Carnet d'un Morlaisien LES GLOIRES DE LA RVE. «Jamais le monde d'autrefois n'eù!

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1 - ^^^. ï..! f.' ' -- - ^^^ S sa,; > - > r*!, Siple Question La sortie de l'lleagne de la Conférence du désareent a arqué l'échec de cet conférence. En effet, quoi que l'on fasse, il ne seble pas qu'il soit encore possible d'atindre le but que l'on avait priitiveert assigné à la Conférence : réduire les areents des puissances les plus forent ées. en ainnant les areents alleands au niveau très bas lixé >ar le traité de Versailles. ctueleent, l'lleagne réare à un rythe très rapide et la preuve est fai qu'aucun obstacle efficace ne Lalleagne elle-ee oflre aujourdhui de conclure une conven-, eut èlre is à son g réareent, ans dou, si les autres puissances! tion qui fixerait a à.-îoo i^oo ooo ho-, étaient décidées à s'opposer à ce I es le chiltre de ses eiîectits et réareent, serait-il relativeent ; l'autoriserait à dénir des ares ; dis défensives, oyennant que facile de l'epêcher. ais Tnié ; nous conservions nos areents rique ne veut pas être clce aux j actuels! L'nglerre voit dans coplications de la politique européenne ; l'nglerre se refuse à I cet sclution la oins au-! vaise façon de.«ortir des dillicultés pposer un veto au réareent : actuelles. l'italie est netent paralleand de crain d'être obligée I tisan d'un réareent liité de de prendre des sanctions pour faire l'lleagne. Les dispositions de respecr ce veto. L'Italie est favorable au réareent de l'llea- ; politique très iportant. Il est pos- ^ ces deux puissances sont un facur gne pourvu qu'il n'excède pas certaines 'liis. Si la France, seule alleandes soient fais avec des i sible, en cllet, que les propositions des grandes puissances, voulait contraindre l'lleagne à respecr les I l'aorce de nouvelles anœuvres, i arrières-pensées ou qu'elles soient clauses ilitaires du traité de Versailles, il faudrait qu'elle recourût à des esures ilitaires, qu'elle procédât à une nouvelle occupation de la Rhur. Coe, sans aucun dou, l'lleagne opposerait la force à la force, ce serait la guerre, une guerre di «préventive»>, qui ferait de nobreuses victies eue, avec raison, la France pacifique ne veut pas engager. ais tout est-il dit parce qu'on ; inaccsptables pour l ou l de ses i nt^irci écar la solution de la guerre préventive? Si l'lleagne continue j avoir, il ne serait pas bien ditlicile la proposition de. Le aire, con- I parnaires. Si anœuvre il doit y j Cet décision prise en.séance, sur à réarer activeent, on risque de la déjouer. De deux choses s^tijeinenl de reculer pour ieux l'une : : U lleagne se ontrera ^^ saur. Pour ne pas que l'lleagne fralw,...,. eent prê a «...y-jir, accepr une j tnpueut Inntaneul cdéhle cclco.e p pu, convention inrnationale copor- :, J^ nous surpasse, le gouverneent tant rour elle un réareent lii ;. français sera aené tôt ou tard à et contrôle et le résultat sera en-,,, Saint-Julien devient allonger la durée du service ilitaire et à accroître considérable- care appréciable la ccurse aux ar- i^épublique ; la Jiiie eents evie. les areinents de,u,e Feiditoules les puissances seront stab.h- ' luic.\euve devient ent les crédits ilitaires pour acquérir de nouveaux canons, de ses et sournu a un contrôle inrna-1 H, ho,el ; la Hue de nouveaux chars d'assaut, de nouveaux aéroplanes. Bref, se sera la itional. u bien i 'lleagne se ;.^..j^ij,,, dérobera en pos.-irt des conditions course aux areents dans tou Briand ; la hue de Daoulas devient inacceptables pour conserver la son horreur. Nous savons qu'un l faculté de réarer à outrance. Van' d'rgent ; la Rue de Plouf/usl régie, qualifié ipropreent de lors il sera possible d'organiser devient Hue lùlouard Vaillant ; la régie de la paix aree, n'est nulleent fait pour contrisr ou ef- contre elle une action collective et Rue de la Charité devient Hue (lu une lle action devra être organisée. Il appartiendrait, en eflet, à Hue.Iules (îucsilc ; la Rue Fontaine Docur Houx ; la Rue Cour devient frayer une partie de l'opinion. 11 senible la sagesse êe et aux notre gouverneent, en consentant islanche devient Hue Léon (îabetta ; le Houievard de la (lare de- archands d'areents auxquels à engager des négociations nouvelles, de parler fere et de dire catévient Boulevard.Jenn,Iaurcs ; In il procure des bénéfices, et aux ilitaires auxquels il donne de l'iportance, et aux nationaliss pour goriqueent à ses parnaires que Rue des Jioucheries devient Hue s'il est prêt à adettre un réareent liité et contrôlé de l'lleries devient luu; Danton ; la Rue des rago ; ta Rue Traverse des Rouche- lesquels la réduction des areents et la collaboration pacifique agne, c'est à la condition qu'au arins devient Hiu' ('aniille Pclletan ; la Rue lietlierel devient Hue du des peuples sont les grands aux à cas où cet dernière puissance rendrait finaleent l'accord ipossi- Docur (>alollc' ; la Rue de la évir. ussi bien, dans ces divers ilieux, a-t-on accepté avec philosophie et l'échec de la Conférence du désareent et le réareent de l'lleagne. L'lleagne réare, tant pis sinon tant ieux. L'iportant est que nous conservions notre entière liberté et que nous en usions pour surarer. Quant à nous, nous ne saurions nous résigneraussi facileent. Nous savons ce que signifie la course aux areents, à laquelle le réareent alleand va nous forcer à participer. Ce sont des dépenses ruineuse, une éfiance et une insécurité accrues, et presque inévitableent la guerre pour riner, une guerre qui ettra aux prises des adversaires foridableent arés, tuera en un ps très court des illions d hoes, de fees et d'enfants et par réaction conduira les peuples eurtris et exaspérés au bolchevise. ieux vaudrait encore la «guerre préventive» que cet guerre savaent préparée. ais nous ne voulons ni de l'une ni de l'autre. Coent faire alors. Le gouverneent français seble s'orienr vers une politique consistant à refuser d adettre le réareent alleand jans toufois l't pêeher en fait. Si l'lleagne réaré, elle le fera en violation de ses obligations inrnationales et elle porra tou la responsabilité orale de son ac et des suis qu'il pourra avoir. Voilà la thèse. êe au point de vue oral, elle appelle certaines réserves. Si. dans e passé, le gwuverneent français avait ontré plus de décision et d'esprit inrnational, il n'eut pas laissé passer des occasions de conclure une convention de désareent qui, en coportant une diinution raison- Carnet d'un orlaisien LES GLIRES DE L RVE nable de nos areents, eut ain- I nu le désarent alleand. ais, Dans l'iviivre. uuujislrah' du regrcité liisloricn des (laiiles, (jiniille laisse l que les {générations dlspa jaais un vocable de rue, qu'on le laissons la le point de vue oral. Le fait angoissant est le réareent alleand. Qu'il soit justifié lin (>f>nscnle xan.s dou pretki-ie êe. Pour oi, le no d'une rue JnUian, (jui rient de ourir, il esl rues l'ont créé, transforé, (léfuré, ou.injustilié, que nous le i econrais-1/«//lo/r. tire à peu (rexen>pl<iires si est coe celui d'une ville, coe 1 eliti d'une faille ; il esl l'icuvre du i sious ou que nouà refusions de le i u W/j/t- il'n lies pour les uii'k! v,-, rv 'T'/,'; 'y'"-"* ps qui l'a rayonné pour celui qui I reconnaître, il n en exisra pas d hdouavd. (wt opuscule, d une Iren- le por ; il a piis ses racines sur le ar- : oins. (dine de [xujes a peine, publié, e/; I sol ou dans la faille, il faut l'y lais-,,,.,, i '^li. i'durdis désiré pour lui une sei, i! ne nous a )parlienl plus. n ne peut pas 1 epecher a '.v,;/- «Jaais le onde d'autrefois n'eù! oins d engager une guerre pre-. W.v/ lanais copris qu'une rue, une place li'it vent.ve. C est enndu. ais, sans e clou e, peut-on encore le liir., 'ralui- Bret,ne. qualiliée d'a )rôs quelque événeent du jour, quelque personnaj^e de l'histoire : c'était la rue qui faisait son no avec son aspect,.«es onuents, son histoire à elle. La raison d'être de sou no était essenlieileent tirée Le bon aitre ne 'eût sans dou ' d'elle êe; eiie était locale cl lop(- ; deandé aucu» droit de reproduction ' graphique». \ pour cet consoation anoinle \ Sans exception, tous les nos des \ dc sa brochure, et, pour quebes ] artères et pbices (pie. le aire de sous par tê d'édile une paille ^ Landerneau a chaui/és d'un co-ur (piand on dispose des anciens il-\ lr(ier étaient tirés de'la topo(iraph'ie lions de. Coti] - j'aurais, j'en suisnàcale : Place Sainl-.hilicii, a cause pir.suadé, fait ivuvre utile en prêve- ' d'une ancienne chapelle à Saint,lunant (piantité de béti.u-s. \ i,cn l'ilospitalier, Hue de Saint-.le veux parler de la pbuiuelle in- Thoas, a cause de l'é(/li.se dédiée hlulée : «Xe louche: pas aux Xos au célébré êvè(pie de Canforberij : des Rues» (Pans, Jil'JC);... H-s de Piouédern, de PloiigasicI, Elle est redevenue, pour oi, d'ac- Daoulas. de Ploudirv, etc..., a tualité ces prs-ci, a la lecture d'une cause des localilcs vers^ le.s(iuetles décisu du conseil unicipal de conduisaient ces artères : \{ui:s Uùli;- i L'lleagne propose peut-être de Landerneau, décision (jui présen ni. ijel-ir. Fonlaiiie Blanche, a I liir son areent dans l'espoir peut-être l'oriijinnlué de dresser von cause des lieux-dits sur l'eplaceent: (les(]uels jiasse leur tracé (Rélê- I que nous refuserons cet proposi- tre elh des journaux peu [hahitués à I lion et avec le désir de nous faire se trouver du êe côté de lu hurricade. coe 1(1 Déprolie c/ //ucst- ensoleillé. Fontaine Rtanclie rapperil cres.sonniere, Rel-ir endroit porr la responiabilité d'un refus, j u cas où nous n'opposerions pas l-lciair..., (iis(iui, outre cclit, dijna- lant l'exisnce d'une vieille divonne l refus, il est, vraiseblable..,,, ise, helas / des i)lns fàcheusennt, au.v ean.v réputées, etc...) Il ne l'allait un_ l retus 11 est vraiseblable^/^, i,o<,lionerie <i et > queue pose de nouve les exigences ; cerveau, êe conrernantle contrôle ou es for-; _,, j, : ations parailitaires qu elle saura, _ ble, une action coune serait entreprise contre elle pour epêcher son rcareent. Fabien FRNCE.!. Ilrll ll>.ll u n ïin:i:il'!llii!:lll.;lli!lll. 1 La lorie nationale Kii soii.e. la lorie iialiotiale csl iiiie lieiucise insliltilioii. l'our peu iiu'oii s'en paie uiit; Iraiiclie, (»ii csl assuré de faire, jiisiiu'oii irocliaiii tirage, d" heaii.x rêves d'or. Ksix rcr, n'esl ce pas le iiieidour de la vie':" l'it ne passons tioiis pas notre existcnee à altcndre (jncl( n'nn cii ( UL'li iie chose '! La lorie nationale dispense, aveiign;- nitnt, la riehessi; et, avee elle, tons sors de dods (Jràce à elle, l'idiot peut de * enir Inlelligent, l'illettre se; traiif-foriiie en l^^énie, le coiffeur parfniiicnr s iprovise direciii de journal, et l'iioinn.c! aliatulon né se voil soudain entouré d'ais, ("est tout (le ii;èe ipu lipie et.ose (pie la fortune.. Voyez le hrave t igaro de Taraseoii, Ses nnllions lui ont (oiifcré la gloire, les lion' nenrs, la célébrité. Hier inconnu, anjoiir d liiii son no est fur tous les lèvres. Il a ilél)ar( né à l'aris coe un onaniiie. 11 fut salué au son de la «ars( Niaise». loul eoiiie le l'(ésid( nt de la liépuliliipie. Il ne niaii( na êe pas la visile rituelle au Soldat inconnu et l'i n dit êe ipie, dans un accès de; générosilé. il voulut faire donner cin( ille francs à sa veuve... J'avoue ipie je voudrais liieii décroclier la tiliale. ^on ]ias tant pour e gav(>r di! bonnes clioses, rouler cii' rosse et voir ultiplier l(; nobre de es ais, ( ue :j()ur e payer la tê de f uel( ucs bonslonies <pie je connais bien. \pe ciii( illions, (jii peut se pereltre ipiei( iies bonnes blagues, on peut aussi aciiuérir une certaine indépendance et se pajer le luxe de dire enfin I tout cc'cproii pense. C'est, algré tous Us iiicoiivéïdenls de la fortune, (pielque chose d'aiipréeiable,. Georges PIKKU. Fonderie devient Hue lhcrt Thoas ; la Rue Si.r devient Hue Léon Bourgeois ; la Rue Rel-ir devient Rue l'icrre Cau Ic ; la Rue des lùoles devient Hue Coiulorcet ; la Rue de Rlouédern devient Hue La/.arre Cariiot ; la loule de la cité-jardin de Kerlan(jUij devient Hue N'ictor Hugo, et, enfin, la \'ieille Rue de la Rive prend le no (/'l'eile Zola»... Eu l'ait de assacre via(fraphi(pie, on ne saurait inaujiner rien de plus coplet, rien de plus confore a l'état d'esjtril (pli préside en (jénérat a ce (/inre de sjiort.. J.-L. Rolland, aire de Landerneau, est parait-il.socialis ; j'en suis sincèreent ajjliné, non pour lui, ais pour le (/rand parti dont il se réclae, (pii, tout de êe, éri des (pands hoes (pii se sùjnalent par un autre (jenre de réfores. Le cliabàideent (ju'il a peutêtre ûreent oryaniséet réceent réalisé n'a rien de saïu/lant, d'éconoi(pie, ni de social, c'est eniulu. Etait-il désirable" est-il sipleent anodin?.le le ciuisidère (piant a oi coe des plus alencontreu.v et, si je e repoi aux piostations (pi il a soulevées an lendeain, de sa proclaation je ne suis passent à le ju(jer l. Que. le aire de Landerneau e peret ici de dépouiller tout parti-jiris politi(pie pour porr sur.son chabardient un jikjeent public : et (ju'il e peret de 'abrir en t'occiirence derrière l'autorité indiscutable de l'éniinenl historien invo(piêplus haut, en citant sa biochure «Ne louchez pas aux \'os des Rues», dont le x est celui d'une conférence donnée en a rijol de Ville de Paris, a l'occasion du 'J.y anniversaire de la (Coission du Vieux l'aris. «Je désire, dit Caille Jullian, au début de sa conférence.,., je désii-e, au no du passé, qu'on ne change pas toucher au.v preiers, parce (pie rien ne peiil faire (pût n'e.visle a Landerneau, depuis des siècles, des établisseents reti(jieux ou hospitaliers justifianl ces 'dénoinations ; il ne pillait pas toucher au.v seconds, parce (pie rien ne fera chanyer les i.ssiies (/(' Landerneau vers Ploiidirij, Piouédern, Daoulas et Plonipisl : il ne fuiuiii pas toucher </u.t Iroisièines parce (pi'ils faisaient iéorialeent partie de la tonijie locale : il ne l'allait êe pas changer la banale appellation «Boulevard de la Care» parce (ju'elle répond à une réalité t(>po(paphi(pie (pi il n'est au pouvoir de personne de odifier.... le aire de Landerneau se nuxjue peut-être du (( passé». au no dikjiiel C..Jullian deandait au.v édiles parisiens de ne pas toucher au.v vocables de leur ville. En hoe de pro(p-ès, il n'a.sans dou les ijeu.v tournés (pie vers l'avenir ; et c'est, j'inukjine, pour iortaliser dans les (phiérations futures des nos cliers à son c(nir, (ju'it a décidé de ikpiider, par (jiiehpies traits de plue, un heiita(/e via(/raphi(picparfois,r (jênaut» au.v sens d'un preier agistral avancé. L'éinent conférencier du Vieux Paris aurait connu une lle intrépidité novatrice, par la déclaration suivan : «Voulez vous e iicreltre de dire ce c ue je pense du systèe con porain le systèe coéoralif, c'est à dire de dénoer les rues d'après 1rs faits d'histoire générale, sans aucun rapport avec l'iiistoire de la rue, Iransl'orer les plaques indicatiices en dédicaces de souvenirs '? «J'en pense beaucoup de al, et je dis que c'est en réalité un oyen très édiocre, très aladroit de célébrer nos gloires. «1" D'abord, certaines de ces gloires ne sont pas sanctionnées pour toujours. Nous risquons d'avoir sur les ida(]ues des nos qui ne sont plus ceux de grands hoes, qui ont cessé de plaire. «i" Le pul)lic se rend très alaiséent cop, à propos de nos de rues, qu'ils servent à glorilier! personnage célèbre. oi-êe, si curieux d'histoire que je sois, je ne peux 'habitucr à faire l'ellort nécessaire pour e rappeler l'ccuvre des tiluhiiies de ces nos. «3" 11 en résul que ces nos illustres ( ue la rue n'a pas créés, ( u'on a i )osés à la rue, sont guets par le caiciiibour, par la déforation po pulaire. Je ne crois jias qu'il l'aille beaucoup de ps pour que la rue Dupuytren s'appelle la rue du l'étrin. Déjà les gens du ([uarticrde la rue Vereingétorix disent couraent rue de Vingt-ein( Li( uoiiss : au oins cela signilie quehiue chose! Pauvre gloiieux héros rverne I quelle tran.sl'oration bistrocratifrue on l'a cx )osé en le plaquant coe no de rue 1 «1" Un aulre inconvénient, et très grave, )eut atiiulre le no qu'on veut glorifier. Nous ne soes pas les aîtres de l'avenir <les rues. Qui sait si celle belle rue d'aujouid'bui ne deviendra )as un jour un all'reux réceptacle de taudis'? lors voilà son no glorieux a )pliqué a désigner une ruelle aboinable I» /I l'appui de cet dernière lhe.se, C. Jullian citait le cas de lle rue bordelaise placée par un Rohan, LE BUDGET DE L'INSTRUCTIN Gros budget, aigre rendeent (UNIFIEE, ÉLIINER) PVBLIQVE ais plus (ju'oii ne leur enseigne à eux-êes aujourd'hui. Dans les j Fcolt's norales, l'aule d'outillage. La Société d'/études et (l'infora-\ i'iiuiv, de bibliothèque, il se détions Econoi(pies vient de publier pense, de la part" 'des ailiws un de ces volues in( uiélanls, coi' (le celle des {'l(''ves, un trê-s parliculièreeiit bien docuelés, grand zèle pour un troj) faible rendeent Il faut ( ue les instituurs dont elle a le secret. Il s'agil, celle l'ois, (lu budget de l'inslruetioii )iil)li( ue. budget sérail, acliieleinetil, (ii\ l'ois plus élevé ( ii'avaiit la guerre, l'ailes le jiisic décop de l'auiiinentalioii de la vie et de soient désorais forés par l'enscigneiihit secondaire, ( u'ils soient bacheliers (is-leltres et èsscienees. Boursiers, ils stiuleroiil toujours le Lycée déparla clui (lu rraiic, il reslera toit ental oii on les aura )lacés. Ceux de êe (jue ce budgi-l a j)res( u<' (l'eiilrc eux ( ui l'eront ontre d'une doublé. I\ocalion.sj)éciale pourront entrer dans renseigneent su )érieur. f.es aîtres des ICeoles norales dont il serait sage de tarir le i-ecruenl des aujourd'hui, devraient Nous allons bieiih')! pouvoir ri\aliser (''lie résorbés dans l'enseigneent avec les Hollandais, les Da- secondaire, dann les classes de nois, les Norvégiens. Nous pourront sixi('e. cinriuièe, ( ualrièe. daer le pion aux.leniands..le sais (pie j'ai l'ait de la peine, Nous donnons )ar celle agnili- en écrivani cela, à des aîtres dévoués, ( ue augcnlaiion, en les circoiistances ais pourtant du progrès dilliciles, une preuve rare el (le la dignité de leur profession. le la hauur de vue de nos Pou-i ais celle rérornie n'est p-is seulevoirs Publics et de nos représentantsrie ent bonne en principe el en théo- ; elle est urgen. Les élèves 1^1, en réalilé. il l'aul bien le reconnaitre, des lù-o!es norales sont en ce nous n'avons pas l'ait oent les oins bien nourris lilir la cullure un elvort ()ui rodant des citoyens Iratu-ais ; en suppri- pondent à cel augentation les Irais géîiéraux de leurs dépenses. Les très gros Irais sont dus à écoles )our les ettre aux Lycées, on leur assurerait, pour le cne une (p'station, celle de l'icnseigne- prix, une vie plus saine en êe ent chni( ue ; à une adaptation( u'une instrucon plus l'ort bien, e suis-je dil d'abord, voilà l'un des signes le plus sûr el le plus solide, de no- Ire aecroissenient de civilisation encore iiicoplèle el iparlaîle, celle de l'enseigneent secondaire et supérieur. n a créé un enseigneent chni( ue (jui, au lieu d'être une siple exnsion, un siple renl'orceent des Ecoles Priaires Sujiérieures, s'en est sépaié ; (jui a exigé), son budget, sescbél's, ses locaux. Cela élait-il partout nécessaire? Je ne peux j)as rallirer. Ce ( ue je puis bien dire, par contre, c'est (ju'en beaucoup de lieux ce sont les unicipalités conservatrices ( ui ont voulu favoriser l'enseigneent lechni(iue aux dépens des enseigneents de culture générale. Unifiez l'enseigneent L'autre source de dé )enses, totaleent inutiles celles-là. el dont on peut espérer qu'elles disparaîtront. c'est elle (jui vient d'un nuukiue d'unité incoi)réliensible aujourd'hui. Les inslîtule?irs ont besoin de savoir. non seuleent beaucou]) plus qu'ils n'enseignent aux gosses, ii:jiiiji iy r liirii iijs as ju^jii êvé(pie de Rordeaii.v. sous le patrona(je de Sairil ériadec / J.-L. Rolland, dont la ville est voisine de Brest, il e sera peris de rappeler, pour renforcer la thèse du (frand historien, le cas des rues de SuU'ren, (',ui]ot et Klêber... Et (pielle ville d'une certaine iportance nojfre guère d'e.refiles seblables de déchéance? La éoire des i/rands hoes de rhistoire, de la Littérature, des rts, de la I'oliti(pie ou de l'dinistratio'i peut parfaient se passer de phupies indicatrices pour se sque- (jues unes en province sont j letti( ues. Fais une sélection I coplè. Que tous les prolesseurs, êe ceux de l'enseigneent priaire su térieur, doivent être l'orésdans les l'^u'ullés, cela ne ferait que du bien à nos h^icultés, dont quel- L(i seul encobreent qu'on ris(jue, dans l'unilication, c'est celui des Lycées et (Collèges, dont les basses classes ont déjà re(;u, par sui de l'enseigneent gratuit, un gros excédent d'élèves. Cet partie du al, je ne la nie )as, ais le reède (pie je souhairais y voir apporr tout de sui ne sciait peut-être pas celui (jue veut obnir, par sa liublîcation, la Société d'ftudes et d'inforations éconoiques. Ce reède, c'est la sélection, la séli-etion à clia( ue classe ; l'éliination ipitoyable des cancres. C,'est èlre tiide ( ue de parler, coe d'un reède à l'fnseigneenl secondaire et gratuit, do la faiblesse nuinèri(iue. de la pro chaîne génération scolaire. Cet atténuation du surpeupleent du Lycée ne sera ( ue passagère, l'.t surtout, si une trop grande proportion de bacheliers est un al social, ces prochaines classes s(iuelelli( ues contiendront tout do inèine un troj) fort pourcenlage de bacheliers Pour avoir une sélec- I lion véritable, il faut la conien- I cer dès ainnant. ' 'Tout d'abord, le professeur aura j deux l'ois plus de ps à donner iaiix bons élèves ; et à l'intérieur de j la classe, coe jiar récitation de I leçons, ( uesti()ns, explications. U'tc... les élèves s'instruisent entre perpétuer. ais si l'on tient a rendre.,,... Iwnnnp' éi cel éoire par j ^'ux. celle aélioration sera plus procédé' si iparfait, ce ne devrait t'oiis!derabl(i encore ; jaais être au détrient de I hi.s- l 1'-" second lieu, coe le coiiloire de la t(^po,p(iphie locale el sur-! annee pourra chalont de rusa'u>'. hiissor des eleves sur le il/. /; aire ' ' " de Landerneau l'a i U'arreau, ^ il y aura une éulation peut-être déjéi copris d'ailleurs.! ccrlaiiie, une reontée du niveau devant le éconnent général do nos éludes. ICt cet aéliora- soulevé par sa décision : et coe il \ tion. coe l'autre, sera plus sensible encore ( u'il n'y parait : avec n'a sans dou aucun intérêl chez l fabricant de phupies d'éail, coe runi(iue exaen à la lin des études secondaires, les élèves ne tra- il n'est pas de ceu.v (pii se craponnent désespéréent a une erreur reconnue par eii.v, il renoncera,.s'il ne vaillent \érilal)loent (lue l'année du baccalauréat. r. c'est un fait l'a déjà fait, à applhpier ne serail-ce d'éxpérionco (juo les connaissances ( u'un seul des chaieenls projsés par lui et raliliés par ses di.v ac( uises trop vi s'en vont aussi rapidciuenl ([u'ellos sont venues. collèiiiies présents du C.onseil landernéeu..vec le systèe actuel, trois ans après la lin do ces études, il ne reslo souvent plus à un bachelier... Et ce (pie j'ai cru devoir dire h i un bagage iiilolloctuel sullisant d'nn chabarileent (pii u'intére.s.se poui- passer son cortilîcat d'études. pas notre ville, je l'ai fait pour prévenir, s'il esl possible, le lelour de bêtises accuulées (i diverses épixpies, Sélection, el aii.kjiielles nous devons nos trop surenage et rendeent fâcheuses rues Cainbetla, Carnot, je de (inernisac. Place Thiers.elc.. n parle encore, contre cot sélection ol ces concours annuels, du et cet inep Hue Traverse, (jui ont replacé les dénoinations dans surona.ge des écoliers '.'.lusnioiil, il faut en parler, et c'est un certains cas séculaires de : Rue du Pavé, Rue Saint-elaine, (Irande gros arguent, à on avis, en la- Place, Venelle aii.i Pàlês, Voie d'c ces de la Care, etc... KEFFLEVT. veur de la sèloclion. L'écolier surené, c'est celui qui pendant des années, Iravaille à contre-cœur, en

2 I^a Tribune > ; essayant de forcer son atntion débile ; c'est celui qui n'a pas copris les débuts d'un enseigneent ne sait point assiiler les princi R L I X ^ pes et qui doit essayer les années suivans, ahuri, subergé, abruti, de coprendre les parties supérieures de cet enseigneent. du Fistiwtèrc de» Eii électorale» Kéiini«>n des ainput^ai Kevision.le reprends, connue exeple, le Les aputés tie la région orlaisienne. apparnant à l'union nouveau ses concilovens., à venir _ Le aire de orlaix invi à latin du baccalauréat. n en a fait six ans. pendant iiuatrc ou cinq du Finistère, s e s o n t r é u n i s d i a n - ou verilier leur inscrij)- heures la seaine en oyenne, clie atin dans la iietile salle (lesili<)n sur la lisle électorale de la avec un devoir, ' deux 1 préparations. -I, (li> I l nvliric sdiis l;i nré- coniuuine. Il insis pour (lue les.leux leçons par seuuune. u bout ^ j.s 1 s"[, ' dë rh ix élecurs,,ui ont changé d'adresse, de ces SIX ans on reet aux a-ns f]^ li-u s.vn'lti'v tout en reslanl dans la connnunr de l'élève vingt lignes de latin ' la-: S cile: on lui "lais^se en ains un i'v'. deparleniental iquiper. gros ilictionnalre (jui contient tous 10 h. 1."),.),..>ai!ou Saliou ouvre la les ots et tous les tournures de séance en reerciant les adhérents la langue latine ; il a trois bonnes d'avoir répondu noinbieux à l'appel du coité puis présenle. Le heures pour se débrouiller, et la perission de se tro )er deux fois. lunueur. de Quiper auquel il passe iédialeuienl la [)arole. n dit aussi ( ue les succès scolaires ne [)rouvent rien, et (jue h's.. Le luinieur. après avoir reeri'ié les caarades présents el cancres font plus tard des hoes brillants. Fort bien, fort bien en )articuliei- le caarade.saliou, vieniuil vérilier s'ils sont inscrits avec une adresse exac. Le bureau de revision des liss électoriiles se trouve au rez-dechaussée de la airie (colé Ivst). /ll!4»eaiion aux VieilliartiK Infâi'insc» et lneuraa)u'!v Nos de dénio»rapliie locale Le ouveent de la population orlaisienne au cours de l'année qui vient de s'écouler, s'établi coe suit : Naissances : 2:?0 (y copris les orts-nés ; ariages : 107 ; Décès :."(Ki (défalcation lai des transcriptions). Il y a cent ans, à la lin de 1.S33, ce niouveent olhait les chillres suivants ; Naissances : 'l (y copris niorls-nés et enfants orts avant (léclaralion) ; ariages : 111 ; Décès es, (transcriptions non c() )iises). Les chillres ci-dessus n'ont par eux êe aucune éloquence ; ais cer laines coparaisons sont susceptibles de les rendre tout à lait signilicatil's. Essayons donc de les l'aire i)arler et d'en tirer quelque enseigneent. geois. Il est bon qu'on ail supprié le paieent des parents cient d'aide, pour ellre les pensions de ces {grands invalides en parce que ce paieent,,,,1 avec leur grave inulilalion. vec q u i -» oub^er, e.. envi, que Con^viiltation <iek TVoiiri'HSWonw La consullalion des nourrissons aura lieu à la airie (peti salle des ariages), huuii N.lanvier, à I.') h..30. Chu de bieyclf>t les pensions des aiuiles sonl derisoires el ( ue le désarliculé delà.leudi ai)rèsidi, dans iine des- capables d'études. près une unilication de l'ensei hanche ou de l'épaule ne louehe cen. à deux kiloètres de Laniiéaiu)u, en direction de Iougon- gneent secondaire et des éconoies réalisées par une sélection, ( u"une pension annuelle de ts.kh) lianes. ven. le cyclis Lozic. de 'Ioiirin, je proposerais l)ien que l'hlal reprit à son cop la fore d'étude ;.. Le Rueui est cbaleureuse- 11 ans. cliin'onnier. a l'ail une chule la plus copatible soit avec une j i eni applauili. sérieuse (jiii a nécessité l'inlei vensanté faible, soit avec un travail Des (jucstions tliverses sonl en-1 Hon du docur'i hoinas, de Flouisuile exainées i)uis l'on procède j nneau. el son lrans )orl à l'hôpital étranger aux études je veux dire 1 à la perception des cotisations... iii. orlaix. Son état est grave. l'enseigneent dance. u lieu rproïong'îfrtn reercie ensui les caa- ibb 19 SB V» IB 'IB:;i!BB'ilP;iflailiiliBI:ill.i- r. r.;t rades i)résenls el lève la séance 1 peu trop coe on le la t act el eenl, la presence des \icux. pio-. fesseurs dans les écoles, où les heures atinales, rell'ort de parler baut, la discij)line. leur sont de plus en {dus pénibles, pourcpioi ne leur ferait on pas donner leur trois dernières années. ])ar exeple, à ce ode d'enseigneent, que l'expérience a ontre si pratique et si fécond.l'espère (jue l'on y viendra ; c'est à ce oent que l'on aura réorganisé de façon coplè et prati(iue, l'enseigneent dans ce pays. Paphlet. Jean PRLVST. Tribune Libre CCHLTERŒS! rdre du Jour : Les aputés de" la région de I orlaix, réunis au nobre d'une ciiuiuantaine, après rexi)osé du I caarade Le Hueur. 1" Décident de ener une ca- pagne active pour la réalisation de j leurs revendications et pour l'abou- ; lisseent du coetlicient d'aide éla-j bli i^ar les éinents professeurs j Balthazar et Proust. Heconnaissants envers le caarade iellet, l'ont conliance aux dirigeants de la Fédéralion nalio nale des aputé.s de France. dressent leurs reercieents au caarade Piriou fondaur du groupeent déparental. Pierre Jaouan est ort \<)u\oll(' aioc llciircnse iioiiv<'ll<'! que celle qui appor à la.leunessc orlaisienne lannonce du BL DU LIVRE. Cet grande atinée dansan populaire donnée le Dianche 21 Janvier, dans les Salons Quiviger, avec le concours du aestro uduc et de ses deux rchestres Syphoniques et Jazz-uset dans leuis tous dernières nouveautés. Grande tobola gratui. Entrée : 4 francs. ûu'on se le dise!! Le parfu de «cachalots» est un Ces jours derniers, a été enrré excitant radical des... uses! à Sain't-Lô, où il s'était lixé depuis ariage recoander aux députés sans... une dizaine d'années, notre ex-coneitoyen Pierre.laouan, plus connu Saedi 3o Décebre,. Huet. adjoint au aire de orlaix a procédé verve ivest de fait zoolouique que les sous le sobri(juet de «Pipi-Talon.. au ariage civil de lle ary (îaudin, cachalots ne sont pas dc.s pelologs] Pierre.laouan, <jui exerçait px-ph,! jadis,,.-ul,s avec.^l. François Le Gall. de ares et de rigoles bourbeuses dans notre ville, la )rof(îssion de ce sont des voyageurs de ar...quc tailleur, s'était fait un no coe La bénédiction nuptiale fut donnée et de grands cheins. ])r() )agandisle en langue breuuine aux jeunes époux, le ardi 2 janvier, L^t, caractère coun avec les cl eonie chanur. Pendant la eu l'église St-.^lelainc. à 11 heures. radicaux en politique ; ils seraient guerre, sa verve extraordinaire el. l'.bbé Le Boellé, oncle de la aj l iée prononça une délicale allocution. aphibies! ses reniar(juabies talents d ipro D D visaleur furent utilisés, nolaenl ' Le service d'honneur élail assuré ~ ~ " I u,,., '[''" lles l.isel Gaudin, Yvonne La coission de statistique ^t! l'^ha Ha, e le 1 an^ ^ d'hygiène de Caranc, réunie rl'iir- d'ur i siou (Ics collccles d or el des eis-,, _ sions d eprunts. Jl^f,^' «ccopagnees de. nge Le gence se trouvait en présence d'un problèe troublant. «Pipi-Talon.. parcouranl i,s! Bellec, Guy Le Hais. Quelle taxe de «séjour. iposer eaj.aines du Finistère prenait la i -, à ces «inrdits >.>? Quelle diension de «poubelle» dériner parole en plein air, (h.ns les foires. I, ^ cereoereligieuse, es arch.'-s, les pardons, aux sur- 'es failles (.audin el l.e Ga I rc(^^ulies de nuws el dans un langage nolreux invis dans les pour ces «encobrants»? salons uiviger. iagé, exhortait les )opulations de La Tribune adresse ses lélicilations l'in rii-re au saerilic».' palrioliiiue. Sur la plage accueillan, il y eut aux îailles, et aux nouveaux époux.ieux (juc (les coiiféienciers leltrês. il savait loucher le co'ur des I une «inu» de joyeuse éotion. ses eilleurs vu-ux de honheur Les «cachalots '» ntaient un vigoureux redresseent vers... Sizun! envovès de la bapie faisaienl' a si )les el, après son passage, les i aaadibbaaiiahbi«aaabaaaa«nbf Les contribuables obligatoires, i;in( uableinent des recellesj_ qui avaient «arre» de la vue de ipressioniianles. ; «I Gratuient : budgétivores non parleentaires el ligré en Norandie depuis ij «pleins le nez», gratuient, de l'.)22, il esl ort dans le chef-lieu, Vous participerez aux tirages de leurs généreuses ellluves, encourageaient ces «elîorts d'équilibre» (le la.anche sans avoir revu, 3 depuis, sa rre nalale. ; la Lorie Nationale aux cris enthousiass de : une, Les lirelons installés à Sainl-Lôj J deusse... (billets S' Iranclip, déposes chez ont leiui a raccopagner en giand a (ll.i.()l'i:i)i:(:, huissier,.\la zé, vile les bouts de bois! et nobre à sa dernière deeure el J.oilaixj, en souscrivant aux fere les gaz 1 à déposer sur son cercueil uiic;» agniriciue couronne. IJons <lii Tïvsoi' I Lorsqu'on voulut élingucr les a «épaves», on constata que les nageoires avaient disparu. Pour quelles circonscriptions? n le saura en 193b. La ain aux dix doigts avait passé par... là. Jlllllillllllllllll TRVUX SVR CNDE I voulait ieux, le «plan» fut rendu exécutable dans son élroitcssc de '«conception». Et il esl advenu de qui devait advenir : un aénageent étriqué, sans ulilisalion facile d'espaces dis-i j ponibics ; un enseble surbaissé. souffrant aucune coparaison en bien avec les constructions précédeent élevées sans inrvention pai^eentairc par la Quelques coentaires ont accopagné unicipalité. certaine construction ré- La nécessité d'un «agrandisse- cen au collège de jeunes filles. ent», d'un redresseent dcvien- En cet question où la «chni- dra ( uelque jour aiguc : d'où déque» aurait seule dû s'haroniser, penses doni le suppléent aurait avec l'iportance actuelle, la prospérité encore possible de l'établisseent, des forces autres se sont.") " nets d'ipôts L iliipe liéiiéré de iliiss 29, lîuc du ur RLLX - 'Iclcph ou dans ses succursales cl bureaux:.st-lirieuc, Hennes, Brest lienseifirineitls rt (Coupons sans J''r<ns. «I NBaaaaaaaaaaBBaaBaaaaaaaa Biivei'.%é par une auto Jeudi, vers Ki heures,. Gournu'len, eployé des coniributions pu être cvilé. indirecs à orlaix, se trouvait ais il y avail un plan! il y avait devant le bàlieiil des syndicats le plaisir longp.s renu de agricoles, rue de C-allac, Ipiand il heurtées. faire archer quelqu'un ou quelques-unsduisait. C.aillet, voyageur de lut renversé par une auto ( ue con- Et pour éprouver, à l'usage, la puissance nouvelle de l'une d elles, Il y avait les règleents (cependant n'en fait-on pas parfois bon Halles, a orlaix. coerce, deeurant place des il a été décidé, iposé, ce que le oindre bon sens aurait écarté. arché en d'application oins bru. (aillet allait doubler une aulo Trochu avait son «plan» pour taie), en slalionnecnt ( uand. soudain, sauver Paris ; on sait ce qu'il en II y avait la sain, sacrée «foor celle-ci déarra. Pour l'évir, il advint, e». obli( ua à. gauche el ce fut alors Ici, aussi, il y avait un «plan» en : -t-on songé, un instant, aux (pi'il heurta. (lourelen. ('e dersonieil depuis plusieurs années : j«fonds» dont l'eploi devrait, en ' nier, blessé à la jabe gaïu'he et à donc ne se prêtant plus aux néces- ces ps radicaleent éprouvés, ' la têle, reçut les soins de. ()uersités de l'heure. être égaleent radicaleent judi- neau. ais pour «abaisser» l'autorité i cieux. counale, qui voyait ieux et PRENTS. Les agents de i)olice ajjpelés se sont livré à une enquèle. dans noire ville, il y a 100 ans, il n'en niiil donc plus de nos jours que 2. Laissons de côté, pour l'instant, les ehilfres rclatil's aux ariages et envisageons iédiaent ceux des decè;i. ovcnne des décès pour habitants en l'.œj : '21,7 ; en 183:5 : 37 0 l;0rsqu'il ourait 3 personnes en 183:5, il n'en euit plus aujourd'hui que 2. Il nous a paru intéressant de dresser une statisli(]ue des décédés à un siècle d'inrvalle en nant cop de leur iige. Les chill'res, ici, ap )arai Iront coe particulièreent sug gestifs il cause des dill'érences i)re sentées par certains d'entre eux. orts-nés, ou orts avant déclaration. En 18:53 : 10 ; en 10:53 :. Décès de 1 jour ii 3 ois : En 1.S33 : ; en 193:'. : il. De 3 ois à 1 an. En 1S:j:5. 20 ; en 19:53 : 17. De 1 an à 5 ans : En ls;i3 : 102 ; en lia'.' : i;s. De () à 10 ans : En 1833 : 13 ; en l'.i:53 : 2. De 11 à 20 ans ; Ivn 18:33 : 18 ; en 1933 : 11. De '20 à :5U ans : En 18:53 :,33 ; en 19:i:! : 28. De 31 à 40 ans ; l-:n 1833 : 2') ; en 1933 : 28. De 'il à."j ans : l-:n 18;h3 : 21 ; en P.a'5 : 31. De 51 à ()0 ans : En 18:53 : 31 ; en 103:5 : 15. De (il i't/ ans : En : 19 ; en 19:i;5 : fi7. De 71 à 80 ans : En I8:5:j : ; en 1033 : 51. De 81 à 00 ans : En 18:53 : 8 ; en 103:5 : 20. De 01 à 100 ans : En 1833 : I ; en 1033 : 1. Soit un total de décès s'élevant en 1833 à 3(i0 ; en 19:i3 à 34G. Quelques réilexions s'iposent après la lecture de ce tableau coparatif. 1» La orti natalité ne seble pas avoir baissé depuis un siècle, algré l'aélioration éviden des conditions de l'exisnce chez la fee, dans la classe ouvrière. Les causes de cet stabilisation anorale éii leraienl d'être recherchées, 2" La désastreuse ortalité infantile qui sévissait à orlaix il y a un siècle, et qui faisait qu à cet époque près de la oitié des décédés se coposait d'enfants au-dessous de 5 ans, était un tribut payé à la orl par sui de la éconnaissan à peu prèsahsolue des principes de la puériculture. De ce eôlé, un progrés i ense a été accopli, gi.'ice à la prophylaxie obligatoire contre la variole noire et autres aladies, ais le pourcentage de 1033 est encore tro ) élevé chez nous par rapport à celui de beaucoup d'autres centres, et doit pouvoir être abaissé. :5".Si l'on tient cop du fait ( uc les :>:> jeunes gens de 21 à 30 ans por tés à la colonne de 183:5, jjrès de la oitié sont des soldats du 51'' régienl d'inlanlerie alors en garnison à orlaix, le chill're de 28, correspondant itour l'année écoulée esl plutôt l'orl. 11 esl sans dou iputable jiour une i)arl aux progrès faits i)ar la tuberculose depuis un siècle. f La proportion plus for des décédés flgcs de )lus de 10 ans, est due à l'aélioration de la oyenne de loiigélivilé. ais la diu'usion des prin cipes d'iingiène et un urbanise sans ee.sse )erfectionné devraient pouvoir relever sensibleent celle oyenne. Il esl à nor que sur :'>ICi décédés en 10:5:5, seulecnl 22'É sont nés à.vlorlaix. Indication assez précieuse en ce qui concerne le renouvelleent périodiciue de notre population, laquelle est eonsliluée par des éléiiients nouveaux dans la proportion de 00 " d'un siècle à l'autre. lin ré'iué, les naissances à or laix sonl, de iu)s jours d'un taux délicilaire j^ar rappoit à l'enseble de la l-'ranee ; les décès, eux aussi, niellent par leur oyenne notre cité en posture défavorable devant { uantilé d'autres villes. ôe en nant copledes décès de l'hôpital (jui inléiessent en pariiedes étrangers à la ville, le taux oscille entre 18 et l\i pour ille, alors que la oyenne des pays coe la Hollande et l'lleagne n'est que de 9 à 11, Dans un prochuli» article, nous tirerons d'antres enseigneenls des ouveent coparés de la jiopulation orlaisienne à un siècle d'inrvalle, E. G. u l*aiaia> Nous a )prenons ( uc. Crouan, juge à orlaix, ligure au lableau d'avanceenl de H)3I pour la.'5'' classe. Toulcs nos félicitations. 1I I,S;>!^, la population de orlaix L'alloealion aux vie inlirpnyée au était en elulfres ronds de U.'jU es, l.a oyenne des naissances pour cet iiu's el incurables sera année est donc de 39,7 pour lc habi- si ces hoes brillants ont pu se ; ainsi que les ebres de la presse l?ureau de liieiifaisance (rue nge-; tj,nls. alors ciue pour Il»:i3, en portant dispenser de rien faire en classe, et l;i iuuiiicij)alilé de orlaix, l'ai! I deciuernisac). lundi S co-anl, de ' le cliillre de la population n'auraient ils )as tout aussi bien un ex[)ose ra lide de la (lueslion (» h. à el (le I,'} h, 30 à H) h., totale de notre ville (collèges et liospu se dispenser d'y assisr des auijiulés t e guerre, el ontre L'allocalion aux failles no-1 l>if<'s y copris), la oyenne des ie bul poursuivi par i'i'nion des breuses sera payée le êe jour. naissances n'est que de 1(1,4 pour Non. le rendeent îles éuules apiilés l'u eoilaboialion avec!a 1000 habitants, soil )lus de la oitié secondaires, léconoie leconoie clans dans le i,., oins, t'our ï) enlants qui naissaient budget de l'inslruclion publique. I, c.: c.: 0 c.: «c.: 1 c.: U PRGRES : Soldes et Quinzaine de TEnfant du 5 au 20.fIVVIER «èj Sacrifice véritable des Collections d'hiver ^ les ^ u BEI) et du BN à des prix incroyables î ^ C ' Voyez nos Etalages - Entrée libre iiffustc l»réj»idcnt de l\%ieale, elievsilior de la Léfiion d^lionneur c.: «c,: r.: c.: c.: r.; c.: Seerélariat des Sociétés roupeents de Hlorlaix et St-artin-des-Chanips Nous avons a ) )ris avec jjlaisir la anifestations diverses, das renues pour HK'li. liai de la Lvre récen noinalion de noire esli- e concitoyen,. ugus Jézé-j orlaisienne, hôl du Pouliet," le (juel, ancien direcur d école coin-1 dinuinche janvier, niunale et président de la société i i;il de la Fédération du Livre, de secours nuiluels r.inicale de dianche 21 janvier, orlaix, au grade de chevalier de la Légion d'honneur IVéer4»loî ie Nous avons eu le regrel d'aijpren- (Ire la orl de. Jean-Henè Société (les Fês de orlaix, grands concours de usi(jues, le.s (lianche 2(J et lundi 21 ai. HiKiuet et atinée de ri'niori coerciale et industrielle, le dianche S avril. usi( ue unicipale, keresse llaeury, décédé le 28 décebre, i le.3 juin à Lyon, à l'âge de 7-1 ans. Société des courses, les derniers Le défunt lut, i)endant de no-! dianche el lundi de juin. breuses a nuées, receveur du bureau I,,crélaire général du yroupeent : de bienlaisance de notre ville. IL ^ ' était bien connu el très estié de PHLS. tous nos concitoyens. Les obsè(jues "ont été célébrées! le ardi 2 janvier, à 9 b ;iu, en l'église de Saint-elaine. L'inhu-i ation s'est l'aile au cietière! Sailli-Charles. N(,HIS adressons à la faille du ababaabaaaaaabbaabbaa«bba j Chapellerie [ ijean Caslj 10, Place Thiers défunt, l'expression de nos vives ^ el sincères condoléances.! Téléph. 2.95, IVIRLIX a aison possédant le plus grand Un départ choix de chapeaux et casquets Jeudi soir, 2S décebre, un de arques à des prix défiant dîner intie a eu lieu au (irand tou concurrence. llôlel d'europe, sous la )rési(lence Chapeaux p' daes et fillets de. Lancien, direcur de la anul'acluredes tabacs,à l'occasion Réparations - fransforations (lu dé )art de. Paul Holland, ««aabbbaaabb«bab.ibbabab chef de section à la anufacture, adis à faire valoir ses droits à la Bal des jeunes gens retrai. Nous apprenons que le «bal des Les représentants du personnel jeunes gens» aura lieu dianche assistaient à celle réunion, qui fut prochain 7 janvier liku, dans les des plus cordiales, rciulanl ainsi salons de I hôl du Pouliet, en hoage au collègue ( ui, [)cndanl atinée el en soirée. ;5() années, exerça ses fonctions à Les organisaurs ont l'ait appel la salisfaclion générale. au concours de l'exi^ellent orcbes-.\u cba[)agne, divers toasts Ire-jazz de Jaegher, réputé à jus furent l pronciccs. prononcés I litre dans notre région. I. Holland (juit la anulaclure ^.^.Hj. occasion le jeune je aesdes tabacs lab avec l'eslie et la,sy i,.o de Jaegher Jaegher présenl(.'ra présentjrï un superorchestie syphonique de ciiui palhie de tous ; aussi, son départ sera-t-il viveent regretté. usiciens ci un jazz-niusel avec Nous souhaitons (ju il jouisse trois accordéoniss. longps d'une cl reiraiie retrai si luen bien Ce bal esl donc appelé au plus gagnee et lui adressons nos lelici- brillaul succès el proet d'atlirer aabbbbbabbab'bbbaabaaabaab une foule considérable. Le prix (rentrée a été fixé à 4 fr. : Radio - Celtie S usique unicipale 25, Place Cornic, RLIX S \'()ici le prograe du concerl B (]ui sera donné le dianche 7 ianvier, à 10 h.-4.'> : gence exclusive des jjoss de T. S. E. DUCKETEI" et des a- ' I. Soiii'cnir de Drest, allegro (Cué- S plilieaurs TH VISN-HUSTN I Iron) ; >. La vierge de Donireij, J vous présenle une gae co- * ouverture (Honjeaii) ; 3. Haphaclie, i)iè d'appareils à des prix inlé- valse (assard) ; -I. La cajale et la ressauts. ' fouri, fantaisie (.-Vudraii) ;."). Sur C '2.'). -I.3»5 frs S! Ilospliore, sérénade orientale a C Ô l'rs > ' (Coard). : C «00 l'rs : C l'rs 1 C li).».200 fis S C l'rs I : RIPHNÛ àpartirde l'rs : 2 La aison possède un alier S a de réparations et des chniciens a éi)rouv(?s qui se tiennent à la dis- Jj 2 position de tou personne dési- ^ a rant l'aiie réparer ou transforer a son appareil.! vis iiux retraités cheinots «les cheins «le fer de FKtat Société icale Le Piésident infore les scciétaires ( ue la réunion générale tri-, eslrielle se tiendra à la airie salle des Coiiférencesi. ledianche 11 janvier HCSI, à <) h. ;50. bjet : C.op reiulu oral et liiiancier ; (luestions diverses! lolerie des gâaux de rois. Lyre orlaisienne Dianche II janvier, dans les salons de l'hôl'du Pouliet. is gracieuseent à la disposition du C.oinilê jiar e Leicbat,aura lieu la alinêe dansan organisée (un- Le service des reirailês, ( ues-l!a Lyre.orlaisienne. lionné par le présideni des chei- 1 l'u orchestre-jazz, coposé des nois reirailês el veuves pensionnées ' eilleurs éléents de la" Lyre et du groupe de orlaix, lui l'ail con-: dirigé iar. I.elong, sous-cbed', fera nailrc (pi'à partir du 1''' janvier ' enndre les derniers airs en vogue. ID.îL leurs facilités de circulalion' seront éndues aux lignes cédées par le réseau du P., c'esl-à-dire (le Savenay à Landerneau, de Ques-, lebert à"pucrel, d'urayà Qui-' beron, d'uray à Ponlivy, de Hosporden à C.oncarneau, de Quiper à Ponl-l'.Vbbé el de Quipei' à Doua enez. alade isur la voie publique Le noé Le Hidoux, âgé d'une soixantaine ^d'année, originaire de Trévoux-Trignignac (C.ôs-du-N.), a élé trouvé, jeudi soir, inanié sur le côlé (le la chaussée, à l'extréilé de la rue de Brest. La police unici )ale, prévenue, l'a fait transporr à rhosjiice ou il a élé adis séance nan. Vendre duplicaur arcpie, de bonne occasion, prix intéressant. S'adresser au journal. rphelinat et Proction utuelle dek Cheins de fer Le saedi 115 janvier U)3L salle C.uelV. Barrière de Brest, grand bal au prolil de l'rjihelinal et Proction utuelle des Cduuins de fer, avec le concours de la Lyre orlaisienne, sous la présidence d'honneur de. (îéréec, aire. llauk l'arée Nous a )prenons avec plaisir (jue noire concitoyen.julien Provost, )haracien capitaine des trou u's coloniales, ligure au tableau i 'avanccenl de Hl.' pour le grade de pharnuu-ien coandant...lulien Provost. âgé de 2!) an.s, cpii se trouve actuelleent au dépôt des isolés de arseille, est le lils de nu> veuve Provost, eployée à la airie de orlaix. Nous lui adressons nos plus cordiales félicitations.

3 I^a Tribune i î-'i ^.3 Ji Yl 'h orlalk-spectacles THETRE UNICIPL La Course du Flabeau C'est un si)ect;u'ie et d'une ([ualilé tout à lail suiiérieure ( iie les tournées C!i. Haret nous annoncent pour bientôt. La Course du Flainheau, l'énuvan pièce de Paul llervieu, de l'cadéie l'rançaise. est à foup ; sur. le che('-(i'(ruvre inconsté du théâtre de notre épo( ue. Voilà une soirée d'art en pective. CINE SINT-RTIN Saedi {> Janvier (soirée) Dianche 7 (atinée et soirée) LE BLUFFEUR avec ndré LUGl'lCT TTTI-FRTTI avec Fredo GIJDNI le célèhie accordéonis ux ctualités : La catastrophe de LGNY Location urgen. Salle chaull'ée i GIETÉ-CINE 1 Vendredi 5 Janvier (soirée) Saedi (> (soirée) Dianche 7 iatinée et soirée) ctualités Eclair-Jcurnal (les plus récens) H^'UI)^, Jean WEBl-H, Suzanne KISSLICU, dans Le Couché de la ariée de Félix GNDEH Plus de 5UI» réprésentations consécutives au Ihétre de l'thénée de t^aris. Chaque spectaur sera susceptible de gagner, cet seaine, plus d'un illion à la Lorie Nationale. L SEINE PRCHINE : CCECR DE LILS RILT-CINÉ Vendredi 5, Saedi (> (soirées) Dianche 7 Janvier (atinée et soirée) DEUX GRNDS FILS j Quand tues-tu j avec ; S Robert liurnler et Noël NËL : S Le eilleur reède ; ; contre la neurasthénie S 1 I 1La Coulnrière île Luflévi j : s avec adeleine RENUD el Pierre BLNCllR : 2 Une œuvre profondéent S éouvan. i j CINE ST-ELINE», rue de Ploujean l^ne auto renverse un piéton. François le DeunlV, -15 ans, livreur à la aison Fleuriot-I léonin, rue de Paris à orlaix, regaj^nail son doicile, saedi soir, sa journée rinée. il circulait à pied, nant sa bicyclet à la n>ain, (luand, arrivé devant l'école de la Cha )elle du ur sur la rou de orlaix à Plouigneau. il l'ut renversé vers 22 heures, par une autoobile ( ue conduisait. Krançois Dubois, 2.')ans, clerc de notaire à St-Hrieuc. 1/auqui de\ail nir sa gauche, roulait à vive alluic et se jclirigeail vers orlaix. Pour explipers- (nn»,. l'accident,. Dubois a alliré ( ue le iiélon élait à sa gauche. r, un téoin a déclaré aux gendares de Plouigneau (pii se ; I sont livrés sur place à une enciué,!i(ue. Le DeunlV nait bien sa î (roile «S ètres avant le lieu de [ j l'accidenl. : I L'infortuné pièlon, ( ui l'ut heurlè au genou par l'extréilè du i)arechoc de l'auu), l'ut ensui sèi'ieu- ^ seent altcini à la lè par la lanj I le e ilii l'eu <le posi lion tlu n éliiciile.. Le DeunlV a reçu les soins cle îi. le docur Thoas de Plouigneau qui le transporta ensui à. Chevalier, vi.e-présidcnt de la Chabre de coerce de orlaix, se tue en tobant d'un train en arche hirdi après-idi, vers l.'{ h. 10, un agent du service d'électricité de la voie l'errée découvrait, entre La l-'orest et Keiluion, exacent au kiloètre (>10 el à environ l.,")()ij èires de La!"'orest (direction Landerneau), le cadavre d'un hoe éndu entre les deux voies. 11 avait une )artie de la l'ace e- >oi tèe el li's jauihcs ])i isèes à la liauur des genoux. l.e cheinot alerta aussitôt le cher de gare de Kerhuon, (pii avisa la gendaiineiie de Landerneau, le aire de (iuipavas el le docur Lavenant. Peu a )rès,. C.ourtin. coissaire spécial adjoint à Hrest, élail égaleent alerté. ccou'pagné de. Bolhorel. chel' de district, el l'inspecleur des cheins de Ter de riclal, il se rendit sur les lieux pour procèdei" aux preières conslatalions. /.'eikliirlc Cuntributions Indirectc.s DIS de concours l'n concours pour re )loi de stagiaire des Contributions Indirecs aura lieu les li) et 20 ars liku. Le nobre des places ises au concours est lixé à lâ. Ne pouironl prendre )arl aux épreuves ( ue les candidats âgés de )lus de IS ans cd de oins de 2() ans au l''' juillel 10,", el pourvus soit du diplôe de bachelier de l'enseigneenl secondaire, soit du brevet supérieur de l'enseigneenl priaii'e, soit du diplôe su )èrieur d'une Fcole supérieur de (Coerce reconnue par l'ilial, soit (lu diplôe d'éludés supèrirures coerciales des Tniversilès. l.es conditions générales du concours sont fixées par un arrèlè inisièriel du.") août 1020, (.lournal lliciel (iu 0 du êe ois) odilié, en son ai ticle 1" par l'arrèlé inistériel du 10 ai l;!.'!. (.1. (). du.s juin 10;i;5). Les candidats pourionl s'adresser pour Ions reiiscigneenls (condi- ' lions d'adission, pièces à l'ouï-"'- I ])rograe, elc) à'. le dii ecleur Dans les vêleents du délunt.'des contributions indirt'cles à on découvrit des papiers d'identité j Quipcr. 7, rue de liresl (loujouis au no de. lbert Chevalier,.joindre un tibre pour la réponse), son doicile. L'élal du blessé esl âgé de (11) ans, négociant en vins a i regislre d'inscripliou descansérieux ais ses jours ne sont pas St-Pol-de-Léon, p'rèsident du svn- didalures sera irrévocableent c/os en "" dangei \\lr d lnitiatives de celle villè el le Wjauvier /.'«'/. L'entiuèle ouver par la gendarerie (le Plouigneau se )0ursuil. coerce de orlai\. Dans la po- leur production devi'a avoir lieu vice-jjrèsident de la (".habre de (^)uanl aux pièces régleenlaires, Du linfie di >urait che du gilet se trouvait un billet l)ur le21 janvier l.'uau i)lus l;ird. (h' chein de l'er de 2' classe, valable i)our le )arcours orlaix- Le jeudi 27 décebre, e Le (luiner. deeurant 47, rue des iirest. Elat-Civil de orlaix lîrebis, avait is du linge à sécher D'après les preiers renseignenienls reciii.i!lis, il résul (jue. dans rallèe irun jardin aliénant à du 1-7 l)écenil)re au I Janvier lisi sa aison d habitation. Chevalier avait (piilté Saint-Polde Léon à 10 h. 1.') pour orlaix. N.SSNC.KS Vers 22 heures, une voisine. lle Leioy, vint la prévenir (pie Yvonne Pèron (Châau), lille de Louis et de arie Lever. arcelle dans le but d'aller i)résenler ses son linge avait disparu. Cà] culo'- V(eux à. Uas, i)résidenl de la les et une cheise, apparnant à Cdiabre de coerce. 11 devail e Le (luiner et un draii a )parnanl à lle Leroy avaient été ensui visir une des i iche lines» donl le i)reier voyage. -...c.,,,i^''dre ISresl el orlaix, avait eu Des i.lainles ure. t,le osees n., coissariat.le police el une en- ; ^^^ Chronique de l'auto Pratiquons la oto., êe en hiver C'est le atin, le réveil vient de sonner. journée s'annonce Iroiile. ais sèche. Quelques instants après, la niolo ronde et, portant son cavalier, s'élance sur la roti cpii ène vers la I GRGES ERRET -J^ ^EN SorvÛ» uloiiiohilc Norlaix-Câranc (\'()vai>eiirs - Horaire archancli.ses) d'hiver Services Quctidicns capagne, vers les lioii/ons larges, (1) vers la litierlé. ais oui, êe en hivei-, le otocyclis pialiijue son Kerdanet 7 3;-)!;').T. Caraiilec, (lc )art :i() i;; 30 sport lavoi i!.. Par quoi poui rait-il l-'ransie (pont) 7 :58 l.'j."is être arrêlé? Par le hoid ou par la La l'alud ') 4 J. pluie. ais c'est une vieille erreur de Loccpicnolé Ip. (les lllapiieiirs)- 7 'ir, penser que si peu de chose puisse l^ii'ily 7.17 l.-j 17 anêr un (Spor(it. Ht ii déjeuner ii I orlaix, arrivée 7.'>0 ( I) Sauf le siiniudi à 7 li, (5 et le ilianclie ;i S h. l'auberge, où ii se sera anèlé, ses cuissards el son nianleau de cuir enlevés, vous le venez faire son entrée ' aussi correct que l'autoobilis dont h)rlaix, départ la luxueuse condui intérieure voisi-! Hiiily que lut ouver. core êlre établie, Cheva ici se I andables : ii vaut ieux deux cluidailstrès lin, is l'un sur l'autre, r, dianche a in, lle 1 ugeh. nie Kerrien doiciliee 21, i e de, _ - j qu'un seul en liés grosse laine. Brehat. a orlaix, se présenta 1 a I i arcel L:iand:i, spécialis-radio, Pour les trileux nous poavons conseiller à êe la peau et en plus des son tour au coissarial de po ice i 1 - Kerhuon, au Venelle au Beurre et arie Carofl, el déclarai qu elle venait de s ape - ^ eployée d'industrie, à St-artindes-Chapsleçon el des chausselles en soie très vêleents habituels, un gilet, un ca- cevoir, a '.t heures, cpie dans h sse de 70 kiloètres. ^L (Chevalier se rendil à la toilet, après line. Rien n'est plus ellicace pour courant de la iiuil, on lui avait HI(II;S volé du linge, ipi'elle avail iiiis à avoir déposé son chai)eau sur la François Le Gall, eployé de bureau et ary Gandin, s. p - Barthé- aviaurs le savent bien! Certains conserver la chaleur que la soie, les sécher, la veille, dans son jardin. bapielle de son wagon de 2' Deux draps neuls el deux draps classe. léy ergtilen, téléphoniset Yvonne aussi ont adopté les sous-vêents usagés, six ouchoirs neul', deux 11 voulut ensui regagner son Penvcn, eployée des P. T. T. en papier ; très iperéables à l'air, cheises et une culot de l'ee copartient ; ais au lieu d'ouvrir la por du couloir, le voya- convénient d'être vi hors d'usage. ils vous protègent bien ais ont l'in- valant l.')0 francs environ lui ont DÉCKS été soustraits. nne Canevet, épouse de athieu, i Heur poussa celle donnant accès La police _ recherche^ activeent le ou les voleurs. ^NL Debré, coissaire, prie les personnes sus- Personne, dans le copartient ne s'était aperçu de l'accident. cei)ti!)les de lui fournir quehiues l'arrivée du train en gare de Hresl, renseigneents à ce sujet, de se june \oyageuse prévint un eployé irésenrau coissariat de poice. place Kile Souvestre ; la (ju'un chapeau - - celui de. (Hievalier se trouvait sur la banplus grande discrélion sera ol)servée à leur (piet occui)ée (piehiues inules égard. Fi'u de chcinée Dianche, vers 1.") h. 30. un feu de cheinée s'est déclaré chez. Kerné'is, deeurant rue des Hrebis. Le coissarial de police ayant été alerté, les agents essager et François C il Ion se rendirent sur les ' lieux et cobattirent le feu au inoven d'extincurs )ortatil's. 11 fallut plusieuis heures d'efl'orts ])our écarr le danger. Les dégâts sont peu iportants. I>e bal de» régai La soirée dansan organisée saedi par la société des régas, dans les salons (juiviger, a obnu un brillant succès. Une assistance élégan el choisie avait réi)ondu à rap >el des organisaurs. Les jolies loilets, tous élégaenl portées, rivali- S i saieiit de fraicheur. j Nous avons rear(]ué la )rè isencede. le docur Le.leune. S adjoint au aire de orlaix, de.saedi (i (soirée à 20 h. 30) e et de lle ; de. le docur^ Dianche 7, (atinée à l.')li.;!t i Le (Coul, j)rèsident de 'a Société i!!(h's régas et de e ; de. \'er-» rtt t *t îi'l't'''' adinistraur jjrincipal de j La Jllle du proscrit [i'^* a.ineeldee;de. Uouilly drae, avec Hélène CS'l lill, : Eulalie LENSEN J ^ Les plaisirs du Jeudi : S ((]loi(]uej S S : PTHÉ-REVUE \ : Prix des places : 2.r)0 et l.ô vant ut achat de EUBLES n'oubliez pa.s qu'il exi.s à RLIX ane Succursale des Etablisseents VICIRE-LUCIEN de Brest 76, Rue fean-jaurcs La plus grande Fabrique de eubles de notre région Georges LE BIHN Dépositaire 25, Place Cornic Des Prix Incroyables sans concurrence possible Livraison gratui à doicile néi^ociant et de e ; de lle D'Ilercourl ; de e et de B.\Hle (joissant ; de Le I-'ebvre, J avocat à.orlai.n et de e; de ' ines el. de la 1 lèraudière. Le Biban ; de.lle Ciuiller ; de...jean (iuillou, iprieur ; (Ibarles, hôlier à (>aranlec ;.onl'ort ; le docur Le C.ais, de l.aneur ; ' liel/, avocat stagiaire ; lîoger \'inceiit, iluet, P. (^ercel, Desbordes, de I^alVorest, elc..... (x)sla de Beauregard s'était fait e.\cuser. 1/élègant et sélect )ublic prèseni ne cessa de anifesr.1011 eiilière satisfaction à l'égard de l'orchestre uduc, au cours de cellc longue et belle soirée. I.es valses viennoises, boslons, elc... trouvèrent l'ii. uduc el en ses excellenls collaboraleurs une inrprèlalion de )reinier ordre epreinle de la )lus grande usicalité. l'ne ention )ai liculière à l'orclieslre uselle avec. C.aradec au piano ; e uduc au jazz ;.NL. Le Tous el asson, saxo et tropet el. uduc, accordéonis. Le eilleur entrain se anifesta ainsi jusqu'à une heure avancée' de la iiuil quand sonna la retrai. avant par le défunt. >L Chevalier, ((ui était président du (Conseil d'adinistration de la Société d'éclairage èlectri(iue de St-PoI-de-Léon, délégué cantonal et ebre de sociétés diverses, jouissait de la sypathie générale. Nous prèsenlons à sa faille nos bien sincères condoléances. Ce qu'il faut lire S a i^la jcsic la Pi'ess(» l^ciiic par GERGES l^lsclavc HG Recueil illustré et coplété par de nobreuses noies docuentaires, des articles parus dans La Jctinc-Képiibliquc. Prix - 2 fr. - 2 fr. franco. (Réduction p.ir (piantités). a \ LaTribune j Journal Républicain de orlaix cl de l'rrondisseent Hebdoadaire paraissant le Saedi l'iédaction et dinistration : Iprierie Louis Rodé '.1 l'is, Bue (lanihetta KLIX TtSléphonc 2- J9 (iu Conioiff : orliix.19.^0 (^() )lc C^hécpies Postaux : Bennes ly NI bonneents orlaix el déparents liitrophes utres déparents... uku'iit.'ition ilf i fi..'l si le rccoiiviciiu'iit est f.iil par la pos nnonces Judiciaires el légales.. Réclaes (lonierciales, '.i' i)age page - I" i)agc 1.'. l'r. 17 fr. l.a liriic. 2fr. 1 â 1.-S» l.(k) Tarif (lécroi.s.sanl pour les annonces plusieurs lois répétées Les annonces coerciales devront èlrf reises au bureau du journal, '.» bis, rue (lahetia, orlaix, pour le Jeudi idi ; les annonces ini.slcrielles peuvent être revues jusqu'au Vendredi atin, '.) heures, dernier délai. L'Hénall. ly. :ue Hau, lille de Paul et de Calheiine(Ji'llroy-Heuzit. Ludeie Beck (Châau), lille de Léon el de Jeanne evel. Roger Diier, i(), lue Longue, lils de.lean et de.nne l.aour. ichelle Le Sech, (.Châau), lille de Pierre et de Yvonne Penn. PUK 1,1 CTIN s Daden, 77 ans (Châau*. Joséphine livier, 23 ans, 19, rue du Porseur. François Le Jeune, ans (Châau). nne Le Bras, épouse Gourelon. 4(1 ans (Châau, Jean Guivarch. 33 ans.créach-joly. arie Quillien. 3iSans (Châau). - élie Le Hir, (is ans, au Capel. La pèehe fluviale en I iv^fi Les époipies pendant lescpielles la pèche est inlerdile, en vue de proléger la reproduction du poisson, sont lixèes ainsi ipi'il suit )our les dilvérens es ièces : Sauon - (>)urs d'eau : P''janvier au -1 février exclusiveent, et août au ;il décebre. (^ail tic Nans à Brest ; P''janvier au 1 février exclusiveent et Paoût au Dl décebre. Trui. - Cours d'eau : 1"' janvier au 1 lévrier exclusiveent et P"' octobre au ;>] décebre. Canal de Nans à Brest : L janvier au 1 février exclusiveent el 1" octobre au.'), décebre. nguille lose, Laproie, ulet et l'iel. Cours d'eau : 1 janvier au 1 février exclusiveeiil el 1 octobre au ;!1 décebre. Canal de Nanles à Brest : néant. ulres poissons. (^ours d'eau : 1"'janvier au 1 février exclusiveeiil au dianche 17 juin exclusiveent el (lu 1" oclobie au.'il dèct'inbre. C.aiial de Nanles à Brest : du lundi 1() avril, inclusiveineiil, au diaïu he 17 juin exclusiveent. Bulletin financier L;i seaine tjui vient de s'écouler n'a pas donné lieu, en Bourse, à de bien grands otiveenls, ais la ndance a été oins uniforéeni rne, car queupies giou ies ont bénéficié de poussées "de Ici inele. Ce lut le cas des renies, des caoutchoucs, des valeurs de phosphas et de cuivre. Les professionnels ont cherché à prendre tpickpies positions à l.i hausse, dans la croyance ipie le ois, de janvier i<).). sera artpiè, coe cela se produit souvent, par plus de fereté et d'aclivi'lé. Les cabiss envisagent de leur ci')té. la baisse du dollar el de la livre, ce tpii pourrait lieut-êtie dériner des oin ecnts spéculatifs. I Notre opinion esl, (lu'cn ellel, la I Bourse pourrait avoir une nue 'oins auvaise en début de rannéc! nj.ll. Les valeurs d'arbitrage et de I atièies preières seraient a )pclces là en bénéficier, ainsi d'aiileuis tpie la phi )art des lilres en relalions.ivcc New-Yoi k el Londres. Nous rc )erons ce ipie nous avons dit précédeent : c'est quand la Bourse est un peu active el ii régulière qu'il faut savoir acher. Banque Générale de l'iwsl. ne déjà au gaiage avec sa oto. ; I.ocquénolé ( ). des Blapueurs) ais pour pouvoir tiouver des j La l'alud chai es à ces proenades hivernales, I Le l-'ransic (pont). l;t-il un écpiipecnt adecpiat : un Kerdanet. bon casque loui ré ou un serre-tèen C.'nunc. arrivée cuir, de longs ontant hien haut sur (a) S;iiif le (liinaikhf à i h. ^o la anche seront indispensables. \ la place du serre-tê, cei Unns otocyclisles li ou vent un avantage au suroît arin tpii en cas de pluie, force Services l'eau à choisir le dos de votre nianleau à la place de voire cou. orlaix, arrivée (;aranc, dé )arl.naturelleent, un anau de cuir urlaix, départ ou un trench-coat, ( u'on a toit de ne pas noer " gabardine», à doublure iperéable, l'ne paire de cuissards lohant sur les bois, soit sur des guèlres en grosse toile. Pn dessous, on )ourra porler un cosiuine de sport avec un bon pullover, en liançais. chandail, et une écharpe en grosse laine tricoe, laisant au oins deux lois le lour du cou. (]e c u'il huit surtout, c'est epê- I htr l'air de passer, car en se couvrant on ne se i échaulle pas al, ais surtout on epêche la chaleur de s'en aller. Ht, dans cet ordre d'idée>. les vêents lourds ne sont pas reco- L'n dernier conseil : souvenonsnous toujours de la tragique lin d'isadora Duncan, et ne laissons jaais flotr nos écharpes, nos ceintures, nos vêents. Voilà pour le cavalier, ais à la achine nous pouvons aussi apporr quelques odifications. doptons au guidon des protège-ains en cuir souple ou en toile cirée. Nos ains dans leurs gants, se trouveront ieux derrière cet écran, et pour nos jabes, pensons que des pare-jahes très pratiques exisnt et (ju'ils sont très etlicaces. alheureuseent, il n'exis pas encore la oto d'hiver, qui serait a la oto actuelle ce cpie la conduile intérieure esl à la voiture sport. Certaines arques sont en chein pour arriver à la solution rêvée..niais il faut évir iiu'elles ne transforent en véhicule à deux roues, qui ne serait oto que de no. D'ailleurs, la oto doit resr un engin pour sportil, non pas que cela la discrédi pour les jeunes, ais algré cet anglais aouieux de la oto qui pratique encoie à is3 ans, hien avant cet âge nous aurcis tous évolué vers le désir de conduire, calés dans un aussi bon fauuil que celui qui nous atndra chaque soir au coin du feu. Nous ne saurons plus goûr alors le chare d'un coucher de soleil sur une capagne poudrée de neige donl la roule nous onlre jus un senlier rougeàtre que nous suivi ons en huant les derniers etlluves de la capagne qui s'endort, tandis que nous rentrons vers la ville, vers les luières, vers le travail... 1"..Vvi.s \'ous èles prié coinoi funèbre de Coiixoi d'assisler au (2) II :io Il Il 10 Il 4-> Il l.s 11 rw Suppléentaires Le Jeudi cl le Saedi (^aranc, arrivée Le ijiinanclie Carar Ice, départ orlaix, arrivée \!()i laix, départ... C.aranc, arrivée... V :50 i;i ôô IS fl» IN N l.s II) l.s IS l.s l.s 2.-. l.s.'i y.],),) K) :{() 17»)» 17.SU l.s ) :1() Pour tous renseigneents s'adresser ;i no«; Bureaux, à Caranc (télép. I el et ;i orlaix, à T;/ Jirci:, place llile Souvestre (téléjjhone 2-;51). Stationneent des Cars, )rès du Coissarial de l'olice. HERNIE. GLSER. 44, Boul. Sébastcpcl - Paris l'iirnisscur tics s.siinincos.sseiiilc.s lies.socictcs lie.sccciirs utuels lies (Jniles ilinistrntiens JE àiulji tiueri. C'est 1 snift/iation (ie tous le.s iiersonne.^ aiiein? de Uertii.s qd' n porié le noiivpl.ipparell san.s ressort d. P I Ift r.raiid Spécislls r. UL n PRIS. 44. Bd SÉBSTPL lin ailupiaiii cu= nouveaux appareils, rtoni l'action bienfaisan.<6 rivalise san gêne, saiisaoufirunof» ni inrruption de travail, hurnien les pins volulncases et le.* plus rebelles diinuent Instantanéent de volue et lîlsparalssent peu à peu coplèleent. Devant de ls ri^fultats parantistonjourspar écrit, tous ceux.itlnts de hernip doivent s'? dre.><sersans retard à GLSER «lnl lpurf>»i^ cralulinenl le-"--"! d" se-'an^-ir..!!-; h '.h > ST PL-[)I-:-Ll-:N, '.) Janvier, hôl de Pranre LNDIVISIU, 10 Janvier, hôl du Léon. BLIX, saedi 13 Janvier, hôl du Coerce. BBPST, dianche 2\ Janvier, hôl Continental, 2:2, rue lilile Zola. CHUTES TRICE et tcus Cri^ancs, Varices, Crthcpédic GLSI-K, 44, lîd Sébnsleiiel - PULS L TRIBVNE SPRTIVE SIDK FCT-BLL CRLISIEN DINCHE KERNÉGL'ÈS V. s. C0:\CRN01SE (i) contre STDi: RLISIÎÎN (i) La copélilion oflicielle se poursuivra dianche prochain au Parc des Sporis de Kernéguès pai unerencontie ettant aux prises les preières éiiuipes lie l'p. S. Concainoise et du Slade orlaisien. La lèputation des visileurs n'est plus a faire et leur p.darès, cet saison, copor des victoires sur les eilleurs, ils penctreront sur le rain aniés du désir de forcer la \ icloire et nous ne les croyons pas incapables. Le Stade.Nlorlaisien adojjia la foration suivanle : Clicver NiccI Pciilii iie>i l.iuuecp Uai:cii.irn l.'herniitle Kcilvei) l'hilij-p l-rieilinani) eu Itrelcn Kiircii.'ilCP C:ini> Dans le cas oii l-riedann repren-. Joseph LE B t -X ; lirait sa place au centre de la ligne i d'av.ints, Breton jouerait alors à l'aile Rcccvciir des Droits de Placc gauche. Le départ de Cloaguen se de la airie de orlai.v lera sentir, ais Cizouain nous a décédé le.').laiivier en son tloiciu' inonlré lundi dernier qu'il possédait à 'rraon-ar-\'èlin, à l'âge de ")1 en ce oinenl la grande fore et ans. qu'il était toujours le beau joueur ipie chacun connaît. Kériven fera sa len-,. La... cereoiiie, religii'usc -,,, I trée el ilonner.i à SCS parnaires de heu Dianche 7 courant, a I heu- i occasions de tiier au but. res, en leghse paroi.ssiale de Sailli-1 Heiii. p;,i lie en pcrspeclive, car il j ne laudra au Slade aucune défaillan- L'iiiluialion aura lieu au cie-1 s'il veut conserver jusqu'au bout sa lière de Sainl-arlin-des-C.haps. ; place de leader. I lùi lever de lideau : atchilecha- De la part de e Le Buanec cl de ses enfants lloberl el Sione ; de ses frère, belles so'iirs, beauxfrères, oncles, laides, el de Ions les ebres de la faille. 11 n'y aura pas de lelire de faire pii^rl, le prèse^l avis en tient lieu. pionnal des juniors, (ïàs de.nlorlaix contre Slade I laisien..lolie partie en perspective que ne \'oudront pas anquer les aaur. Coups d'i'iivoi : 12 heures 30 el i. heures. Prix habiluel des places. I.es ebres honoraires entreront sur présenlalion de leur car..-i l-

4 lilr^ :...-.s,-. I^a Tribune I -.1 Va J -. i "ivi.. < a Il R H «S ^einturcs en taus Genres - Décars nciennes Jnisans î FI.CH & NICI.S 2 S, Rue Gawnbetta * 3iRI.IX T^lép..S2 ^ S f ^ ti a Droguerie Grand Choix «de Papiers I*eints Exclusivité oaur tu réf/ioii des ariines Duas, Peicrs Lacroix Follot, Landy, Saliibra Travaux d'eglisen et d'pparents a Succursaie a Caranicc Spécialités tic St-Gobain % Télépitone 0.'27 Ctaces et Pure-Brise pour utos J ««HaawaiiaBWiaaainaaaaoniv GS DE ivcrllx V. s. LNNINNISE I el oonlre Gâs de orlaix i et CNVCCllNS ICquipe I. à 13 li. 31) à Coatserho. Délégué :. C.alve/. (uiiliou, l.intanl", Fiaclu'c, (îuivarch, (À)uchouron. ar/in. Bellez, Desprelz, Corre. Tudul, Cazoulat. ](iuipe 11. à 112 h précises i)iace Thiers, pour se rendre à Lannion. Déléiiué :. F. lier. - Priser, Ciloagucn et L'iieri, Brelon, Philip, Lachila, Scheler et Daniel. (îàs de orlaix ; (îuillou ; Linlanl' 1 et 11 ; (îuivarch, (^ouchouron et Flachec ; Bellec, Desprelz, Corre Tudal et (iuézennec. Les (iàs engagent, le Staile inrccple. ais Lintanfl arréle l'alta( ue el ouvre sur (Iuézennec ( ui hot an-dessus de la barre. Les rouge et noir descendent el obtiennent un corner qui ne donne rien. Le jeu est vile el sensibleent égal pendant 10 nnnules. Puis le Slade force l'allure el doine pour voir ses elvorls récopensés par un but, oblenu i)ar Daniel sur passe de Lachila, au l)oul tic 1 1 inus. Dés la reise en jeu, les (iàs concèdent un nouveau coi'ner, puis ils se dégagent el vicnnenl ini uiéler bover à deux reprises. Le Slacle rci)arl alors à 1 alla(iue el cl en grand péril la défense des palronnés ; une ain de Philip arrê une alta(iue bien aenée par les Sladiss, (lui sonl ainlenanl les ailres (le la situation ; ils desccndcnl (i'uaie façon agréable, par passes i cours, ais lesa\ants an(iuent Dianche prochain, à Coalserho, les équipes 1 et 111 des Cîàs recevronl vn chaiiioial 1 0,..i H.s itoinliis, ilà.ian.iii. IWaaI. I >, ' ''' ''f -"1''"''- oono.s,olank.s de I I nion S K>r- TnlkT. Korlirzi,,. Ix-.Icu.. II-I'I'"'»;.ive I.»n i ais.. (.c,1.,,,hi,.0,s,.,. NKI -R,,.!;,, L J ^^^ il.''; S quoique nouvelleent proue en 1" division, est cependant bien re-. précises, poui doulable el a battu les é(iuipes, j [ ; réputées de l'kloile Sainl-Uoger, boit. adec. Bozec. Cadiou 1. Fèvre. Cest a.ns. ue I udal l'kloile Sl-Laurenl, l ltoile de la ayant passé judicieuseent la b'.illc Souêlre. Pauga. Péron, Lavananl. Clarté. Les (iàs de orlaix battus à Bi'Ili'C, oeiiii-ci d'un beau r;is di; (^ndiou 11, éncz à l'aller à Lannion par 2 à 0 sont rre bal bover. Lncouragés lù nii)e.luniors, à 12 li. à Ker-j ' ' ') ' V,, I ' par ce bul. les i)alronnés vont à bien décidés à prendre leur revanche el doivent, apiès leur partie de dianche dernier l'ace au Stade orlaisien, lournir un bon atch devant Lannion (jui vient de reporr de hau lut son tournoi du (îouvov. Cjouronnec. 1".lanvier battant la Painipolaise, -ues, pour enc()n rer le u^^^^ et obligent bover à.orla sien. Delcgue j^u-venir. Ce dernier ouvre sur gouach. - (nuvarch ana(;b.. (uuvcnnec^^edellec. l ouche,(.o-, j ronel, Salon, Le (,all, Lacl.uer,,. poursuivra é.al le Slade Perrosien et les Cadets de Sl-Yves par des scores aslronoi- Stade criaisicp Dès la reprise, les Gàs allaquenl (jues. c'est dire tou la valeur de et isâs de crlaix fcnt atch jet Pouli(iuen survenant epêche la ligne d'atla( ue visiuse el la nul : 7 à "j 1 Desprelz de shoor ; une contrecertitude d'assisr à un alch disputé de bout en bout l'appel de. Kerriou. de Lan-1 shoot sec de Lachila échoue de I alhkiue sladis rinée par un Fn lever de rideau les espoirs i nion, les c(]uipes se présennt sur peu. l'ne descen des (iàs est annihilée i)ar Nicol. Le Slade opère des deux clubs, à 12 h. 30 précises le tcrraii: à 14 h. T"). dans les for- ieux, son conliôle de balle est seronl aux prises en une rencontre ations suivans : coptant lour le chapionnat des Stade orlaisien : bover; équipes II. :Nicol el Pouli(iuen ; (iuizouarn. Iprierie - l^lécanograpliie Louis BCLÉ 9 Rue Gabetta, RLIX - Téléphone 2.39 o o o o o Tous travaux Coerciaux dinistratifs et d'edition gence Ré ticnale des achines à Ecrire REIX6TX ".elier de réparations pour achines à Ecrire tous arques NBRtUSES CCSINS Rein^ton. t'nderwccd, Contin, Rcyal, liver Conditions spéciales pour entretien périodique à doicile des achines à écrire I-LRNITURES PUR TUTES CHINES Pièces détachées, Rubans, Carbones, Sncils, Encres, Housses, Feutres, etc. \'ENTE ET RÉPR'IINS DE SIYLS Voir notre aiiasin d'exposition jeu se poursuivra i jus(iu'à la i-kuips qui sera siluée ' sur le score de 1 à 1. orlaisiens, s'est rinée sur un résultat nul, (jui est tout à l'honneur des Gàs. Pour le courage dont ils lirent preuve, ils ont droit à tous les éloges et s'ils furent doinés, ils ne furent jatuais stirclassés. La paire d'arrières forée par les deux frères LinlanlV fut splendide, et (Iuillou joua bien ; les deis ailes lirent surloul la défense et (^louchouron lit sa [jarlie habituelle ; la ligne d'avant sut jirolir des occasions ( ui lui furent données. J.e Slade ne lit pas une bonne partie, car il ne sutpasconcréliser un certain avantage lerrilorial. La défense fut bonne et les deis appuyèrent bien l'allaque ( ui se ontra dans un auvais jour Bon arbitrage de. Kerriou. l']n lever de rideau : Slade orlaisien (2) bal (îàs de orlaix (2) par,') à 1. t). S. Servannaise (pros) et Stade orlaisien tcnt atch nul : o à o La venue à.orlaix des pros de Sainl-Servan, avait alliré à Kernéguès un nobreux public ([ui à délaii! du beau jeu ( u'il escoptait voir, eut du oins le grand plaisir d'assisr à un atch )ali)itant de par son indécision. n s'atlendail à une nelle victoire des visiurs, ais il n'en fui rien et les locaux firent jeu égal avec eux ; il seble tnêe'(jue leurs essais au but furent plus dangereux. Il faut nor, lour excuser un [jeu la lerne exhi- )ilion des Servannais ()u'ils venaient de jouer la veille à Houbaix un alch de chapionnat et que le repos (ju'ils avaient pu s'accorder ne devaient pas être très grand ; il est vrai que le Slade avail inatchè aussi le dianche. Quoi u'il en soit, le Slade s'est racheté e son dei-êchec contre les (îàs et éri pour sa perfoiance des félicitations. Sainl-Servan, les équipiers lirent une partie à peu près égale et eilleur, nujis les avanls ne savent nous ne pouvons félicir(]ueslrobl )as leriner les attaques et se font qui lit beaucoup de travail. )ouclcr i)ar les arrières des (iàs orlaix, un hoe surclassa ([ui aidés par les deux deis ailes lont le lot : (îuizouarn. Il lit d'un lont une agnirniue défense. Linlanf shoo en force sur Corre qui appuyant son atuuiue, se repiliant bout à l'autre un alch s])lendide, seul descend, évi un arrière et pour aider sa défense d'une fa(;on arque le second but pour les inlassable el il érita bien les cha- Gàs. Les joueurs des deux caps i leureux applaudisseents ( ue lui éouslilles par ce but redoublenl décernèrent la galerie, (filons end'ardeur et attaquent à qui ieux ' core la défense; Kérouanlon et ieux, l'n shot de (îuézennec frôle Philip ; Gloaguen sebla dépaysé I la barre ; puis Guivarch d'une à l'avant-cenlre et Brelon fut très i belle léle à ras du sol arrê un faible. shoot de Iiilip. Le Slade en veut Les équii)es avaient ado[)lés les et en eltet Lachila reprenant une forations suivans : I passe de (îuizouarn arque à bout Saint-Servan. Goal : Tlioraval. portant. Dès la reise en jeu le rriéres : Nourry, Charlier. Slade concède un corner ; il s'ensuit un cafouillage et Tuilal re- - vants : Rouxel, Boccon, Bénès, Deis : ocali, St'robl, Lenihiec. prenant la balle la loge dans les Ilirzest et ueillé. lilels sladisles. Les rouge et noir Stade ortaisien. (îoal : hone veulent pas en resr là el atla-j ver. rrières Xicol et Pouli- (juent à outrance, ais les défen-uiueii. Deis.laugeon, (îui- seurs adverses redoublent de vigi-lzouarn et L'Ilerille..-\vants : lenct el (îuillou slope deux shoots j Breton, Philip, (îloaguen, Kérouan- (le Daniel el Gloaguen. Il faudra i ton et Daniel. '( ue Philip drible deux joueursj orlaix engage. Sainl-Servan in- I pour égaliser à 3 partout. La par-i lerceple et Pouliquen doit sauver lie est palpilanleà cause de l'indé-1 en corner, dégagé par hover. cision du résullal ; cependant le i orlaix allatiue el oblige Tlioraval Slade doine el la défense adverse à inrvenir ; hover doit slopdoil à deux reprises sauver en cor-j per un shool de Ilirzest. Le jeu est lier. Fne réaclion des (îàs ;iène i égal et chaque équijie niel à son la balle dan.s le cap sladis,' actif des allaques ( ue les défenses 1 ais Pouli( uen dégage, l'n cal'ouiliage se )io(luit devanl la cage vouloir ar( uer, ais la ligne arrênt. Les visiurs seblent des patronnés et la balle arrive à d'avatils hési el orlaix se dégageant res un oent devanl les Brelon (lui alheureuseent bolle dans les déçois. (îloaguen shoo buis de Tlioraval. (îuizouarn fait sec, ais (îuillou arréle et la lin est située peu aj)rès sur le score de à 3. La prcii're anche du dciby iitli^'xln l>nr les sporlils I Cabinet Fiscal et Conntieux Pigier s. à H. L. au Capital de fr. H. C orlaix X818 (;onc(;.«.si()n ('ii Finisl(;re Directi(Dn : ï, Place du Dcssep, RLIX F. BRN L. CRLY Kxpcrt-Coptiiblc T>i )lô<i de l'kcolc lîx-profcskciir de rkcolc de Notarial de InncH Pi<iier. Paris llcv" Notaire. IGN r^ani.satcur-ccnhcil Direcur.s conce.ssi(9nnaires responsables cs :.Sous seings privés Rédaction et l'oralilés Loyers, Propriété coerciale Service fiscal : Déclarations et vérifications des feuilles d'ipôts Héclaalions et inrventions fiscales ssurances : Expertises et Ktudes d'ssurances Gérance de Biens Conseils Recouvreents de créances d'une rentrée dif/ici nlipier&snifiïilknispliiinfefinkiiiâsiliinttsilinie du beau travail : il lance à Philip ( ui bot de peu au-dessus. Puis orlaix concède un corner liré sans résullal el rejiart à l'allaijue, ais Brcloii loupe de belles occasions. l'n hors jeu de Sainl-Servan arrê leur atta(iue. Philip shool sec el la balle roule devanl le but pour aller en six ètres. orlaix se déène et fait jeu égal avec son adversaire, qui vraient ne joue pas en grande é(iuipe. Une siibile atta(jue de Sainl-Servan. alors (pie le cap orlaisien èlail dégarni est arrêtée par Nicol. Un shoot de Kérouanlon rencontre un pied d'arrière. orlaix donne à fond el le but chaulte pour Sainl-Servan. (jui concède deux corners successifs (jui ne donnent rien. Puis les visiurs viennent à leur lour in(]uiéler hover qui arréle bien un shool de Houxel. La iiarlie est toujours équilibiée el les locaux n'oid rien à envier à la lechuique de leurs adversaires. Les deux é( uipes concèdent tour à lour un coupfranc qui sort en six ètres. St- Servan accélère ais la défense locale veille el la i-ps survient sur un score vierge alors (lu'hover vient de blo(iuer un shot de Boccon. Dès la reise, Sainl-Servan alla (jue ais orlaix repart ; Brelon en bonne position bot à côté. Les arrières Servannais arrêlenl encore deux allaqes Sladisles. Puis orlaix est pénalisé d'un coup-franc {{u'hover arrê en coin. Le jeu est le êe qu'en preière ips et (îuizouarn continiie à fournir un travail sjjlendide. (îloaguen en bonne position se l'ail lioucler par (Lhartier, puis Kérouanlon seul bot dans le goal. Un corner shooté par Brelon est rejiris par Daniel et la balle frôle la barre transversalle. Sainl-Servan desserre l'étrein el force orlaix à concéder un corner qui est tiré sans résultat. orlaix donne à fond et un essai de Philip échoue de peu. De nobreux corners sont tirés, plus nobreux en faveur de orlaix. hover sauve de jussse sur essai de Bénès. (îloaguen recevant une passe de Breton, bolle en six ètres. Sainl-Servan descend, ais Pouliquen arrê et lance Daniel ( ui shoot, ais Tlioraval blo( ue bien. La balle voyage d'un cap à l'autre sans (jue rien ne soit arqué et la lin survient sur un score nul. rbitrage ipartial de.. cscaiii. Enlever de rideau les nniors batnt les inies du Slat e orlaisien, par 4 buts à 1. Ce journal est exécuté par une BW^ équipe d'ouvriers syndiques Ip. 13oclé, 9i'isrue Gabetla,orlaix L'dniinistranr-Gérant : L. BCLE. Eludes de» LSTNLEN, notaire H Plougonven. el de " GLLUE- DEC. huisgler à orlaix. Ven 3Iol)ilièro Le Dianche 14 Janvier à i3 heur en GUERGtINIU En la Coune de Plouigneau u doiclle;des époux Lavananl " LSTNLEN elglluedeg veiulroiil : \ chevaux, 10 bêles à cornes, Instrueuts aratoires (javeleuse Deerlng, pressoir à cidre, seeuse, broyeur ajoncs, charrue, herse, rouleau, cbarrels, voitures, etc., etc...) tielraves, navets poes de rre, etc... Etude de» DU PENHT, à orlaix. notaire djudication Volontaire En l'etude Le Saedi 20 Janvier, à 14 heures En la Ville de RLLX Quartier de la pcuasserie Une peti Propriété di «L'Ile d'our» coprenant aison d'habitation de 4 pièces el grenier ; 2 lavoirs, 2 liangars. Cour et jardin. 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Non icu'nl \cus ne leur Iciez aucun n^al, n'ais il faut encore que vous leur lendiez seivice, lui dit sa ère. Quel seivice faut-il donc que je leur rende? 11 faut que vous les conduisiez diap s-ur kciiicl ils étaient se soulevait I dans la partie aride de la plaine ; au (.1 âai!-\'eit, où ils \euleiil allei de iie. avec eux el leuis clicxaux I ais ils ne puieni jaais venir à \oir leur ; (i-ur. Quand les habits c!u g(ant luier.l I bout. Ils se labailiienl alors, sur les Je ne puis les ecnduirc jukiu'iui tortsués, il.s'(k\;i dans l'air ^ous la chevaux aijjn s et déchaînés, el en Cl âu'au-\cit, n.ais je les ecnduiiai I loi e d'une croître loule de hn. Le piiient chacun un. et oiitcient dessus. ais, alors, les chevaux les e- I volonlieis un l;on l:ci de élu in. el Uliap noir s'e!e\a auîsi à sa sui, I les n.etiiai.'ur la l'cinie icu;e i;oui \ (inpoilani les cii () lièies el huis poilèienl painii des ajoncs el des aller. chevaux, el les voila de vovagei (n bioussailles qui couvraient une pat lie î - cici. cousin, i ctis re c!cni;:n- seble a liaveis l'air. u houl de de la plaine, et les jelèicnt à lene, ; dons pas plus, diuiit les cinq lier(s ciueiciiic Idrps, le diap noir, avec les tout euiii is et sanglants. Les voilà - i:h! bien, éicndez vcus l!i ;aipiès ' cirq lièies el Icuis chevaux, lut dédii feu et c'oiir.cz. eai il faut que nous pose sur une giandc ; laine, l'iie railic.ns deain n atiii de Ici.ne iroitié de celle plaine était aiide el lieuie. Je vous cveilleiai, qu;.nd le Liiilc'e, ctr;iilie ii.oitié elail Icilileet U ps de pai lii seia venu. eouveilc d heile haiile et giasse. Les cinq lièies.'c ecuchèicnl dans Dans la pailie aiic'e el hiûlce de la kuis nianlei.ux. aulour eu leu, el plaine, il y avail un licu '.cau de ( lieleigniient de doinir; ais ils ne vaux, gias, luisaiils et pleins de leu doin aieni pas, car ils n'osaient j^as au ccniiaiie. dans la pailie eù I hei he ticip se lier a la pioniesse de leur était alci.c'anle et glas^e, il y avait ec.usin le géant. ( elui ci se it. alois, un auiie ticupcau Ce (hevaiix ai- a souper, et il avalait un iiiulcn a chaque l;ouc liée. \eis inuit, il éveilla les eii q hères, el U ur dit : - llons! c'clcut, cousins; il esl Icnqis de paitii! Il élerdil, alc.is, un giaïul diap noir sur la leiie. piès du feu, el dil aux cinq lièies de se n ellie des'-us gies, déchaînés el se soulcnani à )eine sui Icuis j;n les. Ht ils se haltaicnt el clieichaient à se aiigei iéeipic(ii.( nu nt. Le géant, eu.'a Icule de leu. avait pouisuivi sa ICille, api ès avoii déposé les lièies sui celle plaine, et il leut avail dit : Yen» cles sur la bonne voie pour aller au ( liâleau-veii ; là ontés sur Ictis ih(vau.\, Ce qu'ils i chez de vous en tiier, à piésenl, de fiienl. lois. le gcant cniia dans le i votre ieux, car je re puis vous eonleu. el sa n ère vjeia foicc l ois, poui jduiie plus loin. l'alinienler. esuie que le feu; leuis chevaux étaient noils en augentait, les lièies enndaient! loiu haiij^la Ici 1 e. de soi le qu'ils se s'élever giac'uelkn tnl un biuil raieil j liouv^^it, à piésent, à pied. Ils à celui qu'ils avaient enlendu dans la essaient d'i l oui de piendie chacun foièl, en venant, el, peu ii peu, le ur/cks leaux chevaux qu'ils virent bien (ndnuasses Qiiefaiie? Rclouinonsàla niaison. nous n'arriveions jaais à ce châau audit, dit un o'ci.x. ("est. en elkjl, ce que nous avons de ieux à laiie, lépoiidiient les qualie aulies. - lit ils iclouincni sur leuisfas; ais ils évilèienl de lepasser par l'endroit où ils avaient leneonlié la vieille ktiinie cjui enlieleliait le leu, et le géant son lils. Ils arrivèrent enfin à la aison, apiès beaucoup de al et de laliguc, et racontèrent lout ce qu'il leur était airivédans leur voyage. Leur jeune II cie '\'von était, selon son ordinaire, assis sur un galet rond au coin du loyer, et, quand il enndit le lécit de leuis aventuies et tout le al cpi'ils avaient eu, sans pouilant réussir à voir leur sciur, il dit : oi, je veux aussi nr l'aventure, à on tour, et je ne leviendiai pas à la aison sans avoir vu a sœur Yvonne. Toi, ibécile! lui diienl ses fièies. en liaiissant les épaulés. ui. oi, et je \eiiai a sœur Yvonne, vous dis-jc, en quelque lieu qu'elle soit. n lui donna un vieux cheval lourbu, une rosse, et il partit, seul. Il suivit la êe lou que ses Il ères, se dirigeant loujoiirs du rôle du soleil levant, arriva aussi ii la loièt et, a l'entrée de l'avenue du Chàlcau- Vert, il rencontra une vieille lerne qui lui deanda : ù allez-vous ainsi, on enfant? u Châau-Vert, grand'ère, pour voir a scrur. hh! bien, on eiilanl, n'allez pas par ce chein-là, ais par celui-ci, jusqu'à ce que vous aiiiveicz à une grande plaine ; alois, vous suiviez la lisièie de cet plaine, jusqu'à ce que vous voyiez une roule dont la rre est noiie, l'ienez celle loulc-là. et quoi cju'il arrive, quoi que vous puissic z voir ou enndre, quand bien êe le chein serait plein de leu. archez loujours dioil devant vous, el vous arriverez au Châleau-Vert, et vous venez votre scriir- erci, grand'èie, répondit Yvon. et il s'engagea dans le chein que lui ontra la vieille. Il arriva, sans tarder, à la plaine dont elle lui avail parlé, et la cotoya lout du long, jusqu'à ce qu'il vît la roule à la ire noire. Il voulut la prendre, suivant le conseil de la vieille, ais elle était replie, à l'cn- Irce, de serpents enlrelacés, de sor qu'il eut peur el hésita un nioinenl Son cheval lui-êe reculait d'horreur, quand il voulait le pousser dans ce chein. Coent faire? se dit-il ; on 'a pourtant dit cpril fallait passer par là! Il enton(,a ses éperons dans les flancs de son cheval, et il entra dans la rou aux serpents et à la rre noire. iais aussitcit les serpents s'enroulèieni autour des jabes de l'anial, le ordirent, et il toba ort sur la place. Voilà le pauvre Yvon à pied, a" ilieu de ces hideux reptiles, qui sifllaient et se dressaient ena(;anls autour de lui ais ri ne perdit pas courage pour cela ; il continua de archer droit devant lui, et ai riva enliii à l'autre extréité de la lou, sans avoir éprouvé aucun al. Il tut (piil pour la peur. Il se trouva, alors, au bord d'un grand étang, el il ne voyait aucune barque pour passer de l'autre ccité, et il ne savait pas nager, de sor qu'il était encore bien ebarassé. Coent taire? se disait-il ; je ne veux pourtant pas retourner sur es pas; j'essayerai de passer, arrive que pourra. Et ii entra lésolùrnent dans l'v-au. 11 en eut d'abord jusqu'aux genoux, puis jusqu'aux aisselles, puis jusqu'au enton, et eiitin par dessus la tê. Il continua d avancer, algré tout, et finit par arriver, sans al, de l'autre cc)té. (c/ suivre). Conté par Louis LH BRS, tisserand à Prat [C.-du-N.), w.vebre i}ij3. Certifié par le Gérant soussigné Pour légalisatiuq

5 f Deuxièe nnée - N 83 Hebdoadaire - Centies Saedi i3 Janvier 1984.Sf JURNL RÉPUBLICIN DE RLIX ET DE L'RRNDISSEENT V RÉDCTIN-DINISTRTIN : IPRIERIE LUIS BCLÉ, S^IS RUE GBETT. RLIX - TÉLÉPHNE 2.39 CENT ÉVITER LE PIRE L 'I.I.KG.NI: est en train de travailler activeent à son réareent. Ce réareent, qui s'opère sur le rritoire alleand, fait oins de bruit, en France et en nglerre, que les discours troublants, excitants, calants, nationaliss ou pacifiques d'hitler ou de ussolini. Il n'en constitue pas oins un fait autreent grave que tous les discours. Le réareent de l'lleagne signifie la reprise, à brève échéance, de la course aux areents : en France, service de deux ans. de trois ans, accroisseent du nobre des avions et des canons. Kt cet course aux areents conduira presque infaillibleent à la guerre ses participants. Ce sera l'affaire de quatre à cinq ans, peut cire oins. Kn présence d'une pareille situation, que faire? n peut lancer des forules qui font très bien dans les discours et dans les journaux. ais si ces forules n'ont aucune chance d'être adoptées en pratique, il vaudrait cent fois ieux ne rien dire et ne rien faire. Ce qu'il faut, c'est évir le plus grand al, en choisissant, entre les diverses solutions acluellcincnt possibles, celle qui sera la oins auvaise. C'est un grand alheur que la Conférence du désareent n'ait pas été convoquée plus tôt ; il est égaleent déplorable que la solution que la France a finaleent adise et. que l'lleagne a repoussée avec éclat, n'ait pas été proposée à l'lleagne six ois ou un an plus tôt. 11 y a une solution qui consis à ne pas vouloir le réareent de l'lleagne, c'es-à-dire à le condaner coe une violation du traité de Versailles et un obstacle au désareent général. C'esl u.ie solution facile qui ne copor aucune inili.alive, qui. appareent, n'entraîne aucune responsabiliic pour les gouverneents. ais, que nous l'autorisions ou non, le réareent de l'lleagne n'en ira pas oins bon train. Quand ce réareent sca assez avancé, le gouverneent français saura bien en faire état pour deander au parleent et au pays un allongeent de la durée du service ilitaire et des augentations considérables de crédits. Ce jour-là. il sera peut-être ipossible de nier que la supériorité ilitaire de l'lleagne constituerait un suppléent de danger pour la paix. ais, de tous façons, la paix sera en grand péril et le régie infernal de la course aux areents nous conduira, bon gré, al gré, à la catastrophe. Puisqu'on n'a pas le oyen d'epêcher, en fiiil, le réareent de l'lleagne, ne vaut-il pas ieux faiie la part du feu, c'est-à-dire liir et contrôler ce réareent. Cel solution, qui aurait le éri d'évir la course aux areents, de souettre tous les areents nationaux à un contrôle inrnational, et de facilir des réductions ultérieures des areents, a, sur tous les solutions théoriques que nous avons exaii nées plus haut, l'avantage d'être ais, s'il n'est pas inutile de faire ; possible, ces constatations pour fixer des i Elle est possible, parce que l'ileresponsabililés qui pèsent sur les n^ag^^ seble l'adettre, el que épaules des grandes puissances, y el l'italie en sont copris la France, il ne servirait a païusans. rien de se borner à exprier des regrets ou à foruler des récriinations. L'lleagne se déclaie prê à se connr de i-joo.oco hoes d'ef- La politique doit regarder fectifs et deande.'euleent de l'avenir et non pas géir sur le pouvoir posséder les ares dis passé. défensives (tan Us légers, avions de l'heure présen, il n y a plus ; etc.... Sans dou ne faut-il le choix qu'entre deux solutions : p^j prendre pour arx,'ent coptant un réareent lii et contrôle ; ^e qu'elle dit. Son jeu est exlrêcde l'lleagne correspondant a ent tortueux après avoir ropu une liitation des areents des! avec éclat, elle se reet à la anœuvre, el ses exigences peuvent autres puissances, ou un réare-' ent illiité et incontrôlé de l'lleagne, accopagné du surare- on s'offrira à les discur. croître étrangeent au oent où ent des autres puissances. J'ennds les proslalidns de gens bien inntionnés qui déclarent qu'ils ne veulent ni de l'une ni de l'autre de ces solutions ; ils veulent le désareent général qui exclura le réareent de l'lleagne. P'ort bien! ais coent y L'lleagne veut réarer, et parce que les autres puissances sonl arées, et parce qu'elle préfère être arée, le ilitarise faisant partie de son nouvel idéal. Voulez-vous ettre obstacle au réareent de l'lleagne en vous appuvant sur la partie V du traité de Versailles qui est toujours en vigueur? Il ne faut pas copr sur le concours de l'nglerre, encore oins sur celui de l'italie. Il appartiendrait alors à la France cl à ses alliés de l Est de se lancer dans une expédition ilitaire. Bref, ce serait la guerre préventive qui courrait coûr fort cher fen vies luaines) et conduire Irès loin. Sauf dans quelques ilieux d'cx- Irêe-droile, personne n'en veut. 11 faudrait, dira-l-on, proposer à l'lleagne un désareent général qui serait réali,sé à brève échéance lors que faire? Carnet d'un orlaisien CPTIBILITÉS... L'iJoirc, celle doiil on parle el dont on ecril avec nn grand, coni >ne l'adis des /J'aires Dregfns. Panaa. Hnniber! rl, f)lnsr<'ceent.di r ffaire nsiric... l'ffaire SUiDi.slaj i>a, po.ser une fois de plus el perelire on roudrail l'espérer de Irancher la (pieslion des incopalibililés. paricenlaires el (ires. Il n'isl poinl de.si aïubde financier (pu ne ret'éle, en (pianlilé plus ou oins grande, des nos de dépulé's el.séiudeurs, d'anciens diplon\ales. de généran.v et (unirau.x- du cadre de réserne, élés à l'affaire, soil coe aiiocals, soil coe adiiiistralenrs,.wil coe coiiseillers. C.elui du crédit unicipal de Hagonne, loin de faire, hélas f e.vceplion à la régie, appor à celle-ci uiw pénible confiration. Cobien de inistres en actinité el de parleentaires, cobien d'i)fficiers génér(.x- et de chanceliers horscéulre sont-ils, pari ceu.v (jui. atérielleeid ou oraleent, se so'd faits les coplices de l'e.scroc en l'introduisant dans ls ilien.v, en le palror.anl, en le défendant, en counraid de leur no el de leur situation les opérations de la.société (pii lui.sernil de treplin pour la /)lus gigansiph' iposture du siècle l'ne belle brochelle a.ssuréent el non des oins huppés... Et cobien d'autres, dont les nos sonl encore inconnus, onl du respirer à la nouvelle d'un «suicide» que l'opinion, de l'c-vtrénu' gauche à l'extrêe droi, tient bel el bien, êt tort ou à r<ti.';on, pour un assassinai policier décidé en haut lieu })our epêcher des rénilalions qui écablousseraient le régie loul entier à travers lles de ses per.sonnalilés éineent représentatives '.'... Le régie parleenlairt auquel nous soiv.c." ici résoluent attachés, n'avait (juère besoin d'un l suppléent de di.scrédit. La caricature (pù, en France, en tient lieu, avec tous les abus, les nionstruosilés, les déf'orniations (pii la caraclériseid,.s'était dej)uis deja plusieurs années Poincaré, Deschiel. illerand, Donergue ou Douer régnants - chargée d'en dégoûr non seuleeid des éphébes et des snobs (ce (pii, après loul, n'eut pas été ni} grand al), ais encore f)assableenl de gens inlelli(jenls. des Charles lieiioist', des (}eor(jes Duhael, des iulré (lide. des (ieorges Claude el autres, (pii soid allés deander,.soit ais cet solution du réare- (es aeanaer,.s( au.sovieenl liité a pour elle l'nglerre ^ " l<>/ni,'uirchie la gueriet l'italie. Cela a une grande i- W/''^'Z^''"' porlance. En se dérobant une nou-,.1 plus for raison, des scandales velle fois, l'lleagne se trouverait coe celui qui vienl d'éclaler souisolée el porrait tou la respon-1/<'(;<7(/-//.v, outre le dégoùl. ''"'''/r j "Jjy sabilité de l'échec définitif de loul! (/c/on/ un peuple conlre un régie essai d'accord concernant les are-i (/o/i/ ses profiurs ont à ce poinl ents. labn.sé, el dont ces êes profiurs Cet perspective serait de nature ""I- '' delibéreinent, sal>o les prinà odérer son inlransii'eance. Si I elle voulait se ontrer quand êe Q>' ""'"["' f'"' ccintraitable, il serait - alors - possible assible pci"hinl, (pie c est le regie liiiune action(^<>'i<hnnnable, el qu'il d'exercer contre elle collective. fuit par consé(]uent le changer a tout prix. Cers, l'affaire Slaviskg ais, à la vérité, la solution d'un est inconcevable dans des pags de réareent liité,. el. contrôlé,, de.dictatiire coe l'italie, l'lleniaqne 1 lleagne se heur a I opposition paieent 1res vive de la h rance. parlenienlair'es coe ouvert et l'aplob robus, ils appornt à duper leurs seblables un génie indisculable. Tro]> d'audace, j)eut-étre, c'esl là. généraleent, le secret de leur chule ; ais c'est aussi ce (jui les conduirait au soet du succès, à la fortune incoensurable si, aulo- D'une part, nos ilitaires cl no<; l'nglerre, la Siùs.se ou la llollaiinationaliss ne tiennent pas à ce de, parce que les parleenls de ces qu'on aboutisse à un accord. Peu derniers pags ont prononcé depuis ipor que 'lleagne réare. I/<)/)_(//('/;)/«le principe des incopaa l'vance garde l'en tibilités. l'n député aux Counes 11 sufiit que lière liberté de ses areents La s'inrdit, dès son accès à la législad'e.vercer des fclions rélri- course aux areents, c'esl la ture, (t vérité politique! D'autre part, gouvernants, parleenlaires et partis politiques ne voudraient pas qu'il fût dit qu'ils ont consenli au réareent de l'lleagne. Si, en fait, l'lleagne réare a outrance, tant pis! Ce sera la fau de la fatalité. Du o- ucun gouverneent ne serait la certitude d'une fructueuse activité, disposé a accepr celle solution. ent qu'on n'aura pas peris ce (yesl celle des avocals. D'un côté, l'lleagne n'ennd, réareent, la face sera sauve. en aucun cas, revenir sur son réareent qui est déjà avancé ; la (pdiids lénors du barr.iau talent du Si tant de petits avocals el de N'est-ce pas l'essentiel? France, l'nglerre el l'italie, pour Evir les responsabilités, sauver Parleent, c'est, on peut en être des raisons diverses, ne veulent pas sa popularité, se retrancher derrière a.ssuré, oins par aour de la polili(pie, oins par désir de se con.sa- d'un désareent radical. La des forules sans réalité, engager France n'en veut pas, parce que, des procédures sans lin el sans utilité, ne sont-ce!pas les principes (/u'ils trouvent à la Chabre ou au crer à la chose pnbliipie, (nie parce dans les circonstances actuelles, elle pense qu'elle doit conserver d'un parleentarise décadent? Sénat l'occasion de se ettre en une certaine arge de supériorité vedet au.v geii.v de la clienlèle. ICvideenl la course aux areents peut reprendre deain et la ilitaire sur l'lleagne. Celle-ci esl naturelleent portée à.se guerre éclar après-deain. ais on ne peut pas penser à loul! ais, la France serail-elle dans d'autres dispositions, la solution en question n'en resrait pas oins Fabien FRNCE. ipralirable, parce que, pour son «iaa* adoption, il faudrait 1 accord de la France, de l'nglerre, de l'italie V^oir en 4"= paûe et de l'lleagne. Un l accord est ipossible. L TRIBUNE GRICLE buérs, (Hiverenl ou de façon occul, en arge de.son andat. C.hez nous, il est une profession, particiiliereenl, donl les ebres trouvent dans l'e.vercice du étier parleentaire, on f)lutôt dans la siliialion (pie leur conféré ce étier, figurer (pie la (pialilé de député ou (le sénaur, ajoutée à celle d'un avocat, est sii.sceptible d'influencer le jugeent du Tribunal ~ alors êe (pie l'inlégrilé de la Juslice devrait être au-dessus de tout.soupçon. ii.ssi, rares.sont les avocals qui reisent délibéréent leur loge d(\s leur éleclion, et nobreu.v sonl, au contraire, ceu.v qui sonl appelés, à BVE ET SNG Paris ou en Province, à defendrc particuliers ou des sociétés. les En ce qui les concerne, celle dualilé professionnelle d'une part, et l'évenliialité de l'injhience exercée par eii.xsur les.sennces de la.iiislice d'autre part, a choqué depuis longleps hiirs collègues non parleentaires, el aussi le public éclairé, qui, atheureiiseenl n'esl rien en coparaison de la asse aorphe des élecleurs,la- (jtielle, fau (l'éducation appropriée, ignore la plupart des grands problèes, el ne s'intéresse (in'aux vains Jeu.v de la politique électorale. Il parait logique (pie s affaires de ta nation et de la circonscription pour le.s(picllcs un candidat député ou.sénaur a libreent opté, suffi.sent à ractivité dt ceu.v qui sont appointés pour les Irailer. Il parait égaleent lo(;ique (pie ceu.v (pii sont chargés de voler des lois contre les cuuls coencent par renoncer eux- êes à ceux dont ils bénéficii ni. ais il est logi(jtie aussi (pie les déf)utés-avocats ne fassent pas harakiri en renonçant d'eii.v-êrs (t des avantages (pi'ils ont.souvent e.scoplés ; el coent.s'étonner (pie la (pieslion des incopaliblités, (pii les inlére.sse infinient pins (pie leurs collègues des autres professions, ait été jusqu'à présent repoussée chaque fois qu'elle est revenue à la surface, toujours à la suile de quelque.scan- (hile /)lus ou oins relenlissant Quel doage que le sgslee du référendu qui donne, en'suisse, de si heureuv résultats, qui et l'enseble des citogens à êe de se prononcer direcent sur les qiieslions vitales pour la nalion, ne soit pas en vigueur dans le {)ags qui.s'efforce de se présenr lui-êe à l'univers coe le plus avancé à tout poinl de vue! Il g a gros à parier qu'un référendu \sur les incopalibililés parleenlaires el aii- P'es. donnerait une ajorité écrasan à ceu.v qui disent : le Parleent au.v Parleentaires : leur relraile au.v généran.v, airaux el diploas retraités : leur profe.ssion au.v prof'e.ssionncls! Dépules el sénaurs, affairiss coe les autres, seraient obligés de nir cop de la vo.\ populi et de se consacrer uni(incenl au.v affaires GRNDS VENTURIERS L'affaire Stavisky - Un filou de arque - L'aroriai de la flibus - De Concini à Thérèse Hubert - Un lot de princes. ^ l'ii grand iivoiiluricr vient d'ap-i un jour, coe sou ancien coparaitve au lii iiiaeiit de la lli-; pagnon de chaîne, par Vitloc(j, aiil)us. Quand Je dis: apiiaiaitrc, cieii l'oiral, devenu, coe on sait, c'est une aniéré de parler, c:ir il : préfet de police. ais, une histoire V avait déjà longleps ( ue brillait! coiciue est celle d'un pelit l'cllali celle étoile de l)uîs(iiie Slavis ps de se eubler nn casier ju(li('iaire, de voir ouvrir contre lui plusieurs instructions ( ui ne se sont jaais l'erées cl de fonder des journaux et des excellenls oyens d'intiider ou de séduire les personnages de ar- ( ue aux( uelsil accordail la faveur ( e son aitié. Il n'était donc pas un inconnu pour nobre de gens ; certains s'en éliaienl bien un peu, ais le rré(iuentaient loul de êe, tant il est vrai ( u'à l'aris il esl des grâces d'état pour les chevaliers de l'esbroulte ; dautres savaient parl'aileenl à ()uoi s'en lenir sui' son )reirie graiideur, I d'le.xaiidrie ( ui, aené à Hoe, \v avail déjà eu le se lil passer pour le fils d'un prince égyptien, se converlit, entra dans les ordres, s'y distingua.et lut noé évé( ue dans son pavs iialal ((u'il avail juré d'évangéli.ser usic-lialls, et (le convertir. n le conduisit (loue en grande pope en lcgy )le ; seuleent, il avait copté sans la l'afalilé (jui le lit reconnaître pa des arcliands d'oranges du port ( ui eurent bien vile luiné la légende du )rince égyptien et couvert (le ridicule le j)rélal ( u'il fallut raener en hâ en Italie où il ourut diins la isère. Plus prés de nous, on a vu ojjérer, il y a (juehiue tren ans,.^larkavianlz, un arénien de basse exlraclion ( ui se disait )rince et hoes (jui précliait la nécessité pour la noblesse oderne de ne pas se esl sou- nir à l'écart des grandes entreprises. Il donna l'exeple en suhvenlionnant des invenurs, en passé el sur son )résenl ; seuleent, ils élaienl de ces très odernes (jui eslieni (jue le coerce d'un chenapan vent prolitable et (ju'il ne faut jaais refuser une ain ndue, du oent (ju'elle contient (jnelque chose. Quoi ( u'il en soil, SlavisUy est digne de nir sa place pari les du pags. (".es ligures de grands faiseurs n verrail alors diinuer consi-'. sonl inlinient curieuses. Partis dérableenl la fréquence de.s.scan-\de rien le plus souvent Uochelle (laies, et ceu.v ci, de tou façon, /lelfut groo et ustric gak'on de ri.squeraient pas de déconsidérer le café, calé," puis courtier ~ ais l'espril régie, coe ils le f'oni chaque f)is, un lien plus (pie la f)is précéden'e. Iliiil parleenlaires, inistres, anciens inistres, inislrables. dé- I aires, elc.., c()nij)rois ouver- j / dans le.scandale StavisLg, c'e.d huit de trop, et c'est ce qui e.vpli(pie uiu(pienienl l'apleur de celui-ci. insi (pie l'écrit Ludovic Xaiideau dans un article (pii e lobe sons les geux coe j'allais ettre le poinl final à ces figues : «La fonction (1 avocat-conseil au service de certains inléréls linanciers, (juand elle esl exercée par des )()lilicîens inlluenfs, a (juel( ue chose d(^ clandestin, d'atntatoire au bon droit coe à la sécurité de réi)argne... deux des avocals (lui estinu-ront trop inies les honoraiies du législaur n'auront (ju'à resr au )alais de justice. Les avocals ( ui voudront devenir parleentaires sauront ( ue, s'ils n'ont pas de l'orluno, ils seront obligés de une vie siple...» ener De tou laçon, le pags en a a.sse: de voir l'action de la juslice retardée ou entravée par des parleentaires coplai.sanls ou intéressés : il en a as.sez de voir (pie ses représentanls aient seuleent la possibililé, grâce à une consliliition cacochge, de faire fructifier leurs propres affaires au détrient de la asse des honnês gens, en se f lisant les coplices de vulgaires forbans. Il faut (h>nc (pie le Parleent consen à se réforer lui-êe : ou bien qu'il prenne garde au.v vacances forcées.-ce (pie, personnelleent, je ne.souhai pas, oins pour lui (pie pour le pags. KEFFLF'T. it:iii,iiii,!!!iiii!iiiiiiii;:i:iiiiiii!i::iiiiaa'i'ii''iitai L,a T r i b u n e est un journal libre, qui dit ce (pu lui ptuit et non ce que d'autres roudnuenl lui faiie dire. Lisez, fais lire «La l'ribune» l'ondant des prix, en éblouissant ses relations de son fas et il fit en êe ps un nobre considérable (le (Inj)es. Léon Laf'orge Louis I "', prince de \'itanval ol Transcaucasie lut de la êe école, ais celui-là distribuait des titres de noblesse, des décocalions de ses ordres el frappait éo de lualk ueent, l'atalecnl, un grain de sa )le ne se glissait pas, ( uel(iue auvais jour, dans l'engrenage de leur iiiacliine à doiner le onde. Telle lut l'histoire d'^van Kreuger, ce suédois, (( roi des alluets )>, qui brossait des all'aires ondiales garanties par le déj)(")t en ban( ue de deux illiards d'obligations italiennes ( ui n'avaienl ([u'un seul défaul : celui d'èli-e fausses ; lle est l'hisloire de tous les faiseurs de grands krachs, (ju'ils soieni de jadis ou d'à )iésenl. Sans reonr jus( u'à C.oncini, aréchal d'ncre, ni éejus(iu'à Law et en restant dans le cadre d'un siècle, on peut rappeler le souvenir de ( uel( ues avenfuriers de génie ([ui ne linirenl pas tous aux galères, car certains surenl, coe toujours, pioliler des relations puissans pour )reiulre, à l'heure crîli(iue, la poudre d'escapetle, avec les poches bien garnies. Leurs procédés ne variaient guère, ce ( ui prouve ( u il ne l'aul )as de si grands oyens pour ipressionner les l'ouïes. Il v a soixan ans, Buslli l'oscofo trouva le oyen de lancer che/. nous nn ei>runl de.")() illions pour le cop de Honduras ( ui en élail bien innocent el n'en vil pas un centie ; vers la êe épo( ue, Scandenberg, pseudo des ceiu ant des rois d'l')pire et d'lhanie, reua les sociétés el les illions à la pelle el le ar( uis de Hais ré )artissait au plus jus prix les rres d'une colonie iaginaire. Le cas est original du )seu(loco de Sain-1 léléiu; ( ui, sous la Ueslauralion, trouva le oyen de se faire présenr à la ('(jur, d'obnir un grade supérieur dans l'arée, de devenir l'aide de ca ) du duc de Berryet( ui l'ut reconnu grands aventuriers, de l'hisloire. n prénd ([u'il a lilouté cin(j cents illions à l'épargne ; conntons nous (le la oitié, cela )eul sullire à sa gloire. Son suici( e a. alheureuseent pour lui, brisé la onnaie, sous fore de bons sa carrière, car il était jeune et sur son Trésor qu'il écoulait dans l'avenir s'ouvrait devant lui. line sa clientèle et dont le produit lui l'audrail pas croire, en elvet, (juc, perit de l'aire ligure pendant un dans la l'orél de Bondv linanciére ceitain ])s entre deux stations un (( accident)^ soit érnelleent i sur les bancs de la correctionnelle, catastrophique. ;atastrophique. La publicité pul)licili! do;it do'.it! l-'" i-u autre auire.-iveninrier, avenl'irier, 'rrehils/'h Ireits/'h on )n accable le héros pendant un I I-incoln, (jui trouva le oyen de se ps eps, ne sert iiu'à populariser sa l'aire élire dé[)ulé de la Chabre igure ^i..,. et, ai>rés après une éclipse eclipse généra- j, des (Counes lil sesalvaires dans leent cour, nous le revoyons 'es )ioiinage alleand [leiulant el coe nous avons revu Hoch'elle, après la guerre 11 finil par se l'aire ary-ueynaud, acé-lierneau et condaner pour des escroqueries tous" ces spéculaurs à la o(le(iui répétées... jiartagenl leur vie entre la Bourse, n a connu encore Uivier, le le Palais de.lustice et les prisons financier Jongleur de la «Ren (le Fresnes, (juand la bienveillance bi-ensuelle», les banquiers Valenlyns el quasciali, dit Pale- d'ais uliles ne leur épargne pas cet dernière villégiature. rini et, au cours de ces deux dernières années, le ystérieux Lorioli, ( ui se disait prince Edgar (le Bourbon et se lit assassiner par sa aîtresse après une exisnce ouveentée, )uis (îoldstone, duc (le onlfaucon, ancien chaull'eur de garage, devenu secrétaire général de la «Hoyal Stuart Society», ( ui lil, dans l'aristocratie angla'ise, un nobie considérable de victies. Pourtant, ces <leux derniers étaient des enfants de Iroupe à C(")té du soptueux SlavisUw n pourrait aussi écrire "un chapitre sur les fees aventurières : il ne serait pas inférieur au point de vue de l'asluce et de l'habileté. Thérèse lluberl, riiériliére des C.rawford, en l'ut un exeple l\ pi(iue. (ieorges HCHlllL ïn'ntiïiorir iit ïïj^^ Tribune Libre Jeux de «balançoires» une cerlaine da Bourgot étant (lé uilé. Lédan ' et Sion, conseillers unicipaux, élaienl, avec approbation S()US- I - feclorale, noés ebres du C.onseil d'adinislration (hospice, bureau de bienfaisance) en replaceent (le. Kiou el Le S( uiii, (léissionnés. une autre da récen azé étant (ié )uté.>1. Lédan el Sion, parce ( ue conseillers unicipaux de Bourgot, ex-député sonl, avec êe approbation sousprél'eclorale, (léissionnés en faveur do.. Biou el Le Squin, réintégrés ou récn )érés. Plaisant Jeu de!)alan(;oires» d'une polili( ue d'arrondiss^'inent, la souplesse et la rancune l'aidant! i:t durani ces haus préoccui)alions (le détails inséparables du salut (le la Bépul)li( ue à riu')pilal ou à l'assistance e bel <(.\lexandre» se balance avec la «caisse» radicaleent garée à,., gauche, se désintéressant royaleent, en bloc, des làux bonds de sa vertu séillan, sur... )renaiile. Ici, hypot lèse cruelle, copt-on hâr la lin de Bourgot en lui donnant < riou» dans le dos!

6 La Tri bu no I t.i u, la ise à la bonne côle de et contresigné : Chaups (Caille). la «liiencaisance» iniplicjue-l-elie oblif^atoireent l'usaf^e (répiouvés Jean liiiiaul. l ue truelle niériles niarilinies? iies, en ce «vaisseau» l'é( uidorée pour là pose de la i)reière )icrre des «)alais scolaires», conçus )ar lui, entre deux choix de )age est délical, le atériel vieilli, e budget précieux : i)()ur la an(vuvre lies, et une lis d'iruvres phi- en eaux indérinées un lantropi(iues jiour la libre alvecta- aître de la «godille» est indispensable. tion d'une partie de ses... cuuls..1 celui qui oiirrc les Ici 1res adrestion ICI pour les urailles du bfilient sces à orlaix à. le Ixéilieur en garnies de lichens oussus, Chef lie r «lù-laireui-». l'n lot de pour les barbes lleuries ou noii lleuries (]ui écouront, est aussi indispensable : un «rasoir». I)i;sn; ri;. Longues et brèves L'union des républicains! Nous enndons bien. ais un seul avantage et sous le contrôle des radicaux éclairés, nous enndons al. Le vénérable Le Bail, railical-socialis, por tous atntions électorales aux centrés et concentrés, non radicaux, llien d'anoral en politique. I.es pièces, les acs du Preier ICpire portaient bien : lîépubliciue - Napt)léon Lpereur des l-'rancais et de...plo/évet f Qu'il y ail du bruit à Lanilerneau. c est ilans la régie du dicton. ais ([ue de «échants ladicaux >< aient etvectué un tour de conversion sur leur orbi, c'est du calcul astronoiiiue. Seule la vue res de ichel en u pleine lune». Si l'on voit des radicaux partout, c'est peut-être )arce que, coe les rats, ils se l'ourrenl... partout. Pendant 4 ans n'ont-ils pas is en luière Bourgot '! N'ont-ils pas considéré coe suppôts de Bourgot tous ceux qui ne goûtaient pas leurs gloses odorans V Des sections d'assaut radicales avec éclaireurs devant et derrière, Ihuu'-gai-des à gauche et à droi seraient en i'oration. Le registre d'enrôleent involontaire'est ouvert à... Sizun (bureau les popes à piston et des décorations). Ne pas se recoander de... Stavisky... Il n'y a pas lieu d'avoir le létichise' des cars ; celui des bulletins sullit. n peut être radical éclairé avec carie lanrne sourde! n peut ne pas être radical éclairé avec car luineuse 1 Clair-obscur aux astres duquel s'alluent parfois des... cierges. Sans car, on pourrait être non oins bon radical qu'avec car périée. ICt ainsi Bourgot «écarté» peut être plus radical (pie.a/.é «encarté». l'ne assertion éclaiiée récen reconnail que des vrais hoes de gauche et socialiss sypatliisants ont étayé la fortune ])olili( ue de Hourgot. Ce critériu s])écili(iue leur sullit certaineent de caries d'entrée au... Paradis perdu de... Bayonne. Le congrès de Vichy a bien décidé ré(juilibre, ais," nudgi é l'eau <ie la station célèbre, le J)udgel res chaigo d'excès gaslri( ues. Bonnet précise: endetent de 11 illiards (en LS ois) nécessité de re )orler la det llollanleà... {)lus tard. Di-licit de l'.cil éf^al ;i 4 illiards, d'où second rediesseent d'ipôts, de prélèveents le preier étant fragile sur pats et coe le bel lexandre s'est liré des «siennes» avec la tare... près les nouveaux soutireents annoncés, ce ne sera plus un i)anquet, ce seia à jieine un cassecroù. ais le protocole subsis : et si le député.asson siège à la )lace d'honneur, le dè )uté azé ne peut siéger < u'au... vestiaire. JCntreies ra/licaux de choix, notre sénaur fait de la u achine à pédaler» tant niieu.x j)our sa santé! D'autres font de la achine à taper des lettres de crédit, tant pis pour celle du )auvie «franc» contribuable. 1'^. lîiji;. Xons aooiis reçn l(t senidine derniere, Irop lard ponr pouvoir l'insérer <t(ins noire.< Trihnne Lihre», la conninicalion sniixinle : ETRENNES u Rédaclenr en chef du li. S. l'n sous-véleenl en.. peau de iajjin (ar(pie Ilerriot), el une (iraaire Bretonne, alin de )ouvoji* «nii le coup» contre Tanguy Prigent au.\ prochaines élections. u ('.roque-ort de serrice. l'n «anuel de Sa voir-vivre», par la cosse de Riguidi, et une graaire Irançaise pour lui appicndre à s'exprier sans < altection» pardon :... alvectalion..4 1(1 Tour Houffe, alias le l)oui- <lon léonard. l'n dij)lôe de )arl'ail la'i(]ue, signé gr.e.sguen, sucetles iléfraichies pour distribution aux enfants des écoles.. en atndant une Légion d'honneur bien éritée pour «dévoueent aux o'uvres post-scolaires». Signé : Vieux oiihud ijne j'dinuiis. Coopératives - Coerce n lions prie il'insérer : L'IX dos l'".x iéiiiu'nrs et l'iiurtalciirs (lo Iji'gtios et frieurs (le la Kéiiion Si I\>l-ilc-I.ieoii - lioscorf Nous prostons contre le régie lie faveur appli( ué aux coopératives i-t ce )endanl nous ne soes 'pas des révolutionnaires; nous st)es des citoyens souis, disciplinés, respectueux des lois. Nous 1)1 ions sous le fardeau des i )ôts : nous les payons quand nu''e. nous en subissons de nouveaux. nous )ay()ns encore - n éipiilibre le )udget sur notre dos: nous i)ayons toujours..ais tant va la cruche à la fontaine qu'à la lin elle se casse. Il y a des plains ; on ennd des urures ; on devine une sourde agitation : Les êes ne doivent pas!ou- Ijours se faire tuer. Il est injus : irrationnel, décourageant de voir les is fxnier loiijonrs plus et les autres lonjoiirs rien. Le petit co-erçani, l'industriel ICntre les coerçants responsables el les coopératives irrespon- oyen, se tournent vers les ])0uvoiis [)ublics et deandent un i)eu sables il faut choisir. Il faut choisir entre ceux (pii paient et ceux de justice, sollicint un i)eu d'é(iùilé, réclaent un )eu d'égalité. engagent leur responsabilité direc- (pii ne paient rien ; entre ceux (pii Les coopératises ])uluilent et se, leur inlligence, leur capital et ullij)lieiit. l^lles ne pavent pas leur travail, el les collectivités l'ipôt sur le chifl're (TalVaires ; aor])hes ( ui n'engagent (pie l'argent des elles ne payent i)as l'ipôt sur les autres. bénélices coerciaux ; elles ont l'oreille du gouverneent ; elles ne sont pas tracassées par les inspections et les vérilications de coptabilité : elles vivent en arge de la plupart et des plus onéreuses obligations coerciales. Si cela doit durer : ([u'on le dise. Qu'on dise, bien haut et à tout le pavs, (ju'on tobera toujouj's suile dos de ceux qui travaillent el (jui n'en peuvent plus, el jaais sur le dos de ceux qui peuvent encore. Qu'on dise aux l-'rançais oyens ( ue tous les charges seront H)ur les uns, et tons les faveurs ])our les autres..\lors ils seront lixès et )cul-èlre agiront-ils V.Nous soes obligés de constar ( u il y a à la chabre des législaurs (jui ont pour niaxinu- uni- ( ue et seule directixe éconoi( ue. la phrase faeuse decjeenceau : <( Il y a des orts ( u'il faut ( u'on tue n. Tous les coe!çanls, tous les pelils industriels ne sont pas oris. Beaucoup sont giaveent alleinis. Di'inain ce sera l'agonie ; elle se précipi. I.a )ouleaux crufs d'oi" sera or. 11 resra ( uelques poussins ( ui seront à leur lour, phunés. tués, aii{;és. l.e onstre de l'iijôl n'épargne rien. Bien, ni personne eu dehors des coopéraiives. n nous dit : c'est la loi..nous ré )()ndons : les lois ne sont pas intangibles. La raison d'être du législaui- n'est-elle pas de odifier les lois iparfais, de su auvaises, d'en laiie ( et de eilleures? )piier les e nouvelles n nous dit ; c'est la loi. Nous disons ( ue la loi n'est (pie l'exjires- sion du bon sens et de la justice codiiiés. Qui donc pourrait préndre ap )eler loi les fantaisies du législaur (pii accablent les uns pour épargner les autres V n nous dit : les coopératives favorisent le producur et le consoaur. C.ela devrait être toujours :i'ela n'est (pu; hês rareent. Le coerce paie aussi cher, sinon plus cher à la production. Il paie toujours plus vile. Il vend à la consoation à des conditions souvent eilleun-s (pie les C()o )ératives. Si cela est vrai, et personne ne le contredira, pourcpioi exonérer les uns et accabler les autres? n nous dit : les coopératives gagnent de l'argent et prosi)èrent. C'cs[ très bien ainsi. ais nous disons aussi, d'accord avec le bon sens, el n'ayant en vue (pie l'inlérét suiiérieur du )ays : < Celui (pii gagne doit payer >. n nous dit : les co() )èralives sont rex )rcssi()ii des princi )es déocrati(pies (pii veulent une aélioration sociale conslanle. l.es coerçants sont aussi des déocras. Nous croyons à reltort individuel ; nous croyons cpie rien n'esl fait lani (pi'il res (piehpie chose à faire ; nous croyons à l'initiative ; nous croyons au travail ; nous croyons aux res )onsahililès. Nous croyons en l'avenir eilleur (pii est" réservé à ceux (pii se lèvent tôt et se couchent tard ; pour ( ui la nuit êe n'esl pas un rej)os coplet ; (pii ne se connnt pas de bien faiie. ais ipii rêvent toujours de faire eilleur et plus grand. Nous croyons en la Déocratie ; ais nous pensons ([u'elle ne sera "lande. genereuse et bienfaisan (pie le jour oii chacun, ayant un asiu de liberté, réponde par un axiu de res )onsahilité. Nous voulons ror( re et la paix ; ais nous voulons aussi l'égalité. Nous lu' deandons i)as la suppression des coopératives. Nous désirons (ju'elles vivent et pros])èrent..ais ce ( ue nous deandions, hier, lii( eent, aujourd'hui avec force, c'est l'égalité (levant l'ii)ôt. Nous ne deanderons rien de plus ; ais nous exigerons cela, La vie est une iense lut. Si les indi\idualités font ieux, ou aussi bien que les collectivités, )our( uoi surcharger les uns et favoriser les autres'.' Poser la (luestion, n'est-ce pas la résoudre il y a dans les chabres françaises trois catégories de législaurs : La preière coprend les hoes inlelligenls el désinléressés. Nous leur deandons d'agir. La seconde c()ni )ren(l les hoes de bon s( ns et de bonne volonlé. Nous ieur deandons de réllèchir. La troisièe conqireiid ceux (pii ècoulcnl el n'aijprolondissenl pas ; ( ui voudraient bien el ( ui n'osenl pas ; (pii ont le sens national el èconoi( ue, ais cpii Ireblenl devanl les faclions. Nous leur deandons de réagir..\u dessus (les faclions ilyal'inlérèl supéi ieur du jiays..\u dessus lu- riiiléirl );i li le lli'i-, il xnrintérèt général. Nous croyons aux deslins ék'rnels de la I-'rance unie dans la êe justice el la nu'e égalité régie par les êes lois, l 'nion (1rs e.rporlalenrs el e.vpéililenrs de la région de Sainl-l'ol-de-J.éon el liosco/f. 0090SCSSSCGISG006CCCSISCCCCSSCC<=CCCS«des Soldes du PKCGRKS t (ii (Iciciil (lu IU-:U cl lin liisn -- il tics )ri.\ liivi'iii.scnibl.ihlcs JJ pcrc;ile d'lstif (ok. pdiniicts in()iisc iu'tiiiri-s LI DE CHlISSEîfS FULL-VERS (otoi) t;inf;iisi(* 1.50 l.iiiu-, lioidi-s ou non. 25 el. (Iiiip ;inj;liiis. 69, 4g cl PRDESSUS ENFNTS ^'"ill:;;;:;;: "" PRDESSDS voyage ri ville pleine ailicli-s (l'iisiikc fl. peau 'j;^ PLETT CDIR lono preier choix 195 Tibrcs-priine C.T-I pour tout.nchat pns par Louis QGRNDVend10 i<tl,.ur oc loul ivl.il» 5. riio C.irnot. Rl IX ^ L / l I X RLIX IL Y CINQUNTE TTf ln riln! î I L'une LE NS des plus grandes atinées Dansans annuelles se renouvelle à orlai.v. DIINCIIE 21 J/lINVIER I dans les Salons ûiiivi cr. 11 ' Prene/ rendez-vous au Bal du Livre rganisé p.nr les iiviler'i et n viiéie». il lprinierie an piolil de lenr Caisse ile Secours sons la présidence lie... les.^lailr( s linpiinienrs de orlaix Dcu.v rchestres rchestre Syphcnique et Jazz uset sous la direction de L. uduc Toules les Dernières Nouveaulcs (opérets. revues, lils). Tous les Succès des rehestres célèbres. Tcnibola Gratui Kntrée : francs. Vous y passerez une joyeuse après-idi. Pharacie de Service La pharacie N'incenI assurera le service Dianche 1 1 Janvier. Soc'iC'té ilii'ale Le président infore les sociétaires (pie la réunion générale Iriineslrielle se liendra à la airie, salle des Conférences, le dinianchc 1 1 janvier.', à 0 h. sous la présidence de, Sariaule, sous- )iéfel. bjet: (loinple rendu oral el linancier ; (pieslions diverses ; lolerie des gâaux de rois. Hliii'iafio Lundi (S janvier,. Palauli, adjoii'.t au aire de orlaix, a procédé au ariage de lle Louise lier, avec. Lugèiie Norand. l)(''né(l i lion iiuplile fui donnée aux jeunes époux, le ardi lijanvier, en l'église Sainl-arlin à 10 heures.'!()..\l. l'bbé Cuêgan pronoiu'a une délica alloculioii. Le service d'honneur éla il assuré par lles arie lier et arie- Thérèse Le.oan, accopagnées de....bei l Noi inand el.lacipics Boi/ard. l'issue de la céréonie religieuse, les failles ( )lier et Norand re(;urent leurs nobreux invités dans les salons Bozellec. La Trihiine adresse ses félicilations aux i'ailles, el aux nouveaux è H)UX ses eilleurs bonheur. vo'ux de ««a la Société d'kludes Cn referenduni Le dianche (>.lanvier INI, la au.sujet desjcurs et heures usi(pie du 2*2' bataillon de chasseur à pieds, caserné à orlaix, des ccnferences succès annuel toujours croissant donnait une séiênade sur la Place n cours d'une réunion leiiue appor à la jeunesse l'assuranciî 'l'hiers, de '2 à i! heures de l'aprèsidi. Le chef de fanfare élail.. Sociélé d'i'tudes ayant eu à s'occu- font passer en de trop briéves dianche alin, le bureau de la d'y trouver Ions les éléents qui Verdin. per de la ( uesli()n des heures aux- heures une joyeuse après-idi, Les concerts alrnaient avec (pielles sont habituellenieni données les conférences organisées par dans un entrain endiablé. epreinle de gaielé exhubéran, ceux de la usiipie inunicipau!. dont le chef de nuisi(pie était.. elle, a décidé de se rendre cop Tout y concours, en elvet, i)ur.\lfred (Chauvin, ort réceenl par voie de referenduni s'il convenait ou non de odilier ces heuchain un irrésistible attrait : les donner au bal du 21 janvier pro- et dont tous les orlaisiens ont conservé le souvenir. res, ainsi (pie le jour des conférences, alin de nuiire celles-ci à la agiiiliipies jeux de luière ; h; spacieux salons (juiviger el ses L'hectolitre de fronieni était coté portée du plus grand nobre possible d'audileurs. phoni( ue el jazz-uset) sous' la concours de deux orchestres (sy- IS fr..s."), l'avoine à 7 fr. (i, les l n sait (jue les inaiiifeslalions direelion de.. L.,\uduc, dans kilos de poe de ri-e 10 fr. et arlisli(pies el lill('r.iires de la Société onl lieu, autant (jue le per- avec coe devise. axiu de ses tous dernières nouveautés, les 100 kgs de beurre de IN.') à 2(10 francs. elnt les circonstances, le ercredi soir, ('.('jour lut clujisi dès la recoiistition du gr()u )eenl. pour en facilii l'accès aux ebres de renseignenien!, le lendeain étant pour eux jour de confié, et aussi larce ( u'en général, le Ihèàlre et es cinéas de la ville n'ont )as de représenlalion ce jour-là..ais par ailleurs, )lusieuis personnes n'ayanl pas riiahilnde de sortir le soir, surtout en hiver, ont fait ol)server aux dirigeanls de la Société ([ue le jeudi après-idi, par exeple, ieur convieiidrait ieux, landis ( ne d'autres pencheraient ponr le dianche aprèsidi. l'^n c()nsé(pience, la Société d'i Tu des invile le public, aussi bien les pei'sonnes (pii ne font jias partie du groupeent (jue ses ebres, à faire connaître son avis sur l'opporlunité d'un changeent de jour, et d'heures, à l'aide d'un builetin signé répondant aux ( uestions suivans : 1. (À)iwienl-il de re^croer en principe le ercredi soir coe jour luihiluel des (inifesl(dioi>sdeut S. '' 2. Dans le cdsconlriurejjiietsjours el heures (luniienl i>os préférences? Dianche ou Jeudi après-idi? Pour plus de coniodité, les réponses pourraient être ises sous siple enveloppe ouver et déposées chez le concierge de la airie de orlaix, avec, coe inscription : Sociélé d'j\ludes. Le referenduni sera clos dianche H janvier, à idi, en i)révisi()n d'une conlérence en cours d'organisation. L'ne Cciifcrencc-Ctsncert sur le cyen-ùe et la Vie ondaine ^ Le dianche "il janvier, une frir ses eilleurs vd-ux h ses ebres actifs et honoraires, à l'occa- conférence sera donnée sur «Le.oyen-ge et la v ie ondaine > sion du nouvel an. (La" cliaînbre des Daes), par.\i. Ld. Soulllet, agrégé de l'i niversilé, avec le concours île.lle.leanne Bé/ard. solis des concerts Sanj;ra, et de.e lùl. Soulllet, ( ui inrprèieionl des chansons et lais des.\ll' el.\i1i' siècles. iariaffc Lundi,.. Bourgot. aire de n goûra viveent, nous en soes cerlains, celle délica êvocalion d'une époipic al connue de la vie ondaine el cet conférence-conceil (pii a obnu dernièreent, au cercle iiniversilaire de Bresl, le i)lus IVanc succès, atlirera certaineent un grand nobre de orlaisiens (pii auroni ainsi l'occasion de passer une agréable après-idi dont ils si' souv icndronl. BBBBBBHHHaaiaHHaaHHHHiiaaa > Chapellerie ; Ilean CasSl a 10, Place Thiers b Téléph. 2-95, IVIRLIX S J aison possédant le plus grand a choix de chapeaux el cascpietles J de inai( ues à des prix déliant tou concurrence. C.hapeaux p' daines el tillets Réparations - Transtoi ations LE BL DL LIVRE Huit jours nous sé )areni de la grande atinée dansan i)opulaire organisée par les ouvriers et ouvrières d'iprierie, au j)rolit de leur (baisse de Secours, sous la présidence des aitres Iprieurs de orlaix. Il serait inutile de faire tou réclae au liai du Livre, dont le dan.ses, iniu d'arrêts», et pour lerininer cet agréable atinée, une Jurande tobola gratui, (hu; à la générosité des coerçantîi orlaisiens. Noie/ (pie le Bal du Livre est donné au prolil d'une o-uvre de bienfaisance ouvrière. N'hésilez )as à prendre rendezvous pour le dianche 21 janvier aux Salons (^Kiiviger! lùilrée : I francs.. l Radio - Celtic : 25, Place Cornic, RLIX S B f^ence exclusive des poss de T. S. I-. DCCIIETET et des a- il plilleaurs THVISN-HUSTN J vous présen une gae coni- )léle d'appareils à des prix inté- J ressanls. 1 (; 27). I.»»5 l'rs» C r)() IVs S C G l'rs S 2 c l'rs! C I!) irs C N l'rs S RIPKK à partir de n-s : t.a.aison possède un alier Z de réparations et des chniciens éprouvés qui se tiennent à la dis- position de tou personne dési- «rant taiie réparer ou transforer son appareil. 5 utuelle «ICI <];oninieree et <le rindustrie Scclion de orlai.v Saedi l.'l courant, à 20 fieures, paieent des cotisations ; à 21 h., paieent des indenités Le Coilé actif est heureux d'of-.orlaix, a procédé au ariage de.lle.arie adec, lille des "coiuei(;anls bien connus de la place ('ornie. avec. Henri C(")ignoux, (le LevalU)is-Periet. Les téoins étaient... P. ercier, de Saint-.arlin-des-Chaps, et U. udit, (I l lerblav. La bénédiction nupliak fut donnée aux jeunes époux en l'église Saint-artin. Le service d'honneur était assuré )ar lles Hélène.ercier, Louise loué, Jeanne.adec, Thérèse Bouè, assistées de.. Roger Sauviat, f'i:in(;ois l.educ, Paul Boultonx et Louis' Saillour. l'issue de la céréonie, les parents des ariés ont reçu leurs nobreux invités dans les salons de riiolel d'iùirope. DCiieore un «iérapafge Lundi soir, une autoobile a dérapé sur la roule du Bas de la Biviêre. l.e véhicule s'est jeté contre le reblai (pii borde la voie des cheins de fer déparleenlaux. Son conducur n'a pas été blessé et l'a êe échappé belle, car l'aulo aurail Ibrl bien pu culbur dan.s, la rivière. I, Place lùnile Carnet de niariaf C CISII Sonvcslre, eeideiit <le la rue Nous apprenons le i)rochain ariage de.lle Paulc L'Hos'is, lilh^ Solde ajjiès invenlairo et pour Saedi, vers KS heures,.. Le ( uelipies jours seuleenl, des lots.leune, eployé à la aison Larchier, fut renversé par une autoo- née Le DulV, avec.. ugus.\u- de.. L. L'Hostis et de.adae, ( c anleaux, robes el fourrures, à des prix sensalionnels, des rabais bile condui )ar. L... Transporlé iédiacnl à la phara- lils de.\u(lren, inaitre tailleur;"» drcn, in.i;énieur du (îénie ilitaire, considérables ayani élé consenlis. Les soldes de chez CBILV sont cie Le aiire, la victie de l'accidenl, (pii avait des contusions à la.nos félicitations aux )arents et Saint-artin. de vérit;ihl('s occasions. I làz-v ous d'en prolir. lê et aux jabes, re(;ul les soins nos eilleurs vd'ux de bonheur (pi'exigeait son état. lui-ci ne aux futurs époux. BI!V»ii*(> cit-il d(> orlaix seble hcureuseenl présenlerun caractère de gravité. î arnité ssociation des Rénéficiatrc.s La Coission duiinislrative li:n wiliiple >4»liee des Habitations à lioi> arché de l'arrondisseent de orlai.v de l'i lospice ra )pelle (pie les v isis Une audience du tribunal de i"! la aridlé sont inrdis au siple police a eu lien vendredi L'asseblée générale annuelle Public el (pie seuls les parents sous la présidence de. Toullec, est lixée an dianche 21 janvier, à unis d'une autorisation peuvent juge de naix.. Debré, coissaire de police, occupait le siège du 0 h..'i, dans une des salles de voir les pensionnaires. la airie. Les visis ont lieu ; inistère public. I]n salle coune, de à lô u cours de cet audience ont rdre du jour : heures, le jeudi et le dianche clé rendus seize jugeents dont C,ople rendu oral el linancier )our les failles habitant orlaix, six»onr infractions diverses au code ( e la rou, huit pour ivresse odilication des staints : lotisse- de l'aniu't ; réélection du bureau ; e saedi pour les failles élrangêres à la localité. sur la voie publi(pk, un pour tapage nocturne, un pour infraction au Le bureau cop sur la préent ; (pieslions diverses. ICn chabre, de 1 I à 17 heures, tous les jours. code (lu travail. sence (le tous.

7 I^a Tribune «S Uniot? des Industriels et Coiiinierçants de orlaix sseblée Générale Cop rendu oral ; i" Cop rendu financier ; Projets pour 19;^} : a) Quinzaine Coerciale. h) Hraderie. c) Banquet et Saurie. d) Publicité Collective. e) Concours de usique. f) Questions diverses. l^lnstruvtion. Hosi'i'. Juge (l'inslruciion, a i)ioct'(l(.'' l'inloi rogatoire (le e veuve lloué, l'ex-secrélaire (ie ail iede Iouuévenr, poursuivie. L'asseblée générale de l'union i ^"'".P'-V';^^ - I^ar(iuel, prélel des Industriels et Coerçants se l' niisre. pour s eire appropriée tiendra le dianche us Janvier (les l'oiuis (leslinés au )aieuienl des à lo h. ^io précises, grande salle des allocations d'assislanee aux vieillards, iiilires el incurables de la conférences de l'hôl de ville. coune. rdre du jour : Les al'ocalaires élant déoédés, e veuve Uoué eouliuuail à encaisser les soes ( ui leurélaienl destinées el les gardail par devers elle. Inrrogée par les iiisjjeeleurs delà brigade obile, e veuve Uoué se vil eoniraiule de reconnaître ((u'elle av;iil de celle r;i(;on détourné une soe d'environ (i. l'ranes (jui élail destinée à des bénéliciaires de la loi de IIK),") ayant La convocation individuelle adressée à chaque adhérent ou la car trail aux vieillards, inlires ef incurables, doni elle n'avait pas si servira d'entrée. Le trésorier se tiendra à la disposition des adhérents désirant regnalé le décès. l"-lle reconnut encore a\oir cois des Taux en signant elle-êe nouveler leur car, ou des coerçants voulant faire partie de les étals du no du aire. ru. 1. C. ux res de l'article il^ des Puis ren(iué se i)oursuivanl, statuts. Ves'*deandVs"d^inierpeV-;-^l'iit' v^'uve Roué dut adettre lation doivent être adressées par I» S ^ ' o i s d'auécrit au Président, pour le jeudi 18 très détourneents (pii se ranportaient cet l'ois aux assistés (le la janvier au plus tard. loi de l'.lkî, soit des failles nobreuses. Ces délourneent-ci devaient s'élever de son ])ropre aveu, à rj. francs. e \euve Uoué a renouvelé ces Norlal\-SpectaGles THETRE UNICIPL La Ccurse du flabeau Rappelons i ue ce beau spectacle (lu C.ycle des Tournées CiV Haret sera donné ce soir vendredi 12.Janvier au théâtre unicipal L'inrprétation est de tout preier ordie avec e Cécile Didier ijue nous avons eu le plaisir il'applaudir dans plusieurs pièces., Les ffaires sont les ffaires avec..lean.lnvlkh Les 'l'ournées (^^b. Haret donneront prochaineent Les /)(iirc.s sont les /piires. le chel'-d'o'uvre d'ctave irbeau. le succès toujours renouvelé de la Coédiei'rançaise. C'est..lean.lanvier. direcur des 'l'ournées Ch. liaret ( ui. suivant l'exeple du l'ondaur de la aison, viendra jouer lui êe le r()le d'isidore Lechat qui lut créé, avec (juel éclat, par De Féraudy. 11 sera curieux de coparer les inrprétations. Un grand succès qui se prépare le Bal des ndines ^ RILT Vendredi 12, Saedi i:} (soirées) Dianche 1'. (atinée et soirée) f\ch ^^ DfRICH PER LILIN HRVEY vec LE i CRNot oua ENSiy GRT DNS cesfsisi^ /'U/'E RfL.sTioNDERIK CHRELL ws»quee WERNgB n.nevnn y»v<rc PIERRE GNIER-RBERT RNU;( JEN DXaiL DûÛVER-DcTTE TL7C SINËL-LIVIER;TRQUINI ÛR RND'^BERNRD GETE-CINE Vendredi 12, Saedi 13 (soirées) Dianche 14 Janvier (atinée et soirée) ctualités (les plus récens) Cœur de Lilas drae réalis avec Jean (}abin, arcelle ttoée ndré Luguet! La.seaine prochaine : j î HCn, dans : I Le Chapion du Régient ^CI a«< i CINE SINT-RTIN j.saedi IIJ Janvier, soirée Dianche l'i, atinée et soirée Sur la pis du coupable VENTURE EN GDINE I^a seaine procliaine : Si j'avais ui) illion le succès l'.k «a a a a a s a a L aveux devant. Uosec ; elle a choisi coe avocat '' Lel-'ebvre, du barreau de orlaix. la Chabre de Coerce.\u cours de s;i réunion tle jeudi dernier, la C.habre de (^onniierce a constitué son nouveau bureau de la façon suivan : Président.. lîas ; )reie!'vice-prési<lenl... L. Queinnec ; deuxièe vice-président,.. C.orre, de UoscolV ; trésoriei'.. Lerouge ; secrétaire... Uouilly ; secrétaire adjoint.. Kerautret ; coission des linances :.. Uouilly. Kerautret : coission des )()lis :. C-orrc. Serrurier. Loirat. Pendu. Queinnec ; coission des transports. énergie électri( ue :. asson, Kéraulrel et Loirat. sseblée Générale des Retraités des Cheins de Fer Français et Coloniaux ((U'oiipc de orlai.r) L'asseblée générale des retraités des cheins de fer fran('ais el coloniaux apparnant au groujje de orlaix, s'est nue dianche atin, à J) h.."i, salle des Prud'- hoes de la airie. Le bureau est coposé de. Nouguès. i)rési(lenl ; Le 'l'urdu, trésorier ; Picard, secrétaire ;. 'l'anguy, jjrésidenl honoraire s'est l'ail excuser..\près avoir encaissé les cotisalions el recueilli de nouvelles adhésions.. Nouguès coence sa causerie. II adresse d'abord, au no (lu bureau, ses eilleurs souhaits de bonne année aux sociétaires. anciens el nouveaux. Il adresse un souvenir éu à la éoire des ebres ilisparus el une aicale )ensée ;iux la i lies en deuil. Il reercie les ebres de la ])resse pour les cop rendus el les avis ( u'ils font insérer, intéressant la asse des retraités. II se l'ail l'inrprè de tous les sociétaires el adresse des félicilalions au trésorier.. Le 'l'urdu, ( ui replit au ieux l'eploi le plus ingrat d'un bureau, en éciuilil)ranl les recets et les dépenses du groupe, en vue d'une bonne situation linancière. Il co )lienle aussi les chefs des sections de lirest, Landerneau, Carhaix. Lannion el Iouaret, pour l'activité et le dévoueent dont ils l'ont preuve dans leur ission. Il donne lecture du dernier procèsverbal de séance, (jui esl ai)prouvé à l'unaniité. La cpiestion de la ])éré(iualion des pensions, iléjà exposéeau cours des dernières l'éunions, avec sa justilication, est reprise par le i)résidenl. La pérécination est j)0ssible par le verseent, à cet elvet, de la ])lus-value toujours croissan des caisses de retrai, (jui sont la ])ropriélé des cheinots. L'augentation des )ensions de ces derniers ne peut donc a\oir aucune lépercussion sur le trésor l)ublic. Le pouvoir législatif, ajoule-t-il, se l'ail oins (le scrupules en accordant de soptueuses retrais aux parleentaires, sousprélex(ju'elles sont fonctions Installalion lus iwiincaux " Tontine», alors (jue l'on ;sail pertineent (ju elles seront L'installalion des nouveaux e-' versees en grande partie par les bres de la (>habre de Coerce ressources des deniers publics.» u eu lieu vendredi après-idi.. Nouguès désire cpie la Fédération rei)renne Ia(juestion du res- la séance, présidée par. Sarrau, sous-prefel, assisté de. Uas, )ecl des droits accpiis et fournil président, et. Queinnec. viceprésident (le la (Chabre, étaient ents pouvant les intéresser, en aux sociétaires tous les renseigne- présents... Corre. de UoscolV ; ce (jui concerne leurs droits el leurs (>)ignal, (le (Carhaix Bérest. de ' dev'oirs. Sainl-PoI ; Cirall. (le Landivisiau ; n fait un chaleureux ajjpel en Pataull. Serrurier, Pape, Pendu, de 1 faveur des aisons de retrai des orlaix. j cheinots, ( ui ont besoin d'aide.. Le Sous-Préfelj)rocé(la à Tins-j Sur la proposition du bureau, les lallation de.. Kerautret, (le sociétaires présents décident de ne Iluelgoat, Lerouge et.asson, de: faire désorais (jue deux asseblées par an (les preiers dian-.orlaix, élus au scrutin du.'! dé-' cebre dernier. ches de janvier et de juillet) en Lnsuilo,.. Uas rendit hoage à la éoire de. ("die\alier. vice-président, dont les obsè- (pies avaient eu lieu le atin êe à Sainl-Pol. près la constitution de diverses coissions la séance fui levée. Bulletin Financier Deux courants d'opinions el de ndances onl un peu ar( uésur! noire arché pendant celle )reière seaine de l'année. D'une pari, les inlervenlioiis de la Caisse onl peri à nos lîenles de regagner (piehiues francs. ais l'annonce de l'eprunt alors ( ue le pays esl )rol()n(léent éu )ar le scandale récent, n'a évideent pas favorisé la nue de nos fonds nationaux. D'autre part, la faiblesse des devises anglo-saxonnes el la fereté des atières preières, ont poussé (luehjues grandes valeurs de atières preières, notaent, le caoutchouc, les ii.es d'or el les pétroles. 11 esl co )réhensible (pie ce sont ces titres de atières i)reières ((ui. dans la )rochaine seaine, resront les vedets du arché boursier. JktiKjue (iciicrale de l'iiesl. Lorie Nationale Dans la esure de notre disponible, nous pouvons céder quelques billets des 5'-, 6', 7' tranches et nous garantissons la livraison de la 8'' tranche au prix officiel. BNQUE GÉNÉRLE DE L'UEST. TRIBUNL Dh: CiVlERCK J)L RLIX Failli LE RX Joseph \'in.s cl Spiritueux a Landivisiau Le Saedi 27.Janvier, à 9 hcure.s, réunion de concordat. Le (irehier.: K. HGRLL. prévoyant tou réunion exceptionnelle "en cas de besoin. Les ebres du bureau dont les andats arrivent à expiration sont réélus et, sur la deande du président, un 't vice-i)rési(lent,.. llaonou. esl noé pour le re- )lacer el le seconder (piand l'occasion se présenra. Pour iininei-, le prèsideni recoande l'union de tous les le- Irailès. Il la souhaile délinitive )our ID.', avec la fusion de tous les associations. Il engage les nouveaux retraités à s'inscrire à la b'édéralion, ou ils receviont de Taideet desbonsconseils, pour défendre les droits ( u'ils ont acquis ;ui coûts d'une longue el pénible carrière.. Nouguès est désigné coe délégué au piochain congrès de la l-'édération niilion;ile, :'i P:iris. Tous les ciuestions ayant été traitées, l'ordre du jour suivant est voté ; rdre du jour : Les cheinots retraités du grou )e (le orlaix ainliennenl intégraleent tous les revendications (pi'ils ont niainles fois forulées el spécialeent : 1. La pé!é( uation des pensions ; 2. Le ies )ecl des droits accjuis ; Les deux tiers de la pension à la veuve. Ils allachenl une ijiorlance )arliculière aux 1" et iv desiderata, pour les(piels les fonctionnaires retraités ont obnus satisfaction. niiii< ii(' Brest PRIS lioiiorah' Rennes GENCE DE RLIX 29, Rue du ur Tous opérations iianque, Bourse- Chanj^e, onnaies or et argent. Paieent coui)ons sans Irais. Henseigncnients gralnils sur tous valeuis. (^ourtafics olliciels stric, ent appliciués. ys^ixxo^ysccccccaccccccceo près la Lorie Nationale Si le précédent tirage de la Lorie n'avilit eu dans noire ville ( ue des répercussions Ij-ès lointaines, on ])eut dire (pie celui de la cpia- Irièe tranche esl passé )i-es(iue inapenju. Quel contras avec l'efl'ervescence ( ui agitait les es])rils, il y a trois ois!... Lsl-ce excès de discrélion, est-ce alchance collective s'op )osanl à la veine insolen ( ui favorise les éridionaux?... Toujours est-il qu'aucun écho n'apjjorie dans nos uis la nouvelle d'un gain de (iuel( ue iportance. (À'ia ne stiule peut-être pas beaucoup les souscri )urs )our les prochaines tranches; ais aussi bien ccuix ( ui coinent après la chance n'ont peutêtre pas besoin de stiulant, cl sont coe ce grand hfitisseur d'e])ire (jui assui-ail ( ue u point n'est besoin de croire pour entreprendre, ni de i-éussii- pour persévérer». Etat-Civil de orlaix du -I au 11.lanvier NISSNCES Roger arc, -i^], rue du Porseur. fils de.lean cl de Yvonne Jalïret. - nnie Peschoux (C-luiau), lille de Jean et de Jeanne Le Diilï. - oniipie Fortis, '.^-j, ph.ce 'l'hier.'i, lille de Roger el de Sione Higard. ndrée Thepaut, 11 rue Longue, lille de François el de Lucienne Hellec. Roger Chevalier, Pen-ar-.uriou, fils de Roger el de arie Tanguy. PL'UI.ICTINS arcel Péron, eployé de cheins de 1er, rue du Pors'neur, el arie Corre, couturière, à Paris..IU(;I;S Henri Coignoux, cliaufreur-ecanicien. et larie adec, s. p. Eugène Norand, eployé de coerce, et.arie lier, odis. DÉCKS arie Quillien. IW ans 'Châau). élie Le llir, (is ans, au Carnul. Jeanne da, épouse Fournis. S.'^ ans, i.s, rue de la Prison. Joseph Gallou. 7S ans(chà-i leau). arie Le Hris. épouse Bergaasco, 78 ans,.s. (.Juai de' Léon. Jeanne Ca/.oulat. 7.Sans! :Chc\leau). Jeanne Raoul, veuve! Raoul, (i;-? ans. au Roudour. Yvonne Lirien, () ans (Ch<àleau). ' Jean Larhanc, (in ans (C.hàau). ; DINCHE 'QBnaBBHaaNiiHnaBnBarBEiiiBcsrBsaaiiiiiiaaaaiKBBHDaRaiBBBBBaar Il y a Café et C.alé, coe il Le prix est Fonction y a Cacao el Cacao (le la tialité ibaanaai<aab>iaaubbabbbbbbbxi>biibaaai>nbiiaaaaa.iaalia>aaa>iaipaiiabaabbabbbai Qualité «Sanlé», est lait (le (>acao l:nveloj) )ai;e Brun (le i)reier (>Iioix. chè/ un Uilo dans tous les bonnes épiceries el vous aurez gratuient une pl.ic^ entiè?e au liiallo-cinéa, (Cinéa St-arlin, alclics du Stade orlaisien, des Cas de oi'iaix ; aux (Cinéas el.;itclies de l-'ootball en Bretagne. ««iiaaahhbaainiiriwnwhaiabaaaaiaigbnaashbabaïaa REI-:UCÏI-:es d'autri^s clubs placés avant eux classeent. Les H rouge el noir» ne sont pas adae Veuve LI-: Ur.\NI'.C ; acluelleent en possession de tous ses enfants Uoin-nr el SI:, et leurs oyens, el ))our cause : déde (iloaguen, (lloaguen, indisponibililé sincèreent les personnes ( ui ont, de Nicol, blessure de l'riedann.. lou tou la faille, leercienl bien )arl (le assisté aux ol)sè( ues.«lues de l'ar contre, Ciiiizouarn et Kériveii,. Joseph LE BDNEC Kcccvcur lies rcits ilc l'l.n.c (le l.i iiiric ilo.^icrl.iix ainsi ( ue loult's celles ( ui leur ont téoigné de la sy )alhie en cet douloureuse cii'coiistance. HERNIE. GLSER, 44. Boni. Séba.stcpol - Paris l'curni.sscar tics ssiiriinccs.sîcialcs des Sccictcs tic.seccurs.^liiliicls (les (àraïulcs dinlnislniticns JE SUIS GUERI. C'est rjnriati'in cic touies les pei'soiiiics atin? de iierii.,.s qn' ont porté ie nouvel.'.pparell sans ressort d, P I CCD le (iraiid Spécialis di'. ULvClf PRIS. 44. B<l SÉBSTPL En adoptant ces nouveaux appareils, dont l'actionbleiilalsanic se réalise sans gêne, sansaoultranccs ni inrruption de travail, les hernies les pins voluineuses et les plus rehcues (Jltnlnnent Instantanéent de volue et illsparalssent peu à peu coplèent. Devant de ls résultat.': srarantisfoujoiirspar écrit, tous ceiit. atints de hernie iiulvont «t dressersans retard à GLSER ipil leiirf' irratiiit.'rri''nt l'essai de ses annareiuni» o à.1 '' ' UI-IX, saedi li! Janvier. (lu (Coerce. HHK.ST. dianche il Janvier, hùlel (!onlinental, 2'i, rue lùnile Zola. CHUTES TRICE et tcu-s Crgancs, Varices, Crthcpcdic ei.skr, 44. Rd Séh.istcpel - PlU.S L T R I B U E ï SPRTIVE CTSERH ECLE NVLE (I) contre GS DE RLIX (i) RC'HLL\C'H.CLL'B (i) contre GS DE ULLV (2) Dianche prochain, au stade de ('oatserho, un inléressant prograe ettra aux prises, à i;5 h., l'excellen é(iuii)e du arc'hallac'h-cjub et la réserve des Ciàs. h. 150, ré(piipe jireière de I lù'ole Navale de Brest, ( ue dirige avec sa hau coiiénce le lieunant (le vaisseau l.e C.o/,, donnera la répli(iue à ré(piipe preière des Cas de orlaix. Les visiurs ne nous ont pas donné leur fora lion, ais leur é(]uipe s'est bien coiiorlée tout réceent à Qui )er contre ré(]uipe preière du Stade uipérois et au (iuilvinec devant Î'I'.S. Ciuilvinisle. Les élèves de ri'2cole \;»\alc prali(]nenl un jeu très agréable où le < l'air play «est en honneur, jeu très scientirupie exe )l de brulalilé. ussi, avec de lels adversaires, souhaitons voir les locaux réaliser un joli atch, leur pereltant d'entrenir leur l'ore pour les futures rencontres (le cha )ion]iat Prix des places : Tribunes, (1 fr. ; pourtour, I fr., avec réductions liabituelles. Convocations lùpiijie I. 12 h.;fl) à Coatserho. Délégué :. Cui/.ien. Cuillou, Linlanf, l'iachec, (îuivarch, Couchouron. Tudal, Bellec, Des )relz, (]orre, (îuézennec, Cazoulat. l':(piipe h. 30, à Coalserbo. Délégués :. PrigenI el lier. Priser, Bourhis, Benjain, Bégal, Prunier, ar/in, Kerlirziii, Tallec, Héond, ('aslel, llivier, Tudal. l':(iuipe h. 30, à Coalserho, pour rencontrer ('iueles(piin. Délégué :, Lavanant. W'albott II, Pauga, Walboll I, adec, (Ladiou, Nédellec, Souètre, Tanguy, Lavananl, ('adiou, Bozec, (irall et algorn. lùpiipe juniors. - Départ pour Sainl-Brieuc, à '.I heures, gare de l'ictal. Délégués :.,1. Cos(pier el llaonou. (iuivarch, anach, (îuézennec, ènez, Boucher, (^0- ronel, Salon, Le Call, Lacluier, ( i e ivroy, (i u éze n n ec. H a a au (pu faisail sa rentrée, sont dans une très brillan fore, el leur sélection est indiscutable. Souhail(jns à Nicol el à l'riedanii un propt rétablisseent. près une )arlie très serrée, r.vroricaine et IT.S.. onl fait atch i:ul. Les deux é( uipes sonl (le force égale el le résultat de I à 1 )arail fort è(]uilable. î" l'ji chapionnat des juniors, le Stade orlaisien a pris le eilleur sur les Ciàs de.orlaix, au cours d'iiiie partie très intéressan. Les (iàs ouvrirent la ar- ( ue ; les sladiss égalisèrt'nl avant le repos pour gagner linaleent, par '2 buts à 1..Ui cours du second lie, les rouge et noir doinèrent ; assez netent el auraient dû I niai( uer davantage. I "î Dianche prochain, atches ide sélection el atches aicaux I seront au prograe. Le Stade j.orlaisien s'en ira à Sainl-l'ol-de- Léon renconlier son rival de tou- I jours, le Stade Léonard. La venue jdu Stade orl.'iisieii à Saint-Pol ne I aïkpiera pas d'attirer une foule h(")l I de siiortifs. liegreltons ( ue les rouge el noir ne puissent aligner leur toule preière é( uipe. utre Kériven, l'iiili ) ) el Cuizouarn, ( ui ont été renus pour le atch de sélection..\icol el. probableent, l'riedann ne joueront pas. Néanoins, le Stade.orlaisien peut opposer une excellen é( uipe aux* (( cliouxlleurs. et dispensons-nous de tout pronostic, Statlc orlaisien bat V. S. Concarnoise par + buts à 2 SIDE CRLISIEN Devant une bonne galerie, le Stade orlaisien a ballu I V S, Con- Dianchc à Kcrnéûuès carnoise, rinant ainsi la série des atches aller sans avoir connu Stade Léonard (2) contre Stade orlaisien (2) la défai, ('.'est là un résultai (jui prouve la classe des sladiss locaux.,,.,,,, La nariie (le dianche fut inté- Dianche pr(jchain, le )arc ( es ^ar les Concar- sports de Ivernéguès verra se dérouler une rencontre (pii, sans bonne résistance, se pereltant êiiois opposèrent aux locaux une revêtir, l'apleur des j)arlies de e d'ouvrir le score. Ce]>endanl le ces derniers dianches, sera. )our Stade accusa une net sui)ériorilé les sportifs, l'assurance d'assislerà sur son rival par sa lechni(iue. Les une intéressan après-idi spor- visileurs parviennent souvent à liye. Le-y'nuiipes réserves (lu Stacle.^.'i,.,,,,.ssion locale et i'i Léonard I et du H si,!,. Sladi ohaisieii!, j ; portier Stadis 'prils s batlirciit à 2 reprises. seront aux prises el nous lu tons j)as ( ue la renconlre se dispu avec acharneent. Pour celle renconlre, le ju ix des places a été uniliê et porté à fr. Le Stade orlaisien (I) i iii, ii(' iiiis ( iil'l(]iios ilinianches, a ilù ]>aror à ( iii'l- < ucs iiulis )0iiiliilili's. iiiurra, très pnicliaiiioiiiciil, cotiiplor sur tous ses hoiiiiiies. ce siiji't. signalons ciiu'frioiiiuaiiii, lo i)ritiaiil avant l'i'iitre, a l'tc coni iit'lo ent relapé >ar Jean Lo Co/.. Jean Le ('.0/ i'.sl un orlaisioii ( ni va s'installor coinino )rol'ossenr de ciilliui' iiliysiqne à lirost. cl est tiiassonr (liplônio dos"llalilissi iiifiils du iirol'cssoiir l)osl)iinnot, invonlotir de la (!\iniiaslii no dos (Iruanos, loiuloo on ISSr). 'oiis no doutons pas nno. Lo ('.()/,. i ui vionl do dt'inontror sos roellos oapacilcs, n'i)t)tionno a lirost do l)rillaiils rosiiltats. CHPINNT DE L'UEST (DISTRICT BRETGNE NRD) DIVISIN DE PRnN Résultats de Dianclie dernier orlaix : Sladr orlaisien bal r.s. ('oncariu)ise par 1 à 2. Brest : l'.s.. Brest et roricaine l'ont alch nul ; I à 1. N'oici le classeciil après les atches de dianche dernier : (i '. P. s 0 il l'>.s. 5 I. Slado iorlaisioii.. 2 Lorionl Sports... :;. Volooo-Vannclais l ;>..\rorioaino.") l". S. (tnvriore... li. Sladtî Li'snovicii.. t). II. S. ('.onoarnolse.,s. l'.s.{iiiilvinist(.!... w> I (I 0 II 1!" Dianclnr dernier, le Stade orlaisien el I'I'.S. Concarnoise onl joué leur alch reis du 2t) novebre,.\insi (pi'il élail prévu, les stadiss locaux onl obnu une victoire de plus, ais le score de -1 buis à 2 est honorable iiour les (^oncarnois ( ui lirenl assez bonne ipression, eilleure êe (pie»» La partie LeSladealigne rê( ui[)esuivanle : hover,.légadeii, K'éronès,.laugeon, (iui/ouarn, L'ilerit, Kériven, Phillip, l-'riedann, Kérouanton el Breton..orlaix engage el obtient un corner ( iii ne donne rien, l'n centre (le Kériven est rei)ris par Kérouanton. sans succès, l'n shool sec de Kèrouanlon esl rei.'voyè par li-goal ('.(Hicarnois. Le Stade doine ais ne parvient pas à ar(pier. L'extrêe droit visiur bien lancé se onire à difl'èrcnles reprises, très dangereux et hover doit inrvenir. Phillip passe à Kèrouanlon ( ui n'obtient (pi'un nouveau corner. Deux essais de Phillip et de l'riedann n'aboutissent pas. Le goal concarnois se dislingue el la chance le faxorise. Concarneau s'échappe. i)ar la gauche celle fois et le tir de l'extrêe bat hover : r. S. C. : 1 : S.. : 0. Le Stade accentue sa pression, le but chaull'e en sa faveur, ais rien ne rentre. Des essais de Breton et de!\éri\en sonl parés. Kériven sert l-'riedai, (pii shoo sans résultai. L'avanl-centre sladis incoplèent reis, ne joue pas avec son autorité coutuière ; ais il serl ses voisins. Kériven s'envole el centre, Philli )shoolesurla barre, (îuizouarn ( ui jouenetleent l'alta- (pie, ouvre sur Breton (pii )asse à Kèrouanlon, la balle échoue dans les lilels concarnois ; il y a ;{7 inus ( ue l'on joue : S.. : 1 ; U." S. C. : 1. Ciii( inus plus tard, Kériven. (pii fait une belle partie, se rabat et ar(pie jolient : S.. : 2 ; l'. S. C. : L Le repos esl silvié deux plus lard. inus la re )rise, les locaux sonl les l)reiers dangereux el sur centre de Kériven, l'riedann et de peu

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C. :!. liniover doit inrvenir et stoppe un shoot de i'extrcine droit con- i:xainci> du B. P. E. S.. Les couis du 15. P. S.. réunissent cet année bon nobre de carnois. Le Stade attaipie par lireton ; le centre de ce dernier parvient à Philli ), (pii nianiue. rar!)i- candidats, l.es avantages réservés aux titulaires du Brevet de [iièparalion ilitaire justilient bien l'eftre refuse le point, car il \ a eu lau. C.e n'est que partie ri'inise : le l'ort inie deandé aux postulants. La )artie théori( ue n'est Stade bénélicie d'un coup Ira ne à ;i ètres ([ue (iuizouarn l)()tle el pas fastidieuse el l'entraîneent transfore en but : physi( ue est un réel plaisir dans S.. : l : t. S. C. : 1 l:i ille cordiak'uienl ise à notre Les locaux doinent à outrance ; disposition par la société de gynasli(juc u La orlaisienne». Les un centre de Brelon est lièviè par le goal en plongeant, Phillipsurgit cours lhé()i i( ues ont lieu tous les et anejue un but tout fait. L'extrêe droit visiur parvient à des- ardis à <S heuies, salle des Prud'hoes de la inhiirie. l>e.v cours cendre et centre, l'avant centie déarqué s'ociroie le ])oinl : pratiques cl l'éducation piivsi{ ue, le ercredi salle des.lacoblns. S. : 1 : r. S. C. : 2. orlaix veut augenr sa arciue et tour à tour (îuizouarn, Kè- faire inscrire pour ces séances «// esl établi à la charije des pro- I.es jeunes gens désiieux de se rouanton, Iiilli]) et Ivèriven siioont sans succès. Plusieurs corners 7, rue longue, orlaix. blé uiises eu outure pour la fabrica- peuvent s'adresser à.nl'i'réanton, ducurs de bu. sur les quantités de seront concédés par les visiurs, tion de farines panifiabs, une taxe ais le score deeurera incliangé. de.^francsf)ar quintal. Finaleent le Stade re )orle i)ar Ktoilc Sporlivc de Ploujcap c< L et taxe est renue fnir eunier sur prix d'achat du blé. En 4 buts à 2. Dianche prochain, au rrain cas d'échanqe. e' est payée par des Hruyères, à Ploujean: é( uipe 1 l'échan(jis, lors de la reise du blé contre équipe 11. à oudre. Chez les visiurs nous avons rearqué : la défense, le dei-centre et l'extrêe droit. u Stade, (îuizouarn el Kériven éergèrent. L'arbitrage de >L Kerleroux lut oven. arch'allach-club erlai.sicn. Coni'ocations : Kquipe L à Coatserho, à ]2h.4.S, Fer. Déniel, oal, Corvez, uller, allret L Traon IL Sion 1, Daniélou, allrel II, Kéond. Sont convoipiès, à 11 heures, au rrain : lexandre.. Baron, \'arcleye. Ilélary, F Baron, Bouslouler. Le Boux, Le Lous. Queinnec 1 et 11, ("lourden. Th. >hirzin, l'ous- I toul 1 et 11, Chagniot I el II, Le (irand, Boudic 1 el 11, Florentin. Lozach, ('ot-aigri, Lécuyer, orvan, Prigent Charles, (iuégùen, Crall. Les ebres du coité sont priés (le se trouver au rrain, pour la foration délinitive des é( uipes. iiiiaiisiieiiifisiiiniiiiifi^ieiittssifiniipienieiesiknkiik Cabinet Fiscal et Conntieux Pigier s. à H. L. au Capital de i^u.u fr. H. C. orlaix NSKS ('.onccssion du Fini.slère Dircclicn : i. Place du Dosscp, RLL\ F. BRCN Kxpcrt-Cept.-iblc Kx-Prcfcsscur de rhcclc Pifiicr, Piiri.s L. CCRLY Diplinic de l'kccic de Netariiil de Ker.ncs Kev'u Neliiirc Direcurs concessionnaires cs : Sous seings privés hédaction et foralités Loyers, Propriété coninierciale Service fiscal : Déclarations et vérilications des feuilles d'ipôts l-îéclaations et inlerventions llscales. CIGN Cr$;i.satciir-C'cnKUil responsables lieionr.renierjs de crcunccs d'une renlréc di//icile ssurances : Kxpertises et Ltudes d'ssurances Gérance de Biens Conseils nieniisllfiillisihiisittniferléilsâsllâsciqitgsilipiipli La Tribune gricole La nouvelle loi sur le beé et la outure à Tacou Une nouvelle loi sur le blé, qui coplè celle du io juillet u).l>, vient d'être proulguée au Journal fliciel du 29 décebre, (xt loi jetle la perturbation dans le onde agricole de notre région. Cihacun se plaini, sans savoir au jus de quoi il s'agit- Ce n'est plus le idi qui bouge, c'est le Léon. Cela peut devenir grave. Si le l'arleent a voté cet loi, après une ise au point ipii n'a deandé qu'une cpiinzaine de jours (un lecord), c'est qu'elle a sa laison d'être : favoriser les proihu leurs de hié. Hn ellet, on est oblige de reconnaître (pie si le coeice tlu blé avait été libre, celle denrée aurait subi le êe soil c]ue beaucoup d'autres, en raison des grandes disponibilités de la présen capagne, qui se chifiraient, au ois d'août dernier, à enviion 110 illions de ipiintaux (blé de rapport couqiris) pour (S.1 illions de besoins. Soit un excèdent de 2.') illions de cjuintaux (jui, lataleent, auraient pesé sur le cours du blé, en sor que les 100 kilogs auraient trouvé dilïicileenl pieneur à plus de 3o bancs. C'eut été un désastie pour nos cultivaurs, dèjii si éprouves. Le Parleent, en volant le prix iniu, a is ordre à lout ccla. Pourcpioi donc se plaint-on dans nolie région? Seiait-ce parce cjue certaines dispositions de la loi bouleversent coplèent les usages locaux établis depuis plusieurs années.le veux ai 1er de la oulure à la^on el de l'échange de blé contre pain. Lisons plutôt l'article 2.1 bis : " Seront exonères de cet taxe, les cultivaurs qui ettront leur blé en oulure dans un oulin travaillant oins de quintaux par an.» Ces petits oulins ont à peu près tous disparu depuis la guerre, dans notre région, toul au oins). Voyons ainnant l'article 2 : " Tou inorie à cylindres, travaillant plus de J.ooo quintaux de blé par an, sera nue au blutage des farines panifiables dans les conditions qui seront fixées dans chaque déparent par le préfet.» Cela veut dire que ces oulins ne pourront plus, coe il était d'usage jusqu'à présent, rendre au boulanger en échange de son blé, la.quantité de (16 kilogs de farine pour 100 kilogs de blé ; le taux de blutage régleentaire étant au-dessous de ()(> "/>. pour les blés de noire rayon qui sont, en géné-! ral, d'un poids spécitique très faible.! La taxe de 3 francs par quintal el la i diinution du taux d'extraction aèneiont fataleent le boulanger à rendre au cultivaur, en échange de i son blé. une quantité de pj.in oin-' dre que celle qu'il lui octroyait avant la proulgation de la loi. I.e cultivaur se deande la raison de ces dispositions. La voici : 1 La taxe de francs par quintal, de blé. ('.elle taxe doit servir en partie à couvrir les Irais de conliôle ; ii ce sujet, reportons-nous à l'article 7 : n Les eployés des contributions ' indirec.s. les contrôleurs aijréés à cet 1 effet par le inistère de l'griculture,. et en général tous les agents as.serentès, pourront effectuer, chez tous les dénurs de blés ou de farines autres que les producurs de blé, dans les livres, corre.y^ondance, contrats. archés co/nerciaux, co/nptahilité. ainsi que dans les locaux uffcelés à l'industrie et au coerce, tous vérifications nécessaires à l'exéci/tio/i des disfilions du présent décret.» Soidiaitons aux euniers el aux boulangers de pouvoir se dcbiouiller avec cet luiée d'agents. 2" Le taux de blutage La diiilion du taux d'extraction aidera cflicaceeiit à laire disparaître l'excédent de'i deux dcrnièies récols, cause de tant de tracas pour nos gouvei liants r.ncilet, point n'est liesoin d'être graïul clerc pour coprcndie que s'il l.uil désorais oudre.") sac^ de ble au lieu de 1 pour n'obnir toujours cpie la êe (piantitè de tarine, le stock de biè diiiuiera plus rapideent. Cet diinution du taux d'exilrtction aboutira égaleent à une qualité de pain eilleure, ce tpii la\ o- risera la consonunation cjui nd à diinuer de plus en plus a cause de la auvaise t ualité actuelle du pain. ce sujet, on a ndance la plupart du ps à inci iniiiier le l)oul.inf;er U le eunier. Ce dernier, hélas! algré ses installations odernes, n "a pas le pouvoir d'extraire une bonne farine d'un auvais blé. J'ai dit plus haut ( ue la nouvelle loi favorisait le producur de blé el qu'il n'avait aucune laison de se plaindre a ce sujet. ais, coe dans tous les lois, il y aura des gens lésés. Citons d'abord les petits leiinieis, assez nondireux dans notre région, dont la récolle ne peut suliire a la consoation failiale. Hnsui, il y a le consoaleui, non cultivant, qui doit payer son pain en argent coptant..xvec le jeu de la nouvelle loi, qui lait onr le cours du blé lous les ois, le pain deviendra de plus en plus cher. Si ceci est indispensable pour sauver l'agriculture, que l'on ne s'en plaigne pas; ais où le consoaur a le droit d'élever la voix, c'est lorsque toul en payant déjà près de 2 Irancs le kilo de pain, il esl obligé de anger le produit de blés qui, pour la plup u t, conviennent plus au bétail qu'aux hoes. C'est pourquoi, en qualité de consoaur, j'adresse, avant de riner, un pressant appel aux cultivaurs. L'Htal lui-êe, faisant ainsi preuve de sollicitude pour 1 estoac du contribuable (plus il vivra, plus longps il paiera!), conseille aux producurs de ne seer, en vue de la panification, que des blés de bonne valeur boulangère. Ils devront surtout se étier des blés dits > à grand rendeent». pour la plupart ipropres à la panification, et qui ne trouvent plus d'acquéreurs sur le nuuché. Puisque notre récolle est excédentaire, ce n'est )lus le oent de chercher la quantité au détrient de la qualité. Un Consoaur. QaaaaaQHasisaanaaaNaaaiiHit PPHLET rédigé par : lfred l'iirk-lucl Ierrc D.INIQUK Jean PRLVST Parait lous les Vendredis Le N" : i fr. ««RoiaNHaaiaaaiaaB IWWLUUrHBB D eriiiediaire (iiiinerciii 29, Rue du ur, orlai.\, Téiéph.! 97 \ Vendre orlaix, prés la gare, grand bàtiiuent avec rrain pouvant servir de dépôt (le archandises, gara/^e, etc.. -J" 'l'errain à hlir, jolie vue, êe ((uarticr. Venelle liopars, piès le (^réou, aison deux iiièces avec autre peti aison contiguë, tiés l)as prix, libre de location. 1" vendre ou à louer : à Troudousn, rue du PorI, peti aison 2 pièces el grenier, très bon étal, bas prix. Céder cause décès : en cou liance, liés lion co eree «le peinture aiiloinubile. '1 (>ause lati)4ue : joli salon de coillure daes; lies grandes lacilis de paieent.--:!" Ilôlel-restauranl, bains de er, )uvanl travailler tou l'année ; sur plage côlée ; avec ou sans 1 ieuble. I" Débit de tabacs restauranl, à orlaix. '>" Heslarranl l)i(;ii placé, êe ville. (>" Très bon fonds d'électricité, à orlaix ; prix inléressant..nobreux fonds de coninierce de tou nature et aisons particulières ou de rapport, à orlaix et dans la région. Louer '' chacun. (ianihetta : 2 aj)- parleents de 2 iiièces HSICK ni: RLIX T R V U X à e.vccutcr peur con.slruirc ï^ UN PVILLN à usage de i)réau et dortoir dans le c uartier des aliénées t\ PVILL; adjacent aux salles de luberculeux pour installations sanitaires (w.-c.) Le Lundi 5 Tcvricr 1974., IC) heures il sera i)rocé(lé (hins la salle du Conseil (radniinislration de l'hospice de.orlaix, en i)résence de.nl les inenibres de la Coission adinistrative, du licceveur el de. Penther, archic de l'élablissenient, à l'adjudication au rabais el en un seul lot, par v(jie de souissions cachetées, des travaux à exécur pour la construction : I" D'un paoiuon à usatjc de préaii et tlurloir dan.s le quartier des (diénécs. D'un pavillon adjacent (ni.v.salles de lubcrculcu.r, pour inslallalion.s sanitaires (u>.-c.). L'envoi des souissions se fera conforinéincnt au cahier des charges. ontant des travaux, honoraires non coniprix 27i).()7r) fr. GK CautionnenienI Ll.HC fr.»» Le certilical exigé par le cahier des charges devra'étre visé jiar. Penther, arihic à orlaix.avant le jour lixé )our le dé()ôl des souissions. n pourra prendre connaissance des i)ièces du i)ro et tous les jours non fériés, deuii.à 11 heures, au cabinet de. Penther, -1.'), rue (ianibetla, à orlaix..uorlaix, le.').lanvier liki I. Le aire de orlaix. l'résidenl de la Connnission adininistralive de l'hospice, HniCT. odèle de Souission (à éci ire sur til)rc) Je soussif^né (no el prénos), deeurant à apiès avoir pris connaissance du )rojet concernant la construction : 1" d'un pavillon à usage (le préau et dortoir dans le quartier des aliénées ; 2" d'un pavillon adjacent aux salles de luberculeux, pour installalions sanitaires, l'hospice civil de orlaix, 'engage à exécur les dits travaux, à es risques el périls, el oyennant les prix unitaires portés au devis esliatif, sur le.squels je consens un rabais de... (en tous lettres). Je 'engage d'autre part à payer lous les Irais relatifs à on adjiidiealion dans le cas où on ollre serait accepé. odèle de proesse de cautionneent Je soussigné entrepreneur à 'engage à fournir en nuéraire ou renies sur l'iilat, le cautionneent s'élevaril à I I.C francs, dans le cas (ui je serais déclaré adjudicataire <les travaux de construction : d" d'un pavillon dans le quartier des aliénées ; 2" ifun paviilon pour installations sanitaires, adjacent aux salles de tui)erculeux, el ce, dans un délai ujaxiu de 8 jours. i:iu<les de '- BLLZ el CHl.SSN'I', avoués à orlaix ; " LI-; lili., notaire a- -orlaix. VERITE sur ccnvcrsion de saisie-iobilière en l'étude et par le inistère de.-' LJ-: I3U., notaire à orlaix. Le Vendredi 19 Janvier 1934 à 1.') il cures En la Ville de RLÏX Rue de la Priscp, n«19 Une ISN à usfge «t'habitation, construi en pieries et couver en ardoises, coinl)sée de huit pièces. l'est de ladi aison PPENTIS couvert en ardoises. r JKDIN devant la niaisop ise à prix : six ille francs, ci 6.CC0 francs. L'avoué poursuivant : J. UELV.. Etude de -^ DU PENHT, notaire à orlaix. djudication Volontaire En l'etude Le Saedi 20 Janvier, â 14 heures En la Ville de RLIX Quartier de la pouasserie Une peti Propriété di «L'Ile d'our» coprenant tvlaison d'habitation de 4 pièces et grenier ; 2 lavoirs, 2 hangars. Cour el jardin. Libre de location. IVIIse à prix fr. Eludes de «LSTNLEN. notaire à Plougonveii. et de -- GLLUE- DEC. huissier à orlaix. \ oiilo l l o h i l 101*4' Le Dianche 14 Janvier 193+ à 13 heures GLERGUIU En la Coune de Plouiéneaa u doicile des époux Lavananl '^ l.stnlen et GLLUEDEG vendront : 1 chevaux.10 bêles à cornes, instruents aratoires (javeleuse Deeriitg, pressoir cidre, seeuse, broyeur ajoncs, charrue, herse, rouleau. cliarrelles, voitures, etc., etc...) betraves, navels poes de rre, etc.,. ««BBnBBaaaiiBaaaBiiijBaiiat >,«> V P R f l r P duplicaur de r\ vciiui t niaïque. bonne occasion, prix intéressant. S'adresser au journal. ç-y Cons populaires de la Bretagne roricaine Le Châtcau-Verl {Sui) En soi tant de l'eau, il se tiouva à l'entrée d'un chein profond, étroit et sobre, el repli d'épines et de ronces qui allaient d'un côté à l'autre de la rou, et avaient racine en rre des deux côtés..le ne pourrai jaais passer )ar la! se disait il. Il ne désespéra poui tanl pas. 11 se glissa, a quatre pats, par-dessous les roiues. rapa coe une couleuvre, el finit par arriver au bout de la roule. ais dans quel état, hélas! son cor )s ' tait toul déchiié el lout sanglant, et il n'avait plus le oindie labeau de vêent sur lui. ais il avait passe algré toul. Un peu plus loin, il vil \enir a lui, au grand galop, un cheval aigre cl décharné. I.e cheval, ariivé pièsde lui, s'arrêta, coe pour l'invir a onr sut son dos. Il reconnut alors que c'était son )iopie cheval, qu'il avait cru ort. Il lui téoigna beaucoup de joie de le trouver en vie. et onta sur son dos. en lui disant : ille bénédictions sur toi, on pauvre anial, car je suis lendu de fatigue. Ils continuéient leur roule et arrivèrent, alors, à l'endroit où il v avait un grand rocher placé sur deux autres ' ciel vert, un soleil vert... enfin, il rochers I.e cheval liappa du pied sur voyait toul en vert, le I ocher de dessu.s, qui bascula aussi- ' 1_ (^^-st dans un châau vert qu'oi, lot et laissa voir l'entrée d'un souler- jj, deeuie. et,rain: et une xoix en sortit q dit : : j ' a p,,, d o u t e du nue de - Descends de ton cheval et cntie., es peines, car 11 obéit a la voix, descendit de 1 i, ch;ito;u, vert! se dit il avec ; cheval et entra dans le sourrain. Il j^jj. I lut d'abord suflo(iué par une odeur.,.,,, i insupportable, une odeur de reptiles I, P'^'^ du chaau 1 était si venieux de tou espèce. ^ >esplendissanl de uiere ique ses yeux en etaient éblouis. Il I.e sourrain était de plus foi 1 entre dans la cour. Coe lout était ' obscur,-et il ne pouvait avancer (ju'a I beau el brillait par là! Il \oit un I talons..u bout de (luelques oents, j grand nobre de pors sur le clià- I il enndit derrière lui un vacare tcau, ais elles sont tous ici niées, épouvantable, coe si une légion i il parvient à se glisser dans une cave de déons s'avan(,ait sur lui. 11 lau-1 par un soupirail, puis, de l,i, il on dia, sans dou, ourir ici, pcnsa-t-il. 1 et se trouve dans une grande salle, 11 continua jiouilant d'avancer de son ; agniticpie el resplendissan de luieux. 11 \it enlin poindre devant lui ière..six pors donnent sur cet une luti luière el cela lui donna salle, cl elles s'ouvrent d'elles-êes, du coulage. I.e vacaie allait toujouis dès qu'il y entre. De cet preière augentant deirièie lui. cl s'appio chant. ais la luière aussi cioissait, a esuic iju'il s'avançait vers elle, liiilin, il SI lit sain et saut du soulerlain!... Il se tiouva alors dans un carrelour, et il lut encore ebarrassé. uel chein prendre? Il suivit celui (jui laisait lace au sourrain, et continua d'aller tout dioil devant lui. Il y avait beaucoup de bariièies sur ce chein, haus cl difficiles à Iranchir. Ne pouvant les ouvrir, il gripait sur les piliers, el )assail par-dessus. La rou allait, à i)résenl, en descendant, et. à l'extréi, toul lui parraissail vert. Il voyait un châau vert, un salle, il passe dans une seconde, plu.s belle encore. Trois autres pors sont à la sui les unes des autres, donnant sur trois autres salles, tous plus belles les unes cpie les autres. Dans la dernière salie, il voit sa sirur endorie sur un beau lit 11 res quckiue ps à la regarder, iobile d'adiration, tant il la trouve belle. ais elle ne s'éveillait pas, el et le soir vint. lors, il ennd coe le bruit des pas de (juelqu'un cpii vient et lait résonner des grelots à chaque pas. Puis il voit entrer un beau jeune hoe, qui va droit au lit sur lequel était couché Yvonne, el lui donne trois soulllets rentissants. Poui tant, elle ne s'éveille ni ne bouge..is, le beau jeune hoe se et aussi sur le lit, à côté d'elle. \'oil^ Yvon bien ebarrassé, ne sachant s'il doit s'en aller, où resr. Il se décide à sr, car il lui )ataît cpie cet hoe trai sa scvur d'une singulière fa(,on. I.e jeune ai i s'endort bientc)t à côté de sa fee. Ce cpii étonne encore Yvon. c'est (pi'il n'ennd pas le oindie biiiit dans le châau, et cpi'il paiait cpi'on n'y ange pas. l.uiêe, cpii était arrivé avec un grand appétit, n'en a plus du lout à piesent. I.a nuit se passe dans le plus prolond silence. u lever du soleil, le ari d'yvonne s'éveille, et donne encore à sa fee trois soulllets rentissants. ais elle ne parait pas s'en apercevoir, et ne s'cvcille toujours pas. Puis, il part aussitôt. foui cela étonnait lorl Yvon. toujours silencieux dans son coin. 11 craignait que sa so-ur ne lût or. Il se décida enlin. pour s'en assurer, à lui donner un baiser..ors, elle s'éveilla sur-le-chap, ouvrit les yeux el s'écria, en voyant son hère près d'elle : h! cpie j'ai de joie cle le voir, on lièie chéri! - lit ils s'ebrassèrent ndieent. lors, Yvon deanda à Yvonne : lit ton ari, où est-il, so'ur chét ie? Il est parti en voyage, hère chéri. Est-ce qu'il y a longps qu'il n'a pas été à la aison? Non. vraient, il n'y a pas longps, hère chéri ; il vient de partir il n'y a qu'un oent. Coent, est-ce que tu ne serais pas heureuse avec lui. a.-n'ur? --.le suis liés heuieuse avec lui, fière chéri..le l'ai, pourtant, vu le donner Il ois hons soulllets, hier soir, en anivant. et trois autres ce atin, avant de partir Que dis-lii là. Iièie chéri? Des soulllets!... C'est des baisers cpi'il e donne, le soir et le alin. De singuliers baiseis, a foi!.niais puiscpie tu ne t'en plains pas, apiès tout.. C^oent, ais on ne ange donc jaais ici? Depuis (pie je suis ici. on h ère chéri, je n'ai jaais éprouvé ni fai, ni soif, ni hoid. ni chaud, ni aucun besoin, ni aucune conlrariélé. list-ce ( ue tu as lai, loi? Non, viaieni, et c'est ce cpii 'elonne. Hsl-ce qu'il n'y a que toi el ton ari dans ce beau châau? h 1 si, nous soes nobreux ici, on frère chéri ; ciuaiui je suis arjivée ici, j'ai vu tous ceux qui y sont, ais, depui, je ne les ai jaais revus, parce que je leur avais parlé, ipioicju'on e l'eût défendu. Ils passent la journée enseble, à se jiroener par le châau el à parler de leurs parents, de leurs pays et d'autres choses. I.e soir, le ari d'yvonne arriva, à son heure ordi- I iiaire. II rcconnul son beau-hèie, et ; téoigna de la joie de le revoir. I - Vous ês donc venu nous voir, ; beau-h ère? lui dit-il, pauvre i ui, beau-frèie. el ce n'est pas sans beaucoup de al. I -.le le Cl ois, car toul le onde ne 'peut venir jusqu'ici: ais vous retouilierez, plus aiséent ; je vous Icrai icndie les bons cheins. Yvon resta quelques jouis avec sa ' so'iir. Son heau lière paitait tous les I atins, sans liire où il allait, el était : absent durant tout le jour. Yvon, ; intrigué par cet condui, deanda : un jour à sa vur : ù donc va 'ton aii ainsi tous les at:ns ; quel etier a-t-il aussi?.le ne sais pas, on hère chéri, il ne 'a jaais lien dit ; il esl vrai que je ne lui ai pas deandé non plus. l'ii! bien, oi j'ai envie de lui deander de e peietlie de l'ac-! copagner, car je suis curieux de, savoir où il va ainsi, tous les jours. ui, deande lui, on frère! chéri. {à suivre). : Conté par Louis LU BRS, tisserand à Prat [C.-du-\.),n vebre isj.i. «w»» esl e.vècutè par une équipe d'ouvriers syndiqués Inij). lk)clé, rue Gabetta,.orlaix L'.\ilinislraiir-(îér;uit : L. Hdf.LK Certifié par le Gérant soussigné Pour légalisation

9 Deuxièe nnée - N 84 Hebdoadaire - Centies Saedi 20 Janvier 1984 JURNL RÉPUBLICIN DE RLIX ET DE L'RRNDISSEENT Rédaction-dinistration : Iprierie LUIS BCLÉ. Rue Gabetta, orlaix - Téléphone 2.39 LES LEÇNS DVNE TRISTE FFIRE Carnet d'un orlaisien «BUTS DE RVBN 0 CENT S'ÉTVFFER L'FFIRE STVISKY -ir V ItC- ' : iv. i Le scandale Stavi<ky a inconlestableenl une portée politique. Un escroc, Slavisky, deux fois condané, est l'objet, en igi. de nouvelles poursuis. Grâce à de haus projections, son atlaire est l'objet de reises successives, et, en elle n'a pas encore été jugée. Entre ps, l'escroc on une grosse allaire dont un établisseent public, le Crédit unicipal de Hayonne. est le noyau! Les inistres du Travail et du Coerce inrviennent auprès des sociétés d'assurances et des caisses d'assurances sociales pour facilir ou recoander le placeent des bons dudit Crédit unicipal derrière lequel opère Stavisky. Ce scandale va être exploité à fond par les adversaires du régie ou du gouverneent. 11 sera assez facile de ferer la bouche aux uns et aux autres. \'eut-on nous donner la dictature pour odèle? Dans l'entourage iédiat du Duce, des alversations et des concussions invraiseblables dans lesquelles le podestat de ilan jouait un rôle de preier plan furent découvers il y a quelques années. n étoulla le scandale en faisant disparaître des coupables qui eussent pu se défendre en accusant, et le silence fut iposé à tous. Veut-on opposer à l'allairise et à l'arrivise des gens de gauche l'honnêté et l'intégrité des gens de droi n oublie les scandales d'ustric et de l'éropostale. n oublie surtout que l'afîairise politique est un fruit epoisonné du capitalise, de son esprit de spéculation, de sa entalité atérialis et jouisseuse. Les socialiss officiels veulent-ils s'exprie pnr des déarches insolis et des paroles coproettans. Le tinancier, le capitalis sait quel avantage il y a à recourir aux services d'un avocat parleentaire ou inistre. Les agistrats savent quelle bienveillan atntion il faut accorder aux deandes de l'avocat dépu ou inistre. L'avocat parleentaire ou inistre sait quels plantureux honoraires lui vaut sa double qualité et l'inlluence qu'elle lui confère. 11 se peut que le parleentaire avocat soit «avancé», voire très «avancé» et qu'avec de superbes odulations dans la voix il tonitrue devant ses élecurs éerveillés contre la réaction, les abus du capitalise. En fait, il atndra avec une résignation adaiirable la lin d'un capitalise qui le rétribue largeent! Ktonnez-vous ensui que les réfores profondes ne viennent j.iais. Il s'agirait de savoir si le andat de député n'est pas lui-êe assez absorbant et iportant pour qu'il doive exclure l'exercice d'une autre profession. De tous façons, il s'allie très al avec l'exercice de la profession d'avocal. Une autre pratique vicieuse qu'illustre, une fois de plus, le scandale Stavisky. est celle de la dilution des responsabilités. Un inistre décla'-e, pour sa défense, qu'il ne peut pas être nu responsable des lettres innobrables qu'il signe. Ellectivenient, si les inistres voulaient étudier personnelleent tous lesattaires souises à leur décision, il leur faudrait >5 cerveaux et non point un seul. ais n'est-il point absurde ce régie qui sépare la responsabilité et l'action et qui fait porr la responsabilité d'une décision non sur celui se poser en justiciers, proclaer j^jui^ réalité, l'a préparée et arrêtée, ais sur un autre qui sipleent la signe! que le onde est pourri et qu'eux seuls ont les ains propres? Il est facile de leur répondre que l'arrivise, l'enrichisseent alhonnê ' de trop nobreux caarades social- i ais le scandale Stavisky révèle déocras, procuré par le ariage j un al plus profond, des affaires et de la politique, a été I H y a, dans les ilieux du parleune des causes du discrédit de la ; ent et du journalise, un certain République alleande! ' nobre de gens alhonnêces qui ais, s'il faut ferer la bouche à i vivent de la politique et des affaires, Des adversaires probablee.îl pleins (le nise el de caiilelle, loiis (jens iioloireiiieni sujets à caiilion, insiniiaienl (/»< l'acluel député de la /" circonscription électorale de orlaix brillail, depuis le dètnil de sa carrière législutine, tout autant par la carence de sa plue (jue par le laconisnw dc^ sa parole dans les l>au (juets agricoles ou polili(jues, coe a la trit>une hourhonnienne. lin dépit de ce (ju'un ixiiu peuple peut penser. J'estie <]ue l'on peut faire un e.vcetleid député sans être obuijaloireent doté par la nature d'une boiu'he d'or : de êe (pie l'on ne se laisse /xis oins deviner par ses résultats. tous ceux qui veulent se livrer à { Ces gens ne sont pas très nobr eux, (l'est celle (/ràce à hupielle tous U's u.ie exploitation intéressée du scan- il faut s'epresser de le con tai revers vraient réf)ublicains de notre dale, le devoir des déocras dignes de ce no n'est pas de passer nês s'indigne avec raison quand et la foule des parleentaires hon-i^, irconscription.seront bientôt ornés de ce ince l>out de ruban roujje l'éponge ; ils doivent ettre en des adversaires alveillants se livrent à des généralisations injuss. après (pioi.soupirent tant de poitrines et de boutonnières. pleine luière les tares el les vices que ce scandale révèle. ais ceux que l'on calonie n'ontils rien à se reprocher La preière pratique vicieuse dont l'affaire Stavisky étale la alfaisance est l'intrusion de la politique dans la justice. Le rôle des parleentaires devrait être essentie leent de faire des lois ; le rôle du gouverneent de contrôler, de réforer et de transforer. Dans la pratique, le rôle des députés est essentielleent de rendre des petits services et de faire ou de paraître faire bénéficier les élecurs de faveurs particulières. Les adinistrations des divers inistères sont constaent sollicitées par les parleentaires de prendre lle ou lle décision. Que l'adinistration soit ainsi troublée par les intérêts électoraux s'est déjà grave. ais la justice, qui devrait être l'intégrité et l'ipartialité êes, n'est j^as a l'abri des collicitatians, ntations et pressions. De tout ps, hélas! les recoandations politiques ont joué, en France, un plus grand rôle pour l'avanceent des agistrats que 50ur celui des autres catégories de onctionnaires. C'est paradoxal et révoltant. ais il y a plus : l'action de la politique sur la justice est une action de tous les jours. Les parleentaires font des déarches pour epêcher ou arrêr des poursuis, voire peur influencer la dérination des juges. Pour ce genre de anœuvres, il est une catégorie de parleentaires qui sont particulièreent bien placés : ce sont les parleentaires avocats. Coe avocats, ils collaborent aux services de justice et les déarches qu'ils font en faveur de leurs clients peuvent paraître norales. ais la déarche de l'avocat prend une autorité particulière du fait que celui qui la fait est un parleentaire qui a barie sur le gouverneent et qui peut favoriser la carrière du procureur ou des jrges! La collusion entre la justice, la politique et les atîaires s'établit ainsi de façon discrè, sans que l'abus Un ilieu sain doit, sans énageent, repousser cl éliiner les cléents troubles qui rôdent autour de lui. Dans les ilieux de la politique et du journalise, on ne procède pas ainsi. n sait qu'un l est un «fripouillard» et dans son for intérieur on le éprise. ais, publiqueent, on le énage. Le «fripouillard» peut rendre service et, en êe ps, il peut nuire. 11 vaut ieux donc l'avoir pour ai que pour ennei. Finaleent, un iense réseau de caaraderie intéressée et de coplaisance veule finit par englober les bons et les auvais. Entre les uns et les autres, la lii est iprécise. Sans aller jusqu'à coettre une infraction pénale, que de alhonnêtés qui ne tobent pas sous le coup de la loi ; que d'abandons, que de lâchetés on peut coettre! Nous touchons là un al qui est beaucoup plus grave dans ses fores atténuées et courans que dans sa fore extrêe et scandaleuse qui est lelativeenl rare. C'est l'absence de conviction et de caractère. Quel esl l'idéal de cet avocat de taient? C'est d'être inistre et de plaider de grosses affaires. Quel esl l'idéal de ce député édiocre et bon garçon qui est parvenu à se faire élire? C'est de se faire réélire pour jouer le plus longps possible son petit rôle qui lui donne de l'iportance. Rien de criniincl dans cela! ais quelle platitude! Coent voulez-vous que de ls hoes fassent une grande œuvre, qu'ils brisent la dt)ination capitalis, qu'ils créent un ordre nouveau inlligent et jus? Courbés devant l'élecur qu'ils cherchent à llatler en servant ses petits intérêts ; courbés devant ceux qui ont l'argent el les influences, fussent-ils des aventuriers, avides de relations utiles, désireux de ne pas se faire d'enneis, la politique, linaleeni, bien heureuseent venu donner une légitie satisfaction à ceux (jui avaient des titres à l'obntion de (pwlque pale, étoile ou croiv, (nissi bien (pi'à ceux qui n'en avaient aucun - pourvu (lu'ils fussent, les uns coe les autres, des,r républicains» éprouvés. lit l'on s(tit (piel sens ri-strictif s'attache à cet adjectif dans la bouche ou sous la plue de certains Le '< ruban routje», (pii est le plus couru de tous les rubans, celui (pii doit sans dou donner le plus de considération à ses porurs ceuxci du oins sont en droit de se l'ia- (jiner le ruban roje qui dans peut faire un piètre parleentaii'e \ l'esprit de son créaur devait être la tout en jouant à volonté avcc h tonnerre de l'éloquence. Pour érir ' la confiance renouvelée de ses elec- ; leurs, un» honorable», particulière-\ ent, doit copr davantaqe sur] sa jilue tpie sur sa lantjiie. (l'i'st là un fait pant : en politique active i on peut attire- par la parole, ais : c'est surlouï par la plue que \ l'on retient. \ Ht (pli itonc disait que.1/. azé avait la plue aussi conslifiée que les lèvres serrées'.^ En tout cas, la presse se charîjt tous ces f)s-ci de donner àceu.i-là un forel déenti :, n'a car il ne sera bient(')t plus de jour de la seaine où. soit l journal local, soit lels journaux ré(iionau.v ne nous enlrtliendront des'exploits épistolaires de notre représentant au Parleent. (iràce a la pre.sse, il n'ij aura plus que les (jens d'une insiçjne auvaise foi pour nier que celui-ci sache ettre noir sur blanc, coller une enveloppe et un tibre aussi e.vperent que pessonne, el tout cela sous lu poussée d'une sollicilude dont l'infinité ebho-^ss aussi bien les oi(jnons léonards que ihydroçjraphie paipolaise, les crusictcés caarétois que les f)t'ils pois de liannalec, les riverains dii IJouron que lei locau.x de l'hospice de.orlai.v. ais la presse, locale et réc/ionale, ne saurait, en réalité, se faire l'écho total de l'activité fébrile et épistolaire de cet honorable. Il est une bonne part de celle-ci, (pli, pour ne point recevoir une publicité claironnan,.[vaut la (pierre, feu Coarec avait déjà fait pleuvoir sur nos cantons une anne violet dont lea illettrés étaient cordialeent adis à parta- des daes très bien, pourvu (pi'ils eussent, au préalable, oblenii un brevet de civise radical en bonne et (lue fore. Suivit une loiupie période an cours de la(pielle.seuls ceu.i' (pie.]htrs avait ar(piés de.son skjne a (pieupie litre, devaient bénéficier de la faveur (jrande recherchée par tout l''rancais : une décoration. Seuleent. beaucouj) de ceii.x'-là se.seraient volontiers firivés de la faveur s'ils avaient en le choi.r entre elle el les ris(pies (pi'clle était susceptible de coporr, tandis (pie d'autres recurent la di faveur en e.s(juivant éléjjanicnt ses aléas. C'était, ou à f)eu i)rès, le réuie du droit coun pour l'arrondisseent de orlai.x' coe pour les autres. La (pierre rinée, on connut une ère de onotonie relative, ou le scrutin de lis, suivi d'un andat lé(pslatif enleve par surprise, tous deu.v éineent ipropres a la distribution innsive de décoraliont, ne fleurirent chez nous (pie f)eu de boutonnières, républicaines ou non. ais l'avèneeut de..'\lazé est fort i i':iii!l ii ;i'ibiiiii 'iii iiiin; i!!iliiii iii:i:i qu'ils n'osent pas se l'avouer euxêes, n'est plus guère, pour eux. qu'une question de situation et d'intérêt personnel. n s'étonne que tant de victoires électorales reportée par les partis déocratiques aient donné si peu de résultats. La raison n'en est pas ailleurs que dans cet abaisseent des consciences et des caractères auquel les fanalises et les eporents, seraient encore cent fois préférables. Une réfore des instilulions est indispensable; ais, plus encore qu'une lle réfore, c'est une réfore de l'esprit public qu'il faut réaliser. Ce doit être l'œuvre de la Jeune Politique. Fabien FRNCE. arque distinctive de (jens aijant rendu à l'iltat des services axccpùon - neis, ilitaires ou civils, est devenu, outre cela, surtout depuis une trentaine d'années, la récopense d'un dévoùenl. plus ou oins effectif, à un parti, ou celle d'une aitié, plus ou oins affissan, à l'égard d'un parleentaire. Cela, il est inutile de le discur, car c'est la vérité êe. Il suffit de regarder autour de soi, de se docuenr if)artialeent sur la personnalité de huit sur di.v de ceii.v au.v(piels la Ugion d'honneur fhis été décernée pour faits de ; guerre, pour se fiersuader que ces braves gens auraient pu rendre à la ' collectivité di.v fois plus de.services (fu'ils ne lui ont rendu : s'ils n'avaient été du «C(')té du anche» par leurs opinions et leurs aitiés, jaais ils n'eussent fait partie d'une <( prootion rouge». Je n'en veux fjour preuve que ceu.v ihnt les titres réels à cet suprêe récopen.se, écrasent ceii.f des favori.sés, et qui, eu.v, ourront.sans jaais avoir été.seuleent pressentis à son sujet. Et, en tou sincérité, cobien des élus peuvent.se-dire qu'ils ont érité la reconnaissance de la nation à un litre plus éclatant que tous ceu.v (pii onl (''té laissés de c.(')té? azé, (pli prali(pie la ' reconnaissance», et n'oublie fxis ses ais,.s'est dit aussi qu'une pluie de rubans rouges sur sa circonscription, outre qii'ell^ lui vaudrait l'indéfectible attacheent de ses «supporrs» passés, ne anquerait fs de lui conférer l'adiration de ses élecurs. La consé(pience des sentients reconnaissants et de l'avisenu ut du défuité de orlai.v, on est is périodiqueent à êe de l'apprécier. El Les éniges. Une l'ois noyés, coe nous n'en soes encore ceux (jui sont dans le bain, ( uel- (jii'à "Hi ois de andat sur 'is, il ([ues-uns seuleent revenus à sec, res encore de lyeau.v jours d'espoir une grande p-irlie de la curiosité pour ceu.v qui rongent leur frein. j)ubli( ue esl apaisée et i'atiguée. Sur l'enseble des prous de notre De plus, après de grandes révélations sur (luelc u'un, de petis ré- circon.scription, il g en a évideent (piehpies uns au.v(pls on p(ul et on vélalions sein lient fades, n'iiiléressent essieurs plus. et (jer doit reconnailre des titres les iets (jiii.s'accor- avec des Pourtant il ne sullil pas loujours de crier conlre les preiers nos dent pleineent avec l'esprit initial de la L'gion d'honneur et je n'en veu.v pour preuve (jue la distinction tou récen dont le patron Féal vient d'être l'objet. Jean Féal, du Dourdiiff, est un arin univcr.selleent connu dans le onde du Yachting f)our être peutêtre le eilleur barreur qui soit. u cours de.son e.visnce nautique, (i la barre de «gaivls», de «racers», de grands «criiisers» il a colleclionné des centaines de victoires : dans cerlainesde ces victoires il asauvé l'honneur du pavillon français, en perettant (ï celui-ci de triopher en cof)étition inlernalionale. ('/est ainsi (pi'il a battu de redoutables adversaires aii.v régas de Coives, de Kiel, de Xaples, etc... el (pie son adirable science nautique lui valut d'entrer au service d'un.souverain étranger, donnant ainsi un lustre particulier au f)aiis donl il ressorti ssa il. Dans une République idéale, Jean Féat eut été décoré de la Légion d'honneur il g a tren ans, éi ï'('ige ot'i les chapions fran('ais du nnis reçoivent leur croi.v. Dans notre aiable République des Caarades il a fallu, pour consacrer sa gloire de arin frus aii.v ains calleuses, (pie cet gloire ail eu le f)s de.s'estof)erdaiis l'obre de la retrai. El dans ces conditions, je e.sens oins la force d'applaudir à une réf)aralion éi l'égard de cet hoe, que de 'indigner contre l'inpistice (pli a valu à des séquelles de nullités, à des brelans de fiipoiiilles, éi des brochels d'iposurs de se parer avant lui d'un grade honorifique pour lequel il était tout de êe autreent ieu.v désigné. Ce qui ne veut fxis dire que je réprouve la sollicitude de. azé (i l'adresse d'un «idoine», pour une fois qu'elle avait l'occasion de s'affirer. lœfflevt. Que celle all'aire doive être ])liis ou oins éloultée c'est l'avis coun. Il y a êe de braves gens (jui exagèrent, el (jui s'iaginent que cela peut être l'ail en un tourneain. D'abord la agistrature lient à se couvrir. Une l'ois unie (le pièces, elle ne les dèlruil, ni ne les )asse sous silence. Ceux ( u'on peut l'aire taire, ce sont d'abord les indicaurs, ensui les obscurs liiers ( ui souvent ne connaissent pas, eux-êes, les nants el les aboutissants de leurs recherches ; ce sont les téoins, surtout, (iiii ne tiennent )as à s'engager dans de Irop longues histoires. Le bain. ~ Il faut donc l'aire la part du l'eu ou. pour prendre une expression i)lus oderne, il faut d'abord noger ceu.v qui sont dans le bain. 11 y a des aladroits (jui ne savent vraieenl pas nager, el qui se noieront sans ( u'on les aide, l'ari ceux-là, on peut nielle certains parleentaires. Les grands escrocs choisissent «leurs» parleentaires bien plus pour leurs niaiseries (jue pour leur puissance. Quant aux siples particuliers qui sont eux aussi dans le bain, il s'agit pour eux d'évir la preière indiscrétion : celle que coetnt les petits hebdoadaires politiques. Cegenre de l'euilles n'atta( ue pas volontiers sans preuves un hoe )aiivre donl la revanche peut être dure el dont la défai ne donne rien. n devine quels arguents peut eployer un hoe très riche pour évir la preière indiscrétion. Ne croyez pas ( u'il doive frapper lui êe à tous les pors. Il y a des déarcheurs spécialisés. Quant aux journaux iportants, ils ont un ton à garder, les iprudences leur sont plus dangereuses à coettre, aussi les nos propres ne sont pas leur fort. Il ne faut pas, nalurelleenl, ( ue ceux ( ui sont dans le bain s'accrochent à d'autres qui n'y sont pas encore et"donnenl de "nouveaux nos. C'est d'ailleurs assez rare, beaucoup plus rare que dans les cries, au lieu de gens altolés ( ui jouent leur lèle, vous ne trouvez que des gens de sang-l'roid ([ui jouent leur situation. découverts et de triturer les orts. Le public ne veut pas voir là seuleent des (juestions de personnes. Ce bon public, qui a fait son éducation dans les roans-feuilletons, veut des docuents, des clefs du ystère, sans vouloir adeltre les plus ini]k)rlans, traitées de vive voix, ont bien peu de chance de lui tober dans les ains. ais il y aura des choses saisies : on jouera longps, il faut le )rèvoir, avec lelle ou lle iilaisanlerie de coptabililé du Crédit uniciiial de Hayonne. Les dispositions de la presse copnt beaucoup. Inutile, êe, de la supposer oflicieuse ou vendue. Il sullil (lu'elle ail besoin d'anin.sr/'ses lecurs. r, l'alvaire ustric n'est )as bien loin, el il esl possible cjue la plupart des bons ots aient été dits à l'occasion de l'alvaire ustric. olle.sse des peines. 1! fa lu Ira il vraient des circonstances tout à fait iprévues pour ( u'on fit. cet fois-ci, une Ilau-(>our à grand spectacle. n vient ile le faire, je l'ai déjà dit. n ne retiendra (pie (iuel( ues inculpations, on ne prononcera ( uc ([uel( ues peines assez olles, encore adoucies par la longueur de la )rison jirévenlive. ( ui coiile ensui dans le châtient. ce oent-là. faudia-t-il lul'er contre l'ennui ( ue nous insiiirera cet alyaire, el nous indigner.le ne le crois pas ; il faut être jus, êe pour les escrocs. La véritable peine, c'est d'être lra(iué, enacé, d'avoir sur les bras un dur procès, de voir s'écrouler la belle vie. C.ynique?.le ne le crois [las ; ils jouent le cynise, ais ce sont surtout des vaniux. Sans vanité, est un journal libre, qui dit ce qui lui ptait «t non ce (pie d'autres voudraient lui faire dire. ils ne feraient de conlidences à [lersonne, ne feraient pas de dépen- Lisez, fais lire «La Tribune» ses, el arriveraient probableent à éfiuilibrer leurs all'aires. I]l voilà coent le procès tournera en os (le boudin. auvais rendeent des escroqueries. ais l'argent, diriz-vous, ( u'est-ii devenu? Dans (juelle cachet ystérieuse? Le public n'a pas une idée jus (le rescro( uerie considérée coe all'aiie. D'ajirès (juelques procès récents, il e seble (jue l'escro- (jnerie copor des frais généraux très élevés. IClle gâche beaucoup plus de richesses (lu'elle n'en donne à ses bénéliciaires. Elle donne peu de jieine, ais son rendeent esl auvais, je veux dire ((u'elle fait beaucoup plus de al à ses victies (ju'elle ne rappor à ses bénéliciaires..près tout, puisqu'une locootive ne rend pas, en unité d'énergie, plus du dixièe de ce (ju'oii lui fournit, on ne voit pas pour(juoi rescro(iuerie serait plus parfai. Les plaignants seront, coe tous les créanciers, d'abord inquiets, puis hurlants, puis résignés à une énore baisse de leur créance. lors, avec les débris de l'actif, avec le coup d'épaule ( ue va donner l'etat, on trouvera la soe exac à leur donner. Dans les raisons qui feront ourir la grande all'aire Slavisky, il y en a de biens iprévisibles, c'està-dire un nouveau scandale, ou les nouvelles catastrophes ( ui pourront survenird'ici un an. Quelqu'un disait, (levant oi, que dans le bon ordre des choses, la calastrophe du chein de fer de l'est aurait dû suivre l'a lia ire Staviski. Quelques centaines de illions ont jiaru dépussor en intérêt le sacrilice di' deux cents vies huaines ; peutêtre les deux cents vies auraienlles paj-jé en intérêt l'escroquerie elle-êe. Scandales el catastrophes. vezvous rearqué, à propos de ces deux altaires, une diltérence essentielle : dans le scandale, ce sont les hoes politi(iues (jui écopeni, tandis ( u'au contraire, les hauts fonctionnaires, gens plus discrets et ([ui se tiennent ieux les coudes, se gardent beaucoup ieux. Il y a une chose ([u'on étoulvera, qui est déjà étoulvée dans l'alvaire Stavisl.i, ce sont les responsabilités des fonctionnaires. 11 seble pourtant, d'aiirès de siples vraiseblances, ([u'il aurait dû en tober dans le bain deux ou trois Dans la catastrophe, au contraire, les fonclionnaires et les chniciens sont soés jiar les Pouvoirs Publics de raconr des histoires fort obscures, aux( uelles le public trouve toujours un air ebarrassé. Xoiis étoufferons nos prof)rcs erreurs. Le point le plus gênant, à vrai dire, c'est ({u'une bonne partie des coplices va pouvoir rentrer dans la circuhilion, d'ici (luekjues années. Staviski lui-êe ne s'était jaais blanchi, êe par l'expiation, d'une précéden historiet. il était inrdit de jeu ; il était dénoncé partout, et personne ne le (lisait : après cela, deandez vous un peu à ([uoi sert la section linancière du l'aniuet. Ce (lu'on étoulvera dans l'alvaire StavisKv, et ce tiui la dépasse de beaucoup, c'est (jue le systèe actuel des éissions d'actions el oliligations de tous natures ne fonctionne plus. C/esl (jue les Sociétés, au lieu d'être aux ains de leurs sociétaires, sont aujourd'hui dans celles de leurs adinistraurs. ("est ( u'en dehors du con- Irêile judiciaire, (jui devrait être sévère et continuel, bien d'autres contnes encore devraient epêcher ( u'on ne en dans les co )s rendus annuels des Conseils de Sociétés, (ju'on ne laisse indus- une phrase : le a.ssacre des triels fhir la finance. La (l'iiphlit). Tritounvt.1. PHEVST. le )assif d'une Société déborder son actif, l-'.l ce (jue les citoyens étoulveront, ce seront une'l'ois de plus leurs capitaux. C-e ( ui sera étouivé une l'ois de plus, se sera, en délinitive, l'industrie, ('ar un Saint- SiintHiien résuerait cet crise en

10 I^a Tribune t.-s. a '» a. r L'inrdiction des éissions religieuses à Radio-Paris I L i l l X De tous paris, des prostions s'étèrent contre cet atin aux libertés les plus éléentaires et les plus salutaires auxquelles ont droit tous les Le Bal du Livre Français, et auxquelles ils ont droit plus particulièreent depuis qu'ils con-> Dianche prochain, 21 Janvier tribuent, par une for taxe, à I entre- jj^n-^) iou dans les Salons Quivi{4or, tien des poss netionaux : aande nialinée (hinsan. appelée à connaiu-e une.bis de dent de la Fédération nationale \ un j;iand tique. Direcurs, rédacurs et lecleurs j succès en approuvent pleineent et le fond et Partout la êe inlerroi^ation : la fore. Sous nous associons donc entièreent i<_()ù irez-vons dianche?..» à son énergique p: olestation. Sans aucun dou, au Bal du Kii dehors de ces considérations d'ordre {général, il convient de rap Livre!... i>a jeunesse orlaisienne atndait ipatieent peler que chaque audiur de T. S. T. le Hal du Li- a été récenniient souis une taxe spéciale de 15 à 50 Francs i)ar appareil. En la versant dans la caisse des P.T.T., il a acheté,seble t il.ledroit strict de recevoir, aujourd'hui coe liier, des éissions convenant;! ses {«oiits, réserve lai, bien enndu de tout ce qui peut être contraire aux exigences léj^ilics de la orale et de l'ordre puhhc. Est il équitable et opportun de priver aujourd'hui ces audiuis des éissions dont ils appréciaient, hier, rintèrèt et la valeur? Seront ils condanes à n'enndre désorais que les couniqués olliciels, connue il advient sous certains réf^ies instaurés au-delà de nos l'ronticres? Croit-on que ces restrictions ap portées à la liberté bien coproise des éissions lavoriseront le dévelopiieent de notre industrie et de notre coerce radiochnique? l-;t, puiscjue le statut de la radiodillusion Iranyaise n'est pas encore volé, jxjur quoi préjuj<er de ce qu il pourra être par l'adoption d'une esure de ijrincipe contraire à un usa^e établi depuis plus de six ans Enlin. nousenndonsla voix d'hoes d'etat, de grands éconouiisles, de hnanciers, de chniciens, d'experts... qui. connue reède à la crise ondiale de l'heure présen, preco nisent. avec force, la restauration îles valeurs spirituelles, autieent dit, la révalorisation de la vieille orale de nos pères. Il ne sullit i)as de le dire, il faut surtout le l'aire. l-;t les événeents les plus récents nous pressent d'agir pratiqueent et loyaleent. r, Its éissions d'ordre oral et religieux constituent un précieux nioven de difl'user ces inconstables vérités et de les faire pénétrer dans l'inné et la volonté des braves gens qui constituent la grande asse du peuple Irauçais. Vne no du inistre des P. T. T. Le inistère des P. T. T. counique la no suivan : Une certaine éotion s'est ani restée dans le public et dans la presse à la sui de la suppression des causeries religieuses qui figuraient précédeent au prograe des éissions du pos «Hadio-Paris». Tant que ce pos était exploité par une société privée, il ell'ectuait des éissions religieuses de trois ordres : en preier lieu des causeries hebdoadaires. ayant le caractère de rubriques régulières et ainsi léparties. causerie prostan le jeudi, causerie Israéli le vendredi ; causerie catholique le dianche, suivie de usique religieuse ; en second lieu, pendant les six dianches liu carêe; le seron de notre-dae de Paris et celui de l'église réforée de Passy ; enfin des éissions de usique sa crée, de concerts spirituels el d'ollices sslennels. La reprise par ri-:tat de l'exploitation du pos «lladio-paris». a entraîné une odification du régie de ces éi.ssions ; ce posie, coe tout service public, étant nu d'observer la stric neutralité que co )or la loi du 9 décebre llt<j.'j, les causeries religieuses ont dù être suppriées i'ar contre, les éissions de usiqge religieuse dont ces causeries étaient suivies continueront a être fais en raison de leur portée artistique. linlin le caractère exceptionnel des serons de caiée, ainsi que l'intérêt rencontré par leur radiodiffusion aul)rès de nobreux audiurs ont fait égaleent décider leur aintien. Etant donné que le régie du concordat subsis dans les<lcparents recouvrés d'lsace et de l.orraine, les éissions religieuses du pos liadio-.strasbourg seront ainnues coe j)ar le passé, sansaucune odification j Gratuient Vous participerez aux tirages de la Lorie Nationale [ (billets 8' tranche, (lé )0sés chcz <- GLLUi;i)i;(:, huissier, 1 orlaix), en souscrivant aux ^ Koiis <lii l'iv'soi* [ 2.")<% nets d'ipôts J! L H niipe (iéiiéra e de lues, 29, Rue du ur w " KLLX - Iclcph. >41 S J ou dans ses succur.sales et bu- J[ reaux : St-Hrieuc, Uennes, Brest Renseiçjeents et Coupons J a sans Frais. a aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Union des Industriel» et Coerçants de orlaix sseblée générale Nous rappelons (juc l'asseblée {générale de TUnion des Industriels et Coerçants de orlaix, aura heu le dianche 2.S janvier, à 10 h. :?() précises, à rh(jl de ville. vre ; elle lui accorde aujourd'hui ses laveurs el s'y donne rendezvous. ('elle belle inatinée dansan n'i'sl-elle i)as i)our Ions, en celle saison d'hivei', la perspective cpun beau dianciie où l'enlrain el la seront de rigueur".' Nous n'anliciiierons pas sur l'attrait de celle atinée. Les deux orchestres : syphonitiue el jazznuiselle, sous la direclion île. L..Vnduc, se sur )asseronl. (".'est loni s«ieniblée triestrielle de l'icale La Société de Secours utuels, l'icale de orlaix, a nu, dianche alin, à 1) h..'i, sa réunion ij;énéi-ale, salle des ('.onlérences de i llô! de N'ille, sous la )rési(lence de. Sarranle, sous-prélet...lézécinei, présidenide hi ('coission, avait à ses côlés :. l.e (iall, secrélaire-lrésorier ; Pociion, ebre du C.onseil d'adinislralion, ( ui prild'ahord la parole pour adresser à Ions les ebres présenls les vd-nx du bureau el l'oru- 1er des souhaits de prospérité à l'adresse de tous les Sociclés de Secours uluels.. Le (lail donna ensuile leclure du procès-verbal desréuuioiis )récédenlcs, se dil heureux de lé icir publi( ueent ^L.lézé( uei pour la récen dislinclion dont il a élé l'objet. Il lappclle le passé <le ililani ulnalisle du vénéré >rési(lenl de dire... l'icale ( ui aj)parlienl, depuis l'ne grande tobola graluile due ciniinan cjualre ans, anx associalions à la générosilé de nobreux coeiranls d'entraide.sociale. orlaisiens, clôturera, I^onr lerincr,. Le Ciall prie coe de conlne, le Hal du. Saliou, ebrede l'ssociation, Livre. n n'y gagnera pas un illion. ais nobreux seront les gagnants proposé pour la Légion d'honneur, de recevoir les lélicilalions de lous (jui rapporront de celle les caarades. fêle de jolis cadeaux el de beaux n procéda au liraj^e de la Tobola des iiois (jui (il ainls souvenirs. Notons (]ue le gros loi heu- co )orlc un service de table de 71 pièces d'une valeur de francs ; viennent ensui plusieui's lois de réelle valeur el de nobreux articles utiles (jui feronl bien deshcnrcux. Les lots de celle lobola seronl exposés durant le cours de celle atinée dans les Salons Qni\iger. et le lirage en sera fait )ubli(iueenl à IS h. 1.) i)rcciscs. Les présiden el président du bal seronl lle arie-thérèse l'icarl el. René C.riinec. Les vice- )rèsidens el présidents : lle l'rancine Le.leune el ^L rand Ciuivarch ; lle icheline l.ozach et...lean ésange. De 2 heures à 7 heures, venez dianche vous auser, dans les Salons Qiiiviger. Pour un i)rix il enlrée inie de 1 francs, vous y )asserez une agréableaprès-idi. Tous el loules au Bal du Livre. "«a l><>(>lciir L E 1>L< licencié es sciences ancien exrne des Hôpitaux de Paris j reux pari les iclrailés de la société, pari les sociétaires aclils el leurs enfants. L'assistance se dirij^ea ensnile vers les Salons (Jluivif^er, rue de Hresl, où était servi nn apéi-ilil' d'honneur à l'occasion de la reise de la croix de la Léf^ion d'honneur au )résidcnt,iézé( uel. Des loasls lurent )orlésà cet occasion )ar.salion et >L Sarranle à 'adresse du nouveau décoré (jui entouré de sa faille, enfants el pelils enfants, reercia, en res eus, l'assistance de la artiuede profonde sy])athie (ju'elle lui téoignait en celle circonstance el leva son verre, pour leriner, à la santé et à la prospérité de Ions les ebres de l'niicale cl des nuilualiss en général. Docur LE CCL absent du 21 au 27 janvier. Bai «le la Lyre iorlaisienne GRND BL DES NDINES 1974 Le no évocaleur ilu i)al des ndines, lancé discrèent la seaine dernière, a is en éoi la jeunesse orlaisienne. Le (^loilé organisaur élabore son prograe, cherchant rinnovalion qui (tonnera au grand i)al des ndines lil.'u un cachet d'originalilé, un prograe usical nouveau cai)al)le (le faire oublier les succès des années passées. D'ores et déjà, le but est atint, ais avant ( U(! de les annoncer, nous aj) )orlons tout notre soin à la ise au )oinl des cléents du prograe. Toul sera is en o'uvre pour ([ue la soirée dansan, ( ue prépare inutieuseent le (;inb Nanli( ne orlaisien, fasse honneur à son coité d'organisalion el donne salisfaclion à lous. i.a da choisie est le 10 février el les salons Qniviger, spacieux cependani, sel)leronl bien )elils pour conlenir l'èléganle l'on e de nos invités, l'ne décoration nouvelle créera l'abiance joyeuse el copléra d'henreiise fa(;()n la beaulé du cadre. La direclion des orcheslies a été conliée à L. udiic. dont nous ne )onvons oublier le triophe an )al des ndines Des allraclions coplèleront le prograe usical ( ni sera présenté, )ourla preière fois à orlaix, sous une fore nouvelle. Nous donnerons dans nos prochains conuini(iués tous les détails de celle soirée ( ui se j)répare un succès lrio )hal de gailé, d'élégance et d'enlrain. Belenez celle dale : 10 lévrier, grand bal des ndines, salons (Jluiviger, orcheslres L..\u(luc. ITKE TE KETEIVIK : U Ë S tirivil IVUlIVES ÉDECINE GÉNÉRLE, lapiès-idi de dianche,,. a eu heu, dans les salons du Pou- ccouchccnts ; jj^j^ orlaisienne coencera ses consultations le! louverlure [ni l'aile par..luntict (1 h. a 3 heures),, évoné trésorier du Coiûuai de Trcûuicr - CRLLX lé du Tibre ntituberculeux. Ue-i prud'hoales aura heu prés rinfcriplion aritie) Téléphone N" 'i.07 Service de nuit ««aiiaawaaasaaaaaaaaaabr l*itaracie de service Dianche -Ji janvier, pliai acie Quesseveur, rue (ianihetta. L^aKeblée générale fies iièc'heurk la ligne i>'assebléegénéralc(les pécheurs a la ligne de l'arrondisseinent de.orlaix cl des cantons liilro )hes aura lieu le saedi li janvier, à 20 heures, à rih')lel de Ville de.orlaix. rdre du jour Lople rendu oral et linancier ; alevinage ; gardiennage, cars fédérales : retrait des caries (ie sociétaires. I ne tobola à la([uelle les dacnsont invitées sera tirée à l'issue de la réunion entre tous les sociétaires [irésenls ou rejjrèsenu's (jiii anrcjiit payé leur cotisation. Le conseil d'adinislralion s'est elvorcé (le rendre celle lobola altrayanle j)ar le choix de jolis lots, el en faisani participer ( uel( ues gagnants a la lorie nationale. ICei.se d^une décoration. X'erdier, adininisiraur principal de rinscri ilion arilie, a épiiiglè, jeudi dernier, si^r la poi Iriiie de. i-'élix Le (lorre, patron baliscnr. la édaille (rhonnenr des arins du coerce, en présence de.. lîopars, ingénieur des travaux publics de l'llal ; de..\ppé!é, ollicicr de jiori ; du jn'isoniiel des )()nls el chaussées el de ( uclqnes ais. l'issue (le celle céréonie de laille. ( ui s'est déroulée dans les locaux des ponls el chaussées,.. lioj)ars a oll'cri une con )c de Chapagne à ses invilès. Nous adress()ns à inl i'élix Le C.orre, nos eilleures lélicilalions. Société de Secoure* Iuluel» (Xolrc-Ddinv du lion-srcoiirs). La réunion générale annuelle de la Sociélé se liendra à la airie, salle des C.onlérences, le saedi 27 janvier, à 11 heures.'i. rdre du jour dop rendu oral el linancier de l'exercice P.KIII. Henouvelleenl du J)ureau. 'i'onibola. B L Saedi 10 Février Salons ûuiviger rchestres L. uduc ariage Lundi 1.') janvier, à 11 heures, le ariage religieux de. '^'ves 'l'anguy avec lle.jeanne (lonronnec a été' béni dans l'église St-elaine l)ar ^L l'abbé barnon, vicaire à Carhaix, ai de. Tanguy (jui, par une belle alloculion, a étnu loul l'nudiloii'cî. La nohreu.se asseblée ([ui assistait à la céréonie a ensui avec le plus vif plaisir, les çlianls t.\ôciit(?s par. Jean Bellec, accopagné de lles Hellec. Nous oitronsaux nouveaux é )oux nos eilleurs v(cux de l)onheur. Sections prud'honiales La réunion annuelle des sections saedi arqué dans la salle de bal, ic bit-i pi'ot'hain 20 couranl. à 20 h. l,'), reaux coplet de la vaillan so- a la anie. ciélé usicale :. (2aër, chef de hjel de la séance usi(iue ; Le Long, son.s-chef ; Leclure des irocès-verbanx ; Holland, secrétaire ; Le Brix, archivis ; J'é\l ier, (Irall, l'ouillard, ('ople-reiu des conciliations et jugeent de 1 année ; DennIV, (luyader, ('>oronel ; e lienouvelleent du bureau neslions diverses. Keercieenta» C.oquin ; NL et e uduc, i)ro-j fesseurs de ninsi(jue. Le Tons el île ' nobreuses daes. La atinée I daiisanle fut aniée jusqu'à la lin j de renli-ain el de la gaieté du eil- e Le Huanec el ses enfants leur aloi el les couples s'en donné- reercieni les coercanis des rent à co-ur joie jnsqnïi l'heure du : arché.% de la aniue (le.syinpadiner an son' de i'orcheslre-jazz Le ' Ihie técdignée à. Le Bnanec. lors Long. j de son décès, Â «i \ V. \ N \ S V K i \ / / / / / / / y. '/ / / / / / / y y y / / / / / / / / / / / / / / / / / / V. / V.V / / / / / / / / / / / / * / / / Etablisseents L.G.N. Le faeux Pos lapes nhfading # «ntiparasi èilaiie \ Sa netté sur la Pfirole et sa nuisicalitc^ (l'une richesse extraordinaire, le classent actuel lenienl au l'ani; des poss de T. S, \\ Une déonstration g ratui vous )erniett! a de vous rendre cop ilillilédlaleilieilt des (pialités absoluent incoparables de cet appareil. «Exiger la arque L. G.. I» N É ^^ É É # ïî # ^««cabbaaaabbn 14 II CI fl II H II U H II II II II *"* B l o c l i - S a l i o u 17 cl 22, Graiid'Rue, RLIX - Tél. i.so isaniecli 20 Janvier KT JURS SUIVIVTS Grande Réclae de Blanc u l*alaiw Prcst<ilion.v de serinent. bel Le orvan, noé su )pléanl du juge de paix de Sl- Pol-de-I^éon, en rei)laceenl de son )ère, alleint par la liile d'âge el noé juge de jjaix honoraire ; inl (iabriel liiguel, noé su )- )léanl du juge de paix de Sainl- ^)l-(le-léon, en replacecnl de. Le (lozic, déissionnaire, ont prèle serent devant le tribunal (le orlaix, coposé de.. uffray, prcsideni ; (joiian el Uosec, uges ; Bouriel, procureur de la {épni)li( ue et I.e Gros, grellier. ; Chapellerie [Jean Caslj a 10, Place Thiers Téléph. 2-95, RLIX aison possédant le plus grand choix de chapeaux et casquets de arques à des prix défiant tou concurrence. Chapeaux p' daes et fillets Réparations - Transforations La eontoalion de Hiorlaix Il a élé hié. à l'abaltoir de orlaix, au cours de l'année l.'i;? : 13 l)(x.'ul's, 7()2 taureaux, ()!S7 vaches. veaux, Ldd.') oulons. 001 porcs, lis2 chevreaux, pour un poids total de I.I IL-IN kilos. Il a éié consoé, en outre: -Ki. kilos de viande foraine Tribune Libre Si le (Chein du Héve» n'a [)u pu conduire les orlaisiens aux réalités )aradisiaques de la «revue», faut-il conclure que onsieur le.aire a «Ibarré» celui du Théâtre l'^videent. par )ersécution rédhibitoire 11 se pourrait, cependant, que l'a«ent thé.'ilral ait ois quelque déanhe.. Nos regards, notre ou'ie auraient élé privés d'un spectacle intére.ssant en orale et en iages scéni( ues : Cobien regrettable de ne s'être pas dérangé I ais cobien nous nous réjouirons bien rangé des courants d'air -- à cet re )résentation que onsieur le.aire autorisera pour le seul cclaireent dos foules : «la... Tan de... Bavonne». Lorsque le aii e Hourgot setient (ian.s l'obre, la luière éclaire les rives du... (Juellleut. Lorsque le aire Uourgot por la luière au bout du... Quai, les obrages s'aoncellent au Jarlol. Pour le bois, la «scie» est de ; rigueur..ais le «scieur * en long et de travers, en al de stères, ne pourrait-il ieux s'attaquer aux «piquets» plantés par.. Stavisky. (.)ue les urinoirs de I hol de ville soient soustraits à la vue publique et l)lacés au sous-sol. Ce serait une (cuvre d'esihétique parfuée de... discrétion. Cel réalisation ne nous surprendrait pas de Bourgot, puisque l'idée lui est donnée. De êe, les orlaisiens ne seraient pas étonnés de le voir dé... onr le viatlue et le reonr sur le... Douron.. Les travaux du Collège de Jeunes lilles se sont élevés selon le rata plan à I l.u francs..selon le plan unicipal, ils se seraient élevés à Jo. francs. (Ixeufs), l.'{.7(() kilos de veau el Ne serait ce )as tant ieux pour le 1 lli.li kilos de porcs. bi'itient à bout de constructions. nt été égaleent consoés en :.'K) hectolitres de lionade, H.i hectolitres de vinaigre, favorisé... Slavi>ky Des reises de... Dix-neuf reises de jugeent ont <ilos de viandes cuis, droits constatés s'ébruint aussi dans 18 SS;! kilos d'extraits et jus de vian-i (les. 48 S'il kilos de lard, ki-1. ''^ff, '''Vf. losde.apins.does,iqnes ki- ' ^T'IStJr^ZS los de volailles, 24.>.(100 huîtres, tous les laiblesses )0.000 kilos de beurre, 10.2()1) kiles rues los de froages, 07.0,SI kilos de Landerneau est en éoi conserves (livc;s< s SlUiï changent de no.sans changer de Iruits secs, 100.,IK) kilos de bananes Idiiection. La tiévre s'éiend vers... et d'oranges, KI. kilos de outarde. Sizun car, là aussi, l'on projet de 12S. (longeainés d'u'ufs, dénoer le chein qui ène chez Ll,')! kihis de lapins de garenne, notre député : «le Clu in de... Croix.» 2.,Vi() kilos de lièvre, l.is perdrix el bécasses. l.'i.t) kilos de )oissons l'ne requê de I"' catégorie,.sl7s;{ kilos de» liabitant«du en-guen de poissons de 2' catégorie. ('.oinbiistibles. Bois à feu,.'i.2(l0 Depuis longps déjà, leshabisres ; -l.00 agots. 1. k. os, ^,, aix, se plaignent du auvais ( eduirhon ( e lkns ).l(b.( ikd^,,, î-out^qui de.ssert leurs (le houille, 1.2_1.).1.4. kilos de pelro-: d'une quin/a juinzai le el essence, 7.S0(> kilos de bougii ne environ. Founaqes kilos de Par beau lei)s, en eltel, passe foin, ;ir)2.'()(10 kilos de paille, lô. LV) encore, ais dés (jue la pluie l'ail kilos d'avoine, 2.').-).;il0 de son. son a )parilion - ce lut le cas, ces aléridiix. ;{7o.S(:0 kilos de jours derniers ~ il faudrait élre )làlre,0 71:isacs(le chaux Nlâ uni de bolles )our s'y avenlurer. silos de cient. 2..SI.") èires cubes et encore ris( ue-l-on, la nuit, de se de oellons, (l.'l. 100 kilos de fer,,")()(>.000 ardoises, l..-)0.1.l(i0 kilos d'aggloérés (cient), (')") 000 kilos (le carreaux cérai( nes, ètres cubes (je sable, I.SS sières de bois ouvrés, l.'i kilos de verre à \ilre, 2,.')00 kilos de glaces. hje's (liih-rs. 202.('N0 kilos de savons ordinaires, 10.')S0 kilos de savons de loilelle,,"),')() kilos de jn-odnils de parluerie, ) kilos de couleurs el vernis, ll.lil kilos d'oere el d'can de ja\el, 1 l.li kilos de linoléu. Tous CCS produits ont rappor à l'octroi de orlaix la soe de,')t)l;i()7 francs. Les 12 contra\enlions onl produit la soe de ().,')>sr) francs, Certifieal de c'a»aeit«^ Les inscrits arities du ( uartier dcorlaix sont inforésciu'unc session d'exaen pour robnlion du cerlilicat de capacité aura lien au bureau de!'inscri )lion arilie de orlaix, le jeudi I,") lévrier. est rappelé (juc ce litre est indispen.sable pour paironncr les bàleaux de plus de (> lonneaux. Les candidals devronl faire parvenir leur dossier à I inscription arilie (le orlaix, avant le 10 lévrier. rin»triieti4»n L'affaire de Ploiinci'enler ardi,. Hosec, juge d'inslrnclion a procédé à rinlerrogaloire de e veuve Roué, rex-secrèlaire de airie de Plonnévepr, accusée de détourneents de fonds destinés aux vieillards, inlires el incurables el anx failles nobreuses de!a coune. e veure Uoné a renouvelé ses précédenles déclarations et a élé ensuile confrontée avec ^L le aire de Plounévenler. briser les jabes dans les ornières el fondrières (juc l'on trouve sous ses pas!... Lesanlos cjui s'engagent sur celle roule ris( uenl l'eiiibourbeent el les ])ropriélaires de voilures sont réduits à envisager le slalionneinent de leurs véhicules sur la roule de Plourin, pourtant assez distan des aisons d'habilation. Les habilanis du.en-ciuen se sont éus de cet état de chose el ont adressé une re( uèle à la unicipalilé de l'iourin-orlaix. Ils deandenl ( u'on enirelienne leur rou, ((u'on l'epierre el (pie l'on fasse faire ce travail, le cas échéant par les ch()nieurs plourinois. l'n caniveau soulerrain, à hauur de la aison de.e I.e (lal 1, perel- Irail l'écouk inent des eaux de pluie el rendrait la roule praticable. Les auurs de la pétition coj)- lenl aussi sur la bienveillance de le inaire de Plonrin-orlaix el de son conseil pour obnir l'inslallalion de l'éclairage èleclri(iue exlérienrde leur (piarlier. Trois becs éleclri( ues, placés l'un devant la aison de. Breton, un second en face de la aison de. (îodec, el enlin un troisièe à ichein de ces deux habitations satisferaient les habilanis du en- (îucn. Nous soes persuadé ( ue >L le aire de l'iourin ne an( uera )as de ellre celle ((ueslion à l'étude el (pi'il y trouvera rapideent une solution, au ieux des inlérèls de chacun. 9nKeri iti4»n Hlaritic L'adinislralion de riiiscri )lion arilie à orlaix, infore les candidats anx écoles préparaloires de la arine ililaire, ( ue la visi édicale aura lieu lundi prochain, 22 janvier, à neuf iieures, an burean de l;i arine.

11 La Tribune '4 W/. «. ii'-v sseblée générale du Club Sportif orlaisien L'asseblée générale du Club S X)rtir orlaisien s'est nue jeudi soir, à 20 h. ÎJ. au siège social, hôl Saint-François, sous la présidence de. Le I.ez. assisté de. Darsel et Kéroullé.. Darsel. secrétaire, exposa les résultats obnus, au cours de la saison dernière, par 'es archeurs de la jeune société. Ce fut d'abord répreuve orlaix - Sain-Sève et retour qui l'ut un bon entraîneent )ur les ebres du club. oraix-sain-sève et retour deviendra vraiseblableent une épreuve de classeent, réservée aux sociétaires, au cours de laquelle sera disputé le grand prix du C. S.. pis, à Kernéguès ; le 22 avril, chapionnat de Bretagne sur pisle, à Kernéguès ; le 3 ai, orlaix- S-Sève-orlaix ; en ai. l'iouescat-orlaix-plouescat ; lin juillet, orlaix-caranc-orlaix ; en juin, orlaix Laneur-orlaix ;en août. orlaix-lorient (à l'étude). Le bureau envisagera la possibilité d'organiser une épreuve orlaix-brest. Kniin, un grand l)al. intitulé le «bal des archeurs», aura lieu à rh('>l du Pouliet. autant que possible le jour du atch Stade Léonard-Stade orlaisien. NL Kéroullé se plaignit du nian- ( ue d'épreuves otlicieiles oiganisées par rr.f..\l 11 deanda (pi'on it sur pied des épreuves j)lus iportans que celles qui sont prévues jus( u'à présent. La réunion constitutive du bureau l'ut fixée à jeudi prochain, au siège social. Puis >L osès fut désigné coe soigneur olliciel du club. L'asseblée donna ac de l'action de l'ancien bureau, félicita. Le Lez et reercia. ax Lorguet. Il fut décidé, enfin, que le b' sepbre prochain des récopenses seront accordées au eilleur archeur du club par addition des points ol)nus. La séance fut alors levée. ssoiiioocioih'ralc Kxïraonliiiairo des ctionnaires de la.< BRETGNE HIPPIÛUE. GRICLE & ECCNIGUE» essieurs les actionnaires (Je la lirelaqne Hippique sont convoqués en as se blée f^énérale extraor(jinaire poui le lundi 29 janvier, à 14 heures, à l'iuv l (J'Europe, à orlaix. lidltk I)L' JoLH. Kxaen de la situation (inancière odification éventuelle de la périodicité du journal. Questions diverses. Le Président du Conseil d'dinistration,. ()NNII-:H. Tran>fert l'ne voiture cellulaire est venue ercredi atin à.orlaix,.'ilin de transférer deux prisonniers dénus à la aison (l'arrêt de Créach-.loly. Le noé Le Cad, ex-capitaine aviaur, condané à un an de j)rison par le tribunal correctionnel de la Seine, pour éission de chè(iues sans provision, a été conduit à I5rest où il purgera sa i)eine. La fee l'ernot, veuve Lainour condanée à deux ans de prison par le tribunal de Rennes, pour vol el à un an de prison avec confusion des deux peines,' par le tribunal correctionnel de orlaix, pour abus de conliance, cois à DourdulT et à Landivisiau. a été ensui transférée à Hennes, où elle sera incarcérée à la aison centrale. Conseil unicipal Deux accidents orls Le secrétaire rappela le succès ol)nu )ar la arche orlaix- Caranc et retour, par l'épreuve orlaix- Iouescat-St-Pol-de-Léon et par la traversée de la Bretagne à la arche, où plusieurs sociétaires purent prendre contact avec les as les ])lus réputés. Le prix de la Foire-Kxposition sera désorais disputé tous les ans ; deux coupes seront ises en copétition, l'une étant réservée aux seniors, l'autre aux juniors de orlaix et de la région.. Darsel i)arla de l'épreuve de l'ristice, de l'épreuve Vannes- Lorient où Denos et Le (uiro se distinguèrent, et de la inarche organisée par la société des l'ês de Laneur. Sur la deande de >L Kéroullé, l'organisation d'une é{)reuve Iouescat-orlaix-Plouescat, dotée de 4.(KK) francs de prix, fut ise à l'étude. Le secrétaire adressa ensui des félicitations et des reercieents à >L Le Lez, )résident : à e Le Lez ; à.nl Bogrand, Thiéry. Lerouge, Nazou-asson, C.ozanet, Ciuizien et de Saint-Laon. Denat, Rolland, Kéroullé. Sibiril, Irvoas. 11 fut procédé à la foration des équipes..nl Pierre Clech fut designé coe capitaine d'é( uipe et >L Dorison coe chef ( 'é(}uipe des juniors. Lè calencjrier du C S.. fut, jusqu'à nouvel ordre, établi coe "suit pour liku: le KS ou le 2.') ars, chapionnat déparental sur rdre (lu jour de la séance extraordinaire (lu saedi 'i Jannier. Ue- Lundi, vers bs h. ÎJU,..\Iain.1 Pleijber-Chrisl ercienienls du coité du tibre Floch, chaulteur à la aison onnier, entrepreneur de transport ù antituberculeux ; coission consultative des ])orts de orlaix et orlaix, se dirigeait vers cet ville, (le UoscolV ; incendie du S décebre 19.'!;{ : secours à. llélary ; de conduisant un caion transportant sept tonnes d'essence, quand, à 200 ande d'alveclation de l'excédent ètres environ du débit Dinahet, des ressources vicinales de lu-' à au lieu dit Cun, en Pleyber-Clirist, l'enlielien de la voii' urbaine ; deande d'autorisation )our ^L l)a- il a )erc;ul un jiiéton (jui venait de la direclion de orlaix et nait le niélou, ingénieur du service vicinal, de surveiller, coe par le côlé gauche de la rou. passé, l'entrelien du chein du 2.") ètres environ du caion, lias de la Hi\ière ; taxe sur les le piéton s'avança au ilieu de la spectacles : traité éventuel avec chaussée, agilaiû les bras, coe radinisiralion des conlribulions s'il voulait invir le conducur indirecs ; ipriniéscounanx : du véhicule à s'arrêr. traité de gré à gré ; sai)eurs-i)opiers : achat de paletots en cuir ; l)ru(lent et aorça une aiuivre.. b'ioch freina pour évir l'i- deanile de subvention présentées à gauche ; il ne put néanoins évir le alheureux. ( ui fut heurté par l'orphelinat national des I'. '1'. T., l'orphelinat des cheins de l)ar la anivelle du caion et traîné sur phisieurs ètres par le lourd Ter et l'or )helinat des anulaclures (les tabacs ; lù'ole des arts décoralil's : doinaiide du jeune Sta-. Floch stoppa, ais le piéton véhicule. nislas l-'ioch ; èulise Sl-elaine : avait été tué sur le coup. 11 portail d'horribles blessures et la rou réfection de la toiture ; collège de gar(;ons : deande de crédits suj) l)!éentaires ; pétition des habide Léon ; droits de tants du ( uai )lace place : Ii( uidati()n de la pension de e > \'ve Le Huanec : création d'un pos de cois aux écritures ; iilanlation des allées St-François : collège de jeunes lilles : reconslruction des cuisines ; i)rojet de construction d'un ur de pied au reblai de la place Dauesnil ; replaceent de 1 horloge de l'hôl de ville ;^ervice incendie : achat de torches et de projecurs ; projet d'aligneent sur le chein du réservoir du Uoudour ; deande d'éreclion d'un 2 transforaur place 'l'hiers, présentée par la Copagnie Lebon ; autorisation donnée au aire de recourir au Conseil d'ftat ; iiislallalion d'une bornefontaine au Parc-au Duc ; hôl des poss : occupation de la airie règleent : créalion de foire à ougonven collège de jeunes lilles deande de crédits suppléentaires : coune : vo de crédits suppléentaires ; questions diverses. SISIN D'HIVER! Une belle atinée Dansan se prépare. LE DINCHE 21 J4I\VIER I Venez donc dans les Il I Salons Quiviûer au Bal du Livre Une ixanisé par les iiviier- el iivrièifs (l'inipiierie au protit lie 'eur Caisse ile Secours sous la présidence (le >I. les aîtres liiipriineurs de orlaix Deux rchestres Crchcslrc Syphcnique el Jazz uset sous la direction de.. L. uduc fous les Dernières Nouveautés (opérets revues, fils). Tons les Succès des rchestres ccîlcbres. Tcbola (Gratui l'entrée : francs. Vous y passerez une joyeuse après-idi. l'olliiion ardi atin, vers cs heures, une collision s'est produi, allée Sainl- Fra n (; 0 i s, e n t ri u n a u l oc a r S..T.. 1 ' qui s^" (tirigeail vers (^aranc et une voilure auloobile coiiduile par. Pinchon, de Peii/é ( ui allait vers.orlai.x. la sui du choc, l'aulo de.. Pinchon fui projeté dans le fossé el ses occupai)is lurent légèreenl blessés. La gendarerie dr.orlaix a ouvert une en( uèle. I Radio - Celtic j S 25, Place Cornic, RLIX S S gence exclusive des poss de T. S. V. DUCRETET et des a- S plilicaurs THSN-HUSTN vous pré.sen une gae co- a plè d'appareils à des prix inlé- J ressants.! C 2.'). 1.3»5 frs 1 C Ô l'r.s C G 1rs S C frs : C V.K fis S C,S() frs S : ReiPHCK à parlir de rs : 2 La aison possède un alier S de réparations et des chniciens éprouves cpji se tiennent à la dis- g position de tou )eisonne dési- g rant laiie réparer ou transforer son appareil. était couver de labeaux de chairs. La tè était coplèent écrasée Les gendares furent alertés... Stéi)han et Nédellec, de la brigade de Pleyber-Christ, se rendirent iédiaent sur les lieux pour établi:- l'identilé du défunl. ils apprirent, après de patiens recherches, ( ue celui-ci, qui avait travaillé chez. Plouguerné, au lieu dit La Villeneuve en Pleyer- Chrisl, s'ajjpelail Louis Pouliquen, ()S ans. né à Kerinat, en Cuiclan. Il avait ( uilté.. Plouguerné depuis huil jours et avait touché une pension a orlaix le 12 janvier. Il devait d'îiilleurs rentrer chez. Plouguerné, où il avait laissé des enls lui apparnant. vé- joutons ([ue le caion auloobile nait bien sa droi avant l'accident el (ju'il avait ses phares noraleent allués. N'ivier. aire de Pleyber- (^hrist, s'est rendu au Cun el a ordonné le transport du corps de la victie chez. Plouguerné..1 Saint-ari in-des-(^haf)s Lundi égaieenl, vers 22 h..'i,. llaonou. chaulteur chez. erret. transporur à Caranlec, se dirigeait vers orlaix dans une auto (pi'il conduisait. rrivé au assin, en Saint-artin-des-(]haps, il aperçut un pié ton,. Hraoullé, (locker,.'52ans, en i)ension au restaurant Silliau, qui suivait le trottoir..u oent où l'aulo arrivait à sa hauur, le alheureux docker l un faux pas et, tobanl s<r la roule, passa sous le véhicule.. Haonou surpris, ne put s'arrêr à ps. l'n téoin,..lain, de orlaix, qui précédait. Hraoullé, a conliré les circon.vlances de l'accident Crièveenl blessé à la tê et sur tout le corps. Hraoullé ne lar- (la pas à rendre le dernier sou )ir. Le décès fut constaté par ^ le docur artin, de.orlaix. I.e corps du défunl a été transporté à la orgue. IVécrologie Nous avons a )pris le décès, survenu à l'âge de cs4 ans, en son doicile, rue de la Prison, de e veuve l'ournis. Ses obsêiiues onl été célébrées en l'église Sl.elaine de orlaix. I-^n cel tris circonstance, nous )rions.. ^^ Fournis,. et e Belz, avoué et leurs enfants ;.e et. I'\)urnis, notaire el leurs enfants el tou la faille de croire à rexj)ression de nos bien sincères sentients de condoléance. Bulletin financier l.a ndance a peu varié. Les échanges deeurent clairseés et, en général. coe il arrive en pareil cas, on consta plutc)t, au.ssi bien à re (ju'au coptant, un léger ell'rienl. Cependant, la Banque de Paris et certaines spécialités, surtout étrangères, au Par(]uet et en Coulisse : Canadian Pacitie, Young, ines d'r, C.aoutchoucs, Tanganiil^d, sont )lus actives (jue la seaine dernière. 11 n'y a pas grand chose à dire cet seaine sur le arclié des Rens. l,e volue des échanges a plut()l aigri, êe en 4 1,2 >'/". et les cours ont légèreent glissé. Les bons (lu Trésor.5"/,. à 5, 10 et If) ans. en cours do placeent, ont véritahieenl un placeent facile. Le volue des (.-changes en obligations Young augen hruscjueenl au (lél)ut (le cet seaine n no (les achats pour cop suisse et lioilando-alleands. I.es cours sont en hausse de 10 points depuis la dernière li( ui(lation et le arché des pi ies s'achalandc. t.a s )éculatiun se ranie, une fois i de plus, sur les fonds Russes, en particulier sur le I " (1 consolidé. l.e arché de la Canadian Paei/ic est devenu l'un des plus actifs du re du Parcpiet Les cours sont à i().'l, en rc )rise de plus de 40 points sur le cours de copensation de lin décebre. n trai des )ries à dont 10 lin courant ; à 29.'), dont tu au If) ar.'-, etc. Sur les ines d'r, êe ndance (pie la seaine dernière et progrès ar(iué. L'arbitrage achè. Paris suit. Cependant, on trai de piéfé rence certaines spécialités : Gold/ields. liandfonin, I-^ast liand. n coencerait à ranier le ar clié de la liienlioa, qui co 27 francs, soit le (luart du pair. Banque Générale de l'uest. rrestatiop d'un cois d'assurances. Debré, coissaire de police, a fait procéder à l'arrestation du noé arcel Baron, cois d'assurances, doicilié à Ploujean, à Kerozar. Baron faisait l'objet d'une )lainle de. ud'liui, agent d'assurances à orlaix, au Parc-au-Duc, )our les faits suivants : Il y a environ un ois,. ud'hui l'avait engagé, coe cois d'assurances, aux a )i)oinenls de 200 francs par ois. r, le jeudi 11 janvier, liaron lui deanda la perniission de s'absenr pour se rendre à (Caranlec où, disait-il, il allait faire de nouveaux clients. Baron n'étant reniré ([ue le l.') janvier,. ud'hui lui deanda les raisons de son absence prolongée. Il lui répondit qu'il était allé aux obsèques de son frère, ce ( ui était faux. r, ])en(lanl l'absence de Baron,. ud'hui eut l'idée de vérilier ses cops II s'a )erçul alors (jue des (luiltances prês' à être encaissées lui avaient été dérobées. Pensant ([ue Baron était I auui du éfait, il l'inrrogea. Baron avoua alors que. prolilant d'une cour absence de son pa- Iron, il lui avait dérobé un certain nobre de (juillances dont il avait louché el gardé le ontant dont voici le détail : chez. (iuillaunie Charles, rue de Cal lac, à orlaix. LU.') fr. 40; à la société de fool-ball de Plouézoch, «3 fr. ();{; chez. Collon. rue de Callac, à orlaix ;.'H) fr. 4") ; chez. Derrien, à'rroudousn, en Ploujean, 4;5 fr. 70 ; chez. Le (îolv. rue de la Villeneuve, à orlaix,,)(> fr. Tô ; chez. Saillour, rue de la Villeneuve, 49 fr. 20. Soit un total de l.;579fr. l,-). Inrrogé par. Debré, coissaire de police, Baron a reconnu les faits qu'on lui reprochait. Il a êe expliqué coent il avait dépensé les soes volées par lui : il lit rac(iuisition d'un costue chez un tailleur de orlaix ; il lit divers séjours dans quekjues débits ; il alla se proener à Caranlec el déjeuna au restaurant Querrien ; il dépensa aussi une certaine soe à Ploujean où il régala ses caarades. Pour ces faits, Baron a été déféré ardi alin au parquet. r, ardi atin égaleent, Baron a été inrrogé à nouveau par. le coissaire de police au sujet du vol d'une ontre en argent el d'une soe de lô francs, le tout apparnant à.e Floch, débitan, (}uai de Léon, à orlaix. Baron connaissait parfaient les habitudes de la aison, où il avait été en pension pendant une quinzaine de jours. Il réussit à s'inlro- (luire dans les ap )arleenls de.e Floch pour y ( éiober la ontre el les lô francs. Baron a reconnu aussi ces derniers faits et a été conduit à la aison d'açrêl de Clréach-.Ioly. ercredi Baron a été reis en liberté provisoire, coe l'exige la loi de février HK),'! sur la liberté individuelle. Eplois coinuuux Le Préfet du Finistère fait connaître que les eplois counaux dé signés ci après, sont actuelleent vacants : a) 2 cantonnier connnnnal à Clédcn- Cap Sizun. iwalure du service à fournir Hnlretien des cheins vicinaux el ruraux. - Traient annuel : ;<.0C0 francs. h) C.antonider counal à Ploui/é. Nature du service à fournir. l-ïn trelien des cheins vicinaux et ru- aux. Traient ensuelj : (i francs plus 20 francs par enfant. c) l'ossoiieur counal à Beuzec- Conq. Sature du service à fournir. lintretien du cietière et creusage des fosses. Traient annuel : ()()0 francs. d) Cantonnier unicipal à Caaretsur er. Xature du seniice à journir. - I\nlietien de la coniniiine. Traient ensuel : 300 l'raecs sans autre indenité. Le délai de Kl ans prévu par la loi du.30 janvier 1023, odifié par celle du 21 juillet 1928 étant arrivé à exj)!- ration et n'ayant pas encore été prorogé, ces eplois/le peuvent être sol lici par les invalides de guerre IVÎ'il'JlS sauf dans le cas indi(pié ci-après : Pourront être exainées les candidatures présentées ; p'par les ilitaires pensioiés de puis oins de 10 ans, au titre des expéditions de la guerre postérieures au octobre IHI!) ; 2" par les ilitaires des arées de rre et de er engagés et rengagés, coissionnés ou apparnant au cadre de aislrancc cl âgés de oins de 'id ans ; 3" par les invalides de guerre de 1914!01H qui replissent, au surplus les conditions prévues par les article b'i, 1. 5, 7 et 9 de la loi du 18 juillet 192-1, c'est à dire qui sont, ou bien ilitaires engagés, rengagés de l'arée de rre et de er ou apparnant au cadre de aistrance, ou bien réforés, ou retraités par sui de blessures ou d'inlirités contractées au service (en ps de paix), et qui sont.'igés de oins de 10 ans. I.es eplois ci-de.ssus désignés )ourront être sollicités dans un déai de 15 jours à partir du janvier 1934, c'est à dire jusqu'au 28 janvier 1031 Les candidats devront adresser leur deande à la préfecture (Coité déparental des utilés. Cobattants el victies de la guerre). VIS U PUBLIC. Fred ÉNRD. 10, e Jules Sion, St-Brienc, a l'iioiint-ur d'inforer le public, ses ais et connaissances ([ii'il est le SEUL DELEGUE PRINCI- PL FFICIEL pour la Bretagne, accréjit(j par le SYNDICT DES PR- TEURS DE TITRES DE L SCIETE HTELIERE DES CENTRES DE PELERINGES CTHLIQUES pour l(; placeent des litres de la di Sociét(!. Que tous les agents ( ui se Iroiivenl sous ses ordres doivent (jtre porurs (l'un laandal régulier revi'lu de la signalure du gérant du Syndicat, du loissairo de police du 7' rroiidissernent et portant la photographie île l'agent. Cet pi(!ce doit l'tre portée à tou ré()iiisition.. énard se lient à la dis )osition de tou personne ipii désirerait être renseignée sur la Soci(';l('; Hoti li(re des Centres de l'èlerinages Gatl)oli( ues et plus particulièreent sur l'avîincciik'nt des ir.ivaux de la construction de l'hol des Pèlerins, à Lisieux. L'Iprierie oderne F. SILLUR a l'honneur de prévenir sa fidèle clientèle que ses alier el bureau seront Iransférés, à partir du lundi '12 courant, dans ses nouveaux locaux, '2, place Cornic, à orlaix. Le Chapion du Régient Prix ordinaire des places La seaine prochaine : j Lourdes, sa tragédie j RI LT - CHVÉni Vendredi, Saedi (soirées) Dianche (atinée et soirée) j ux akkujettis des lois Kil»(»t et Louc'heur ^L'ssociation de orlaix, chargée i)ar la I-'édération nationale de grouper oentanéent tous les adhérents de Bretagne, invi tous les assuje:iis à assisr à l'asse-. blée générale ( ui aura lieu dianche 21 janvier, à!) h..'i,à la airie. Tous les assujetis ont le êe Norlal\-tatacle$ désir : ]" \'oir une aélioralion rapide des lois sur les IL B.. 2" Que les pouvoirs publics inlervieniienlen fa\eurdes ch(')eurs el alades. GETE-CINE rnilication du tau.\ d'inlérêt pour les assujettis de la loi Ribol. 4' Suppression des frais el taxes Vendredi H),.Saedi 20 (soirées) : diverses, succession, ain-or, Dianche 21 Janvier liypotliê(jue, etc., )0urla veuve, ou (atinée et soirée) les héritiers directs d'un bénéliciaire d'il. B.. I ctualités (les plus récens) l'ais tous un eu'orl, venez à notre réunion, il laut être nobreux, BCH dan.s j pour être forts el écoulés, conliance en l'avenir, notre ouveent ré- il est ciiarant avec egtkninlfr, Henry GR.VF DRNIi lubbbbbanbbbnaaaaaabbbbaaababbaabbbbbr S CINE _ SINT-RTIN s Saedi 20 Janvier (soirée) Dianche Jl (atinée et soirée)! SPrtiiii lilli 11 vedets - 7 eturs en scène CTULITES S La seaine prochaine : S I ES PETITS j I avec arie DRI-S.SLI-R j TaaaaaaaBBBaa'aaaBaBaaaaaBBaaBaaaaaBat' BBBaaaaBBaaaaBaBBBaaaHBBBBBaBaaBBaBB CINE ST-ELINE j 0, rue de Ploujean!.Saedi 20 (soirée à 20 h..30) Dianche 21, (atinée i\ 1.") h. avec Charles V.NI^I.! Su/.y VI'RNN et arcel VlBIiR T [ j! I UN CIÛtiE Ft-RIRE : ;! I Prix des places : 2.r)0 cl 1.50 j 'laababbbbabbbbbabbaabababbbbbbbbbbbbb THETRE UNICIPL. Jeap Janvier dans Les ffaires sont les ffaires C'est partout un succès triophal- Voilà du thétre à la l'ois tragique el coique. n est epoisonné par cet pièce plus actuelle que jaais et qui est certaineent une des plus belles piéce^ de notre époque. L'inrprétation efi est adirable. Ce spectacle do gala sera donné i)ar les tournées Ch. ll;iret, le vendredi 2(i janvier 1^)34. > pond à un besoin. L'nissons-nous donc pour sauvegarder notre toit failial. Pour celle année, la cotisation est ainnue à.') francs [)ar an. Pour tous renseigneents co[)léentaires, s'adressera...lexandre, président de l'ssociation, vice-présidenl de la Fédération nationale, Troudouslen, Ploujean. - Etat-Civil de orlaix du 11 au 17.Janvier NISS.\NCES Hervé Salaiin, li.'j, rue Villeneuve, fils de Hervé et de.arie Le Clech ichelinp l'ournials, rue Laënnec, fille de chille et de argueri Cotl. lice ével, cité Guichen, lille de Franvois et de ndrée Fouilloux. Paule t^errot, 13, voie d'accès au Port, lille de Henri et de Louise Gestin. KIGE Yves Fouillard. sculpur sur bois et.xugustine Laviec, sans profession. DÉCÈS Jeanne Lautrou, épouse de Jean Kergoat,.5-2 ans (Chau). Jennv Déniel. 82 ans, KS, rue IGabetta.! René Prigent, Sli ans (Cluileau;. arie Bernard, épouse de Yves Piriou, 02 ans (Châau). Jean l'honias, '32 ans, 13, rue du ur. Fran(,'oise Bocoho, -20 ans (Chfiau)..\nne, Guiner, épuse de Jean Boga, -42 ans, I Val-Pinard. TRIBUNL DE CIVIIVIERCE DE IWRLIX Liquidation Judiciaire RÉBILLT Jean-Lucien prcniaûcric Sain-nne à PLCUNEVENTER Par jugeent, en da du 18 janvier t'.k, le Tribunal a ordonné la liquidation judiciaire du sieur Rébillat Jean Lucien, t-roagerie Sle-.\nne, à La Roche, en Plounévenr.. BRBILR, ebre du Tribunal, a été noé juge coissaire, et -- CRIS.SNT, avoué à orlaix. liquidaur provisoire. Les créanciers présués sont invités à se réunir au Tribunal le saedi 3 février 19;!1, à 8 h. ;;0. Le Grctlier : l-. BGRLI,. l-:tudc de - l Rl-iGN, huissier à Plouigneau. VERITE par sui de.^aisie-exccution LE LUNDI 29 JNVIER 19J+ à heures En la Ville de GUERLESûUIN au doicile de.. C-arris PTHÉ-REVUE '' URl-GN vendra itclievo j L'gonie tlu Sous-arip : obilier, eubles eublants, tracur avec reorque, ar(iue t.atil. puis.sance 11 HP, une voilure Citrof-n. Paieenl coi)tanl. Htude de - LSTNLKN, notaire à Plougonven (Finistère). Vendre par adjudication volontaire la airie de GUERLESÛUIN LE JEUDI 15 l EVRIER 1974 :'i 11 heures En la Coune de Plou^ra.s (C(cs-du-Nord) La fere de Pen-ar-énez coprenant bons b.'\tients d'hal)!- tation et d'exploitation et rres de diverse nature, d'une superficie de 31 h. 17 a. 80 c., d'un seul nant, située près le bourg. ISE PRIX fr. Faculté de trair avant l'adjudication. Pour tous renseigneents s'adresser à " LSTNLl-N, notaire. r,-!

12 l^a TrilDUiie ïii f '. s ^ c i n t t â r c s e n t o u s G e n r e s - H é c a r s ; place Thiers. Délégué.. arzin. l'.quipe H. atch à Kernéguès nciennes aisans FLCH & NICi^S frères Droguerie [ S, Hue Gabetta 3iC.tX Télép..S'^ Grand Cintix de Papiers JPeints H.vcliisicilc noiii' la rq/ion des nuiriincs Diius, Fers Ltxcroix Follot, Landy, Saliihra Travaux d'eglises et d'pparents Succursale à Caranlec Spécialités de St-Gabain Téléphone 0.27 (ilaccs cl l'arc-lirisc pour iilos ««««anaaahhbhkiin Vol fl''un porinonnaie DiaïK-lie soir, vers T2 h. o, lle arie (uideiec, cuisinière, (leiueiiranl au calé Laneien, 2, rue liasse, à orlaix, se )résentail au coiiiissarial de police el portail )lainle conlre une deuioiselle Kose ^e Noan, couturière, 77, rue nj^e de Guc-rnissac et contre le noé Jean ossager, arin de l l^tat, actuelleent en congé, (luelle accusait de lui avoir volé un poronnaie connant une soe de "JIU Ir. lô. Le vol avait été cois dans une salle de danse située à 'l'révidy, en Plouigneau. lle Cudennec avait déposé son sac à ain, dans leiiuel se trouvait son [lornionnaie, sur un banc dans la salle et elle avait aperçu la deoiselle Le Noan et le noé essager s'asseoir sur le dit banc, à proxiité du sac à ain. Le bigadier Bodeven et le sousbrigadier Charles, de service, se irent aussitôt à la recherche de essager et île la deoiselle Le Noan. Ils les rencontrèrent place des Jacobins et, les ayant inrpellés, les invitèrent à 'les suivre au pos de police. C.oe le groupe arrivait place lùnile Souvestre la deoiselle Le Noan jeta {irécipitaent le poronnaie iju'elle avait volé sous une auto en stationneent devant le coissariat. ^L^is son ges avait été rearqué pe troisièe. par quelques téoins. Llle l'ut dès Prix habituel des places, entrée lors, appréhendée et, inrrogée, gratui pour les ebres honoraires. elle ne larda pas à passer des aveux CNVCTINS coplets. Klle s'accusa d'avoir cois elle-êe le vol, sans que Lquipe 1. lo h. 3(1 précises à Coalseiho. Délégué :. Haonou. essager n'y eut participé. Ce dernier, inrrogé à son leur, nia tou- CouchouroD, Tudal. Bellec, Desprelz, Guillou, Linlantr, Flachee, Guivareh, participation au vol, conlirant Gorre, Guézennec, Cazoulat. ainsi, en partie, la déposition de ijuipe 11. Hepos. son aie. Lquipe h. aux petits La deoiselle Le Noan el essager ont été conduits lundi alin devant. le Procureur de la Képul)lique (jui après inrrogatoire, les a laissés en lil)erté provisoire. Vol de sabots et de chaussons La Tribune Sportive (is DE ULL\ KTILE ST-RGER (i) conlre G S DE RLIX (i) Lu lever de rideau : GS DE RLLV (Juniors) ccntrc GS DE RLLV (III) Le chaiiipionnat reprend sa course ilinianche prochain el Coatserho verra aux prises les locaux conlre l'i^toile Sl-lioger. Les visiurs quoique nouvelleent prous ont de belles i)erl'orances à leur aclil'et Ic'irsvietoires sur le Stade Helecquois, I L'. S. Lannionnaise, l'ivloile Sl-i.surent et l'er ros en clianipionnat en disent ion;, sui leur valeur, vainqueurséfîaleenl (s GTis au atcii aller, ces derniers auront ;i cœur de se réhabilir de cel défai et d'aéliorer ainsi leur classeent si possible, aisilsdevront se étier des Kerhorres possédant une équipe de classe et très athlétique ayant obnu des victoires égaleent devant les équipes proolionnaires, lles le Stade Lcsnevien el l'ror en chapionnat îles patronages, aussi peut-on s'allendre à une lut très serrée entre deux équipes se nant de tiès près. Le coup d'envoi sera donné à h. el sera précédé d'un lever de rideau opposant les juniors des Gs à l'équi- vestiaiies de Coatserho. Délégué : i. 11. Cosquer. Walbott, Pauga, adec, Cadiou I, Cadiou II, Souèlre, Tanguy, Lavananl, Bozec, Héron, llivier, Quééner, Dohollou, Fèvre. Equipe Juniors. 12 h. aux petits vestiaires de (Coatserho. Délégué :. Lavanaat. Guivareh, anach, Guézennec, Nédellee, Boucher, énez, Salon LeGall. Lachuer, Gell'roy, Gouronnec, Coronel. Bendez-vous car lluel, à 12 h. ;i au bourg de Ioujeau à 13 heures conlre inies du Stade orlaisien. Sont convoqués : J. ndré, Nédélec, C.ocaign II, lloain, Boudie I et 11, orvan. B. Queinnec,. ndré, Prigenl, Lécuyer, Le (îrand, Kousloul 1 el 11. Lozach. Uendez vous.'i 12 h. lî très jjrécises au vestiaire ds Kernéguès. Délégués : J. Bolès et (]onil)ol. RLLV ECLE >JVLE (i) bat Gâs de orlaix (l) par 6 hiits à "J Partie jouée sur un rrain gras et par grand vent, ce qui (lonn:i l'avantage à chaiiue équipe pendant une ini-lcps. Les (îàs se )résenlcnt sur le rrain avec ciikj re )laçants, pris dans rèqui )i' seconde, et engagent. près plusieurs descens de )arl etirauli c, les N'avalais ouvrent le scoio au bout de dix inus par leui' cxlrèe gauche. Peu après, sur centre de l'ex- Irée droit, leur avant centre Le (",oz ajou un deuxièe point à la ariiue. orlaix réagit et ai)rès un corner tiré sans résullat, (^orre reprend de la tè un centre de Bi'Ilec el arciue. Le jeu se poursuit à l'avantage des Breslois cjui arquent un troisièe but par le C.oz. Le score est alors de à 1 pour les visiurs. Les locaux alta(]uenl vigoureuseent et sur passe de Guézennec, Corre aniue une deuxièe l'ois, un ])eu avant la i-ps, Tinr gauche navalais, sur passe de l'inler droit, )orlera la inariiue de-j buts à 2. \ ia reprise, nn cinquièe point sera aniué par le C.oz ; les ])oints suivants seront pour orlaix (jui, sur un penalty Irausl'oré par C.orre, un peu avant la lin sur auvais dégageent de ('orvez, l'extrêe gauche breslois arquera le sixièe bul, el la lin est silllée sur ce résultat. Bon arbitrage de. Bescon. Kn lever de rideau. Cas de orlaix (2) batnt arc'hallac-club [lar -1 buts à.'). l,e Junior Boucher est prié de se jouant avec rap )oint d'un vent violent doina plus souvent, ais ],e janvier, vers 7 h. ii,.. rendre près de. Casl pour all'aire Lugène Le IJescond, archand de le concernant. sans trop inquiér Laol, tandis chaussures à Kersco, en Ioujean, Ccissicn Sportive ( ue les rouge et blanc! j)ar des descens rapides irent inhover s aperçait ( u'il avait élé victic. au et Challenge des Patronages cours de la nuit, d'un vol de sabots ^^^ orlaix). La Coission dans l'obligation de travailler à et de chaussons i\iu se rou-.sportive à sa dernière réunion du l(i l'ond. valent dans son garage. Les voleurs janvier a décidé de.saisir la coisdelaissèrent une \ieillc paire de sion déparentale des l'atros de la la reprise, Sl-Pol doina à l'ond et la dèl'ense orlaisienne se sabots de bois...! région orlaisienne, ([ui ne peuvent dérel coinine elle peul el inhover ell'ectue plusieurs arrêts avant Le vol l'ut cois sanscllraclion, s engager eu chapionnat, fau de la por du garage ne rerniant pas rcsiources linancièrt-s. d'être battu sur un shoot de Créach. à clef. Le vent esl légèreent tobé et Etoile Sportive de Ploujeap Les gendares de.orlaix se livrèrent à une inutieuse eikiuèle. u cours de leurs recherches, ils purent identilier un des coupables. Il s'agit de la renie Bodilis, bien connue de la j)olice locale, ( ui lut appréhendée dès lundi atin. La lée Bodilis était en )ssession lie sabots et de chaussons volés ; les chausons de genre écossais, étant l'acileent reconnaissables. Convocations du dinianc^e 2i janvier Lquipe 1. atch conlre Herine de l'le\ber-christ à Plcyber-(;hrist. Sont convoqués : Cliagniot I el 11, Varcleye, Boustouler, 1'. Baron, lléiaiy. Le Boux, (Jueinnec, Gourdcn, Cl)..aizin, (iuéguen, C.orenlin, Cocaign 1. Saint-Pol-'Je-Lcon Stade orlaisien (i) et Stade Léonard (i) font atch nul par 2 buts à 2 Le public qui s'était rendu nobreux algré le auvais ps, se retira déçu par la production des deux équiijes. Le Stade orlaisien qui se présentait avec des replaçants, plusieurs équipiers preiers ayant été sélectionnés pour l'équipe Bretagne-Nord, l'ut hoogène, ais néanoins, intérieur aux Léonards qui, pourtant ne jouèrent pas avec leur longue habituelle. Le atch l'ut par sui peu intéressant. ICn ])reière i-ps, orlaix.orlaix, ( iii procède par èchap )èes égalise à la sui d'un centre de l'ailier gauche parti hors jeu. Ciiyader redonne l'avantage au Stade Léonard )ar un beau ras de rre, ais.orlaix égalise sur une belle descen. Deux beauxarrèlsde Laol. Irois beaux arrêts d'hover, une descen lèonaide esl arrêtée d'extrêe jussse cl la lin est silllée sur le score de 2 à 2. ise en vigueur de la loi sur les allocations failiales Le inistre du Travail a l'ait connaître qu'un décret du Ki décebre D.'i.'i, inséré au «Journal lliciel» du 20 décebre, a rendu ap )licable, à )artir du P'' lévrier P);U, la loi du 11 ars P);{2 sur les allocations l'ailialesà un nouveau grou )e d'industries et de professions : induslries de l'alienlalion ; industries du papier, carton et caoutchouc ; industries polygrapbi( ues ; industries des cuirs et peaux ; certaines catégories jjrol'essionnelles relevant de rindustrie du bois ; induslries des pierres el lerres an l'eu, iransport. Les eployeurs ressortissant de ces catégories ont donc à s'allilier, dès ainnant, à une caisse de copensalioii agréée de la circonscri )lion où se Irouvenl silués leurs élablisseents. (les eployeurs seront en ell'ei responsal)les, vis-à vis de leur personnel, du service des allocations l'ailiales à partir du I" lévrier P.KU. l'^n outre des sanctions prévues par la loi, ils s'exposeraient, en ne sati'-l'aisant pas à l'obligalion légale à des sanctions en doagesintérêls de la i)art des chels de l'aille ( u"ils eploient, doages qui ne sauraient être inférieurs au oulant des allocations dont ces chel'sde l'ainille auraient été Trustés. ais il y a tout lieu de penser ( ue le cas ne se produira pas, et (]ue les eployeurs rei)liront scru )uleuseent les obligations ( ue a loi leur i )ose. Nola. La seu e caisse de copensalion actuelleent agréée pour le déparleenl du Finistère est la Caisse roricaine, 21, rue Voltaire, à Brest. r Lis des nouvelles catégories professionnelles assujetties a).4 copr du février UK'i'i. Industries de l'alientation. inorie, beurrerie et froagerie ; l'abrii ue de sucre el alcool ; fabrique de li( ueurs, spiritueux, vins ousseux ; fabriques de bière, cidre, eaux gazeuses, glace ; fabrique de conliserie, conserve de fruits, légues, etc. ; fabriiiue de conserves de poissons. Papier, carton, caoutchouc : fabrique de caoutchouc et succédanés (gut, celhilo'id, linoléu). fabrique de j)apier el de carton ; fabri( ue de cartonnage, d'olqetsen papier ou carton ; fabri( ue de papiers peints, caries à jouer. Industries polygraphiques : reliure, l)rochure, etc. ; iprierie, gravure, coloriage ; photographie, fabrique de lils, restauration de tableaux. (Uiirs et peaux : préparation des peaux et cuirs (apprêts, pellerie, égisserie, aro(iuinerie, tannerie, corroierie) ; fabrique d'objets divers en cuir ou peau (sellerie, gaufrage, dorure du cuir, gainerie d'onjels en cuir el en aro( uinerie) : fabrique de chaussures ; ganrie en peau. Industries du bois (charronnage, carrosserie) : carrosserie, fabrication de voilures de luxe ; peinture et vernissage de voilures. Travail <les pierres el rres au l'eu : fabriiiue de chaux, plâtre et cient ; bri( uelerie, céraique du bâtient, tuileiie, i)oiie, grès ; fabriciue de faienci' el de porcelaine ; verrerie ; iroirie, ilècoration et cristaux. Transport. Iransport par lerre des )ersonnes el des archandises ; Iransport par voie ferrée ; transports aériens. Coerces divevs. adinistration de société coerciale, linancièie ou industrielle, hors le siège d'exi)ioilation. nnaiisiiesiiisiiiniesilisiisniefliiiiiieniiblil Cabinet Fiscal et Conntieux Pigier s. il W. L. au Capital de :^U.00() l'r. B. {; orlaix is(s18 (loriccssion ('ii Finistère Direction : i, Place du Dossep, KLLV V BIÎN lixperl-coinpiabic i;x-profc»iiciir «le I l-tolc Pi<:icr, P.iris L. CUL Y I>il)lcnic lie l'kcisic Nott'iri.-it (le KenncH Kcvu Notaire Direcurs concessionnaires cs : Sous seings jirivés Bédaction el foralités Loyers, Propriété coerciale Service fiscal : Déclarations cl vérilications des feuilles d'ipôts Béclaations et inrventions liscales. IGN Cr6:is:iur Conseil responsables ssurances : Expertises et i;iudes d'ssurances (îérance de Biens Conseils Reeoiwreenls de créances d'une rentrée difficile nlinifisiisniipknieiqiâiiiliniefesniiiiiiniisilinii SYNDICT LCQl'IUKC D'INiTlTIVlS (]oiii )fo Itciidu faisant connaître la situaiicp et le travail accopli par le S. I. de Locquirec au cours de l'année Depuis sa récen création (Décebre 1931), le (Conseil d'dinistration du S. k de Locciuirec a poursuivi sans relâche et avec un dévoueent désintéressé son prograe. l'.n ces deux dernières années, l'essor du Syndicat a été prodigieux, et les résultats escoptés ont été apleent dépassés. nnée liliil}. N'obre d'adhérents : bs."). l'excèdent des recets : 2..')()() l'r. L'entreprise active el sounue de notre publicité, consistant en la diltusion de plus de.').000 dépliants nouveaux et parfaient illustrés, rai>j)osition au cours de ce prinps derr.ier d'un grand panneau réclae à la gare ontjiarnasse, la parution dans de nobreux journaux parisiens et locaux d'articles élogieux sur la slation balnéaire de Locquirec, a élé des nlus fécondes en résultai et les 10»S lettres reçues au cours des ois précédents la saison en sont la preuve. Cràce à celle publicité ellicace, nobreuses villas du pays ont été louées, el fort nobre de'juisions d'hols ont été renues. L'elVort du Svndicat n'a pas été vain dans le lîoaine d'aéliora' lion de la Station Balnéaire. Le nettoyage des plages (tant réclaé par les baigneurs) a été elvectué par ses soins, La réfection des parrres a été exécutée. Sur le aigre budget du S. L, trois nouveaux bancs ont élé édifiés sur les proenades. La signalisation urbaine, si pratique pour les touriss et prévue dans notre prograe, a été aorcée par le placeent de six élégants poaux indicaurs de plages et de lieux pittores( ues. l'n plan de Lociiuirec a élé alliché au Buieau de Benseigneinents, s'ajoulantau tableau noir infora leur de tous nouvelles si appréciées des touriss. Le Syndicat d'initiatives a iiorlé au axiu les distractions de la Saison Balnéaire en organisani : Tue grande fêle de natation (courant juillcl ; Deux concours de sable pour enfanls, avec distribution de surprise à tous les concurrents ; Deux régales de baaux odèles [)()ur enfants. l'n feu d'artilice ; l'ne séance récréative. l'^nlin, poursuivant son œuvre de bien, le Syndicat d'iniatives de Locquirec s'est attaché à eubler le inusée scolaire des deux écoles par divers objets netent instructifs et vraient utiles à renseigneent des enfants. C'est dans le Syndical d'initiatives que doivent s'unir tous les volontés de travailler à la prospérité de Loc((uirec. Le Président du Sifinliad d'inilialiues de Locquirec, Ceorges DCiIVI'. D endiiiire Coniercia 29, Rue du ur, orlaix, Téléph \ Vendre ^^ adeleine, jolie aison de six pièces ; très bon état ; jolie exposition ; jardin ; prix inlére.ssant. 2" vendre ou à louer : à Troudousn, rue du Port, peti aison 2 pièces et grenier, très bon état, bas i)rix. > orlaix, près la gare, grand bâtient avec rrain pouvant servir de dépôt archandises, garage, etc.. I» cuie quartier : Terrain à btir, jolie vue. ^ Céder ' " orlaix : excellen allaire de peinture autoobile ; cause décès ; très bon prix. 2" Part de oitié dans bonne tôlerie autoobile au prix du atériel. > Débit de boissons bien placé ; long bail ; petit loyer. 1" u cenlie de Saint Pol de-léon, pas de por intéressant pouvant convenir à tout coerce. Lcucr <'uernisac : apparent J pièces confort. 2" Bue du Hen-Coz : aison seule 3 pièces, confort, cour, jardin. Uue de Brest : apparent ô pièces. I-:tude de -^ DU PENIIT, notaire à.orlaix djudication Volontaire Ln I Ktude Le Saedi 20 janvier, à 14 heures En la Ville de RLIX ûuartier de la pouasseric Une peti Propriété di «L'Ile d'our» coprenant aison d'habitation de 4 pièces et grenier ; 1 lavoirs, 2 hangars. Cour et jardin. Libre de location. IVIise à prix fn. \ Vendre duplicaur de arque, bonne occasion, prix intéressant. S'adresser au journal. Cons populaires de la Bretagne roricaine Le Châlcau-Vcrl (S////f) Le lendeain atin, au oent oii le ari d"^'vonne s'apprêtait a partir, Yvon lui dit : Beau-trère, j'ai envie de vous accopajîner, aujourd'hui, dans votre tournée, pour voir du )ays et prendre l air? Je le veux bien beau-bcre, ais à la condition que vous lerez tout coe je vous d i r a i '.le vous proets, heau-lrèie, de vous obéir en tou chose. Ecouz-oi bien, alors ; Il lau-! dra, d'abord, ne toucher à rien, et ne parler qu'à oi seul, quoi que vous ' voyiez ou enndiez., Je vous proets de ne toucher i à rien, et de ne parler qu'à vous seul. C'est bien, partons, alors. Yvon, ais il iie dit ot, pourtant. Plus loin, ils arrivèrent à une autre plaine oii l'herbe était abonndan, liau et grasse, el pourtant il y avait ia des vaches et des bœufs aigres et décharnés, et ils se battaient et bcuxiaicnt ii taire jiiliè. Yvon Irouva cela bien étrange encore, et il deanda à son beau hère : Que signifie donc ceci, beau-irère Jaais je n'ai vu i)areille chose : des vaches et des Louis de bonne ine et luisants de graisse là où il n'y a que du sable et des pierres ; tandis que dans cet belle prairie où ils sont dans l'hei be jusqu'au ventre, vaches et bd'uls sont d'une aigreur à faire pitié, et paraissent près de ourir de lai N'oici ce que cela signifie, beaufièic : les vaches cl les bœufs gras cl luisants, dans la p,laine aride cl sa blonneuse, sont les pauvres qui, connts de leur sort el de la condition que Dieu leur a lai, ne convoint pas le bien d aulrui ; et les vaches Kt ils partirent de copagnie du j et les bo'uls aigres, dans la prairie Châau-Vert. Ils suivirent, d'abord, j oii ils ont de l'heibe jusqu'au ventre, un sentier étroit, où ils ne pouvaient et qui se batnt continuelleent et archer tous les deux de front. Le! paraissent près de ourir de lai, ari d'yvonne archait devant, el ' sont les riches qui ne sont jaais Yvon le suivait de près. Ils arrivèrent ' satisfaits de ce i u'ils ont, et cherchent toujours à aasser du bien, ainsi à une grande plaine sablonneuse, j aride et biûlèe. Et pourtant, il y avait I aux dépens d'auturi, se querellant et se lii des bœufs el des vaches gras et battant sans cesse. luisants, qui ruinaient tranquille-i Plus loin, ils virent, au bord d'une ent couchés sur le sable et qui pa-i rivière, deux arbres qui seiwecboquaient et se battaient J raissaient heureux. Cela étonna fort yec/fant d'acharneent, qu'il en jaillissait au loin des Iragineuls d'écorce et des éclats de bois. Yvon avait un hàlon a la ain, el, quand il lut arrivé prés des deux arbres, il inrposa son bâton entre les deux cobattants, en leur disant : - (Ju'avez-vous donc pour vous altrair de la sor? Cessez de vous faire du al, et vivez en paix. peine eut-il prononcé ces paroles, qu'il lut tout étonné de voir les deux arbres se changer en deux hoes, ari et leine, qui lui dirent. - - Notre bénédiction soit sur vous! N'oici trois cents ans passés que nous nous battions ainsi avec acliarneinent, el personne n'avait pitié de nous, ni ne daignait nous adresser la parole. Nous soes deux époux qui nous disputions et nous battions constaent. quand nous étions sur la lerre, et, pour notre punition. Dieu nous avait condanés à continuer de nous battre encore ici, jus( u'à ce que quelque âe charitable eût pilié de nous, et nous adiessât une bonne parole. Vous avez is lin à notre supplice, en agissant et en parlant coe vous l'avez fait, et nous allons, à présent, au Paradis, où nous espérons vous revoir un jour. Ht lo^fdeux époux disparurent aussitôt; ' lors, Yvon enndit un vacare épouvantable, des cris, des iprécations. des hurleents, des grinceents de dents, des bruits de chaînes.. c'était à glacer le sang dans les veines. Que signifie ceci? deanda t-il.1 son heau-lière. Ici, nous soes à rentrée de l'enler ; ais nous ne pouvons pas aller plus loin enseble, car vous 'avez désobéi. Je vous avais bien recoandé de ne toucher et de n'adresser la parole à nul autre que oi, durant notre voyage, et vous avez parlé et louché aux deux arbres qui se batlaient au bord de la rivière. Retournez auprès de votre su'ur, et oi, je vais continuer a roule. Je rentrerai, à on heure ordinaire, el, alors, je vous ettrai sur le bon chein pour retourner chez vous. Ht Yvon s'en retourna au Châlcau- Veil, seul et tout confus, pendant ipie son beau-frère continuait sa rou. Quand sa sœnir le vit revenir ; Te voilà déjà de retour, on hère chéri? lui dit-elle. ui, a sœur chérie, répondit-il, tout tris. Ht tu reviens seul? ui, je reviens seul. Tu auras, sans dou, désobéi en quelque chose à on ari? ui, j'ai parlé et touché à deux arbres qui se battaient avec acharneent au bord d'une rivière, et, alors, ton ari 'a dit qu'il fallait 'en retourner au châau. Et coe cela, tu ne sais pas où il va? Non, je ne sais pas où il va, a sœur. Vers le soir, le aii d'yvonne rentra à son heure habituelle, et il dit à Yvon : Vous 'avez désobéi, beau- Irèie ; vous avez parlé et touché, algré a recoandation et algré votre proesse de n'en rien faire ; à présent, il vous taut retourner un peu dans votre pays, pour voir vos parents ; vous reviendrez sans tarder, et ce sera alors pour toujours. Yvon lit ses adieux à sa sœur et son he;;u-frère le it alors sur le bon chein pour s'en retourner dans son pays, et lui dit. ~ Va, à présent, sans crain, et au revoir, car tu reviendras sans tarder. Yvon cheine par la rou où l'a is son beau-frère, un peu tris de s'en retourner ainsi, et rien ne vient le contrarier durant son voyage. Ce qui l'étonné le plus, c'est qu'il n'a ni lai, ni soif, ni envie de dorir. force de archer, sans jaais s'arrêr, ni de jour, ni de nuit, car il ne se fatiguait pas non plus, - il arrive eiilin dans son pays. Il se rend à l'endroit où il s'atnd retrouver la aison de son père, et est bien étonné d'y trouver une prairie, avec des hêtres et des chênes déjà bien vieux. C'est pourtant ici. ou je e trope fort! se disait-il. Il entre dans une aison, non loin de là, et deande où deeure louenn l)f.gorn, son père. louenn Dagorn?.. Il n'y a personne de ce no par ici. lui répond-on. Cependant un vieillard, qui était assis au foyer, dit : J'ai enndu on grand-père parler d'un laouenn Dagorn ; ais il y a bien longps qu'il est ort, et ses enfants et les enfants de ses enl;ints sont aussi tous orts ; il n'y a plus de Dagorn dans le pays. Le pauvre Yvon fut on ne peut plus étonne de tout ce qu'il enndait, et, coe il ne connaissait plus personne dans le pays, et que personne ne le connaissait, il se dit qu'il n'avait plus rien à y faire, et que le ieux était d'aller rejoindre ses parents où ils étaient allés. Il se rendit donc au cietière et vit là leurs tobes, dont quelques unes dataient déjà de trois cents ans et plus. lors, il entra dans l'église, y pria du fond de son cirur, puis il ourut sur la )lace, et alla sans dou rejoindre sa sd'ur au Cliàau-Vert. Co/i/é par Louis /./: h''s, à Prut {C.-du-S.\ii:veiiibrc i^lî /'V. tisura/uf isjj. Ce journal exécuté par une équipe d'ouvriers syndiqués Ip. Boclé, 9i''srue Gabetta,orlaix L'dniiiiislraleur-tîériUil :!.. HLLK. Certifié par le GéraDt soussigné n Pour légalisatioa ii - T- U

13 Deuxièe nnée - N S3 Hebdoadaire - 25 Centies Saedi '2"/ Janvier 1934 JURNL RÉPUBLICIN DE RLIX ET DE L'RRNDISSEENT RÉDCTIN-DINISTRTIN : IPRIERIE LUIS BCLÉ. RUE GBETT. RLIX - TÉLÉPHNE ISS: Vf -Y'.iV CE QVE CNDNE LE SCNDLE I.c scandale on l'a dit el il faut scanco, dcdare-l il que «les appuis, le répéler ce n'est pas qu'il y aili disons juridiques ou poiitiquo-jurides escrocs ; il y en a eu dans tous diqucs, qu'a rencontres l'escroc, se les ps, sous tous les régies, sont toujours situés du êe côté dans tous les paj-s. de l'sseblée» (la gauche)! Le scandale, c'est qu'un escroc D'où de nouvelles prostations : coe Slavisky ait pu bénéiicier entre i9"29el ig.'vi. c'est-à-dire avant de coplaisances politiques, judiciaires la victoire éleclorale des gauches, ou policières, de patronages, explique. Chaups, StavisUy de fréquentations sans parler liénéficiait déjà des élran<«cs et êe lies coplicités grâce aux- coupables coplaisances dont on quels il a développé, sans gène, pendant de longues années, ses fructueuses et criinelles opéralions. Que l'opinion publique s'éeuve el s'indigne : c'est donc trop naturel. Qu'elle réclae la pleine luière : qu'elle exige d'iplacables sanctions : ce n'est pas seuleent son droit ; c'est son devoir. ais faut-il, allant plus loin ou, plutôt, faisant dévier le débat, ets'est si jusent indigné pres le duel Tardieu-Chaups, la cause paraît donc jugée. Le scandale déborde la querelle des partis. II seble que les partis devraient renoncer à se battre dans cel boue. ais non 1 Le lendeain êe, VF.cho de Paris insi^ : (. Les pjrlcentdircs cotnproinis appaiiiciincnt tous au Carli'l Pas de dou. Ce ne sont pas surire en accusation un régie, une j tout les coupables que l'on vise, politique, un parti? Ksl-ce jus, C'est le Carl. j ais.'idil-on Jaais est-ce logique?... Ce n'est pas jus, parce que l'on ' ne saurait conclure de la fau H y a eu, nous l'avons dit, co-. Carnet d'un orlaisien L(i ffi/.sc (les illions l'oldlilisos - rolaliliscs aux ycn.v innonihnihles (If cc.v.r (/ni (UHiii'iit contribué à les coniposcr pur leurs niotlesles apports ta ihilse (les niillioiis se j)ou''jul (tans une alniosplière a(jitée de. Ils tournoient les j)etits illions, insaisiss(diles el fuiionts, ls, dans un rais de luière dorée, les dlonies chans par Hostand : ils seblent nart/urr leurs anciens possesseurs tpii oiwrent les ains pour les ressaisir... (/lissent entre les doigts de ceux-ci pour reprendre leur place dans la danse et se nu'der à de nouneaux couj)les (pi'une folle brise pousse sans relâche. Le scaïulale Staniskij n'est pas encore étou/jé entre les UKdelas où l'on cherche à l'enserrer bien (jenti nu-nt. (ju'en voici un nouneau, éclatant bien à point pour // faire dinersion. Il ne por cel fois (pie sur la bagalle de''2(h) illions, parait-il... n début (h' t'a/fairc (le naijonne, on parlait aussi de '2(10 illions, et def)uis on sait d'un ou de quelques individus à la pbcis, coplaisances, el, en tout silsonl proliji're, ces nu,lions responsabilité du groupe auquel ils cas, négligences. Non seuleent j Je dis bien.scandale, el non point appartiennent, de la politique ou _ politiques,' ais, aussi, judiciaires! Lrack ( vas cscro(piene, du régie dont ils se réclaent. et policiaires ceu.v-ci,, n'étant x- point siinoniies de Ce n'est pas logique, parce que, r, les parleentaires ou journa- celui ta..\e parle-t-on pas, en e/jet. si l'on prénd jer aujourd'hui en ; liss coproii sont déférés à \(les ainnant. de la coproission pâture à l'opinion un parti de gau- l justice, el c'est bien ainsi. ais les d'une d'nne infinité infinité de de personnages per.sonna(h'!< de dt la che. à propos du scandale S t a v i s k v, ; ^ ^ policiers, si des hau politi(pie, de la han finance, de la hau adinistration, en un c'est aussi le parti odéré qu''il j faus sont relevées contre eux, ne fallait incriiner hier avec le Scan-1 clo'venl-il pas l'être égaleent?... ot de la hau «Lé(fue», dans dale ustric, et c'est peut-cire un, Cers. l'afjaire de la lîaïujue des Fonctionnaires troisièe parti qu'il faudra, deain,! n ne peut donc qu'approuver placer sur la sellet. i ^Lcho de l\iris quand, au sujst de lié, hé! l'n ancien inistre des La justice coe la lo>que ce StavisUv. il pose "celle question : Finances, aujourdhui décédé, (juelserait de s'elever loyaleent, en' de i «n-été, condane, sorti de pri- \ lles conjonctures, au-dessus des \s(, ais toujours l'objet de plain- lonclionnaires ou ilitaires en batailles de la politique, pour confondre tous les coupables, ou qu'ils ses, coent la sectii financière s repétées, et hénéliciant de rei- retrai, pari l(s(iuels des (Irands- fficiers de la Légion d'honneur, soient, et pour aveugler les tissures du panjuet et le par(.inet lui-êe rien ipi'au nobre de ccn.v <jui.sont Liu inii uiil-i t'i ic îiijrc/uc'i ii<i-/;it-i;if i.i. n d'un édifice social par où la sale ont-ils pu le laisser circuler libre-1''''"'"'" ^"^'(neuefur air intrigue et le vol plus ou oins[,nenl.sous le p.seudonve C(nu élégant peuvent se glisser aussi faci-, Je a/ lexandre» ' ' f'"^^'' 'ouennai.s... Decideinent. voila leent jusque dans les cercles' Encore une fois, qu'on fasse donc ' " dirigeants du pays. :1a luière!... ais, dès le lende-î f " " " \ ain, coe on annonce que des : "" P''^'^',. 'agistrats pourraient être déférés 7''' Si tous les hoes P^htiques, ^^^» ^ ^^ la a g i s -! a (huiler de avaient e capables <Je cet etfort incorruptibilité (le is nuidres et (le de loyauté qui leur eut peris de ^^bliant ce qu'il déclarait la veille,, ""'f degrands fonctionnaires : juger du scandale de btavisky en. ^ [ voila (pu va rafraîchir la pourpre hoes plus qu'en politiciens., '.. ' légèreent éclat'oussée d'nne légion nous n'hésilons pas à dire ijue la «L'observaur averti c///n/iar-i '/(./, noination d'une coission d'en-,/iti/ voit, pour le oins, en cet \ seconde religion. quê parleentaire nous aurait,' esure. une ntative de i. -. i. i -. j. déplacé-1 j...;... " j i,ouverneent, cet fois encore, quant à nous, paru très souhaitable. ent des resp(sahilis qui n'est \ faire pour (pupas.sans le surprendre.» ; responsables soient identifiés et Il eût été, en etiet, d'un bel exeple que les représentants élus du Les esures qu'il réclaait "n. y. - / 3ays, ^ constatant, une fois de plus. _..jour, VLcho de Pans les blâe le pres on enndra peut-être dire a défaillance de certains hoes ' lendeain, des lors que le gouver-; déf)ule a été coffré, (pi'une et de certaines institutions, se is- nenient abhoré en prend l'itialive. j fonctionnaires ont sent à l'œuvre, tous enseble, dans l'^l voilà l'esprit de logique, ri,. api el( s d rendre des cops de un noble élan de véritable «union d'équité qui anie, en roccnrencc.,;-lalions avec l'escroc... el (pie sacrée», pour dénoncer les faus justiciers el oraliss de droi! rinslruction,, suit son cours... individuelles et proposer, s'ils s i- Croit on que, réunie dans celle Pn-dessus. une ou deux bonnes PLUS C CHNGE... La suppression des éissions religieuses de Radio-Paris Une lettre de prostation du Cardinal Verdier petit jeu recoencer,t, anec les êes, ou avec d'antres apparienant au.y êes ilieux. Et d'au- S. i:iii. le caidinal N'erdier, :ir- do leur religion, La voie est oiitres petits illion'i volulilisées /v-i (hevè( iie de Paris ; le pasieiir ver à un arbitraire ( ui peut aisé- Joindnt leurs ainés dans laval.se.arc H(X!gner, président de la l-'é- incul devenir 1yianni( ue. atokjue des <'//o/u//c//k-/i/.v ilériition prostan de I-'ranee, el Nos lidèles ne coniprennenl )as (jrands reous.. le grand rabbin Israël Lé\ i ont l'ail ( ue les causeries religieuses heb- essieiirs les escrocs ont (v/ro/e, parvenir à. Caille Cliauiiips, ( oniadaires soient jugées )lus eoiiun vas chap d'action /'-sz/z/u'i pi'ésidenl du Conseil, trois lettres l'essionnelles ( ue lés célèbres Cona o(l illiarils le ontant des espèces y,] ()\esh\nl contre la sn])i)reksion l'éronces de Notre-Danic. De plus, (/(//,so/;j;;i('///('/)/(/an.v, (les causeries religieust's au pos puisque les sujets traités el leur les(-o/fr(.s-fortsoulessipli\sbas(le de\{ni\\o-vi\r\ii. rédaction sont souis à un exalainc de notre pays. Du ps de. \ Voici le x de la lettre de.s. i nui )réalable, à un véritable con- Tardieu. la Haïupie Xalionale (/f? ; l^ni. le cardinal X'erdier : I troie ollieiel, " l'inlérèl de l'ordre Chine, les ffréurs Hennis, l'éropostale el (piebpies antres affaires onsieur le i)iési(ienl du Conseil,» 'H' saurait être invo(iué,,.,,.,.,..,,,,. I pour instilier celle restriction. n'ont coûté l'épargne (pie deux ou.. Linr,l.ction lai a Hadio-" i>,,'inetz-n.oi d'ajour,. le trois illiards : sous le re(/ne de. Paris (le (li Uiser, a partir du ; de ls incidents Chaups, Stavislq/ et.randre janvier '.).-1 les conlerences reh- (.oublenl l'atospliere d'union el (i eux deu.v n'ont pas officielleent gieuses hebdoadaires a susci de conliance si nécessaire au pavs détrou.ssé l'épargne d'un illiard une vive éotion dans les ilieux, ans les graves conjonctures de coplet. C'est donc dans les à callioli( ues. l'heure actuelle. illiards (pii fréi.^-seid d'ipatience dans l'alnle de «servit goie (le aloyens rancis particu- causeries religieuses avaient dans (^e ges atint tou une caté- lnliii. il est bien certain ( ue ces gn'ice a l'initiative de (piebpies '< che- lierenu.ts(iigue(iiniet. '".'^V" "'- Il," sagit,, les pavs,,,, eirangers un succès nui vati.-rs...à régler h-s nos de tailleurs"}'^ /v "'^- V"";.^:'''^/'' " î.^l''^^'" ''l' "V"'^'''-^ "Y' ' ^'^''I." servait ^^-''^''''i le bon reno de la <' France. F'-a-c de (pieupie députaillon, à récopen- 'I uilires, (le alades, ( ui, audiurs apparnant : I scr le «petit rat )> d'un pere con.scrit....5:.-.!:'".'!", d'autres )rol'essions religieuse- ' J J I I, 11 n 11V.5 I / I ly J.-» IV1 igieu ses toujours jeune : «pager le foin con- ; exercices ordinaires de leur culle, écoutaient celle parole iioiir ieuv.soé a l'écurie de (ourses d'un recevaicint tous les seaines par apprendre notre belle langue l'ransuper-policier : à offrir un cheval Hadio-Paris cet parole (pu les écaniipie tout neuf à /c/.s//n/^-1 >es console. du cadre de réserve, et (pie sais-jè'.>> plains innobrables el Seuleent, avant (pie /c.v.'w ;?(/'/-: (^iiionvailles s'éléliards ne soient entrés.v at.v.sîw-' P-""'^ent dans la danse, il se.'"slaiil des échos. Ces plains Je fort bien (jue le brave public eu ait les adresse. onsieur le préas.siz de voir certains re.spon.sables ' ' i " " ' nobreux ou profiurs, toujours placés sur les' nialheureux el j'en appelle à votre êes barreau v de l'échelle, «(.: sens de la justice et à votre bonté. per» à tou sanction... 0 n'est pas parce (pi'un. Guichard, direcur de la P.,/., à la veille (le sa retrai, aura été aniori.sé à faire valoir ses droits à celle-ci, parce (pi'iin.w. Hong el un. Hcnnet, ins/)eclcn rs de lu sûreté, parce <pi'un. Gibert, coissaire de police, et antres fonctionnaires auront été déplaces on is en disponibilité, sans (pi'on sache de (pioi ils.se.sont réelleent rendus coupal>les, (pie l'épargné sera sauvée. Le al est ailleurs (pie dans La (lill'usion jiar lladio-paris des conférences religieuses liebdoniadaires ne saurait être contraire à la neutralité. Dejiuis la loi de séparation, «la Hépul)li( ue ne reconnaît aucun cul», ais elle assure la liberté de conscience el elle garantit le libre exercice des cuis sous les seules restrictions édictées dans rinlérèl de l'ordre pu- 'l'ous ces graves intérêts sont co )ruinis par celle regrettable esure.si les organisations privées ou étrangères peuvent pour une certaine part reédier à ce al, l'ostracise dont le gouverneent l'rappe la propagande norale des trois conl'essions religieuses jadis reconnues, laissera dans un grand nobre d'àines un douloureux alaise el une véritable rancceur. le prestige de la Fiance au])rès d'un graïkl nobre sera encore diiniiuié. Nous voulons donc es )é- ver ( u une lle esutc sera lap-"- portée. C/esl dans cet esjioir. onsieur le présideni, (pie je vous prie de vouloir bien agréer, etc..» Ce libre exercice des culti ^ de-' vient bien illusoire, si aujourd'hui.lean. cardinal Verdier, )ar l'ac contre lequel nous pro-1 arclievè( ue de Paris. corps des fonctionnaires, êe C/Î tleniain jiar des acs...lean Lerolle a écrit de son adettant (pie certains /nc/n/^/r.s-</<' '''al)les, le gouvtrneent in- cc'ité à. Jean isller, inistre ce cor/)s.soierd ganijrenés. //c.s/.s;//-!ciloyi i;. français le des P. T. T.. et l'a inforé de son tout. Je le répèle, dans le corps poli-, ''''"'.1 I'^'i'^""'!'' i>ai' les oyens iiilenlion de lui poser une (piestion tuiiie'. /V(;<'(//c/i/'.s-7('/!c/(///.r, (7>;;i/j)/,5. '"''''"aiies les ;icu s et la doctrine, orale. soins, policiers n ont pas, dans y^^tz^y^tz^--^^^ l affaire Staviskg fere l(s geiix sun ' les agi.s.seents d'un individu tare et W Ft9ff9C* par ta-é-e, favorisé ses exploita. f K Ê J n l J j y r ' par.sollicitude p(r lui, ais pai, W^xy^^ ^^W^ (pi'ils en ont, au préalable, été pu,.. par (piebpi'un de puissant, suscepti- fic" j a t ble de favoriser ou d'arrêr lev: avanceent selon leur If ('()Iii posi lion C'esl ce «(piebpi'un» <ju',l W est enlin re(;.)nnu ( ue l'initia-1,év e.s. tous autres faudrait frapper sans erci, et c'est, n^e de travaux nécessaires, 1 oppor- personnes sont visées toujours celui-la (jue l'on dérobe (t la lunité de leiir exécution, le linan- (),. doine tout dé vindic piiblùjue et (pu se dérobe cenienl de leur construction reviennent entièreent à la Coniis- (lè uilè a au posent, des reèdes organiques... atosphère epoisonnée, sous l'ellélas! on a pu se rendre cop pire d'aussi déstables passions diversion, et le brave public n'g,]hiis ce (piehpinn est «ultiple», sioii adinistrative de i"lios])ice. catastrophes.s'en viendront bien faire adroient lui.r f)udresde ta Justice. oins une personne, ce x les réduit à néant. Ne plus écrire une deande de iédiaent que la politique, une Coission d'enquélc parle- j,,.,,sera plus. insi, le dépu coffré el c'est preci.séent ce (pii fait.sa N'est-ce pas reconiiaitre avec prise en considération» : ne plus s'eparant de l'alfaire Slavisky, la entaire eùl pu faire (vuvre sereine, fuira bien par tiouver le nioi]en de f)rce el son invulnérabilité. II est lirècautioiis oratoires ( ue la très recevoir, pour la galerie, une hau tirait tout à elle, pour l'exploir utile?... Une encein ^ de justice, i,, dispersé un peu partout dans les cour lettre, du député. (ce ', (lui, J I issurance 1 l U H ; ne plus assiéger les à fond. cet Coission Y... Non. Un t-^nji,,, I, (pi'ii'g a en,. erreur,.,,,., eu ce,;>(pli uni le b-] Iravees des Cluibres, voire sur les Ce n'est pas la passion du juge chap clos. \Ucux valait encore,, nin erne. '(r(utl'inl (pi'un (l(>.ssier(iiir(i Iviiics des (i(>uverneenl.i (jui se sucqui aniait tant d hoes politi- dans ces conditiiis, laisser la.lus- providentielleent égare dans le\cè(lenl. fît'ce sera toujours ainsi tant ques ; c'est la passion du partisan, iice suivre son cours. Ce qi-'on a fait. l l,,j, i,,ihe du Palais : 'ainsi repren-\ (pi'ou n'aura pas ré.solu la (juestiou Dès lors, l'industrie de la boue et ais il ipoile, bien enndu, de l'invective devait faire fortune, qu'on la laisse le suivre en tou Et nous ne parlons pas surtout, liberté, en tou indépendance, - ici, des violences verbales ou até- loin qu'elle puisse et doive aller, rielles coises par l'ction Fran- Les coplaisances qui onl peris à çaise ou les caelots du roy. Quand Slavisky, hier, d'escroquer quelques l'ction Fran(;aise appelle le i- centaines de illions re sauraient, nistcre Chaups «le gouverne- sans prov(;quer un nouveau scanent de la Crapule». sans se on- dale, se retrouver, deain, pour trer plus indulgen, d'ailleurs, pour soustraire les coplaisanis aux rcsl'ancien inistère Tardieu, qu'elle ponsabilités qu'ils onl encourues-, noe le v< gouverneent de la ^ Fripouille», il est évident qu'elle; ** cherche seuleent à déconsidérer _ nous l'avons dit le tous les inistères de la Républi- procès Staviskv n'est pas el ne doit que, quels qu'ils soient, dans l'espoir pas être le procès d'un régie, d'une de ruiner le régie lui-êe. politique, d'un parti. 11 est el il doit Justice?... llons donc! Polili-^ resr le procès d'hoes qui onl que, politique, et quelle politique! négligé leurs fonctions ou qui ont abusé d'elles. Si l'on insis pourtant pour et ais c'est plutôt encore l'attitude tre en cause certaines institutions, des partis au sein du parleent, ou nous conviendrons qu'il en est une, des journaux dans l'opinion, qui c'est vrai, - que cet aboinable retient notre atntion. scandale accuse et condane vec quelle insistance, par exe-1 eu... pie,». Tardieu, le 1-2 janvier, innvier à la In ''nsldution éconoique cl sociale si jusent dénoncée déjà par Chabre, essaie-l-il de prouver que notre ai, aurice Lacroix. ce «l'activité politique et journalistique de Stavisky, dej'uis six ois», capitalise conporain dont tout l'cllort nd, en définitive, à la était dirigée contre lui et l'ancienne doination de l'rgent. ajorité! Dans notie société présen, en D'où les prostations de l'ex- trêe-gauche"^ et de. Chaups... lie travail, sur la pensce, sur la -"ï:' v u,r</ux; sur le gou- Ecou s el Le Repart!... 7'ou/ de \ vcrnecnt. 1 out seble organise êe! Et Le Heparl, et idi, e/! P""»" par 1 rgent. L rgen c est, la liberté'» crilcre, la loi, le ' vec qu elle insistance encore, le [ ^^^ puissance, êe. Tardieu, dans la êe! (icorgcs IIG. dra-t-il sa place a la Chainl're sans 'des incopatibilités, tant (pie les tabour ni usi(pie. insi les hauts ' parleentaires auront le droit,.sans fonctior.naires seront lavés el réinté- encourir la pendai.son orale, de (pês, ainsi les (p-ands dhpiitaires de plaider eu cours de aïuud ou d'enla Légion trouveront encore de profi-! traver, par des ana-uvres occuls. tabbs sii-ges au conseil d'adinistration de nouvelles sociétés, cet foi.s-ci (( très suies». Ft puis... le l'o-uvre de la police et celle de la justice. K FF FI.FF T. 1 II 11 II II II liilb ili lii ilij II II II; Les 30 Janvier et 13 Février on tirera les cinquièe et sixièe tranches de la Lorie Nationale Le Coité de ta Lorie niitionatc s'est réuni au l'idais Hoyal. salle de l'intérieur, sous ta présidence (..outon, conseiller d'ivlal, cl de. lean Cornitle, le nouv. au secrétaire général du coité. Les proi.osilions rclalivrs à l'organisation (le la 1-oric l'.i:ii onl élé soigneuseent exainées par le coité et seront souises à l'approbation (lu inistre des l'inances. n sait que des odilicalions profondes doivent êlie apportées à l'iiiortance, au nobre el à la répaililion (les lois, (^es nouvelles dispositions, une l'ois a )pi ouvéev, Ici ont d'un couniqué ollieiel. l'objet Quant à la liquidation de la Loïc rie nationale l'.tli.'i. dont les six der niéres tianches.^onl couvers, le coité a décidé que la et (i-lianche seraient tirées, re.'-peclivenieni, les :Î(1 janvier el I:5 féviier prochain. Les autres tirages s'échelonneront, ensui, à (luinze jours d'inrvalle. La roche Tarpéienne est prés du Capitoie ou les ésaventures d'un joueur heureux Les {agnants de la lorie espagnole de No("-t senitint poursuivis jiar un auvais soi t. Deux jiossesseurs de tractions iportans (lu hillel (pii a gagné le gros lot onl lioiivé iccessivenienl la ort à la sui de l'éotion (pie leur avait causé la nouvelle de leur chance. Lue ésaventure, oins grave, vient d'arriver à l'un des gagnants du deuxièe lot. 11 s'agit d'un Portugais (]ui avait acheté un billet par corres pondance à adrid. Il venait à peine de s'asseoir dans un copailln.ent du train de Li.sbonne, en parlance pour Tlispagne, qu'iine ain rude se posa sur son épaule. («'(Uail la police (pii," appliquant la loi (pii inrdit les loi ies étrangéies. venait l'arrèler. Le joueur portugais na pas été incarcéré, ais son billet, considéré coe arctiandise de conlrebande, a été contisqué el le ontant du prix, environ.'l.tiu pesetas, va être partagé entre l'llat jiortugais et le dénoncialeur. suppose, en la (pieslioii, peu d -! sislance de sa part), n'a rien ajouté à l'urgence du dossier et ( ue l'initialive du dit député s'est rédui ;'i la ise de la lettre sous envelop )e? o o o L'epresseent de. le prèl'et n'aurait-il pas été suitoul excité jiar une action possible en Conseil (l'etal contre l'arbitraire de son.< liésitatioii» à donner satist'aclion au président de la coission adinistrative : le aire de orlaix'.' Le projet approuvé ( uaiul êe, le aire n'a pas hésité un seul iiis- Iniil à la ise eu adjudication des travaux. Les «ouvriers» du bâtient ne peuvent ( ue le reercier de cobattre le clu'nnage. aulreenl ( ue jiar circulaires ( ui seblent l'ignorer! Peut-être est-ce aussi une laveur dernière de. le Prèl'et à notre ville, ('ar, ne parle-t-on jias à Quilerd'uii < largue/les voiles» accèèrè iar les ais. < () Irilialtciiicnls. i()lilic ii(' oriictlc! I';sl-c(! pour Lioges ou luiiir La tun lielic '!.lix tniilrcs do tictoii IUÏ IIIIS prclclre. 1).' la Jolie.ulne lileiu! no i>lii.s ontonilro Le tic-tac giiitrfl du oulin cliarinaiit Dosgai atin, lotiriianl toiirnanl, ontant i\o plus courir It; cerf au tiois «In ano, Ni tator ta ver langonsu? à Uosco! () Irii.alicciils. potiliiiuc (trncllc. st ce pour Liogo.sou pour La liochctli''.'» a l'n projet de loi veut inniire tout Iralic (rintluence en atières diverses : arcliès dècoralions... l'in dehors des l'oiictionnaires pour les( uels des [leines sé- ne plus essayer de pistonner les co )ains. Ne plus lleurir les boutonnières., ais alois! Désolation. l' la ain se serre les dix doigis de... désespoir. C!! Le parti radical veut lutr contre les u iniluences» désastreuses pour la oralité pul)!i( ue el le reno du Parleent. Chéion veut iiiênie se servir d'un balai (doiil évideeiil il tiendra le anche). ('.obattra-l-il aussi hvs u cuuls» ( iie )cret «l'iiitluence». Q La ville de Paris, entre 10 a- (piels, vient de choisir une arianne destinée aux écoles el airies (le la capitale. Il n'y a donc plus de a'rianne ouicielle El si cluupie coune lient choisir arianne - ([n'atnd orlaix junir odeler la sienne '* Nos artiss locaux ne aïkiuent ni (1 iagiiialion, ni de talent. I]t si le sujet ne leur vient pas ils )ourront toujours saisir la bille ri>jouie de l'rançois ou la bobine arrie de a/é. PIKKS. Un grand Succès qui se préparc! ai Bal odidui 11 le ic rcviicr, fïalcns diiiviacr Ses rchcstrcs Ses Danses chantées Ses Cadeau.v Ses tlraclicns

14 l^a Tri bu no SI.V * 1 '». '. ^ partir du r février i r Il I 11.. I I I il * * J SoVieux tic taujaurs luihvx FIRE, jt # " i»rfirf:s pour aétiorcr sa coupe, vieitt d'engager un cx-vt»tipcur d'iuc prc- yj f: ière 3Iaisowt de la Rue rfe #«i*alx-, «l'aris. ^ f' Plus que jaais, vous serez satisrail: î ««'À nous défendre de songer aux libéralilés L i l l X dont le Breton lui-êe lit )reuve en son nuéro du il décebre dernier libéralités (jui de la S4»ciélé d'iltudcis LE BL DU LIVRE B.e rayonneineni n'avaient rien d'agréable pour la en i»»» plupart (le leurs bénéliciaires. l 'n agnilique succès a couronné ()uan(l on crache en l'air... celle année, coe les années La Société d'i'^tudes a fait paraître Lochou, ichel, Le Hir, érer, précédens, le bal organisé dans son sixièe bulletin annuel. (>e RLIX, Sccictc d'etudes du Finistère ége, le docur ayou, Herr, les salons (juiviger, jiar la section ' La Tribune de... «La 'Iribiine». fascicule contient une étude de. ebres. Le président reercia orlaisienne de la l'édération du il y a cinquan ans F. (îourvil et l'ait ressortir l'aclivité cycii-âc et Vie olainc les ebres de la société d'être Livre, sons la présidence des aîtres iprieurs de la localité. (le la Société et son rayonneent Nous lisons dans noire propre venus en si grand nobre à cet I.e tirage au sort de la classe ISKl ((Àilcrcnce-conccrt) croissant. nuéro du '20 courant : asseblée. Il souligna la pros )érilé de r.\ss()cialion tant au point de trée par... Prigent, set'rétaire de Les invités, élaienl reçus à ren- De nobreux ebresadhérents cul lieu a l'holel de Ville le Jeudi 'Jî T H ETRE UNICIP L se sont signalés au cours de l'année Janvier USS'i. Dinianchc a )rcs-idi, à l'hôtol vue oral ([u'au poinl de vue linancier. L'avoir, actuelleeni en Livre à orlaix ; Bourhis, Crassin, la.s' section de la Fédération du B);5;i par (les travaux littéraires ou de ville,. Kil. Souinet. agrégé de. Jean.lanvier, dans ar!isti( ues fort intéressants. La Société (les Jeunes uviie'sde ri'niversilé, a donné une conférence sur la \'ie ondaine au Les ffaires sont les ffaires ca'isse esl de 0 21)1) francs sans l'aire Le Bars, (Caudal, (>orlé, (iuéguen. Saiid-arlin donnait, le-3/ Janvier. Polick Herr, dont IKIS avons ISS'i, une repiésenlation des «(îilles oyen-ge. (resl partout un succès triophal. Voilà du théâtre à la l'ois cours de la séance, ni du prix des ilie.arie-thérése Picarl et. état des colisations recueillies au I L'ouverture du bal fui fai par signalé l'an dernier les brillanis de Bretagne». drae en '/ acs. La.l'n pui)lic Irès nobreux, où succès, a obnu depuis lors le Prix tragique et coique. n esl lois dislribués pour la lobola. arcel Lanc, présiden et président (lu Coité ; par lles l'ran- Société usicale de orlai.r, dont le l'on distinguait de fors délégations des deux collèges, replis- (vhenavard d'archicture avec une e/npoiso/(/ic par cet pièce plus Pariant de l'action des gardes direcur était }L Ilavas, prélait son série de a( uels rear(iuables actuelle que jaais et qui est asserentés de la société,. Borgnis Deshordes déclara (ju'ils (le- V i ce - prés i (lens, ( u'accoinpacine l.e.leune el.icheline Lozach, concours a celle fê. sait coplèent la salle des certaineent une des plus belles l'oranl un enseble inlitulé : conférences, el il nuirqiui par tle pièces de notre époque. L'inleri)rétalion en esl adirable. égaleent au Salon des.\iiisles «l'ile des Pardons». Il a exposé vaient surtout s'eltorcer de réprier les gros acs de braconnage..lean ésange, vice-présidenis. gnaienl....\rand (luivarch el l'réi uenls applaudisseenls le Le ercredi :>() Janvier LSS'i. «Si plaisir qu'il éprouvait à enndre l'raiu;ais. Signalons enlin son exposition d'a( uarelles, à.orlaix, fêlais lîoi», opéra coiipw en,"> (Vest nous (jui avons souligné le (>e braconnage consis à jer des L'orchesire.udiic, dont on connail la réputalion, lit tourbillonner. Soulllel ( ui évo(iua la (lhabre acs, était inrprélé par des artiss ol «eiioisonné», (jue les lecurs auront sans dou, traduit res ; il se rappor aussi aux eu- danseuses et danseurs, au ilieu produits chii( ues dans les riviè- des daines, les salons île jadis où (librairie Le (ioaziou). de l'péra populaire de P<iris, dans les «gens daes ou pucelles aux la vieille salle orlaisienne du théâtre, occupée ticluelleenl, coe Le typo coupable a été andé sécheresse, videni soudaineent des dernières créations usicales. par «epoigné». e.arie-panle Salonne a publié un ouvrage sur Chaaubriand niers (lui, pendant la période de du eilleur entrain, aux accenis blanches ains» broilaienl, causaient. chantaient el coentaienl et les daes de Plancoét, illustré l'on s(nl, par les anciens (deliers de devant le coité de rédaction du les biefs de leurs oulins 011 se Les usiciens lurent acclaés et les beaux roans de chevalerie ou par sa so'ur, lle Louise Sa lonne( ui l'iprierie Le (loazn. joui nal (jui a décidé de le contraindre à assisr ce.'oir à la représen- sont réfugiées tous les Iruiles. bissés aussi bien coe orchestre les a\ entures de 'rristan el d"\'seull. a décoré égaleent de bois gravés De ls acs, dit. iiorgnis Desbordes se renouvellent de inoins en uset. syphoni( iie ([ue coe jazz- N' us assistons ainsi à la popeuse tation de l'd'uvre de.nlirbeau. S'il le recueil d'nna'lk Le Léarc : 'otre Bretagne. e.-p. Saloniie La Société d'llles littéraires el réception d'un Sénéchal )ar une succobe des suis de l'ingeslion, oins souvent, ais, néanoins, l'n vin d'hoiinenr, servi dans la.scientifiques du I-'inisIére, (pu nait noble dae de é )()i ue. aine de une souscription sera d'ailleurs a donné en outre de nobreuses la gendarerie de Penzé a pu relever divers délils de ce genre Sur organisaurs et leurs invités. buvelle, réunit à 17 heures, les à orlai.r des réunions périodi(pies (^oucy ou de Penlhievre, et l'oraur achève de donner i'atos veur (le sa veuve el de ses enfants. Ses conférences à Nans ilnstitul ouver dans nos colonnes en fa- (hroni( ues à inervaal à Bretagne. Irès suivies, puldie dans le o Jinirnal la proposition du iirésidenl, l'asseblée accorda une gralilicalion. Bourgot, aire ; Sarrau, Notons au nobre de ces derniers : (h' orlai.v» du Janvier le procesverhal de sa dernière séance, sous la «^«aaaibaa phèredu ps en récilant ( uel( ues (ri'-nseigneent sii )érieur des Lettres) sur Cdialeaiibri.'ind onl élé Irès poésies : La PuceUe a la Rose, de de cent francs à la brigade de gendarerie de Penzé, en récopense!' circonscription de.orlaix ; sous-préfet ; azé, député de la signature de. llrnest Hervé,.wn.1. Ixcnard ; La ort de Tristan et a )plau(lies..secrétaire. d'yseult, de.1. r.édiei ; des orceaux de ('hrélien de 'l'royes et de licencié ès sciences llorloiir I J : x :, l'ancli (iour\il a publié des des services rendus..\l. Haon, (iuillou, Itiou, Saillour, aiires iprieurs ;.ines reportages liés docuiuentés dans a L'ssociat ion cop aujou rd 'luii.lollvé Hudel. ainsi (lue des vers la presse régionale. Il a eltechié un ancien exrne des ll() )ilaux de Paris 120 ebres, ell'eclif (pii indi(iue Haon et Boclé ;..lézé{ uel, d'ld. Hoslaïul : /.a l'rince.sse Lointaine. «Bretons du aroc», donnant là- voyage de propagande chez les I Chapellerie ÉDECINE GÉNÉRLE nelleent les gros iirogri's réalisés, Paris ; lles vril ;.. QuolTurii.s ccouche ents {rautant plus (jne la société s'est el Bonbezin, etc... l ue parlie de concert nous initia bas plusieurs causeries el audilions. dédoublée pour forer celle de Sl-.. l''ran(;ois Bellec, président du jjean Caslj à la usi( ue des XI1' cl Xllh' ûuai de Treçuier - RLIX Signalons encore ses conférences Pol-de-Léon. Coité d'organisation du bal, siècles en nous faisant enndre prés rinscripliun aritie) de Laiion, le l.") lévrier, sur 10, Place Thiers J.e conseil a innové, cet année, )renanl d'abord la parole au no des chansons et lais inédits ( I^slapida. Lhanson de guerre. Pastou- nos de failles en Brelagne» ; à " L'origine et la foration des (^«tiiillalion^ fie 1 h. heures jiour la lobola Ijadilionnelle, la de ses caarades, ouvriers du l.ivre, reercia. Quiviger, qui it Téléph. 2-95, RLIX Téléphone N" 'i.u7 partici )ation des nu'ininesà la Lorie nationale, lùi plus des lots gracieuseent ses salons a la dis-, relle, Lai (le (iautier de Coinci. etc.). Bresl, en novebre, el à orlaix, Si'i-Tiee d«.> nuit a»»ui'c aison possédant le plus grand ( ue délailla d'une voix l'raiclie et le i;i décebre, sur «l'h^osse». hal)ituels toujours plus beaux les position du Coité ; l'orchestre S choix de chapeaux et casquets pleine de chare lle.1. Hé/ard.. J. (le Trigon a )ublié des nouvelles et des poésies dans le /iuns ( ue les aulres, un billet de la uduc, toujours dévoué aux (i-nyres dignes d'intérél ; les aitres- de arques à des prix déliant solis des (Concerts Sangra, acco- Lorie nalionale l'ut tiré enlre dix S tou concurrence. )agnée avec laient par e lid. L^n jeune Hlorlaisien /(/nrc ((iazelle édicale de 1-'rance) l)ers()nnes. iinprieurs, (]ui appornt cluuiue Soulllel. el dans I' Joiirnal des Poès de S Chapeaux p' daes et tillets S k l'*honiieui*. Borgnis Desbordes rappela année à l'icale du Livre une l'issue de la conférence..ni. Bruxelle. La Heviie de l'uest a S Réparations - Transforations Nous soes )arliculiêreenl ( ue les cars de la l-'édération, aide si bienveillan ; les person arzin, vice-président, annonça achevé la publication de son roan Le,U(;/j(/('//i/(>/7'('(;r. n a pu heureux d'apprendre ( ue notre lixées à 10 francs peretlenl de pêcher sur tous les rivières de la pondu avec ei)itsseinent à l'invi- nalilés présens qui avaient ré- )our le ardi lit) janvier, l'assejeune concitoyen Boger Baoul, âgé )lée générale des ebres de la a )précier (( ses dessins sporlirs»au de 14 ans, éleve à l'école priaire l'édéralion du Finislére. Il ajouta lalion ( ui leur fut lancée ; la Société (1 l^tudes. cours (le son ex])osilion de orlaix Grand Bal des ndincs 1934 supérieure de gairons de notre ne grâce à. arzin el Delane. la société a pu l'aire naitre la large iiublicité (ju'eile donne à presse locale cl régionale qui, par (librairie Le ("loaziou. ville, usicien à la Lyre orlaisienne, vienl d'obnir une ention alevins daps le bassin de celle U'anifestation, contribue à..lean arzin, Le (aiennec ci Le succès du Granil lîal des n- N'iclor Surel ont publié dans la i iv Siclion honorable en récopense d'un Keranroux. (À's alevins onl élé déversés dans tous les ruisseaux de (;anls de la ville el tous les géné- son succès croissant ; les coinev- (lines H);54, s'allire cha( ue J<nir. presse régionale et locale d'iiiléressanles éludes histori( iies. Notons! (ie5k édaillée ilitaire» ac de courage et de dêvoiieenl. I.a place brillan (ju il a )rise au la région de orlaix, sans exc(' )- reux donaleurs (pii otvrirenl des preier rang des soirées dansans Les ebies de la section sonl Le jeune Uaoul se trouvait, au parliculiéreent la série d'articles lion aucune. lots pour la lonil)ola, elc... inci son coité organisaur à convo(iués pour le 2(S janvier, en ois d'août dernier, à ('hâtcauneuf-du-h'aou. Il se baignait dans de.. arzin, vice-président de la une préparation inutieuse. 1 asseblée générale extraordinaire, près exposé, il lui procédé à la u no de ses collègues, les Société, intitulée : (( orlaix sous Le liai des ndinesse doit chaque année de dépasser ses piédé- (/).Société. ugentalion de le i)elit.lean Lucas, âgé de,'> ans el I sur l'ordre du jour suivant. le canal de Nans à Bresl, ( uan(i distribulion des cars de sociétaires puis le tirage de la tobola eut souligna la parfai caaraderie aiires iprieurs,. L. Haon, la Bestauration».. Le (iueniu'c, bibliolhécaire cesseurs en éclat, en gaie. Son la colisalion, donl le oulant est dei, (pii se nait sur le bord du lieu, au ilieu de l'entrain général, ( ui exisle dans les relalions entie unicipal à (^hiiper, a publié un no seul, usical et gracieux, évo- porté a co )r du 1'"janvier l'.li: canal, voulut j'er une brindille La réunion prit lin à 2.'S heures. )alroiis el ouvriers et ouvrières du ouvrage sur fa jirééinence de la.ivre, el se dil heureux de constar (jue dans la crise (jui altecle si (jue le caractère élégant, aiable ebres actifs. 2Ô fr. ; ebres d'iierbe à l'eau. Le babin perdit faille de.]hiitlé C.aran dans l'éréché de Léon, en de l'abiance (]u il sait créer. Dans )articipants, l.s fr. ; ebres hoi noraires, édaillés ililaires, toba dans le canal, profond à cel de» I*rud*li»ninie9i» alheureuseent ré( uilibre el u Conseil le souvenir des danseurs, des ilaiiseuses, il reéore des heures I ].'? francs. endroit de deux éires environ. Le conseil des prud'hoes de Lannion une conférence «usi( ue )ri\ ilégiée, puis félicita.. Bayec, douloureuseent tant de cori)()ratioiis, le Livre occupe une place. (1. Kerhoas a l'ait en lévrier à charans et joyeuses. Uesl (jne! h) rphelinat. cceplalion de Boger Baoul se porta iédia- orlaix a nu sa réuuion générale ilitaire à travers les âges». iourliis et Prigent, grâce aux(iùels le liai des nduies ;i su grouper! rideiitilé des deux conseils d'ad- annuelle saedi dernier, à 20 h. il,. L..\u(luc a (joiiné des audilions usicales. besoin se faisait beaucoup sentir les cours professionnels dont le haronieuseent tou la jeunesse I inisli ation el vue de l'élude de à la airie. (le la région ( ui, a une distinction la fusion de la société de ror )helinattalions, ais cel aperçu esl sulli-.près lecture des travaux de Nous pourrions ulliplier les ci- raffinée joint la j)lus cordiale gaité. n y vient de partout, de Hresl, Clia< ue ebre (lev;int voler sanl pour prouver ([u'en dehors des de Landerneau, des jikis proches iiidividuelleent par «oui» ou anifestations artisti(iues ou litléraires, les ebres actifs de la So- environs : (>aranlec. l'ioscolvel surtout Sl-l'ol-(le-Léon. ( uelcon( ue. ne pourraienl assisr ciété (i'fludes Iravaillenl à faiie <1 non» ceux (jui, jiour une cause conuailre et aier leur peti pairie..nous réservons à noire arli<-le de la seaine prochaine le détail du prograe de la soirée, (lageons < u'il satisfera les )lus exigeants el aènera une foule élégan et avi- <le (le plaisir le 10 lévrier dans les salonsquiviger,sj)acieux etaccueil lants. De tous parts nous arrivent «les cadeaux oflérls par les plus grosses aisons Iraïu-aises, dcslinés à garnir les pocheiles surprises vendues au cours du l>al. Lesconier(;anls orlaisiens el les parliculiers, ais du CJub >.auli( ue, peuveiu l'aire parvenir les lots pour la tobola dés à )réscnt a. ijtuelïurus, ll(')l de \'ille ou.. Tréanton, 7, rue Longue, orlaix. Sur la (leande de nobreuses personnes et alin de conserver au iîal des ndines son caractère populaire le prix (l'enliée sera j)our cet" année lixé à (> fr. l'ne da à renir : 10 Février 193+ GRNDBLDESNDINES rchc-slrcs L. tduc Salon.s ûuiviâcr IV^'vrolofiic à la réunion sont priés d'adresser leur bulletin au piesideiit de la so ciété (airie de.orlaix), pour le ;'.() janvier, au plus lard. Lu raison des augenlations deandées la Société se )r0 )0se d'accorder cerlains avantages auv scclions, ( ui ne pourroni èlre (jue liés a )piéciés par tous les ebres. Indenité de lunérailles : 1 ()(l fr. lixonéiation d'une parlie des frais de clini(iue poui" o])érali()n (l'urgence. (^es avantages sont a )préciables et les ebres auront à co-ur de se réunir en grand nobie le dianche 'JiS janvier. F<»n(l<tti4>ii f:ariiéf ie Nous avons appris avec j)iaisir; (jue Lucien Kérouanlon, le sypa- Ihiipu- joueur du Slade orlaisien, a oblenu une )la( uetle de bronze el un dipl(')c d'iioieur de la l'ondation Carnégie, ainsi (jue son frère Henri, de la Landeriiéenne, j)our acie de sauvetage. Nos sincères lélicilalions. l>.yre orias^^ienne Nous avons appris avec regret le décès de. Baptis Chatagnicr. \'()ici le prograe du concert antiquaire, décédé le 2.> janvier, en (jui sera donné le dianche 2.S janvier, à 10 h ;i, au kios( ue de la son doicile. 3.S, )lace Thiers, à l'âge de 54 ans. place Thiers : Les obsèques de. Chatagnier onl 1. Cieneve (allegro).. V..Vndrieux été célebrées jeudi, à heures, en :2. a enuet d'rphée (il l'église Saint >iartin. i b) ndanle el enuet de Don Juan. ozart L'inhuation fut fai au cietière Saint-Charles, dans le caveau de la.'). 'Tendres souvenirs. Cdiapel laille. (valse) e Chatagnier et ses enfants, L Ballet ei/gptien... Luiguini nous adressons nos sincères con-."). arche des apprentis-arins ((jélilé), (loléances. i'arigoul L TRIBUNE DES UTRES Notre confrère le Breton Socialis seble de fort auvaise' hueur parce (juc nous avions donné l'hospitalité de notre «Tribune Libre» à des Llrennes tardives, destinées à deux de ses collaboraurs. Nous n'y avions, (luant à nous, vu grande alice; ais( uand alice il y eût, nous ne pouvons ent au secours du i)elil Lucas : il réussit à le saisir et à le raener sur la berge iiprés bien des ell'orls. Il le reconduisit ensuile chez ses parents. Sans riiilervenlion du jeune sauveur, ( ui esl le is de. Baoul, vovîigeur de coerce à la aison k.\u (Jiat Noir», rue d'iguillon, à.orlaix, le pelit Lucas se serait inl'aillibleenl noyé..nous adressons nos bien sincères lélicilalions à Boger Baoul pour son conragc el )our la distinclion éritée donl i! a été l'olijet. rvotariat Nous avons.appris avec plaisir ( ue..\i;toine Pouli(]ueu, clerc (le l'étude de ' de Lall'orest, vient (le passer avec succès l'exaen de noiaire. Nos sincères l'élicitalions. Chex ic9t pêcheur» ù la liffne L'asseblée générale de l'association des j)êcheurs à la ligne de l'arrondisseinenl de orlaix s'est lenue saedi soir, à '20 h..'!(), dans la salle des l'ês de la airie. n sail(iue les lêcheursà la ligne sonl noiireux ( ans noire région, aussi la salle des fêles était-elle coble (luaiui la séance l'ut ouver, l/i réunion l'ut des plus cordiales el, à l'approche de 1' x ouverture», l'on échafauda bien des projets... ( ui, souhaitons-le pour nos sypathi- (jues pêcheurs ne aïkiueronl j)oint d'aboutir.... Borgnis Desbordes présidail, il était assisté de. Serrurier, secrétaire ; du Penhoat, Irésorier ; arzin, ScanlT, Picarl, Delande, l'année, il a élé procédé à l'élection des présidenisel des vice- )rêsi(lents de sections. La section industrie a élu coe président. Prigent el coe vice-présj( enl. Pilon. La section coerce, do son c(')- té, a élu coe président. Branellec el coe vice-président.. Kran(;ois (irall.. Louis Pilon a été élu présisident général. Les nouveaux élus onl reercié leurs collègues de celle artpie de conllance el. Pilon, avant de lever la séance, a exprié le vo-u (]ue le conseil, coe par le )assé, )uisse firriver à solutionner ( evanl e bureau de conciliation le plus grand nobre possible des litiges ((iii lui seront souis. (a PRTIR 21, (irind'rle. 21 RLIX Grande Ven nnuelle de L C. Voyez nos Etalages Consulz nos Prospectus! Fais vos chats de B L N C aujourd'hui 27 Janvier et jours suivants au.k dgisins la Place Cornic I.»9J TISSU v o u s fei>e% d e éeoiiiiiies ( E l : Radio-CeBtie: S 25, Place Cornic, CRLLX S H gence exclusive des ]H)ss de n T..S. I-. DCCUETEI' el des a- S pluii-aleurs THSN HUSTN a vous présen une gae co- J plèle d'appareils à des prix inlé- ressanis. J C 2.'). 'i.»îl5 l'rs ; C l'rs S ' C ««0 lis S C lis 5 1 C l<). :i.200 l'rs : C l'rs ï : RilBlPHKfl à Iiarlir de 3.:f50 n-s : 2 La aison )os.>-è(le nn alier ' (le réparations et des lechniciens (' )iouves (jui se tiennent à la dis- 2 position (le tou peisonne dési- rant faiie réparei'ou transforer son appareil. a rinkiruetion L'accident de chasse de (iiiiclan. -. Bosec, juge (rinstruclion, a inrrogé ardi alin.. Louis Pérou, cullivaleur à Kerbral, en ('luiclan, (lui, au cours d'une parlie de chasse, blessa graveent à la tê, d'un coup de fusil, uie or- \an, cullivalrice à K'erdraon, en (îuiclan. Dejuiis, e orvan a perdu l'usage d'un d'il.. Louis Pérou a alliré, conforéent à ses précédens déclaralions, n'avoir pas vu e orvan au oent oi'i il tira. n oui pu être institués dans noire ville.. Bourgot. au no de ses collègues du Conseil iici )al, proit de subventionner ces cours et leva sa C()u )e à la prosiiêrité de la.utuelle du Livre. Tour à tour,.. Sarrau. azé, Paris, assurèrent les ebres de la corporation du Livre de leur dévoueent el de tou leursollicilude. Le tirage de la tobola, ( ui eut lieu à l'issue du vin d'honneur, coniiul son habiluel succès. La venle des chocolats, donnant droit à la lobola, l'ut assurée par e L'ilèbrellec el lle bonês, toujours si dévouées. Tous nos coplients aux ouvriers (lu Livre pour l'organisation de cel charau atinée. Les ouvriers et ouvrières d'iprierie adressent leurs sincères reercieenis iiux coeivanls orlaisiens ( ui ont oll'ert les lois distribués au bal du Livre, ainsi (lu'aux ])ersonnes généreuses ayant l'ail des dons à la (.aissede Secours de la ('orporalion. Fédération <lei«soeiélé» de Kéf alei«de Itretafine-IVord u cours de la dernière réunion de la l'édéralion, il a élé décidé, d'un coinun accord, (j^ue les régales organisées par les Sociétés allilieesà!a l'édéralion auraient lieu celle année aux das suivans : orlaix, les <S et 9 juillet. Caranc, les 22 el"2;{ juillet. St-Pol-de-Léon, les.') èl (1 août. Loc(iuirec el BoscolV, les 12 el i;5 août. Priel, les 2() el 27 août, lùi outre, la course-croisière Caranc-Perros aura lieu vraiseblableenl vers le 15) août. ïî

15 La Tribune r-i 1 u Conseil unicipal Le Conseil unicipal de orlaix s'est réuni saedi soir, à 21 heures, Jl. Sion étant secrétaire de séance. Voici le résué des principales questions inscris à l'ordre du jour : i lieercieenls.. Bourgot donne i lecture d'une lettre de reercieents j adressée par le coité du tibre an ' tituberculeux, pour la subvention que! I.es ressources nécessaires seront prises dans le bud}»et des conntieux et. si elles sont trop élevées, dans le budget de la ville. près écbani^e de vue, le Conseil autorise le aire :i avoir recours au Conseil d l-^tat. Borne foiuainl'. Le Conseil décide d'installer une borne-l'ontaine au l'arc au-duc, 1 ancienne ayant dû être l'erée, parce ([uc l'eau v êtait daufîcreuse pour la santé publique. llolcl des Poules. LG Conseil auto lui a accordée le Conseil unicipal rise le aire à trair avec l'adini.stralion de>; I'. T. T. pour le paieeni Coission consultative des ports de de la location de la airie, qui s'eicvc orlaix el de liosco/}'. La désij,nation de.vi Hourgot et Chauvin,, àci.uou IVancs. coe ebres de la Coission, l'ire de Ploiouven. Le Con>;(ii consultative des ports de orlaix el l'onneiin avis lavorable à la création de lîçscoll'. a été souise à l'appro bation de le préfet. Incendie du S décebre la sui de l'incendie de l'entreprise Ini/an, le C.onseil décide d'accorder un secours de 500 francs à. ilélary et à sa taille, qui habitaient l'ieuble sinistré. Excédent des ressources l'icinales de JiKi't. Le aire fait savoir que, jusqu'à présent, l'excédent des ressources vicinales, se capitalisait indélinient. Le (Conseil décide, sur sa proposition, que l'excédent de Ifo-l servira à l'entretien de la voie urbaine. d'une foire à l'iouf'onven (^ollctic de jeunes /ils. Des crédits su )[)liiuentaii es, sélevant à 11.1 l(i francs, sont vctés pour le collùfje de jeunes lllles. Sniniicat d'initiatires. I n bureau a elé constitué, d'accord avec la ("habre île coerce, la unicipalité. ri'nion des industriels et coerçants, la.société des fês et le Syndicat d'initiatives. Le Conseil vo dés lors une subvention de ô.u francs au Syndical d'initiatives, ais à condition que le bureau proposé soit accepté. Ce bureau Entretien.. t du chein -1 est piésidé par l'aris. avec du Bas 1 de la., coe vice-présiiîents. Le Houye, déclaré ne - pas >ouvoir s'occuper des ' Le Jeune. Houillv ; coe trésorier, counes, sans décision préalable «le leurs asseblées il sera deandé à le i)réfet d'autoriser. Daniclou. ingénieur du service vicinal, à surveiller. coe par le passé, l enlre tien du chein du Has de la Rivière. Taxe sur les spectacles. Le Conseil autorise le aire à trair avec l'adinistration des contribuiions indirecs. Ipriés counaux. Le aire fait savoir qu'après exaen des prix pratiqués chez les iprieurs de la ville, il a confié la coande des ipriés counaux à. Boclé. Sapeurs-popiers. Sur la deande \ de uller. capitaine de la copajînie des sapeurs popiers de orlaix, le Conseil décide d'acher des palelots de cuir pour tous les sapeurs et vo les crédits nécessaires. Subventions. Les subventions suivans sont accordées :à l'rphelinat national des P T. T., 100 fr. ; à l'rphelinat des cheins de fer. 100 fr. ; à l'rphelinat des anufactures des tabacs, 500 fr. Secours. Une nouvelle deande de secours de 1 o francs est présensentée par. Stanislas Floch, élève de l'école des aits décoratifs. vant de prendre une décision, le Conseil décide de deander le dossier de cet élève pour pouvoir se rendre cop de son travail. Eglise Saint elaine --. le inis Ire des Beaux rts ayant si{»nalé que la réfection de la toiture de l église Saint-elaine. classée coe onuent histoiique, s'iposait à bref délai, le Conseil (ixe la participation de la ville à francs. Collège de garçons. Sur proposition du aire, 4:^.954 francs sont votés, coe crédits suppléentaires, en faveur du collège de gar(,-ons. Quai de Léon. Le aire donne connaissaocc d'une pétition des habitants du quai de Léon,concernant les tiavaux elfectués par la Ciipagnie Lebon, qui a replacé sa canalisation de gaz et l a installé sous le trottoir. Le (Conseil décide qu'il va s'elforcer d'accorder satisfactian aux intéresses. Liquidation de pension. Le Conseil liquide la pension à.e veuve Le Buanec à 13.(543 francs et alloue un secours de 600 francs à sa lille. Eploi counal. Le aire déclare que lle Quiguer a assué avec beaucoup de qualités, et très souvent, la lourde responsabilité des services du bureau des droits de place. Puisqu'elle a donné tou satisfaction, il propose au Conseil de la titulariser dans son eploi. Cet proposition est adoptée à l'unaniité. llee Saint François. Le aire fait connaître (lu'il a décidé de reettre à l'étude la question des nouvelles plantations de l'allée Saint-Fran(.ois. jl est alors question de savoir a qui appartient le rrain. Four. Lédan. ce rrain aj)partient à la ville depuis I77<S, da à laquelle les Pères liécollets en lirent don à.orlaix ais si l'iitat le réclae coe sien, il ne voit pas la nécessité d'engager une dépense de francs. Collège de jeunes filles. Un crédit.suppléentaire de fr. K est voté, en principe, pour l'instaliation d'une cuisine, d'un réfectoire el la construction d'un local destiné à la plonge. Kn ce qui concerne la (jues lion financière, le Conseil n'a pas encore fixé exacent sur quelles ressources seront pris les crédits nécessaires. Reblai de la place Duuesnil. Ln vue de construire un ur au pied du reblai de la place Dauesnil, des sondages devront être ellectués en trois points différents par un spécialis. Ces sondages coûront francs. Les fondations reviendront à francs. Quand ces travaux seront faits, le Conseil envisagera construction du ur. L'horloge de l'hôl de ville. Jusqu'à nouvel ordre, les orlaisiens conserveront leur vieille horloge. Cet question est, en ell'el, renvoyée à l'étude pour renseigneents. Service d'incendie. Le (Conseil décide l'achat de deux phares et de torches. Cotit : francs. Transfo!aleur électrique. La de" ande d'érection du deuxièe transforaur, place 'Ihiers. présentée par la Copagnie Lebon, est renvoyée à l'étude. Becours au Conseil d'etal. Le aire deande l'autorisation d'avoir recours au Conseil d'etat, pour l'annulation de l'arrêté de. le préfet du Finistère suppriant les articles 3 et 4 du règleent des dioits de place à orlaix. la. Le Bars. i'nion Sportive orlaisiennc. L'Union sportive orlaisienne ayant été dissou, il faudra sup )rier, pari les recets du budget, les francs que cet société devait verser. Défense passive. Le Conseil, conforéent à la deande de ^. le prefet du Finistère, vo un crédit de francs )our l'achat de asques gaz, destinés ;'i la défense passive. Hospice. Le (À)nt' il décide une nouvelle fois d'avoir recours au Conseil (i'kiat pour annuler deux arrêtés pris )ar.. le préfet ilu Finistère, au sujet de l'hospice. Quartier du Châau. Sur proposition du aire, il est décidé de changer l'eplaceent des becs de gaz. pour ([ue l'éclairage soit eilleur. Grande Venelle. Le (Conseil donne un avis favorable à la pétition se rapportant à l'aligneent de la Grande Venelle. Place du Calvaire. Le aire fait part au Conseil d'une pétition qu'il a revue. Le nécessaire a été lait pour le caniveau ais il persis à dire qu'il est inrdit aux voitures d'aller olace du Calvaire, cet place étant la propriété de la ville Deande.. Borgnis-Desbordcs ayant deaniié l'autorisation de prendre le trop-p ein de la fontaine du Styvel, satisfaction lui est accordée. Union de» industriels et coerçants de lorjaix sseni blée (jcnérale (7esl deain, diir.anche 2H janvier. à 1( très précises (jue se tiendra, dans la grande salie des conlérences de l'hôl de ville, l'asseblée générale de l'union des industriels et coerçants. l'ilant données les (luestions i portans à l'ordre du jour inléressanl le coerce, tous les adhérents se doivent d'élre présents. Les coeiçanls désirant s'inscrire à ru. I. U. seront les hienveinis. Conccuis national de usique pês de la Pencô 2C-21 ai Voici (iiiel([ue ps, nous avons eu l'occasion d'entrenir nos lecurs, du projet d'organisation d'un concours national de usiciue à orlaix. Dés aujourd'hui, nous pouvons assurer ([ue c'esl une chose l'aile, lu F'édération de Bretagne et d'.vnjou, ayanl donné son accord délinilif. ('Ile-ci )rolira égaleent de cet anirestalioii pour faire son congrès dans dans noire ville. (k' concours sera organisé par la.société de.s l'ês orlaisiennes, en éiroile collahoralion avec la unicipalité, la (Chabre de coerce, l'union des indusiriels el coerçants. Nous :'iurons l'occasion de nous éndre longueent sur les délails de ces iporlans journées, durant Ies< uelles des dizaines de illiers de visiurs seront dans nos urs pour le jjlus graixl bien du coerce local. Pour aujourd'hui, connionsnous de dire ( ue le (loilé s'esl isa la lâche el ( ue le inistre de la.arine a bien voulu accorder la participation de la célèl)re.usi(iue des lù uipages de la Flol. Suec'^a» Nous soes très heureux d'apl)rendre ([ue le syi)allii( ue deicc-iitre du Stade orlaisien, Uaiizouarn, vient d'élre reçu à l'e.xaen d'entrée à l'iù'ole lcciini( ue de la arine à Brest. Nous lui adressons nos sincères el cordiales l'élicilalions. Le jeune arcel l'auga, usicien (le la Lyre orlaisienne, vienl de sul)ir avec succès l'exaen du brevel d'aplilude usicale à l'eploi de usicien ililaire devant. le cliel' de usicjue du IcS H.l. à (luingap. Nos sincères félicitations. osoosoeceoeoooeeccoscooooscosicoo&scoooooco^ l'iiitrucic de Sc^rvive Dianche 2S janvier, pharacie l.intant. ([uai de Léon. VIS n nou.'i coiniiiiini<iiic : L'.ssocialioii conrialenioilc cl nuiliiello lies 'rouriu'cs llu';ilrales le l'rani'c, Kl, rue de Laiicry. à Paris (1(1), l'ait ooiiiiaiire ( ul' le lirat^c (ic la iolcrie tle liienlaisance (le r.vssocialioii cunlralerncllt' cl uliu'iie (les 'roiiriiécs lliéàlralcs (le l'raïu'o, est reis au."> jiiillel litiil larrètc inislorit'l du I décebre nés après le lirage, la lisic des luiérus j^ai^nanls sera adressée à toule personne ayanl l'ait parvenir la soe de lui iranc en libres- )()sle, à. aurice Le Dra/.al, 7, rue.épinoy, à.dakolv(.seine). Keviiion de» lîktc.s é8ec*torale.<«le aire a l'iionncur d'inforer ses conciloyens que la lisle des éleeleurs, ainsi { ue le lahleau de recliliealioii sonl déposés à la airie, siiivanl les prescriptions de la loi..inscju'au ^ lévrier prochain, les élecurs pourront, s'ils n'ont pas été ])ortés sur ces liss ou sur ces tai)leau\, réclaer, soit leur propre inscription, soit celle d'autres élecurs, soil la radiation de personnes indûent inscris, el indiquer les changeents d'adresses. llo! adeoiselle op s'ausera au Kl LT cet seaine Le hiilletin annuel de la Société d''k:tudew Le sixièe ijuuelin annuel publié par la Société d'icludes depuis sa reconslilulion est is en circulation. Il conlieni un article nécrologi(]ue sur le regretté coandant Puyo, )résident de la Sociélé ; la coi"n])osilion des l)ureaux de section ; la lisle des nouveaux ebres; des nos de voyage en ICcosse et dans les <' Iles du Nord», jiar Y. UiouiNil ; un résué de l'aclivité du grou )eenl au cours de l'année 1U33 el ( es inloralions diverses.! Le service de ce bulletin étani i gratuit pour les ebres de la i sociélé. les adhérents (]ui habint] la localité peuvent le relirer dès ainlenant à 7'/ llrci:, Souvestre. i\'éc*rologie place l-lile Nous avons appris avec regrel la ort subi de Pierre Le Hrelon, décédé saedi dernier, en son doicile, rue liierl Le (Irand, à l'âge de (IC) ans. il travaillait dans son jardin (juaiid, soudain, vers Ki h. 30, il lui i)ris d'une indisposition. Transj)orté à son doicile, il décédait à 'Jl heures, d'une congestion célébiale algré les soins dont il l'ut entouré,.. Le Breton, relrailé des cheins de 1er, a, pendant une vingtaine d'années, repli les l'onclions de surveillant à la gare de riilat de.orlaix. Il élait.sypalbi( ueenl connu dans notre ville. Les obsè( ues ont été célébrées ardi, à '.) h. 30, en l'église de Sailli-artin. Nous adressons à la faille du dérunt l'expression de nos sincères condolpances. îllort wiihi Dianche après-idi,. Vincent Prigent, âgé de (>.") ans, relrailé de la anuracture des tabacs, deeurani, 10, rue 'Traverse, à orlaix, pass.ail rue Sainle-arihe se rendant à la adeleine (luand, soudain vers I I h. 30. il s'altaissa sur la chaussée.. Bricaud el son lils, (jui se trouvaienl sur les lieux, s'eiiressèienl auprès du albeureux. ais celui-ci avait cessé de vivre.. le docur Le.leune ap )elé, conslala le décès, dû à une congeslion et lit Iransporlcr le corps du dérunt à son doicile. Viclcnlc colli.sion entre deux Cinq blessés auîo.s Dianche soir, vers 17 heures, une li és violenle collision s est produi, au viiage de l'allée Saintl'rançois, entre deux autoobiles conduiles intérieures. L'une des voilures était pilolée par lle ranhd, deeurani à la pension de l'aille «Keravel», à Lannion, ( ui élait accopagnée de.lle Le Dé el de.. l'abbé Raoul, de Lannion. U.e véhicule se dirigeait vers orlaix. Dans l'autre auto, condui )ar...urégan, coerçanl forain à.oilaix, rue des l"\')nlaines, se trouvait égaleent. Désiré.laoudour, li) ans, doicilié rue des Brebis, à orlaix. Celle dernière voilure allait dans la direclion de Sainl-Pol de-léon. Le choc fui des )lus violents el les deux véhicules accidentés lurent jiour ainsi dire is hors d'usage. Leurs avanis trains furent coplèenl broyés. Les occupants des deux ai.los furent blessés assez grièveent. L'aiibé'llaoul. qui avait une jainlie brisée cl portait des coupures à la l'ace provoquées par des éclats de vitres, l'ut transporté à rh(")])ital da.orlaix, ainsi (]ue ^L.laoudour, égaleent atint à la tê par des éclats de vitres. Ils reçurent les' soins de.. le docleur Le Jeune. L'aiibé Raoul l'ut ensui conduit à Lannion..lles ranhd el Le Dé étaient égaleent blessées et se jilaignaient de douleurs inrnes. Quant à NL.\urégan, il était atint aux jabes et portail de graves cou )ures à la l'ace. Les blessés reçurent sur place les soins de inl le'docur Le Ques- Ire. édecin dans la Seine-el-ise, ( ui passaient sur les lieux, ainsi (jue ceux de i\l --rgus, clief de bureau à l'iuijiilal, deeurani à proxiité, et (iéréec,' aire de Sainl-.arlin-(ies-Cha )s, (jui suivait en aulo la voilure de lle ranhd. Les gendares UJecli el Levene/, (les brigades de orlaix, se sonl i livrés sur jilace à une eiuiuéle. Un consial a été dressé par ' S( uii)an, huissier à orlaix. ssc1111u r (» lion r l'a 10 l'l\(ra<h'(liiiai des ctionnaires de la bri:tagni-: hippiûuk, agricolh & kco.voiûui-:» essieurs les actionnaires de la Bretagne Hippique sont conv()( iiés en asseblée (.ènérale extraordinaire Dour le hinili janvier à 1 I heures, à riuel d'iùirope, à.orlaix. nniir; ur Joru. l'aen de la situation linanciére iodilication éventuelle de la périodicilé du journal. (,)i!estions diverses. Le Président du Con.'icil d'dinistration,. NNII'B. Syndicat de la bouclicric el cliareuric i.a séance annuelle du Syndical de la boucherie et charcurie de orlaix, se tiendra dianche prochain isjanviei-, salle du Poulicl, à 1 h. «le Isi Société «''liltikltvs ardi,.'i janvier, aura lieu l'.vssehlée };énérale des adhérents de la Société d'i-^ludes du h'inislére. Leclure sera donnée du rapjiort linancier el du rapport oral, puis on procédera à l'élcclion de plusieurs chres du bureau. l'issue de celle séance, les ehres du bureau se réunironi jiour procéih'r à réieclion de leur présidenl, en replaceeni du coandanl C. Piiyo, décédé. ('elle réunion présen donc une i )ortance exceplionnelie el lous les adhérents sonl priés de bien vouloir V assisler. Les THETRE UNICIPL ffaires sont les ffaires avec. Jean JNVIER Très prochaineent, au Tliéâlie unicipal, les tournées Le Dra/.al présenront : Celle VieilU' CaïuiUle, coédie satirique en 3 acs, du legrelté F. Xozière; son dernier très grand succès ; son chef-d'inune. "««a I GIETÉ-CINE j Vendredi 21), Saedi 27 (soirées) Dianche 28 Janvier (atinée et soirée) Seaine de Gala ctualités (les plus récens) Lourdes <sa ïraûedic) Fil de.jeunesse de Chare (le Luxe Prix ordinaire des places La Seaine prochaine : L'ssooir le clief-d'o'uvrc d'i-'iiiile Zola Etal-Civil de orlaix (In Ls au 20.lanvier ÎS'ISSNCI'S nne (iarnier, cilé (îuichen. lille de Pierre et de nne Bo lilis. Nicole ilbéo. 27 rue Hau, lille d.î Hervé et de arie ostinans. l.ulieii Datliiiet (Châau) (ils de Guiliaue el de Lucie ignot. Fran- (,ois (Juivarch (Châau) fils posturne de Fian(,ois et de (Claire Le Roux. hérèse Clerc (Châau) lille de Louis La représentation des.\ffhircs sonl les ffaires, avec le concours de. Ic;ui Janvier, aura lieu ce soir, vcndicdi janvier,au Tlit àtrc uiuiiii ipal. Inutile de rappeler le Inophe (pi'oblinl. sur la preièie scètic du onde, le chel-d'd'uvre d'ctave (.'1 de inl;uie Bci rou. arie Chauri».. irheau. lue Dauesnil, fille de René cl de Les ffaires sont les ffaires est la (ieraiih' Daniellou. coédie la plus for, la plus enipoigiian, la plus coique el la plus sensible à la lois qu'on ail écrii sur la puissance de l'argent et ra )pclil de ia richesse PUHI.ICTI.NS Paul Kerhrat. anol-uvre, 22, rue Basse et arie.salou, laveuse à l'hospi. (iasion oal, (pjartier-aître. 1.), rue Hau et ngéline l.e Coz, Isidore i.cchat est toujours vivant, avide, rusé, cruel inconscient de sa coiffeuse à Taulé. ugus Traon. ullerie et de son grosque. Nous peintre, 1.3, rue des Bouchers et (îeraine.saillour, cuisinière, a Ploué- le coudoyons tous les jours et il sera curieux pour les aauis de théâtre nan..lean Le Breton, cultivaur, de voir le personnage réalisé par. rue des Brebis et Renée Lainanda, lean.janvier dont on n'a pas oublié coulurière, à Plourin. les superbes créations, après le regretté De Féraudy, qui niar( ua ce Diiciis r(')le d'une e )rein inelïa(,able. Pierre Sion..).') ans (Châau). Pierre Lebreton, GG ans. rue. I.e (iraiid. Vincent Prigent. (i.') ans, "Cet Vieille Canaille" i(). rue de Traverse. arie.enez, veuve Criinec, S.) ans (Châau). par les Tournées Le Dra/.al une Haon, veuve Denat, (jy ans, rue du D'^ Le Febvre. Jacques PrcuH, ()0 ans (Châau). Louise Bihan-Poudec, épouse de Jean Koze- PB»»»»»» RILT-CINÉ Vendredi, Saedi (soirées) Dianche (atinée el soirée) \G(//iNr f/)/jc r/i l/b flr présent»! DLiy DVIS.Jons LL» DEbiSELLE DCuSTionoe CHPREUX.ecr/oiiier/(>os H Cu«itK VCC yil> 2EVC0.IPIEIRIRt r((rii60ltillt f Ctlû'C fl!/ikc'r,{ ) itysliïlr GHIR GE-BIU'jRy,IFIEy/x ÔlWDfRî PRUCr.ûS G F. F La Seaine prochaine : KING-KNG lia I CINÉ SINT-RTIN \ : : ; Saedi 27 Janvier (soirée) ï " Dianche JS (atinée et soirée) ES PETITS avec arie DBl-SSLI-U un des lils les ()lus éouvants qui se puissent concevoir. [ La seaine prochaine : [ j T^QUlLiLiT^GE j "a ri "«iinhabflbbaabbiibbaahbnbbaahé j CINE ST-ELINE : '.I, rue de Ploujean ; Saedi 'JT (soirée à "J h. ;U)) Dianche 2N, (atinée lôh. l'ne charan coédie sportive ûue personne ne.sor î avec Willia FairbanUs PTHE-REVUE Docuentaire - ctualités L'éouvanle coédie draati- (^'10, tirée de l'd'uvre célébré (i l'.. Péiochou (Prix (.ioneourt) è n e avec l-'ra-ice Dhélia, Sandra.ilovvarooir, lîaston.odol, Vi ^uier. Van Daele. Prix des places :..'.,')() et 1.50 nou..3() anj;. (Châau), Baptis Chalagnier,.').}, ans,.38 place Thieis. - Yves (Juillévcré, 7.') ans, venue de Kernégués. Hoe jeune "'"'p'ot'"" Keprésentation : orhiix cl environs. F^crire «La F'ublicilé oderne»,.orlaix, qui Iransetlra. I Gratuient J Nous i)artici >erez aux tirages de I la Lorie Nationale S (billets S' tranche, déposés chez Jl." GI.L(JU1:DI:C, huissier,.orlaix), en souscrivant aux : Bons <lii Tivsor nets d'ipôts L iiiiiiii Générale île 29, Rue du ur RLIX - Téléph. ou dans ses succursales et bureaux: Sl-Brieuc. Bennes, Brest Benseigeents et Coupons ' sans Frais. J La seaine prochaine : S L'ai^onie de jérusale (Jiialité «Santé» Envelo ipiig(! brun i ' y. La Tribune Sportive SI1>H If RLISIEN DINCHE KEUNÉ6LÈS En Chapionnat STDE LESNEVIEN (i) contre STDE RLISIEN (I) La copétition oll'icielle se poursuivra dianche jirochain au Parc des Sports de Kernégués par une rcnconire ettant aux prises les é( uipes preières du Stade Lesne- \ien et des Bouge el Noir, (a' sera la pi-eiére rois(iue les (las de Lesneven évolueroni en cha )ionnat devant le [lublic orlaisien. et nous ne doutons pas ([u'ils ne veuillent laisser pour la circonstance une excellen ipression ; leur victoire de dianche dernier contre l'.\rnioricaine nous les nionlreenexcellen l'ore. \'oici la l'oralion (jue déplacera le Slade Lesnevien : Siinc» Cîiik: Sc4:iilci> l'culu-l- SiiHCP Uici» l'cllcn.siincii y..irzin Ililuinnii: l'orrci.v celle é( uipe le Stade.orlaisien opposera le lea suivant : inlicwr l'ouli»iiicn lfiiulcii c;iin:ocii»iiii:ûii;irn l.'hcrinhic Kiirivco Pliilipp riioiliikiiin Ktirouaulci» l);iiiicl.\u cas où I-'riedann ne serait pas coplèenl rétabli, iirelon occupera la place d'avant centre. Partie des plus serrées en perspective, car le Stade Lesnevien bien eené par le séleclionné ar/.ii> doit ener la vie dure aux Uouge eln()ir(iui devront s'eployer à l'ond s'ils veulent ainnir leur avance el se présenler le dianche suivant avec 1 points d'avance devant LorienI Sjiorts. La rencontre sera dirigée pat. erck arbitre fédéral, l'un des eilleurs rélérés iua!i(iuanl acluelleenl en l'rance. ('.U]) d'envoi à 11 heures. Prix habituel des places. Les ebres abonnés enireront sur présentation de leur carie. CINÉ - FTBLL VII. CE Ql'E VrS I EBE LE CHCLT CELTIPRT f ^. ^ 4, /.

16 g n. 'ni ^ Convocations orlaix : li ; Paii)ol : 1. psur dianche 2S janvier j Le jeu (ieviont ( iu'lcoiu ue : les (leii.\ é( iii )es allaiiueiil sans {{ran- Déi)aii i)ur Lesneven à 11 h. 4.") i ^'ouviclioii. Néanoins, l'ainiplace Thiers. I P"' nouveau enacé el, sur Collon, Keronès I el II. Louarn. centre cie Uopars. Hrelon reprend Kerhervé. Le Roux ('., lîlanehard, i l'i '):>l'e de la léle el ajou un Charles. Lorgeré. Crenn, Hourhis., l'^"»' l:il)leau. bonés. (uiéfiuen 1'.. arrec, i oriaix : 1 ; Painipol : L }i/ien P.. Troadee. Coscpier 1'..! La partie nd a s et<aliser, puis Tanguy K.. (iuilloux. Cordenner. c'eslla lin, alors (pie orlaix Joue Uaud, urégan. Corre.. Le C.all j Le Lay, C.orre P. Vétérans el nciens Lntraine- nient à Kernéguès à l'\)r nialion des étiui )es. inies et juniors. Uende/.-\c)us à Kernéguès dianche alin à 10 h. pour entraineenl. Les inies n'ayant pas encore signé leur licence, tlevronl s'adresser à Goasguen, coilveur. place des N'iarnies où ils se l'eronl égaleent photographier.. ^-jip adverse r>on arbitrage de. I.e Coz. lin lever de rideau : Stade orlaisien (inies) bal Ioujean ('J) par 1.') buts à 1. VNNES Slculc orhiisicn bat Vélccc Vcinnctais par 6 buis à o ttirés jiar les lésultats obnus GS DE ^lulix cl la renoée de ré(piii)e visiuse, STDH I)K C.VI'SHRIK) les sportil's vannetais étaient venus nobreux assisr à cet GS DE GUERLESQUIN (1) rencontre ; ils l'urenl récopensés contre GS DE ivirlix (3) de leurs déplaceents, sinon )ar la ( ualité du jeu, du oins par l'acharneent avec lequel la partie lut disputée. (> à 0 est un scori' LNDERNEEIPylE (3> contre sévéïe pour les locaux. ( ui éritaient largeent de sauver GS DE IVRLIX (Juniors) l'hon- j ncur, la preière i-ps ayant Le stade de Contserlio. UKilgré j été sensibleent égale, par contre, l'absence des équipiers preiei s et i dans la dernièie dei-heure, ils second, ne sera pas en chôage s'elvondrèrcnt ; il n'y cul plus alors dianche prochain, car. à heines ( u'uiu' é(piipe sur le '.eri'ain. précises, les (iàs de (îuei lesquiii Les orlaisiens jouèrent dans la seront les hôs des (î.'is de orlaix (.'')) loration annoncée. L'équipe présen qui. vainqueurs à l'aller, essaieront un bloc hoogène aux lignes de contirer ce résultat, ais on nous bien soudées ; un goal sur, sachant proet une belle lut des visiurs. se placer ; deux arrières adioits 1.} h. 3o. l'équipe 111 de la Landernéenne donnera la répliqué aux ligne de deis agricheurs, larcant sur l'hoe et sur la balle ; une juniors des (jàs qui feront leur possi constaent la ligne d'atlaiiuc el ble pour obnir la décision. Lors du jouant habileent la délense (le atch aller, joué à l.anderneau. la dei-centre fut le eilleur hoe partie se rina sur un score vierge, sur le rrain. ; ciik] avants déciilés, se déari uanl inllige- aucune équipe n'ayant arqué. ussi, dianche, peut-on s'atndre à un ent et shootant sec. atch bien équilibré. Le jeu fourni i)ar les laeders de Convocations [)rootion fut iiuelcon(]ue en pre- JPcintur'c.s e n t o u s G e n r e s - D é c a r s ; tivicnnes IHaisnwts hllch ét JV/C/>/l frères Droguerie ; Sf Hue iifbetta 3IHLiX Tûlé-p..S2 firatiri dutix» II r/e Papiers JPcinis " F.xvhixintc iiour la rà/ioii des iii(ir(iucs Duas, Fers Lacroix i'ollol, Landy, Salnbra Travaux d'eglises et d'pparents Succursale ei Caranc Spécialités île Sl- i<tbain «iél^phone 0.27 Cilaccx cl J'iu r-lirisr pour iilos «««««««(«HannniRiiiluianblBni \'ictoire éritée, ais le score n'in(lii ue pas exacent la physionoie de la partie. I.e N'eloce éritait ieux ( ue (1 buts d'écart..ixcellent arbitrage de.. Cloarec. de lîrest, ( ui sut évir ( ue le jeu ne devienne dur.. C. ULISIEN (i ixlc) cl. S LNDIVISIKNNE font ath nul, 2 à 2 Nous ne pouvons ( ue regretti'r le pénible accident dont fut victie l'aul.uller notre brillant deicentre (jui eut un bras brisé, l^spérons (pie les suis de cet accident ne seront pas trop graves, un second exaen ra(li()graphi( ue nous conlirera bienlèit l'état de notre ai. D'entrée le. C.. alta( ue ell'icaceent. Les réactions landivisiennes sont olens ais les eltorts des avants sont endigués par nos deis et itarliculièreenl uller.,-\u bout de ciiui inus de jeu sur balle à suivre, énez I ar( ue algré l'inrvention fort judicieuse de Stéphany. La balle voyage et sur un long shoot de ière i )s el désillusionna {'renn de l'. S. L. ( ue Traon ne Kquipe L Départ à heures les spectaurs ; ais par la sui, peut stopper les visiurs égalisent. précises, place Thiers. pour se rendre le on/e bien en souille, jouant po Dix inus avant le repos survient à Perios-Guirec. - Délégués :.. sèent, s'altacha à faire du football ( ui s'avéra productif. sa descenle par Daniélou. Quéré de l'accidenl de uller. rrêté dans Calvez et Haonou : Guillou. Lintant ll Flachec, Guivarch. Couchou-..e(iuipe locale ne se ontra Landivisiau se précipi sur.uller, ron. Tudal, Bellec. Despretz. Corre. ; (,u'au début de la partie, à (jui Daniélou venait de i)asser la Guézennec. Cazoulat. arz. ais le jeu brouillon des avants. balle et (]ui present s'en était Equipe 11. r_> h. 3o precise.s, anque d'enlen entre les débarassé. D'une charjie ^^ \olontaiplace Thiers, pour se rendre a Sal- j p e i i t à aucune con-! leinent lirutalc Quéré jet uller l'ol-de-léon. Délégués:.. Pen-!. i-econnaisons aussi ( ue à rre. Le jeu jeu est est arrele arrêté et el Quêi uéré nec et lier : Priser, Benjain. Bouillis. Tallec. Prunier, Bégat. Casl, C(')lé. au oins en deux le facur chance ne fut pas de leur occasions. Corvez. Réniond, Le.leune, Kerlirzin, llivier. Equipe h. 43, à Coatserho. Délégués :.. Walbott el Prigenl : Walbott,.adec. Pauga. Bozec. Cadiou, Fèvre, Grall,.algorn, Dohollou, Quééner, Péron, Lavananl. Cadiou. Equipe juniors. \ i3 h. 3o, à Coatserho. Délégués :... J. Cosquer et L'HelgouaIch : Guivarch..anach, Guézennec..enez, Boucher, \ Coronel,.N'édellec, Salon, Lachiier. j Gelïroy, Couronnée, Souêire ardi prochain 3o janvier, réunion générale, à 20 h. 3o. Présence indis pensable de.. les ebres du Coité et de tous les joueurs. CRLL\ Stade orlaisien (R.) bat Paipolaîsc (i) par 1 buts à 1 Partie assez agréable et victoire éritée des ré.serves orlaisien nés du Stade, (jui eurent le plus souvent l'avantage et cobinèrent ieux ( ue leurs adversaires. I.es I^ii jiolais, cependant, se défendirent lionorabîeent et eurent (juel( ues lenlalives l)ien c(idiiiles. Paipol, signalons la tri )letle centrale el l'arriéré (IkhI. orlaix, les eilleurs furent (lloaguen, Hopars, Le P>relon, Le lieux el le goal Nicolas. ( ui eut di très judieuses inlervenlicjiis. i. PUTIL: ]'rciiiicrc ini-li'in//s orlaix engage et enace sans résultat, puis Paij)ol alta(]ue et.nicolas opère sans preier arrêt (Cependant les visiurs ar( uent par Tinr droit CuyoariL Paipol : 1 ;.orlaix : 0. La balle voyage el le jeu est assez attrayant, l'ii penalty tiré contrc Painfjjol est sloj)])é )ar le goal visiur. Les deux gcjals doivent inrvenir. Lnlin, sur cafouillage, Le lirelon trope lei)ortierpaiinp(dais el égalise. Paipol : 1 ;.orlaix L orlaix prend alors la direclion des oj)éralionsjus( u'à la i-leni )s La Partie Les é(]uipes se préseiinl dans les l'oralions annoncées. La parlie est dirigée par. (>loarec, de Brest. \'annes engage, l'n centre de eyer, trop au but. est dégagé par le goal «rouge et noir». Quelt ues secondes plus lard, Ta( uel ( oit, à son tour, inrvenir. Les orlaisiens s'organisent, la défense de Vannes est sur les dents. Des descens des locaux sont arrêtées in-extreis. Tinr droit local nuukiue une belle occasion d'ouvrir la ar( ue. La balle voyage d'un cap à l'autre, une aftaque des visiurs se rine )ar un centre de l'extrêe gruche, Tinr droit surgit et ar( ue..orlaix, 1 ; \'annes, 0. Les locaux cherchent à égaliser ais se heuiiità une solide défense atuerse cjui renvoie aux avants. la.''.(k inu sur fau d'un dei vannetais, un cafouillage se produit devant les buts de Ta( U('t (jui s'a\oue battu une seconde lois sur un tir de Tavanlce litre..orlaix, 2 ; X'annes, 0. N'annes réagit, alta( ue francheent et le goal orlaisien doit plonger. L'riedann est blessé ais res sur le lei rain. l.es locaux jcjueiit dans le cap des >' roiii;c fl iiuir " ais la niahi- (Iresse des avants ne peret aucune conclusion, i.a i-leps est si niée sur le score de 2 à 0 en faveur de.orlaix. Celle preière partie de jeu fut sensibleent égale, ais.\lorlai\ seble avoir joué au-dessous de sa fore. la reprise,.tn laix atla( ue e! deux inus )lus tard, sur fau de la défense, Texirèe gauche est expulsé du rrain. I.e jeu reprend à 10 de cha(iue cap Le ^L C... privé de son )ilier est ainnant doiné ais résis agnili(iueenl. Deux pèiialties sont accordés jiour u hands» aux visiurs. L'avant-centre Le C.alvez les tire en force ais Ions deux sont sloi)j)és >ar.v. 'Traon. L'. S. l.andivisienne )ossê(ie de bons éléents ais an( ue de cohésion. De jilus le jeu dur y est trop en honneur, niais j'es )êre (jue le navrant accident de dianche leur sera une bonne leçon. Le.. C... bien (jue forent handicapé lit une partie très éritoire. Ne signalons personne, chacun lit tout son possible el ce fut très bien. arch'allnch-cluh orlaisien Convocations 12 h..'i, place 1^. Souvestre : Isaac, Dèniel, Lerov,.ènez 1 ei 11. Daniélou,.allrel 1, Il el III, Traon, Ivèino.n.d, Leroux, T'er, Si on. Guivarch 1 et 11,.\uberl, Clech, Iluon, Le Bars, Broudin. Pour se rendre à Ploujean. Etoile Sportive de Ploujeai? Dianche prochain à Ploujcai^ (au Stade des Bruyères) arc'halhic'h CIuborltii.sici? (1 &2) contre ^ Htoile Sporiivc ilc PlouJc^n (i & 2) l'iie rencontre liés intéressan aura lieu, dianche )rochain 2.S janvier, au U'rrain des Bruyères. Le.arc'hallac'h Club.orlaisien possède cel année une brillanle e( ui )e (pii a obnu, sur dill'êrens sociétés de la région, d'excellents RCHE Les Chapionnats du -ini.stcre auront lieu à orlaix Ces chapionnats (léj)arleentaux du L'inistère de arche sur pis (2(1 kiloètres) se dispuront à orlaix le hs ou 'i.') ars, sous les règleents de l'i nion l'raïu'aise de arche La coin )étion sera ouvei le à tous les arc leurs licencies (ais à ceux-là seulenient), soit inscrits à un club, soit individuels résidant dans le dépaiieinent. Les divers athlès (jui se sont produits la saison dernière dans les principales épreuves de noire région, )euvent donc d'ores et (h-jà se ettre à rentraineent. Signalons ( ue la licence (hî l'i'. 1"\. (coût 2 francs) soit au titre individuel soil au litre d'un club, cpialilie un archeur du 1 janvier au.">1 décebre. Pour tous de.'indes de renseigneents ou de licence, s'adresser au délégué de IT.., il, rue Ciabella, orlaix. résultats. Dianche (lernier, algré le handicap d'un joueur blessé, transet à Tinr droit (pii bal 'i'a( uet de près. il par\inl à nir en êclicc T;\. S. la airie tic tiuerlesûuin.orlaix, '! ; \'annes, 0 Lan(li\isienne. L Tl. S. de Ploujean LE }Etï)I 15 l EVIUEK 1974 Le ( ualrièe but est ar( uê eonnaissaiil la \ a leur de son ad versaire, tiendra à dêinonlrer à son (tans les êes eoiulitioiis. ii' ticuics.orlaix, I ; \';nes, (I. lidèle public les progrès léalisês En la Coune de Plou^ras 'Trois inules plus tard, le \'annetais Cunehec, blessé, doit ( uil- l'n lever de rideau ettra aux depuis ipiehpies dianches. ((".tcï-du-noi (1) ler le rrain pendant dix inus. prises les ê( uipes secondes des La fere de Pen-ar-énez.orlaix joue ieux, la dillerence deux sociétés. Ce atch sera égaleent très intéressant à suivre. tiilion cl d'exploitation cl rres de de classe se fait alors sentir. Vannes est acculé dans son cap el coprcniuit hons h.'ilicnls d'iiabi- Deuxièe i-leiu/)s C.onp d'envoi : lùiuipe II à 12 h. ii. diverse nature, d'une sui)eilicie de ne léagiia ( ue par échappées dangereuses. Sur I une d'elles, les lo- rbitres : L( ui )e 11,.1. Bolès, située prés le boni g. I^( uil)e 1 i'i 11 heures. :>! :i. N c., d'un seul leiiant, Les visiurs alta( uenl, )uis.orlai.x ; le jeu est sensibleent caux bènèlicienl d'un coup franc, ê(iuii)e 1,. îirzin. Délégués..1. IVIISE PRIX fr. é^al. Les )aipolais baissent de la balle iciiconire le poau, le.lexandre et. Guilleet. pied el se laissent ancruvrer. n goal élant battu, ais la balle lessort, alors ( ue le bul.seblail ac-1 Convocations tion. Faculté de trair avant l'adjudica- no cej)endanl une échappée dangereuse (les visiurs ( ui. sur coup i uis. T;< ui )e 11, à 12 h. 1.") an vestiaire. Pour tous renseigiicnients s'adre.sscr à ' L.STNLIÙN', notaire. Irauc, oi)ligenl Nicolas à inrvenir..orlaix doine el inaniue un j ndré N'arcleye, Boudic I et orlaix doine de nouveau et, suicentre de Hopars, Daniel ar( ue. 20 ètres des buts el un sixièe Loiis, orvan, B. Queinnec, Bo- cin( uiênie but sur coup Iranc, à II, (>)renlin, Cocaign, Le (îrand, l>e nli iïïâ'îinîîrbïi'i^^ i J orlaix : 2 ; Paipol : 1. lut, à la 2.S inu sur hors-jeu niain, l''cuyer, T'ousloul I et II, C.e jourd Paipol enace et un ()enally lagrant de Tinr gauche. Lo/acb, Nédélec, Gourden I. est exécuté par une est sill'lé contre.slorlaix..ll est stop:.\ la dernière niinule, les locaux : liluipe I, à l.'l h. 1."), au vestiaire. é(]uipe d'onuriers )é par Nicolas. aisseiil jiasser une occasion su-i.1. lexandre, (>hagniol 1 el II, syndiiiués orlaix attacjue. Cleaguen drible )erbe île sauver l'honneur, l'inaleenl les orlaisiens triophent.^ziii, Gourden II, Queinnec, Iinj). Rodé, rue (labetta,orlaix llélary, 1'. Baron, BousIouler, Ch. )lusieurs joi-eurs el rentre un.'v' bul. )ar li à 0. 1 rondin. Le Boux. L'diniiiislratcur-lJéraiit : L. HCLE, DE PLUS TXES CPLIQUEES. UN PRIX DE LCTIN (S WGNS VEC FCULTE DE CHRGER N'IPRTE QUELLES RCHNDISES. UN PRIX DE TRNSPRT U K.-JTRE SJ" LE R '.'.ae SLJR L R'JTE rensîfgnients dans les 'îfires du UIV E.otaer ininié(li»lenient JilRDIIV de plein rapport.s'adresser.."), venelle aux Prê- Ires, orlaix. l'iude de -. Bl'C.W, huissier à Plouii-nciui. VE1 TE par sui de.-saisic-exccution LE LUNDI 29 JNVIER 197+ à II heures En la Ville de til'eklesctin au (loiuicile de. Can is.'' UUI-C.X vendra :.obilier, eubles nieuhlants, tracur avec 1 e- niorcpie, nuircpie Lalil. puissiee Il IIP, une voiture Citioén. l'aieeiu coptant. l-tude de - L.STNLIiN, notaire à Plougonven (l-'inistére). Vendre par adjudication volontaire Eludes de : " CURSIN, docur en droit, avoué à orlaix, 4, rue de Paris ; ' BELZ, docur en droit, avoué à orlaix, 10, place Coriiic ; -- BGT, lieeiickî en droit, notaire à orlaix, 7, rue de Par is. VENTE par sui de conversion de saisie En Téludo, el par le inisière de <' BT, notaire à orlaix. Le Jeudi 22 Février 1974 à 14 heures DESIGNTIN : Preier Loi En la Ville de RLIX Rue rand Rousseau et Rue Gabetta LU IÎU: à usa^e d'hôl connu sous le no (. d'htel BZELLEC ) Consislaiil en : PàlieiiL neuf à raiigle de la rue Gainhetta el de la rue iinaiid Bousseau. copreiianl : jiu sous-sol : caves ; au rez tie rliaussée : f^alle a luanger, salle de cafe, vesualre, office, cuisine ; au preiniei' élage : 7 pièces ; au deuxièe étage : 7 pièces ; au tioisiciiie élrtge : : pièces ansardées. Grenier perdu au-dessus, couvert en ardoises. ncien hàtiiiieiil de Tliôl. atleuaiil HU houl Est du précédent, el en fa- (^-ide sui' la rue rand l^oussenu, coprenant : au rez de-( liaussée : garage ; au preier étage : S pièces et 2 war closels ; au deuxléine étage : S cliarahres el 1 waler-cicsel ; au li'oisléine étage : 8 clianibics ansardées pour personnel. Entrée de cour couverle en vitre, donnant sur la rue Gabetla. gauche de celle eiilrée el en bordure vie la rue anibetlh, grande pièce servant de salle de fêles. tiianl a la salle des fcles et à l'entrée de la cour. I àlienl à usage de vestiaire et war closel Grande cour, derrière les bàlienis ci-dessus et se prolongeant vers la rue nnaiid Uousseau.au pignon Est de l'ancicn bàtiinenl de Tbôlel. Dans cel coui' : bàtluients à usage de lavoir el de lingerie ; neuf boxes et écuries ; garage couvert. Eau, gaz, électricité el chaull'age central Le tout e?l déliinilé. au nord, par la rue rinid Rousseau ; au sud, par la propriélé de.. ével et le deuxièe loi cl apiès ; à Tesl, par la rue Gabella, et à l'ouest, par la propriélé Nédélec. faisanl i)hrtle du 11" i:52, section du plan cadasiral. ISE PRIX Deuxièe Lot 2CC.CCC fr. EN L VILLE DE RLIX IJ\ Rue tiahetta IKltBX planté d'arbres, coiileiiant envh'on, ayant façade sur la rue G;unbellH èl leitaiii : au nord et à l'ouest, au preier lot ei-dcssus : au sud. aux propriétés de...ichel et.ével ; à Tesl, à la rue Gabetta el à la propriélé de. ichel. Tel (lue ledit rrain ligure, en un plan annexé au cahier des charges. ise à prix iccocfr. Localions : le preier lot est lou(^ à..arctiaiid jusqu'au sepbre ly it). Revenu iicjl.-jd francs. Le 2" loi est libre de location. Ladi ven sur conversion de saisie a été ordonnée par Jugeineni rendu sur rec uè par le Tribunal civil de orlaix, sous la d;' du 12 janvier T.ilvj, (iircgislré. à!a rc( uêle de : lle.iulia Ganiper. dceuiani el doiciliée à.orlaix, 20, rue d'iguillon, agissant tant en privé (pie coe légataire universelle de sa ^dîur,.lle aiie Cai)er, ayant denicuie égaleent à orlaix. ais décédée l(î 10 octobre I<.t32, ladi deoiselle,iulia Caper, envoyée en possession du legs universel à elle fait par sa «(iir, suivant ordonnance sur requê rendue»ar.onsieur le Président du Tribunal civil de orlaix, le 10 Novebre P.t32 Parlle poursulvanle : avant pour avoué. "GURSlN. dont l'étude est sise, à orlaix, 1. l ue de F'aris. E T : I".. I.ouis-G(orges Duehein, li('>i('lier, deeurant, 17.S, boulevard Beilhier, a Paris, actuelleent et précédfuent à Tllede Batz; 2» adae Traii(;.oise-Fannic Durel, épouse de. I.ouls-Georges Duehein, susiionié, de lui assistée et autorisée, avec le(iuet elle deeure, 178. boulevard Berthier, a Paris, actuelleent el précédeent à l'ile de Batz. Parlif's sai>ies ; ayant pour avoué,.' BEL/, dont Telude esl sise à.orlaix. 10, place Cornic. t e caliiei' des charges, clauses et conditions dressé pour parvenir à la ven sur conversion de saisie deeure déposé en l'élude de. B- GGT, notaire à orlaix, où il peut en èire pris connaissance L'adjudication dont s'agit se fera au jour et heure ci dessus indiqués, en l'étude et par le inistère dudit '- BGT, notaire.sus-noé. Fait el rédigé conforéent à la loi par Ta; oué poursuivant soussigné. oilaix, le 21 janvier T.K. arc CURSIN, docur en droit. Enregistré a.orlaix (.,J.), le 25 janvier T.)J-1, folio, case, Rc(;u : Il fr. 50. Le Receveur. Signé : CLEENT, D nfiiieiliiiire yiiiiiilircia 29, Rue du ur, criaix, Téléph \ Vendre adeleine. jolie aison de six l)iéces ; très bon étal ; jolie exposition ; jardin ; prix intéressant. 2" vendre ou à louer : à Ti'oudouslen, rue du Port, peti aison 2 i)ièces et grenier, très bon étal, bas prix. >.oi laix, près la gare, grand bâtient avec rrain pouvant servir de dépôt arcbandises. gara^^e, etc.. '1".êe quartier: Terrain a bâlir, jolie vue..orlaix : excellen au'aire de i)einlure autoobile ; cause décès ; très bon prix. 2" l'art de oitié dans bonn^ tôlerie autoobile au prix du alciiel. Débit de boissons bien placé ; long bail ; petit loyer. 4" u centie de Saint l'ol de-léon, pas de jjor intéressant pouvant convenir à tout coerce. Louer Gueisac :,_ apparent 1 pièces ; conl'ort. 2" Bue du lien (à)z ; aisou seule '.i pièces, confort, cour, jardin. liue de Brest : api)arenl 5 pièces. TRIBUNL DE CERCE DE RLIX Liquidation Judiciaire de la Îîccictc en no collectif Guézennec et Bellec Par jugceni en da du 24 janvier T.iHl. le Tribunal a ordonné la liqiiidalion judiciaire de : I" L» Société'» en no' collectif «GUEZENNEC ET bellec;», aeubleent el enlreprise de travaux publics, -1, rue Longue,.orlaix ; 2" de.. GuézeniKc ugusli\ i:>, Voied'i'cèsauPori..orlaix : :>". Bellec Prantjois. 1, rue Longue. orlaix....cihrt, ebre du Tribunal, a éle noé juge coissaire, et." Col BSlN, avoué à orlaix, liquidaur provisoire. I.es créanciers présués sont Invilér. à se réunir au Tribunal le saedi février T.ii^-l, a heures :îi». Le G refiler : F. BGRLL. Iprïeiie - ^écaraogi apiiie I 9 ' Rue Cianibelia, KÏ IX - léléplioiic 0 0 Tous travaux Coerciaux dinistratifs et d'edition gence Re^icnale des achines il Ecrire " RE1X6TCX ",\lclicr de réparations pour achines à crire tous arques N R R E t SI. 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