Pour une stratégie de produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Pour une stratégie de produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ"

Transcription

1 Pour une stratégie de produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ Katy Tari, Orange Kiwi Chargée de projet 1. Mise en contexte La Société des musées québécois (SMQ) s intéresse à la problématique des produits dérivés depuis quelques années. En effet, deux formations offertes en 1999 puis en 2002 ont révélé l intérêt des participants, particulièrement des petites et moyennes institutions muséales. En 2004, la SMQ s est penchée de nouveau sur ce dossier en menant une réflexion plus en profondeur. Nous voulons partager ici les faits saillants de cette démarche. Depuis les années 1980, on assiste dans le monde muséal à une diversification des services offerts par les musées se traduisant, entre autres, par : Le développement des boutiques; La production de produits dérivés; La création d un marché propre aux musées. Par ailleurs, une transition déterminante s opère en passant de comptoirs de vente à de véritables boutiques. Ainsi : Les musées optent pour un espace de vente le plus visible possible; Il s agit d un nouvel enjeu consistant à anticiper les besoins du public; Les boutiques offrent des gammes complètes de produits en lien avec l institution, la collection, l exposition ou la thématique. Cette démarche s inscrit dans une volonté de la part des musées d aller au-devant d une demande du public, les visiteurs manifestant leur goût pour les «objets de musée» tous aussi variés les uns que les autres. MÉTHODOLOGIE La SMQ a voulu comprendre et définir cette problématique afin de préciser le potentiel d une démarche auprès des boutiques de musées du Québec. Pour y parvenir, plusieurs études ont été menées en collaboration avec divers organismes afin de recueillir les données nécessaires à la compréhension des besoins et des marchés : Sondage d opinion réalisé par la firme Léger & Marketing auprès de 1015 Québécois sur leur opinion et leurs habitudes de consommation dans les institutions muséales du Québec; Enquête interne auprès des gestionnaires de boutique de musée sous la forme d un sondage sur les pratiques de vente des musées québécois (88 répondants sur 270 institutions membres); Sondage sur l édition de produits de métiers d art réalisé par le Conseil des métiers d art (CMA); Formation sur l édition de produits dérivés; Consultation auprès de spécialistes en marketing et en marketing culturel; Conception graphique d une éventuelle ligne de produits.

2 L ensemble des travaux, à l exception du sondage du CMA, a pu être réalisé grâce aux financements du Programme d aide aux musées de Patrimoine Canada (PAM) et du Fonds de stabilisation et de consolidation des arts et de la culture du ministère de la Culture et des Communications. OBJECTIFS ET STRATÉGIES Les objectifs de la démarche visent à : Affermir la stabilité économique des institutions muséales en maximisant les ventes de leurs boutiques; Améliorer leur positionnement afin d élargir leurs publics; Susciter l intérêt et augmenter la demande dans les boutiques de musées; Refléter la diversité et la singularité des collections et des thématiques. Les stratégies pour atteindre ces objectifs sont : Faciliter le développement et la commercialisation des produits par le développement d un portefeuille de produits; Encourager la mise en place d une ligne de produits dérivés «Musées»; Favoriser les réseaux et les partenariats entre les institutions muséales; Développer les partenariats avec le milieu de production des métiers d art et celui des fournisseurs commerciaux; Élargir l offre actuelle des boutiques de musées. Dans notre étude, le terme boutique est inclusif et comprend tout espace délimité dans le musée, destiné à la vente de produits inventoriés, qu il s agisse d un comptoir de vente ou d une boutique proprement dit. 2. Le potentiel muséal On dénombre au Québec 431 institutions muséales qui ont reçu 12,4 millions de visiteurs en 2003 pour une population de sept millions d habitants; ce qui représente un excellent ratio. RÉPARTITION DU NOMBRE DE MUSÉES ET D INSTITUTIONS MUSÉALES Type d institution Qté Nombre de visiteurs Nombre d institutions Musées d art (beaux-arts, 20 art décoratif) 8 millions de visiteurs 123 musées Musées d histoire, 78 d ethnologie et d archéologie Musées de sciences 25 Centres d exposition visiteurs 61 centres Lieux d interprétation en histoire, en ethnologie et en archéologie Lieux d interprétation en science ,8 millions de visiteurs 221 lieux d interprétation Source : Statistiques en bref, Observatoire de la culture et des communications, no. 6, mai Pour une stratégie des produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ 2

3 Parmi les institutions répondantes du sondage interne de la SMQ, 46 % sont des comptoirs de vente. Or, selon l enquête Léger Marketing, l espace est au cœur de l attrait exercé sur la clientèle et par conséquent, du comportement d achat. Les visiteurs de musées s arrêtent plus souvent dans les boutiques (34 % des visiteurs) qu aux comptoirs de vente où ils s attardent peu (5 %)! En 2001, les dépenses culturelles au Québec étaient, en moyenne, de $ par ménage tandis que les dépenses dans les musées et les expositions s établissaient en moyenne à 18 $ (dans une fourchette allant de 3 $ à 33 $ selon les revenus des ménages). Ces dépenses dans les musées traduisent, par rapport à 1997, une baisse des dépenses qui étaient de 23 $ alors que les dépenses globales culturelles ont augmenté. L ensemble de ces données indique clairement qu il existe un potentiel de développement du marché que les boutiques n exploitent pas totalement. Une autre problématique vient s ajouter à ce constat : celle de la fréquentation saisonnière des musées essentiellement concentrée durant l été (juillet à septembre = 44,6 % des visiteurs) puis l automne (octobre à décembre = 26,8 %). Or, près de 40 % des institutions ouvrent leurs portes uniquement durant l été (de la mi ou fin juin à septembre). En somme, les clientèles des boutiques se déclinent généralement ainsi : 73 % sont québécoises; 62 % sont individuelles; 78 % sont de passage; 81 % sont des femmes; 45 % sont âgées entre 35 et 49 ans; 32 % sont âgées entre 50 et 64 ans. 3. Qu est-ce que le produit dérivé muséal? À l origine, les produits dérivés «dérivent» d une œuvre artistique originale, première et souvent unique. Aujourd hui, cette notion a évolué et s est diversifiée, le produit dérivé se définit désormais comme une diversification de l œuvre originelle. Devenu aujourd hui une réalité économique incontournable, le «produit dérivé est un produit, un concept ou un service utilisant la notoriété d une œuvre originale, d un patrimoine, d une marque, d un personnage réel ou de fiction, pour des exploitations commerciales secondaires. Ce principe peut s appliquer à tout concept, toute idée, toute marque ayant un potentiel au-delà de son domaine originel». 1 Typologie du produit dérivé : Reproduction stricte; Copie ou reproduction sur un autre support que l original; Produit dérobé (par exemple un collier dérobé d une peinture); Produit inspiré de ou adapté; Objet labellisé (portant le nom de la marque); Recréation; Création. 1 Elke Germain-Thomas, Formation SMQ, «Les produits dérivés musées», février Pour une stratégie des produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ 3

4 L achat du produit dérivé : Témoigne de l appartenance à un groupe social; Confirme un lien affectif et cristallise un souvenir; Prolonge l expérience de visite. D où l importance d assurer la cohérence entre le site et les produits. La boutique de musée doit se distinguer des autres types de boutiques et viser le prolongement de l expérience muséale (ambiance visuelle et sonore, portefeuille de produits). La sélection d un portefeuille de produits Cette opération est centrale puisque l éventail de produits suscitera le comportement d achat chez le visiteur/consommateur. Les intentions d achat de ce dernier sont directement proportionnelles à l offre. Plusieurs critères permettent de les qualifier : Qualité du produit; Originalité; Design; Rappel de la visite; Extension de l expérience de visite. et de les répartir entre : Les produits dérivés; Les produits griffés; Les produits de revente au nom de la marque. 4. Que se passe-t-il dans nos musées? Les boutiques s avèrent un service très rentable pour un bon nombre d institutions muséales canadiennes (selon une enquête menée par l Association des musées canadiens, AMC, en 2004). Or, au Québec, cela est rarement le cas pour les petites et moyennes institutions muséales bien que l on note une tendance au renouvellement des équipements et à la professionnalisation de la pratique des gestionnaires de boutique. Pour les musées du Québec, les volumes de ventes se traduisent très différemment en fonction de la taille de l institution et du nombre de ses visiteurs. RÉPARTITION DU VOLUME DE VENTE EN FONCTION DU NOMBRE DE VISITEURS Nombre de visiteurs Musées répondants au sondage interne SMQ (total = 88) Ventes approximatives Moyenne des ventes par musée > à à à < musées 2 musées 1 musée 9 musées 65 musées $ $ $ $ $ $ $ $ $ $ Pour une stratégie des produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ 4

5 Source : Sondage interne SMQ, 2004 Dans ce contexte, les musées ayant une plus grande notoriété manifestent généralement peu d intérêt à adhérer à un projet commun de développement de produits dérivés. Pour les petites et moyennes institutions, une telle initiative est envisagée avec plus d ouverture et d intérêt. Elles y voient une occasion pour : Diminuer les coûts de production; Obtenir un meilleur pouvoir d achat; Générer des revenus; Augmenter leur rayonnement muséal; Offrir des produits de qualité; Bénéficier d une meilleure marge de profit. Ce qui se vend le mieux dans les musées selon l enquête interne de la SMQ : 1. Publications et catalogues; 2. Papeterie et objets souvenirs; 3. Produits de l artisanat. Les articles recherchés par les clientèles selon le sondage Léger Marketing : 1. Produits de l artisanat; 2. Objets décoratifs; 3. Catalogues et publications. Il se dessine un décalage entre l offre et la demande. Une visite dans les grandes boutiques muséales permet de constater qu elles ont très bien intégré la notion de l offre assortie, répondant aux besoins des clientèles. Une telle approche devrait être encouragée dans les petites et moyennes institutions n ayant pu amorcer ce virage. La nécessité d accroître l offre et de constituer un portefeuille de produits en adéquation avec la thématique de l institution ou des collections est alors nécessaire. D ailleurs, les institutions elles-mêmes manifestent leurs besoins dans ce sens. Elles souhaitent en effet : Obtenir de l aide pour le développement de leurs boutiques; Diversifier leurs produits; Attirer une nouvelle clientèle; Avoir un réseau de distribution rapide dans les musées du Québec. 5. Les tendances du marché dans les musées Les reproductions classiques ne font plus recette. Le principe du renouvellement de l offre pour susciter une demande oblige à élaborer des produits dérivés dans une approche «actualisée». Dès la fin des années 1980, et particulièrement depuis les événements du 11 septembre 2001, les comportements d achat ont notablement évolué vers la maison et les produits de confort (émergence de produits de soins, livres et décoration pour la maison : textile, bougies, senteurs, cadres, vases). En revanche, on note une baisse des ventes des produits haut de gamme au profit des objets moyens de gamme, une baisse probablement due à la diminution du flot touristique provenant des États-Unis ou de l Europe. Ces acheteurs sont à la recherche de produits d appel et plus chers. Un ajustement de l offre a par conséquent été nécessaire dans plusieurs boutiques. Pour une stratégie des produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ 5

6 De son côté, le Conseil des métiers d art (CMA) a observé, auprès des consommateurs, une tendance réelle pour les objets et les produits de qualité «de plus en plus recherchés, reflétant un retour à la production artisanale de qualité (par exemple, les fromages et autres produits alimentaires). Cette tendance, sur laquelle ils [les membres du CMA] ont décidé de miser, s associe à un discours politique : se procurer des produits artisanaux de qualité, qui proposent une différence majeure avec ceux offerts dans les grandes surfaces commerciales, des produits qui respectent également une philosophie écologique» 2. De plus, l une des tendances semble aller vers la «démocratisation du luxe» en offrant des produits dont les prix se déclinent pour rejoindre un plus grand nombre de consommateurs. Une autre tendance observée dans les boutiques muséales consiste à en faire des «destinations cadeaux» en élargissant considérablement le portefeuille des produits. Par conséquent, plus une boutique offre un vaste portefeuille (merchandising), plus elle augmente son potentiel de vente. Le positionnement de la boutique, que ce soit au centre-ville, en ayant pignon sur rue ou en s inscrivant dans le parcours touristique, est un facteur supplémentaire d augmentation des ventes. Le vieillissement démographique et l amélioration des conditions socio-économiques laissent présager d importants changements en matière de consommation. Plus instruits, plus aisés, en meilleure santé, les acheteurs sont plus nombreux et deviendront des consommateurs assidus. Nous pouvons prévoir une augmentation de la consommation culturelle de la part de ce segment de la population qui consacrera plus de temps aux loisirs et aux explorations culturelles. 6. Réflexion sur le développement d une ligne de produits dérivés et d un bureau d achat En s interrogeant sur la pertinence et la possibilité de développer une ligne de produits dérivés pour les musées, la SMQ visait à contribuer au développement de l assortiment de produits de qualité. Les défis d une ligne de produits sont multiples. Elle doit : Plaire; Atteindre un volume suffisant pour abaisser les coûts de fabrication; Offrir la ligne à des prix abordables pour, en retour, générer les volumes nécessaires; Maintenir des produits d appel et développer la ligne selon ce principe. Pour ce faire, deux modalités de fabrication ont été envisagées : Par des artisans, vecteurs de produits inspirés pour le haut et possiblement le moyen de gamme. Il serait alors possible de mettre en marché des produits personnalisés inspirés des collections muséales. D ailleurs, le sondage du CMA a révélé l intérêt d un certain nombre d artisans membres du CMA à réaliser des produits dérivés pour un musée. On constate qu ils sont deux fois plus nombreux à avoir réalisé des cadeaux corporatifs plutôt que des produits pour les musées. Le travail des artisans est généralement coûteux et non compétitif sur le marché des objets manufacturés. Par des intermédiaires industriels dont les productions sont plus rentables et compétitives pour des produits moyens ou bas de gamme. Les tirages seraient limités selon les produits. 2 Claudine Auger et Laurent Lapierre, L industrie des métiers d art au Québec, Cours de marketing, HEC, 2004, Pour une stratégie des produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ 6

7 La SMQ s est également interrogée sur la pertinence d un bureau d achat afin de déterminer le fonctionnement le plus opérationnel pour l ensemble des intervenants. Le regroupement des commandes laisse présager à première vue un meilleur pouvoir de négociation. Le bureau d achat offrirait des services développés autour de deux axes possibles : Le développement d une marque avec plusieurs lignes; L approvisionnement des boutiques en lignes de produits. Les ressources de la SMQ ne lui permettent pas d assurer un tel service à court terme. Le bureau d achat géré en impartition donnerait la responsabilité des achats à une entreprise extérieure. Une telle collaboration nécessiterait une association avec des spécialistes en marketing et en développement de produits dérivés. L avantage de l impartition reposerait sur l identification de fabricants (artisanaux et industriels) et le développement de partenariats avec eux. De plus, la collaboration avec les gestionnaires de boutique serait nécessaire pour l élaboration d un portefeuille de produits cohérent et correspondant aux goûts du marché. Pour élaborer une stratégie de mise en marché, la SMQ aurait besoin d approfondir l analyse des chiffres des boutiques de musée afin d élaborer de manière détaillée des prévisions de vente, le potentiel et la mise en marché des produits. Tous les scénarios, que ce soit celui du développement d une ligne de produits dérivés, la création d un bureau d achat en impartition ou à l interne de la SMQ, impliquent une participation financière d une masse critique d institutions qui, si minime soit elle, pose problème dans le contexte actuel de sous-financement. Conclusion La SMQ a réalisé, en menant ce projet de recherche, une avancée importante. En effet, elle n avait jamais cumulé autant d informations et de données qui lui fournissent une vue d ensemble du secteur plus juste qu auparavant. Elle est parvenue à prendre le pouls des gestionnaires de boutiques, des producteurs de produits et des consommateurs. Cependant, malgré les multiples signaux positifs recueillis, la précarité du contexte actuel des musées diminue leur capacité d investissement pour développer une ligne de produits dérivés. Ils ne disposent pas pour le moment de la marge de manœuvre nécessaire pour aller de l avant avec ce projet. Les perspectives d action de la SMQ sont donc limitées à court terme, d autant plus qu elle doit recueillir l adhésion d un nombre suffisant de musées et recevoir un mandat clair en ce sens de leur part. Bref, dès que les institutions muséales québécoises pourront passer en mode de «développement», la SMQ pourra envisager une mise en application des résultats de l étude menée en Pour une stratégie des produits dérivés : compte rendu de la recherche effectuée par la SMQ 7

Enquête sur l importance du patrimoine en Suisse. réalisée pour l Office fédéral de la culture

Enquête sur l importance du patrimoine en Suisse. réalisée pour l Office fédéral de la culture Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la culture OFC Enquête sur l importance du patrimoine en Suisse réalisée pour l Office fédéral de la culture Juillet 2014 Table des matières 1.

Plus en détail

S E R V I C E D E G E S T I O N P R I V É E

S E R V I C E D E G E S T I O N P R I V É E S E R V I C E D E G E S T I O N P R I V É E 2 QUAND LA GESTION DE PORTEFEUILLE SE DÉMOCRATISE 3 Le debut des activités, en 2011, de la Société de gestion privée des Fonds FMOQ inc. marque une nouvelle

Plus en détail

Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture. Mémoire Sommet économique 2015. Le 1 er avril 2015

Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture. Mémoire Sommet économique 2015. Le 1 er avril 2015 Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture Mémoire Sommet économique 2015 Le 1 er avril 2015 Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture

Plus en détail

État des lieux de la numérisation. Présentation des résultats

État des lieux de la numérisation. Présentation des résultats État des lieux de la numérisation Présentation des résultats Mise en contexte de l étude Projet initié par BAnQ à laquelle s est associée la Société des musées québécois Réaliser un inventaire du patrimoine

Plus en détail

RAFFINEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENT, SIMPLIFIEZ VOTRE VIE

RAFFINEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENT, SIMPLIFIEZ VOTRE VIE RAFFINEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENT, SIMPLIFIEZ VOTRE VIE Un seul investissement, tout le raffinement que vous recherchez Vous menez une vie active, riche de projets que vous souhaitez réaliser. Vous

Plus en détail

NOM DE L ENTREPRISE NO, RUE MUNICIPALITÉ (QUÉBEC) CODE POSTAL Téléphone d entreprise

NOM DE L ENTREPRISE NO, RUE MUNICIPALITÉ (QUÉBEC) CODE POSTAL Téléphone d entreprise NOM DE L ENTREPRISE NO, RUE MUNICIPALITÉ (QUÉBEC) CODE POSTAL Téléphone d entreprise Nom du promoteur Terminé le : insérer DATE TABLE DES MATIÈRES NOTE AU LECTEUR...4 1. LE PROJET...5 1.1 RÉSUMÉ DU PROJET...5

Plus en détail

CRM et GRC, la gestion de la relation client R A LLER PL US L OI

CRM et GRC, la gestion de la relation client R A LLER PL US L OI 3 R A LLER PL US L OI CRM et GRC, la gestion de la relation client Comment exploiter et déployer une solution de relation client dans votre entreprise? Les usages d une CRM Les fonctionnalités d une CRM

Plus en détail

Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009 -

Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009 - Guide d information de la bourse du tournoi de golf bénéfice du CLD de la MRC d Antoine-Labelle - APPEL DE PROJETS 2009-1) Objectif de la bourse du golf du CLD Ce fonds constitue, en soi, un incitatif

Plus en détail

ENQUÊTE FORUM DÉBAT 2002. Les Distributeurs du Secteur Dentaire

ENQUÊTE FORUM DÉBAT 2002. Les Distributeurs du Secteur Dentaire ENQUÊTE FORUM DÉBAT 2002 Les Distributeurs du Secteur Dentaire [EDITO]. Le marché du matériel dentaire reste un domaine relativement parcellarisé sur le territoire français. Il est couvert par plus de

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ 2015 ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2015 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ ENQUÊTE 2015 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

Plus en détail

Selon ce sondage en ligne mené à l échelle nationale du 10 au 23 septembre 2014 :

Selon ce sondage en ligne mené à l échelle nationale du 10 au 23 septembre 2014 : SOMMAIRE À LA DIRECTION Dans un nouveau sondage mené à l échelle nationale auprès de 3 000 Canadiens par Greenberg Quinlan Rosner Canada pour le compte de l Institut Broadbent, on a posé des questions

Plus en détail

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS

FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS FOTO - L OMNIBUS MENSUEL DE CROP LE NOUVEAU CROP-EXPRESS 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 Réflexions méthodologiques Depuis des années,

Plus en détail

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca

www.marquecanadabrand.agr.gc.ca www.mangezcanadien.ca La recherche antérieure a montré que la majorité des consommateurs canadiens affichent une préférence marquée pour l achat de produits alimentaires canadiens par rapport aux produits d importation. Est-ce

Plus en détail

Révisions ISO. ISO Revisions. ISO 9001 Livre blanc. Comprendre les changements. Aborder le changement

Révisions ISO. ISO Revisions. ISO 9001 Livre blanc. Comprendre les changements. Aborder le changement Révisions ISO ISO 9001 Livre blanc Comprendre les changements Aborder le changement ISO 9001 en bref Comment fonctionne ISO 9001? ISO 9001 peut s appliquer à tous les types et tailles d organisations et

Plus en détail

Etude réalisée en partenariat avec le réseau de CMA et la CRMA de Bretagne, le syndicat Mixte MEGALIS et la Région Bretagne

Etude réalisée en partenariat avec le réseau de CMA et la CRMA de Bretagne, le syndicat Mixte MEGALIS et la Région Bretagne Etude réalisée en partenariat avec le réseau de CMA et la CRMA de Bretagne, le syndicat Mixte MEGALIS et la Région Bretagne Cet article présente les principaux résultats de l enquête OPSIS de Marsouin

Plus en détail

www.commercesolidaire.com

www.commercesolidaire.com www.commercesolidaire.com et Commerce solidaire est un organisme à but non lucratif regroupant des entreprises d économie sociale de tout secteur d activités, partout au Québec. Il a pour mission de soutenir

Plus en détail

Pénétration du marché par les petites et moyennes entreprises du Québec. Rapport d analyse

Pénétration du marché par les petites et moyennes entreprises du Québec. Rapport d analyse Pénétration du marché par les petites et moyennes entreprises du Québec Rapport d analyse Sommaire Aéro Montréal, forum de concertation stratégique de la grappe aérospatiale du Québec, a demandé à PwC

Plus en détail

ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE

ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE Charte du réseau «boutique métiers d art» PREAMBULE La FNAA, soutenue par des institutionnels publics, a lancé un réseau de

Plus en détail

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F.Adm.A., CMC Conseiller en gestion Direction de la gestion

Plus en détail

Louis-S.-St-Laurent JUIN 2015 DOCUMENT DE CONSULTATION PUBLIQUE

Louis-S.-St-Laurent JUIN 2015 DOCUMENT DE CONSULTATION PUBLIQUE Louis-S.-St-Laurent JUIN 2015 DOCUMENT DE CONSULTATION PUBLIQUE Une invitation à participer Le lieu historique national Louis-S.-St-Laurent a débuté le processus de révision de son plan directeur. À cette

Plus en détail

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Centre de formation communautaire de la Mauricie CFCM Depuis sa création en 1988, le Centre de formation communautaire de la Mauricie (CFCM) se

Plus en détail

RÉSULTATS DE L ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ

RÉSULTATS DE L ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ RÉSULTATS DE L ENQUÊTE AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ La clé qui ouvre nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À LA PROPRIÉTÉ ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES ACCÉDANTS À

Plus en détail

ACTIVITE EN BERNE AVANT UN RETOUR DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE?

ACTIVITE EN BERNE AVANT UN RETOUR DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE? 1 er trimestre ACTIVITE EN BERNE AVANT UN RETOUR DE LA CROISSANCE ECONOMIQUE? Un baisse d activité au cours de ce 1 er trimestre pour les entreprises savoyardes, mais les prévisions pour le 2 ème trimestre

Plus en détail

Sondage réalisé par American Express MD auprès des entreprises de taille moyenne

Sondage réalisé par American Express MD auprès des entreprises de taille moyenne Sondage réalisé par American Express MD auprès des entreprises de taille moyenne Les décideurs financiers des entreprises de taille moyenne du Canada ont un point de vue éclairé quant à la conjoncture

Plus en détail

Stimuler le rayonnement, le professionnalisme l efficacité et le développement des affaires

Stimuler le rayonnement, le professionnalisme l efficacité et le développement des affaires Programme de formations et de conférences Stimuler le rayonnement, le professionnalisme l efficacité et le développement des affaires Outils concrets, actualisés et flexibles pour professionnels, gestionnaires,

Plus en détail

Sommaire. Rentabilité du retour d une franchise de baseball de la Ligue majeure de baseball à Montréal (les «Expos»)

Sommaire. Rentabilité du retour d une franchise de baseball de la Ligue majeure de baseball à Montréal (les «Expos») Sommaire Rentabilité du retour d une franchise de baseball de la Ligue majeure de baseball à Montréal (les «Expos») Novembre 2013 Table des matières 1. CONTEXTE ET OBJECTIFS... 3 2. MÉTHODES DE RECHERCHE...

Plus en détail

Paris, 20, 21 & 22 janvier 2016

Paris, 20, 21 & 22 janvier 2016 Formation «Marketing et merchandising d'une boutique de site culturel et touristique» Paris, 20, 21 & 22 janvier 2016 Présentation générale de la formation Valoriser une boutique de site culturel ou touristique

Plus en détail

MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB

MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB MODÈLE CROP DE CALIBRATION DES PANELS WEB 550, RUE SHERBROOKE OUEST MONTRÉAL (QUÉBEC) H3A 1B9 BUREAU 900 TOUR EST T 514 849-8086, POSTE 3064 WWW.CROP.CA Le Protocole CROP de calibration des panels en ligne

Plus en détail

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot

Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Postes Canada : Étude de cas de Home Depot Les partenariats de marketing contribuent à augmenter les taux de conversion de ventes La campagne de services à domicile de Home Depot donne des résultats remarquables

Plus en détail

Renforcez votre entreprise grâce à l expertise d Applied

Renforcez votre entreprise grâce à l expertise d Applied : : A P P L I E D S U P P O R T : : Renforcez votre entreprise grâce à l expertise d Applied Maximisez votre investissement technologique LE SUCCÈS DE VOTRE ENTREPRISE DÉPEND DE LA PERFORMANCE DE VOS CAPACITÉS

Plus en détail

Et si vous faisiez le choix de la performance?

Et si vous faisiez le choix de la performance? Et si vous faisiez le choix de la performance? DES VALEURS ET UN CONCEPT UNIQUE À PARTAGER DES OUTILS ET UNE MARQUE AU SERVICE DE VOTRE RENTABILITÉ DES EXPERTS ET UN RÉSEAU POUR ÉCHANGER DES ENGAGEMENTS

Plus en détail

Voici le résumé des mesures favorisant les entreprises manufacturières. Le détail suivra à la page suivante.

Voici le résumé des mesures favorisant les entreprises manufacturières. Le détail suivra à la page suivante. Budget fédéral 2015 Le 21 avril 2015, le gouvernement du Canada a déposé son budget 2015-2016. Parmi les nouvelles mesures annoncées, certaines sont favorables aux entreprises manufacturières, donc aux

Plus en détail

Création d un programme de. Baccalauréat en communication marketing

Création d un programme de. Baccalauréat en communication marketing Création d un programme de Préparé par Hana Cherif, professeure, Département de stratégie des affaires Danielle Maisonneuve, professeure, Département de communication sociale et publique Francine Charest,

Plus en détail

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE Etat des lieux et perspectives Contexte de l étude Plus de 30 000 courtiers et agents généraux en France sont au cœur des transformations en cours dans le secteur de l

Plus en détail

Sondage sur le site Web du BSIF de 2014

Sondage sur le site Web du BSIF de 2014 1 Sondage sur le site Web du BSIF de 2014 Sommaire Le 31 mars 2014 Préparé pour le Bureau du surintendant des institutions financières information@osfi-bsif.gc.ca This summary is also available in English.

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

Paris, 7 & 8 septembre 2015

Paris, 7 & 8 septembre 2015 Formation Marketing et merchandising d'une boutique de site culturel ou touristique Paris, 7 & 8 septembre 2015 Présentation générale de la formation Valoriser une boutique de site culturel et créer une

Plus en détail

Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP. Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique

Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP. Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP // Introduction Introduction

Plus en détail

LES ETAPES DE LA CREATION

LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION LES ETAPES DE LA CREATION DE VOTRE ENTREPRISE L ELABORATION DU PROJET p. 13 A/ L étude commerciale p. 13 B/ L étude financière p. 18 C/ L étude juridique p. 27 LES FORMALITES

Plus en détail

Proposition mtb/28 juin 2013 M É M O I R E MPR. Marie-Thérèse Bournival Louise Saint-Pierre Catherine Gaumond

Proposition mtb/28 juin 2013 M É M O I R E MPR. Marie-Thérèse Bournival Louise Saint-Pierre Catherine Gaumond M É M O I R E MPR Marie-Thérèse Bournival Louise Saint-Pierre Catherine Gaumond 1 RÉSUMÉ Le patrimoine religieux est menacé par la décroissance des congrégations et par une diminution alarmante des ressources

Plus en détail

Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies

Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Application Services France the way we do it Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Chaque direction informatique

Plus en détail

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT?

ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Accueil de jour de la petite enfance ET SI COMMUNES ET ENTREPRISES COLLABORAIENT? Propositions en vue d un partenariat public privé pour la mise en place de crèches et garderies Lausanne Région Août 2002

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

Pour toutes ces raisons, votre présence au Salon est un moyen sûr pour élargir votre champ d action!

Pour toutes ces raisons, votre présence au Salon est un moyen sûr pour élargir votre champ d action! Le Salon The Graduate Fair (Le Salon de l Etudiant Algérien) est un lieu de rencontres incontournable, entre les acteurs de l'éducation (enseignants, formateurs, chefs d'établissements, conseillers d'orientation...),

Plus en détail

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec

Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Faits saillants du sondage sur la consommation des produits biologiques au Québec Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Juin 2011 1. Profil des répondants Un échantillon de 718 personnes

Plus en détail

Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins. Être un employeur distinctif

Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins. Être un employeur distinctif Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins Être un employeur distinctif ASDEQ Mai 2010 La mission de Desjardins Contribuer au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités

Plus en détail

Services d affaires mondiaux IBM. Centre national des sondages IBM

Services d affaires mondiaux IBM. Centre national des sondages IBM Services d affaires mondiaux IBM Centre national des sondages IBM Saviez-vous que dans votre organisation se cachent des trésors de connaissances que vous pourriez découvrir et mettre à profit? Un système

Plus en détail

Faciliter l emploi des jeunes à travers la création d emplois et le développement de l entreprenariat en Tunisie. Automne 2015

Faciliter l emploi des jeunes à travers la création d emplois et le développement de l entreprenariat en Tunisie. Automne 2015 Faciliter l emploi des jeunes à travers la création d emplois et le développement de l entreprenariat en Tunisie Automne 2015 2 La nécessité de créer des emplois La révolution tunisienne a entre autres

Plus en détail

54% DES FRANÇAIS ENVISAGENT DE DEPENSER PLUS DE 100 PENDANT LES SOLDES D ETE 2014 [1]

54% DES FRANÇAIS ENVISAGENT DE DEPENSER PLUS DE 100 PENDANT LES SOLDES D ETE 2014 [1] 54% DES FRANÇAIS ENVISAGENT DE DEPENSER PLUS DE 100 PENDANT LES SOLDES D ETE 2014 [1] Bien que 7 Français sur 10 fassent globalement plus attention que l année dernière à leur budget, 41% vont conserver

Plus en détail

FICHE INFORMATION LABORATOIRE RURAL 2007 2014 Sélection 2008

FICHE INFORMATION LABORATOIRE RURAL 2007 2014 Sélection 2008 Nom du projet De la terre à la table volet mise en marché FICHE INFORMATION LABORATOIRE RURAL 2007 2014 Sélection Territoire du projet MRC de Coaticook Région touristique des Cantons de l Est Durée 3 ans

Plus en détail

I. POURQUOI SOUSCRIRE DES PARTS DE SCPI

I. POURQUOI SOUSCRIRE DES PARTS DE SCPI PRÉAMBULE I. POURQUOI SOUSCRIRE DES PARTS DE SCPI La société Civile de Placement Immobilier est un organisme de placement collectif qui a pour Object l acquisition et la gestion d un patrimoine immobilier

Plus en détail

Habitudes d achats et sources d information des Canadiens des régions rurales et urbaines. Mai 2011

Habitudes d achats et sources d information des Canadiens des régions rurales et urbaines. Mai 2011 Habitudes d achats et sources d information des Canadiens des régions rurales et urbaines Mai 2011 1 Overview Les journaux rejoignent efficacement les Canadiens puisque huit sur dix d entre eux lisent

Plus en détail

PROGRAMME PATRIMOINE PRIVÉ MACKENZIE. Guide de l investisseur

PROGRAMME PATRIMOINE PRIVÉ MACKENZIE. Guide de l investisseur PROGRAMME PATRIMOINE PRIVÉ MACKENZIE Guide de l investisseur la protection de votre patrimoine Au fur et à mesure que votre patrimoine financier s accroît, de nouvelles possibilités se présentent, tant

Plus en détail

Enquête sur les perspectives d avenir des points de vente spécialisés dans la distribution de produits Bio en Bretagne

Enquête sur les perspectives d avenir des points de vente spécialisés dans la distribution de produits Bio en Bretagne Inter Bio Bretagne vous informe Enquête sur les perspectives d avenir des points de vente spécialisés dans la distribution de produits Bio en Bretagne - Synthèse des résultats - Début, Inter Bio Bretagne

Plus en détail

Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France. Résultats

Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France. Résultats Enquête sur la formation initiale dans l industrie du jeux vidéo en France Résultats Le jeu vidéo est, à travers le monde, la première industrie culturelle devant les secteurs du cinéma et de la musique.

Plus en détail

Impact des événements du 11 septembre sur le secteur des attractions pour le mois de septembre Rapport final

Impact des événements du 11 septembre sur le secteur des attractions pour le mois de septembre Rapport final Impact des événements du 11 septembre sur le secteur des attractions pour le mois de septembre Rapport final Ministère du Tourisme, de la Culture et des Loisirs de l Ontario Le 23 octobre 2001 TABLE DES

Plus en détail

Le marché du luxe en Russie SOMMAIRE AVERTISSEMENT... 3 SYNTHESE... 9 1. PRESENTATION DE LA FEDERATION DE RUSSIE... 17

Le marché du luxe en Russie SOMMAIRE AVERTISSEMENT... 3 SYNTHESE... 9 1. PRESENTATION DE LA FEDERATION DE RUSSIE... 17 5 Le marché du luxe en Russie SOMMAIRE AVERTISSEMENT... 3 SYNTHESE... 9 1. PRESENTATION DE LA FEDERATION DE RUSSIE... 17 2. LE MARCHE DES PRODUITS DE LUXE... 21 2.1 Contexte du marché du luxe... 21 2.2

Plus en détail

Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 6 & 7 avril 2016

Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 6 & 7 avril 2016 Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 6 & 7 avril 2016 Présentation générale de la formation Créer une boutique dans un site culturel ou touristique conduit tout d abord

Plus en détail

OBSERVATOIRE UFF-IFOP DE LA CLIENTELE PATRIMONIALE 2015

OBSERVATOIRE UFF-IFOP DE LA CLIENTELE PATRIMONIALE 2015 PARIS, LE 13 OCTOBRE OBSERVATOIRE UFF-IFOP DE LA CLIENTELE PATRIMONIALE 2015 Enseignement majeur de l édition 2015 de l Observatoire UFF/IFOP de la clientèle patrimoniale : les Français patrimoniaux montrent

Plus en détail

La Politique Qualité des Agences Selectour

La Politique Qualité des Agences Selectour La Politique Qualité des Agences Selectour Les agences Selectour : Avec près de 550 agences de voyages et 2 000 experts, nous offrons la garantie pour nos clients d être proches d un de nos points de vente

Plus en détail

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS Novembre 11 Plus de la moitié des cadres en poste envisage une mobilité professionnelle dans un avenir proche, que ce soit un changement de poste dans

Plus en détail

Étude de référence sur la satisfaction de la clientèle : consommateurs à domicile

Étude de référence sur la satisfaction de la clientèle : consommateurs à domicile Résumé du rapport Étude de référence sur la satisfaction de la clientèle : consommateurs à domicile Numéro de contrat : 90030-121581/001/CY Contrat attribué le : 2013-01-18 Préparé pour : Office national

Plus en détail

PRÉSENTATION. L évaluation sensorielle par les consommateurs, un outil stratégique en innovation. Sophie Vincent, 22 janvier 2015

PRÉSENTATION. L évaluation sensorielle par les consommateurs, un outil stratégique en innovation. Sophie Vincent, 22 janvier 2015 PRÉSENTATION L évaluation sensorielle par les consommateurs, un outil stratégique en innovation Sophie Vincent, Spécialiste en recherche consommateurs et évaluation sensorielle 22 janvier 2015 CINTECH

Plus en détail

L étude de marché. L étude de marché se fait en plusieurs étapes. ÉTAPE I

L étude de marché. L étude de marché se fait en plusieurs étapes. ÉTAPE I L étude de marché Le marché d une entreprise est composé de la clientèle, de la concurrence et de l environnement externe. Il est important de distinguer le marché potentiel (individus ou entreprises susceptibles

Plus en détail

Etude auprès des seniors sur leurs perceptions, leurs pratiques et retours d expérience Picardie / France

Etude auprès des seniors sur leurs perceptions, leurs pratiques et retours d expérience Picardie / France Etude auprès des seniors sur leurs perceptions, leurs pratiques et retours d expérience Picardie / France Juillet 2015 - Occurrence pour CCMO mutuelle Sommaire Contexte et méthodologie 3 1. Préparation

Plus en détail

A la recherche de vents porteurs

A la recherche de vents porteurs OCTOBRE 2014 A la recherche de vents porteurs Le bilan d activité des TPE-PME pour le troisième trimestre s inscrit dans le prolongement des trimestres précédents. Après avoir été un peu plus favorable

Plus en détail

Etude. du metier de responsable clientele

Etude. du metier de responsable clientele Etude du metier de responsable clientele decembre 2008 Sommaire Creation de l observatoire Outils de l observatoire prospectif des metiers et des qualifications... [ 3 ] Rappel des objectifs Logique de

Plus en détail

Étude auprès de la génération X. Le paiement virtuel et la gestion des finances personnelles

Étude auprès de la génération X. Le paiement virtuel et la gestion des finances personnelles Étude auprès de la génération X Le paiement virtuel et la gestion des finances Rapport Présenté à Madame Martine Robergeau Agente de Développement et des Communications 11 octobre 2011 Réf. : 1855_201109/EL/cp

Plus en détail

RAPPORT SUR LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS DE PLACEMENTS MONDIAUX SUN LIFE

RAPPORT SUR LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS DE PLACEMENTS MONDIAUX SUN LIFE 2 0 1 5 RAPPORT SUR LA CONFIANCE DES INVESTISSEURS DE PLACEMENTS MONDIAUX SUN LIFE 2 Le premier rapport sur la confiance des investisseurs (fondé sur un sondage mené auprès de 1 502 Canadiens ayant au

Plus en détail

Service des arts visuels Consultations sur le soutien aux organismes artistiques

Service des arts visuels Consultations sur le soutien aux organismes artistiques Service des arts visuels Consultations sur le soutien aux organismes artistiques En 2013, le Conseil des arts du Canada a publié le Document d'information : Révision des programmes de subventions de fonctionnement

Plus en détail

Bureau de la sécurité des transports du Canada. Présentation sur l application du paragraphe 3(2) de la Loi sur le multiculturalisme canadien au sein

Bureau de la sécurité des transports du Canada. Présentation sur l application du paragraphe 3(2) de la Loi sur le multiculturalisme canadien au sein Bureau de la sécurité des transports du Canada Présentation sur l application du paragraphe 3(2) de la Loi sur le multiculturalisme canadien au sein des institutions fédérales (2005-2006) Modèle pour la

Plus en détail

Nicolas Malo Jacques Warren. Préface de Marc Lolivier. Web Analytics. Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web

Nicolas Malo Jacques Warren. Préface de Marc Lolivier. Web Analytics. Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web Nicolas Malo Jacques Warren Préface de Marc Lolivier Web Analytics Mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web www.webanalyticsprofits.com Deuxième édition revue et augmentée, 2009, 2012

Plus en détail

La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable

La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable Atelier : Les employeurs et la diversité ethnoculturelle 11 ième Conférence Internationale Métropolis 4 octobre 2006 Lisbonne, Portugal

Plus en détail

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant Pour une population plus active L école, un milieu stimulant Quelle est la meilleure manière d amener les personnes sédentaires à faire régulièrement de l activité physique? Voilà la question sur laquelle

Plus en détail

Réponses de la Fédération des chambres de commerce du Québec

Réponses de la Fédération des chambres de commerce du Québec Réponses de la Fédération des chambres de commerce du Québec Consultation du Groupe conseil sur l actualisation de la Stratégie québécoise de la recherche et de l innovation 8 septembre 2009 Préambule

Plus en détail

L observatoire de conjoncture et de compétitivité de l industrie alimentaire

L observatoire de conjoncture et de compétitivité de l industrie alimentaire Conseil National du Commerce Extérieur L observatoire de conjoncture et de compétitivité de l industrie alimentaire Anticiper Partager Agir 2005 www.cnce.org.ma CHAPITRE I : Sommaire LES INDICATEURS DE

Plus en détail

Finance, audit, conseil, industrie, grande consommation, distribution

Finance, audit, conseil, industrie, grande consommation, distribution Les secteurs qui recrutent Finance, audit, conseil, industrie, grande consommation, distribution On trouve des diplômés des écoles de commerce dans tous les secteurs d activité. C est l avantage qu offrent

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015 Suivez l activité des entreprises de l Isère NOTE DE CONJONCTURE 1er trimestre NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ Des prévisions pessimistes confirmées en ce début d année, hormis pour les entreprises

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de Rhône-Alpes. Suivez l activité UNE ACTIVITE ECONOMIQUE EN LEGERE BAISSE. N 12 - Edition Lyon Rhône Mai 2015

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de Rhône-Alpes. Suivez l activité UNE ACTIVITE ECONOMIQUE EN LEGERE BAISSE. N 12 - Edition Lyon Rhône Mai 2015 Suivez l activité des entreprises de Rhône-Alpes NOTE DE CONJONCTURE N 12 - Edition Lyon Rhône Mai UNE ACTIVITE ECONOMIQUE EN LEGERE BAISSE L activité économique des entreprises artisanales du Rhône rencontrent

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

PLAN D AFFAIRES DU PROJET DE PARC REGIONAL DE PERCE

PLAN D AFFAIRES DU PROJET DE PARC REGIONAL DE PERCE ACTUALISATION DU CONCEPT DE PARC RÉCRÉOTOURISTIQUE À PERCÉ Rapport d étape préliminaire DU PROJET DE PARC REGIONAL DE PERCE Présenté à la Société de développement économique de Percé Février 2012 580,

Plus en détail

Les fonds de répartition de l actif

Les fonds de répartition de l actif Les fonds de répartition de l actif À la fois simples et élaborés La Great-West vous offre deux types de fonds de répartition de l actif : les fonds de répartition de l actif à risque cible et à date cible.

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

La librairie, repères économiques

La librairie, repères économiques La librairie, repères économiques Un objet statistique incertain La librairie est mal cernée au plan statistique. À la différence de l édition, elle ne bénéficie ni d un code d activité propre au sein

Plus en détail

INTRODUCTION. OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION. OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES OCTOBRE 2012 «BILAN DE SANTÉ» Prise VI ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Méthode de sondage 3 Profil des répondants 3 Santé

Plus en détail

LE PROJET D ETUDE COMMERCIALE

LE PROJET D ETUDE COMMERCIALE LE PROJET D ETUDE COMMERCIALE 1. Les objectifs de la recherche commerciale 2. Les types d étude en Amont et en Aval 3. Les sources d informations primaires et secondaires 4. Le projet d étude commerciale

Plus en détail

Solutions axées sur le revenu créées sur mesure pour les participants FINANCIÈRE SUN LIFE PORTEFEUILLES GÉRÉS REVENU GRANITE

Solutions axées sur le revenu créées sur mesure pour les participants FINANCIÈRE SUN LIFE PORTEFEUILLES GÉRÉS REVENU GRANITE PORTEFEUILLES GÉRÉS REVENU GRANITE MD FINANCIÈRE SUN LIFE Solutions axées sur le revenu créées sur mesure pour les participants RÉSERVÉ AUX PLACEMENTS INSTITUTIONNELS PORTEFEUILLES GÉRÉS REVENU GRANITE

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

Présentation du média salon

Présentation du média salon Présentation du média salon ll existe plusieurs type de salons : les salons professionnels, les salons grand public, les salons mixtes et les foires commerciales. Les salons professionnels sont des événements

Plus en détail

Paris, 22 & 23 janvier 2015

Paris, 22 & 23 janvier 2015 Formation «Marketing et merchandising d'une boutique de site culturel et touristique» Paris, 22 & 23 janvier 2015 Présentation générale de la formation Valoriser une boutique de site culturel ou touristique

Plus en détail

Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques

Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Faits saillants du sondage auprès de la population québécoise sur la consommation de produits biologiques Préparé par Filière biologique du Québec Lévis (Québec) Mai 2013 1. Profil des répondants Un échantillon

Plus en détail

Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 24 & 25 mars 2015

Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 24 & 25 mars 2015 Formation «Gestion d une boutique de site culturel et touristique» Paris, 24 & 25 mars 2015 Présentation générale de la formation Créer une boutique dans un site culturel ou touristique conduit tout d

Plus en détail

QUI VISITE? POURQUOI EXPOSER AU SALON VOYAGES TOURISME & LOISIRS?

QUI VISITE? POURQUOI EXPOSER AU SALON VOYAGES TOURISME & LOISIRS? CONTEXTE Le secteur du tourisme mondial, après avoir connu un léger déclin en temps de crise connait ces quatre dernières années une reprise certaine. A titre indicatif, le secteur a connu une phase d

Plus en détail

Solutions novatrices d éclairage urbain

Solutions novatrices d éclairage urbain Solutions novatrices d éclairage urbain Une nouvelle gamme de produits et systèmes de contrôle pour une performance d éclairage supérieure, efficace et rentable Découvrez nos solutions novatrices d éclairage

Plus en détail

GROUPE GIROUX MÉNARD. Roger Giroux, CPA, CA Associé fondateur. Éric Laprés, CPA, CA Associé fondateur. Josée Charbonneau, CPA, CA Associée fondatrice

GROUPE GIROUX MÉNARD. Roger Giroux, CPA, CA Associé fondateur. Éric Laprés, CPA, CA Associé fondateur. Josée Charbonneau, CPA, CA Associée fondatrice GROUPE GIROUX MÉNARD Le Groupe Giroux Ménard vous offre des services en certification, en fiscalité et en financement ainsi que des services-conseils. La firme peut également vous conseiller en matière

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Assistant gestionnaire de ressources humaines en PME de l Université du Littoral Côte d'opale - ULCO Vague E 2015-2019

Plus en détail

INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC. Rapport descriptif : automne 2015

INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC. Rapport descriptif : automne 2015 INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC Rapport descriptif : automne 2015 SONDAGE SUR L INDICE DE CONFIANCE COMMERCIALE D EDC Automne 2015 : faits saillants L indice de confiance commerciale (ICC) a glissé

Plus en détail

SAVOIRS EN ACTION. Établissement supérieur privé de commerce

SAVOIRS EN ACTION. Établissement supérieur privé de commerce Établissement supérieur privé de commerce Autorisé par le Ministère de l Enseignement Supérieur par décision n 25/88 du 18/10/1988 SAVOIRS EN ACTION Guide d admission Bac + 5 Administration et Stratégie

Plus en détail

Dispositif : Entreprenariat et entreprises

Dispositif : Entreprenariat et entreprises Dispositif : Entreprenariat et entreprises Axe 2 Objectif Thématique 3 : Améliorer la compétitivité des PME Investissement prioritaire A : Promotion de l esprit d entreprise, en particulier en facilitant

Plus en détail