H omo Conexus. et Cyber Consulting. ( Résonances - Octobre La seule constante, c est le changement. Le clivage digital

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1 H omo Conexus et Cyber Consulting Les technologies d information et de communication modifient notre société de manière décisive. Depuis les années 80, la Suisse ainsi que de nombreux autres pays connaissent une véritable vague de réformes, touchant la quasi-totalité des domaines éducatifs, déclenchant des dispositions innovatrices et augmentant la qualité des écoles. Si toute transformation est normale... garder le statu quo est anormal La seule constante, c est le changement L influence des nouvelles technologies, la durée de vie toujours plus courte du savoir, les exigences croissantes envers nos adolescents et les profonds changements dans notre culture de communication lancent de nouveaux défis à l orientation professionnelle. L économie a besoin de professionnels indépendants et autonomes, capables d évoluer au sein d une équipe, sachant réfléchir de manière analytique, aptes à assumer des responsabilités tout en étant à l aise dans la gestion d informations, des professionnels qui sont non seulement compétents, mais encore capables d apprendre sans cesse. Les entreprises recherchent des personnes à la fois polyvalentes spécialisées, possédant une professionnelle et de carrière doit être adaptée, tout en trouvant un compromis entre les intérêts de l individu, ceux des employeurs et de la société. C est là une tâche extrêmement difficile, car l individu veut un maximum d autonomie afin de trouver sa propre voie alors que les employeurs ne veulent engager que des professionnels hautement qualifiés; la société, quant à elle, exige des chances égales pour tous. Cette tâche ne peut être résolue que par un accompagnement qui vise à aider les personnes à s aider elles-mêmes tout au long de leur parcours. Ceci en répondant aux trois questions de base: Où suis-je? Que veux-je? Où vais-je? Le clivage digital L orientation professionnelle de demain devra savoir gérer à la fois l augmentation du flux d informations, l accroissement du nombre de personnes cherchant leur chemin et la complexification du système de formation. Les carrières professionnelles de l avenir ne seront large palette de connaissances générales et en même temps des connaissances spécifiques dans un ou plusieurs domaines. On ne demande pas uniquement des compétences professionnelles, mais aussi des compétences sociales, humaines et méthodologiques. Où suis-je? Que veux-je? Où vais-je? Le passage de l apprentissage pour la vie à l apprentissage tout au long de la vie exige une adaptation de nos habitudes d apprentissage. En vue de ces nouvelles exigences, l orientation plus rectilignes, mais ramifiées. L accès aux informations sera décisif pour le choix professionnel. Le «digital divide» clivage digital) élargira le fossé entre la couche de population ayant accès aux informations et celle qui ne l a pas. Ceci conduira sans doute à des problèmes aussi bien éthiques que sociaux. Les multiples connexions nous transforment au fur et à mesure en un «Homo conexus», qui doit gérer une quantité quasi illimitée d informations. Mais que se passera-t-il avec ceux qui n ont pas d accès à ces informations? J espère qu ils pourront toujours consulter leur «cyberconseiller» en orientation professionnelle. Serge Imboden, chef du Service de la formation professionnelle Résonances - Octobre

2 60 ans d orientation L Office d orientation scolaire et professionnelle valaisanne fête ses 60 ans d existence en ce mois d octobre. Occasion d aborder le sujet par un bref retour sur le passé afin de prendre la mesure des évolutions et se projeter dans l avenir sans oublier les missions actuelles de l OSP. Ce dossier a multiplié les 4 Les grandes dates de l orientation en Valais 6 L évolution de l orientation 8 L évolution de l OSP: témoignages des COSP 11 Secteurs et prestations 13 Les collaborations de l OSP: regards de partenaires Enseignants EDC et COSP: une collaboration particulière Jeunes et adultes: les dessous des choix d orientation Les défis de l orientation Les défis de l OSP: témoignages des COSP 25 Pour en savoir plus témoignages afin de donner une petite idée de ses divers champs d action et collaborations. Dossier conçu et rédigé par Nadia Revaz, en collaboration avec l OSP.

3 L es grandes dates de l orientation en Valais Que de chemin parcouru depuis les débuts de l orientation en 1944! On peut le constater en regardant les principales étapes de son développement. Les origines de l orientation en Valais avec les cours en internat 1944 Création, à titre expérimental, du premier cours d orientation en application de la loi fédérale sur la formation professionnelle prévoyant l organisation de l orientation par les cantons Engagement de Rémy Abbet, collaborateur au Service cantonal de la protection ouvrière qui fut «prêté» temporairement au Service cantonal de la formation professionnelle pour les besoins de l orientation Le chef du DIP, le conseiller d Etat Cyrille Pitteloud, décide d organiser l orientation professionnelle générale dans la partie romande du canton. C est Rémy Abbet qui est chargé de cette mission Engagement du premier collaborateur permanent. Premières monographies des grandes entreprises. Jusque-là les élèves prenaient des notes lors de la présentation des métiers Premières monographies de l Office d orientation Premières aides apportées aux élèves des écoles secondaires et des collèges cantonaux, sous forme de permanence assurée dans certains centres scolaires. Pour répondre à la demande croissante, les cours d orientation, localisés dans un bâtiment à Valère, sont déplacés dans l actuel OSP à Sion, à l avenue de France 23. Le bâtiment était alors un internat avec des chambres, des ateliers, des salles de loisirs Cassettes sur les métiers faites pour l Expo nationale. Aux débuts de l orientation, Hermann Mabillard, alors chef du Service de la formation professionnelle, a contacté André Rey, de l Institut des Sciences de l éducation de l Université de Genève, pour qu il en assure la direction technique et scientifique. Ce dernier faisait passer des tests, batterie de tests élaborés par luimême en grande partie. Les cahiers d orientation avant les moyens de reproduction et les «machines» à test d antan pour évaluer les aptitudes. Les cours d orientation et de préapprentissage en internat ont concerné près de jeunes en 30 ans, à raison de 6 à 9 sessions par année, voire plus certaines années. Au départ, après la guerre, l artisanat avait besoin de relève, et les cours d orientation permettaient d aiguiller les jeunes vers des métiers offrant de l emploi, tout en tenant compte des aptitudes et des intérêts des élèves. Louis Bellwald, conseiller en orientation de 1958 à 1994, réfute l idée selon laquelle l orientation était plus directive autrefois tout en expliquant que «les possibilités d apprentissage étaient nettement plus restreintes qu aujourd hui. Ainsi, dans certaines vallées, un jeune qui voulait travaillait près du domicile familial avait un choix limité». Dès ses débuts, il se souvient que l orientation a toujours respecté les critères de choix des jeunes, critères qui à son avis sont restés les mêmes. Le programme des cours comprenait notamment des présentations théoriques, des visites d entreprises, des cours de dévelop- 4 Résonances - Octobre 2004 )

4 Les directeurs de l OSP: Rémy Abbet, , Gilbert Fournier, , Maurice Dirren, , Daniel Cordonier, dès pement personnel ainsi que des tests psychotechniques. L habileté manuelle et le savoir-faire étaient tout particulièrement évalués. Lors des présentations théoriques, les jeunes, tant qu il n y avait pas de moyens de reproduction, copiaient les informations données par les conférenciers et recevaient de l information sur tous les métiers envisageables alors. Au terme du cours, un certificat était délivré mentionnant les métiers convenant au jeune, avec parfois l ajout de réserves du type «bénéficierait d un appui en mathématiques». L année 1963 marque une première étape vers la généralisation des permanences scolaires dans toutes les écoles du secondaire I et II. La régionalisation 1974 Pour s adapter aux exigences de la mise en place du Cycle d orientation, l Office a dû opérer une décentralisation. Dans tous les établissements du premier et du deuxième degré du Valais romand, un conseiller en orientation assure une permanence hebdomadaire un ou plusieurs jours par semaine. Dans les diverses régions, les conseillers sont également à disposition des adultes ayant des problèmes de formation ou de recyclage. Cette réorganisation a impliqué la création de postes, l élaboration de programmes d information, la création et la diffusion d une importante documentation auprès des élèves, des maîtres, des parents. Les noms de profession à lire aussi au féminin L utilisation du seul masculin genre représentant en français le neutre inexistant pour désigner l un ou l autre sexe, a pour but d alléger la lecture. Toutes les professions mentionnées dans ce dossier sont donc à entendre aussi bien au féminin qu au masculin Les cours en internat s étaient réduits progressivement avec l augmentation des permanences scolaires et ont totalement disparu cette année-là. Louis Bellwald relève que les trois évolutions majeures de l orientation scolaire entre 1958, date de son entrée à l Office, et 1994, période à laquelle il prenait sa retraite, sont la généralisation de l information au cycle d orientation, la permanence des conseillers dans les établissements scolaires ainsi que la collaboration romande au niveau de la documentation. La création du secteur «Adultes» 1992 Création officielle des premiers Centres d Information et d Orientation CIO) Officialisation des CIO et des ORP dans le cadre de la collaboration interinstitutionnelle visant à favoriser la réinsertion professionnelle et sociale des demandeurs d emploi. Le besoin de l orientation pour les personnes hors du circuit scolaire s est fait sentir un peu avant l apparition du chômage durable en Valais, dès la fin des années 80. Jusqu à la création des CIO, les adultes se rendaient dans les permanences scolaires. La montée du chômage a accéléré l ouverture des CIO. Du côté des formations scolaires, les années 90 ont été marquées par de profondes mutations, avec l introduction de la nouvelle maturité gymnasiale, la création des maturités professionnelles et des filières HES, ce qui n est pas sans incidence sur le nombre de demandes en orientation. Et suite à l introduction de la nouvelle loi sur la formation professionnelle, entrée en vigueur le 1 er janvier 2003, ce sont l ensemble des professions de base qui sont en train d être redéfinies. Source Notes historiques en marge d un anniversaire ans d orientation dans le Valais romand. Département de l instruction publique: Office d orientation scolaire et professionnelle du Valais romand, Résonances - Octobre

5 L évolution de l orientation Les parcours professionnels des psychologues conseillers en orientation COSP) sont très bigarrés. Une tendance se dessine néanmoins. Les plus anciens dans la profession ont en général d abord exercé un autre métier, le plus souvent en lien avec l enseignement, tandis que les plus jeunes ont un parcours professionnel plus linéaire, ayant choisi les études de psychologie avant de retenir l option de l orientation scolaire et professionnelle. Les regards des COSP sur leur métier présentent nombre de convergences, étant donné que l OSP véhicule, depuis ses débuts, une véritable culture commune. Cela n empêche nullement chaque conseiller de développer, à l intérieur de ce cadre collectif, une approche personnelle de l orientation. On peut donc observer une grande diversité des regards et des pratiques. Au fil des discussions avec les COSP, il apparaît clairement que le conseiller en orientation, tout en s occupant de l individu, est précisément à la croisée des secteurs scolaire et professionnel. Grâce aux connaissances qu il peut acquérir de par cette position stratégique, il perçoit les mutations qui se dessinent avec souvent un temps d avance sur le reste de la société. Comment les COSP perçoivent-ils l évolution de leur métier? Les principaux changements ayant une incidence sur leur travail sont bien évidemment liés à l évolution des formations, des métiers, du marché du travail et plus globalement de la société. Evolution des formations Les formations ont rapidement évolué ces dernières années, surtout avec l introduction de la maturité professionnelle au secondaire II et la création des hautes écoles spécialisées au tertiaire. La multiplication des passerelles dès le secondaire II, facilitant le passage d une voie à une autre, est généralement perçue comme un plus, même si certains conseillers en orientation estiment que le système actuel est trop complexe. Evolution des métiers Les métiers ont aussi subi d importantes transformations, en fonction des besoins de la société: des professions ont disparu et d autres ont été créées. Les noms de professions ont par ailleurs fréquemment changé, ce qui n aide pas à s y retrouver. Autre phénomène récurrent, certains métiers voient leur cote baisser alors que d autres deviennent à la mode. Dans l ensemble cependant, si l on s en tient à une comparaison par domaines, la répartition demeure assez constante au fils des ans. Et l arrivée des femmes sur le marché du travail n a pour l instant que peu changé la donne. Dès lors, pour reprendre les mots d Arlette Délèze-Devanthéry, COSP au secondaire I, «mieux vaut se référer aux domaines qu aux professions spécifiques pour faire son choix». Avec la mise en place de passerelles au secondaire II et au tertiaire, les demandes en orientation ont explosé. De l avis de Jean-Claude Lambiel, également COSP au secondaire I, ce qui a le plus changé c est le contact direct avec les métiers. Avant, les jeunes connaissaient le travail du boulanger, du forgeron ou du charpentier, puisque ceux-ci travaillaient au cœur des villages. Ce qui est complexe, c est que même si ce contact est plus distant, c est toujours lui qui semble influencer les choix initiaux. Par conséquent, pour élargir l horizon des métiers, tous les conseillers en orientation insistent sur le rôle majeur des stages, devenus un véritable instrument d orientation. C est du reste l une des principales évolutions qu ils mettent en avant. Il est vrai que leur nombre a doublé en dix ans. Cependant, si aujourd hui les stages semblent une évidence dans le parcours d un jeune, Jean-Marc Marini, COSP dans le secteur «Ecoles» et dans le secteur «Adultes», rappelle que c est grâce à l Office d orientation que cette généralisation s est faite dans de bonnes conditions. Il souligne tout particulièrement l importance du guide de stage qui permet de préparer efficacement ce premier contact professionnel et d en établir un bilan objectif. Si le choix du jeune doit tenir compte des places disponibles sur le marché de l emploi, les conseillers en orientation n hésitent pas à rappeler les erreurs de ceux qui font des prédictions dans ce domaine. Pour ne citer qu un exemple parmi les plus emblématiques, ne lisaiton pas qu il y avait un urgent besoin d informaticiens juste avant d apprendre que nombre d entre eux étaient au chômage? Pour les conseillers en orientation, il s agit d être prudent lorsqu on veut établir des scénarii pour le futur, car les facteurs en jeu sont multiples et bien souvent contradictoires. Evolution des demandes La complexification des formations et des métiers ainsi que l accélération du changement dans notre société ont une incidence sur le nombre de demandes en 6 Résonances - Octobre 2004 )

6 orientation, tant de la part des jeunes que des adultes. Avec la mise en place de nombreuses passerelles, les demandes en orientation ont explosé dès le début de la scolarité post-obligatoire. Ainsi Anne-Rita Chevrier, COSP au secondaire II, constate qu il y encore quelques années peu de collégiens interrompaient leur cursus, alors qu aujourd hui son travail ne se limite pas à l orientation en fin d études mais englobe la réorientation des élèves au secondaire II. Et du côté des adultes, en plus de chômeurs, les conseillers en orientation rencontrent de plus en plus de personnes victimes d une trop lourde charge professionnelle. Daniel Cordonier, directeur de l OSP, s inquiète de voir nombre de travailleurs appréciant leur métier mais souhaitant changer d air, uniquement pour des raisons de surmenage. Evolution de l information Au niveau des supports de l information, comme à l école, on est passé de l ardoise à internet. Et si l information a d abord été produite par les entreprises, très vite les offices de l orientation ont été les garants d une information neutre. Dans ce domaine, la collaboration a rapidement dépassé les frontières cantonales, ce qui a permis une mise à jour au rythme des changements intervenus dans les écoles et les professions. Les COSP ont aussi dû s adapter à cette perte de repères stables. Evolution des jeunes face à l orientation De l avis des conseillers en orientation, les jeunes sont de plus en plus concernés par leur avenir scolaire et professionnel et sont plus réalistes qu avant. Ils ont appris à gérer la notion de l incertain, même si ce n est pas pour autant plus facile de construire un parcours professionnel par étapes. La valeur du travail semble par ailleurs n être plus la même, ce qui peut en partie s expliquer du fait que le temps de loisirs ne cesse d augmenter. Evolution des familles face à l orientation Si les parents sont plus concernés par l orientation de leurs enfants, ils se sentent dans le même temps plus démunis. En raison de la complexification croissante du système scolaire et professionnel, ils estiment bien souvent que leur enfant est plus apte qu eux à comprendre quelque chose dans le panel actuel des formations et des métiers. Evolution de l orientation Pour ce qui est du métier à proprement parler, ce qui ressort des propos des COSP, c est le passage progressif de «l orienteur» au «conseiller en orientation». Aujourd hui, l orientation vise à accompagner, en collaboration avec d autres partenaires, l élève ou l adulte dans son choix ou plus exactement dans ses choix progressifs, car le temps où l on exerçait le même métier toute une vie est désormais révolu. En d autres termes, l orientation est passée d une approche «déterministe» à une approche «orientante». Auparavant, l accent de l orientation était mis sur les aptitudes, puis sur les intérêts. Actuellement, sans que les aptitudes ou intérêts ne soient pour autant abandonnés, s ajoute une nouvelle dimension, celle des valeurs, car celles-ci sont plus stables sur le long terme. La palette de conseils et de soutien s est en outre élargie, ce qui exige non seulement une connaissance théorique des formations et des métiers mais aussi une compréhension du terrain. La profession a aussi changé parce que le métier s est largement féminisé. Pour Alexis Voide, COSP dans le secteur «Adultes», cette féminisation, davantage synonyme d engagement à temps partiel, va de pair avec une moins grande implication dans la vie locale, ce qui selon lui tendrait à rendre le lien des conseillers avec les entreprises plus distant. Jean-Michel Giroud est pour sa part plus nuancé: il pense en effet que les femmes conseillères en orientation ont certainement un peu plus d efforts à faire pour s imposer au début dans le monde de l entreprise, mais qu ensuite il n y a pas de différence. L une des difficultés du métier est en effet de se constituer un solide réseau de relations. Jean- Marc Marini estime pour sa part que c est surtout une activité que l on exerce mieux quand on a acquis une certaine expérience de la vie, ce principe valant indifféremment pour les deux sexes. Résonances - Octobre

7 L évolution de l OSP: témoignages des COSP Tous les conseillers en orientation scolaire et professionnelle COSP) interrogés ont accepté d évoquer leur propre parcours, car il semblait logique d en savoir plus sur leur cheminement professionnel dans un dossier sur l orientation. Ils ont par ailleurs fait part de leur perception de l évolution de leur métier, tout en donnant indirectement quelques clés sur leur manière de travailler au quotidien. Anne-Rita Chevrier, conseillère en orientation au collège des Creusets à Sion et coordinatrice pour le secondaire II Anne-Rita Chevrier, entrée à l OSP en 1989, a d abord fait des études en sciences politiques, avec l envie de travailler dans le domaine des relations internationales. Elle souhaitait cependant rester en Valais pour des questions d équilibre entre vie familiale et professionnelle et a donc décidé de se réorienter. Ayant lu une annonce relative à un poste de rédacteur à l OSP, elle s est renseignée et a finalement décroché une place de stagiaire. Ensuite elle a pu faire des études de psychologie tout en travaillant à temps partiel dans l orientation au CO. Suite à un départ d une COSP pour une année sabbatique, elle s est occupée de l orientation des collégiens. Cette expérience lui a donné envie de poursuivre son activité au collège, même si elle a un peu travaillé avec les adultes avant la création des CIO. Avec la mouvance récente au sein des formations, Anne- Rita Chevrier trouve que la charge du conseiller en orientation au secondaire II s est considérablement alourdie. Pour elle, la problématique de l accompagnement aux choix est toutefois exactement la même au secondaire II qu au secondaire I ou avec les adultes: «Un jeune qui se pose la question d un choix le fait avec le même sérieux à 15, 19 ou 25 ans et passe exactement par les mêmes phases de réflexion.» Elle précise que, contrairement à une idée reçue, ce ne sont pas seulement les élèves en difficulté qui ont besoin de conseils et cite l exemple de l élève brillant hésitant entre la voie des sciences humaines et celle des sciences exactes et qui ne pourra pas trouver sa réponse dans l information. Daniel Cordonier, directeur de l OSP Daniel Cordonier a fait des études en psycho-pédagogie et en psychologie du travail jusqu à l obtention, en cours d emploi, d un doctorat sur le thème des choix liés au bien-être chez les adolescents. Il a d abord travaillé dans le domaine de la prévention à la Ligue valaisanne contre les toxicomanies LVT) avant de bifurquer vers l orientation scolaire et professionnelle. Des choix liés au bien-être à ceux concernant les formations et les professions, la transition s est faite dans la continuité. Daniel Cordonier note d ailleurs que certaines méthodes d éducation pour la santé qu il utilisait à la LVT sont proches de l éducation des choix pratiquée à l OSP. De 1992 à 2001, il a été conseiller en orientation, d abord auprès des jeunes dans des CO, puis auprès des adultes. L orientation des adultes lui a permis de voir le métier sous un angle différent avec la multiplicité d histoires de vie et de parcours rencontrés. Il a ensuite succédé à Maurice Dirren lorsque ce dernier a quitté la direction de l OSP en Daniel Cordonier explique que ses débuts dans l orientation correspondaient aux premières accélérations du changement. Il a connu les prémices de l augmentation de la charge du travail dès le début des années 90. En devenant directeur de l Office, c est son angle d approche de l orientation qui s est modifié: «La grande différence entre l activité du conseiller en orientation et celle de directeur n est pas tellement hiérarchique, mais c est plus une question d angle de vision. De la direction, on perçoit l orientation par un prisme plus large, ce qui peut parfois être ressenti comme un décalage par les collaborateurs.» Arlette Délèze-Devanthéry, conseillère en orientation au CO Ste-Marie à Martigny et au CO à Leytron, coordinatrice pour le secondaire I Arlette Délèze est entrée à l OSP en Au collège, elle imaginait plutôt qu elle ferait de la logopédie ou de la psychologie du travail. Cependant, 8 Résonances - Octobre 2004 )

8 si l orientation n était pas son choix initial, elle trouve qu il correspond finalement bien à son intérêt pour le monde professionnel et pour l humain. Au quotidien, son rythme de travail est dicté par celui de l école. Au début de l année scolaire, elle fait plutôt des passages en classe et des entretiens individuels au cours desquels il lui arrive parfois d évaluer les aptitudes. Ensuite plusieurs mois sont consacrés à l orientation proprement dite, basée sur les intérêts et les valeurs. En fin d année scolaire, elle s occupe davantage de placements. Elle tente de remotiver les élèves et les outille au niveau des techniques de recherche d emploi. Bref, le métier est varié, alliant tâches de conseil et de partenariat. Au fil des ans, elle a de plus en plus de liens avec les enseignants, en particulier ceux qui donnent les cours d éducation des choix. «Leur travail est capital et complémentaire au nôtre, car ils ont une proximité avec les élèves que nous n avons pas», insiste-t-elle. Si Arlette Délèze n a guère le recul nécessaire pour voir une évolution, elle observe néanmoins que le nombre de jeunes n ayant pas de solution après l école obligatoire est en augmentation ces dernières années. Et pour elle il est important de dire que cet échec n est pas dû seulement à l école ou à l orientation, mais que les causes sont plus complexes et partagées. Jean-Michel Giroud, responsable du CIO à Monthey Jean-Michel Giroud, entré à l OSP en 1972, fait partie de la première volée des COSP. Au départ, il avait dans l idée de faire quelque chose ayant une consonance pédagogique, mais le monde du travail l intéressait aussi énormément, d où son orientation. De 1972 à 1974, il a travaillé à la mise en place des services de l orientation dans les écoles de commerce. Ensuite, jusqu en 1996, il s est occupé, selon les périodes, des différentes populations scolaires, du CO au collège. De cette époque il conserve le souvenir d une riche collaboration avec les enseignants. Dès les années 80, il s est passionné pour la formation d adultes et a mené des recherches dans ce domaine. Vers la fin des années 80, avec quelques collègues, il a perçu le besoin des adultes mais aussi celui des jeunes hors du cursus scolaire en matière de techniques de recherche d emploi. Il est alors parti visiter des centres d information et d orientation en France avec Philippe Frossard, actuel coordinateur des ORP qui était à cette époque-là conseiller en orientation et conseiller communal à Monthey. C est dans ce contexte que le CIO s est ouvert à Monthey au début des années 90. Jusqu en 1995, il a orienté à la fois les jeunes et les adultes avant de se décider à faire un choix. Pour Jean-Michel Giroud, l évolution depuis ses débuts dans le métier de l orientation est surtout liée à la complexification et à la mobilité du monde du travail. La gestion de l incertain lui semble être un autre changement majeur: «On oscille constamment entre deux extrémités, à savoir aider des personnes à faire un choix précis dans un système complexe, tout en sachant que rien n est certain.» Sur le plan des améliorations, il retient la prise en compte de facteurs plus larges dans l orientation que les seuls tests d aptitudes et l élargissement à des approches comme l ADVP ndlr: Activation du Développement Vocationnel et Personnel). Jean-Claude Lambiel, conseiller en orientation au CO de St-Guérin à Sion Jean-Claude Lambiel travaille à l OSP depuis Avant cela, il a débuté par un apprentissage puis un parcours professionnel dans l industrie et la recherche. Jean-Claude Lambiel compare l évolution des métiers de l orientation au passage du stencyl à internet, métaphore qui évoque clairement l accélération récente du changement. Il rappelle qu autrefois tous les jeunes avaient une place de travail, même «l idiot du village». Or, aujourd hui, avec la hausse des exigences, le parcours d un jeune en situation d échec scolaire s avère plus difficile. Il observe par ailleurs qu auparavant l orientation constituait davantage un projet collectif sur le plan familial, tout particulièrement parmi la population étrangère. Pour exemple, il se souvient d une séance avec une famille vietnamienne où chacun de ses propos suscitait un débat qu il ne comprenait pas mais qui montrait la volonté d une action commune. Il remarque également un décalage par rapport aux professions: «Désormais un jeune met plus de temps pour comprendre le fonctionnement de l entreprise car la séparation d avec le monde du travail est plus grand.» Jean-Claude Lambiel estime par ailleurs que trop peu de personnes ont conscience de l importance de la maturité professionnelle et des HES pour un canton non universitaire comme le Valais. Et d insister enthousiaste: «Les HES sont une chance que nous devons exploiter.» Il note que les jeunes ont eux fort heureusement perçu cette revalorisation des filières professionnelles, étant donné que dans le passé tous les élèves du CO en section secondaire optaient pour des filières scolaires, alors que depuis peu certains préfèrent une maturité professionnelle. En la matière, il relève l importance des stages et se réjouit de voir que de plus en plus de jeunes en profitent. Jean-Marc Marini, COSP 1 er degré-2 e degré-adultes à Sierre et à Martigny Jean-Marc Marini a d abord choisi l enseignement spécialisé avant de se lancer dans l orientation. Après Résonances - Octobre

9 avoir expérimenté toutes les possibilités du secteur «Ecoles», il a été responsable du CIO sierrois pendant 10 ans. Aujourd hui, il navigue parmi les différents publics de l orientation. Pour lui, c est un bon «antidote» à la routine. Actif dans le secteur économique, il fait partie des initiateurs de l Ecole de tourisme et de l Ecole d informatique, aujourd hui devenue l une des filières de la HEVs. Il est vrai qu en tant que conseiller en orientation, il était en première ligne pour voir un besoin dans ces domaines et le manque d offres de formation. Il définit le conseiller en orientation comme un stabilisateur au niveau des formations, car véhiculant une vision égalitaire des professions. «Autrefois l orientation était davantage basée sur l inné que sur l acquis», observe Jean-Marc Marini. Les compétences acquises prennent de la valeur, idem pour les compétences transférables: «Aujourd hui ce qui fait la différence à compétences égales, c est par exemple de ne pas paniquer dans une situation de stress, d avoir de l empathie ou d être créatif.» Il fait aussi le constat que le métier de conseiller en orientation est de moins en moins solitaire, contrairement à nombre d autres métiers qui lui paraissent plus isolés qu il y a une quarantaine d années. Pour lui, il faudrait que l on réfléchisse aux conséquences du déplacement de nombreux secteurs professionnels dans des zones industrielles. S il avoue s être trompé plus d une fois dans son métier, Jean-Marc Marini réfute catégoriquement les critiques faites à l orientation concernant la baisse du niveau scolaire ou le manque de jeunes intéressés par certains secteurs. Il argumente en disant que l orientation n a d influence ni sur les intérêts des jeunes ni sur leurs progrès scolaires, même si les conseillers sont aussi là pour gérer les échecs. Il ajoute qu un jeune orienté vers un métier lui correspondant sera néanmoins plus motivé à progresser scolairement. Anne Monnier, rédactrice-documentaliste à l OSP Le parcours d Anne Monnier s est déroulé hors canton jusqu il y a peu. Psychologue conseillère en orientation de 1987 à 1991 à la Chaux-de- Fonds, elle se souvient qu elle s occupait autant de psychologie scolaire que d orientation professionnelle. «Nous utilisions encore passablement de tests à l époque pour pouvoir aider les élèves à s orienter. Lors du bilan final, on devait pouvoir évoquer 3 à 5 métiers pour lesquels ils avaient les capacités et les intérêts.» Après cela, elle a travaillé pendant 6 ans à Bienne dans un Office bilingue. Très vite, étant dans l une des premières régions touchées par le chômage, l Office a dû faire face à des demandes multiples de personnes en recherche d emploi. A côté de ses consultations 50% élèves, 50% adultes) elle s est intéressée petit à petit à la documentation, faisant partie notamment d un groupe de travail intercantonal qui a créé les InfOP. Souhaitant diversifier son activité professionnelle, elle a repris le poste de documentaliste cantonal à Berne au sein de l Office cantonal pour s occuper à la fois d information documentaire et d orientation à l Ecole cantonale de langue française. Elle est restée 6 ans dans la capitale, profitant d observer les enjeux et les différences de perception existant au niveau suisse. Et depuis une année, elle travaille comme rédactrice documentaliste à l Office d orientation scolaire et professionnelle du Valais romand. De son cheminement géographique elle retient notamment les grandes différences régionales dans la perception des formations: les parents des élèves de villes ouvrières ont généralement une plus grande considération pour les apprentissages que les parents d une ville comme Berne, capitale de l administration. Alexis Voide, COSP adultes, CIO Sion Alexis Voide a d abord été enseignant dans une classe à plusieurs niveaux puis dans une classe de promotion. C est en accompagnant ses élèves qu il a découvert le fonctionnement des cours d orientation en internat. Il s intéressait déjà à l avenir des jeunes et voulait les aider, et cette rencontre avec l orientation lui a donné envie de changer de métier, ce qu il fit dès 1972, période où l Office recrutait pour répondre aux dispositions de la loi du CO. Dès 1974, il a suivi la première formation romande en orientation dispensée sur trois ans à l Université de Lausanne. Dès sa première année de formation, il est engagé dans plusieurs CO. En 1992, il a commencé à travailler aussi avec la population adulte puis en 1996 il a décidé de ne travailler que dans ce secteur et de se spécialiser dans le coaching de compétences. Depuis la création de l Association Régionale de Sion - Emplois Temporaires ARSET) qui propose des solutions aux chômeurs non pris en charge par le programme d emplois temporaires de l Œuvre suisse d aide ouvrière OSEO), il est au bénéfice d une décharge pour cette activité spécifique. «Avec les adultes, on devient plus des animateurs que des conseillers en orientation au sens strict du terme», explique-t-il. Il relève qu aujourd hui son activité ne se fait plus seulement en entretien individuel, mais largement dans le cadre de cours collectifs et ces travaux de groupe lui ont permis de prendre la mesure de la dynamique de l équipe dans certains cas. Dans son parcours, il a aussi pu assister à l amélioration de la diffusion de l information. 10 Résonances - Octobre 2004 )

10 S ecteurs et prestations de l OSP L Office d orientation scolaire et professionnelle du Valais romand comprend aujourd hui une unité centrale direction, secrétariat de direction et service documentaire), qui encadre les activités de deux secteurs distincts, le secteur «Ecoles» et le secteur «Adultes». Le secteur «Ecoles» regroupe 29 permanences scolaires réparties dans les cycles d orientation, les écoles de commerce, les écoles de culture générale, les écoles préprofessionnelles et les collèges. Les prestations de l orientation centrées sur les jeunes en fin de scolarité sont nombreuses: exploration des choix professionnels entretiens, informations, tests, ), organisation de stages d orientation en entreprise, aide au placement en apprentissage, formation et encadrement des maîtres d éducation des choix, information accompagnée lors de présentations collectives de métiers ou institutions de formation Passeports-info et forums), etc. Lors du choix professionnel, l élève participe activement aux activités proposées par l orientation, par exemple: en consultant la documentation, en prenant contact avec l entreprise, en planifiant un stage. Le secteur «Adultes» s adresse aux adultes chômeurs ou non-chômeurs) et aux jeunes hors des structures scolaires. Il propose de nombreuses prestations, individuelles ou collectives, dans le cadre des centres d information et d orientation CIO): consultations individuelles d orientation et de gestion de carrière, conseils pour la maîtrise des techniques de recherche d emploi rédaction d offres d emploi, de curriculum vitae, préparation pour les entretiens d embauche, création d un réseau, etc.), bilans de compétences, procédures de validation d acquis, ateliers de préparation à l insertion ou à la réinsertion professionnelle. Chaque région socio-économique du Valais romand Sierre, Sion, Martigny, Monthey) dispose de son CIO. Le consultant s engage activement dans la démarche de l orientation, par exemple: en consultant la documentation, en préparant un dossier de candidature et d entretien d embauche, en établissant des contacts avec une entreprise, en planifiant un stage. Le service de documentation élabore, produit, met à jour et diffuse différents moyens d auto-information mis à disposition dans les locaux de l OSP permanences scolaires ou CIO) ou par internet Ces informations, sur support papier ou multimédia, permettent de répondre à de nombreuses questions sur les filières de formation, les débouchés, les professions ou fonctions professionnelles, les possibilités d apprentissage, les offres de perfectionnement ou de formation continue, etc. Les prestations de l OSP L orientation scolaire et professionnelle valaisanne s exerce dans une perspective éducative et continue. Ces deux critères fixés dans la Loi cantonale de l instruction publique de 1962 guident l ensemble des prestations. L orientation se veut un processus durant lequel Résonances - Octobre

11 une personne apprend progressivement à construire un projet professionnel adapté. Cet apprentissage peut être plus ou moins autonome et rapide en fonction des situations. C est pourquoi l OSP propose des prestations adaptées aux besoins en fonction de trois grandes catégories: l auto-information, l information accompagnée et le conseil. Le nombre de personnes concernées diminue en allant de l auto-information au conseil cf. schéma: pyramide foncée), mais l investissement des conseillers en orientation est inversement proportionnel. Les différents types de prestations de l'orientation scolaire et professionnelle Consultations d'orientation Entretiens brefs Entretiens d information Journées d'information Information aux enseignants Catalogue des places d'apprentissage Site internet Offres spécifiques individualisées Conseil Information accompagnée Autoinformation Offres tous publics générales Expertises Orientation en groupe Passeport info et forum Soirées de parents EDC CD ROM Production documentaire Prêt de dossiers et vidéos sur les métiers L auto-information L objectif des prestations d auto-information fiches sur les écoles et les métiers, liste de places d apprentissage ) est de fournir au public des outils qui lui permettent de trouver de façon autonome des réponses à diverses questions concernant les professions, les formations, le marché du travail ou le processus d orientation. Il s agit d informations tous publics qui sont fournies au moyen de différents documents mis à disposition dans les locaux de l OSP permanences scolaires ou CIO) ou par internet. L information accompagnée L information accompagnée par exemple les Passeports info et forums pour les élèves du cycle d orientation et des écoles du 2 e degré) vise à apporter au public des éléments d information personnalisés concernant également les professions, les formations, le marché du travail ou le processus d orientation. Elle implique la présence d un professionnel susceptible de répondre de façon individualisée aux questions de chacun. Ces prestations passent par une collaboration avec les différents partenaires impliqués dans le processus d orientation parents, enseignants, entreprises, associations professionnelles, institutions partenaires). Le conseil Les prestations de conseil en orientation permettent d apporter un soutien personnalisé et confidentiel qui tient compte de la spécificité de chaque situation. Il ne s agit plus seulement de transmettre les informations, mais d aider les personnes à construire un projet scolaire ou professionnel intégrant tous les paramètres en jeu. Le conseil se pratique dans un esprit de partenariat et vise à aider la personne à trouver ellemême des solutions. Les principales modalités du conseil en orientation sont les entretiens brefs, les consultations individuelles d orientation ou l orientation en groupe. La vision de l OSP Tout comme l ensemble du Département de l éducation, de la culture et du sport DECS), l OSP du Valais romand et son pendant haut-valaisan le SBO Berufsberatung) ont récemment redéfini dans un même esprit leurs missions et la vision de leur travail. Cette réflexion s est faite avec l ensemble des collaborateurs de l Office. Quatre mots-clés ont été retenus pour l OSP du Valais romand, à savoir, A comme accompagnement, V comme valorisation, E comme environnement et C comme continuité. Voyons les messages qui se cachent derrière AVEC: «Nous voulons aider les personnes à s aider elles-mêmes. Nous les amenons à découvrir et exploiter leurs ressources pour construire leurs projets de façon autonome.» «Nous voulons être le centre de compétences reconnu pour l orientation et le développement de carrière. Dans notre pratique, nous garantissons professionnalisme et éthique.» «Nous mettons les besoins de nos clients au centre du processus de conseil et construisons avec eux des solutions qui intègrent l environnement social, culturel et économique.» «Nous voulons que les adolescents et les adultes puissent bénéficier de notre aide spécialisée pour leur orientation tout au long de leur parcours scolaire et professionnel.» Source: Brochure sur la Vision de l OSP. 12 Résonances - Octobre 2004 )

12 L es collaborations de l OSP: regards de partenaires A l interface des partenaires de la formation de base et continue, de l emploi et de la réinsertion, de l orientation, du conseil et du développement de carrière, l OSP développe et entretient des collaborations multiples. Parmi les principales relations, on trouve les écoles des différents degrés, les associations professionnelles et syndicales, les offices régionaux de placement, mais aussi le Service cantonal de la jeunesse, les centres médico-sociaux, la Ligue valaisanne contre les toxicomanies, etc Si les conseillers en orientation sont globalement satisfaits des collaborations entretenues avec leurs différents partenaires, la réciproque est-elle valable? Les courants en psychologie de l orientation De manière un peu caricaturale, on peut observer trois grandes périodes de l orientation scolaire et professionnelle en Valais depuis Les courants se sont superposés sans s annuler pour autant. Adéquation Métier) - S orienter, c est trouver un métier qui nous correspond. Jusque vers 1975, on avait dans l idée que l orientation était là pour aider la personne qui en avait besoin à trouver le métier qui lui correspondait. Les outils privilégiés de cette orientation étaient les tests et les typologies de métier. Apprentissage Projet) - S orienter, c est apprendre à construire un projet. Certainement liée à un changement de société, l optique de l orientation est devenue plus éducative, avec l établissement d une relation de partenariat avec la personne en demande. C est dans ce courant qui perdure encore qu est née l éducation des choix. Insertion Emploi) - S orienter, c est gérer ses compétences en vue d une insertion professionnelle. Dans les années 90, avec l apparition du chômage, c est la notion d insertion professionnelle qui a émergé dans l approche de l orientation, tant scolaire que professionnelle. Et dans cette logique de l insertion, l orientation devient une manière d aider les gens à gérer leurs compétences dans un monde en constante mutation. La collaboration avec les écoles Aux dires des uns et des autres, les liens entre les conseillers en orientation et l école se sont resserrés au fil des ans, du fait que chacun a pris conscience de ce que l autre pouvait apporter pour aider les jeunes à s orienter. La conjoncture difficile a assurément joué un rôle dans cette évolution et aujourd hui l école, aux yeux de l orientation, se sent très concernée par l avenir scolaire et professionnel des jeunes qu elle forme, ce qui facilite le partenariat. Bien sûr, tout n est pas rose pour autant. Même si l orientation remplit ses missions en présentant les divers choix possibles et en aidant l élève à mieux se connaître, à développer ses possibilités ou à trouver une place de stage, certains enseignants ou parents ont parfois une attente disproportionnée en lui demandant d être «une agence de placement», ce qui n est pas son cahier des charges. L avis de Jean-François Guillaume, enseignant et directeur du CO de St-Guérin à Sion Jean-François Guillaume, enseignant et directeur du CO de St-Guérin à Sion, apprécie l important travail de l orientation effectué au sein de l école. Il s interroge cependant sur le fait que les conseillers en orientation présentent de multiples métiers avec des voies de formations diversifiées aux élèves alors que les places d apprentissage sont limitées et les exigences pour les conditions d entrée en hausse. Ce qui l inquiète également, c est le nombre de jeunes qui abandonnent un apprentissage et demandent à revenir au CO. Pour lui, la faute ne revient pas seulement à l orientation et il estime qu il y a du côté de l école aussi un effort à faire pour remotiver les élèves. Il note que lorsque d anciens élèves du CO ayant terminé leur apprentissage viennent présenter leur parcours aux élèves, le message passe bien. C est une piste à développer selon lui. Idem lorsque des professionnels parlent de leur métier en classe. «On s achemine vers une meilleure collaboration entre les matières enseignées et les professions», se réjouit-il. Autant dire qu il est favorable à une école orientante, estimant que ce n est pas une charge, mais bien l une des missions de l école. Interrogé sur ce qui a le plus changé dans les choix d orientation, il relève qu il observe depuis peu une amorce de changement, avec des élèves de section secondaire qui choisissent la voie Résonances - Octobre

13 de l apprentissage ou de la maturité professionnelle plutôt que celle du collège, preuve que la revalorisation de certaines filières est en cours. «Je remarque que l orientation touche aujourd hui autant les élèves de section secondaire que de section générale. Les élèves qui choisissent d aller au collège n ont peut-être plus besoin de l orientation une fois qu ils ont pris la décision, mais c est utile pour tous les autres et ils sont nombreux», observe-t-il par ailleurs. L avis de Marius Dumoulin, enseignant et recteur du collège de la Planta à Sion Pour Marius Dumoulin, enseignant et recteur du collège de la Planta à Sion, l orientation au collège est absolument nécessaire, ce d autant plus qu elle est double, avec l orientation des 1 re et des 2 e année vers d autres filières du secondaire II et celle des 4 e et 5 e année vers le post-gymnase. Il constate une importance croissante de l orientation depuis une quinzaine d années: «Je suis d avis que la charge attribuée à notre conseillère en orientation est de plus en plus grande, parce que les effectifs et donc le nombre de demandes augmentent sans que son temps de travail ne soit adapté en conséquence.» Pour alléger quelque peu sa tâche, l organisation des déplacements lors des journées portes ouvertes dans les universités par exemple, auparavant dévolue à l orientation, est désormais assumée par l établissement. Avec la mise en œuvre de la Déclaration de Bologne et les changements au niveau des formations au secondaire II et au tertiaire, il note que les jeunes sont de plus très demandeurs d information. Le métier de conseiller en orientation Sur on peut lire ceci à propos du métier de conseiller en orientation: «Le psychologue conseiller ou la psychologue conseillère en orientation aide les jeunes en fin de scolarité et les étudiants à choisir une formation correspondant à leurs goûts et à leurs capacités. Ils sont aussi au service des adultes qui désirent entreprendre une formation, se perfectionner ou changer de métier. Leur rôle est de conseiller et d informer.» Sur le plan de la formation, en Suisse romande, la formation de psychologue conseiller en orientation ou de psychologue conseillère en orientation s acquiert par des études universitaires. Le premier cycle peut s effectuer à Lausanne, Genève ou Fribourg, tandis que le deuxième cycle ou spécialisation) ne peut se faire qu à l Université de Lausanne. Anne-Rita Chevrier, conseillère en orientation à l OSP compare son métier à celui d une sage-femme, en cela qu elle aide le jeune à accomplir un projet. Elle n est ni la mère du projet, ni le projet. Elle accompagne la naissance et la réalisation d un projet. Le recteur du collège de la Planta à Sion observe que les enseignants sont sensibles à l orientation de leurs élèves, même s ils n ont pas la même implication qu au niveau du cycle d orientation. «Avec la nouvelle maturité gymnasiale et ses nombreuses options spécifiques et complémentaires, les enseignants gèrent l orientation qui doit se faire à l intérieur du système gymnasial. Les tâches sont donc bien séparées entre orientation interne et externe et la conseillère en orientation s occupe des élèves qui quittent le collège durant les premières années, sans forcément avoir raté leur année scolaire, et de ceux qui partent suivre une formation tertiaire au terme de leurs études gymnasiales.» Marius Dumoulin est pleinement satisfait de ce qui a été mis en place, fruit d une étroite collaboration entre l OSP et les directions de collège. A propos des défis pour les prochaines années, il dit: «Ce que nous souhaitons, c est le maintien des mêmes prestations au minimum.» La collaboration avec les associations professionnelles L OSP collabore régulièrement avec les associations professionnelles. En tant que représentant des métiers de l artisanat du bâtiment et ayant de nombreux partenaires privilégiés dont l Union valaisanne des arts et métiers UVAM), le Bureau des métiers entretient une relation permanente avec l OSP. L avis de Pierre-Noël Julen, directeur du Bureau des métiers Des actions concrètes et ciblées mettent en œuvre ce partenariat. Ainsi dans le cadre des Passeports infos permettant aux jeunes de découvrir le monde du travail, le Bureau des métiers signale les entreprises acceptant de recevoir des jeunes. C est également le cas pour les stages. Lors des forums ou festivals de métiers, il y a également collaboration avec l OSP. L échange d informations avec l OSP ne s arrête pas là, puisqu on peut encore citer entre autres l enquête annuelle sur les places d apprentissage disponibles. Et pour la validation d acquis, ils travaillent aussi de concert, même si, comme l explique Pierre-Noël Julen, le Bureau des métiers exprime quelques réticences sur le processus: «Dans la plupart des professions qui ont un système de formation, il y a la crainte que ce système ne porte ombrage aux apprentissages. Dans certains métiers ce système peut toutefois rendre service.» Pour Pierre-Noël Julen, l inquiétude pour l avenir concerne surtout la baisse de niveau des jeunes qui entrent en formation professionnelle et le manque de relève professionnelle dans certaines professions manuelles. Même s il constate une légère amélioration de la situation depuis peu, il considère que l orientation a un rôle fondamental à jouer, tout comme l école et la société, car l enjeu est collectif. Avec la création de la maturité professionnelle et des filières HES, la voie professionnelle commence à être 14 Résonances - Octobre 2004 )

14 revalorisée, mais Pierre-Noël Julen souhaiterait une meilleure information pour faire passer le message auprès des parents. Par ailleurs, il est d avis que les efforts entrepris pour améliorer le dialogue entre l école et l économie doivent être poursuivis, et que les enseignants, dès l école primaire, devraient avoir une meilleure connaissance du monde économique. Concernant le lien entre OSP et entreprises, la généralisation de la féminisation des COSP est parfois source d inquiétude. Malgré cela, Pierre- Noël Julen reconnaît que cela peut aussi s avérer positif puisque c est certainement en partie grâce aux conseillères en orientation qu il y a désormais quelques filles qui choisissent des métiers manuels. De manière générale, il pense que les COSP devraient mieux connaître le milieu des entreprises. Par rapport aux stages et aux Passeports infos, il insiste sur la volonté commune d établir une charte pour améliorer la qualité de l accueil des jeunes et pour que la découverte des métiers se fasse partout dans des conditions optimales. La collaboration interinstitutionnelle Le métier de rédacteur documentaliste L orientation scolaire et professionnelle du Valais romand a fait le choix d avoir des rédacteurs documentalistes disposant de la même formation de base que les COSP. Anne Monnier, rédactrice documentaliste à l OSP, estime que son expérience en psychologie l aide dans le développement de documents utiles sur le terrain pour les autres COSP, ce qui serait plus difficile si elle ne connaissait pas les besoins du métier. Dès 1996 s est mise en place en Valais une collaboration interinstitutionnelle entre divers partenaires afin de favoriser la réinsertion professionnelle et sociale des demandeurs d emploi. Les centres d information et d orientation professionnelle CIO) et les offices régionaux de placement ORP) sont deux partenaires privilégiés de ce réseau d aide qui concerne aussi bien l économie, l éducation, la santé et le social. C est à travers une convention que sont prévues les conditions de collaboration entre les CIO et les ORP. Les CIO sont notamment mandatés pour offrir, sur décision des conseillers en personnel des ORP, diverses prestations, réparties en cours collectifs et consultations individuelles si nécessaire. L accès aux prestations du CIO est ouvert aussi bien aux chômeurs, aux personnes en fin de droit, aux usagers des services sociaux qu aux adultes décidant d y recourir de leur propre initiative. L avis de Philippe Frossard, ancien conseiller en orientation et actuel coordinateur des ORP Pour Philippe Frossard, ancien conseiller en orientation et actuel coordinateur des ORP en Valais, les missions complémentaires des CIO et des ORP sont claires: «Les CIO ont pour vocation de permettre aux usagers de définir des projets professionnels et de les réaliser alors que les ORP ont pour mission le placement.» La différence se situe donc au niveau de la précision de la cible. Bien que l approche interinstitutionnelle soit passablement avancée en Valais et même si un nouveau modèle de fonctionnement a été décidé en 2001, le coordinateur des ORP estime que des améliorations doivent encore être faites, tant au niveau des synergies multilatérales que bilatérales, pour mieux répondre aux besoins de l usager. Il reconnaît volontiers que ce type de collaboration complique au début le fonctionnement de chaque institution, mais remarque que cela permet assez vite de conjuguer les efforts en tenant compte des compétences réciproques et de mieux prévenir les obstacles. Pour l avenir, le processus de validation d acquis lui semble être un outil fondamental que doit encore développer l Office d orientation scolaire et professionnel. Philippe Frossard est d avis que les CIO pourraient par ce biais stimuler la formation continue, en proposant des solutions plus souples que celles qui existent aujourd hui. Bref, l avis du coordinateur des ORP rejoint celui des conseillers en orientation des centres d information et d orientation professionnelle: s ils perçoivent cette collaboration valaisanne comme assez unique, ils n occultent pas le fait que le défi reste de taille. Résonances - Octobre

15 E nseignants EDC et COSP: une collaboration particulière La collaboration entre les conseillers en orientation et les enseignants qui donnent les cours en éducation des choix EDC) est naturellement très étroite. Les nouveaux moyens mis entre les mains des élèves pour les aider à avancer dans leurs recherches d une formation ou d une profession sont largement appréciés. Rencontre avec Marie-France Guex-Lemaire, qui enseigne le français dans les divers degrés du CO et l éducation des choix EDC) aux élèves de 3 e année, pour en savoir un peu plus sur cette collaboration. Depuis quelques années, elle a l impression que l école se sent nettement plus impliquée dans l orientation scolaire et professionnelle de ses élèves. Tout en laissant la question ouverte, elle se demande s il ne serait pas temps de réfléchir dans quelle mesure l école devrait valoriser les compétences autres que verbales, de façon à permettre aux élèves en panne avec les matières scolaires d être reconnus pour ce qu ils savent faire. Marie-France Guex, comment se passe la collaboration avec l orientation? Notre collaboration est très souvent informelle, mais nos missions réciproques sont clairement définies, de façon à ce que nous soyons complémentaires. Je donne des filons pour aider les jeunes à se motiver pour le futur, à définir ce qu ils veulent faire en se découvrant eux-mêmes mais aussi, dans une perspective plus concrète, à trouver la manière appropriée de se comporter face à un futur employeur. Je suis là pour leur permettre de connaître l éventail des possibilités et de voir plus loin dans l avenir. Arlette Délèze-Devanthéry, la conseillère de notre centre, passe en début d année dans les classes et ensuite j encourage les élèves qui ne parviennent pas à effectuer un choix à la rencontrer. En 3 e année de CO, les jeunes ont-ils généralement une idée précise quant à leur avenir? Il y en a, mais certains ne savent absolument pas ce qu ils vont faire l année suivante et c est à nous de leur faire prendre conscience qu ils sont en dernière année du cycle et que quoi qu il advienne ils devront effectuer un choix en fin d année. Quelquefois c est assez problématique parce qu en février ils n ont encore rien décidé et nous ne pouvons pas effectuer la démarche à leur place. Y a-t-il une évolution sur l attitude des jeunes face à l orientation? Au fil des ans, il me semble qu ils savent de mieux en mieux ce qu ils vont faire après le CO. Cela s explique Pierre-Alain Nanchen, enseignant au CO des Collines à Sion, donnant des cours d EDC à des élèves de 2 e année Pour Pierre-Alain Nanchen, «les cours d éducation des choix sont indispensables parce qu ils ouvrent vers les professions et permettent une meilleure connaissance de soi». Il trouve le matériel EDC très agréable, bien conçu pédagogiquement et facile à utiliser de par la progression introduite. Enseignant l EDC à des élèves faibles ES), il considère cependant que la matière est trop dense et qu elle doit être simplifiée pour eux. Donnant aussi des cours d appui à des apprentis en difficulté, il connaît les conséquences que peut avoir une orientation mal ciblée. «La collaboration entre les enseignants et les conseillers en orientation est indispensable et chacun a un rôle très précis à jouer», souligne-t-il. Luimême collabore régulièrement avec Valérie Crettaz, la conseillère en orientation de son centre, ainsi qu avec l Office de Réadaptation professionnelle de l Assurance-Invalidité ORAI). Lors de l organisation de stages, il apprécie d avoir le soutien de la conseillère en orientation en cas de difficulté et son aide lui est également très utile lorsqu il s agit d évaluer un élève. Le fait que l enseignant EDC connaisse l élève sous d autres facettes que le conseiller en orientation est précieux aux yeux de Pierre-Alain Nanchen: «L élève a besoin de son propre regard sur lui-même, de celui de l enseignant EDC et de celui du conseiller en orientation pour multiplier les chances de trouver son chemin professionnel.» Entièrement acquis à l idée de l école orientante, il est enchanté qu un travail commun encore plus important soit envisagé. 16 Résonances - Octobre 2004 )

16 La validation d acquis Pour Marie-France Guex, les rôles de l enseignant et du COSP sont clairement définis. par les efforts conjoints de l orientation et de l école. Dès la 2 e année du CO ils ont déjà des cours d EDC et la possibilité de faire des stages, ce qui leur apporte beaucoup. A cela s ajoute qu autrefois les parents se faisaient aussi moins de souci alors qu aujourd hui avec la situation économique difficile ils prennent plus en charge l orientation de leurs enfants. Avec la complexification des filières de formation et les changements au sein des professions, cela doit être paradoxalement plus difficile pour les parents d aider leurs enfants à s orienter C est vrai que c est plus compliqué parce que les formations et les professions évoluent constamment. Lors de la première réunion de parents de l année, je passe une partie de la soirée à expliquer les derniers changements. Et dans la mesure de ses disponibilités, la conseillère en orientation participe à cette discussion. Sinon je propose aux parents de prendre contact avec elle pour les questions liées à l orientation. Que pensez-vous de l approche orientante, impliquant davantage les différents partenaires de l école dans l orientation des jeunes? Je crois que le contexte actuel conduit effectivement vers cette approche orientante. A mon sens, il est très important d avoir un contact dès le départ avec les parents. C est notre tâche de les amener à participer à cette nouvelle approche de l orientation. Qu est-ce qui pourrait à votre avis être amélioré dans l orientation des jeunes? On pourrait imaginer des supports encore plus performants ou des stages représentant mieux les différents métiers. Il faudrait pouvoir donner aux jeunes une vision moins stéréotypée des professions. Je me demande par ailleurs s il n y aurait pas aussi quelque chose à améliorer du côté des entreprises pour qu elles soient moins en retrait. Créée en 2001, l association Valida, avec son système suisse de reconnaissance des acquis, distingue trois niveaux dans la validation d acquis: Il y a tout d abord la reconnaissance personnelle des compétences qui peuvent par exemple être listées dans un portfolio de compétences, avec ou sans l aide d un expert. Cette première phase peut être utilisée à des fins diverses, en vue d une évolution personnelle, d une orientation professionnelle, d une formation continue, d une recherche d emploi L étape suivante est la reconnaissance institutionnelle RI) de ces compétences listées qui est effectuée par un ou des experts. Vient enfin la validation, étape plus administrative, qui consiste à mesurer l équivalence des compétences reconnues par les experts sur la base des critères pour l obtention d un diplôme officiel. Dès 1997, le Valais a été pionner dans la deuxième étape de cette procédure, en délivrant un papier cantonal, insuffisant pour obtenir un diplôme par équivalence mais qui s avère très utile sur le marché du travail, car pour un patron ce sont précisément la liste des compétences transversales d une personne qui sont susceptibles de l intéresser pour un travail donné. Genève a ensuite rattrapé son retard en proposant la procédure complète jusqu au CFC, le certificat fédéral de capacité étant le sésame qui ouvre les portes de la formation continue. Dans certains pays, il est d ores et déjà possible d obtenir une licence universitaire de cette manière, ce qui peut permettre à des autodidactes de faire reconnaître leurs compétences. La validation d acquis n entre pas en concurrence avec les parcours de formation «standard», car elle ne s adresse qu à des personnes au bénéfice d une expérience professionnelle de plusieurs années n ayant pas la formation initiale pour le poste qu elles occupent. A noter par ailleurs que le processus d évaluation peut s interrompre à n importe laquelle des trois étapes. Le Valais ne souhaite par ailleurs pas que l étape 2 conduise obligatoirement à une évaluation modulaire en vue de l obtention d un diplôme. Depuis peu, le Valais mène une expérience pilote sur l ensemble de la procédure cf. encadré à propos de Val-Form). Pour en savoir plus: Résonances - Octobre

17 J eunes et adultes: les dessous des choix d orientation Comment choisit-on une formation ou un métier? Famille, amis, enseignants et conseillers professionnels sont autant de personnes qui jouent fréquemment un rôle dans notre orientation. Suivons six parcours de jeunes et d adultes pour voir quelques-uns des mécanismes qui ont influencé leurs choix, tout au moins selon le souvenir qu ils en ont gardé. Pour Cédric Margelisch, c est surtout l aide du conseil en orientation qui a été déterminante alors que Nathalie Gaillard a tout décidé par elle-même avec les outils de recherche à disposition. Quant à Kevin Weinman, il représente davantage une voie médiane. Pour les adultes interrogés, le but à atteindre semble plus net, par contre ils ont besoin d aide pour réaliser leur projet. Nathalie Gaillard apprentie médiamaticienne, en 2 e année Après le CO et une année d école de commerce, Nathalie Gaillard a opté pour l apprentissage de médiamaticienne. Dans son parcours scolaire, elle a suivi les cours EDC qui ne lui ont pas été inutiles au niveau des méthodes de recherche de l information. Si elle n est jamais allée voir un COSP, elle explique que c est parce que cela ne lui a pas semblé nécessaire, du fait qu elle avait clairement cerné son domaine d intérêt. Assez tôt en effet, elle a su qu elle voulait faire quelque chose en lien avec l informatique, c est pourquoi elle pensait que l école de commerce pouvait lui convenir, cependant elle s est vite rendu compte que la voie des études n était peut-être pas la sienne. Elle est alors allée au CIO pour affiner son choix et là elle a découvert un métier proche de l informatique qu elle ne connaissait pas avant, celui de médiamaticienne. Pour en savoir plus, elle a surfé sur Internet puis, apprenant qu elle connaissait quelqu un qui se formait à ce nouveau métier, elle a pu lui poser des questions et cela l a confortée dans sa décision. Et comme elle a trouvé une place d apprentissage dans ce domaine, elle n a pas eu à changer d idée. Aujourd hui, en 2 e année, elle est absolument enthousiaste de son choix d apprentissage jusqu à dire: «Je n aurais pas pu mieux choisir.» Cédric Margelisch apprenti assistant en pharmacie, en 2 e année A la fin du CO, Cédric Margelisch était sans projet. Les cours EDC ne l ont guère aidé à se déterminer: «Je trouvais le matériel agréable et surtout bien illustré, mais je pense que les cours devraient se faire plutôt par ateliers que collectivement pour être efficaces.» Incapable de se décider, il a finalement pris rendez-vous avec la COSP de son établissement. Ensemble ils ont tenté de définir ses centres d intérêts. Une fois clairement établi son intérêt pour le domaine médical, elle lui a présenté plusieurs professions possibles en fonction de ses résultats scolaires: «La conseillère m a aidé à mieux cerner mes intérêts et à définir un projet professionnel.» Comme les formations retenues dont ambulancier ne pouvaient se faire qu à partir de 18 ans, il a opté pour la voie de l apprentissage. Il a choisi de faire un stage dans une pharmacie. Celui-ci lui a plu et le responsable de la pharmacie lui a alors proposé une place d apprentissage pour l année suivante. En attente, il a effectué une année d EPP école préprofessionnelle), niveau santé et social. Aujourd hui Cédric Margelisch est en 2 e année d apprentissage d assistant en pharmacie et estime avoir fait le bon choix. Une fois qu il aura terminé sa formation, il envisage de devenir ambulancier. Pour lui, le fait d avoir un projet à long terme a été un révélateur: «Au CO, je n étais guère motivé pour apprendre, alors que depuis que je fais un apprentissage qui m intéresse c est totalement différent.» Sans l aide de la conseillère en orientation, il se dit qu il aurait bien fini par trouver sa voie, mais probablement en passant beaucoup plus de temps à chercher un peu au hasard. Kevin Weinmann après une année de stage, il commence la HEVs Après deux années de cycle, Kevin Weinmann a commencé le collège, sans véritable réflexion sur son choix, car c était une sorte d évidence. Il imaginait alors devenir criminologue et avait cherché de la documentation sur ce métier via les fascicules Info Top. Cependant, après une année en section scientifique, son professeur l a aiguillé vers la section économique, du fait qu il le voyait plus dans l économie que dans les mathématiques. Se plaisant dans cette nouvelle filière, il s agissait de trouver vers quelle formation tertiaire il souhaitait s orienter. Dans un premier temps, il a rencontré une COSP qui l a documenté sur les différentes voies possibles selon les domaines de l économie qui l intéressaient à ce moment-là. Elle ne lui a alors pas parlé de la HEVs, mais comme il le souligne: «Les conseillers en orientation cadrent en fonction de ce qu on leur dit.» Ce n est qu ensuite, sur le conseil d une ex-camarade de classe qui avait choisi la HEVs, 18 Résonances - Octobre 2004 )

18 De gauche à droite: Nathalie, Cédric, Kevin, Oslène, Monica. qu il s est renseigné sur cette possibilité, tout en ayant par ailleurs visité l Ecole de gestion à Lausanne. La formation à la HEVs lui paraissant plus adaptée à ses intérêts, il s y est inscrit, après l année de stage exigée pour ceux qui n ont pas une maturité professionnelle. Pour l instant, il ne sait pas précisément vers quelle spécialisation il se dirigera. Oslène Giroud-Rocha secrétaire médicale Au Brésil, Oslène Giroud-Rocha était enseignante. Arrivée en Valais, elle a exercé diverses activités et a entre autres enseigné le portugais dans le cadre de l Ecole-club Migros. Il y a peu, le dernier de ses enfants étant suffisamment grand, elle s est mise à chercher un autre travail. Elle s est assez vite rendu compte qu obtenir une équivalence dans l enseignement serait très difficile, avant de se décider pour secrétaire médicale, autre métier qui l attirait. Ensuite, au chômage, elle est allée au CIO, et a trouvé là des personnes qui l ont aidée à parvenir à son but. Comme elle le précise, le soutien familial est aussi essentiel, mais le CIO lui a apporté des réponses plus ciblées: «Je savais ce que je voulais faire, mais je ne savais pas quel chemin prendre». Et d ajouter: «Le CIO m a soutenue dans mes recherches tout en me mettant en face de mes responsabilités.» A force d insistance, elle a décroché un stage qui lui a permis de s assurer de son choix. Elle a ensuite suivi une formation de secrétaire médicale à l Ecole-club Migros tout en ayant une activité à temps partiel dans une cave. Début 2005, elle a décroché un stage dans un cabinet médical à Vétroz, cabinet qui l a depuis engagée à 60% à sa plus grande satisfaction. Monica Métrailler employée dans un rayon papeterie d une grande surface, fait partie de la première volée Val-Form Le parcours professionnel de Monica Métrailler est celui de nombreuses personnes qui interrompent leur scolarité ou leur apprentissage pour diverses raisons sans forcément avoir conscience des conséquences pour le futur. Suite à un stage en fin de droit, elle a découvert d autres horizons, mais sans CFC, tout rêve professionnel était impossible. Démotivée, elle est allée voir un COSP qui lui a d abord redonné un peu de la confiance perdue avant de lui parler de l expérience-pilote Val-Form pour les vendeuses sans CFC cf. encadré Val-Form). Lors de l évaluation d experts, sur l ensemble des matières du CFC de vendeuse, elle n a échoué qu à la connaissance des marchandises, ce qu elle trouve logique puisque cela fait peu de temps qu elle travaille en papeterie. Cette année, elle va suivre ce cours avec les apprentis et, au terme de l année, elle subira le même examen qu eux dans cette matière. Le processus peut paraître un peu long mais, comme le précise Monica Métrailler, «c est valorisant dès le début parce qu on se rend compte qu on a acquis des compétences même sans avoir de diplôme». Le parcours n est pas pour autant facile: «Le plus difficile c est de franchir le pas. Aujourd hui, même sans avoir encore mon CFC, j ai déjà renforcé mon estime personnelle et ma motivation professionnelle et mon employeur a compris que c était aussi positif pour lui». Après son premier CFC, elle a déjà d autres projets. David* en recherche d emploi Après une licence universitaire en relations internationales, une formation à l EPFL en sociologie et technique, divers stages et un échange dans le cadre du projet Erasmus, David a travaillé dans le secteur informatique, en qualité de chef de projet, avant d être licencié, suite à une restructuration de l entreprise. Avant de se retrouver au chômage, il avait entrepris une formation en cours d emploi dans le domaine de l urbanisme, formation qu il a poursuivie malgré la perte de son travail. Dans le cadre du chômage, trois mesures lui ont été accordées: stage de formation, coaching CIO et cours d allemand. C est sur la suggestion de son conseiller ORP que David a pris contact avec le CIO. Cela lui a surtout permis de retravailler son CV en fonction de son choix d orientation, d améliorer ses lettres de motivation, d affiner ses techniques de recherche d emploi et de se créer un réseau de contacts. Comme il l explique, ses attentes envers le CIO étaient limitées mais ont été pleinement remplies: «Au-delà de l aide technique, le CIO m a aussi apporté un support psychologique pour rester motivé sur la longueur.» * souhaite conserver l anonymat Résonances - Octobre

19 L es défis de l orientation Après avoir visualisé l évolution de l OSP depuis 1944 et rappelé ses prestations actuelles, se pose la question de l avenir. Pour les psychologues conseillers en orientation, les défis qui les attendent sont nombreux et variés. Tous les secteurs, celui des écoles, celui des adultes mais aussi et peut-être surtout celui de la documentation, seront assurément concernés par de nouveaux challenges. Une information simplifiée et en ligne L enjeu mentionné en premier par chacun des collaborateurs de l OSP interrogés concerne la simplification de l information et de son accès. En la matière, tous les COSP soulignent cependant l important travail déjà réalisé par les rédacteurs documentalistes qui, au vu de leurs connaissances de l orientation scolaire et professionnelle, savent adapter le contenu aux besoins des uns et des autres. Afin d être en phase avec les changements qui ne cessent de s accélérer, les rédacteurs documentalistes et les conseillers en orientation bénéficient d un réseau interne sur le web, un blog, leur permettant de poster des informations utiles à tous. L information virtuelle destinée au public doit aussi être régulièrement mise à jour, ce qui est nettement plus aisé en ligne que sur papier. Les efforts réalisés dans ce secteur sont considérables et, pour preuve, le site suisse de l orientation scolaire et professionnelle auquel collaborent activement les rédacteurs valaisans, a obtenu la 2 e place au «Best of Swiss Web 2004». Une information simplifiée devrait permettre de développer la part d auto-information, même si l entretien individuel restera toujours indispensable, pour celui qui n a pas encore construit de projet. Tous l ont explicitement relevé, plus les formations et les métiers évoluent rapidement, plus les rôles de l information mais aussi du conseil sont importants. Et chacun de citer des exemples où ils doivent compléter l information sur papier ou en ligne, même la plus exhaustive, car l usager ne possède pas cette connaissance qui va au-delà du document. Promouvoir l école orientante L évolution vers une école orientante et une plus grande collaboration interinstitutionnelle au niveau du secteur adulte est en cours, mais la promotion de ce concept constituera sans aucun doute un défi majeur de l orientation ces prochaines années. Les résultats le démontrent, l influence du conseiller en orientation est certes minime dans les choix effectués, mais cette part présente une spécificité indispensable en raison de ses connaissances particulières. Cette nécessité de travailler davantage en réseau et de créer des synergies visant à développer une culture orientante est mise en avant par tous les COSP. Cependant cette approche, impliquant tous les partenaires de l école, est plus difficile à mettre en place au collège que dans une EPP ou une EDD par exemple. Comme le souligne Anne-Rita Chevrier, c est assez logique puisque les enseignants au collège dispensent une formation de culture générale et qu ils se sentent dès lors moins impliqués à ce moment de la scolarité dans l orientation de leurs élèves. L accent sur les valeurs Pour les COSP, l accent doit être mis sur les valeurs. Ainsi que l explique Anne-Rita Chevrier, c est une excellente piste à explorer, car celles-ci sont plus stables que les intérêts et complémentaires aux aptitudes. Pour elle, l exercice de hiérarchisation des valeurs pour toute une cohorte d élèves a été un révélateur. Alors qu elle imaginait que certaines valeurs, comme l envie d être heureux ou l ambition, étaient partagées par tous, elle s est aperçue qu elles pouvaient très bien ne pas figurer dans le quinté sélectionné. Pour elle, cette prise de conscience est essentielle pour pouvoir accompagner, sans vouloir calquer sa propre vision sur celle d autrui. 20 Résonances - Octobre 2004 )

20 Développer la gestion des compétences Avec la gestion des compétences, l orientation est certainement en train de prendre un virage décisif, relève Daniel Cordonier, directeur de l OSP. L une des nouvelles missions de l orientation consiste désormais à promouvoir une gestion des compétences plus efficace, visant à «aider les jeunes et les adultes à valoriser et à développer leur capital de compétences pour augmenter leur employabilité». La validation d acquis entre dans cette logique et est étroitement liée à la promotion de la formation continue cf. encadré p. 17). Quelqu un qui a travaillé dans un secteur pendant des années, sans pour autant avoir la formation requise à la base, a développé des compétences qui, dans le système de validation des acquis, méritent d être reconnues socialement et sanctionnées par un diplôme si elles sont équivalentes à celles exigées par le titre standard. Avec ce système, une personne de 40 ans suivrait plus volontiers une formation complémentaire que si elle devait tout recommencer à zéro. Le développement des formations modulaires devrait par ailleurs faciliter ces formations complémentaires. L attestation des compétences acquises professionnellement est extrêmement récente et le Valais est en train d y réfléchir en menant un projet-pilote cf. encadré p. 24), afin de mettre en place des outils rigoureux. Pour l heure l expérience se limite au CFC et ne concerne que quelques professions. En dehors de ce Ce qui inquiète les conseillers en orientation, c'est le nombre croissant de jeunes au chômage. S orienter en hiérarchisant ses aptitudes, ses intérêts et ses valeurs. compétences-clés qu ils ont définies, à savoir travailler en équipe, communiquer, résoudre des problèmes, organiser, traiter l information et encadrer. Favoriser la transition école-emploi Si le rôle de l orientation s est toujours situé à la frontière école-emploi, il s agit de trouver des solutions pour mieux assurer la transition et l insertion dans le monde du travail, à travers une collaboration optimale avec les associations professionnelles et les entreprises. Ce qui inquiète les conseillers en orientation, c est le nombre croissant de jeunes entre 15 et 18 ans au chômage. La situation est tout particulièrement délicate pour les jeunes éprouvant des difficultés scolaires. Les conseillers en orientation sont unanimes pour dire qu il faut absolument que chaque jeune puisse trouver une formation adaptée à ses compétences. Et l inquiétude relative à la mise en œuvre de la nouvelle loi sur la formation professionnelle est grande. Comme le dit entre autres Arlette Délèze-Devanthéry, «beaucoup de possibilités s offrent aux meilleurs élèves mais il reste encore beaucoup à faire pour ceux qui sont en difficulté». Et là le rôle de l orientation est d attirer l attention des décideurs sur les besoins du terrain. Réfléchir aux structures Quant à savoir si l orientation doit conserver ses structures actuelles, tous les conseillers reconnaissent la nécessité de s adapter aux besoins. Pour faire face aux multiples demandes sans l octroi de ressources supplémentaires, ils sont d avis que des approches plus collectives devront être envisagées, par exemple sur le modèle des forums. processus complet, la validation d acquis en Valais peut aussi délivrer un certificat cantonal signé par le DECS. Comme le souligne Daniel Cordonier, même si un processus comme Val-Form n est pas au centre de l orientation, c est un outil qui dessine le chemin pour l avenir. Daniel Cordonier explique que la validation d acquis peut se situer à un autre niveau et cite une expérience intéressante menée par l Office de l orientation genevois visant à développer un outil pour évaluer les six La question de l emplacement des structures de l OSP semble secondaire, même si le maintien de l orientation dans les établissements scolaires semble davantage compatible avec l approche orientante qu une délocalisation. Et pour eux comme pour les enseignants, la proximité orientation-formation est ressentie comme un atout. Dans le secteur «Adultes», une meilleure complémentarité avec les ORP et, de manière plus large, une collaboration interinstitutionnelle repensée et renforcée est souhaitée. Résonances - Octobre

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