L'artisanat à grands traits

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L'artisanat à grands traits"

Transcription

1 Madame Nadine Barthélémy L'artisanat à grands traits In: Economie et statistique, N, Décembre 0. pp. -. Citer ce document / Cite this document : Barthélémy Nadine. L'artisanat à grands traits. In: Economie et statistique, N, Décembre 0. pp. -. doi : 0.06/estat

2 Resumen La artesania a grandes rasgos - Se considera jurídicamente que son artesanales las empresas que cuentan menos de 0 asalariados y que ejercen actividades de producción, transformación o prestación de servicios excepto reventa en estas condiciones. A partir de la Clasificación de oficios, en la que teóricamente deben de matricularse, fueron censadas, con fecha del de enero de, de dichas pequenas empresas, las que emplean 2 millones de personas entre las cuales la mitad aproximadamente esta constituida por trabajadores no asalariados. Con objeto de describir el mundo artesano, se toma interés sucesivamente en el proprío artesano, su origen, su formación profesional el personal que emplea su estatuto, la evolución del numéro de trabajadores en el transcurso de y finalmente en la inversión su importe y modo de financiamiento. Résumé Sont juridiquement considérées comme artisanales les entreprises de moins de dix salariés et exerçant des activités de production, de transformation ou de prestation de services à l'exception de la revente en l'état. A partir du Répertoire des métiers où elles doivent théoriquement s'inscrire, on recense au er janvier, de ces petites entreprises, lesquelles emploient 2 millions de personnes dont environ la moitié de non-salariés. Pour décrire le monde de l'artisanat, on s'intéresse successivement à l'artisan lui-même son origine, sa formation, au personnel qu'il emploie son statut, l'évolution des effectifs au cours de, et enfin à l'investissement son montant et son mode de financement. Abstract The legal definition of a handicraft is a firm having less than 0 employees and exercising an activity of production, processing or providing of services (except for the direct resale of goods without added value). Based on a directory of trades in which handicrafts should, in principle, be registered, there were, as of, such small firms, employing 2 million people, of which roughly half are not wage-earners. To describe the world of craftsmen, the author focuses successively on the craftsman himself his origins, his training, the staff he employs their status and the evolution of their numbers during and, lastly, on investment the amounts and the mode of financing.

3 PRODUCTION L'artisanat à grands traits par Nadine Barthélémy F * entreprises artisanales actives sont inscrites au Répertoire des métiers au er janvier. Environ 2 millions de personnes y travaillent, soit 0 % de la population active. Qui sont ces artisans? Des fils d'artisans, formés en apprentissage, participant à la production, travaillant «en famille», assurant eux-mêmes le financement de leurs investissements? Voilà une conception qui, pour traditionnelle qu'elle soit, mérite d'être quelque peu nuancée. ** Une entreprise est juridiquement considérée comme artisanale dès lors qu'elle est inscrite au répertoire des métiers dont la gestion est confiée aux Chambres de métiers. Relèvent théor iquement du répertoire les entreprises employant au plus 0 salariés à temps complet en dehors des membres de la famille, et exerçant une activité même secondaire de production, de réparation ou de prestation de services. Les commerces qui pratiquent la revente en l'état ne font donc pas partie du secteur des métiers alors que les boulangers, les bouchers et les charcutiers, qui ont un rôle de trans formation, sont classés comme artisans. L'INSEE, avec l'aide de la direction de l'artisanat, a lancé en mars une enquête spécifique sur cet ensemb le de petites entreprises inscrites au répertoire (encadré p. ). Leur nombre, qui les dirige, qui elles emploient, leur effort d'investissement, tels étaient les thèmes principaux abordés par cette enquête. On peut ainsi mieux décrire le monde de l'artisanat, qui apparaît assez différent de l'image traditionnelle qu'on s'en fait souvent entreprises artisanales Au er janvier, 000 entre prises étaient inscrites au répertoire. Toutefois, l'enquête a permis d'est imer à le nombre d'entreprises réellement actives à cette date, les autres ayant omis de se faire radier. L'enquête montre également que champ théorique et champ réel ne coïncident pas exactement. Certaines dérogations relatives à l'activité et au seuil d'effectifs sont accordées : parmi les entreprises, 6 n'exer créations. Aussi les résultats concer çaient pas, d'après leurs déclarations, nant l'emploi, le chiffre d'affaires, l'i d'activités artisanales et 0 00 emnvestissement, qui portent sur l'ensem ployaient en fait plus de 0 salariés. ble de l'année, sont entachés d'un biais Les entreprises dépassant l'effectif théo rique maximum ont d'ailleurs un poids non négligeable dans les résultats d'ensemble puisqu'elles emploient 2 % des salariés, réalisent % du chiffre d'affaires et participent pour % à l'effort d'investissement. En revanche, toutes les entreprises susceptibles d'être inscrites au toire n'ont pas fait les démarches nécessaires. On sait en particulier que le relèvement du seuil de taille de 5 à 0 salariés au er janvier n'a pas été pleinement suivi d'effet. Ceci expli que en grande partie les écarts notables avec les résultats de l'enquête annuelle d'entreprises qui procède à une sélec tion des entreprises selon des critères stricts de taille et d'activité à partir du répertoire exhaustif SIRENE. Dans le secteur du bâtiment-génie civil et agricole par exemple, l'enquête art isanat donne % d'entreprises en moins sur le même champ théorique et 6 % en moins pour la seule strate des entreprises de 6 à 0 salariés. Le choix de la base de sondage le répertoire des métiers condi tionne donc les résultats et ne facilite guère l'utilisation conjointe de données issues d'autres sources. Il faut signaler enfin que l'enquête, partant du répertoire à jour au er jan vier, permet d'estimer le nombre de cessations au cours de cette année-là mais évidemment pas de connaître les * Nadine Barthélémy fait partie de la division "Statistiques des entreprises" du département "Entreprises" de VINSEE. ** Les résultats détaillés de cette enquête ont fait l'objet d'une autre publication : «.Enquête artisanat, premiers résultats», Document rectangle, avril 0..

4 Tableau L'emploi dans cent entreprises artisanales selon l'activité Activité Pourcentage de chefs d'entreprise travaillant seuls en (en %) Nombre d'emplois par catégorie pour 00 entreprises en Conjoint Non salariés (sauf conjoint) Salariés à temps complet (sauf conjoint) Jeunes en cours de formation Saisonniers et temps partiel Alimentation Travail des métaux Textile Bois Autres fabrications Bâtiment Réparations, services Autres activités Ensemble Moyenne des effectifs au " janvier et au " janvier. puisqu'on ne connaît pas la contribu tion des entreprises nouvelles. Le bilan des créations et disparitions au cours de, d'après le répertoire, se présente comme suit : 5 0 nouv elles immatriculations et 0 radia tions. L'enquête, elle, estime le nombre de cessations à 60, ce qui, en fait, est compatible avec les données prove nant des Chambres de métiers. Sont en effet comptées à l'enquête comme ayant cessé leur activité les entreprises ayant complètement disparu ce qui en principe donne lieu à radiation ainsi que les entreprises individuelles qui ont été reprises par un nouvel exploitant. Les 60 cas de l'enquête sont donc à rapprocher des 0 radia tions et 20 changements d'exploi tants enregistrés au répertoire. 2 millions de personnes actives Avec 2 millions de personnes, l'ar tisanat emploie presque 0 % de la population active totale et son poids est comparable à celui de l'agriculture. Parmi les personnes actives dans tisanat, on trouve chefs d'en treprise, 000 conjoints (dont 000 salariés), associés ou aides familiaux non salariés et 000 jeunes en cours de formation. Les autres, soit % des actifs, sont des salariés, et parmi ceux-ci on trouve 0 % de travailleurs saisonniers ou à temps partiel, ainsi que % de memb res de la famille. 0 % des artisans travaillent seuls. Cette proportion varie entre 5 % dans le textile et % seulement dans l'al imentation, où il faut en général une autre personne pour tenir la boutique (tableau ). Sauf dans le secteur de l'alimentation, peu d'artisans ont déclaré que leur conjoint travaillait dans l'entreprise (2 %). Il n'était pas demandé de temps de travail minimum pour le conjoint et la réponse garde donc une valeur subjective. Le pour centage de femmes d'artisans décla rant aider leur mari est en général plus élevé : 6 % dans une enquête du CREDOC en 6. On peut supposer qu'ici seules les personnes travaillant très régulièrement dans l'entreprise ont été déclarées. Le nombre de conjoints et de memb res de la famille salariés ou non travaillant dans l'entreprise croît avec la taille de celle-ci (tableau 2). % seu lement des chefs d'entreprises n'ayant pas de salarié sont aidés par leur conjoint, contre 6 % des chefs des entreprises de plus de 0 salariés. 00 entreprises n'employant pas de salarié font travailler en moyenne membres de la famille autres que le conjoint, alors qu'il y en a 6 dans 00 entreprises de plus de 0 salariés. L'existence, à côté des artisans travail lant complètement seuls, d'un petit artisanat traditionnel où l'artisan tra vaillerait surtout avec l'aide de sa famille et s'opposant aux petites entre prises occupant en permanence plu sieurs salariés, ne se trouve guère confirmée par les résultats de l'enquête. Le rôle de la main-d'œuvre familiale dans les entreprises artisanales n'est cependant pas négligeable, puisque les membres de la famille, conjoints ou autres, représentent près de 22 % des effectifs, chefs d'entreprise exclus. Des entreprises en extension Avec 600 personnes en plus, l'effectif salarié à temps complet a augmenté de, % dans les entreprises

5 Tableau 2 L'emploi dans cent entreprises artisanales selon la taille Taille de l'entreprise 0 salarié salarié 2 salariés salariés ou 5 salariés 6 à 0 salariés plus de 0 salariés.... Ensemble Nombre d'emplois par catégorie pour 00 entreprises en ' Conjoint Non salariés (sauf conjoint) dont ; 5 Salariés à temps complet (sauf conjoint) dont : Moyenne des effectifs au W janvier et au *r janvier. actives tout au long de l'année. Dans le même temps, le nombre de jeunes en cours de formation, s'est accru de 60 progressant ainsi de 5,2 %. Enfin l'effectif des non-salariés a diminué d'environ 00 personnes mais ceci traduit vraisemblablement un changement de statut pour un cer tain nombre d'entre elles : on note en effet que 600 personnes supplément aires sont venues grossir la catégorie «membres de la famille salariés». Au total 00 emplois ont été créés dans les entreprises artisanales actives sur toute l'année, leurs effectifs crois sant ainsi de, %. Ce sont surtout les entreprises de plus de 5 salariés qui s'accroissent et parmi les emplois nouveaux, 0 sont dus à des entreprises de plus de 0 salariés P 25 0 Jeunes en cours de formation 2 20 Saison niers et temps partiel Le questionnaire ne permettait pas d'étudier les variations relatives au conjoint ou au personnel saisonnier ou à temps partiel. Une lacune plus grave pour tracer un bilan complet de l'évolution de l'emploi pendant l'an née provient de l'absence dans l'enquête des entreprises créées en. L'artisan formé en apprentissage. 6 % des chefs d'entreprise décla rent avoir suivi une formation pro fessionnelle. Cette proportion est rel ativement importante comparée aux données sur les diplômes issues du répertoire informatique des métiers ou d'enquêtes sur la formation selon les quelles 60 % des artisans ne possèdent aucun diplôme. En fait, 5 % des artisans déclarant avoir reçu une fo rmation professionnelle sont passés par l'apprentissage. La formation complé mentaire reçue dans les dix dernières années par les artisans déjà installés est relativement faible : 0 % seulement des artisans en ont suivi une. Plus les artisans sont jeunes et plus ils ont bénéficié d'une formation pro fessionnelle : % des chefs d'entre prise nés depuis ont suivi une formation contre 5 % pour ceux nés avant. Cette progression est essentiellement due au développement de l'enseignement technique, car la proportion d'artisans s'étant formés seulement en apprentissage varie peu autour de % quel que soit l'âge. Ce sont aussi les plus jeunes qui ont le plus bénéficié de formations complémentaires : 5 % dans les géné rations d'après contre % dans celles nées avant. La formation de l'artisan est légèr ement différente selon la taille de l'en treprise qu'il dirige. Le pourcentage des chefs ayant reçu une formation professionnelle décroît de % dans les entreprises employant un salarié, à 65 % seulement dans celles de plus de 5 salariés. La baisse de l'apprentis sage y est encore plus sensible : 55 % des artisans ayant salarié ont été apprentis et ce pourcentage décroît jusqu'à % pour les artisans ayant plus de 0 salariés. On voit donc appar aître, sur ce plan, une légère différence entre la petite entreprise artisanale de quelques salariés dont le chef a reçu une formation traditionnelle et parti cipe à la production, et l'entreprise plus importante dont le chef a surtout un travail de gestion et d'encadrement. D'autre part, parmi ceux qui n'em ploient aucun salarié, la proportion d'artisans ayant suivi une formation est plus faible que la moyenne (6 %, dont % en apprentissage), sans que l'on puisse pour l'instant préciser si cela tient au type de métiers que l'art isan peut exercer seul. On sait seulement que pour l'e nsemble des entreprises, toutes tailles confondues, l'activité est le facteur selon lequel l'importance de la format ion professionnelle varie le plus : % des artisans de la maçonnerie en ont bénéficié contre % dans l'ins- PRODUCTION 5

6 Le commerce et les prestataires de services à caractère commercial en Le a-t-il dues pendant commerce été à la l'année affecté persistance dans par son les? de ensemble difficultés la crise, Quelle a été, durant cette même période, l'évolution du commerce de gros?... du commerce de dét ail?... des services à caractère commercial? Tel est le mérite de la Commission des Comptes Commerciaux de la Nation que d'apporter, en synthét isant une grande partie des info rmations de toute nature disponi bles sur le commerce, des éléments de réponse à ces quest ions. Le rapport de la Commission dresse, une fois par an, un bilan général du commerce au cours de l'année écoulée. Il traite notam ment des évolutions de l'appareil commercial, de l'emploi, des chif fres d'affaires et des principaux éléments des comptes du commerce : marges commerciales, valeur ajoutée, charges salariales et sociales, excédent brut d'ex ploitation. «Les collections de l'insee», série C «Comptes et Planifica tion», n". Un volume broché - format 2 x 2,- pages. P2 CONSULTATIONS, VENTES : Dans les Observatoires économi ques régionaux de l'insee (adres ses en fin de publication) et chez les libraires spécialisés. ' institut National de la Staifetiqua at des Eludas Economiquas. Tableau La formation des artisans Alimentation Travail des métaux Textile Bois Autres fabrications Bâtiment Activité dont : Maçonnerie Plomberie Menuiserie Installation électrique Aménagements, finitions Transports, réparations, services dont : Réparations Autres activités Toutes activités confondues tallation électrique (tableau ). Il en est de même pour la formation complé mentaire, la proportion d'artisans concernés se situant entre % dans la maçonnerie et 6 % dans l'installa tion électrique. A noter que dans l'al imentation, la formation se fait pres que exclusivement en apprentissage. D'anciens salariés à leur compte Les chefs d'entreprises artisanales sont pour la plupart d'anciens salariés ( %) et même très souvent d'anciens salariés d'entreprises artisanales (5 %). La proportion s'accroît pour les arti sans les plus récemment installés. % de ceux établis depuis 5 ont été salariés contre 5 % de ceux établis Artisans ayant reçu une formation professionnelle Apprentissage ou enseignement technique Apprentissage seulement % Artisans ayant suivi une complé formation mentaire 6 avant. Inversement, la part parmi les chefs d'entreprise des anciens aides familiaux, qui montent leur propre entreprise ou reprennent l'entreprise familiale, diminue de 2 % à % selon la date d'installation. La part d'élèves ou apprentis s'installant dire ctement comme chefs d'entreprise baisse également de 20 % à 6 %. On constate là encore que l'artisanat évolue puisque les entreprises familiales où le fils reprend la succession du père après avoir travaillé avec lui se font relativement plus rares. Pour autant, tous ces flux du salariat vers l'indépen dance ne peuvent être assimilés à une mobilité sociale ascendante. On sait en effet, à partir des enquêtes sur la fo rmation et la qualification professionn elle, qu'une bonne partie des salariés devenus artisans ou petits commerçants étaient eux-mêmes fils de patrons de l'industrie et du commerce

7 Tableau L'investissement des entreprises artisanales en selon l'activité Activité Alimentation Travail des métaux Textile Bois Autres fabrications Bâtiment Transport, réparations, Autres activités Ensemble Pourcentage d'entreprises ayant investi Pour les entreprises ayant investi. L'origine du chef de l'entreprise varie sensiblement suivant la taille de celle-ci. Lorsqu'il y a plus de trois salariés, on trouve davantage d'artisans qui étaient déjà chef d'une autre entreprise ou aide familial. En revanche, le poids des anciens salariés est plus élevé pour les petites entreprises ( % des chefs d'entreprises d'un salarié) et les anciens élèves ou apprentis s'installant directement se rencontrent sur tout dans les entreprises n'employant aucun salarié (0 % des chefs de ces entreprises). Ces différences peuvent s'expliquer par des difficultés d'instal lation croissantes avec la taille de l'en treprise. Parmi les anciens salariés, ceux qui ne sont pas issus de l'artisanat sont plus nombreux dans les entreprises de 0 salarié ou de plus dé 0 salariés. On retrouve donc ici une tendance déjà observée pour la formation, ce qui indiquerait que, parmi les artisans travaillant seuls et parmi ceux em ployant le plus de salariés,' il existe davantage de personnes n'ayant pas suivi, avant de s'installer, la filière artisanale la plus répandue qui consiste à commencer comme apprenti, puis devenir salarié d'une entreprise arti sanale, pour finir chef d'une entreprise artisanale. Investissement net moyen par entreprise (en milliers de F),5 0,0 22, 2, 5,6 26,0 26, , Rapport de l'inve stissement au chiffre d'affaires du secteur (en %) 2,, 2,0, 5,, 2, 2,5, /o des artisans ont investi en Investissement par personne occupée dans chaque secteur (en milliers de F),6 5.6,,,25,,0 6,6,56 Le montant total des investiss ements des entreprises artisanales est de 0 milliards de F en, soit environ % de la formation brute de capital fixe du pays. On rappelle que ce montant ne comprend pas les investissements des entreprises qui se sont créées en. Si la proportion d'entreprises ayant investi est à peu près semblable dans toutes les activités, à l'exception du textile, le montant moyen des investissements est assez dispersé (tableau ). Toutes activités confondues, il est de 2 00 F par entreprise ayant investi. Élevé dans le travail des métaux et les fabrications diverses, il est faible dans le textile, le bâtiment-génie civil et agricole ainsi que dans les services. Les artisans sont d'autant plus nom breux à investir qu'ils se sont installés récemment. La proportion d'artisans ayant investi en croît assez régu lièrement, de 5 % pour ceux qui se sont établis avant 5 à 5 %,pour ceux qui se sont établis depuis 5. Le montant moyen des investissements est à peu près le même, autour de 000 F par entreprise, pour toutes L'ENQUÊTE ARTISANAT Chaque Chambre de métiers gère un répertoire ou les mouvements (créations, disparitions, changements d'exploitant...) concernant les entreprises artisanales de son ressort sont enregistrés. L'INSEE gère sur info rmatique une version centralisée de ces répertoires; c'est cette version qui a servi de base de sondage à l'enquête artisanat, décidée con jointement par la direction de l'art isanat et l'insee. Au moment du tirage de l'échantillon, le répertoire était à jour au " jan vier. Aussi, les entreprises qui se sont créées en n'ont pas été touchées par l'enquête. Par contre celles qui ont cessé leur activité au cours de ont pu être saisies. Un échantillon de unités a été tiré au taux uniforme de / dans le répertoire informatique des métiers préalablement stratifié par activité et taille de commune. Cet échantillon est suffisant pour une description générale de l'artisanat, respectant le poids des particularités liées au secteur et à l'implantation, mais non pour une étude détaillée sur une région ou une activité par ticulière. L'enquête a été réalisée par voie postale, mais des enquêtes complé mentaires par téléphone ont permis de rectifier les données mal rensei gnées; des enquêteurs ont été envoyés auprès des non-répondants, ce qui a porté le taux de réponse à 2 %. Le questionnaire comprenait quatre parties concernant respectivement le chef d'entreprise, l'emploi, les inves tissements et les activités de l'entre prise. Cette enquête fait suite aux enquêtes sur la modernisation du secteur des métiers de 6 et 0 dont la réalisation avait été confiée à l'assem blée permanente des Chambres de métiers, mais les différences dans la base de sondage et le tirage rendent les comparaisons d'ensemble difficiles. Une enquête de même type devrait avoir Heu en sur les entreprises artisanales de l'industrie. Les entre prises artisanales des autres secteurs (bâtiment - génie civil et agricole, commerce, services) seront interro gées la même année dans le cadre des enquêtes annuelles d'entreprises. PRODUCTION 2. A

8 ' "«/»V-i)' Tableau 5 L'investissement des entreprises artisanales en selon le chiffre d'affaires Chiffre d'affaires annuel (en F) Pourcentage d'entreprises ayant investi Investissement net moyen par entreprise (en milliers de F) Rapport de l'inve stissement au chiffre d'affaires2 (en %) ' p.,, - Une information chiffrée : ii'f D5 J* / * complète e or/donnée (emploi, ^U industrie, commerce, prix, fi- ;/ nances,...)! l! I,?? fournissant détail sur'des un indices grand niveau et des de i nnombrables séries. chiffrées / ^qiie i'insee calcule en perma- concernant la France^.tes pays ; africains francophones, 'v0"la :.E(, et divers pays étran- Moins de à 000 à à à à à Plus de Ensemble. Pour les entreprises ayant investi. 2. Au dénominateur figure le chiffre d'affaires de l'ensemble des entreprises de chaque tran che qu'elles aient investi ou non ,, 5,5 2,0 2, 2, 0,5 0,6 2, 0, 0,,0 5.0,,, 2,, forweg' ne édition disponible, ""^ sous tt/ deux.- / /éâit'«n sur papier "I I '-'s? ku^îmictofs /''»s5..,. ; édition Tarif d'abonnement ( numéros p'atâ h Tar - A édition France boemnt sur :0F papier ( 2aH fis -édition sur microme 5 J France :5 F ffc R 00 F jjsfr î^mfis^ist^i les entreprises dont le chef s'est installé depuis 60. Avant cette date, le montant moyen est d'autant plus faible que l'année d'installation est plus lointaine. Il est de l'ordre de F pour les artisans qui ont créé leur entre prise entre 5 et 60 et inférieur à F pour ceux qui l'ont fondée avant 5. Les entreprises sont d'autant plus nombreuses à investir et investissent bien sûr d'autant plus que leur chiffre d'affaires est élevé. Toutefois le pour centage de l'investissement par rapport au chiffre d'affaires réalisé par l'ensem ble des entreprises diminue considéra blement avec l'importance de celles-ci : il passe de 0 % lorsque leur chiffre d'affaires annuel n'excède pas 000 F à 2,5 % seulement lorsqu'il dépasse million (tableau 5). L'investissement par personne occu pée est de 0 F environ, quel que soit le nombre de salariés de l'entreprise, sauf pour les entreprises de plus de 0 salariés, où il est de 5 0 F. Autofinancement ou emprunt? L'autofinancement représente % du montant des investissements dans l'artisanat, soit moins que pour l'e nsemble de l'économie (65 %). L'im portance de l'entreprise ne semble pas jouer un rôle particulier sur le mode de financement : le pourcentage d'inves tissement autofinancé varie irrégulièr ement entre 60 % et % selon le chiffre d'affaires annuel. En revanche, le montant annuel de l'investissement est déterminant. Lorsque celui-ci aug mente, la part de l'autofinancement s'allège (tableau 6). Supérieur à 0 % pour les investissements n'excédant pas F, l'autofinancement chute aux alentours de 0 % pour les inves tissements d'un montant supérieur à F. Parmi les prêts bancaires qui pren nent le relais lorsque les projets devien-

9 Tableau 6 Les sources de financement Montant de l'investissement annuel inancement per sonnel Banque popul aire En % de l'investissement Crédit agricole autres banques le Quatre fois par an une image globale de la vie du système statistique Courrier Moins de F De à F De a Ensemble F De à 000 F De 000 à F De à F Plus de F Autof 2 5 financement Ensemb Tableau Les Moins Plus 5 sources Catégorie 000 de de a à de de 000 commune financement Ensemble habitants..... Auto par catégorie 2 de communes En % de l'investissement Ensemb per sonnel Banque popul aire 0 Crédit agricole autres banques le 00 des statistiques le système Informations public statistique sur Dans chaque numéro des i nformations de première main sur: - les services ou organismes statistiques (description, en cadrement) ; - la statistique à l'étranger et dans les organisations i nternationales ; - le développement des outils statistiques ; - les événements marquants de la vie du Conseil Natio nal de la Statistique ; - les travaux en cours ; - les colloques, les séminai res et les réunions interna tionales ; - les publications récemment parues. Courrier des nent plus importants, la contribution des banques autres que le Crédit agri cole et les Banques populaires s'accroît particulièrement à mesure que l'inve stissement augmente. Dans les petites communes, le fina ncement semble plus facile, puisque % seulement du montant des investissements sont autofinancés dans les communes urbaines de moins de 0000 habitants, contre 6 % dans les agglomérations de plus de 2 millions d'habitants (tableau ). On y remarque l'implantation particulièrement forte du Crédit agricole dont l'aide vient s'ajouter à celle, pratiquement cons tante selon la taille de la commune, des autres banques. Cette facilité de fina ncement expliquerait la plus grande fréquence des investissements dans les petites communes : 5 % des entre prises dans les communes rurales et % seulement dans les agglomérat ions de plus de d'habitants ont investi. statistiques Abonnement an ( numér os) : France : 55 F- Étranger : 0 F - Le numéro : 6 F. P22 CONSULTATIONS, VENTES : Dans les Observatoires économi ques régionaux de l'insee (adres ses en fin de publication) et chez les libraires spécialisés. ' institut NMonil» M Stalhtfqut et dm Eluda* Economique». PRODUCTION

Enquête. La formation des jeunes

Enquête. La formation des jeunes Enquête La formation des jeunes à Paris et en Petite Couronne Année 2014/2015 FFB GRAND PARIS Direction des Affaires Economiques et Juridiques 10 rue du Débarcadère 75852 PARIS Cedex 17 Téléphone 01 40

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 211 15 1 5-5 -1-15 -2 - -3-35 21 22 23 24 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Août 212 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 212 Série dessaisonalisée

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT DES PAYS DE LA LOIRE - Edition Février 2010 Le ralentissement d'activité, observé depuis 2008, demeure mais ne s'est pas accentué au cours du second semestre 2009. La

Plus en détail

Les salariés de l économie sociale et solidaire

Les salariés de l économie sociale et solidaire L'Économie sociale et solidaire Les salariés de l économie sociale et solidaire L'EMPLOI SALARIÉ L ESS, un employeur déterminant de l économie régionale 20 Relative précarité de l emploi dans l ESS 22

Plus en détail

Caractéristiques et enjeux du territoire de Fécamp

Caractéristiques et enjeux du territoire de Fécamp Caractéristiques et enjeux du territoire de Fécamp Action GPECT «Artisanat facteur d évolution du territoire» Juillet 2012 - CT, HL et GA 1 Introduction : Les premières mentions de la ville de Fécamp remontent

Plus en détail

Les artisans du bâtiment : une profession aux multiples facettes

Les artisans du bâtiment : une profession aux multiples facettes Les artisans du bâtiment : une profession aux multiples facettes principaux résultats de l'étude Artiscan 4000 conduite par DEVELOPPEMENT CONSTRUCTION sur les artisans du bâtiment L'artisanat du bâtiment

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT DES PAYS DE LA LOIRE 2nd semestre 2010 - Edition Janvier 2011 L'amélioration de l'activité dans les entreprises artisanales ligériennes constatée avant l'été 2010 se

Plus en détail

INSERTION DES JEUNES DIPLOMES Groupe ESC DIJON BOURGOGNE Enquête 2011*

INSERTION DES JEUNES DIPLOMES Groupe ESC DIJON BOURGOGNE Enquête 2011* INSERTION DES JEUNES DIPLOMES Groupe ESC DIJON BOURGOGNE Enquête 2011* La 19me enquête «Insertion des jeunes Diplômés» de la Conférence des Grandes Écoles s intéresse aux conditions d insertion professionnelle

Plus en détail

Entreprises de construction : résultats de l EAE 2007

Entreprises de construction : résultats de l EAE 2007 COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE n 58 Août 2009 Entreprises de construction : résultats de l EAE 2007 OBSERVATION ET STATISTIQUES LOGEMENT - CONSTRUCTION Le chiffre d affaires net de sous-traitance

Plus en détail

Evolution démographique récente et projections démographiques

Evolution démographique récente et projections démographiques Office cantonal de la statistique OCST AT - GENÈVE Evolution démographique récente et projections démographiques Introduction Rappel : la dernière édition des projections démographiques pour le canton

Plus en détail

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES

APPLICATION DU SCN A L'EVALUATION DES REVENUS NON DECLARES DES MENAGES 4 mars 1996 FRANCAIS Original : RUSSE COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ECONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFERENCE DES STATISTICIENS EUROPEENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTES EUROPEENNES (EUROSTAT) ORGANISATION

Plus en détail

Impact de la durée du travail et des concepts de salaire sur le bas de la distribution des salaires

Impact de la durée du travail et des concepts de salaire sur le bas de la distribution des salaires Distr. GENERALE CES/SEM.41/12 1er mars 2000 ORIGINAL: FRANCAIS COMMISSION DE STATISTIQUE et COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L'EUROPE CONFÉRENCE DES STATISTICIENS EUROPÉENS OFFICE STATISTIQUE DES COMMUNAUTÉS

Plus en détail

Chapitre 4: Les facteurs de production: le travail et le capital.

Chapitre 4: Les facteurs de production: le travail et le capital. Chapitre 4: Les facteurs de production: le travail et le capital. I. Le facteur travail. A. Aspect quantitatif: la population active. 1. La population active. Si on suit les définitions du bureau international

Plus en détail

Industrie - Construction

Industrie - Construction 17.1 - Établissements industriels 17.2 - Indicateurs industriels 17.3 - Construction L'industrie occupe, depuis longtemps, une place importante en Alsace. C est toujours le cas aujourd hui, même si son

Plus en détail

Observatoire de l artisanat Les artisans en Poitou-Charentes au 30 juin 2012. Région Poitou-Charentes

Observatoire de l artisanat Les artisans en Poitou-Charentes au 30 juin 2012. Région Poitou-Charentes Observatoire de l artisanat Les artisans en Poitou-Charentes au 30 juin 2012 Région Poitou-Charentes Edito Avec les chiffres clés de l artisanat au 30 juin 2012, l observatoire économique régional de l

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 212 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 212 Série dessaisonalisée

Plus en détail

P R O C O M. Dossier Le secteur de l'industrie graphique

P R O C O M. Dossier Le secteur de l'industrie graphique P R O C O M E T U D E S S O N D A G E S Dossier Le secteur de l'industrie graphique Novembre 2000 PROCOM, 1, place des Cordeliers 69002 LYON Tel.:04.78.38.27.25 Fax. 04.72.41.86.01 Email : procom@wanadoo.fr

Plus en détail

Evolution du travail intérimaire en Suisse romande

Evolution du travail intérimaire en Suisse romande Evolution du travail intérimaire en Version actualisée, 2011 Octobre 2011 Observatoire Romand et Tessinois de l'emploi Office cantonal de l emploi Rue des Savoises 3 1211 Genève 28 Impressum Titre Evolution

Plus en détail

La formation professionnelle continue au Grand-Duché de Luxembourg

La formation professionnelle continue au Grand-Duché de Luxembourg Sommaire La formation professionnelle continue au Grand-Duché de Luxembourg Résumé 5 1. Introduction 6 2. Résultats de l enquête 7 2.1 La formation professionnelle continue (FPC) au niveau des entreprises

Plus en détail

- 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat. Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul.

- 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat. Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul. - 09 - Les ratios d'analyse de l'activité et du résultat Objectif(s) : o Pré-requis : o Modalités : o Méthodologie et interprétation des ratios. Etre capable de retrouver les éléments de calcul. Définition

Plus en détail

Données sociales 2002. Juin 2003

Données sociales 2002. Juin 2003 Données sociales 2002 Juin 2003 asf - Données sociales 2002-2 - Sommaire Pages Avant-propos : La conjoncture économique... 4 Données sociales : Eléments de synthèse... 5 La situation de l emploi au 31

Plus en détail

ANNEXES. - Annexe 1 - Fiche technique récapitulative de l enquête Artisanat... 38

ANNEXES. - Annexe 1 - Fiche technique récapitulative de l enquête Artisanat... 38 ANNEXES - Annexe 1 - Fiche technique récapitulative de l enquête Artisanat... 38 - Annexe 2 - Les principales questions conjoncturelles posées à l enquête Artisanat... 40 - Annexe 3 - Modèle de questionnaires

Plus en détail

12ème. *Source : Centre d Analyse Stratégique «Les secteurs de la nouvelle croissance : une projection à l horizon 2030», Rapport n 48, janvier 2012

12ème. *Source : Centre d Analyse Stratégique «Les secteurs de la nouvelle croissance : une projection à l horizon 2030», Rapport n 48, janvier 2012 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2013-T1 2013-T2 2013-T3 2013-T4 2014-T1 2014-T2 2014-T3 2014-T4 Fiche Synthèse Sectorielle juillet 2015 Activités juridiques, comptables,

Plus en détail

Constat sur la mobilité des personnes dans la grande région de Montréal : Faits saillants révélés par l'enquête Origine-Destination 2008

Constat sur la mobilité des personnes dans la grande région de Montréal : Faits saillants révélés par l'enquête Origine-Destination 2008 Constat sur la mobilité des personnes dans la grande région de Montréal : Faits saillants révélés par l'enquête Origine-Destination 2008 Hubert Verreault, Agence métropolitaine de transport Daniel Bergeron,

Plus en détail

Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes

Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes Les Très Petites Entreprises du secteur Construction en Rhône-Alpes Un tissu d entreprises en mutation Edition 2012 Septembre 2012 1 SOMMAIRE I. Caractéristiques des Très Petites Entreprises du BTP en

Plus en détail

Les artisans et leur banque

Les artisans et leur banque Chambre de métiers et de l artisanat de Région Nord - Pas de Calais Les artisans et leur banque Analyse des relations entre les artisans et leur banquier Enquête réalisée en août et septembre 2013 Octobre

Plus en détail

Les banques suisses 1996

Les banques suisses 1996 Les banques suisses 1996 Communiqué de presse de juillet 1997 A fin 1996, 403 banques (1995: 413) ont remis leurs comptes annuels à la Banque nationale. Au total, 19 établissements ont été exclus de la

Plus en détail

L innovation dans le commerce

L innovation dans le commerce L innovation dans le commerce Xavier Reif* Pour une entreprise commerciale, l innovation est un levier servant à consolider sa position par rapport à ses concurrentes. Elle contribue à conquérir de nouveaux

Plus en détail

Les groupes dans les services : des activités diversifiées proches du cœur de métier

Les groupes dans les services : des activités diversifiées proches du cœur de métier Les groupes dans les services : des activités diversifiées proches du cœur de métier Yohan Baillieul* Le quart des groupes de sociétés recensés en France exercent leur activité principale dans les services

Plus en détail

Pondération du Panel suisse des ménages. PSM I Vague 6 PSM II Vague 1 PSM I et PSM II combinés. Description détaillée des tâches

Pondération du Panel suisse des ménages. PSM I Vague 6 PSM II Vague 1 PSM I et PSM II combinés. Description détaillée des tâches Pondération du Panel suisse des ménages PSM I Vague 6 PSM II Vague 1 PSM I et PSM II combinés Description détaillée des tâches Caroline Cauchon et Michel Latouche Statistique Canada 16 mars 2006 Tables

Plus en détail

Parmi les 1 300 nouvelles entreprises créées

Parmi les 1 300 nouvelles entreprises créées Aménagement Entreprises du territoire N 194 - avril 2013 En 2011, 54 % des nouvelles entreprises de Haute-Savoie sont encore en activité cinq ans après leur création. Les chances de survie dépendent à

Plus en détail

Fiche Synthèse Sectorielle juillet 2013

Fiche Synthèse Sectorielle juillet 2013 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2007-T4 2008-T1 2008-T2 2008-T3 2008-T4 2009-T1 2009-T2 2009-T3 2009-T4 2010-T1 2010-T2 2010-T3 2010-T4 2011-T1 2011-T2 2011-T3 2011-T4 2012-T1 2012-T2 2012-T3

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Décembre 211 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 21 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Observatoire de l Artisanat Les Artisans en Poitou-Charentes au 30 juin 2013. Région Poitou-Charentes

Observatoire de l Artisanat Les Artisans en Poitou-Charentes au 30 juin 2013. Région Poitou-Charentes Observatoire de l Artisanat Les Artisans en Poitou-Charentes au 30 juin 2013 Région Poitou-Charentes Edito Comme chaque semestre, je tiens à vous présenter au travers de cette publication la synthèse des

Plus en détail

ÉTUDE DE L INVALIDITÉ Pensions - Allocations - Rentes. Flux 2011 CNRACL ATIACL

ÉTUDE DE L INVALIDITÉ Pensions - Allocations - Rentes. Flux 2011 CNRACL ATIACL ÉTUDE DE L INVALIDITÉ Pensions - Allocations - Rentes Flux 2011 CNRACL ATIACL Etablissement de Bordeaux Direction de la gouvernance des fonds Unité Etudes et Statistiques RETRAITES 1 SOMMAIRE 1. LES ACCIDENTS

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE SOMMAIRE. Décembre 2014 - N 6 NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT EN HAUTE-NORMANDIE Décembre 2014 - N 6 ENQUETE DU 2 nd SEMESTRE 2014 SOMMAIRE Tendance générale Tendance par département Tendance par grand secteur Focus sur les conjoints

Plus en détail

Trois ans après leur création : les facteurs de pérennité des jeunes entreprises

Trois ans après leur création : les facteurs de pérennité des jeunes entreprises Trois ans après leur création : les facteurs de pérennité des jeunes entreprises Les principaux points à retenir Le taux de pérennité à trois ans des entreprises est de 66 %. "Cessation d activité" n est

Plus en détail

B Qui sont les propriétaires et les gestionnaires des entreprises?

B Qui sont les propriétaires et les gestionnaires des entreprises? B Qui sont les propriétaires et les gestionnaires des entreprises? a) L entrepreneur individuel trepreneur individuel Nombre de propriétaires = 1 seul Responsabilité sur ses biens propres = illimitée Activités

Plus en détail

Près de 1.000 entreprises supplémentaires, plus de 1.000 emplois nouveaux

Près de 1.000 entreprises supplémentaires, plus de 1.000 emplois nouveaux Artiscope Région Centre Les chiffres clés de l emploi dans l Artisanat (1 er semestre 2011) Près de 1.000 entreprises supplémentaires, plus de 1.000 emplois nouveaux Données clés : avec 991 entreprises

Plus en détail

Observatoire Prospectif des Métiers et des Qualifications dans les Métiers de l'alimentation

Observatoire Prospectif des Métiers et des Qualifications dans les Métiers de l'alimentation Institut d Informations et de Conjonctures Professionnelles 11, rue Christophe-Colomb 75008 Paris Tél. 01 47 20 30 33 Fax 01 47 20 84 58 iplusc@iplusc.com.fr. Observatoire Prospectif des Métiers et des

Plus en détail

OPERATION URBAINE DE QUARTIERS REIMS. FISAC en ZUS DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION DOSSIER N. Identification de l entreprise

OPERATION URBAINE DE QUARTIERS REIMS. FISAC en ZUS DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION DOSSIER N. Identification de l entreprise OPERATION URBAINE DE QUARTIERS REIMS FISAC en ZUS DOSSIER DE DEMANDE DE SUBVENTION DOSSIER N. Nature du projet : Identification de l entreprise Nom du dirigeant : Nom de l'entreprise : Adresse : Dossier

Plus en détail

Vu les dispositions de la Loi Fondamentale notamment en son article 59 ;

Vu les dispositions de la Loi Fondamentale notamment en son article 59 ; REPUBLIQUE DE GUINEE Travail - Justice - Solidarité CODE DE L ARTISANAT L'Assemblée Nationale de la République de Guinée ; Vu les dispositions de la Loi Fondamentale notamment en son article 59 ; Après

Plus en détail

GESTION, ADMINISTRATION

GESTION, ADMINISTRATION GESTION, ADMINISTRATION A vec 73 5 emplois et 9,8 % des actifs, les métiers de la gestion et de l administration des entreprises constituent le troisième domaine professionnel dans la région, un rang identique

Plus en détail

Situation capitalistique et pérennité des entreprises

Situation capitalistique et pérennité des entreprises Situation capitalistique et pérennité des entreprises L observatoire des entreprises www.cofaceservices.fr 2 Objet de l étude La pérennité et la capacité de développement des PME et des ETI sont-elles

Plus en détail

Avec 464 000 entreprises et un chiffre

Avec 464 000 entreprises et un chiffre 8.1 Chiffres clés de la construction Avec 464 entreprises et un chiffre d affaires de 272 milliards d euros en 211, la construction représente 16 % des entreprises et 7 % du chiffre d affaires de l ensemble

Plus en détail

CONTRAT D OBJECTIFS REGIONAL POUR LE DEVELPPEMENT DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE AGRO-ALIMENTAIRE ILE DE LA REUNION

CONTRAT D OBJECTIFS REGIONAL POUR LE DEVELPPEMENT DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE AGRO-ALIMENTAIRE ILE DE LA REUNION CONTRAT D OBJECTIFS REGIONAL POUR LE DEVELPPEMENT DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE DANS LA BRANCHE AGRO-ALIMENTAIRE ILE DE LA REUNION Conclu entre, D une part, Monsieur Le Préfet de la Réunion, Monsieur

Plus en détail

Structure et contraintes de financement

Structure et contraintes de financement Chapitre 13 Structure et contraintes de financement 1 Exercice 13.05 Incidence de l endettement l sur le bénéfice par action La société anonyme Zéphyr au capital divisé en 1 000 000 d actions, a investi

Plus en détail

L'insertion professionnelle des diplômés DNSEP 2003 trois ans après le diplôme

L'insertion professionnelle des diplômés DNSEP 2003 trois ans après le diplôme IREDU-CNRS Ministère de la Culture et de la Communication Délégation aux Arts plastiques Magali Danner Gilles Galodé L'insertion professionnelle des diplômés DNSEP 2003 trois ans après le diplôme Enquête

Plus en détail

Famille professionnelle (FAP) étudiée : Professionnels des arts et des spectacles (U1Z) Données de cadrage

Famille professionnelle (FAP) étudiée : Professionnels des arts et des spectacles (U1Z) Données de cadrage Famille professionnelle (FAP) étudiée : Professionnels des arts et des spectacles (U1Z) Données de cadrage Nombre d'actifs occupés 14 198 386 387 1 297 398 Part dans l emploi 1,1 1,5 Répartition par âge

Plus en détail

PRÉSENTATION DES QUESTIONS DE LA FEUILLE DE LOGEMENT

PRÉSENTATION DES QUESTIONS DE LA FEUILLE DE LOGEMENT PRÉSENTATION DES QUESTIONS DE LA FEUILLE DE LOGEMENT Chacune des questions de la feuille de logement fait l'objet d'une fiche recto-verso. Ces fiches ont vocation à être mises en ligne sur le site web

Plus en détail

LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS

LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS LES FRANÇAIS VOYAGENT DE PLUS EN PLUS Nelly GOUIDER En, chaque personne résidant sur le territoire métropolitain a effectué en moyenne près de six voyages à plus de kilomètres de son domicile au cours

Plus en détail

Les mutuelles de santé en 1999 : une typologie qui reflète des différences de résultats économiques et financiers

Les mutuelles de santé en 1999 : une typologie qui reflète des différences de résultats économiques et financiers 542 mutuelles de santé ont été étudiées à partir des caractéristiques de leur activité et de leur situation économique et financière en 1999. Elles représentent près de 90 % de l'activité mutualiste française

Plus en détail

Rhône-Alpes. Céreq, avril 2003. 1

Rhône-Alpes. Céreq, avril 2003. 1 Rhône-Alpes En Rhône-Alpes, l industrie joue toujours un rôle moteur dans l économie régionale. Composé de filières très diversifiées qui se sont constituées sur un socle d industries lourdes, ce tissu

Plus en détail

ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE

ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE Annexe C. Éléments d'analyse financière 143 ANNEXE C. ÉLÉMENTS D'ANALYSE FINANCIÈRE Résumé Cette annexe présente quelques éléments comptables qui peuvent servir à l'analyse financière des entreprises.

Plus en détail

En un an, l insertion professionnelle des lycéens agricoles francs-comtois s est améliorée

En un an, l insertion professionnelle des lycéens agricoles francs-comtois s est améliorée n 62 juin 2011 ISSN 1967-6158 En un an, l insertion professionnelle des lycéens agricoles francs-comtois s est améliorée Enquête sur le devenir des jeunes sortants, en dernière année de cursus, des lycées

Plus en détail

ÉTUDE DE L INVALIDITÉ Pensions - Allocations - Rentes. Flux 2008 CNRACL ATIACL

ÉTUDE DE L INVALIDITÉ Pensions - Allocations - Rentes. Flux 2008 CNRACL ATIACL ÉTUDE DE L INVALIDITÉ Pensions - Allocations - Rentes Flux 2008 CNRACL ATIACL Etablissement de Bordeaux Direction de la gouvernance des fonds Unité Etudes et Statistiques RETRAITES ÉTUDE DE L INVALIDITÉ

Plus en détail

Résultats de l'enquête sociale 2014-2015 au sein de l'iep de Lille

Résultats de l'enquête sociale 2014-2015 au sein de l'iep de Lille Résultats de l'enquête sociale 2014-2015 au sein de l'iep de Lille Avant propos...1 I ANALYSE GÉNÉRALE...1 II LOGEMENT ET LOYER...2 III FRAIS D'INSCRIPTION...3 IV BOURSIER-E-S, BOURSES ET AIDES...4 V SANTÉ

Plus en détail

Crédit d impôt pour dépenses de formation des dirigeants

Crédit d impôt pour dépenses de formation des dirigeants Crédit d impôt pour dépenses de formation des dirigeants Crédit d impôt pour dépenses de formation des dirigeants 2 Sommaire 2 Champ d application 3-4 Entreprises bénéficiaires 4 Notion de dirigeant 4

Plus en détail

Le patrimoine des ménages soutenu par la hausse des prix de l'immobilier

Le patrimoine des ménages soutenu par la hausse des prix de l'immobilier abcdefg Communication Case postale, CH-8022 Zurich Téléphone +41 44 631 31 11 Fax +41 44 631 39 10 Zurich, le 20 novembre 2009 Patrimoine des ménages en 2008 Le patrimoine des ménages soutenu par la hausse

Plus en détail

Les pôles commerciaux et leurs magasins

Les pôles commerciaux et leurs magasins Les pôles commerciaux et leurs magasins Julien Fraichard* Pour les commerçants, l'implantation de leur établissement dans le tissu urbain est primordiale. Certains types de commerces, comme les magasins

Plus en détail

Qualification. Niveau technique requis par le poste de travail

Qualification. Niveau technique requis par le poste de travail 22 L'EMPLOI EST-IL DE PLUS EN PLUS QUALIFIE? A Qu'est-ce que la qualification de l'emploi? a) Définitions 1. La qualification peut se définir comme l'ensemble des aptitudes acquises par l'individu ou requises

Plus en détail

Bilan de l'enquête en ligne sur la connaissance de la formation professionnelle par les salariés

Bilan de l'enquête en ligne sur la connaissance de la formation professionnelle par les salariés Bilan de l'enquête en ligne sur la connaissance de la formation professionnelle par les salariés 1) Données Internet L'enquête a été ouverte sur le site de la DIRECCTE du 19 septembre 2012 au 15 février

Plus en détail

Mobilités et transports. Les enquêtes déplacements par téléphone : mode d emploi

Mobilités et transports. Les enquêtes déplacements par téléphone : mode d emploi Certu Mobilités et transports Le point sur Les enquêtes déplacements par téléphone : mode d emploi 13 Dans les enquêtes déplacements «standard Certu», le mode d'interrogation des personnes face-à-face

Plus en détail

PARTIE 2.7 LES CREDITS D IMPOT ET LES REDUCTIONS D IMPOT

PARTIE 2.7 LES CREDITS D IMPOT ET LES REDUCTIONS D IMPOT I/Le crédit d impôt recherche PARTIE 2.7 LES CREDITS D IMPOT ET LES REDUCTIONS D IMPOT Le crédit d impôt recherche a été conçu pour inciter les entreprises à développer leurs activités de recherche ; il

Plus en détail

SOUTIEN PUBLIC. Ce chapitre décrit la panoplie des allocations et l'effort public de soutien aux familles ayant de jeunes enfants.

SOUTIEN PUBLIC. Ce chapitre décrit la panoplie des allocations et l'effort public de soutien aux familles ayant de jeunes enfants. SOUTIEN PUBLIC Les pouvoirs publics, État, Caisses d'allocations familiales, collectivités locales principalement, ont à la fois une politique de soutien aux familles nombreuses et une politique de soutien

Plus en détail

LISTE DES PRINCIPAUX INDICATEURS UTILISES DANS L ANALYSE DES DOCUMENTS DE SYNTHESE

LISTE DES PRINCIPAUX INDICATEURS UTILISES DANS L ANALYSE DES DOCUMENTS DE SYNTHESE LISTE DES PRINCIPAUX INDICATEURS UTILISES DANS L ANALYSE DES DOCUMENTS DE SYNTHESE RATIOS DE STRUCTURE = Ratios qui mettent en rapport les éléments stables du bilan et dont l évolution traduit les mutations

Plus en détail

Fiche technique : Le Contrat d'apprentissage pour les personnes handicapées dans le secteur privé en Limousin

Fiche technique : Le Contrat d'apprentissage pour les personnes handicapées dans le secteur privé en Limousin Fiche technique : Le Contrat d'apprentissage pour les personnes handicapées dans le secteur privé en Limousin Il permet aux personnes handicapées d'acquérir une qualification professionnelle sanctionnée

Plus en détail

STRUCTURES INTERCOMMUNALES ET SERVICES DE PROXIMITES POUR LES PERSONNES AGEES / ADAPTATION DE SERVICES AU MILIEU RURAL

STRUCTURES INTERCOMMUNALES ET SERVICES DE PROXIMITES POUR LES PERSONNES AGEES / ADAPTATION DE SERVICES AU MILIEU RURAL STRUCTURES INTERCOMMUNALES ET SERVICES DE PROXIMITES POUR LES PERSONNES AGEES / ADAPTATION DE SERVICES AU MILIEU RURAL Localisation de l'opération Région : Pays de Loire Département : Maine et Loire Territoire

Plus en détail

DEcas. Positionnement et attentes des artisans du bâtiment travaillant seuls. Destinataire : M. Stéphane RIMLINGER

DEcas. Positionnement et attentes des artisans du bâtiment travaillant seuls. Destinataire : M. Stéphane RIMLINGER Institut d Informations et de Conjonctures Professionnelles 11, rue Christophe-Colomb 75008 Paris Tél. 01 47 20 30 33 Fax 01 47 20 84 58 iplusc@iplusc.com.fr. Destinataire : M. Stéphane RIMLINGER DEcas

Plus en détail

I nternational. N euchâtel. S uisse. Conjoncture économique - 2 e trimestre 2014

I nternational. N euchâtel. S uisse. Conjoncture économique - 2 e trimestre 2014 Conjoncture économique - 2 e trimestre 214 PIB PIB et Baromètre EUR PIB Baromètre conjoncturel Marche des affaires Perspectives - NE Emploi Entrée de commandes Production Exportations Chômage Poursuite

Plus en détail

Enquête de situation des entreprises artisanales du Limousin 2012

Enquête de situation des entreprises artisanales du Limousin 2012 Enquête de situation des entreprises artisanales du Limousin 2012 Un document de l Observatoire Economique Régional de l Artisanat Limousin 1 Sommaire Le profil des artisans page 1 Activités exercées Implantation

Plus en détail

CLASSIFICATION. I Activité de l'entreprise

CLASSIFICATION. I Activité de l'entreprise CLASSIFICATION Les entreprises se classent par activité économique (activité de Biens, de Services), par secteur (primaire, secondaire, tertiaire), par forme juridique, par origine et par taille 1. L'entreprise

Plus en détail

n if55 PR/X 39 F Direction des Affaires Economiques et Internationales Ministère de l'equipement, du Logement, des Transports et de la Mer

n if55 PR/X 39 F Direction des Affaires Economiques et Internationales Ministère de l'equipement, du Logement, des Transports et de la Mer Collections statistiques du Ministère de l'equipement, du Logement, des Transports et de la Mer 7 9 9 0 n if55 PR/X 39 F ISSN 0291.9206 Direction des Affaires Economiques et Internationales Le Bureau de

Plus en détail

Garanties bancaires Assurances de prêts Montant de l emprunt Taux d endettement

Garanties bancaires Assurances de prêts Montant de l emprunt Taux d endettement A l'attention de Septembre 2008 Garanties bancaires Assurances de prêts Montant de l emprunt Taux d endettement Au sujet de la garantie prise par la banque : Voici les caractéristiques et le coût des différents

Plus en détail

Les Cahiers de l'observatoire n 206, Juin 2004

Les Cahiers de l'observatoire n 206, Juin 2004 Les Cahiers de l'observatoire n 206, Juin 2004 PECO : chiffres-clé Le 1er mai 2004, l'union européenne a accueilli 10 nouveaux membres et au 1er janvier 2007, les 25 passeront à 27 avec l'entrée de la

Plus en détail

Analyse fonctionnelle des emplois et cadres des fonctions métropolitaines

Analyse fonctionnelle des emplois et cadres des fonctions métropolitaines Analyse fonctionnelle des emplois et cadres des fonctions métropolitaines Sommaire 1 ANALYSE FONCTIONNELLE DES EMPLOIS...2 1.1 LE PRINCIPE... 2 1.2 LES 15 FONCTIONS ET LEURS COMPOSITIONS... 3 1.3 AVERTISSEMENT

Plus en détail

Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine

Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine Panorama de la filière Réparation de machines agricoles en Aquitaine Contact : Fabien LALLEMENT - 05 57 14 27 13 Avril 2012 Sommaire 1. Périmètre de l analyse... Page 1 2. Définition des termes utilisés...

Plus en détail

Financement des PME 2014

Financement des PME 2014 Financement des PME 2014 Donneur d ordre : SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie Observatoire des PME Exécutant : UNIZO vzw (Avec la collaboration de l Université d Anvers) Ce rapport a été

Plus en détail

Observatoire Prospectif des Métiers et des Qualifications dans les Métiers de l'alimentation

Observatoire Prospectif des Métiers et des Qualifications dans les Métiers de l'alimentation Institut d Informations et de Conjonctures Professionnelles 11, rue Christophe-Colomb 75008 Paris Tél. 01 47 20 30 33 Fax 01 47 20 84 58 iplusc@iplusc.com.fr. Observatoire Prospectif des Métiers et des

Plus en détail

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement

Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Chapitre 17 Les soldes intermédiaires de gestion et la capacité d'autofinancement Introduction L'objectif de ce chapitre est de faire comprendre aux élèves qu'une analyse pertinente du compte de résultat

Plus en détail

ANNEXE A LA LETTRE GENERALE N DEPA-2015-011 DU 26/02/15 COTISATIONS SOCIALES DUES POUR LES APPRENTIS EN 2015 SOMMAIRE

ANNEXE A LA LETTRE GENERALE N DEPA-2015-011 DU 26/02/15 COTISATIONS SOCIALES DUES POUR LES APPRENTIS EN 2015 SOMMAIRE ANNEXE A LA LETTRE GENERALE N DEPA-2015-011 DU 26/02/15 COTISATIONS SOCIALES DUES POUR LES APPRENTIS EN 2015 SOMMAIRE 1. ASSIETTE DES COTISATIONS... 2 1.1. L assiette des cotisations vieillesse de base...2

Plus en détail

Suivi (monitoring) du bénéfice que l'économie nationale retire des données de la MO Explications (version du 3 mars 2008)

Suivi (monitoring) du bénéfice que l'économie nationale retire des données de la MO Explications (version du 3 mars 2008) Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports DDPS armasuisse Office fédéral de topographie swisstopo Suivi (monitoring) du bénéfice que l'économie nationale retire

Plus en détail

Prévisionnel de Création d'activité de Janvier 2011 à Décembre 2013

Prévisionnel de Création d'activité de Janvier 2011 à Décembre 2013 Dossier prévisionnel Prévisionnel de Création d'activité de Janvier 2011 à Décembre 2013 Entreprise TEST 24 cours de la brocante 97200 Fort de France Tel : Fax : Email : infos@test-eurl.fr Monsieur Louis

Plus en détail

Panorama économique & financier des entreprises du secteur. du Commerce en Vendée

Panorama économique & financier des entreprises du secteur. du Commerce en Vendée Panorama économique & financier des entreprises du secteur du en Structure et évolution du vendéen - 28 906 emplois soit 17,2% des emplois du département - 3 583 établissements soit 22,1% des établissements

Plus en détail

ENTREPRISE ET CREDITS D IMPOT. Salon des entrepreneurs 5 février 2014

ENTREPRISE ET CREDITS D IMPOT. Salon des entrepreneurs 5 février 2014 Salon des entrepreneurs 5 février 2014 Quelle est la différence entre une réduction d impôt et un crédit d impôt? La réduction d impôt vient en déduction de l impôt. Dans le cas où le montant de la réduction

Plus en détail

Ministère du Travail, de l'emploi et de la Formation Professionnelle LA PERCÉE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

Ministère du Travail, de l'emploi et de la Formation Professionnelle LA PERCÉE DES NOUVELLES TECHNOLOGIES Prem -ères nformations Ministère du Travail de l'emploi et de la Formation Professionnelle SERVICE DES ÉTUDES ET DE LA STATISTIQUE -Division Conditions de travail et Relations professionnelles Numéro 266-12

Plus en détail

Enquête éco-construction. Bilan et résultats

Enquête éco-construction. Bilan et résultats Enquête éco-construction Bilan et résultats Introduction Lancée sur l ensemble de la région Rhône-Alpes en juin 29 par le réseau des Chambres de Métiers et de l Artisanat de Rhône-Alpes et en partenariat

Plus en détail

DEUXIÈME PARTIE : RÉALISATION DE L ENQUÊTE

DEUXIÈME PARTIE : RÉALISATION DE L ENQUÊTE DEUXIÈME PARTIE : RÉALISATION DE L ENQUÊTE DEUXIÈME PARTIE : RÉALISATION DE L ENQUÊTE La réalisation d une enuête comprend différentes phases faisant intervenir l éuipe responsable de l enuête au niveau

Plus en détail

L Economie Sociale et Solidaire en Pays Sud Bourgogne. Chiffres-clés

L Economie Sociale et Solidaire en Pays Sud Bourgogne. Chiffres-clés L Economie Sociale et Solidaire Chiffres-clés Préambule : l'economie Sociale et Solidaire et la Chambre Régionale de l'economie Sociale et Solidaire L'Economie Sociale et Solidaire L Economie Sociale et

Plus en détail

Note de l Institut d émission

Note de l Institut d émission LE COMMERCE DE DÉTAIL EN POLYNÉSIE FRANÇAISE Agence de Papeete Novembre 24 La présente note vise à : présenter les principales caractéristiques des entreprises du commerce de détail en Polynésie française

Plus en détail

6.8. Les ratios de rentabilité d une entreprise

6.8. Les ratios de rentabilité d une entreprise 6.8. Les ratios de rentabilité d une entreprise I. Introduction La pérennité d'une entreprise dépend de plusieurs paramètres dont la rentabilité. Mais que signifie ce concept? En effet, il intéresse tant

Plus en détail

Édition avril 2014. Artisanat du Bâtiment LES CHIFFRES CLÉS. Dans le bâtiment, l'artisanat est toujours la première entreprise de France!

Édition avril 2014. Artisanat du Bâtiment LES CHIFFRES CLÉS. Dans le bâtiment, l'artisanat est toujours la première entreprise de France! Édition avril 2014 Artisanat du Bâtiment LES CHIFFRES CLÉS 2014 Dans le bâtiment, l'artisanat est toujours la première entreprise de France! éditorial L artisanat du bâtiment demeure cette année encore

Plus en détail

Tableau de bord des communautés de l Estrie DEUXIÈME ÉDITION INDICATEURS DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIOÉCONOMIQUES

Tableau de bord des communautés de l Estrie DEUXIÈME ÉDITION INDICATEURS DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIOÉCONOMIQUES Tableau de bord des communautés de l Estrie DEUXIÈME ÉDITION INDICATEURS DÉMOGRAPHIQUES ET SOCIOÉCONOMIQUES Communauté locale de Sainte-Jeanne d Arc (C-16) Ville de Sherbrooke Ce que les chiffres nous

Plus en détail

Cas n COMP/M.2704 - ELYO / COFATHEC / CLIMESPACE. RÈGLEMENT (CEE) n 4064/89 SUR LES CONCENTRATIONS

Cas n COMP/M.2704 - ELYO / COFATHEC / CLIMESPACE. RÈGLEMENT (CEE) n 4064/89 SUR LES CONCENTRATIONS FR Cas n COMP/M.2704 - ELYO / COFATHEC / CLIMESPACE Le texte en langue française est le seul disponible et faisant foi. RÈGLEMENT (CEE) n 4064/89 SUR LES CONCENTRATIONS Article 6, paragraphe 1, point b)

Plus en détail

Observation des modalités et performances d'accès à Internet

Observation des modalités et performances d'accès à Internet Observation des modalités et performances d'accès à Internet Avant-propos La base de cette étude est constituée par les informations collectées par l'outil Cloud Observer d'iplabel (chargement des différents

Plus en détail

Une famille, deux pensions

Une famille, deux pensions famille, deux pensions Susan Poulin Au cours du dernier quart de siècle, la proportion de familles composées de deux conjoints mariés ayant tous deux un emploi a augmenté de façon phénoménale. En 1994,

Plus en détail

OBSERVATION PACA CRISE. Panorama sectoriel : Commerce n 0 / 19 juin 2009. Un secteur sensible. Faits marquants. Chiffres-clés

OBSERVATION PACA CRISE. Panorama sectoriel : Commerce n 0 / 19 juin 2009. Un secteur sensible. Faits marquants. Chiffres-clés 1 Panorama sectoriel : Commerce n 0 / 19 juin 2009 Faits marquants Un secteur sensible Le commerce occupe une place stratégique dans l économie régionale par le nombre de ses emplois. Il joue, en temps

Plus en détail

Évolution du tissu artisanal en Bretagne

Évolution du tissu artisanal en Bretagne du tissu artisanal en Bretagne Alors que le nombre d entreprises artisanales bretonnes a baissé depuis 1990, 28 000 emplois salariés supplémentaires ont été créés dans le secteur en 14 ans. La taille des

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT

NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT NOTE DE CONJONCTURE DE L ARTISANAT DES PAYS DE LA LOIRE 2nd semestre 2013 - Edition Janvier 2014 Au cours du second semestre, l activité a été contrastée. Même si le nombre d artisans déclarant une hausse

Plus en détail