Catégorie : Mesures d'organisation des services retenues par le ministre pour la mise en œuvre des dispositions dont il s'agit.

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1 Ministère de l Écologie, de l Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat Ministère du Travail, de la Solidarité et de la Fonction Publique Ministère de la Jeunesse et des Solidarités actives Direction Générale de la Cohésion Sociale Sous-direction de l inclusion sociale, de l insertion et la lutte contre la pauvreté Bureau de l urgence sociale et de l hébergement Dossier suivi par : Pascal Noblet Tél. : Courriel : Le ministre d Etat, ministre de l écologie, de l énergie, du développement durable et de la mer Le secrétaire d Etat chargé de l urbanisme et du logement à Mesdames et Messieurs les préfets de région, Directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, Direction Régionale et Interdépartementale de l hébergement et du logement d Ile-de-France Direction régionale de la Réunion, (pour exécution) Mesdames et Messieurs les préfets de département, Directions départementales de la cohésion sociale, Directions départementales de la cohésion sociale et protection des populations, Directions de la sante et du développement social. (pour exécution) CIRCULAIRE N DGCS/1A/2010/271 du 16 juillet 2010 relative au référentiel national des prestations du dispositif d accueil, d hébergement, d insertion. Date d'application : Immédiate NOR : MTSA C Classement thématique : Exclusion Catégorie : Mesures d'organisation des services retenues par le ministre pour la mise en œuvre des dispositions dont il s'agit. 1

2 Résumé : Cadre général et objectifs poursuivis par le référentiel national des prestations du dispositif accueil, d hébergement, d insertion ; texte de transmission des volets 1 et 2 du référentiel Mots clés : Référentiel prestations dispositif accueil hébergement insertion Annexe 1 : Référentiel national des prestations du dispositif accueil, hébergement, insertion Le 10 novembre dernier, le Secrétaire d Etat chargé de l urbanisme et du logement a annoncé la refondation du dispositif d Accueil, d Hébergement et d Insertion. Celle-ci s organise autour de deux principes directeurs : - la mise en place d un véritable service public de l hébergement et de l accès au logement assurant l égalité des usagers face au service, la continuité de la prise en charge et l adaptabilité des prestations aux besoins, - la priorité accordée à l accès au logement, y compris pour les publics les plus vulnérables. Dans ce cadre, plusieurs réformes importantes ont déjà été lancées : - la création du Service intégré de l accueil et de l orientation (SIAO) qui vise à mieux accueillir et orienter les personnes sans-abri ou mal logées en fonction de leurs besoins et des caractéristiques de l offre, - l élaboration des Plans départementaux de l accueil, de l hébergement et de l insertion (PDAHI) pour mieux évaluer les besoins à l échelle des territoires et programmer l évolution de l offre dans la perspective du «logement d abord», - la poursuite du programme d humanisation des structures qui vise à supprimer les dortoirs et à adopter dans l hébergement l application des normes du logement-foyer, - la mise en œuvre du principe du «logement d abord» par la prévention renforcée des expulsions, la fixation d objectifs de sorties de l hébergement vers le logement, la renégociation des accords collectifs, la mobilisation effective du contingent préfectoral et du contingent «Action logement», le renforcement du programme de pensions de famille, le développement de l intermédiation locative Solibail- et celui des mesures d accompagnement vers et dans le logement (AVDL). L enjeu transversal à l ensemble de ces évolutions consiste à optimiser la qualité des prestations proposées aux personnes prises en charge, tout en maîtrisant les dépenses. LE REFERENTIEL NATIONAL DES PRESTATIONS, PREMIERE ETAPE DANS LA CONSTRUCTION D UN REFERENTIEL DES PRESTATIONS ET DES COUTS La présente circulaire vous transmet les volets 1 et 2 du référentiel national relatifs aux prestations. Elle précise les objectifs qui ont guidé leur élaboration et définit les conditions de leur mise en œuvre immédiate. Seront abordés successivement : - le cadre et les objectifs généraux, - les volets relatifs aux prestations, - sa mise en œuvre. 1- LE CADRE ET LES OBJECTIFS GENERAUX 1- Les principes : Le référentiel s appuie sur des principes tels que la priorité au droit commun en matière de prise en charge, l inconditionnalité de l accueil, le caractère global de la prise en charge, et désormais, le principe du «logement d abord», les principes constitutifs du service public de l hébergement et de l accès au logement des personnes sans abri ou mal logées, la territorialisation des actions, la participation des usagers 2

3 L ensemble de ces principes a été regroupé et explicité en «préambule» du référentiel. 2-Le périmètre : Le référentiel couvre l ensemble du champ de l accueil, de l hébergement et de l insertion. En conséquence, il couvre tous les établissements et services habituellement regroupés dans ce qu il est convenu d appeler le «dispositif d accueil, hébergement, insertion» : les établissements et services assurant la veille sociale, l hébergement sous toutes ses formes, le logement adapté (pensions de famille, résidences accueil, ) et le champ de l accompagnement vers et dans le logement. Un groupe de travail piloté par le Chantier national prioritaire pour l hébergement et l accès au logement a défini la notion de «référent personnel», qui est prise en compte dans le référentiel diffusé. La Direction de l Habitat, de l Urbanisme et des Paysages en partenariat avec les associations et opérateurs élabore un référentiel distinct et complémentaire sur l accompagnement vers et dans le logement. Ces travaux ont vocation à être intégrés au référentiel national. 3-Un travail partenarial : Le référentiel des prestations et des coûts est élaboré dans un cadre partenarial. Les volets 1 et 2 du référentiel qui font l objet de la présente transmission, ont été élaborés dans le cadre d un groupe de travail national associant des représentants de l Etat, des fédérations nationales, des grands organismes associatifs et des opérateurs de terrain. Le conseil consultatif national des personnes accueillies porté par la Fondation Armée du Salut a été consulté. Ce cadre de travail a permis d élaborer un document utile à chacun des partenaires et contribue à la diffusion de références communes. Il illustre la rénovation des relations entre Etat et opérateurs, appelée par la refondation. 4-Un objectif de clarification et d harmonisation des prestations pour améliorer la qualité du service rendu à l usager : Le référentiel répond à un besoin de clarification et de simplification en décrivant les prestations délivrées au sein du dispositif et leurs modalités de mise en œuvre. L'approche par prestation permet de proposer une vision harmonisée de l'ensemble des actions menées dans le dispositif, au delà la diversité des catégories juridiques, des appellations associatives, des procédures et des sources de financement, en retenant une approche centrée sur la réponse aux besoins de prise en charge des personnes sans-abri ou mal logées. Pour autant, le référentiel n entend pas épuiser la diversité des pratiques et des actions, ni aboutir à une normalisation du secteur de l accueil, de l hébergement et de l insertion. Il participe à la construction d un langage et d une culture partagés par l ensemble des acteurs concernés. C est pourquoi il n a pas de caractère réglementaire. Il n est pas juridiquement opposable. Mais, élaboré de façon partenariale, le référentiel des prestations apporte des repères à partir desquels pourront être définis en commun des objectifs d amélioration de la qualité dans les dialogues de gestion entre l Etat et les opérateurs. Ce sera également l objet d un volet 3 consacré à la connaissance des coûts en cours d élaboration, qui viendra le compléter. Il prendra en compte la description des prestations réalisées et des conditions de délivrance décrites par le référentiel des prestations. 2- LES VOLETS RELATIFS AUX PRESTATIONS Volet 1 : La liste des prestations La liste des prestations délivrées a été élaborée par un groupe de travail national placé sous la responsabilité de Gildas Le Coz, Inspecteur général des affaires sociales, missionné par le 3

4 secrétaire d Etat au logement et à l urbanisme pour définir le cadre général du référentiel national des prestations et des coûts. Ces prestations sont de deux ordres : - Une première liste contient les dix-sept prestations délivrées directement aux personnes (volet 1A), - Une deuxième liste contient les trois prestations «support» nécessaires à la délivrance des dix-sept prestations ci-dessus (volet 1B). L ordre de présentation des prestations ne constitue aucunement un «circuit obligé» pour les personnes accueillies, les prestations délivrées étant adaptées au besoin de chacun des usagers. A la suite de la définition de la liste des prestations, le groupe de travail placé cette fois sous la responsabilité du directeur général de la cohésion sociale a eu mission de préciser les éléments de délivrance des prestations juridiques et qualitatifs de celles-ci (volet 2). Volet 2 : Les éléments de délivrance des prestations Le volet 2 du référentiel regroupe les éléments de délivrance des prestations. Pour chacune d elles ont été rappelées les «normes et dispositions juridiques existantes» dans la mesure où les conditions de délivrance des prestations sont généralement définies en premier lieu par des éléments de nature réglementaire. Ensuite ont été regroupées les «dispositions qualitatives» résultant de l ensemble des travaux déjà menés dans ce domaine, des propositions du conseil consultatif des personnes accueillies, du secteur associatif, de la direction générale de la cohésion sociale et du chantier national prioritaire. Pour chaque prestation, ces dispositions sont organisées par grands objectifs qualitatifs à atteindre dans le cadre d une démarche d amélioration continue de la qualité. Une place particulière a été donnée aux recommandations publiées les deux dernières années par l Agence nationale de l évaluation et de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM). D autres apports ont aussi été pris en compte, notamment le référentiel «CHRS+» élaboré en Aquitaine en 2004 dans un cadre partenarial Etat-associations, le premier «référentiel national de l accueil de l hébergement et de l insertion» de 2005, les conclusions de la Conférence de consensus organisée par la FNARS «sortir de la rue» de 2007 et des travaux menés par différents réseaux associatifs dans certains champs spécifiques (santé, aide alimentaire, emploi, logement, ). Enfin, des éléments relatifs aux compétences et qualifications des intervenants ont été introduits de manière non exhaustive dans ce document et feront l objet de travaux complémentaires dans les mois à venir. 3-LA MISE EN OEUVRE DU REFERENTIEL NATIONAL DES PRESTATIONS Le référentiel est d application immédiate dans les domaines suivants : - D ores et déjà, il permet de décrire les prestations délivrées par les opérateurs et d évaluer les éléments de leur délivrance, - A ce titre, les établissements et structures s en inspireront pour construire ou faire évoluer leurs projets d établissements et/ou associatifs. Il sera un outil en matière d évaluation interne et externe. Il sera aussi un élément dynamisant pour accroître la participation des usagers, - Le référentiel constitue un outil essentiel dans le cadre des dialogues de gestion et de l élaboration des contrats pluriannuels d objectifs et de moyens entre les opérateurs et l Etat. Chaque organisme appelé à contracter avec l Etat doit être désormais invité à décrire les prestations pour lesquelles il sollicite le concours de l Etat, et leur niveau de qualité en se rapportant directement aux éléments contenus dans le référentiel, - Il doit être tenu le plus grand compte des recommandations et exigences de ce référentiel dans le cadre du programme d humanisation des structures, 4

5 - A l échelle territoriale, le référentiel constitue un ensemble de recommandations et d exigences de nature à nourrir les travaux de programmation, dont la mise en œuvre des PDAHI, - Vous le prendrez en compte dans l instruction des dossiers présentés dans le cadre des procédures d appels à projets, - Enfin, il peut servir de référence pour la mise en place de partenariats avec d autres acteurs que ceux du domaine de l accueil, de l hébergement et de l insertion, les bailleurs sociaux par exemple ou dans le dialogue avec les collectivités locales. Au plan national, la mise en œuvre du référentiel fera l objet d un suivi régulier par le comité national de la refondation. Ce référentiel revêt un caractère évolutif. Il sera régulièrement adapté et enrichi pour tenir compte des évolutions continues du secteur et des besoins des personnes accueillis : sont programmés des compléments sur l accompagnement vers et dans le logement, les compétences et qualifications requises pour les intervenants et les éléments de délivrance se rapportant aux prestations «supports». Enfin, le référentiel des prestations sera complété d un volet 3 sur les coûts. La clarification, la simplification et l harmonisation des prestations et des coûts répondent à un objectif général d amélioration de la qualité des prestations délivrées aux usagers, dans un contexte budgétaire contraint et la recherche d une plus grande efficience. Dans ce cadre, en 2009, Michel Peltier, inspecteur général des affaires sociales, et Hervé Thouroude, contrôleur général des finances et de l économie ont fait réaliser une enquête sur les coûts couvrant pour la première fois l ensemble des établissements et structures du dispositif d accueil, d hébergement, et d insertion. Ces travaux ont apporté des éléments de connaissance importants qu il importe néanmoins d approfondir pour dégager dans ce domaine complexe à des repères partagés. C est pourquoi, un comité de pilotage associant l Etat et les associations a été installé en mai Une étude nationale des coûts sera réalisée à l automne Basée sur un échantillon représentatif de structures volontaires, elle permettra de déterminer des repères de coûts partagés, tenant compte des activités réalisées. Cette étude sera étendue à l ensemble des établissements et services pour leur permettre dès 2011 de comparer leurs propres coûts et activités à ceux de l étude nationale. Ces éléments viendront nourrir le dialogue de gestion entre services déconcentrés et opérateurs. Je vous demande en conséquence d assurer dès à présent la diffusion et la présentation la plus large du référentiel national auprès des associations, des organismes gestionnaires et des collectivités locales en insistant sur son caractère structurant. Le bureau urgence sociale et hébergement se tient à votre disposition pour toute information complémentaire ; Pour le(s) ministre(s) et par délégation, le directeur général de la cohésion sociale, Fabrice HEYRIES 5

6 Annexe 1 REFERENTIEL NATIONAL DES PRESTATIONS DU DISPOSITIF ACCUEIL, HEBERGEMENT, INSERTION Juillet 2010 o Préambule o Volet 1 : les prestations o Volet 2 : les éléments de délivrance des prestations

7 PREAMBULE Le dispositif «Accueil, Hébergement, Insertion» (AHI) est destiné aux personnes en grande difficulté sociale nécessitant une aide globale pour leur permettre d accéder au logement et de retrouver leur autonomie. Il s'inscrit dans un service public de l'hébergement et d'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées visant à garantir à toute personne concernée des prestations adaptées à ses besoins pour lui permettre d accéder dans le meilleur délai à un logement de droit commun. Dans ce cadre, il respecte les principes d un service public : - la continuité de la prise en charge impliquant la non remise à la rue, l existence d un référent personnel et le droit au recommencement - l égalité devant le service qui requiert l organisation des territoires au travers des PDAHI, l harmonisation des prestations et des coûts entre structures, la juste orientation des personnes par le SIAO au regard de leurs besoins et l application du principe de non discrimination à l égard des usagers. - l adaptation des prestations à la demande sociale des publics accueillis pour suivre l évolution des besoins et faire une place à l innovation. - la neutralité qui veut que le service public soit guidé par l'intérêt général et les valeurs qu il impose aux différents acteurs. Dans ce but, le dispositif «AHI» apporte aux personnes en situation de grande difficulté sociale : une aide immédiate, inconditionnelle et de proximité une aide respectueuse des droits des personnes et favorisant leur participation une aide globale, qualifiée et adaptée aux besoins des personnes PRIORITE AU DROIT COMMUN Le principe est «l'accès de tous aux droits de tous» dans l esprit de la loi de 1998 d orientation relative à la lutte contre les exclusions. Dans ce cadre, le service public de l hébergement et d'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées doit garantir l accès effectif aux droits fondamentaux. En conséquence il n est recouru au dispositif «AHI» qu après mobilisation des ressources offertes par l ensemble des autres dispositifs sociaux de droit commun, notamment de prévention. Le respect de ce principe conditionne l efficacité et la fluidité du dispositif. Il appartient aux pouvoirs publics de garantir l accès aux prestations de droit commun. Les services sociaux, ceux des conseils généraux et des communes, ainsi que les organismes de protection sociale, par les prestations qu ils gèrent et l action sociale qu ils conduisent, sont à même d intervenir en amont afin de prévenir les situations de recours au dispositif AHI. 2

8 Par ailleurs les délégués du Médiateur de la République peuvent être saisis lorsque sont constatées des difficultés dans l accès effectif aux droits fondamentaux des personnes les plus exclues (prestations sociales, prise en charge des soins, droit au logement, domiciliation ). LE LOGEMENT D ABORD Le dispositif «AHI» est un dispositif de prise en charge transitoire orienté vers l accès au logement, selon le principe du «logement d abord». Chaque fois que cela est possible, l'accès direct au logement ordinaire (le cas échéant avec le soutien d un accompagnement social spécialisé) ou au logement intermédiaire (résidences sociales, maisons-relais, logements captés en intermédiation locative, résidences hôtelières à vocation sociale) doit être privilégié par rapport à une orientation vers l'hébergement. Le principe est qu il n y a pas de passage obligatoire par l hébergement (structure collective ou statut d hébergé), sauf à ce que la situation de la personne le justifie. Ce principe s applique aussi bien aux personnes qui sont proches de l autonomie qu aux plus vulnérables La référence à la notion de «chez soi» prime également dans l hébergement afin de placer les personnes hébergées dans les conditions les plus proches du logement ordinaire. La priorité est également donnée à l hébergement dans le diffus chaque fois que les capacités d'autonomie des personnes le permettent. UNE AIDE IMMEDIATE, INCONDITIONNELLE ET DE PROXIMITE Immédiate et inconditionnelle, l'intervention en urgence ne peut pas se limiter à la mise à l'abri. Une aide immédiate A l échelle d un territoire, l accessibilité au dispositif exige que l accueil soit effectif à tout moment, au besoin en allant au-devant des personnes. L obligation générale d accueil immédiat en urgence et, dans un second temps, de réponse adaptée aux besoins est une responsabilité qui incombe à chacun des acteurs du dispositif ; elle porte une exigence d organisation collective à l échelle de chaque territoire. Un accueil inconditionnel Le seul critère de l accueil est celui de la détresse sociale. Aucune exigence particulière ne peut être invoquée pour contourner l obligation générale d accueil. Il importe de rappeler en particulier que l aide sociale à l hébergement ne requiert pas la régularité du séjour sur le territoire. Tous les publics sans discrimination aucune doivent pouvoir être informés, accueillis et orientés. 3

9 Une aide de proximité La répartition des services constitutifs du dispositif «AHI» doit permette une bonne couverture territoriale des besoins. Le plan départemental d'accueil, d'hébergement et d'insertion, s appuyant sur l observation et la connaissance territoriale des besoins, en constitue l'outil. UNE AIDE RESPECTUEUSE DES DROITS DES PERSONNES ET FAVORISANT LEUR PARTICIPATION Egalité de traitement L égalité de traitement implique : - le respect du principe d égalité en matière de conditions de prise en charge, - l application du principe général de non-discrimination, - le respect de la laïcité, - l accessibilité des services aux personnes en situation de handicap - l équité en matière de participation financière demandée aux personnes accueillies Respect des droits Les conditions d accueil respectent les libertés et les garanties accordées à tous les citoyens : liberté d aller et de venir ; conditions matérielles d accueil dignes et confortables ; droit à l intimité et à un espace privé; droit à la sécurité ; droit à une vie familiale (principe de non séparation des familles et prise en compte des besoins spécifiques des parents et des enfants). La reconnaissance du droit à une vie personnelle passe par la reconnaissance du couple et de la sexualité. Les personnes ont droit à être accueillies avec un animal de compagnie. Les règles de fonctionnement des organismes d accueil et d hébergement respectent et encouragent l autonomie des personnes accueillies, particulièrement en ce qui concerne les règles d entrée-sortie, les horaires, les déplacements, les visites, la garde et l usage des biens personnels L exigence d un respect des règles de vie collective, à condition que celles-ci fassent l objet de règlements de fonctionnement transparents, publics, discutés avec les personnes accueillies et validés par les pouvoirs publics, est partie intégrante du maintien de la citoyenneté. Cette exigence implique en retour des moyens de médiation et de recours, en cas de manquement de la part des personnes comme de la part des personnels. L accueil de personnes confrontées à des problèmes d addictions implique, en liaison avec des équipes spécialisées, une approche adaptée des règles de fonctionnement. Participation des usagers La loi n du 2 janvier 2002 rénovant l action sociale et médico-sociale a consacré la reconnaissance des droits d expression des usagers et de leur participation. 4

10 Les personnes participent directement à la conception et à la mise en œuvre du projet d accompagnement les concernant. La parole des usagers individuelle et collective est prise en compte par tout moyen approprié : conseils de la vie sociale, groupes de parole, groupes projet, enquêtes de satisfaction. La participation des usagers est un élément essentiel dans le cadre de l évaluation interne et externe des structures. UNE AIDE GLOBALE, QUALIFIEE ET ADAPTEE Une aide globale Dès le premier accueil, des compétences multiples, sociales, sanitaires et psychologiques sont à mobiliser pour prendre en compte l ensemble des besoins. Cette approche pluri-disciplinaire capable d assurer finement le diagnostic et l orientation requiert une mutualisation des moyens dans ce qui constitue à l échelle territoriale le «Service intégré de l accueil et de l orientation». L accompagnement couvre tous les aspects de la vie sociale : prestations d accompagnement vers le logement, la formation et l emploi, mais aussi prestations d accès aux soins, à la citoyenneté, à la culture et à la vie sociale sous tous ses aspects. La diversité des prestations ne doit pas pour autant conduire à un morcellement de la prise en charge. Un référent, le référent personnel, reconnu comme tel par l ensemble des acteurs et par la personne ou la famille aidée, est désigné. Une aide qualifiée La diversité des prestations concourant à l autonomie impose un objectif de qualification des pratiques à tous les niveaux du dispositif. Dans ce but les formations initiales et continues dispensées aux professionnels concourant à ces actions doivent s enrichir de la connaissance des publics de l exclusion, de leurs besoins et des nouvelles pratiques mises en œuvre dans l approche et le traitement des problèmes. Les bénévoles, dont le concours est essentiel, doivent également être formés, notamment aux pratiques de l accueil, de l écoute et de l accompagnement dans la durée. L intervention sociale d intérêt collectif est le complément indispensable de l accompagnement social individuel. Une aide adaptée Il est tenu compte du temps nécessaire à la formulation d un projet. D abord la personne doit pouvoir «se poser» et reprendre des forces. Passé le moment du premier accueil, une proposition de prise en charge sociale plus durable et adaptée doit être élaborée dans tous les cas où ne peut pas être immédiatement envisagée une solution d accès au droit commun. 5

11 Le mode de prise en charge choisi est réexaminé à l occasion d évaluations régulières, partagées entre l usager et le ou les professionnels assurant le suivi de son projet. A l occasion de ces évaluations régulières il est décidé avec la personne s il convient de poursuivre le même mode de prise en charge ou de le faire évoluer. La personne n a pas à franchir successivement toutes les étapes d un parcours pré-établi. Une aide aussi longtemps que nécessaire La loi sur le Droit au logement opposable a reconnu le droit de la personne à demeurer dans un hébergement d urgence tant qu une orientation vers un hébergement stable, une prise en charge adaptée ou un logement ne lui a pas été proposée. Il est tenu compte du temps nécessaire à la recherche de solutions pérennes. Le principe d une aide apportée aussi longtemps que nécessaire équivaut à une obligation de non-abandon et à un droit au recommencement. Les allers-retours entre différents types de prise en charge, fréquents chez les personnes les plus désinsérées, doivent être compris et analysés. L existence d un référent doit permettre d éviter les ruptures et de travailler les interfaces entre structures et modalités de prise en charge. Le droit d accès d une personne en situation d exclusion aux prestations du dispositif «AHI» ne s interrompt que le jour où la personne a retrouvé son autonomie. DES ACTEURS PILOTES PAR L ETAT DANS UN CADRE PARTENARIAL RENOVE La coordination et le pilotage sont placés sous l égide de l Etat, à qui il appartient, au niveau déconcentré, de prendre l initiative de réunir autour de lui l ensemble des acteurs du dispositif «AHI» afin d établir les règles de coopération au sein du dispositif et d'évaluer, avec ces acteurs, le dispositif AHI selon les principes du service public définis ci-dessus. Ce partenariat piloté par l Etat s illustre en premier lieu dans l élaboration du Plan départemental d accueil, hébergement, insertion et dans l organisation du Service intégré de l accueil et de l orientation. Les acteurs du dispositif «AHI» s inscrivent dans des partenariats multiples en fonction du contexte géographique et institutionnel de leur intervention. Ils formalisent des engagements réciproques avec les conseils généraux, les communes, les hôpitaux, les bailleurs, l'administration pénitentiaire,, soit dans le cadre de rapports bilatéraux, soit, mieux encore, dans un cadre multipartenarial. En particulier les centres d hébergement mutualisent leurs ressources pour se donner une capacité d action en direction des bailleurs publics et privés. Les acteurs du dispositif «AHI» sont impliqués dans l élaboration des politiques sociales territorialisées. Dans l exercice du partenariat avec les pouvoirs publics, il est reconnu aux opérateurs associatifs un droit à l innovation. 6

12 VOLET 1 LES PRESTATIONS 7

13 Volet 1 : prestations Partie A : prestations à la personne et modalités Les prestations nécessaires aux personnes sans-abri et sans-logement sont ici décrites indépendamment du mode de financement et du financeur. PRESTATIONS A. ALIMENTER MODALITES (composantes, formes) - Repas (1 à 3), petit déjeuner, collation, - Territorialisation des prestations en lien avec les besoins - Adaptant ses horaires aux réalités de vie des personnes - Lieux ouverts toute l année - RESTAURATION - Collective : cuisine interne, livraison de repas, restauration à bas prix - Individuelle : faire la cuisine soi-même - DISTRIBUTION - De produits alimentaires - De bons alimentaires, tickets restaurant, - ACCES A DES PRODUITS ALIMENTAIRES - A coût réduit - Issus de l autoproduction Organisation territoriale permettant un accueil immédiat et inconditionnel (dont possibilité d accueillir des animaux) par des équipes pluridisciplinaires - ABRIS DE JOUR ET/OU DE NUIT : - Lieux chauffés pour se reposer le jour et la nuit - Règlement de fonctionnement adapté - Mise à disposition de sanitaires - Couverture 24h/24 à l échelle d un territoire B- METTRE A L ABRI ET-OU OFFRIR «UN CHEZ SOI» - NUITEE D HOTEL : - Pour les situations d exception/de danger - Durée de séjour limitée - Ré-orientation rapide vers une solution adaptée - HEBERGEMENT OU AUTRE FORME EXPERIMENTALE DE LOGEMENT OU D HEBERGEMENT en collectif, semi-collectif ou éclaté : - Accès 24h/24h au lieu d hébergement, avec présence de salariés - Lieux sécurisés, y compris la nuit, garants de la protection des personnes et des biens - Chambres individuelles meublées (unité de vie pour les familles) garantissant l intimité - Sanitaires et coins cuisine privatifs - Espaces collectifs - Règlement de fonctionnement adapté C. AIDER MATERIELLEMENT ET/OU FINANCIEREMENT - Regroupement géographique des différents types d aide et structures 8

14 ESPACES OFFRANT : - Consignes et bagageries faciles d accès et sécurisées, liées ou non à un hébergement - Distribution de vêtements, couvertures, duvets - Accès immédiat à des prestations de base de la vie quotidienne : photocopie, téléphonie, accès internet - Des horaires adaptés aux réalités de vie des personnes AIDES DIRECTES : - Financières - Liées au transport - Diverses (prêts, dons, avances, ) D. PROCURER UN ACCES A L HYGIENE ET/OU A DES SOINS IMMEDIATS LIEUX PROPOSANT : - Douches individuelles, baignoires et sanitaires gratuits - Des espaces pour se changer préservant l intimité des personnes - Machines à laver, sèche-linges, matériel de repassage - Vêtements propres - Prestations liées au bien-être et à l image de soi - Lieux facilement accessibles, dont les horaires sont adaptés aux réalités de vie des personnes DISTRIBUTION : - De kits ou de produits d hygiène ACCES A DES SOINS IMMEDIATS, SANS CONDITION : - Transport et accompagnement immédiat vers médecine de ville ou hôpitaux (interventions directes ou en lien avec les pompiers, le Samu ) - Orienter et/ou délivrer les premiers secours et/ou les premiers soins - Assurer le lien avec les équipes mobiles de psychiatrie E. ALLER VERS F. ACCUEILLIR G. INFORMER - Dans l objectif : d informer, d écouter, de soutenir, d orienter, - Maillage territorial - Coordination des équipes sur les territoires - Intervention à l année sur de larges plages horaires PREMIER CONTACT : - Temps dédié permettant notamment l admission, la présentation du lieu/service et de ses modalités de fonctionnement - Espaces conviviaux de proximité - Confidentialité des échanges - Physique ou par téléphone - Horaires d ouverture cohérents avec le réseau des partenaires - Horaires adaptés aux besoins des personnes LIEUX, SERVICES - Physiques ou téléphoniques - Répondant aux interrogations/demandes des personnes et les guidant dans leurs recherches - Mise à disposition d outils d information (internet, supports culturels, documentation ) - Possibilité d accès à l information 24h/24 sur chaque territoire - Permanences assurées par des partenaires (administrations et organismes sociaux tels que CAF, Sécurité sociale, Pôle Emploi, ) - Information individuelle ou collective Expliquer, dire le droit 9

15 H. ECOUTER / SOUTENIR LIEUX, SERVICES : - Physiques ou téléphoniques - Démarche individuelle (entretiens) et/ou collective (groupes de paroles ou d échanges) - Permettant de créer ou recréer de la confiance et du lien en favorisant l expression - Garantissant la confidentialité - Accessibles 24h/24h, sans obligation de rendez-vous - Maillage territorial ENTRETIENS INDIVIDUELS : - Physiques ou téléphoniques - Permettant d apprécier, avec la personne, les besoins immédiats - Maillage territorial - Garantissant la confidentialité I. EVALUER ET PROPOSER / ORIENTER VERS UNE SOLUTION IMMEDIATE PROPOSER UNE SOLUTION IMMEDIATE : - Réponse rapide à la demande - Orientation vers une solution adaptée à la situation et à la demande de la personne - Orientation par des personnes physiques ou par téléphone - Orientation possible à tout moment du jour et de la nuit - Présentation succincte du lieu vers lequel on oriente - Accompagner physiquement les personnes si besoin J. DIAGNOSTIQUER ET PROPOSER /ORIENTER VERS UNE SOLUTION ADAPTEE OU PROCEDER A UNE REORIENTATION ENTRETIENS INDIVIDUELS : - Physiques ou téléphoniques - Permettant d apprécier, avec la personne, ses besoins dans la durée - Dans des espaces conviviaux - Garantissant la confidentialité - Allant au devant des personnes : o Sortant des institutions (prison, hôpital, aide sociale à l enfance, ) o Dans des habitats précaires ou en voie d expulsion, en proposant notamment des enquêtes sociales Rendre opérationnel le droit au recommencement Créer des commissions multi partenariales d admission ou de recours (en hébergement ou logement) sur chaque territoire, permettant au demandeur d être entendu K. FAIRE EMERGER ET/OU ELABORER UN PROJET DE VIE ELABORER UN PROJET DE VIE CO-CONSTRUIT AVEC CHAQUE PERSONNE A PARTIR - D un diagnostic social actualisé régulièrement ; - De temps de rencontre permettant une définition en commun de l objectif et du projet, incluant l ensemble des domaines (emploi, logement, santé, parentalité, autres aspects de la vie sociale, ) ; - D une intervention sociale d une durée et d une intensité variable selon les situations individuelles. D entretiens individuels ou d animations collectives 10

16 Services permettant aux personnes sans domicile stable, en habitat mobile ou précaire, d avoir une adresse administrative pour faire valoir leurs droits civils, civiques et sociaux. Les services, qui assurent cette domiciliation, assurent la réception du courrier. L. DOMICILIER M. RENDRE LES DROITS EFFECTIFS LIEUX : - Permettant le stockage et la remise du courrier, proposant autant que faire se peut, un accès à sa propre boite aux lettres - Adaptant ses horaires aux réalités de vie des personnes - Proposant une aide à lecture, à l écriture - Garantissant la confidentialité - Accueillants - Proposant un entretien sur les droits et les devoirs qu entraine la domiciliation (prévu par la réglementation) AIDE A L OUVERTURE OU LA RECUPERATION EFFECTIVE DES DROITS EN MATIERE : - d état-civil - de citoyenneté (inscription sur les listes électorales, ) - d accès aux prestations sociales : minima sociaux, allocations chômage, allocations familiales, retraite, indemnités - d accès au logement social - de litiges relatifs au travail - d accès aux aides facultatives (fonds d aide, cantines, transports, loisirs, ) - de questions relatives aux conditions de séjour et au statut des personnes étrangères - de questions en relation avec la justice - de questions en relation avec le droit de la famille - d accès aux services bancaires - de consommation et de surendettement - de droit au logement opposable PAR : - L aide à la compréhension des démarches, des procédures et des droits - L aide à la constitution de dossiers - L accompagnement physique si nécessaire - La mise en place de permanences par des organismes publics spécialisés (CPAM, CAF, Pôle Emploi, services sociaux territoriaux, ) N. SOUTENIR LA GESTION DE LA VIE QUOTIDIENNE (RE)MOBILISATION DE LA PERSONNE SUR : - La gestion de son budget - La participation financière - Les actes du quotidien - La compréhension des règles de la vie en société - La prévention des risques domestiques PAR : - Du conseil à la consommation - Entretiens individuels et animations collectives - Accompagnement des personnes dans les démarches diverses (banque, CAF, opérateurs téléphoniques ) O. ACCOMPAGNER AU VIVRE ENSEMBLE FAVORISER LA SOCIALISATION : - Incitation à / redonner le goût de «aller vers les autres» - Apprentissage des conduites sociales, - Respect des règles de vie en collectivité, - Respect du voisinage, 11

17 - Explicitation des droits et devoirs - Prévention des violences PAR : - L existence de règlements de fonctionnement et de leur explicitation - La mise en place d espaces collectifs conviviaux (bibliothèques, lieux de rencontre informels, ) - Des animations d activités collectives (moments festifs, sorties, ateliers, ) - Des entretiens individuels, des temps d échanges communs P. FAVORISER LA PARTICIPATION DES USAGERS FAVORISER L EXPRESSION ET LA PRISE DE RESPONSABILITE : - Faire vivre les instances de consultation et d expression (CVS, groupes de participation, groupes projet et enquêtes de satisfaction) - Sensibiliser sur le conseil de vie sociale, son rôle et son intérêt - Associer les usagers à l évaluation des prestations et établissements par les personnes accueillies - Accompagner les usagers volontaires à participer à la vie de quartier (conseils de quartier, ) - Accompagner (inciter, former, ) les usagers volontaires à participer au pilotage, à la mise en œuvre et à l évaluation des politiques publiques PAR : - La mise à disposition des moyens matériels et techniques, de lieux, favorisant les capacités d expression - Implication de l ensemble des salariés, bénévoles, administrateurs - La co-formation des intervenants sociaux et des usagers à la démarche participative - La mise en place de temps de co-construction (groupes de travail, ) Q. ACCOMPAGNER VERS L AUTONOMIE, EN PRENANT EN COMPTE LA PERSONNE DANS TOUTES SES DIMENSIONS GARANTIR LE SUIVI ET LA COHERENCE DU PARCOURS EN PERMETTANT A CHAQUE PERSONNE D AVOIR UN REFERENT : - En s assurant que toute personne bénéficie d une orientation la mieux adaptée possible à sa situation et à ses besoins, sans parcours «obligé», et de l effectivité de cette orientation aux différentes étapes de son parcours - En suivant la personne sur l ensemble de son parcours, jusqu à, a minima, l accès au logement autonome pour garantir la continuité du parcours de la rue vers le logement, mais aussi dans le logement (Le périmètre exact de fin de suivi sera défini au terme des travaux du groupe AVDL) - En appliquant le principe de non abandon - En incluant le droit au recommencement ACCOMPAGNER LA PERSONNE POUR L AIDER A SE CONSTRUIRE/SE RECONSTRUIRE sur la base : - D un diagnostic partagé, régulièrement revisité, entre professionnels et usagers (sur sa situation, l origine de celleci, ) - D un accompagnement à la prise de conscience par l usager de sa situation et à la restauration de l image de soi ; - D une réévaluation régulière du projet de vie ; - D une intervention sociale d une durée et d une intensité variables selon les situations individuelles. 12

18 - D entretiens individuels, d information ou d animations collectives - De relations de proximité ; - D une possibilité de proposer des séjours de rupture (et non d exclusion), en cas de difficulté particulière de la personne - Du droit au recommencement, - De l articulation avec les divers dispositifs d accompagnement de droit commun, notamment le dispositif RSA ACCOMPAGNER GLOBALEMENT EN S APPUYANT SUR DES POSSIBILITES D ACCOMPAGNEMENTS SPECIFIQUES Mettre en lien la personne avec de multiples acteurs dans et hors du dispositif AHI afin de mettre en œuvre son projet de vie : ACCOMPAGNEMENT VERS L EMPLOI : - Traiter les difficultés matérielles, sociales et psychologiques qui handicapent le retour au travail (ex. illettrisme, «français - langue étrangère», apprentissage du vocabulaire technique ) - Mettre en activité/au travail (réentraînement à l effort, au respect des horaires, réunions d information sur l accès à l emploi ) - Orienter et accompagner, y compris physiquement, vers «Pôle Emploi», vers les structures d Insertion par l Activité Economique (IAE), vers les missions locales, vers les organismes de formation et les employeurs, vers les services sociaux, notamment dans le cadre du Revenu de Solidarité Active (RSA). - Orienter et accompagner pour aider à la création de sa propre entreprise. - Soutenir les personnes reprenant un travail - Offre de médiation entre formateurs et stagiaires ou employeurs et employés ACCOMPAGNEMENT VERS ET DANS LE LOGEMENT (AVDL) : (Ce paragraphe doit être interprété à la lumière des travaux du groupe de travail consacré à l accompagnement vers et dans le logement (AVDL)) - Préparer à l accès au logement et à la prise de décision en cas d offre - Aide à la constitution d un dossier de demande, voire accompagnement ; - Aide à la recherche d un logement ; - Mobilisation des aides au logement ; - Mettre en place un diagnostic partagé de la capacité à intégrer un logement (autonome ou accompagné) - Définir le cas échéant la mesure d AVDL : à graduer en intensité et en durée selon la situation de la personne. - Formaliser un contrat entre la personne, le décideur de l accompagnement, le prestataire de l accompagnement et le logeur, articulant la mesure d accompagnement avec une solution de logement - Faciliter l installation dans le logement (mobilisation des aides au logement et aide aux autres démarches) et l insertion dans l environnement du logement et, le cas échéant, accompagnement social dans le logement - Aider au respect des règles de vie en habitat collectif, à l entretien du logement et au paiement du «reste à charge». - Gérer les incidents de parcours en assurant une fonction de médiation. 13

19 - Articulation de l accompagnement à la gestion locative adaptée quand l association sous loue et pratique l intermédiation locative - Aide à la reconnaissance des droits des locataires et à la constitution de dossiers de recours le cas échéant. - Bénéficier d un service de suite ACCOMPAGNEMENT A LA SANTE ET AUX SOINS Accompagner pour lever les freins de l accès à la santé et aux soins : - Eduquer à la santé (prévention et promotion) : animations collectives, - Créer le climat de confiance nécessaire à l acceptation d une démarche de soins ; - Proposer de faire des bilans de santé renouvelés régulièrement ; - Orienter et accompagner, y compris physiquement, vers des prises en charge sanitaires adaptées (psychiatrie, addictions, ) ; - Offrir des lits de soins, - Assurer un suivi des personnes malades et un accompagnement de proximité dans leur traitement ACCOMPAGNEMENT A LA PARENTALITE - Aider les parents à reconstruire un lien avec les enfants dont ils sont séparés : rendre effectif et organiser les droits de visite. - Aide éducative : animations collectives, groupes de parole, conseil individualisé, - Orienter et accompagner vers les professionnels sociaux et sanitaires de la petite enfance (crèches, assurer la garde des enfants en cas d hospitalisation du/des parent(s), d horaires atypiques, de démarche administratives, ); - Aide à la scolarisation ACCOMPAGNEMENT A LA VIE SOCIALE (culture, loisirs, sports) - Ateliers d écriture et d expression - Organisation de temps collectifs : ateliers artistiques, vacances, sorties culturelles, sport - Accompagnement personnalisé tenant compte des situations d angoisse et de non demande - Mise à disposition d outils de communication interne concernant la vie sociale de l établissement ou de son environnement 14

20 Volet 1 : prestations Partie B : prestations support Les prestations nécessaires aux personnes sans-abri et sans-logement sont ici décrites indépendamment du mode de financement et du financeur. Prestations A. ADMINISTRER / GERER / MANAGER (SIEGE et ETABLISSEMENT) Modalités (Composantes, formes) GESTION DES RESSOURCES HUMAINES : - organisation du travail, - planification des tâches, - temps de régulation pour les équipes, réunions de supervision - instances représentatives du personnel et du droit d expression des salariés - formation des personnels et des bénévoles (dans et hors Plan Annuel d Utilisation des Fonds de Formation (PAUF)) - entretiens professionnels annuels - gestion prévisionnelle des emplois et des compétences - veille documentaire au profit des équipes et des usagers GESTION FINANCIERE : - élaboration des budgets prévisionnels, - des comptes administratifs, - négociation avec les établissements financiers - contrôle de gestion - participation financière des usagers : enregistrement comptable des participations, lettres de relance, quittancement, lien avec les travailleurs sociaux référents, - procédures contradictoires et recours TACHES ADMINISTRATIVES : - gestion des transports pour les personnels et les usagers (billets de train, hôtels, ) - secrétariat - suivi des entrées et des sorties, constitution et suivi des dossiers des usagers - gestion des agendas - organisation des diverses réunions, rencontres, - rédaction et diffusion de comptes-rendus, synthèses, MAINTENANCE/ENTRETIEN : - des équipements de bureautique (ordinateurs, photocopieurs, fax, téléphone ), - du parc automobile, - du parc immobilier (entretien du bâti, rénovation, mise en conformité ) - entretien des locaux - gestion des réseaux informatiques DEMARCHE QUALITE : - réunions dédiées à la mise en œuvre et au suivi de la démarche qualité - évaluation interne et externe - écriture/réécriture des projets d établissement, - mise en place et suivi des outils prévus par la loi du 2 janvier

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