L'artisanat à grands traits

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1 Madame Nadine Barthélémy L'artisanat à grands traits In: Economie et statistique, N, Décembre 0. pp. -. Citer ce document / Cite this document : Barthélémy Nadine. L'artisanat à grands traits. In: Economie et statistique, N, Décembre 0. pp. -. doi : 0.06/estat

2 Resumen La artesania a grandes rasgos - Se considera jurídicamente que son artesanales las empresas que cuentan menos de 0 asalariados y que ejercen actividades de producción, transformación o prestación de servicios excepto reventa en estas condiciones. A partir de la Clasificación de oficios, en la que teóricamente deben de matricularse, fueron censadas, con fecha del de enero de, de dichas pequenas empresas, las que emplean 2 millones de personas entre las cuales la mitad aproximadamente esta constituida por trabajadores no asalariados. Con objeto de describir el mundo artesano, se toma interés sucesivamente en el proprío artesano, su origen, su formación profesional el personal que emplea su estatuto, la evolución del numéro de trabajadores en el transcurso de y finalmente en la inversión su importe y modo de financiamiento. Résumé Sont juridiquement considérées comme artisanales les entreprises de moins de dix salariés et exerçant des activités de production, de transformation ou de prestation de services à l'exception de la revente en l'état. A partir du Répertoire des métiers où elles doivent théoriquement s'inscrire, on recense au er janvier, de ces petites entreprises, lesquelles emploient 2 millions de personnes dont environ la moitié de non-salariés. Pour décrire le monde de l'artisanat, on s'intéresse successivement à l'artisan lui-même son origine, sa formation, au personnel qu'il emploie son statut, l'évolution des effectifs au cours de, et enfin à l'investissement son montant et son mode de financement. Abstract The legal definition of a handicraft is a firm having less than 0 employees and exercising an activity of production, processing or providing of services (except for the direct resale of goods without added value). Based on a directory of trades in which handicrafts should, in principle, be registered, there were, as of, such small firms, employing 2 million people, of which roughly half are not wage-earners. To describe the world of craftsmen, the author focuses successively on the craftsman himself his origins, his training, the staff he employs their status and the evolution of their numbers during and, lastly, on investment the amounts and the mode of financing.

3 PRODUCTION L'artisanat à grands traits par Nadine Barthélémy F * entreprises artisanales actives sont inscrites au Répertoire des métiers au er janvier. Environ 2 millions de personnes y travaillent, soit 0 % de la population active. Qui sont ces artisans? Des fils d'artisans, formés en apprentissage, participant à la production, travaillant «en famille», assurant eux-mêmes le financement de leurs investissements? Voilà une conception qui, pour traditionnelle qu'elle soit, mérite d'être quelque peu nuancée. ** Une entreprise est juridiquement considérée comme artisanale dès lors qu'elle est inscrite au répertoire des métiers dont la gestion est confiée aux Chambres de métiers. Relèvent théor iquement du répertoire les entreprises employant au plus 0 salariés à temps complet en dehors des membres de la famille, et exerçant une activité même secondaire de production, de réparation ou de prestation de services. Les commerces qui pratiquent la revente en l'état ne font donc pas partie du secteur des métiers alors que les boulangers, les bouchers et les charcutiers, qui ont un rôle de trans formation, sont classés comme artisans. L'INSEE, avec l'aide de la direction de l'artisanat, a lancé en mars une enquête spécifique sur cet ensemb le de petites entreprises inscrites au répertoire (encadré p. ). Leur nombre, qui les dirige, qui elles emploient, leur effort d'investissement, tels étaient les thèmes principaux abordés par cette enquête. On peut ainsi mieux décrire le monde de l'artisanat, qui apparaît assez différent de l'image traditionnelle qu'on s'en fait souvent entreprises artisanales Au er janvier, 000 entre prises étaient inscrites au répertoire. Toutefois, l'enquête a permis d'est imer à le nombre d'entreprises réellement actives à cette date, les autres ayant omis de se faire radier. L'enquête montre également que champ théorique et champ réel ne coïncident pas exactement. Certaines dérogations relatives à l'activité et au seuil d'effectifs sont accordées : parmi les entreprises, 6 n'exer créations. Aussi les résultats concer çaient pas, d'après leurs déclarations, nant l'emploi, le chiffre d'affaires, l'i d'activités artisanales et 0 00 emnvestissement, qui portent sur l'ensem ployaient en fait plus de 0 salariés. ble de l'année, sont entachés d'un biais Les entreprises dépassant l'effectif théo rique maximum ont d'ailleurs un poids non négligeable dans les résultats d'ensemble puisqu'elles emploient 2 % des salariés, réalisent % du chiffre d'affaires et participent pour % à l'effort d'investissement. En revanche, toutes les entreprises susceptibles d'être inscrites au toire n'ont pas fait les démarches nécessaires. On sait en particulier que le relèvement du seuil de taille de 5 à 0 salariés au er janvier n'a pas été pleinement suivi d'effet. Ceci expli que en grande partie les écarts notables avec les résultats de l'enquête annuelle d'entreprises qui procède à une sélec tion des entreprises selon des critères stricts de taille et d'activité à partir du répertoire exhaustif SIRENE. Dans le secteur du bâtiment-génie civil et agricole par exemple, l'enquête art isanat donne % d'entreprises en moins sur le même champ théorique et 6 % en moins pour la seule strate des entreprises de 6 à 0 salariés. Le choix de la base de sondage le répertoire des métiers condi tionne donc les résultats et ne facilite guère l'utilisation conjointe de données issues d'autres sources. Il faut signaler enfin que l'enquête, partant du répertoire à jour au er jan vier, permet d'estimer le nombre de cessations au cours de cette année-là mais évidemment pas de connaître les * Nadine Barthélémy fait partie de la division "Statistiques des entreprises" du département "Entreprises" de VINSEE. ** Les résultats détaillés de cette enquête ont fait l'objet d'une autre publication : «.Enquête artisanat, premiers résultats», Document rectangle, avril 0..

4 Tableau L'emploi dans cent entreprises artisanales selon l'activité Activité Pourcentage de chefs d'entreprise travaillant seuls en (en %) Nombre d'emplois par catégorie pour 00 entreprises en Conjoint Non salariés (sauf conjoint) Salariés à temps complet (sauf conjoint) Jeunes en cours de formation Saisonniers et temps partiel Alimentation Travail des métaux Textile Bois Autres fabrications Bâtiment Réparations, services Autres activités Ensemble Moyenne des effectifs au " janvier et au " janvier. puisqu'on ne connaît pas la contribu tion des entreprises nouvelles. Le bilan des créations et disparitions au cours de, d'après le répertoire, se présente comme suit : 5 0 nouv elles immatriculations et 0 radia tions. L'enquête, elle, estime le nombre de cessations à 60, ce qui, en fait, est compatible avec les données prove nant des Chambres de métiers. Sont en effet comptées à l'enquête comme ayant cessé leur activité les entreprises ayant complètement disparu ce qui en principe donne lieu à radiation ainsi que les entreprises individuelles qui ont été reprises par un nouvel exploitant. Les 60 cas de l'enquête sont donc à rapprocher des 0 radia tions et 20 changements d'exploi tants enregistrés au répertoire. 2 millions de personnes actives Avec 2 millions de personnes, l'ar tisanat emploie presque 0 % de la population active totale et son poids est comparable à celui de l'agriculture. Parmi les personnes actives dans tisanat, on trouve chefs d'en treprise, 000 conjoints (dont 000 salariés), associés ou aides familiaux non salariés et 000 jeunes en cours de formation. Les autres, soit % des actifs, sont des salariés, et parmi ceux-ci on trouve 0 % de travailleurs saisonniers ou à temps partiel, ainsi que % de memb res de la famille. 0 % des artisans travaillent seuls. Cette proportion varie entre 5 % dans le textile et % seulement dans l'al imentation, où il faut en général une autre personne pour tenir la boutique (tableau ). Sauf dans le secteur de l'alimentation, peu d'artisans ont déclaré que leur conjoint travaillait dans l'entreprise (2 %). Il n'était pas demandé de temps de travail minimum pour le conjoint et la réponse garde donc une valeur subjective. Le pour centage de femmes d'artisans décla rant aider leur mari est en général plus élevé : 6 % dans une enquête du CREDOC en 6. On peut supposer qu'ici seules les personnes travaillant très régulièrement dans l'entreprise ont été déclarées. Le nombre de conjoints et de memb res de la famille salariés ou non travaillant dans l'entreprise croît avec la taille de celle-ci (tableau 2). % seu lement des chefs d'entreprises n'ayant pas de salarié sont aidés par leur conjoint, contre 6 % des chefs des entreprises de plus de 0 salariés. 00 entreprises n'employant pas de salarié font travailler en moyenne membres de la famille autres que le conjoint, alors qu'il y en a 6 dans 00 entreprises de plus de 0 salariés. L'existence, à côté des artisans travail lant complètement seuls, d'un petit artisanat traditionnel où l'artisan tra vaillerait surtout avec l'aide de sa famille et s'opposant aux petites entre prises occupant en permanence plu sieurs salariés, ne se trouve guère confirmée par les résultats de l'enquête. Le rôle de la main-d'œuvre familiale dans les entreprises artisanales n'est cependant pas négligeable, puisque les membres de la famille, conjoints ou autres, représentent près de 22 % des effectifs, chefs d'entreprise exclus. Des entreprises en extension Avec 600 personnes en plus, l'effectif salarié à temps complet a augmenté de, % dans les entreprises

5 Tableau 2 L'emploi dans cent entreprises artisanales selon la taille Taille de l'entreprise 0 salarié salarié 2 salariés salariés ou 5 salariés 6 à 0 salariés plus de 0 salariés.... Ensemble Nombre d'emplois par catégorie pour 00 entreprises en ' Conjoint Non salariés (sauf conjoint) dont ; 5 Salariés à temps complet (sauf conjoint) dont : Moyenne des effectifs au W janvier et au *r janvier. actives tout au long de l'année. Dans le même temps, le nombre de jeunes en cours de formation, s'est accru de 60 progressant ainsi de 5,2 %. Enfin l'effectif des non-salariés a diminué d'environ 00 personnes mais ceci traduit vraisemblablement un changement de statut pour un cer tain nombre d'entre elles : on note en effet que 600 personnes supplément aires sont venues grossir la catégorie «membres de la famille salariés». Au total 00 emplois ont été créés dans les entreprises artisanales actives sur toute l'année, leurs effectifs crois sant ainsi de, %. Ce sont surtout les entreprises de plus de 5 salariés qui s'accroissent et parmi les emplois nouveaux, 0 sont dus à des entreprises de plus de 0 salariés P 25 0 Jeunes en cours de formation 2 20 Saison niers et temps partiel Le questionnaire ne permettait pas d'étudier les variations relatives au conjoint ou au personnel saisonnier ou à temps partiel. Une lacune plus grave pour tracer un bilan complet de l'évolution de l'emploi pendant l'an née provient de l'absence dans l'enquête des entreprises créées en. L'artisan formé en apprentissage. 6 % des chefs d'entreprise décla rent avoir suivi une formation pro fessionnelle. Cette proportion est rel ativement importante comparée aux données sur les diplômes issues du répertoire informatique des métiers ou d'enquêtes sur la formation selon les quelles 60 % des artisans ne possèdent aucun diplôme. En fait, 5 % des artisans déclarant avoir reçu une fo rmation professionnelle sont passés par l'apprentissage. La formation complé mentaire reçue dans les dix dernières années par les artisans déjà installés est relativement faible : 0 % seulement des artisans en ont suivi une. Plus les artisans sont jeunes et plus ils ont bénéficié d'une formation pro fessionnelle : % des chefs d'entre prise nés depuis ont suivi une formation contre 5 % pour ceux nés avant. Cette progression est essentiellement due au développement de l'enseignement technique, car la proportion d'artisans s'étant formés seulement en apprentissage varie peu autour de % quel que soit l'âge. Ce sont aussi les plus jeunes qui ont le plus bénéficié de formations complémentaires : 5 % dans les géné rations d'après contre % dans celles nées avant. La formation de l'artisan est légèr ement différente selon la taille de l'en treprise qu'il dirige. Le pourcentage des chefs ayant reçu une formation professionnelle décroît de % dans les entreprises employant un salarié, à 65 % seulement dans celles de plus de 5 salariés. La baisse de l'apprentis sage y est encore plus sensible : 55 % des artisans ayant salarié ont été apprentis et ce pourcentage décroît jusqu'à % pour les artisans ayant plus de 0 salariés. On voit donc appar aître, sur ce plan, une légère différence entre la petite entreprise artisanale de quelques salariés dont le chef a reçu une formation traditionnelle et parti cipe à la production, et l'entreprise plus importante dont le chef a surtout un travail de gestion et d'encadrement. D'autre part, parmi ceux qui n'em ploient aucun salarié, la proportion d'artisans ayant suivi une formation est plus faible que la moyenne (6 %, dont % en apprentissage), sans que l'on puisse pour l'instant préciser si cela tient au type de métiers que l'art isan peut exercer seul. On sait seulement que pour l'e nsemble des entreprises, toutes tailles confondues, l'activité est le facteur selon lequel l'importance de la format ion professionnelle varie le plus : % des artisans de la maçonnerie en ont bénéficié contre % dans l'ins- PRODUCTION 5

6 Le commerce et les prestataires de services à caractère commercial en Le a-t-il dues pendant commerce été à la l'année affecté persistance dans par son les? de ensemble difficultés la crise, Quelle a été, durant cette même période, l'évolution du commerce de gros?... du commerce de dét ail?... des services à caractère commercial? Tel est le mérite de la Commission des Comptes Commerciaux de la Nation que d'apporter, en synthét isant une grande partie des info rmations de toute nature disponi bles sur le commerce, des éléments de réponse à ces quest ions. Le rapport de la Commission dresse, une fois par an, un bilan général du commerce au cours de l'année écoulée. Il traite notam ment des évolutions de l'appareil commercial, de l'emploi, des chif fres d'affaires et des principaux éléments des comptes du commerce : marges commerciales, valeur ajoutée, charges salariales et sociales, excédent brut d'ex ploitation. «Les collections de l'insee», série C «Comptes et Planifica tion», n". Un volume broché - format 2 x 2,- pages. P2 CONSULTATIONS, VENTES : Dans les Observatoires économi ques régionaux de l'insee (adres ses en fin de publication) et chez les libraires spécialisés. ' institut National de la Staifetiqua at des Eludas Economiquas. Tableau La formation des artisans Alimentation Travail des métaux Textile Bois Autres fabrications Bâtiment Activité dont : Maçonnerie Plomberie Menuiserie Installation électrique Aménagements, finitions Transports, réparations, services dont : Réparations Autres activités Toutes activités confondues tallation électrique (tableau ). Il en est de même pour la formation complé mentaire, la proportion d'artisans concernés se situant entre % dans la maçonnerie et 6 % dans l'installa tion électrique. A noter que dans l'al imentation, la formation se fait pres que exclusivement en apprentissage. D'anciens salariés à leur compte Les chefs d'entreprises artisanales sont pour la plupart d'anciens salariés ( %) et même très souvent d'anciens salariés d'entreprises artisanales (5 %). La proportion s'accroît pour les arti sans les plus récemment installés. % de ceux établis depuis 5 ont été salariés contre 5 % de ceux établis Artisans ayant reçu une formation professionnelle Apprentissage ou enseignement technique Apprentissage seulement % Artisans ayant suivi une complé formation mentaire 6 avant. Inversement, la part parmi les chefs d'entreprise des anciens aides familiaux, qui montent leur propre entreprise ou reprennent l'entreprise familiale, diminue de 2 % à % selon la date d'installation. La part d'élèves ou apprentis s'installant dire ctement comme chefs d'entreprise baisse également de 20 % à 6 %. On constate là encore que l'artisanat évolue puisque les entreprises familiales où le fils reprend la succession du père après avoir travaillé avec lui se font relativement plus rares. Pour autant, tous ces flux du salariat vers l'indépen dance ne peuvent être assimilés à une mobilité sociale ascendante. On sait en effet, à partir des enquêtes sur la fo rmation et la qualification professionn elle, qu'une bonne partie des salariés devenus artisans ou petits commerçants étaient eux-mêmes fils de patrons de l'industrie et du commerce

7 Tableau L'investissement des entreprises artisanales en selon l'activité Activité Alimentation Travail des métaux Textile Bois Autres fabrications Bâtiment Transport, réparations, Autres activités Ensemble Pourcentage d'entreprises ayant investi Pour les entreprises ayant investi. L'origine du chef de l'entreprise varie sensiblement suivant la taille de celle-ci. Lorsqu'il y a plus de trois salariés, on trouve davantage d'artisans qui étaient déjà chef d'une autre entreprise ou aide familial. En revanche, le poids des anciens salariés est plus élevé pour les petites entreprises ( % des chefs d'entreprises d'un salarié) et les anciens élèves ou apprentis s'installant directement se rencontrent sur tout dans les entreprises n'employant aucun salarié (0 % des chefs de ces entreprises). Ces différences peuvent s'expliquer par des difficultés d'instal lation croissantes avec la taille de l'en treprise. Parmi les anciens salariés, ceux qui ne sont pas issus de l'artisanat sont plus nombreux dans les entreprises de 0 salarié ou de plus dé 0 salariés. On retrouve donc ici une tendance déjà observée pour la formation, ce qui indiquerait que, parmi les artisans travaillant seuls et parmi ceux em ployant le plus de salariés,' il existe davantage de personnes n'ayant pas suivi, avant de s'installer, la filière artisanale la plus répandue qui consiste à commencer comme apprenti, puis devenir salarié d'une entreprise arti sanale, pour finir chef d'une entreprise artisanale. Investissement net moyen par entreprise (en milliers de F),5 0,0 22, 2, 5,6 26,0 26, , Rapport de l'inve stissement au chiffre d'affaires du secteur (en %) 2,, 2,0, 5,, 2, 2,5, /o des artisans ont investi en Investissement par personne occupée dans chaque secteur (en milliers de F),6 5.6,,,25,,0 6,6,56 Le montant total des investiss ements des entreprises artisanales est de 0 milliards de F en, soit environ % de la formation brute de capital fixe du pays. On rappelle que ce montant ne comprend pas les investissements des entreprises qui se sont créées en. Si la proportion d'entreprises ayant investi est à peu près semblable dans toutes les activités, à l'exception du textile, le montant moyen des investissements est assez dispersé (tableau ). Toutes activités confondues, il est de 2 00 F par entreprise ayant investi. Élevé dans le travail des métaux et les fabrications diverses, il est faible dans le textile, le bâtiment-génie civil et agricole ainsi que dans les services. Les artisans sont d'autant plus nom breux à investir qu'ils se sont installés récemment. La proportion d'artisans ayant investi en croît assez régu lièrement, de 5 % pour ceux qui se sont établis avant 5 à 5 %,pour ceux qui se sont établis depuis 5. Le montant moyen des investissements est à peu près le même, autour de 000 F par entreprise, pour toutes L'ENQUÊTE ARTISANAT Chaque Chambre de métiers gère un répertoire ou les mouvements (créations, disparitions, changements d'exploitant...) concernant les entreprises artisanales de son ressort sont enregistrés. L'INSEE gère sur info rmatique une version centralisée de ces répertoires; c'est cette version qui a servi de base de sondage à l'enquête artisanat, décidée con jointement par la direction de l'art isanat et l'insee. Au moment du tirage de l'échantillon, le répertoire était à jour au " jan vier. Aussi, les entreprises qui se sont créées en n'ont pas été touchées par l'enquête. Par contre celles qui ont cessé leur activité au cours de ont pu être saisies. Un échantillon de unités a été tiré au taux uniforme de / dans le répertoire informatique des métiers préalablement stratifié par activité et taille de commune. Cet échantillon est suffisant pour une description générale de l'artisanat, respectant le poids des particularités liées au secteur et à l'implantation, mais non pour une étude détaillée sur une région ou une activité par ticulière. L'enquête a été réalisée par voie postale, mais des enquêtes complé mentaires par téléphone ont permis de rectifier les données mal rensei gnées; des enquêteurs ont été envoyés auprès des non-répondants, ce qui a porté le taux de réponse à 2 %. Le questionnaire comprenait quatre parties concernant respectivement le chef d'entreprise, l'emploi, les inves tissements et les activités de l'entre prise. Cette enquête fait suite aux enquêtes sur la modernisation du secteur des métiers de 6 et 0 dont la réalisation avait été confiée à l'assem blée permanente des Chambres de métiers, mais les différences dans la base de sondage et le tirage rendent les comparaisons d'ensemble difficiles. Une enquête de même type devrait avoir Heu en sur les entreprises artisanales de l'industrie. Les entre prises artisanales des autres secteurs (bâtiment - génie civil et agricole, commerce, services) seront interro gées la même année dans le cadre des enquêtes annuelles d'entreprises. PRODUCTION 2. A

8 ' "«/»V-i)' Tableau 5 L'investissement des entreprises artisanales en selon le chiffre d'affaires Chiffre d'affaires annuel (en F) Pourcentage d'entreprises ayant investi Investissement net moyen par entreprise (en milliers de F) Rapport de l'inve stissement au chiffre d'affaires2 (en %) ' p.,, - Une information chiffrée : ii'f D5 J* / * complète e or/donnée (emploi, ^U industrie, commerce, prix, fi- ;/ nances,...)! l! I,?? fournissant détail sur'des un indices grand niveau et des de i nnombrables séries. chiffrées / ^qiie i'insee calcule en perma- concernant la France^.tes pays ; africains francophones, 'v0"la :.E(, et divers pays étran- Moins de à 000 à à à à à Plus de Ensemble. Pour les entreprises ayant investi. 2. Au dénominateur figure le chiffre d'affaires de l'ensemble des entreprises de chaque tran che qu'elles aient investi ou non ,, 5,5 2,0 2, 2, 0,5 0,6 2, 0, 0,,0 5.0,,, 2,, forweg' ne édition disponible, ""^ sous tt/ deux.- / /éâit'«n sur papier "I I '-'s? ku^îmictofs /''»s5..,. ; édition Tarif d'abonnement ( numéros p'atâ h Tar - A édition France boemnt sur :0F papier ( 2aH fis -édition sur microme 5 J France :5 F ffc R 00 F jjsfr î^mfis^ist^i les entreprises dont le chef s'est installé depuis 60. Avant cette date, le montant moyen est d'autant plus faible que l'année d'installation est plus lointaine. Il est de l'ordre de F pour les artisans qui ont créé leur entre prise entre 5 et 60 et inférieur à F pour ceux qui l'ont fondée avant 5. Les entreprises sont d'autant plus nombreuses à investir et investissent bien sûr d'autant plus que leur chiffre d'affaires est élevé. Toutefois le pour centage de l'investissement par rapport au chiffre d'affaires réalisé par l'ensem ble des entreprises diminue considéra blement avec l'importance de celles-ci : il passe de 0 % lorsque leur chiffre d'affaires annuel n'excède pas 000 F à 2,5 % seulement lorsqu'il dépasse million (tableau 5). L'investissement par personne occu pée est de 0 F environ, quel que soit le nombre de salariés de l'entreprise, sauf pour les entreprises de plus de 0 salariés, où il est de 5 0 F. Autofinancement ou emprunt? L'autofinancement représente % du montant des investissements dans l'artisanat, soit moins que pour l'e nsemble de l'économie (65 %). L'im portance de l'entreprise ne semble pas jouer un rôle particulier sur le mode de financement : le pourcentage d'inves tissement autofinancé varie irrégulièr ement entre 60 % et % selon le chiffre d'affaires annuel. En revanche, le montant annuel de l'investissement est déterminant. Lorsque celui-ci aug mente, la part de l'autofinancement s'allège (tableau 6). Supérieur à 0 % pour les investissements n'excédant pas F, l'autofinancement chute aux alentours de 0 % pour les inves tissements d'un montant supérieur à F. Parmi les prêts bancaires qui pren nent le relais lorsque les projets devien-

9 Tableau 6 Les sources de financement Montant de l'investissement annuel inancement per sonnel Banque popul aire En % de l'investissement Crédit agricole autres banques le Quatre fois par an une image globale de la vie du système statistique Courrier Moins de F De à F De a Ensemble F De à 000 F De 000 à F De à F Plus de F Autof 2 5 financement Ensemb Tableau Les Moins Plus 5 sources Catégorie 000 de de a à de de 000 commune financement Ensemble habitants..... Auto par catégorie 2 de communes En % de l'investissement Ensemb per sonnel Banque popul aire 0 Crédit agricole autres banques le 00 des statistiques le système Informations public statistique sur Dans chaque numéro des i nformations de première main sur: - les services ou organismes statistiques (description, en cadrement) ; - la statistique à l'étranger et dans les organisations i nternationales ; - le développement des outils statistiques ; - les événements marquants de la vie du Conseil Natio nal de la Statistique ; - les travaux en cours ; - les colloques, les séminai res et les réunions interna tionales ; - les publications récemment parues. Courrier des nent plus importants, la contribution des banques autres que le Crédit agri cole et les Banques populaires s'accroît particulièrement à mesure que l'inve stissement augmente. Dans les petites communes, le fina ncement semble plus facile, puisque % seulement du montant des investissements sont autofinancés dans les communes urbaines de moins de 0000 habitants, contre 6 % dans les agglomérations de plus de 2 millions d'habitants (tableau ). On y remarque l'implantation particulièrement forte du Crédit agricole dont l'aide vient s'ajouter à celle, pratiquement cons tante selon la taille de la commune, des autres banques. Cette facilité de fina ncement expliquerait la plus grande fréquence des investissements dans les petites communes : 5 % des entre prises dans les communes rurales et % seulement dans les agglomérat ions de plus de d'habitants ont investi. statistiques Abonnement an ( numér os) : France : 55 F- Étranger : 0 F - Le numéro : 6 F. P22 CONSULTATIONS, VENTES : Dans les Observatoires économi ques régionaux de l'insee (adres ses en fin de publication) et chez les libraires spécialisés. ' institut NMonil» M Stalhtfqut et dm Eluda* Economique». PRODUCTION

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