Lésions du segment postérieur de l œil associées à la cataracte : étude échographique chez 106 chiens ( )

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Lésions du segment postérieur de l œil associées à la cataracte : étude échographique chez 106 chiens (1999-2003)"

Transcription

1 Lésions du segment postérieur de l œil associées à la cataracte : étude échographique chez 106 chiens ( ) A. PONCHET, B. CANTALOUBE, G. CAZALOT et A. RÉGNIER* Département des Sciences Cliniques, Ecole Nationale Vétérinaire, 23 chemin des Capelles, B.P , Toulouse Cedex 3, France * Auteur chargé de la correspondance : RÉSUMÉ L objectif de cette étude était d évaluer la prévalence des lésions du segment postérieur de l œil pouvant être présentes lors de cataracte chez le chien. Les dossiers cliniques de 106 chiens ayant une cataracte immature, mûre ou hypermûre (n = 175 yeux) et qui avaient fait l objet d une échographie oculaire lors de la consultation, ont été retenus pour cette étude. Ces animaux avaient été présentés à la clinique d ophtalmologie de l Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse entre septembre 1999 et mars 2003 pour être opérés de leur cataracte. Avant décision opératoire, des échographies des globes oculaires ont été réalisées en mode B avec une sonde de 10 MHz, après anesthésie locale de la cornée, et selon des plans sagittaux et horizontaux. Au total, des modifications échographiques du segment postérieur de l oeil ont été décelées chez 34,8% (61/175) des yeux atteints de cataracte. Ces images échographiques anormales ont caractérisé un décollement de rétine dans 16,6% (29/175) des cas, une dégénérescence du vitré dans 16,6% (29/175) des cas, un vitré primitif hyperplasique dans deux cas (1,1%), et un lenticône postérieur dans un cas (0,6%). Aucune corrélation significative (P > 0,05) n a été trouvée entre le stade d évolution de la cataracte et l incidence du décollement de rétine. La dégénérescence du vitré s est matérialisée par des corps flottants vitréens (13,7% des cas = 24/175), ou un décollement postérieur du vitré (2,8% des cas = 5/175). Le décollement de rétine et la dégénérescence vitréenne étaient associés dans 3 cas (1,7%). Ces résultats confirment que des lésions vitréo-rétiniennes, constituant des contre-indications ou des risques potentiels d échec pour la phacoexérèse, peuvent être présentes lors de cataracte chez le chien. Ils soulignent de ce fait, la place majeure de l échographie oculaire dans le bilan décisionnel à la chirurgie de la cataracte chez le chien. Mots-clés : échographie - cataracte - décollement de rétine - dégénérescence du vitré - chien. SUMMARY Ultrasonographic findings in the posterior segment of canine eyes with cataracts : 106 cases ( ). By A. PONCHET, B. CANTA- LOUBE, G. CAZALOT and A. RÉGNIER. The present study was aimed at evaluating the incidence of echographic abnormalities in the posterior segment of canine eyes with cataracts. Data were collected from medical records of 106 dogs with immature, mature or hypermature cataract, representing 175 eyes. These animals were seen for potential cataract surgery at the Ophthalmology Clinic of the National Veterinary School of Toulouse between September 1999 and March Prior to surgical decision, ocular ultrasonography was peformed on each eye using a real-time, B-mode ultrasound system and a 10 MHz mechanical sector scanner, under topical anesthaesia. Overall, ultrasonographic abnormalities were identified in 34.8% (61/175) of the eyes with cataracts. Retinal detachment was observed in 16.6% (29/175) of the eyes, and was bilateral in 10 cases. No significant relationship (P > 0.05) was found between the stage of cataract maturation and the incidence of retinal detachment. Vitreous degeneration was also present in 16.6% (29/175) of the eyes examined. The vitreous degeneration appeared as vitreous opacities (13.7 % = 24/175) or posterior vitreous detachment (2.8 % = 5/175). Retinal detachment and vitreous degeneration were both present in three cases (1.7%). Persistent hyperplasic primary vitreous was observed in two cases of congenital cataract (1.1 %) and posterior lenticonus was identified in one case (0.6 %). These results confirm that vitreoretinal abnormalities, which can complicate or obviate the need for cataract surgery, may be present in canine eyes with cataracts. Thus, they emphasize the role of ultrasonography to evaluate the posterior segment of the eye prior to cataract surgery. Keywords : ultrasonography - cataract - retinal detachment - vitreous degeneration - dog. Introduction Certaines affections oculaires représentent une contreindication relative ou absolue à la chirurgie de la cataracte chez le chien. Les affections du segment antérieur de l œil, telles les kératites ou les iridocyclites, ainsi que le glaucome peuvent être aisément identifiées lors de l examen ophtalmologique [1]. En revanche les affections du vitré ou de la rétine ne peuvent être observées cliniquement lorsque le fond d œil est totalement masqué par l opacité du cristallin [1,9]. Deux examens complémentaires s avèrent alors nécessaires : l échographie oculaire, qui visualise l état du vitré ainsi que la position de la rétine, et l électrorétinographie, qui évalue la fonction rétinienne [9, 10]. Etablir un bilan complet, par l examen ophtalmologique et les examens complémentaires, est donc indispensable à une décision opératoire raisonnée et offrant les meilleures chances de réussite pour la chirurgie du cristallin. Lorsque ces règles sont suivies, le taux de réussite de l opération de la cataracte chez le chien est de 80-95% à un an et de l ordre de 70% après un an [2,9]. Le but de cette étude était d une part, d évaluer l incidence des modifications du segment postérieur de l œil détectées à l échographie chez des chiens à cataracte présentés pour être opérés de cette affection, et d autre part d étudier les liens possibles entre ces modifications et le stade d évolution de la cataracte ainsi que leur potentielle association avec l uvéite phacolytique, c est-à-dire induite par la cataracte [16, 18]. Matériel et méthodes Les dossiers des chiens présentés pour une cataracte à la clinique d ophtalmologie de l Ecole Nationale Vétérinaire de Toulouse de septembre 1999 à mars 2003, ont été analysés. Seuls ont été retenus, les dossiers des animaux présen-

2 ECHOGRAPHIE DE L ŒIL À CATARACTE CHEZ LE CHIEN 387 tant une cataracte suffisamment évoluée pour justifier une intervention chirurgicale et chez lesquels une échographie oculaire avait été réalisée. Pour chaque chien, les yeux ont été examinés à la lampe à fente (portable slit lamp SL-14 TM, Kowa Company), avant et après dilatation de la pupille, et la pression intraoculaire a été mesurée par tonométrie à aplanissement (Tonopen XL TM, Mentor), après anesthésie locale de la cornée (Novésine, MSD-Chibret). Les cataractes retenues pour cette étude étaient suffisamment denses pour empêcher l observation du fond d œil par ophtalmoscopie indirecte, et elles appartenaient à l un des stades d évolution suivants : cataracte immature, cataracte mûre et cataracte hypermûre, incluant celle de Morgagni. Ces stades ont été caractérisés selon les standards habituels [1, 10, 11]. L examen ophtalmologique s est également attaché à rechercher la présence d une éventuelle uvéite phaco-antigénique. Son diagnostic était basé sur l existence d un ou plusieurs des signes suivants : injection cilaire, myosis, effet Tyndall, pression intraoculaire (P.I.O.) inférieure à 10 mmhg, retard à la mydriase pharmacologique, et pigmentation de l iris [10, 16, 18]. L anesthésie de surface effectuée préalablement pour la mesure de la P.I.O. a servi également pour l échographie oculaire, réalisée sur l animal vigile dont la tête était maintenue immobile par un aide. L examen échographique a été fait avec une sonde de 10 MHz, en mode B, et réglée à 40 mm (B-Scan Compact 201 TM, Quantel Médical). La sonde, enduite d un gel échographique stérile, était placée directement sur la cornée. Le globe oculaire était exploré selon des coupes verticales puis horizontales. Un cliché de chaque coupe était imprimé et classé dans le dossier de l animal. L interprétation des images échographiques a été faite selon les standards définis dans la littérature [4, 6, 7, 12]. L analyse statistique des données a été réalisée avec le logiciel SAS software version 8.1. Le test d association du χ 2 a été utilisé pour étudier la corrélation entre les différents stades de la cataracte, la présence d uvéite phaco-antigénique, et l existence d un décollement rétinien ou d une dégénérescence vitréenne. Le seuil de signification a été fixé à P <0,05. cas. Des symptômes d uvéite phacolytique ont été observés sur 44% (77/175) de l ensemble des yeux examinés, et selon une fréquence de 41,7% (15/36) pour les cataractes immatures, 41,3% (45/109) pour les cataractes mûres, et 56,7% (17/30) pour l ensemble des cataractes hypermûres et de Morgagni. Il n a pas été trouvé de différence significative (P>0,05) entre ces différents fréquences. Des images échographiques anormales ont été identifiées dans le segment postérieur de 34,8% (61/175) des yeux à cataracte inclus dans l étude. Ces images correspondaient à un décollement de rétine dans 16,6% (29/175) des cas. Parmi ceux-ci, 10 décollements étaient bilatéraux et 19 unilatéraux. Ils se présentaient sous forme de décollement partiel (Figure 1) ou total (Figure 2). Un décollement de rétine existait avec 11,1% (4/36) des cataractes immatures, 14,7% (16/109) des cataractes mûres, et 30,0% (9/30) des cataractes hypermûres incluant celles de Morgagni. Malgré l augmentation de fréquence du décollement rétinien avec les stades d évolution de la cataracte, il n a été trouvé de relation statistiquement significative (P = 0,01) entre ces deux paramètres que pour le stade de cataracte hypermûre. La dégénérescence vitréenne a été observée avec la même incidence globale que le décollement de rétine (16,6% = 29/175), et elle était associée à ce dernier dans 3 cas (1,7%). Elle s est matérialisée dans 5 cas (2,8%) par un décollement postérieur du vitré apparaissant comme une ligne fine en avant de, et parallèle à la rétine (figure 3), et dans 24 cas (13,7%) par une organisation vitréenne sous forme d échos ponctiformes régulièrement répartis ou en amas (figure 4). La dégénérescence du vitré était présente chez 13,9% (5/36) des cataractes immatures, 16,5% (18/109) des cataractes mûres, et 20,0% (6/30) des cataractes hypermûres, incluant celles de Morgagni. Il n a pas été trouvé de corrélation significative (P > 0,05) entre le stade d évolution de la cataracte et l existence d une dégénérescence vitréenne. Une image de vitré primitif hyperplasique a été observée dans deux cas de cataracte congénitale (1,1% = 2/175). Dans un cas, la cataracte était immature et dans l autre elle était hypermûre et associée à un décollement de rétine. Enfin, un lenticône postérieur (0,6% = 1/175) a été diagnostiqué dans un cas de cataracte juvénile. Une uvéite phacolytique a été diagnostiquée chez 44,1 % Résultats (graphe 1) Sur 157 dossiers analysés, seuls 106 cas correspondaient aux critères d inclusion définis pour cette étude. Vingt-sept races canines étaient représentées dans l échantillon de population sélectionné. Les caniches (27,4%), les chiens croisés (16%) et les cockers anglais (8,5%) étaient les races les plus représentées. L échantillon étudié comprenait 52 femelles et 54 mâles. L âge des chiens s échelonnait de 1,5 à 15 ans, avec une moyenne de 7,7 ans, et une médiane de 8 ans. Onze animaux (soit 10,4%) avaient un diabète sucré. Les 106 chiens retenus dans l étude, représentaient 175 yeux atteints de cataracte justifiant une échographie. Ces cataractes se répartissaient en 36 cataractes immatures (20,6%), 109 cataractes mûres (62,3%) et 30 cataractes hypermûres comprenant celles de Morgagni (17,1%). La cataracte était bilatérale dans 80 cas et unilatérale dans 15 GRAPHE 1. Incidence (en pourcentage) du décollement de rétine et de la dégénérescence du vitré en fonction du stade d évolution de la cataracte (nombre total = 175 yeux).

3 388 PONCHET (A.) ET COLLABORATEURS FIGURE 1. Echographie en mode B d une cataracte avec un décollement partiel de la rétine. FIGURE 2. Echographie en mode B d une cataracte avec un décollement total de la rétine. FIGURE 3. Echographie en mode B d une cataracte avec un décollement postérieur du vitré se traduisant par une fine ligne hyperéchogène en avant de, et parallèle à la rétine. (64/114) des yeux à cataracte sans anomalie du segment postérieur, 37,9% (11/29) des cas de cataracte avec décollement de rétine et 34,5% (10/29) des cataractes avec dégénérescence vitréenne. Il n y avait pas de différence significative (P > 0,05) entre les fréquences de l uvéite phaco-antigénique observées dans ces différents groupes. Discussion FIGURE 4. Echographie en mode B d une cataracte avec une organisation vitréenne matérialisée par des échos multiples punctiformes. L échantillon des cataractes sélectionnées pour notre étude comprenait 20,6 % de cataractes immatures, 62,3 % de cataractes mûres et 17,2 % de cataractes hypermûres. Seuls ces stades évolutifs de l opacité cristallinienne avaient nécessité un examen échographique du segment postérieur de l œil puisque ce dernier ne pouvait être examiné correctement par ophtalmoscopie. Cet échantillonnage correspond à ceux publiés dans deux précédentes études ayant le même objectif que le notre, et pour lesquelles la cataracte mûre était également le stade d évolution le plus représenté, avec respectivement 51 % [5] et 44 % [14] des cas. Dans notre échantillon, 44% de l ensemble des yeux à cataracte présentaient des symptômes d uvéite phacolytique, et cette complication a été observée avec une fréquence équivalente pour les trois stades d évolution de l opacité du cristallin. Cette constatation est en accord avec les données de la littérature [16, 18]. La prévalence globale de l uvéite phacolytique au sein de notre échantillon est proche de la valeur de 39,6% observée dans une étude américaine portant sur l examen échographique de 277 yeux à cataracte [17]. Dans la présente étude, une anomalie échographique siégeant dans le segment postérieur de l œil a été observée dans 34,8% des 175 yeux à cataracte. Cette évaluation est identique à celle de 34% publiée dans l étude américaine précédemment citée [17]. Les modifications du segment postérieur qui ont été identifiées sont principalement le décollement de rétine et la dégénérescence du vitré. La prévalence

4 ECHOGRAPHIE DE L ŒIL À CATARACTE CHEZ LE CHIEN 389 de 16,6 % (29/176) estimée pour le décollement de rétine est légèrement supérieure à celle de 11 % précédemment rapportée dans l étude portant sur 277 cas [17]. A l image de cette étude [17], nous avons observé que l incidence du décollement de rétine a augmenté avec les stades évolutifs de la cataracte. Toutefois, l analyse statistique de nos résultats a montré que la relation entre stade évolutif et décollement de rétine était seulement significative pour la cataracte hypermûre. Une dégénérescence du vitré a été vue à l échographie chez 16,6% (29/176) des yeux étudiés. Elle était présente chez 13,9%, 16,5% et 20,0% des yeux avec respectivement une cataracte immature, mûre et hypermûre. Cette apparente augmentation de l incidence de la transformation vitréenne avec le stade d évolution de la cataracte n a toutefois pas été confirmée statistiquement. Dans l étude portant sur 277 cas, précédemment citée [17], la prévalence de la dégénérescence du vitré a été évaluée à 23 % (63/277). De même que dans notre étude, l incidence de la dégénérescence du vitré n a pas été statistiquement corrélée à l évolution de la maturation de la cataracte. Dans une étude menée à Zurich [5], et associant l examen échographique en modes A et B de 124 yeux à cataracte, la présence d une dégénérescence du vitré a été diagnostiquée dans 77% (95/124) des cas. Cette différence avec nos résultats et ceux de l étude américaine [17] est probablement liée à l utilisation du mode A qui, de par son mode de représentation graphique sous forme de pics, peut plus aisément distinguer les modifications de l organisation du gel vitréen. Dans l étude susnommée [5], il a également été trouvé que l incidence de la dégénérescence du vitré augmentait significativement avec le stade d évolution de la cataracte, pour atteindre 100% avec les cataractes hypermûres. Nos observations concernant la coexistence possible d une cataracte et d un décollement de rétine ou d une dégénérescence vitréenne chez le chien, sont en accord avec des études cliniques précédemment publiées [3, 5, 17]. D un point de vue pratique, il est difficile, voire impossible, de déterminer la genèse et la chronologie de ces associations, mais plusieurs hypothèses pathogéniques existent. La plupart mettent en avant le rôle déterminant de la dégénérescence du vitré qui peut être physiologiquement lié à l âge ou secondaire à une inflammation, ou hyalite [15]. Cette dernière pourrait être une complication de l uvéite phacolytique, et elle pourrait avoir pour conséquence de créer des brides de traction vitréorétiniennes ou d entraîner une synérèse, c est-à-dire une liquéfaction, du vitré. Dans le premier cas, la hyalite pourrait être responsable de décollement de rétine par traction, et dans le second de décollement rhegmatogène [13, 14]. En effet, la synérèse liée à la dégradation de l acide hyaluronique et des fibrilles de collagène constituant le vitré, crée des espaces remplis d un liquide proche de l humeur aqueuse. [13,15]. Les déplacements du vitré liquéfié, provoqués par des mouvements brusques de l oeil ou de la tête, entraînent des tractions sur la rétine qui peuvent aboutir à sa déchirure. La liquéfaction du vitré peut aussi conduire à sa rétraction, qui permet à la membrane hyaloïde qui limite le vitré de se détacher de la rétine (décollement postérieur du vitré). Celle-ci n étant plus attachée qu à la base du vitré, il s exerce dans cette zone des tractions telles que la neurorétine peut se déchirer lors des mouvements du vitré [13]. Dans les deux cas, la déchirure rétinienne va aboutir à un décollement rhegmatogène si le vitré liquéfié s engouffre dans l espace sous-rétinien et décolle la neurorétine [13, 15]. Dans la présente étude, nous n avons pas observé de déchirure rétinienne associée aux décollements. Cette lésion a pu toutefois échapper à l examen échographique si elle se trouvait en périphérie de la rétine. Même si l on n a jamais mis en évidence de corrélation statistiquement significative entre l existence d une uvéite phacolytique et la présence d un décollement de rétine ou une dégénérescence du vitré lors de cataracte chez le chien [5, 17], on peut faire l hypothèse que si la cataracte est primitive et s accompagne d une uvéite phacolytique, cette dernière pourrrait favoriser la dégénérescence du vitré qui pourrait ensuite créer un décollement de rétine rhegmatogène ou par traction. A l inverse, il est également envisageable qu un décollement de rétine, qu elle qu en soit l origine, puisse se compliquer secondairement de cataracte [15]. Dans un cas comme dans l autre, l important pour le clinicien est d identifier par l échographie le décollement de rétine car il constitue une contre-indication à la chirurgie de la cataracte, qu il soit partiel ou total [1, 9]. La contre-indication à la chirurgie de la cataracte devient relative si l échographie oculaire identifie une dégénérescence de vitré sans décollement de rétine. En effet, cette modification du vitré peut, par les mécanismes précédemment évoqués, favoriser l apparition du décollement de rétine après la phaco-exérèse, surtout s il existe une uvéite post-chirurgicale. Si l opération de la cataracte est décidée pour un chien ayant une dégénérescence vitréenne, la chirurgie doit être accompagnée d une rétinopexie transclérale au laser diode ou à la cryode afin de prévenir les déchirures rétiniennes périphériques [14]. Notre étude a également montré que l échographie a permis de visualiser des anomalies congénitales, comme le vitré primitif hyperplasique ou le lenticône postérieur qui représentent des situations particulières si la chirurgie de la cataracte est décidée, car le chirurgien doit systématiquement prévoir de réaliser un capsulorhexis postérieur et une vitrectomie [8]. En conclusion, ces résultats montrent que des lésions acquises ou congénitales du segment postérieur de l œil peuvent être présentes sur les yeux à cataracte. L échographie oculaire faite en phase de décision pré-opératoire permet de les identifier et de déterminer la pertinence d une intervention chirurgicale ou les conditions de sa réalisation. Remerciements Les auteurs remercient Xavier Lescure, Société Dioptrix (31240 l Union) pour son aide matérielle. Références bibliographiques 1. ADKINS E.A., HENDRIX D.V. : Cataract evaluation and treatment in dogs. Compend. Cont. Educ. Pract. Vet., 2003, 25, BAGLEY L.H., LAVACH J.D. : Comparison of postoperative phacoemulsification results in dogs with and without diabetes mellitus: 153 cases ( ). J. Am. Vet. Med. Assoc., 1994, 205, BELTRAN W., JEGOU J.P. : Décollement rétinien associé à une

5 390 PONCHET (A.) ET COLLABORATEURS cataracte unilatérale. Point Vét., 2001, 216, BERGES O., TORRENT M. : Echographie de l œil et de l orbite. Paris, Edition Vigot ; DIETRICH U.M., SPIESS B.M. : Ultrasonographic examination of the eyes of dogs with cataracts using the combined B-mode/vector- A-scan system. American College of Veterinary Ophthalmogists, 29th Annual Meeting, Seattle 1998, p DUCASSE A., BONNET-GAUSSERAND F., MENANTEAU B., MARCUS C., REYNAL C. : Imagerie du globe oculaire. Encycl Med Chir (Paris-France), Ophtalmologie A-20, 1995, 9p. 7. DZIEZYC J., HAGER D.A., MILLICHAMP N.J. : Two dimensional real time ocular ultrasonography in the diagnosis of ocular lesions in dogs. J. Am. Anim. Hosp. Assoc., 1987, 23, GEMENSKY-METZLER A.J., WILKIE D.A. Surgical management and histologic and immunohistochemical features of a cataract and retrolental plaque secondary to persistent hyperplastic tunica vasculosa lentis/persistent hyperplastic primary vitreous (PHTVL/PHPV) in a bloodhound puppy. Vet. Ophthalmol., 2004, 7, KEIL S.M., DAVIDSON H.J. : Canine cataract : a review of diagnostic and treatment procedure. Vet. Med., 2001, 96, GELATT K.N. : The canine lens. In : Veterinary Ophthalmology, 2 nd edition (ed. Gelatt K.N.), Philadelphia, Lea and Febiger 1991: PLAYTER R.F. : The development and maturation of cataract. J. Am. Anim. Hosp. Assoc., 1977, 13, RESTORI M. : Diagnostic ultrasound in vitreoretinal disease. In Text Atlas of the Retina (eds. A.M.P. Hamilton, R. Gregson and G.E. Fish). London, Martin Dunitz, 1998 : SCHEPENS C.L., FREEMAN H.M. : The vitreous in peripheral retinal breaks and rhegmatogenous retinal detachment. In : Vitreoretinal Disorders, Diagnostics and Management. Philadelphia, WB Saunders Co. 1976, SCHMIDT G.M., VAINISI S.J. : Retrospective study of prophylactic random transscleral retinopexy in the Bichon Frise with cararact. Vet. Ophthalmol., 2004, 7, SMITH P.J. Surgery of the canine posterior segment. In Veterinary Ophthalmology, 3 rd edition (ed. K.N. Gelatt), Philadelphia, Lippincott Williams & Wilkins, 1999, VAN DER WOERDT A., NASISSE M.P., DAVIDSON M.G. : Lensinduced uveitis in dogs : 151 cases ( ). J. Am. Vet. Med. Assoc., 1992, 201, VAN DER WOERDT A., WILKIE D.A., MYER W. : Ultrasonographic abnormalities in the eyes of dogs with cataracts : 147 cases ( ). J. Am. Vet. Med. Assoc., 1993, 203, VAN DER WOERDT A. : Lens-induced uveitis. Vet. Ophthalmol., 2000, 3,

Cataracte & Chirurgie de la Cataracte

Cataracte & Chirurgie de la Cataracte Cataracte & Chirurgie de la Cataracte Qu est ce que la Cataracte? On trouve à l intérieur de l œil de tous les animaux une lentille appelée cristallin. Il s agit d une structure volumineuse, disposée au

Plus en détail

Dossier. Question 1 Quel est le diagnostic le plus probable? Question 2 Quel bilan clinique effectuez-vous?

Dossier. Question 1 Quel est le diagnostic le plus probable? Question 2 Quel bilan clinique effectuez-vous? Dossier 1 Monsieur P, 40 ans, consulte pour une baisse d acuité visuelle bilatérale, prédominant à gauche. Dans les antécédents médicochirurgicaux du patient, on note une greffe bipulmonaire il y a 2 ans,

Plus en détail

Utilisations du Laser Diode

Utilisations du Laser Diode Académie Vétérinaire de France 20 Janvier 2011 Utilisations du Laser Diode en ophtalmologie vétérinaire Frédéric GOULLE AQUIVET Service d Ophtalmologie Bordeaux Eysines Utilisations du Laser Diode en ophtalmologie

Plus en détail

Introduction. L ophtalmologie à l ECN

Introduction. L ophtalmologie à l ECN Introduction. L ophtalmologie à l ECN Statistiques ECN Depuis 2004, il n y a eu que 3 années «sans ophtalmologie» à l ECN. Toutes les autres années la spécialité était présente, soit sous forme de question

Plus en détail

Options chirurgicales dans le cas d un glaucome

Options chirurgicales dans le cas d un glaucome Options chirurgicales dans le cas d un glaucome Le glaucome est défini comme une augmentation de pression dans l œil (appelée pression intraoculaire ou PIO) qui cause une dégénérescence du nerf optique

Plus en détail

SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE

SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE Enseignement de sémiologie 2 ème année Pharmacie Pr. Jean-Pierre DUBOIS Département de médecine générale Université Claude Bernard LYON I SEMIOLOGIE DES TROUBLES DE L APPAREIL OCULAIRE Mars 2008 Les troubles

Plus en détail

La Catarate. Définition. Epidémiologie

La Catarate. Définition. Epidémiologie La Catarate La Catarate Définition La cataracte est une affection se traduisant par une opacification du cristallin de l œil, qui est normalement transparent. Elle peut toucher la totalité du cristallin

Plus en détail

LASER SLT LORS DES ECHECS SCLERECTOMIE PROFONDE R.GAROUT - F.KARAOUAT

LASER SLT LORS DES ECHECS SCLERECTOMIE PROFONDE R.GAROUT - F.KARAOUAT LASER SLT LORS DES ECHECS SCLERECTOMIE PROFONDE R.GAROUT - F.KARAOUAT HCA Alger service ophtalmologie HCA Alger INTRODUCTION SPNP ou trabéculectomie ab-externo = chirurgie filtrante non perforante décrite

Plus en détail

AJO/ BJO/ Retina Oct 2014 Par Wilfried Minvielle

AJO/ BJO/ Retina Oct 2014 Par Wilfried Minvielle AJO/ BJO/ Retina Oct 2014 Par Service du Professeur E. Souied Ophtalmologie Centre Hospitalier Intercommunal de Creteil Objectif Déterminer l inocuité du laser diode micropulse transfovéolaire dans l'œdème

Plus en détail

JMV. Affections cécitantes curables

JMV. Affections cécitantes curables JMV Affections cécitantes curables AMBLYOPIE L Amblyopie C est une insuffisance de la vision, parfois congénitale ou acquise dans les premiers mois de la vie. La forme la plus courante unilatérale - résulte

Plus en détail

Les problèmes de vue liés à l âge

Les problèmes de vue liés à l âge Les problèmes de vue liés à l âge Certaines maladies oculaires deviennent plus fréquentes avec l'âge et peuvent conduire dans certains cas à des problèmes de vue importants. Il s agit de la dégénérescence

Plus en détail

Traitements du glaucome par laser

Traitements du glaucome par laser Traitements du glaucome par laser Avertissement Ces renseignements ont été préparés par L Hôpital d Ottawa et ne visent pas à remplacer les conseils d un fournisseur de soins de santé qualifié. Veuillez

Plus en détail

UTILISATION DU LASER INFRAROUGE EN OPHTALMOLOGIE VÉTÉRINAIRE USE OF INFRA-RED LASER IN VETERINARY OPHTHALMOLOGY

UTILISATION DU LASER INFRAROUGE EN OPHTALMOLOGIE VÉTÉRINAIRE USE OF INFRA-RED LASER IN VETERINARY OPHTHALMOLOGY 04_goulle_C2-Bastien 08/12/11 15:36 Page217 UTILISATION DU LASER INFRAROUGE EN OPHTALMOLOGIE VÉTÉRINAIRE USE OF INFRA-RED LASER IN VETERINARY OPHTHALMOLOGY Par Frédéric GOULLE (Communication présentée

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Actualisation avril 2011 Afin d aider les femmes et leur chirurgiens dans cette discussion, l Afssaps met à disposition un guide d aide

Plus en détail

LENTILLES «BIO» POUR OPHTALMOSCOPIE INDIRECTE. MACULA PLUS 5.5 Macula Plus 5.5

LENTILLES «BIO» POUR OPHTALMOSCOPIE INDIRECTE. MACULA PLUS 5.5 Macula Plus 5.5 LENTILLES «BIO» POUR OPHTALMOSCOPIE INDIRECTE MACULA PLUS 5.5 Macula Plus 5.5 Excellente pour l'observation détaillée de la papille et du nerf optique Utilisée pour détecter des anomalies maculaires L

Plus en détail

Comparaison des résultats visuels et réfractifs des traitements myopiques Zyoptix Asphérique versus Zyoptix Tissue Saving : une étude rétrospective

Comparaison des résultats visuels et réfractifs des traitements myopiques Zyoptix Asphérique versus Zyoptix Tissue Saving : une étude rétrospective Comparaison des résultats visuels et réfractifs des traitements myopiques Zyoptix Asphérique versus Zyoptix Tissue Saving : une étude rétrospective Pilly B. 1, MD, Farpour B. 1,2, MD, Von Gunten S. 2,

Plus en détail

LASER, SOURCE DE VUE. par Jean-Claude LEPORI

LASER, SOURCE DE VUE. par Jean-Claude LEPORI ALS Lumière, source de vie Séance exceptionnelle du 10 avril 2005 à l Hôtel de Ville de Nancy Laser, source de vue par Jean-Claude LEPORI LASER, SOURCE DE VUE par Jean-Claude LEPORI ALS (Nancy, 10 avril

Plus en détail

Résultats fonctionnels après chirurgie filtrante dans le glaucome à angle ouvert à un stade avancé

Résultats fonctionnels après chirurgie filtrante dans le glaucome à angle ouvert à un stade avancé Résultats fonctionnels après chirurgie filtrante dans le glaucome à angle ouvert à un stade avancé Dr S.Khimoud Dr F.Mazari Dr H.Zemour Dr A.Chachoua Dr I.Derder Pr L.Chachoua INTRODUCTION Le glaucome

Plus en détail

La CPTS au laser Diode présente plusieurs avantages comparé aux autres techniques de cyclodestruction.

La CPTS au laser Diode présente plusieurs avantages comparé aux autres techniques de cyclodestruction. Le cycloaffaiblissement par photocoagulation transsclérale au laser diode (CPTS) est l une des principales ressources dont on dispose pour le traitement des formes rebelles de glaucome La CPTS au laser

Plus en détail

LAMPE A FENTE PORTABLE NUMERIQUE

LAMPE A FENTE PORTABLE NUMERIQUE DIAGNOSTIC : SOLUTIONS ET MATERIELS POUR OPHTALMOLOGISTE VETERINAIRE LAMPE A FENTE PORTABLE NUMERIQUE Capturez les yeux de vos patients www.hawkeye-slitlamp.com HAWK EYE est la première lampe à fente portable

Plus en détail

Item 333 : Orientation diagnostique devant un strabisme de l'enfant

Item 333 : Orientation diagnostique devant un strabisme de l'enfant Item 333 : Orientation diagnostique devant un strabisme de l'enfant Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...2 I Phénomène moteur...4 II Phénomène sensoriel...4 III Dépistage du

Plus en détail

DEMANDEZ À VOTRE MÉDECIN COMMENT UNE NOUVELLE TECHNOLOGIE POUR LE TRAITEMENT DU GLAUCOME POURRAIS CHANGER VOTRE VIE. Commercialisé au Canada par

DEMANDEZ À VOTRE MÉDECIN COMMENT UNE NOUVELLE TECHNOLOGIE POUR LE TRAITEMENT DU GLAUCOME POURRAIS CHANGER VOTRE VIE. Commercialisé au Canada par DEMANDEZ À VOTRE MÉDECIN COMMENT UNE NOUVELLE TECHNOLOGIE POUR LE TRAITEMENT DU GLAUCOME POURRAIS CHANGER VOTRE VIE Commercialisé au Canada par LA TECHNOLOGIE La technologie a toujours joué un rôle important

Plus en détail

L'ophtalmologie est la branche de la médecine chargée du traitement des maladies de l'oeil et de ses annexes. C'est une spécialité médicochirurgicale.

L'ophtalmologie est la branche de la médecine chargée du traitement des maladies de l'oeil et de ses annexes. C'est une spécialité médicochirurgicale. DEFINITION DES PATHOLOGIES ET DES INTERVENTIONS [OPHTALMOLOGIE]. Présentation de l'ophtalmologie : L'ophtalmologie est la branche de la médecine chargée du traitement des maladies de l'oeil et de ses annexes.

Plus en détail

Renseignements sur la rétine et traitements

Renseignements sur la rétine et traitements 2011 Renseignements sur la rétine et traitements Le Eye Care Centre Veuillez apporter la présente brochure à l hôpital le jour de votre opération. Renseignements sur la rétine et traitements La rétine...

Plus en détail

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Février 2013 1 Liste de contrôle des essais de non-infériorité N o Liste de contrôle (les clients peuvent se servir de cette

Plus en détail

ECHOGRAPHIE VERSUS IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DES LÉSIONS DE LA COIFFE DES ROTATEURS S.DRISSI, A.BEN OTHMAN, N.BEN DALI, L.REZGUI MARHOUL TUNIS.

ECHOGRAPHIE VERSUS IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DES LÉSIONS DE LA COIFFE DES ROTATEURS S.DRISSI, A.BEN OTHMAN, N.BEN DALI, L.REZGUI MARHOUL TUNIS. ECHOGRAPHIE VERSUS IRM DANS LE DIAGNOSTIC POSITIF DES LÉSIONS DE LA COIFFE DES ROTATEURS S.DRISSI, A.BEN OTHMAN, N.BEN DALI, L.REZGUI MARHOUL TUNIS. OBJECTIFS Evaluer la fiabilité de l imagerie notamment

Plus en détail

OPHTALMOLOGIE IFSI Pathologies du vieillissement CATARACTE

OPHTALMOLOGIE IFSI Pathologies du vieillissement CATARACTE OPHTALMOLOGIE IFSI Pathologies du vieillissement CATARACTE CATARACTE : DEFINITION Opacifica'on totale ou par'elle du cristallin Mécanisme de vieillissement du cristallin Évolution du cristallin avec l

Plus en détail

EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE

EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE EPIDEMIOLOGIE DES PATHOLOGIES BUCCO- DENTAIRES DES ENFANTS DE 6 ANS ET DE 12 ANS EN CORSE Dans le cadre d un programme d observation du vivant en Corse (Bioscope Corse-Méditerranée), l INSERM a mené, en

Plus en détail

Retina - September 2014 - Volume 34 - Issue 9 - Par Ianis Marcireau Service d ophtalmologie Professeur E.Souied Université Paris Est

Retina - September 2014 - Volume 34 - Issue 9 - Par Ianis Marcireau Service d ophtalmologie Professeur E.Souied Université Paris Est Retina - September 2014 - Volume 34 - Issue 9 - Par Ianis Marcireau Service d ophtalmologie Professeur E.Souied Introduction 2 complications dans l OVCR : OM Ischémique : HIV, GNV Pour définir le risque

Plus en détail

PLACE DU LASER DANS LE TRAITEMENT PREVENTIF DU DECOLLEMENT DE RETINE

PLACE DU LASER DANS LE TRAITEMENT PREVENTIF DU DECOLLEMENT DE RETINE PLACE DU LASER DANS LE TRAITEMENT PREVENTIF DU DECOLLEMENT DE RETINE C. Trepsat To cite this version: C. Trepsat. PLACE DU LASER DANS LE TRAITEMENT PREVENTIF DU DECOLLE- MENT DE RETINE. Journal de Physique

Plus en détail

10/12/2009 DIABETE. Dr LEVEZIEL CHU HENRI MONDOR SERVICE DU PR SOUIED FRANCE

10/12/2009 DIABETE. Dr LEVEZIEL CHU HENRI MONDOR SERVICE DU PR SOUIED FRANCE DIABETE Dr LEVEZIEL CHU HENRI MONDOR SERVICE DU PR SOUIED FRANCE 1 Diabète Définition: Augmentation du taux de glucose dans le sang Dépistage: 1,20 g/l (6,7 mmol/l) si prélèvement plus de 2 heures après

Plus en détail

LE GLAUCOME. Questions et réponses en vue d une chirurgie. Pour vous, pour la vie

LE GLAUCOME. Questions et réponses en vue d une chirurgie. Pour vous, pour la vie LE GLAUCOME Questions et réponses en vue d une chirurgie Pour vous, pour la vie Cette brochure contient des informations générales sur la chirurgie que vous devrez subir. Votre chirurgien pourra vous donner

Plus en détail

Les maladies de l oeil. Le glaucome La cataracte

Les maladies de l oeil. Le glaucome La cataracte 6 Les maladies de l oeil Le glaucome La cataracte Une vision claire 0203 Une vision claire Reconnaître les symptômes La plupart des personnes ont déjà entendu parler du glaucome et de la cataracte. Quelles

Plus en détail

Virginie Lethiais, Télecom Bretagne, Marsouin

Virginie Lethiais, Télecom Bretagne, Marsouin 1 ENQUETE ENTREPRISES ET TIC 2008 : TIC ET INNOVATION : LE CAS DES PME BRETONNES Virginie Lethiais, Télecom Bretagne, Marsouin Ces dix dernières années, la majorité des entreprises a massivement investi

Plus en détail

APPORT DE L HRT DANS LE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU GPAO

APPORT DE L HRT DANS LE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU GPAO 1 ère journée de la Société Algérienne du Glaucome Hôtel Sheraton - Club des pins - Alger Jeudi 1 er octobre 2009 APPORT DE L HRT DANS LE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU GPAO J.Aberkane, F.Kada, R.Halkoum, H.Lehtihet,

Plus en détail

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences

Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué

Plus en détail

Les uvéites (212b) Professeur Michel MOUILLON Septembre 2003 (Mise à jour Août 2004)

Les uvéites (212b) Professeur Michel MOUILLON Septembre 2003 (Mise à jour Août 2004) Les uvéites (212b) Professeur Michel MOUILLON Septembre 2003 (Mise à jour Août 2004) Pré-requis : Connaissances de base : Anatomie sommaire : les "membranes" de l œil, l'uvée, la vascularisation de l oeil

Plus en détail

LA VUE. Sommaire : Les voies optiques Examens pratiqués en ophtalmologie Les traitements

LA VUE. Sommaire : Les voies optiques Examens pratiqués en ophtalmologie Les traitements LA VUE Sommaire : Anatomie de l œil Chemin de la lumière dans l œil Vocabulaire et définitions pour l œil Les muscles de l œil Les anomalies de l œil Les 3 amétropies ou vices de réfraction La presbytie,

Plus en détail

Glaucome. contrôler ma vue. je fais. pratiq santé. 110 esplanade du Général de Gaulle - 92 931 La Défense Cedex - RCS Nanterre 440 313 104

Glaucome. contrôler ma vue. je fais. pratiq santé. 110 esplanade du Général de Gaulle - 92 931 La Défense Cedex - RCS Nanterre 440 313 104 Glaucome ENVI-2012-10-311 - HCP Groupe ʻʻ je fais contrôler ma vue ʻʻ pratiq santé 110 esplanade du Général de Gaulle - 92 931 La Défense Cedex - RCS Nanterre 440 313 104 Je m informe : le glaucome, une

Plus en détail

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP

Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Guide d aide à la décision concernant les implants mammaires PIP Dans son point d information du 28 septembre 2010, l Afssaps a recommandé que les femmes porteuses d implants mammaires PIP concernés par

Plus en détail

Antihypertenseurs et Rétinopathie Diabétique

Antihypertenseurs et Rétinopathie Diabétique 11 e Rencontres des Amicales des Médecins de Paris Paris, le 25 novembre 2008 Antihypertenseurs et Rétinopathie Diabétique Ramin TADAYON Hôpital Lariboisière λ Université Paris 7 Epidémiologie et FDR de

Plus en détail

Cancer du sein chez l homme: aspects écographiques

Cancer du sein chez l homme: aspects écographiques Cancer du sein chez l homme: aspects écographiques F. Sarquis (1), M. Castro Barba (1), B. Miller (1), P. Cobos Bombardiere (1), R. Garcia Monaco (1) (1) Service d Imagerie, Hospital Italiano, Buenos Aires,

Plus en détail

MAQUETTE DE L OEIL PETIT MODELE DESCRIPTION DE LA MAQUETTE ET MISE EN SERVICE

MAQUETTE DE L OEIL PETIT MODELE DESCRIPTION DE LA MAQUETTE ET MISE EN SERVICE : 0033 (0)169922672 : 0033 (0)169922674 : @ : info@sordalab.com MAQUETTE DE L OEIL PETIT MODELE Ref: OEILP Cette maquette munie d un cristallin, lentille à focale variable (lentille remplie d eau), permet

Plus en détail

CAS CLINIQUE STAFF DU 29 JANVIER 2014

CAS CLINIQUE STAFF DU 29 JANVIER 2014 CAS CLINIQUE STAFF DU 29 JANVIER 2014 Interne Kaouter Nagoudi Service d ophtalmologie du Professeur Eric Souied Centre hospitalier intercommunal de Créteil Histoire de la maladie Madame E.K. Agée de 32

Plus en détail

LA CHIRURGIE DE LA PRESBYTIE ; QU EN EST-IL EN 2009? Alors que la chirurgie réfractive dans le but de corriger une anomalie de la réfraction (myopie,

LA CHIRURGIE DE LA PRESBYTIE ; QU EN EST-IL EN 2009? Alors que la chirurgie réfractive dans le but de corriger une anomalie de la réfraction (myopie, LA CHIRURGIE DE LA PRESBYTIE ; QU EN EST-IL EN 2009? F. Malecaze, Professeur des Universités en Ophtalmologie, Service d Ophtalmologie, Hôpital Purpan, Place du Dr Baylac, 31059 TOULOUSE Cedex, Tél : 05

Plus en détail

Les injections intravitréennes

Les injections intravitréennes Les injections intravitréennes Laurent Levecq UCL Mont-Godinne 10/11/2007 Le vitré matrice extra-cellulaire qui remplit cavité oculaire en arrière re du cristallin et qui adhère à la rétiner acide hyaluronique,,

Plus en détail

Glaucome. Glaucome. Définition

Glaucome. Glaucome. Définition Glaucome Glaucome Définition Relativement fréquent, le glaucome est une maladie de l œil caractérisée par une augmentation de la pression à l intérieur de l œil. Cette augmentation de pression est le plus

Plus en détail

échographie dans les complications ophtalmologiques du diabète A propos de 20 cas

échographie dans les complications ophtalmologiques du diabète A propos de 20 cas Apport de l él échographie dans les complications ophtalmologiques du diabète A propos de 20 cas N.Mardhi,, N.El Benna, A.Bennani, A.Abdelouafi Service de Radiologie de l hôpital l 20Août t 1953 CHU Ibn

Plus en détail

Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005)

Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005) Conduite à tenir devant une morsure de chien (213b) Professeur Jacques LEBEAU Novembre 2003 (Mise à jour mars 2005) Pré-Requis : Anatomie faciale Principes de traitement des plaies Principes d'antibiothérapie

Plus en détail

Il doit être réalisé dans un délai de quelques jours par l ophtalmologiste. L interrogatoire précise le mode de survenue,

Il doit être réalisé dans un délai de quelques jours par l ophtalmologiste. L interrogatoire précise le mode de survenue, Revues générales Vitré Corps flottants du vitré : conduite à tenir Résumé : La perception de corps flottants est un motif de consultation très fréquent en ophtalmologie. L étiologie la plus fréquente après

Plus en détail

Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire

Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire Recommandations mai 2011 RECOMMANDATIONS Antibioprophylaxie en chirurgie oculaire Sommaire L infection nosocomiale en chirurgie oculaire 2 Objectif de l antibioprophylaxie 2 Patients à risque 3 Recommandations

Plus en détail

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des

Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des Chapitre 4 LE DIAGNOSTIC Plusieurs intervenants peuvent jouer un rôle dans l évaluation et le suivi des problèmes oculaires et optiques, mais seul l ophtalmologiste peut détecter la présence d une DMLA.

Plus en détail

Détection et prise en charge du risque de glaucome par fermeture de l angle

Détection et prise en charge du risque de glaucome par fermeture de l angle Détection et prise en charge du risque de glaucome par fermeture de l angle Rédigé avec l aide de Esther Blumen, Emmanuelle Brasnu, Yves Lachkar, Xavier Zanlonghi Le glaucome est une neuropathie optique

Plus en détail

Le traitement du glaucome

Le traitement du glaucome Le traitement du glaucome A.M.U.B. 2014 DUFRANE REBECCA SERVICE D OPHTALMOLOGIE Conflits d intérêt en rapport avec la présentation Honoraires de conférence : néant Participation à un «Advisory Board» :

Plus en détail

CHIRURGIE DE DECOLLEMENT DE RETINE

CHIRURGIE DE DECOLLEMENT DE RETINE SPECIALITES CHIRURGICALES OPHTALMOLOGIE CHIRURGIE DE DECOLLEMENT DE RETINE Docteur WILLIAMSON Docteur AILEM Février 2010 4 Bd Hauterive 64046 PAU Cedex Tel. : 05 59 92 47 17 (secrétariat ouvert de 9 h

Plus en détail

Le glaucome du myope. O. Ouhadj. C.H.U. Béni-Messous Alger

Le glaucome du myope. O. Ouhadj. C.H.U. Béni-Messous Alger Le glaucome du myope O. Ouhadj C.H.U. Béni-Messous Alger Introduction Rapports complexes entre myopie et glaucome Myopie faible et moyenne : pas de pb Myopie forte : 6 8 dioptries LA 26 mm Myopie forte

Plus en détail

Énoncés ophtalmologie

Énoncés ophtalmologie Énoncés ophtalmologie Item 44 9 Item 44 SUIVI D UN NOURRISSON 1. Quelles sont les acquisitions visuelles normales d un enfant de 3 mois? a. réflexe de fixation b. réflexe de convergence c. réflexe de poursuite

Plus en détail

Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques

Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques Artéfact en queue de comète à l échographie hépatique: un signe de maladie des voies biliaires intra-hépatiques T Smayra, L Menassa-Moussa, S Slaba, M Ghossain, N Aoun Hôtel-Dieu de France, Université

Plus en détail

CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs!

CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! Conseils généraux : Entre 25 et 60 pages (hormis références, annexes, résumé) Format d un

Plus en détail

Validation d un appareil échographique pour le suivi post-chirurgical du glaucome

Validation d un appareil échographique pour le suivi post-chirurgical du glaucome Validation d un appareil échographique pour le suivi post-chirurgical du glaucome D. BELLICAUD, A. DENOYER, J.M. GREGOIRE, P.J. PISELLA, F. TRANQUART TOURS - France étude n ayant aucun intérêt financier

Plus en détail

Item 100 (ex item 304) : Diplopie EVALUATIONS

Item 100 (ex item 304) : Diplopie EVALUATIONS Item 100 (ex item 304) : Diplopie EVALUATIONS 2013 1 Cas clinique : Item 127, 212, 304 Scénario : UMVF - Université Médicale Virtuelle Francophone Vous êtes praticien hospitalier ophtalmologiste dans un

Plus en détail

Place des anti-vegf dans l OMD. Dr Magali Sampo Service d ophtalmologie de la Timone

Place des anti-vegf dans l OMD. Dr Magali Sampo Service d ophtalmologie de la Timone Place des anti-vegf dans l OMD Dr Magali Sampo Service d ophtalmologie de la Timone Introduction OMD Principale cause de malvoyance chez le diabétique Prise en charge des facteurs de risques systémiques

Plus en détail

233 - RÉTINOPATHIE DIABÉTIQUE (RD)-

233 - RÉTINOPATHIE DIABÉTIQUE (RD)- rétinopathie diabétique 233 - RÉTINOPATHIE DIABÉTIQUE (RD)-2010 Ce qu il faut savoir 1. Connaître la prévalence de la rétinopathie diabétique en fonction du type et de l ancienneté du diabète. 2. Comprendre

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION, DE PREVENTION DES FACTEURS DE RISQUE DU GLAUCOME. BUSduGLAUCOME

DOSSIER DE PRESSE CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION, DE PREVENTION DES FACTEURS DE RISQUE DU GLAUCOME. BUSduGLAUCOME DOSSIER DE PRESSE CAMPAGNE NATIONALE D INFORMATION, DE PREVENTION DES FACTEURS DE RISQUE DU GLAUCOME 1/LE GLAUCOME EN CHIFFRES X Epidémiologie Première cause de cécité absolue en France + 1 Million de

Plus en détail

Faire de la santé oculaire une priorité. Guide de l intervenant

Faire de la santé oculaire une priorité. Guide de l intervenant Faire de la santé oculaire une priorité Guide de l intervenant DIAPO 1 Présentation de l intervenant. Le but de cette présentation est de fournir des informations concernant les modifications de la vue

Plus en détail

Je m appelle Matthias FEUCHT et je suis né le 6 octobre 1972 à Stuttgart, en Allemagne.

Je m appelle Matthias FEUCHT et je suis né le 6 octobre 1972 à Stuttgart, en Allemagne. Cabinet ophthalmologique Centre médical Tassy (Tourrettes) Dr Matthias FEUCHT Cabinet ophtalmologique Tassy Clinique Oxford Cannes Qui suis-je? Eventail de traitements Cataracte Maladies et chirurgie de

Plus en détail

Docteur Michel PUECH* * Hôpital des Quinze-Vingt, Paris et Explore Vision, Paris (Centre d Imagerie Ophtalmique)

Docteur Michel PUECH* * Hôpital des Quinze-Vingt, Paris et Explore Vision, Paris (Centre d Imagerie Ophtalmique) INTERET DE L UTILISATION D UN APPAREIL D ECHOGRAPHIE POLYVALENT Avec des sondes sectorielles de 10 et 20 MHz ainsi qu une linéaire à 50 MHz : AVISO (Quantel Medical) Docteur Michel PUECH* * Hôpital des

Plus en détail

ÉTUDE DESCRIPTIVE DE L ÉTAT BUCCO-DENTAIRE D UN ÉCHANTILLON DE LA POPULATION MAROCAINE

ÉTUDE DESCRIPTIVE DE L ÉTAT BUCCO-DENTAIRE D UN ÉCHANTILLON DE LA POPULATION MAROCAINE ÉTUDE DESCRIPTIVE DE L ÉTAT BUCCO-DENTAIRE D UN ÉCHANTILLON DE LA POPULATION MAROCAINE F. ZAOUI*, S. HAMDANI, M.J. BELHAD, J.L. MIQUEL Introduction L évaluation de l état de santé bucco-dentaire d une

Plus en détail

187 - ANOMALIES DE LA VISION D APPARITION BRUTALE. Ce qu il faut savoir

187 - ANOMALIES DE LA VISION D APPARITION BRUTALE. Ce qu il faut savoir anomalies de la vision d apparition brutale 187 - ANOMALIES DE LA VISION D APPARITION BRUTALE Ce qu il faut savoir 1. Savoir énumérer les étiologies des baisses brutales de la vision : - en cas d œil blanc

Plus en détail

RÉSUMÉ DE RECHERCHE. Fondé sur un rapport de recherche préparé pour l IB par : Ling Tan et Yan Bibby, Australian Council for Educational Research

RÉSUMÉ DE RECHERCHE. Fondé sur un rapport de recherche préparé pour l IB par : Ling Tan et Yan Bibby, Australian Council for Educational Research RÉSUMÉ DE RECHERCHE Comparaison des résultats d élèves issus ou non d établissements dispensant les programmes de l IB au programme ISA d évaluation des écoles internationales, et au questionnaire sur

Plus en détail

L œil est divisé par le cristallin en deux parties distinctes : une partie antérieure et postérieure.

L œil est divisé par le cristallin en deux parties distinctes : une partie antérieure et postérieure. Introduction L œil est divisé par le cristallin en deux parties distinctes : une partie antérieure et postérieure. Nous allons dans ce cours étudier une partie de la sémiologie postérieure de l œil c'est-à-dire

Plus en détail

Annexe A : Pré-test. Pré-Test. Nom et Prénom : 188 Initiative de Prévention de l HPP 2008 Formation d accoucheurs qualifiés

Annexe A : Pré-test. Pré-Test. Nom et Prénom : 188 Initiative de Prévention de l HPP 2008 Formation d accoucheurs qualifiés Annexe A : Pré-test Pré-Test Nom et Prénom : 188 Initiative de Prévention de l HPP 2008 Guide du Facilitateur Pré-Test Écrire «Vrai» ou «Faux» pour chaque phrase Ecrire Vrai ou Faux pour chaque phrase

Plus en détail

CENTRE LASER VICTOR HUGO. Au service de votre vue depuis 1997

CENTRE LASER VICTOR HUGO. Au service de votre vue depuis 1997 CENTRE LASER VICTOR HUGO Au service de votre vue depuis 1997 Le centre laser Historique Localisation Accès Infrastructures Le matériel et les techniques Matériel d examen Traitement du kératocône Lasers

Plus en détail

SYNDROME BRACHYCEPHALE

SYNDROME BRACHYCEPHALE SYNDROME BRACHYCEPHALE Ce document est fourni par votre cabinet vétérinaire pour mieux vous aider à comprendre les problèmes de votre animal. QU EST-CE QUE C EST? Les chiens brachycéphales ont un crâne

Plus en détail

PREMATURITE ET PROBLEMES OCULAIRES

PREMATURITE ET PROBLEMES OCULAIRES PREMATURITE ET PROBLEMES OCULAIRES Dr C.MALRIEU-ELIAOU ELIAOU C.H.U. DE MONTPELLIER FORMATION BEZIERS AVRIL 2006 L ŒIL DU PREMATURE Inspection: gros yeux /face avec des orbites petites et aplaties. Cornée

Plus en détail

Échographie normale et pathologique du grand pectoral

Échographie normale et pathologique du grand pectoral Échographie normale et pathologique du grand pectoral JL Brasseur, N Gault, B Mendes, D Zeitoun-Eiss, J Renoux, P Grenier G H Pitié-Salpêtrière Introduction La pathologie du grand pectoral est relativement

Plus en détail

OPHTALMOLOGIE FÉLINE Gestion chirurgicale Bertrand Michaud d un entropion de la paupière inférieure 0,05 CFC Confl it d intérêts

OPHTALMOLOGIE FÉLINE Gestion chirurgicale Bertrand Michaud d un entropion de la paupière inférieure 0,05 CFC Confl it d intérêts Cas clinique Conflit d intérêts Aucun. Bertrand Michaud Clinique vétérinaire le Colomby 25, chemin des Places 01170 Cessy www.vetophtalmo.fr michaudveto@vetophtalmo.fr 0,05 CFC par article lu OPHTALMOLOGIE

Plus en détail

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Hôpitaux Universitaires de Genève ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Introduction (1) L IVG chirurgicale est

Plus en détail

Les diplômés de l IB dans les universités australiennes : admission et résultats Étude de cas de deux établissements d enseignement supérieur

Les diplômés de l IB dans les universités australiennes : admission et résultats Étude de cas de deux établissements d enseignement supérieur RÉSUMÉ DE RECHERCHE Les diplômés de l IB dans les universités australiennes : admission et résultats Étude de cas de deux établissements d enseignement supérieur Fondé sur un rapport de recherche réalisé

Plus en détail

Why Software Projects Escalate: The Importance of Project Management Constructs

Why Software Projects Escalate: The Importance of Project Management Constructs Why Software Projects Escalate: The Importance of Project Management Constructs Why Software Projects Escalate: The Importance of Project Management Constructs 1. Introduction 2. Concepts de la gestion

Plus en détail

Facteurs liés au rendement des élèves au Test de mathématiques, 9 e année, de l OQRE

Facteurs liés au rendement des élèves au Test de mathématiques, 9 e année, de l OQRE n Quelles sont les différences et les similarités, d après certaines caractéristiques du milieu familial et les réponses au questionnaire, entre les élèves de 9 e année inscrits au cours théorique et au

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 30 novembre 2005

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 30 novembre 2005 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 30 novembre 2005 100 microgrammes/ml, solution injectable pour voie intraoculaire Boîte de 12 flacons de 1,5 ml (CIP: 566 8122) Laboratoires ALCON carbachol

Plus en détail

BALO K.P., TALABE M. Les jeunes glaucomateux togolais. J. Fr. d ophtalmol., 1994 ; 17 : 668-673. BECHETOILLE A. Des origines à demain In BECHETOILLE A. glaucomes, Japperenard, Angers, 1987, 5-38. BECHETOILLE

Plus en détail

Information générale de la Société Française d'ophtalmologie

Information générale de la Société Française d'ophtalmologie 1 Information générale de la Société Française d'ophtalmologie La chirurgie réfractive a pour but de corriger les anomalies de vision optique, de façon à améliorer l acuité visuelle sans correction et

Plus en détail

La cataracte est l opacification de tout ou partie

La cataracte est l opacification de tout ou partie cataracte 58 - CATARACTE Ce qu il faut savoir 1. Connaître les signes d appel d une cataracte 2. Connaître les étiologies et pouvoir orienter le bilan clinique et paraclinique. 3. Pouvoir expliquer au

Plus en détail

ANALYSE DE L HYDRATATION DE LA PEAU AVEC LE SPECTROPHOTOMETRE PROCHE INFRAROUGE PORTABLE LABSPEC PRO

ANALYSE DE L HYDRATATION DE LA PEAU AVEC LE SPECTROPHOTOMETRE PROCHE INFRAROUGE PORTABLE LABSPEC PRO ANALYSE DE L HYDRATATION DE LA PEAU AVEC LE SPECTROPHOTOMETRE PROCHE INFRAROUGE PORTABLE LABSPEC PRO Présentation Introduction I. Matériel et Méthode II. Résultats III. Discussion Comparaison avec d autres

Plus en détail

Recommandations de prise en charge mammaire des femmes porteuses d une mutation BRCA1 ou BRCA2

Recommandations de prise en charge mammaire des femmes porteuses d une mutation BRCA1 ou BRCA2 Recommandations de prise en charge mammaire des femmes porteuses d une mutation BRCA1 ou BRCA2 AUTOEXAMEN MAMMAIRE non préconisé si demande de la patiente : se rapprocher du gynécologue pour apprentissage

Plus en détail

LESIONS ACR3 EN MAMMOGRAPHIE ET ECHOGRAPHIE: définition, conduite àtenir. Dr M GAYET, Dr M FONSECA, Dr V CALMELS CHU Bicêtre

LESIONS ACR3 EN MAMMOGRAPHIE ET ECHOGRAPHIE: définition, conduite àtenir. Dr M GAYET, Dr M FONSECA, Dr V CALMELS CHU Bicêtre LESIONS ACR3 EN MAMMOGRAPHIE ET ECHOGRAPHIE: définition, conduite àtenir Dr M GAYET, Dr M FONSECA, Dr V CALMELS CHU Bicêtre Définition ACR 3: Anomalie probablement bénigne Risque de malignité inférieur

Plus en détail

Instructions d utilisation

Instructions d utilisation Instructions d utilisation Lentilles intraoculaires acryliques hydrophobes, destinées à une implantation dans le sac capsulaire. Ces instructions d utilisation sont également disponibles au format électronique

Plus en détail

entilles e contact Corrections visuelles possibles

entilles e contact Corrections visuelles possibles entilles e contact Corrections visuelles possibles Les lentilles de contact ouvrent les yeux d un public de plus en plus grand. Lunettes L invention des verres correcteurs fut un progrès culturel majeur

Plus en détail

de troubles de la vision dus à un œdème maculaire associé à un diabète ayant endommagé les vaisseaux sanguins.

de troubles de la vision dus à un œdème maculaire associé à un diabète ayant endommagé les vaisseaux sanguins. EMA/92475/2015 EMEA/H/C/002392 Résumé EPAR à l intention du public aflibercept Le présent document est un résumé du rapport européen public d'évaluation (EPAR) relatif à. Il explique de quelle manière

Plus en détail

Pr. JF Korobelnik Service d ophtalmologie Hôpital Pellegrin

Pr. JF Korobelnik Service d ophtalmologie Hôpital Pellegrin Pr. JF Korobelnik Service d ophtalmologie Hôpital Pellegrin CAS CLINIQUE OPH 1 Une femme de 62 ans vient consulter pour troubles visuels au niveau de l œil droit. La padente raconte avoir déjà eu une baisse

Plus en détail

OCT et MYOPIE. Jacques Chofflet Hôpital Saint Roch, Nice Prof. Gastaud Cabinet d Ophtalmologie d Antibes

OCT et MYOPIE. Jacques Chofflet Hôpital Saint Roch, Nice Prof. Gastaud Cabinet d Ophtalmologie d Antibes OCT et MYOPIE Jacques Chofflet Hôpital Saint Roch, Nice Prof. Gastaud Cabinet d Ophtalmologie d Antibes OCT & Myopie «OCT has had the largest clinical impact in ophthalmology.» Fujimoto, 2001. «OCT has

Plus en détail

LA RÉFRACTION OBJECTIFS

LA RÉFRACTION OBJECTIFS CHU Dr Benbadis Constantine le 12/04/2011 Service d Ophtalmologie/Module d ophtalmologie. Dr Z.Berkani-Kitouni :Maître de conférences, Chef de Service. LA RÉFRACTION OBJECTIFS : 1- Savoir définir l œil

Plus en détail

Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013

Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Grille «Safe Surgery» pour l auto-évaluation dans le cadre du contrat 2013 Les questions sont rés en différentes rubriques se rapportant au thème Safe. Il est prévu que les différents partenaires de l

Plus en détail

DEVELOPPEMENT D'UNE ECHELLE D'EVALUATION DU RISQUE DE CONSTIPATION DES PATIENTS HOSPITALISES DESTINEE A LA PRATIQUE INFIRMIERE

DEVELOPPEMENT D'UNE ECHELLE D'EVALUATION DU RISQUE DE CONSTIPATION DES PATIENTS HOSPITALISES DESTINEE A LA PRATIQUE INFIRMIERE Valérie Berger Inf, Ph.D, Cadre Supérieur de santé CHU de Bordeaux Renée Lacomère Cadre supérieur diététicienne ARC CHU de Bordeaux Christine Germain Statisticienne USMR, pole santé publique, CHU de Bordeaux

Plus en détail

Quand une diplopie s installe en post-opératoire. Christine Costet Nice

Quand une diplopie s installe en post-opératoire. Christine Costet Nice Quand une diplopie s installe en post-opératoire Christine Costet Nice Quand une diplopie s installe en post-opératoire En pratique Les cas évidents post op immédiats Mécaniques? Tous les cas plus «sournois»

Plus en détail

VITRECTOMIE DANS L ŒDÈME MACULAIRE DIABÉTIQUE ASSOCIÉ À UNE HYALOÏDE POSTÉRIEURE TRACTIONNELLE

VITRECTOMIE DANS L ŒDÈME MACULAIRE DIABÉTIQUE ASSOCIÉ À UNE HYALOÏDE POSTÉRIEURE TRACTIONNELLE VITRECTOMIE DANS L ŒDÈME MACULAIRE DIABÉTIQUE ASSOCIÉ À UNE HYALOÏDE POSTÉRIEURE TRACTIONNELLE RASQUIN F. 1, DEMOLS P. 1, VANHEESBEKE A. 1, SCHROOYEN M. 1 RÉSUMÉ L interface vitréomaculaire est considéré

Plus en détail

Bibliographie. Définition : emmetropie. Charles REMY LYON Réfraction Nantes 8-9 avril 2O11. DÉFINITIONS : amétropies

Bibliographie. Définition : emmetropie. Charles REMY LYON Réfraction Nantes 8-9 avril 2O11. DÉFINITIONS : amétropies Bibliographie PUBLICATIONS FNRO LA REFRACTION DE L OEIL OPTIQUE PHYSIOLOGIQUE - Yves LEGRAND Charles REMY LYON Réfraction Nantes 8-9 avril 2O11 OPTIQUE -André MOUSSA et Paul PONSONNET CAHIERS D OPTIQUE

Plus en détail

Fonctionnalités d un logiciel de GMAO

Fonctionnalités d un logiciel de GMAO I.1. Introduction : Le caractère stratégique de la panne, préoccupe de plus en plus les responsables de la production ayant à faire face aux équipements complexes qui ne cessent de prendre de l ampleur

Plus en détail