Réflexions et propositions relatives aux allégations de santé et aux compléments alimentaires

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Réflexions et propositions relatives aux allégations de santé et aux compléments alimentaires"

Transcription

1 1 ACADÉMIENATIONALEDEMÉDECINE ACADÉMIENATIONALEDEPHARMACIE Réflexionsetpropositionsrelatives auxallégationsdesanté etauxcomplémentsalimentaires RAPPORTCOMMUN 1 aunomdesgroupesdetravailrespectifsdesdeuxacadémies, par ClaudeJAFFIOL,Membredel AcadémienationaledeMédecine PrésidentdugroupedetravailANM PierreBOURLIOUX,Membredel AcadémienationaledePharmacie, PrésidentdugroupedetravailANP Jean PaulLAPLACE,Membredel AcadémienationaledeMédecine, Co rédacteur 1 Ladocumentationduprésentrapportaétéarrêtéeàfinoctobre2010.

2 2 Compositiondugroupedetravail del AcadémienationaledeMédecine Président ClaudeJAFFIOL,Membretitulairedel ANM 2 Mesdames MoniqueADOLPHE,Membretitulairedel ANMetdel ANP 3 MoniqueASTIER DUMAS,Membrecorrespondantdel ANM Denise AnneMONERET VAUTRIN,Membretitulairedel ANM Messieurs Jean MarieBOURRE,Membretitulairedel ANM,etmembrecorrespondantdel AAF 4 DanielCOUTURIER,Membretitulairedel ANM Jean FrançoisDUHAMEL,Membrecorrespondantdel ANM MauricePaulDURAND,Membrecorrespondantdel ANMettitulairedel AVF 5 etdel AAF Claude PierreGIUDICELLI,Membretitulairedel ANM Jean PaulLAPLACE,Membretitulairedel ANMetdel AVF PatriceQUENEAU,Membretitulairedel ANMetMembrecorrespondantdel ANP JacquesRISSE,Membretitulairedel ANM,del AVF,etdel AAF 2ANM:AcadémienationaledeMédecine 3ANP:AcadémienationaledePharmacie 4AAF:Académied AgriculturedeFrance 5AVF:AcadémievétérinairedeFrance

3 3 Président Compositiondugroupedetravail del AcadémienationaledePharmacie PierreBOURLIOUX,Membretitulairedel'ANPetMembrefondateurdel'AT 6 Membres MoniqueADOLPHE,Membretitulairedel'ANPetdel'ANM RobertANTON,Membretitulairedel'ANP FrançoisCHAST,Présidentdel'ANP PatrickCHOAY,Membretitulairedel'ANP FrançoisCLOSTRE,Membretitulairedel'ANP LucCYNOBER,Membrecorrespondantdel'ANP PierreDELAVEAU,Membretitulairedel'ANPetdel'ANM RémiGLOMOT,Membretitulairedel'ANP JoëlGUILLEMAIN,Membretitulairedel'ANP,PrésidentduCESBiotechnologies ANSES 7 GeorgesHAZEBROUCQ,Membretitulairedel'ANP AnLE,Membrecorrespondantdel'ANPetMembredel'AFSSAPS 8 Renée ClaireMANCRET,Membretitulairedel'ANP RaphaelMOREAU,Membretitulairedel'ANP JacquesPOISSON,Membretitulairedel'ANP DidierRODDE,Membretitulairedel'ANP AnneROUBAN,Membretitulairedel'ANP JeanSASSARD,Membretitulairedel'ANPetdel'ANM Invités ChristineBOULEY,PharmacienConsultanteenNutrition GuillaumeCOUSYN,MembredelaDGCCRF 6AT:AcadémiedesTechnologies 7 ANSES:AgencenationaledeSécuritésanitairedel Alimentation,del Environnement,etduTravail 8 AFSSAPS:Agencefrançaisedesécuritésanitairedesproduitsdesanté

4 4 LISTEdesABRÉVIATIONS AESA:AutoritéeuropéennedeSécuritédesAliments AFLD:AgencefrançaisedeLuttecontreleDopage AFSSA:AgencefrançaisedeSécuritésanitairedesAliments AFSSAPS:AgencefrançaisedeSécuritésanitairedesProduitsdeSanté AMM:Autorisationdemisesurlemarché ANSES:AgencenationaledeSécuritésanitairedel Alimentation,del Environnement,et dutravail CAPTV:AssociationdesCentresanti poisonetdetoxicovigilance CE:Communautéeuropéenne CJCE:CourdeJusticedesCommunautéseuropéennes CLA:conjugatedlinoleicacid CLCV:Associationdeconsommateurs«Consommation,Logement,CadredeVie» CNOP:Conseilnationaldel OrdredesPharmaciens CPCASA:ComitépermanentdelaChainealimentaireetdelaSantéanimale CREDOC:CentredeRecherchepourl Étudeetl ObservationdesConditionsdevie CRNH:CentredeRechercheenNutritionhumaine CSP:CodedelaSantépublique DGAl:Directiongénéraledel Alimentation DGCCRF:DirectiongénéraledelaConcurrence,delaConsommation,etdelaRépression desfraudes DGS:DirectiongénéraledelaSanté DMLA:Dégénérescencemaculaireliéeàl âge EHPM:EuropeanFederationofAssociationsofHealthProductManufacturers EIP:ExerciceillégaldelaPharmacie EMA:EuropeanMedicineAgency

5 5 EMEA:AgenceeuropéennedesMédicaments FDA:FoodandDrugAdministration HPST:LoiHôpital,Patient,Santé,Territoires IFN:InstitutfrançaispourlaNutrition InVS:InstitutnationaldeVeillesanitaire NIH:NationalInstitutesofHealth PubMed:serviceoftheUSNationalLibraryofMedicine SDCA:SyndicatdelaDiététiqueetdesComplémentsalimentaires SGAE:SecrétariatgénéraldesAffaireseuropéennes SYNADIET: Syndicat des fabricants de produits naturels, diététiques et compléments alimentaires UE:Unioneuropéenne

6 6 Réflexionsetpropositionsrelativesauxallégationsdesanté etauxcomplémentsalimentaires SOMMAIRE Compositiondugroupedetravaildel AcadémienationaledeMédecine p2 Compositiondugroupedetravaildel AcadémienationaledePharmacie p3 Listedesabréviations p4 Sommaire p6 Introduction: L alimentnedoitplusseulementnourrir,ilpeutaussiêtrebénéfiqueàlasanté p8 Chapitre1:Aproposdeladéfinitiondecertainescatégoriesdedenréesalimentaires Alimentoudenréealimentaire Complémentalimentaire Alimentfonctionnel Enconséquence p17 Chapitre2:Aproposdesallégationsdesantéportantsurlesdenréesalimentaires p18 Lesdifférentstypesd allégations Lesprocéduresd évaluation Les produits porteurs d allégations devraient présenter un profil nutritionnel favorable Où en est-on aujourd hui? Que peut-on attendre de la mise en place de cette réglementation sur les allégations? Le Registre communautaire des allégations nutritionnelles et de santé : dispositions transitoires Les différents types de compléments alimentaires Enconséquence p31 Chapitre3:Commentéviterlerisquedeconfusionaveclesmédicaments p33 AuniveaudelaCourdeJusticeeuropéenne AuniveauduConseilnationaldel OrdredesPharmaciens Lescomplémentsalimentairesenofficinefaceàl'arsenalthérapeutiqueenFrance Enconséquence p37 Chapitre4:Quelleplacepourlescomplémentsalimentairesàbasedeplantes? P38 Quels sont les différents types de plantes peu ou non concernéespar le problème spécifiquedescomplémentsalimentaires? Lecasdesplantesambivalentes L originalitédescomplémentsalimentairesàbasedeplantes Lesimpératifsàsatisfaire LemodèledumédicamentàbasedeplantesetlesAMMcorrespondantes Lestextesofficielsderéférence Desdifficultésinsurmontablessefontjour Quelquespropositionsconcrètes Quelquesrecommandations Enconséquence p46 p10

7 7 Chapitre5:Commentassurerlasécuritéd emploidescomplémentsalimentaires p47 Lesrisquesetdangersdescomplémentsalimentaires Surveillance:lanutrivigilance Enconséquence p50 Chapitre6:Commentassurerlaprotectionduconsommateur p51 Enconséquence p52 RecommandationsdesAcadémiesdeMédecineetdePharmacie p53 Annexe1:Lemarchéfrançaisdescomplémentsalimentaires p55 Annexe2:L industriedescomplémentsalimentairesenfrance p57 Annexe3:Alimentsoumédicaments? p59 Annexe4:FormationenNutritiondesétudiantsenPharmacie p74 Annexe5:Auditiondesexperts p80 Annexe6:Sécuritéd emploidescomplémentsalimentaires p85

8 8 Introduction L alimentnedoitplusseulementnourrir,ilpeutaussiêtre bénéfiqueàlasanté Lanotionselonlaquellel alimentationestunfacteurparticulièrementimportant,voire déterminant, pour la santé est une notion ancienne. On la retrouve déjà chez Hippocrate 9, 5 siècles avant J.C., chez Galien 10 2 siècles après J.C., ou encore chez Avicenne 11 alentourdel anmille,commel arappelép.bourliouxdansuneintervention récente 12. Cette notion a progressivement évolué avec la reconnaissance de la valeur diététique des aliments, l identification des constituants des aliments, le développement de la chimie organique et celui des sciences de la nutrition. L industrialisation de la chimie a ouvert la voieàlapharmacie,tandisquelamaîtrisetechnologiquedelatransformationdesalimentsa préparél industrieagroalimentairemoderne. Les vertus prêtées aux aliments ou à leurs constituants étant devenues des propriétés clairementétablies,lesconsommateurssonteux mêmesdevenusdeplusenplusattentifset réceptifs aux promesses santé des aliments et compléments alimentaires aujourd hui disponibles.enréponseàcetteattente,lesproduitsalimentairesrevendiquantunbénéfice nutritionnel ou de santé se sont multipliés, et par là même, empiètent sur le domaine du médicament. On doit donc se poser la question : Aliments Médicaments : quelle(s) frontière(s)? Danslecadredecesexplications,ondoitconstaterlesélémentssuivants:Ilyauneavancée importantedel'alimentdansledomainedumédicamentquisetraduitsimultanémentpar unerestrictiondudomainedumédicamentetparuneextensiondudomainedel'aliment. 9Hippocrate:l aliment,chaquefoisquec estpossible,doitresterlepremiermédicament(corpus Hippocraticum). 10Galien:traitésurlaconservationdelasanté(Desanitatetuenda)puistraitésurlespropriétésdes aliments(dealimentorumfacultatibus). 11Avicenne:«Situtiensàmaintenirenbonétatletempéramentdequelqu'un,donne luiune alimentationappropriée».(avicenne,poèmedelamédecine,792). 12P.Bourlioux:Médicaments Aliments;quellesfrontières?In:Alimentsdedemainetsanté:réalitéset fantasmes(réuniondugcasvs,25mars2010),dossierscientifiquen 16del IFN,pp

9 9 C'estainsiquelapréventiondenombreusesmaladies,liéedetouttempsàunealimentation "saine",aprisunenouvelledimension,avufleurirdifférentescatégoriesd'alimentssantéde typealimentsfonctionnels,complémentsalimentaires...quel'onretrouvesousdesnomsà consonancetrompeusedutype"alicament"ou"nutraceutique",etsurtouts'estvueoffrirla possibilitéd'alléguerdespropriétéssanté. Ce nouveau marché est aujourd hui l objet d enjeux industriels et commerciaux puissants. Une très forte pression économique et concurrentielle constitue une source de dérapage quant à la réalité des promesses. Mais de nombreux pays ont considéré au cours des dernières décennies que l innovation était susceptible d ouvrir de nouvelles perspectives à unbonusagedel alimentation. La question est de savoir si certains aliments sont effectivement dotés de propriétés particulières,etsilapopulationgénérale(oudesgroupesparticuliers)peutentirerunréel bénéfice.ceciimposededéfinirlesconditionsdevalidation,decommunicationetdesuivi des allégations portant sur les denrées alimentaires au travers d un cadre réglementaire spécifiquedontavoulusedoterl Unioneuropéenne. Danscetteperspective,leRèglementN 1924/2006duParlementeuropéenetduConseil, endatedu20décembre2006,modifiéendatedu18janvier2007,estentréenapplication endatedu1 er juillet2007.ilencadrelesallégationsnutritionnellesetdesantéportantsur les denrées alimentaires, objet jusqu alors de toutes sortes de promesses fantaisistes sans fondement.laqualitédel alimentationétantunimportant facteurd environnementpourla santé,lesacadémiesnationalesdemédecineetdepharmacieontsouhaitéfairelepoint surlamiseenœuvredecerèglementtroisansaprèssonentréeenvigueur.

10 10 Chapitre1 Aproposdeladéfinitiondecertainescatégoriesdedenrées alimentaires «Alimentoudenréealimentaire»: La définition du vocable aliment (ou denrée alimentaire) se trouve dans l Article 2 de la réglementation N 178/2002 du Parlement européen et du Conseil (28 janvier 2002) qui expose les principes généraux et exigences générales de la législation alimentaire, établit l Autorité européenne de sécurité alimentaire(aesa) et reprend les procédures en termes desécuritéalimentaire. AuxfinsduRèglementN 1924/2006,onentendparalimentoudenréealimentaire«toute substance ou produit, transformé, partiellement transformé ou non transformé, destiné à être ingéré ou raisonnablement susceptible d'être ingéré par l'être humain». Ce terme recouvre les boissons, les gommes à mâcher et toute substance, y compris l'eau, intégrée intentionnellement dans les denrées alimentaires au cours de leur fabrication, de leur préparationoudeleurtraitement. Ilestrappeléqueleterme"denréealimentaire"necouvrepaslesalimentspouranimaux, lesanimauxvivantsàmoinsqu'ilsnesoientpréparésenvuedelaconsommationhumaine, lesplantesavantleurrécolte,lesmédicaments,lescosmétiques,letabacetlesproduitsdu tabac,lesstupéfiantsetlessubstancespsychotropes,lesrésidusetcontaminants. «Complémentalimentaire»: LedécretparuauJ.O.delaRépubliquefrançaiseendatedu15avril1996ad aborddéfinile complément alimentaire comme «un produit destiné à être ingéré en complément de l alimentation courante afin de pallier une insuffisance réelle ou supposée des apports journaliers». Cette définition fait donc clairement des compléments alimentaires une catégorie d aliments dotés d une valeur nutritionnelle (minéraux et vitamines). Il ne peut s agir en aucun cas d une sorte de médicament doté d une quelconque activité thérapeutique. Cette première définition a été complétée par la directive européenne 2002/46/CE applicablepourlamiseenœuvredurèglement,etellemêmerepriseparledécret

11 11 publié au J.O. de la République Française le 20 mars On entend désormais par complémentalimentaire toutesubstanceouproduittransformé,partiellementtransformé ou non transformé destiné à être ingéré ou raisonnablement susceptible d être ingéré par l êtrehumaindontlebutestdecompléterlerégimealimentairenormaletquiconstitueune source concentrée de nutriments ou d autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologiqueseulsoucombinés,commercialiséssousformededosesdestinéesàêtreprises enunitésmesuréesdefaiblequantité». Cettenouvelledéfinitionrestebiendanslecadredel aliment,maiselleajouteàlalistedes produits autorisés toutesubstanceayantuneffetnutritionnelouphysiologique.cesont donc des substances d une extrême diversité: vitamines et minéraux, micronutriments, acidesaminés,anti oxydants,plantes,phytoconstituants.quoiqu ilensoitlescompléments alimentairessontbiendesdenréesalimentairesetfontdoncpartieduchampd application du Règlement N 1924/2006. Mais, on s éloigne avec cette définition de celle que Trémolières donnait aux aliments à savoir «une denrée alimentaire comestible, nourrissante, appétente, et coutumière». On s en éloigne d autant plus que ces produits sontprésentéssousdesformes«pharmaceutiques»detypegélules,comprimés,tablettes, etc ce qui les rapproche insidieusement des médicaments. De surcroit, ils peuvent, à conditiond'enapporterlespreuvesscientifiques,êtreporteursd'allégationsanté,aumême titre que des aliments santé tels qu'un yaourt ou des aliments fonctionnels tels qu'une margarineenrichieenphytostérols,quifontpartiedel'alimentationetquin'ontrienàvoir aveclaprésentationdescomplémentsalimentaires. Enoutre,cettedéfinition,quiprenddoncoriginedansladirective2002/46/CE,faitappelà une action "nutritionnelle" ou "physiologique" que l'on retrouve dans la définition du médicament, établie par la directive 2004/27/CE. En effet, la nouvelle définition du médicamentparprésentationestlasuivante: «Toute substance ou composition pouvant être utilisée chez l homme ou pouvant lui être administréeenvuesoitderestaurer,decorrigeroudemodifierdesfonctionsphysiologiques en exerçant une action pharmacologique, immunologique ou métabolique, soit d établir un diagnosticmédical». Cettenotiondephysiologieversuspharmacologieméritequ'ons'yarrêteunmomentcarce quiestnouveaurésidedanslefaitquelemédicamentparfonctiondoitexerceruneaction pharmacologique, immunologique ou métabolique, précision importante qui restreint le

12 12 champd applicationdumédicament.ilnesuffitplusquelasubstancerestaure,corrigeou modifie des fonctions physiologiques ; il faut qu elle le fasse par une action pharmacologique,immunologiqueoumétabolique.adéfaut,cen estpasunmédicament; cepeutêtreunsimplealiment.maisonpeutaussis interrogeràloisirpoursavoirenquoi l action«métabolique»estoun estpasnutritionnelleouphysiologique. Commentdifférencierl'effetphysiologiquedel'effetpharmacologique? On s aperçoit que la plupart des documents qui traitent des différences qui existent entre compléments alimentaires et médicaments n abordent que les aspects réglementaires, juridiquesoucommerciaux.rarementlaterminologie.enparticulier,ladéfinitiond uneffet physiologique par rapport à celle d un effet pharmacologique que les pharmacologues utilisentcourammentpourqualifierleseffetsdesmédicaments. Lesdéfinitionsd uncomplémentalimentaireetd unmédicamentpermettentd'identifierles différences: dansladéfinitiond uncomplémentalimentaire,onpeutlire:«lesdenréesalimentaires, dontlebutestdecompléterlerégimealimentairenormal,constituentunesourceconcentrée de nutriments et autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique seuls ou associés». Cette définition indique pour le complément alimentaire un effet physiologique; et dans celle d un médicament: «toute substance ou composition pouvant être administrée à l homme en vue de restaurer, corriger ou modifier les fonctions physiologiqueschezl homme.».lemédicamentexerceuneffetpharmacologique. Ilfautdoncdistinguerentre: unproduitquientretientdesfonctionsphysiologiquesnormalesparuneffetnutritionnel diteffetphysiologique, et un produit qui corrige des perturbations («dysfonctions») physiologiques, donc des pathologies.c estlemédicament.touslestypesdemédicaments,ycomprisceuxd origine naturelle.ils agitd uneffetpharmacologiqueouthérapeutique. La première notion qui ressort de l analyse de ces définitions est le maintien, par les complémentsalimentaires,oularestauration,parlesmédicaments,d unétatd équilibre,en d autrestermesdel homéostasie.

13 13 Rappelons brièvement que l homéostasie est le maintien de la constance du milieu intérieur d une cellule, d un système ou d un organisme ou, encore, la capacité que peut avoir un système, qu il soit ouvert ou fermé, à conserver son équilibre de fonctionnement normalendépitdescontraintesextérieures. Ainsi,maintenirl homéostasieseferaparuneffetphysiologique,larétablirencorrigeant unétatpathologiqueseralaconséquenced uneffetpharmacologique. S il existe des frontières juridiques bien définies entre un complément alimentaire et un médicament,nousn avonspasidentifiédefrontièreclaireentreuneffetphysiologiqueet un effet pharmacologique. Il s agit plutôt d un continuum entre la physiologie et la pharmacologie, entre un état d équilibre et l apparition d un état pathologique et, donc, d uncontinuumentreuneffetphysiologiqueetuneffetpharmacologique. Unemêmemolécule,unmêmeproduit,unemêmeplantepourrontd ailleursavoirlesdeux enfonctiondeladose,enfonctiondelaprésentationouenfonctiondel intentiondugeste thérapeutiqueouduconseilnutritionnel. Lanotiond'intentionesttrèsimportante Prescrire ou conseiller un médicament implique l intention de traiter, de corriger ou de restaurerunefonctionphysiologiquealtéréeparunétatpathologique.unmédicamentest ainsiprescritdanslebutdepréveniroudetraitercetétatpathologique. Ce qui n est pas tout à fait le cas des denrées alimentaires qui seront plutôt consommées dansunbutdesatiété,deplaisiroudeconvivialité,nidescomplémentsalimentairesdont lesobjectifssontenprincipelemaintiend unétatd équilibrephysiologique,mêmes ilssont trop souvent utilisés pour faire «plus que sa physiologie» (être mieux bronzé, plus en forme,plusmince, ). Demêmequeladoseutilisée Rappelonsquedansl étymologiedepharmacologie,pharmakonsignifieàlafoisleremède etlepoison.c estévidemmentunequestiondedose. Ilenestdemêmepourbonnombredeplantesquipeuventavoirdeseffetsphysiologiquesà desdosesfaiblesoumodérées,deseffetspharmacologiquesàdesdosesplusimportantes et,parfois,deseffetstoxiquesàfortesdoses.

14 14 Certainesplantesnesont ellespasàlafois desdenréesalimentaires,sourcesdevitamines,defibresoudeminéraux, descomplémentsalimentairesdotésd effetsphysiologiques, toutenfaisantpartie,àplusfortesdoses,delacompositiondecertains médicamentsavecdespropriétéspharmacologiquesbienprécisées? Casdesplantes L acideascorbiquecontenudansles agrumesd uncomplémentalimentaireauraituneffet physiologique, mais l acide ascorbique d un complexe vitaminique ou d un produit «antigrippal» vendu en pharmacie aurait un effet pharmacologique? On peut se poser la question. D autre part, le distinguo entre plante alimentaire et plante médicinale sera quelquefois difficile à faire. Oignon, ail, myrtille, cassis, fruits et légumes riches en flavonoïdes ou en polyphénols, par exemple. Ces produits ont ils un effet physiologique ou un effet pharmacologique,oulesdeuxselonlescas? Pourl ail,l Allemagnerefusaitdeconsidérercetteplantecommeunedenréealimentaireen raisondesespropriétéspharmacologiquessurlapressionartérielle,lacoagulationsanguine etlestauxdelipides.cequin étaitpasl avisdespayseuropéensdusudquiconsidéraient queleseffetsdel ailnesontquephysiologiques.lacjceatranchéenprenantunarrêtéle 15novembre2007quiprécisequeleseffetspharmacologiquesnesontpasspécifiquesaux médicaments!! Cet arrêt tend donc à autoriser un complément alimentaire à se prévaloir d uneffetpharmacologique,audelàd effetsnutritionnelsouphysiologiques. Parconséquent,etmalgréladécisionprécitée,letermed effetphysiologiquenoussemble devoir être réservé aux produits qui, en préservant l homéostasie de l organisme, entretiennent et/ou maintiennent des fonctions physiologiques normales alors que celui d effet pharmacologique qualifierait des produits aptes à corriger les troubles pathologiquesquiperturbentlesfonctionsphysiologiquesnormalesdel organisme Alors se pose le problème du statut de ces produits ce qui conduit à se poser un certain nombre de questions: les types de produits admis par la législation, les doses employées, leurjustification,lespreuvesdeleurefficacité,lescontrôlesexigés,lesrisquesencouruspar lesutilisateurs

15 15 «Alimentfonctionnel»: Il n est sans doute pas inutile de préciser ce que recouvre la notion de propriété fonctionnelledesaliments.eneffet,l émergenceduconceptd alimentfonctionnelpourune nutrition optimisée, puis la construction des bases scientifiques susceptibles d asseoir la démonstration de la fonctionnalité, et la mise au point d une méthodologie rigoureuse appuyéesurdesmarqueurs,sontdesdéveloppementsrelativementrécents 13. Les bases scientifiques d une science des aliments fonctionnels répondent à deux grands objectifs: 1) identifier des interactions bénéfiques entre la présence ou l absence d un constituant de l aliment et une fonction spécifique de l organisme; 2) comprendre les mécanismes sous jacents. De fait l évidence scientifique vient à l appui de l idée selon laquelle certains aliments pourraient avoir des effets positifs: la recherche a conduit à identifier et comprendre les mécanismes d action de composants biologiquement actifs présents dans l aliment et susceptibles d améliorer la santé, voire de réduire le risque de maladie,toutenaméliorantglobalementlebien être. Cesontcesélémentsscientifiquesquiontconduitàlanotiond alimentfonctionnelapteà procurerdetelsbénéfices,audelàdeleurrôledanslacouverturedesbesoinsnutritionnels, commelafacultéderecueillirdesréponsesphysiologiquesàl aliment,différenciéesselonle patrimoinegénétique,danslaperspectived unealimentationpersonnalisée» 14. L une des premières questions qui se posent est de savoir si n importe quel aliment peut être qualifié de fonctionnel. Bien des définitions ont pu être données à travers le monde sans qu un consensus soit établi autour d une définition officielle ou communément adoptée: Pourcertains,toutalimentestfonctionnelpuisqu ilfournitdesnutrimentsetexerce uneffetphysiologique.levocabled alimentfonctionneldevraitalorsêtreconsidéré commeunequalificationrelevantdumarketingpourunalimentdontl effetattractif reposesurl allégationqu ilporteetlaperceptionqu enaleconsommateur.dèslors n importequelaliment,pourvuqu ilfassel objetd unmarketingapproprié,pourrait 13 J.P.Laplace,Allégationsnutritionnellesetdesantépourlesproduitsalimentaires:quelavenir?Bull.Acad. NatleMéd.,2006,190(8), EuropeanCommission,Brochure2010FunctionalFoods,28pp.

16 16 être qualifié de fonctionnel. On perçoit aisément les risques de dérive d une telle conception. Cependant, un certain nombre d aliments considérés comme «fonctionnels» sont simplement des aliments complets naturels pour lesquels une information scientifique nouvelle relative à leurs propriétés bénéfiques sert de supportàuneallégation.ilenvaainsidebeaucoupdevégétaux(fruits,graines)du poisson, des produits laitiers ou carnés, qui contiennent plusieurs composants naturelsbénéfiquesaudelàdel effetnutritionnel,telslelycopènedestomates,les acidesgrasoméga3dusaumon,voirecertainsconstituantsduthéouduchocolat. D autresconsidèrentqueseulsdesalimentsenrichisouaméliorésenunconstituant dotéd uneffetbénéfiquepourlasanté,devraientêtrequalifiésdefonctionnels.un alimentfonctionneldevraitêtreciblé,soitpourlapopulationgénérale,soitpourun groupeparticulierdéfiniparexempleparsonâgeousonpatrimoinegénétique. Enfin bien des définitions suggèrent également qu un aliment fonctionnel devrait être,oudevraitressembleràunalimenttraditionnel,etdevraitconstituerunepart d un régime alimentaire usuel, participant à un mode d alimentation, en étant reconnucommebénéfiquepourlebien êtreetlasanté 15. Endéfinitive,ledocumentdeconsensusdespartenairesduprogrammeeuropéen FUFOSE proposeladéfinitionsuivante 16 pourl élaborationdurèglementeuropéen: «Un aliment peut être considéré comme fonctionnel si il est démontré de manière satisfaisante qu il affecte de manière bénéfique une ou plusieurs fonctions cibles dans l organisme, au delà d effets nutritionnels adéquats, d une façon pertinente pour une améliorationdelasantéetdubien être,ouuneréductiond unfacteurderisquedemaladie. Ildoitresterunaliment;seseffetsdoiventêtreétablispourdesquantitéssusceptiblesd être normalementingéréesdanslecadred unealimentationusuelle;cenesontnidespilules,ni descapsules,maisunefractiond unrégimealimentairenormal». 15 G.Pascal,Functionalfoods.Thefuture:howtoregulatethesefoods.Nutr.Rev.,1996,54,S29 S A.T.Diplocketal.,ScientificconceptsoffunctionalfoodsinEurope:consensusdocument.Brit.J.Nutr.,1999, 81(suppl.1),S1 S27.

17 17 Enconséquence,lesAcadémiesdeMédecineetdePharmacie regrettent que dans les attendus qui figurent en tête du Règlement européen ne figure pas une phrase du type: "La nutrition repose d abord sur une alimentation variée et équilibrée apportant les éléments nécessaires à l établissement et au maintien d une bonnesanté.seulesdescirconstancesexceptionnellespeuventjustifierdefaireappelàdes complémentsalimentaires"; estimentquenedevraientporterlenomdecomplémentsalimentairesquelesproduits bien définis, (excluant donc les produits à base de plantes), qui sans répondre à la définition du médicament, sont utilisés en cas de carence ou de déficience (insuffisance d apportoud assimilation); soulignent la regrettable confusion induite dans l esprit du public du fait de la présentationdescomplémentsalimentairessousformededoses,tellesquelesgélules,les pastilles,lescomprimés,etautresformesanaloguesdepréparationsliquidesouenpoudre destinéesàêtreprisesenunitésmesuréesdefaiblequantité; insistent également sur le fait que, dans la mesure où les compléments alimentaires peuventprésenterunintérêtéventueldanscertainsgroupesdepopulationsspécifiques(ex : femmes enceintes, personnes âgées en institution, jeunes enfants, ), leur utilisation relèveétroitementduconseilmédicalet/oupharmaceutique.

18 18 Chapitre2 Aproposdesallégationsdesantéportantsurlesdenréesalimentaires LeRèglementeuropéenN 1924/2006etsamiseenœuvre Lerèglement(CE)n 1924/2006duParlementEuropéenetduConseildu20décembre2006 régit l utilisation des allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires. Seloncetexte,uneallégationdesantéestdéfiniecommetoutmessageoureprésentation "quiaffirme,suggèreouimpliquel existenced unerelationentred unepart,unecatégorie dedenréesalimentaires,unedenréealimentaireoul undesescomposants,etd autrepart, lasanté". A Lesdifférentstypesd'allégations Lerèglementdistingue,danssonarticle2,troistypesd allégationsdesanté: lesallégationsnutritionnelles,renvoyantàdespropriétésnutritionnellesbénéfiques particulières; lesallégationsdesanté,renvoyantàunerelationentreunedenréealimentaire,ou l undesescomposants,etlasanté; les allégations relatives à la réduction sensible d un facteur de risque de développementd unemaladiehumaine. Cependant, les deux derniers types sont communément réunis sous une même dénomination d allégations de santé, elles mêmes différenciées selon la procédure qui les régiten: allégationsdesantédites«fonctionnelles»ou«génériques»(régiesparl art13),àsavoir a) celles relatives au rôle d un nutriment ou d une autre substance dans la croissance, le développement et les fonctions de l organisme ; b) celles relatives aux fonctions psychologiquesoucomportementales;etc)cellesrelativesaucontrôledupoids. allégationsdites«spécifiques»(régiesparl'art.14),quiportenta)surlaréductiond un facteurderisquedemaladieoub)surledéveloppementetlasantéinfantiles.

19 19 B Lesprocéduresd'évaluation Touteslesallégationsdoiventfairel objetd uneévaluationparl'aesa.lesallégationsqui sont validées et autorisées sont ensuite intégrées dans des listes positives. Toutefois, les procéduresdedépôtdesdossiersetd évaluationscientifiquediffèrentselon lanaturedes allégations, nutritionnelles (chapitre III), ou de santé (chapitre IV) régies selon les cas par l article13ouparl article14. Cadredesallégationsnutritionnelles(articles8et9) Lecasdesallégationsnutritionnelles(faibleteneuren...,richeen,sourcede,etc.)est relativement simple. En effet «elles ne sont autorisées que si elles sont énumérées dans l annexeetconformesauxconditionsfixéesdanslerèglement».l annexedéfinitainsitrès précisément,entermesquantitatifsetanalytiques,lesconditionsspécifiquesd emploipour 29formulationsd allégationsnutritionnelles(incluantlesmodificationsendatedu9février 2010). Procéduredesallégationsspécifiquesdel article14: Les demandes d allégations spécifiques sont préparées par les professionnels (fabricants, distributeurs ). Ces dossiers individuels sont transmis, via l Etat membre (en France la DGCCRF),àl AESApourévaluationscientifique.L AESAdoitrendresonavisdansundélaide 5 mois, avec une prorogation possible de 2 mois maximum en cas de demande de renseignements complémentaires au demandeur. L AESA transmet son avis et un rapport d évaluationàlacommission,auxetatsmembresetaudemandeur.lacommissionaalors deux mois pour proposer un projet de décision au CPCASA. L adoption de la décision définitivesuituneprocédurecomplètede«comitologie».aufinal,lesallégationsautorisées sont listées, au fur et à mesure de leur adoption, dans un registre communautaire spécifique.cetteprocédureestdécriteauxarticles15à19durèglement. Ce qui est important à retenir ici, c est que chaque dossier passe par une phase d évaluation scientifique très poussée. Les demandeurs doivent constituer un dossier extrêmementcompletsurlabasedesdispositionsdel article15.3etduguiderelatifàla préparation des demandes et aux types de preuves scientifiques nécessaires à la justificationdesallégations.

20 20 Si le contrôle de la véracité d une allégation nutritionnelle peut s effectuer assez simplement,surlabasededonnéesanalytiques,iln enestpasdemêmepourlesallégations de santé, qui s appuient sur des connaissances scientifiques parfois complexes. La réglementationreposedoncsurunexamensystématiquedetouteslesallégationssantépar uncollèged expertstravaillantdanslecadredel AESA.Cesexperts,issusdesdifférentspays européens et sélectionnés pour leurs compétences scientifiques, sont nommés pour 3 annéesrenouvelables.leurindépendanceestgarantieettouslesconflitsd intérêtpotentiel sont déclarés. Leurs opinions sont accessibles à tous, via leur publication rapide sur le site internetdel AESA. L opiniondel AESAn acependantqu unevaleurconsultative,etladécisionfinaleestprise par la Commission Européenne, en accord avec les représentants des Etats membres et, selonlescas,duparlementeuropéen.elleintègredoncunedimension«politique»,ausens premierduterme,quirendbiencomptedelacomplexitédesproblèmesliésàl alimentation etàlasantéquidoiventintégrerdespointsdevuemultiples(sociaux,économiques...). Lorsquel allégationreposesurdesdonnéesscientifiquesnouvelles,lorsqu elleconcerneun produitoudesélémentsscientifiquespourlesquelsunedemandedepropriétéindustrielle estdéposée,lorsqu elles adresseàdesenfants(de0à18ans),lorsqu elletraited unfacteur de risque de maladie, le demandeur doit fournir un dossier scientifique extrêmement détailléetétabliselondeslignesdirectricesstrictes. Ce dossier vise à fournir à l expert toute l information qui lui est nécessaire, de façon à permettreuneévaluationdel ensembledespreuvesscientifiquesdisponibles.uneattention particulièreestportéeauxpointssuivants: (i) l allégation doit être suffisamment précise pour être évaluable sur des critères scientifiquesprécis.uneallégationtelleque«vousmaintientenforme»pourraainsi êtrejugéenonévaluable. (ii) l allégation santé doit faire état d un effet réellement bénéfique pour la santé. Cette assertion qui paraît simple s avère assez délicate à mettre en pratique. Elle soulèvelaquestiond uneffetliéàdesprincipesphysiologiquesfondamentaux.la capacitédesmarqueursetdesfacteursderisquedemaladieàrendrecompted un bénéfice pour la santé doit également être évaluée: le fait d améliorer certains paramètres antioxydants peut il par exemple signifier que le risque de maladie cardio vasculaireestdiminué?

CONCLUSIONS DU COMITE PERMANENT SUR LA CHAINE ALIMENTAIRE ET LA SANTÉ ANIMALE

CONCLUSIONS DU COMITE PERMANENT SUR LA CHAINE ALIMENTAIRE ET LA SANTÉ ANIMALE 14 décembre 2007 ORIENTATIONS RELATIVES À LA MISE EN ŒUVRE DU RÈGLEMENT N 1924/2006 CONCERNANT LES ALLÉGATIONS NUTRITIONNELLES ET DE SANTÉ PORTANT SUR LES DENRÉES ALIMENTAIRES CONCLUSIONS DU COMITE PERMANENT

Plus en détail

2 Service de Pharmacologie médicale et toxicologie 191, avenue du doyen Gaston Giraud 34295 Montpellier cedex 5

2 Service de Pharmacologie médicale et toxicologie 191, avenue du doyen Gaston Giraud 34295 Montpellier cedex 5 1 Les allégations de santé des compléments alimentaires sont désormais réglementées Décembre 2012 14 Décembre 2012, une mini révolution dans l étiquetage des denrées alimentaires : toute allégation d un

Plus en détail

Compléments ments alimentaires Les règles du jeu - SCL / Strasbourg-Illkirch 14 octobre 2011

Compléments ments alimentaires Les règles du jeu - SCL / Strasbourg-Illkirch 14 octobre 2011 Compléments ments alimentaires Les règles du jeu - SCL / Strasbourg-Illkirch 14 octobre 2011 Bureau 4A : Nutrition & Information sur les denrées alimentaires Novel Food, Adjonction V&M, SBNP Compléments

Plus en détail

Conférence. Le règlement (CE) n 1924/2006. Communication Nutrition Santé. Ellie DAGUET (DGCCRF - Paris) Obligations et opportunités 16/03/2012

Conférence. Le règlement (CE) n 1924/2006. Communication Nutrition Santé. Ellie DAGUET (DGCCRF - Paris) Obligations et opportunités 16/03/2012 Conférence Communication Nutrition Santé Obligations et opportunités 12 mars 2012 Le règlement (CE) n 1924/2006 Ellie DAGUET (DGCCRF - Paris) 1 Abréviations CA : compléments alimentaires DDAP : denrées

Plus en détail

Proposition de la Commission sur les allégations nutritionnelles et de santé en vue de mieux informer les consommateurs et d'harmoniser le marché

Proposition de la Commission sur les allégations nutritionnelles et de santé en vue de mieux informer les consommateurs et d'harmoniser le marché IP/03/1022 Bruxelles, le 16 juillet 2003 Proposition de la Commission sur les allégations nutritionnelles et de santé en vue de mieux informer les consommateurs et d'harmoniser le marché Aujourd'hui la

Plus en détail

Le point sur les compléments alimentaires

Le point sur les compléments alimentaires Le point sur les compléments alimentaires Médecin du Comité Régional et Sportif d Ile-de-France, Médecin de l Antenne Médicale de Prévention du Dopage d Ile-de-France Les compléments alimentaires doivent

Plus en détail

Stratégies d innovation en nutrition santé : Règlementation, Marché et Consommateurs

Stratégies d innovation en nutrition santé : Règlementation, Marché et Consommateurs Stratégies d innovation en nutrition santé : Règlementation, Marché et Consommateurs Jeudi 16 février 2012 Muséum des Sciences Naturelles d Orléans DPMS Bio - Développement, Production, Management et Stratégies

Plus en détail

DIRECTIVES POUR L EMPLOI DES ALLÉGATIONS RELATIVES À LA NUTRITION ET À LA SANTÉ

DIRECTIVES POUR L EMPLOI DES ALLÉGATIONS RELATIVES À LA NUTRITION ET À LA SANTÉ 1 CAC/GL 23-1997 DIRECTIVES POUR L EMPLOI DES ALLÉGATIONS RELATIVES À LA NUTRITION ET À LA SANTÉ CAC/GL 23-1997 Les allégations relatives à la nutrition devraient être compatibles avec la politique nationale

Plus en détail

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER

ÉDUCATION Côtes d Armor. Collèges publics. Charte de la restauration collective DIRECTION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER ÉDUCATION Côtes d Armor Collèges publics DIRECTION ÉDUCATION JEUNESSE PATRIMOINE IMMOBILIER Charte de la restauration collective Préambule Dans le cadre de l article 82 de la loi du 13 août 2004, le Département

Plus en détail

Charte pour la communication sur internet des entreprises pharmaceutiques

Charte pour la communication sur internet des entreprises pharmaceutiques DIRECTION DE L EVALUATION DE LA PUBLICITE, DES PRODUITS COSMETIQUES ET DES BIOCIDES Charte pour la communication sur internet des entreprises pharmaceutiques Préambule Mise à jour 2010 Au plan mondial,

Plus en détail

Factsheet Qu est-ce que le yogourt?

Factsheet Qu est-ce que le yogourt? Factsheet Qu est-ce que le yogourt? Description du produit: Le yogourt est un produit laitier acidulé de consistance plus ou moins épaisse. Le yogourt est fabriqué grâce à la fermentation du lait par les

Plus en détail

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES 1 LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES Anne Laude Professeur à l Université Paris V Les relations entre l'aliment et la santé sont étroites. Elles sont le thème prioritaire de santé publique choisi par la Présidence

Plus en détail

Article 1 er. Code de la santé publique Texte précédent. Nouveau texte. 28/11/2012 Evelyne Pierron Consultants. Article R5121-25

Article 1 er. Code de la santé publique Texte précédent. Nouveau texte. 28/11/2012 Evelyne Pierron Consultants. Article R5121-25 Tableau comparatif Décret n 2012-1244 du 8 novembre 2012 relatif au renforcement des dispositions en matière de sécurité des médicaments à usage humain soumis à autorisation de mise sur le marché et à

Plus en détail

Charte nutritionnelle

Charte nutritionnelle Charte nutritionnelle NOTRE MISSION : CONSTRUIRE ET PRESERVER LE CAPITAL SANTE L équilibre alimentaire est un enjeu majeur de santé publique. De ce contexte, Nutrisens s engage à maintenir et à renforcer

Plus en détail

Compléments alimentaires et cosmétiques Aspects légaux de l étiquetage

Compléments alimentaires et cosmétiques Aspects légaux de l étiquetage Compléments alimentaires et cosmétiques Aspects légaux de l étiquetage Roos De Brabandere VITASANA 2009 Contenu Compléments alimentaires - quelle législation est-elle d application? - exigences légales

Plus en détail

Charte PNNS Groupe CASINO Résultats

Charte PNNS Groupe CASINO Résultats Charte PNNS Groupe CASINO Résultats Calendrier En 2008, Casino a signé Les une engagements charte d engagements de la charte de progrès PNNS ont nutritionnel été appréhendés du PNNS. Elle comprenait 10

Plus en détail

Document de réflexion : Précisions et orientations sur les formes inappropriées de promotion des aliments pour nourrissons et jeunes enfants

Document de réflexion : Précisions et orientations sur les formes inappropriées de promotion des aliments pour nourrissons et jeunes enfants Document de réflexion : Précisions et orientations sur les formes inappropriées de promotion des aliments pour nourrissons et jeunes enfants CONTEXTE 1. La bonne alimentation des nourrissons et des jeunes

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Contenu attendu des guides nationaux de bonnes pratiques d hygiène GBPH

Contenu attendu des guides nationaux de bonnes pratiques d hygiène GBPH Contenu attendu des guides nationaux de bonnes pratiques d hygiène GBPH Note d information à l usage des professionnels En complément de cette note, des informations relatives au contenu des GBPH sont

Plus en détail

FEDERATION EUROPEENNE DES FABRICANTS D ALIMENTS COMPOSES EUROPÄISCHER VERBAND DER MISCHFUTTERINDUSTRIE EUROPEAN FEED MANUFACTURERS FEDERATION

FEDERATION EUROPEENNE DES FABRICANTS D ALIMENTS COMPOSES EUROPÄISCHER VERBAND DER MISCHFUTTERINDUSTRIE EUROPEAN FEED MANUFACTURERS FEDERATION FEDERATION EUROPEENNE DES FABRICANTS D ALIMENTS COMPOSES EUROPÄISCHER VERBAND DER MISCHFUTTERINDUSTRIE EUROPEAN FEED MANUFACTURERS FEDERATION Commentaires de la FEFAC sur la proposition de Règlement du

Plus en détail

Les compléments alimentaires

Les compléments alimentaires Les compléments alimentaires Vigilance et Respect des bonnes pratiques Les cahiers du collectif Eps N 2 Olivier COSTE Médecin conseiller Direction régionale Jeunesse, Sports et Cohésion Sociale «C Définition

Plus en détail

Ce document constitue un outil de documentation et n engage pas la responsabilité des institutions

Ce document constitue un outil de documentation et n engage pas la responsabilité des institutions Ce document constitue un outil de documentation et n engage pas la responsabilité des institutions DIRECTIVE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 30 juin 1994 concernant les édulcorants destinés à être

Plus en détail

BTS FINANCIERS ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET ÉCONOMIE D ENTREPRISE SESSION 2013

BTS FINANCIERS ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET ÉCONOMIE D ENTREPRISE SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Développement d une application pilote

Développement d une application pilote Développement d une application pilote Nutri-TIC Flora Massanella Principes Cette seconde phase vise à mettre en pratique les conclusions obtenues lors de la phase A. L application web Nutri- TIC a donc

Plus en détail

Lait cru. à chauffer avant consommation! Brochure informative à l attention des consommateurs

Lait cru. à chauffer avant consommation! Brochure informative à l attention des consommateurs Brochure informative à l attention des consommateurs Une édition du Comité scientifique de l Agence alimentaire Lait cru à chauffer avant consommation! 1 Editeur responsable Prof. Em. dr. Pharm. C. Van

Plus en détail

COMITE SCIENTIFIQUE DE L AGENCE FEDERALE POUR LA SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE

COMITE SCIENTIFIQUE DE L AGENCE FEDERALE POUR LA SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE 1/8 COMITE SCIENTIFIQUE DE L AGENCE FEDERALE POUR LA SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE AVIS 36-2006 Concerne : Contrôle de la composition des denrées alimentaires (dossier Sci Com 2005/25) Le Comité scientifique

Plus en détail

ATELIER DROIT DES CONTRATS, DE LA CONSOMMATION ET DU COMMERCE ELECTRONIQUE

ATELIER DROIT DES CONTRATS, DE LA CONSOMMATION ET DU COMMERCE ELECTRONIQUE ATELIER DROIT DES CONTRATS, DE LA CONSOMMATION ET DU COMMERCE ELECTRONIQUE Présidence : Martine Behar-Touchais, professeur à l Université Paris Descartes (Paris V) Les clauses abusives à l épreuve de la

Plus en détail

LA REPARATION INTEGRALE DU DOMMAGE CORPOREL ET L ACCIDENT DU TRAVAIL. I Le droit positif avant l arrêt du Conseil Constitutionnel du 18 juin 2010

LA REPARATION INTEGRALE DU DOMMAGE CORPOREL ET L ACCIDENT DU TRAVAIL. I Le droit positif avant l arrêt du Conseil Constitutionnel du 18 juin 2010 LA REPARATION INTEGRALE DU DOMMAGE CORPOREL ET L ACCIDENT DU TRAVAIL En 1896, un arrêt de la Chambre Civile de la Cour de Cassation, l arrêt TEFFAINE, a retenu le principe d une responsabilité directe

Plus en détail

Projet Fish & Catering Sector (Mise à jour du 13/10/08)

Projet Fish & Catering Sector (Mise à jour du 13/10/08) Projet Fish & Catering Sector (Mise à jour du 13/10/08) Une initiative conjointe de : En association avec : A. Introduction de la notion «d alimentation durable» en restauration collective. La notion «d

Plus en détail

L application du règlement sur la reconnaissance mutuelle aux procédures d autorisation préalable

L application du règlement sur la reconnaissance mutuelle aux procédures d autorisation préalable COMMISSION EUROPÉENNE Direction générale des entreprises et de l industrie Document d orientation 1 Bruxelles, le 1 er février 2010 - L application du règlement sur la reconnaissance mutuelle aux procédures

Plus en détail

Document d information 1. Principaux aspects de la proposition de la Commission COM (2000) 716 du point de vue de l alimentation animale

Document d information 1. Principaux aspects de la proposition de la Commission COM (2000) 716 du point de vue de l alimentation animale Proposition de la Commission COM (2000) 716 établissant les principes généraux et les prescriptions générales du droit alimentaire, instituant l Autorité Alimentaire Européenne et fixant des procédures

Plus en détail

«Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.»

«Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.» «Boire un verre de vin par jour augmente la longévité.» Boire peu pour boire longtemps. Marcel Aymé Le vin est dans notre pays synonyme de plaisir (gastronomique) ou de déchéance (alcoolique). Le débat

Plus en détail

COMMENTAiRES/ DECISIONS

COMMENTAiRES/ DECISIONS Plate-forme d'échanges affichage environnemental des PGC Date : 2009-12-21 Assistante: Lydia GIPTEAU Ligne directe : + 33 (0)1 41 62 84 20 Lydia.gipteau@afnor.org GT Méthodologie Numéro du document: N

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BOITIER PHARMA

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BOITIER PHARMA BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR ÉPREUVE DE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BOITIER PHARMA La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés

Plus en détail

ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE DECLARATION D HELSINKI Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains

ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE DECLARATION D HELSINKI Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE DECLARATION D HELSINKI Principes éthiques applicables à la recherche médicale impliquant des êtres humains Adoptée par la 18e Assemblée générale de l AMM, Helsinki, Finlande,

Plus en détail

DOSSIER-TYPE DE DEMANDE D AUTORISATION DE CREATION D UN SITE INTERNET DE COMMERCE ELECTRONIQUE DE MEDICAMENTS HUMAINS

DOSSIER-TYPE DE DEMANDE D AUTORISATION DE CREATION D UN SITE INTERNET DE COMMERCE ELECTRONIQUE DE MEDICAMENTS HUMAINS DOSSIER-TYPE DE DEMANDE D AUTORISATION DE CREATION D UN SITE INTERNET DE COMMERCE ELECTRONIQUE DE MEDICAMENTS HUMAINS Références juridiques : Articles L.5125-33 à L.5125-41, article L.5122-6-1 et article

Plus en détail

Bilan du groupe de travail «Gestion de l espace» sur la période 2009-2011

Bilan du groupe de travail «Gestion de l espace» sur la période 2009-2011 Bilan du groupe de travail «Gestion de l espace» sur la période 2009-2011 2 ème partie : le fonctionnement du groupe L objectif de ce cadre est de faciliter le travail de bilan des groupes de travail.

Plus en détail

TREVES VII VERS UNE SIXIEME DIRECTIVE ASSURANCE AUTOMOBILE. Une réglementation pour les remorques

TREVES VII VERS UNE SIXIEME DIRECTIVE ASSURANCE AUTOMOBILE. Une réglementation pour les remorques TREVES VII VERS UNE SIXIEME DIRECTIVE ASSURANCE AUTOMOBILE Une réglementation pour les remorques Convient-il d envisager l adoption de dispositions particulières traitant des remorques dans le cadre d

Plus en détail

Les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) délivrées au titre du Règlement (UE) n 528/2012 (dit BPR)

Les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) délivrées au titre du Règlement (UE) n 528/2012 (dit BPR) Les mardis de la DGPR 17/09/2013 Les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) délivrées au titre du Règlement (UE) n 528/2012 (dit BPR) Direction générale de la prévention des risques Service de la prévention

Plus en détail

B. L ENGAGEMENT DE PRISE EN CHARGE COMME PREUVE DE MOYENS DE SUBSISTANCE SUFFISANTS (Annexe 3bis)

B. L ENGAGEMENT DE PRISE EN CHARGE COMME PREUVE DE MOYENS DE SUBSISTANCE SUFFISANTS (Annexe 3bis) L ENGAGEMENT DE PRISE EN CHARGE INFORMATION AUX GARANTS (Article 3 bis de la loi du 15 décembre 1980 sur l accès au territoire, le séjour, l établissement et l éloignement des étrangers) Cette information

Plus en détail

Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C

Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C Secret de la défense nationale Circulaire de la DACG n CRIM 08-01/G1 du 3 janvier 2008 relative au secret de la défense nationale NOR : JUSD0800121C Textes source : Articles 413-5, 413-7, 413-9 à 413-12,

Plus en détail

Format de l avis d efficience

Format de l avis d efficience AVIS D EFFICIENCE Format de l avis d efficience Juillet 2013 Commission évaluation économique et de santé publique Ce document est téléchargeable sur www.has-sante.fr Haute Autorité de santé Service documentation

Plus en détail

Remboursement des médicaments

Remboursement des médicaments REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS / 5 Remboursement des médicaments En 2011, l État a affecté 2,77 milliards d euros au remboursement des médicaments délivrés en pharmacie. Les dépenses concernaient 111,4

Plus en détail

J'Ai TELLEMENT FAiM QUE JE POURRAiS MANGER UN ARBRE!

J'Ai TELLEMENT FAiM QUE JE POURRAiS MANGER UN ARBRE! J'Ai TELLEMENT FAiM QUE JE POURRAiS MANGER UN ARBRE! Les liens hypertextes vers d'autres sites de l'internet ne signifient nullement que l'organisation approuve officiellement les opinions, idées, données

Plus en détail

Relatif au traitement comptable des obligations imposées par le règlement européen n 1907/2006 REACH

Relatif au traitement comptable des obligations imposées par le règlement européen n 1907/2006 REACH CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ NOTE DE PRÉSENTATION DE L AVIS N 2009-13 DU 1 er OCTOBRE 2009 Relatif au traitement comptable des obligations imposées par le règlement européen n 1907/2006 REACH Sommaire

Plus en détail

Degré de confiance pour les indicateurs de performance : degré de fiabilité du processus de production et écart significatif 1

Degré de confiance pour les indicateurs de performance : degré de fiabilité du processus de production et écart significatif 1 Degré de confiance pour les indicateurs de performance : degré de fiabilité du processus de production et écart significatif 1 L utilisation des indicateurs de performance ne peut se faire de manière pertinente

Plus en détail

Comité sectoriel de la Sécurité sociale et de la Santé Section «Sécurité sociale»

Comité sectoriel de la Sécurité sociale et de la Santé Section «Sécurité sociale» Comité sectoriel de la Sécurité sociale et de la Santé Section «Sécurité sociale» CSSS/08/061 DÉLIBÉRATION N 08/019 DU 8 AVRIL 2008 RELATIVE À LA COMMUNICATION DE CERTAINES DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL

Plus en détail

DOCUMENT N 5 INSTITUT POUR LA PROTECTION DE LA SANTÉ NATURELLE. Conséquences de la pleine entrée en vigueur de la directive 24/2004/CE en France

DOCUMENT N 5 INSTITUT POUR LA PROTECTION DE LA SANTÉ NATURELLE. Conséquences de la pleine entrée en vigueur de la directive 24/2004/CE en France DOCUMENT N 5 INSTITUT POUR LA PROTECTION DE LA SANTÉ NATURELLE Conséquences de la pleine entrée en vigueur de la directive 24/2004/CE en France Sommaire : Introduction page 2 I. L impossibilité économique

Plus en détail

La pyramide alimentaire suisse. sge Schweizerische Gesellschaft für Ernährung ssn Société Suisse de Nutrition ssn Società Svizzera di Nutrizione

La pyramide alimentaire suisse. sge Schweizerische Gesellschaft für Ernährung ssn Société Suisse de Nutrition ssn Società Svizzera di Nutrizione sge Schweizerische Gesellschaft für Ernährung p. 1 / 5 Société Suisse de Nutrition SSN, Office fédéral de la santé publique OFSP / 2o11 Sucreries, snacks salés & alcool En petites quantités. Huiles, matières

Plus en détail

PROTECTION DE PRODUITS EN IG

PROTECTION DE PRODUITS EN IG PROTECTION DE PRODUITS EN IG Ousman ABDOU Ingénieur Agrométéorologue Expert de l Agriculture en IG Point focal IG/OAPI Direction Générale de l Agriculture Tel: (00227) 90 34 09 28 Email: ous_ab@yahoo.fr

Plus en détail

MAÎTRISER LA LECTURE DES ÉTIQUETTES NUTRITIONNELLES

MAÎTRISER LA LECTURE DES ÉTIQUETTES NUTRITIONNELLES MAÎTRISER LA LECTURE DES ÉTIQUETTES NUTRITIONNELLES Par Marie-Christine Parent, stagiaire en diététique AU MENU Retour sur le sondage Vision de la saine alimentation Qu est-ce que l étiquetage nutritionnel?

Plus en détail

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY

«Cette action contribue au PNNS». À CHÂTEAU THIERRY «Cette action contribue au PNNS». «IL FAIT BIO À CHÂTEAU THIERRY A Chateau Thierry, la Municipalité souhaite développer les produits BIO et issus de filières de proximité dans les menus de la restauration

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

L information nutritionnelle sur les étiquettes des aliments

L information nutritionnelle sur les étiquettes des aliments L information nutritionnelle sur les étiquettes des aliments Présenté par Micheline Séguin Bernier Le 19 mars 2007 Tiré et adapté du document de Santé Canada Le tableau de la valeur nutritive : plus facile

Plus en détail

LETTRE CIRCULAIRE n 2015 0000045

LETTRE CIRCULAIRE n 2015 0000045 LETTRE CIRCULAIRE n 2015 0000045 GRANDE DIFFUSION Réf Classement 1;010;04 Montreuil, le 12/08/2015 12/08/2015 DIRECTION DE LA REGLEMENTATION DU RECOUVREMENT ET DU SERVICE SOUS DIRECTION REGLEMENTATION

Plus en détail

CODE DE CONDUITE DES FABRICANTS POUR LA COMMERCIALISATION DES PRÉPARATIONS POUR NOURRISSONS

CODE DE CONDUITE DES FABRICANTS POUR LA COMMERCIALISATION DES PRÉPARATIONS POUR NOURRISSONS CODE DE CONDUITE DES FABRICANTS POUR LA COMMERCIALISATION DES PRÉPARATIONS POUR NOURRISSONS (édition révisée 2010, rev. 1) Les sociétés qui fabriquent des préparations pour nourrissons et les commercialisent

Plus en détail

PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR

PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR SOMMAIRE COMMENT SE FAIT LA RECHERCHE SUR UN NOUVEAU MÉDICAMENT?...p. 3 À QUOI SERT LA RECHERCHE?...p. 4 QUELLES SONT LES GARANTIES?...p.

Plus en détail

Table des matières Introduction Chapitre*1*:*De*la*matière*sérieuse Chapitre*2*:*Clair*comme*de*l eau*de*roche

Table des matières Introduction Chapitre*1*:*De*la*matière*sérieuse Chapitre*2*:*Clair*comme*de*l eau*de*roche Table des matières Introduction! *! Chapitre*1*:*De*la*matière*sérieuse! 1.1!Les!matériaux! 1.2!Solides,!liquides!et!gaz 1.3!Gaspiller!de!l énergie! 1.4!Le!carburant!du!corps! Chapitre*2*:*Clair*comme*de*l

Plus en détail

RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012

RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012 RÉSOLUTION OIV-OENO 439-2012 PRATIQUES OENOLOGIQUES SPECIFIQUES AUX VINS AROMATISES, AUX BOISSONS A BASE DE PRODUIT VITIVINICOLE ET AUX BOISSONS A BASE DE VIN L Assemblée Générale CONSIDERANT la résolution

Plus en détail

Compréhension de l oral

Compréhension de l oral 1 DOCUMENT RÉSERVÉ AUX CORRECTEURS CORRIGÉ ET BARÈME Compréhension de l oral 25 points Répondez aux questions en cochant ( ) la bonne réponse, ou en écrivant l information demandée. EXERCICE 1 5 points

Plus en détail

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme

Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme Activité 38 : Découvrir comment certains déchets issus de fonctionnement des organes sont éliminés de l organisme 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Fonctionnement de l organisme et besoin

Plus en détail

JUIN 2012 DÉCEMBRE 2008. L étiquetage des denrées alimentaires. L information des consommateurs,

JUIN 2012 DÉCEMBRE 2008. L étiquetage des denrées alimentaires. L information des consommateurs, JUIN 2012 DÉCEMBRE 2008 INFO RÉGLEMENTATION info L étiquetage des denrées alimentaires L information des consommateurs, focus sur le règlement européen INCO L e règlement européen n 1169/2011 (ci-après

Plus en détail

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992

N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 N 518 SÉNAT QUATRIÈME SESSION EXTRAORDINAIRE DE 1991-1992 Rattache pour ordre au procès-verbal de la séance du 8 juillet 1992. Enregistre a la Présidence du Senat le 28 septembre 1992. PROPOSITION DE LOI

Plus en détail

GUIDE D ORIENTATION AUX ORGANISATIONS DE BASE

GUIDE D ORIENTATION AUX ORGANISATIONS DE BASE FONDS D APPUI AUX INITIATIVES RAPPROCHEES (FAIR) GUIDE D ORIENTATION AUX ORGANISATIONS DE BASE I. Contexte/justification II. Eligibilité des actions 1 III. IV. Eligibilité des demandeurs Durée d exécution

Plus en détail

Système de management H.A.C.C.P.

Système de management H.A.C.C.P. NM 08.0.002 Norme Marocaine 2003 Système de management H.A.C.C.P. Exigences Norme Marocaine homologuée par arrêté du Ministre de l'industrie, du Commerce et des Télécommunications N 386-03 du 21 Février

Plus en détail

Les organismes notifiés et les dispositifs médicaux : du constat aux perspectives

Les organismes notifiés et les dispositifs médicaux : du constat aux perspectives Les organismes notifiés et les dispositifs médicaux : du constat aux perspectives Fabien Roy 1 Dans l Union européenne, les dispositifs médicaux sont gouvernés par trois directives qui sont destinées à

Plus en détail

Protection juridique des inventions biotechnologiques

Protection juridique des inventions biotechnologiques BREVETS Protection juridique des inventions biotechnologiques Directive 98/44 CE du Parlement Européen et du Conseil du 6 Juillet 1998 Le Parlement Européen et le Conseil de l' Union Européenne ont arrêté

Plus en détail

Résumé d'avis. (Requête nº EFSA-Q-2003-016) (adopté le 19 février 2004)

Résumé d'avis. (Requête nº EFSA-Q-2003-016) (adopté le 19 février 2004) Résumé d'avis Avis du comité d experts «produits diététiques, nutrition et allergies» sur une saisine de la Commission relative à l évaluation des aliments allergéniques à des fins d étiquetage (Requête

Plus en détail

A G R I C U L T U R E A L I M E N T A T I O N E N V I R O N N E M E N T

A G R I C U L T U R E A L I M E N T A T I O N E N V I R O N N E M E N T Comment concilier goût et nutrition? Bilan des travaux des groupes de travail PNNS sur les lipides et sur le goût Sébastien REMY DGAL/SA/SDQA/BNVQA Éléments de contexte : Le PNNS prévoit la signature de

Plus en détail

FICHE PRATIQUE. CLP : Classification, étiquetage et emballage des produits chimiques. Contexte : classifier et identifier les substances chimiques

FICHE PRATIQUE. CLP : Classification, étiquetage et emballage des produits chimiques. Contexte : classifier et identifier les substances chimiques FICHE PRATIQUE CLP : Classification, étiquetage et emballage des produits chimiques Contexte : classifier et identifier les substances chimiques «En vue de faciliter les échanges internationaux tout en

Plus en détail

avis CCE 2013-1270 La mise sur le marché des substances manufacturées à l état nanoparticulaire

avis CCE 2013-1270 La mise sur le marché des substances manufacturées à l état nanoparticulaire avis CCE 2013-1270 La mise sur le marché des substances manufacturées à l état nanoparticulaire CCE 2013-1270 DEF Avis concernant un projet d arrêté royal relatif à la mise sur le marché des substances

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Alimentation, quoi de neuf chez les seniors? Bien s alimenter pour bien vieillir» Conférence du Docteur Carol SZEKELY, Chef de Pôle AGE HUPNVS Hôpital Charles Richet à Villiers-le-Bel

Plus en détail

Schweizerische Gesellschaft für Forensische Psychiatrie SGFP Société Suisse de Psychiatrie Forensique SSPF

Schweizerische Gesellschaft für Forensische Psychiatrie SGFP Société Suisse de Psychiatrie Forensique SSPF Schweizerische Gesellschaft für Forensische Psychiatrie SGFP Société Suisse de Psychiatrie Forensique SSPF Arrêt du Tribunal fédéral du 03.11.2006 sur l'assistance au suicide d'une personne atteinte de

Plus en détail

Dictionnaire de données de la Base de données du Système national d information sur l utilisation des médicaments prescrits, octobre 2013

Dictionnaire de données de la Base de données du Système national d information sur l utilisation des médicaments prescrits, octobre 2013 Dictionnaire de données de la Base de données du Système national d information sur l utilisation des médicaments prescrits, octobre 2013 Normes et soumission de données Notre vision De meilleures données

Plus en détail

Logiciel «My-Labo Cool!»

Logiciel «My-Labo Cool!» Capitalisez vos Connaissances et votre Expérience des Compléments Alimentaires! Logiciel «My-Labo Cool!» La Solution pour optimiser votre Compétence sur les Compléments Alimentaires, que vous soyez Thérapeute

Plus en détail

Influence de l alimentation-santé sur les tendances de marché. Paul Paquin, Ph.D. INAF, Université Laval, Québec

Influence de l alimentation-santé sur les tendances de marché. Paul Paquin, Ph.D. INAF, Université Laval, Québec Influence de l alimentation-santé sur les tendances de marché Paul Paquin, Ph.D. INAF, Université Laval, Québec «Les tendances clés» «TENDANCE» Une tendance qui démontre une véritable opportunité de croissance;

Plus en détail

L équilibre alimentaire.

L équilibre alimentaire. L équilibre alimentaire. Une bonne nutrition est un incontestable facteur de bonne santé. Dans la médecine traditionnelle chinoise, certains aliments bien utilisés servent de remèdes pour prévenir et traiter

Plus en détail

Tâche : Comparer l étiquette de produits alimentaires afin de connaître leur valeur nutritive.

Tâche : Comparer l étiquette de produits alimentaires afin de connaître leur valeur nutritive. 13 aliments pour une bonne santé Valeurs nutritives Grande compétence A Rechercher et utiliser de l information Groupe de tâches A2 : Interpréter des documents Grande compétence C Comprendre et utiliser

Plus en détail

Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015

Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015 Université de Lorraine Licence AES LIVRET DE STAGE LICENCE 2014-2015 1 LA REDACTION DU RAPPORT DE STAGE Le mémoire ne doit pas consister à reprendre tels quels des documents internes de l entreprise ou

Plus en détail

Investissements d avenir Action : «Prêts à l industrialisation des projets de R&D issus des pôles de compétitivité» (PIPC)»

Investissements d avenir Action : «Prêts à l industrialisation des projets de R&D issus des pôles de compétitivité» (PIPC)» Investissements d avenir Action : «Prêts à l industrialisation des projets de R&D issus des pôles de compétitivité» (PIPC)» Cahier des charges version 2014 1. Contexte et objectifs de l appel à projets

Plus en détail

LA PUBLICITE EN FAVEUR DES MEDICAMENTS VETERINAIRES EN FRANCE

LA PUBLICITE EN FAVEUR DES MEDICAMENTS VETERINAIRES EN FRANCE LA PUBLICITE EN FAVEUR DES MEDICAMENTS VETERINAIRES EN FRANCE Ombeline DEGREZE-PECHADE 2012 1 INTRODUCTION 1. L objet de la présente note est de présenter les conditions et la procédure permettant la diffusion

Plus en détail

Référentiel Officine

Référentiel Officine Référentiel Officine Inscrire la formation dans la réalité et les besoins de la pharmacie d officine de demain - Ce référentiel décrit dans le cadre des missions et des activités du pharmacien d officine

Plus en détail

«L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel».

«L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel». Compte Rendu Café RH Dauphine du vendredi 7 février 2014 «L impact de la loi de sécurisation de l emploi sur le dialogue social et les institutions représentatives du personnel». Ce compte rendu vise à

Plus en détail

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT

CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT CE QU IL FAUT SAVOIR PARTICIPATION À UN ESSAI CLINIQUE SUR UN MÉDICAMENT Sommaire Comment se fait la recherche sur un nouveau médicament? (page 1) A quoi sert la recherche sur un nouveau médicament? (page

Plus en détail

ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF

ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF ASPECTS JURIDIQUES DE L ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF Bases juridiques et dernières évolutions règlementaires Séminaire des animateurs territoriaux, le 26 juin 2012 Ludiana KORTH, chargée d étude juridique

Plus en détail

Université Saint-Joseph

Université Saint-Joseph Université Saint-Joseph Faculté de pharmacie Actuellement, le métier de pharmacien est un métier polyvalent, ouvert à plusieurs activités dans le domaine de la santé individuelle et publique. Mis à part

Plus en détail

SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT

SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT SPF SANTE PUBLIQUE, Bruxelles, le 10/09/2009 SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT --- Direction générale de l Organisation des Etablissements de Soins --- CONSEIL NATIONAL DES ETABLISSEMENTS

Plus en détail

Les tendances alimentaires sous la loupe Une initiative de Coop réalisée avec le soutien technique de la Société Suisse de Nutrition

Les tendances alimentaires sous la loupe Une initiative de Coop réalisée avec le soutien technique de la Société Suisse de Nutrition Les tendances alimentaires sous la loupe Une initiative de Coop réalisée avec le soutien technique de la Société Suisse de Nutrition Sujet «Manger rapidement et sainement» juin 2009 Coop Thiersteinerallee

Plus en détail

Investissements d avenir. Action : «Programme de soutien à l innovation majeure» Concours Mondial d Innovation

Investissements d avenir. Action : «Programme de soutien à l innovation majeure» Concours Mondial d Innovation Investissements d avenir Action : «Programme de soutien à l innovation majeure» Concours Mondial d Innovation Cahier des charges de la phase «amorçage» 2015 Propos préliminaires La France possède des atouts

Plus en détail

Perceptions et préférences des consommateurs pour les fromages d alpage

Perceptions et préférences des consommateurs pour les fromages d alpage Perceptions et préférences des consommateurs pour les fromages d alpage Table des matières 1. La méthode des focus groupes 2 2. Connaissance des produits d alpage 3. Les consommateurs perçoivent les fromages

Plus en détail

Une gamme variée pour les lieux de santé NUTRITION & PLAISIR DÉNUTRITION & DÉSHYDRATATION GAMMES LIEUX DE SANTÉ GAMMES

Une gamme variée pour les lieux de santé NUTRITION & PLAISIR DÉNUTRITION & DÉSHYDRATATION GAMMES LIEUX DE SANTÉ GAMMES Une gamme variée pour les lieux de santé DÉNUTRITION & DÉSHYDRATATION ZOOM SUR NUTRITION & PLAISIR Tableau des GAMMES GAMMES LIEUX DE SANTÉ LA DÉNUTRITION, PARLONS-EN! Les personnes âgées ont besoin de

Plus en détail

SÉNAT PROPOSITION DE LOI

SÉNAT PROPOSITION DE LOI N 711 SÉNAT SECONDE SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2009-2010 Enregistré à la Présidence du Sénat le 15 septembre 2010 PROPOSITION DE LOI visant à limiter la production de viande provenant d animaux abattus

Plus en détail

Ligue de Défense des Conducteurs 23 avenue Jean Moulin, 75014 Paris Tél : 01 40 01 06 51 contact@liguedesconducteurs.org

Ligue de Défense des Conducteurs 23 avenue Jean Moulin, 75014 Paris Tél : 01 40 01 06 51 contact@liguedesconducteurs.org Avril 2014 Contact : Christiane Bayard Secrétaire générale 06 11 29 47 69 Contact : Christiane Bayard Secrétaire générale 06 11 29 47 69 Ligue de Défense des Conducteurs 23 avenue Jean Moulin, 75014 Paris

Plus en détail

PROTECTION SOCIALE SÉCURITÉ SOCIALE : ORGANISATION, FONCTIONNEMENT MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

PROTECTION SOCIALE SÉCURITÉ SOCIALE : ORGANISATION, FONCTIONNEMENT MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS ET DE LA FONCTION PUBLIQUE PROTECTION SOCIALE SÉCURITÉ SOCIALE : ORGANISATION, FONCTIONNEMENT MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITÉ MINISTÈRE DE LA SANTÉ, DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE

Plus en détail

Food Safety System Certification 22000. fssc 22000

Food Safety System Certification 22000. fssc 22000 Food Safety System Certification 22000 fssc 22000 CERTIFICATION DES SYSTÈMES DE SÉCURITÉ ALIMENTAIRE 22000 Le protocole de certification des systèmes de sécurité alimentaire 22000 (FSSC 22000) est un protocole

Plus en détail

CAP PETITE ENFANCE EP1 : PRISE EN CHARGE DE L ENFANT A DOMICILE

CAP PETITE ENFANCE EP1 : PRISE EN CHARGE DE L ENFANT A DOMICILE Académies : Martinique Guadeloupe Session : ETABLISSEMENT... EP1 : PRISE EN CHARGE DE L ENFANT A DOMICILE NOM Prénom EVALUATION EN CENTRE Situation Pratique (45 min maximum) DATE. SITUATION SE DEROULANT

Plus en détail

Secrétariat permanent de la Plateforme 7 mai 2014 Martin Boekstiegel

Secrétariat permanent de la Plateforme 7 mai 2014 Martin Boekstiegel Secrétariat permanent de la Plateforme 7 mai 2014 Martin Boekstiegel Traduction non officielle du texte diffusé fin avril 2014 par le Conseil du Développement Durable (Allemagne) dans le cadre de la consultation

Plus en détail

Environnement ----> Sensibilisation ------> maladie atopique Allergénique + Terrain atopique

Environnement ----> Sensibilisation ------> maladie atopique Allergénique + Terrain atopique Peut-on prévenir Peut-on améliorer une DA avec un régime d'éviction alimentaire ou un changement de lait? Dr G.Schoder - déc 2007 Conférence de consensus Prise en charge de la dermatite atopique de l enfant

Plus en détail

Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes- Atlantique Nantes- Atlantic National College of Veterinary Medicine, Food

Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes- Atlantique Nantes- Atlantic National College of Veterinary Medicine, Food Masters Oniris Ecole Nationale Vétérinaire, Agroalimentaire et de l Alimentation Nantes-Atlantique Nantes Atlantic National College of Veterinary Medicine, Food Science and Engineering Secteur «Recherche»

Plus en détail