faire proche: non pas s identifier, ni devenir pareil, mais s approcher d un semblable le semblable est à la fois comme moi et

5 5 différent, humain comme moi et unique chacun est aimé de Dieu pour ce qu il est. Créature: Tout homme est uns histoire sacrée. Aimer l autre comme soi-même ouvre non seulement à l autre, mais aussi bien à soimême : l interdiction de se maltraiter, de se mépriser est liée au respect de soi. Béatrice et Gildas LABEY 5

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