CENTRE REGIONAL AGRHYMET

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1 CENTRE REGIONAL AGRHYMET Etude de Faisabilité du Programme Régional d'augmentation des Précipitations par Ensemencement des Nuages au Sahel - APENS Avril 2006

2 Table des matières AVANT PROPOS 4 Introduction 5 II Contexte 7 II.1 Politique sous régionale sectorielle de l eau 7 II.2 Caractéristiques du secteur concerné 7 II.3 Caractéristiques du projet 8 II.4 Bénéficiaires et acteurs principaux 10 II.5 Documentation disponible 11 III Faisabilité technique 11 III.1 Facteurs météorologiques et climatiques 11 III.2 Organisation institutionnelle et technique de la mise en œuvre du programme 13 III.3 Moyens techniques, logistiques et infrastructures 15 III.4 Moyens humains 17 III.5 Description et rôles des composantes régionales et nationales de APENS 19 III.6 Formation et recherche d accompagnement 23 III.7 Partenariats techniques 25 IV. Incidences environnementales potentielles 23 IV.1 Gestion de l'augmentation des précipitations 23 IV.2 Dégradation environnementale et pollution 25 IV.3 Conséquences sanitaires 26 IV.4 Lutte contre la désertification et gestion des ressources naturelles 27 Etude de Faisabilité du Programme APENS 2

3 V. Faisabilité économique V.1.1 Analyse économique du programme 27 V.1.2 Rentabilité économique du programme 29 V.1.3 Impact socio-économique 36 V.2 Estimation du coût de faisabilité type du programme pour un pays 38 membre du CILSS VI. Faisabilité financière VI.1 Analyse financière 39 VI.2 Plan de financement 42 VI.3 Partenariats 45 VI.4 Suivi et évaluation 47 Conclusions et recommandations ANNEXES TECHNIQUES Etude de Faisabilité du Programme APENS 3

4 AVANT PROPOS Pour réduire l impact des déficits pluviométriques devenus chroniques dans le Sahel, l augmentation des précipitations par ensemencement des nuages constitue une voie que les pays membres du CILSS ont décidé de prospecter. A cet effet, le CILSS a entrepris d élaborer un programme régional d augmentation des précipitations par ensemencement des nuages pour l ensemble de ses Etats Membres. Le Programme d Augmentation des Précipitations par Ensemencement des Nuages au Sahel (APENS) est l aboutissement d un processus politique et scientifique dont les principaux éléments sont : La Recommandation du Conseil des Ministres du CILSS (Banjul, décembre 2002) invitant le CILSS à «Entreprendre et renforcer ses activités particulièrement sur la petite irrigation et l augmentation des précipitations par ensemencement des nuages» ; L élaboration par le CILSS d un projet de programme d augmentation des précipitations par ensemencement des nuages, dans le cadre de la mise en œuvre de la Recommandation du Conseil des Ministres de Banjul ; La Déclaration des Chefs d Etat et de Gouvernement du CILSS lors de leur XIV ème sommet tenu le 25 janvier 2004 à Nouakchott intitulée «Maîtriser l eau pour faire reculer la faim» ; La Plateforme Commune des Pays Sahéliens pour la Maîtrise de l Eau au Sahel, a retenu comme troisième action prioritaire : «Sécuriser les productions agro- sylvo - pastorales par l ensemencement des nuages». Les expériences passées : pour des raisons socio-économiques propres, plusieurs pays membres du CILSS ont entrepris de par le passé des ensemencements de nuages, démontrant ainsi la faisabilité de telles expériences dans la sous - région ; Les expériences opérationnelles en cours au Sahel, en particulier le Programme SAAGA du Burkina Faso opérationnel depuis 1998 et qui a démontré que la sécheresse peut être réduite substantiellement par la mise en œuvre d un programme d augmentation des précipitations par ensemencement des nuages, conçu, planifié et conduit de façon organisée. A la date d aujourd hui, le programme régional a fait l objet d une étude ayant permis de disposer d informations utiles sur les objectifs et résultats attendus, la durée, le coût et le financement, ainsi que le calendrier de mise en œuvre du programme. Cette étude a aussi permis d organiser une conférence scientifique au mois de mai 2004 à Ouagadougou, qui a vivement recommandé la mise en œuvre rapide de ce programme. Sur cette base, le CILSS a entrepris d organiser une conférence ministérielle et une table ronde des partenaires au développement prévues pour se Etude de Faisabilité du Programme APENS 4

5 tenir courant 2006 à Genève. Dans cette perspective, il est apparu nécessaire de réaliser une étude de faisabilité de ce programme pour permettre de disposer de l ensemble des informations requises pour de telles rencontres. C est l objet du présent rapport. I. Introduction La principale entrave à une sécurité alimentaire durable et à une gestion rationnelle des ressources naturelles au Sahel est la pluviométrie et sa forte variabilité inter et intra saisonnières Aussi, le véritable défi pour le CILSS consistera à répondre aux besoins en eau d une population en forte croissance, qui atteindrait 85 millions d habitants en 2015 et 100 millions en 2025 et, dont la moitié vivra probablement en ville, ainsi qu aux besoins d une économie agro-pastorale reposant essentiellement sur la pluviométrie. Etant donné que dans la plupart des cas une baisse significative des ressources en eau disponibles par habitant est prévue à ces horizons, du fait notamment de la combinaison des facteurs climatiques et démographiques, ce programme doit être considéré comme une composante essentielle d une gestion intégrée des ressources en eau au Sahel, en même temps qu'un élément de la stratégie d'adaptation aux effets néfastes de la variabilité et changements climatiques. En effet, les études récentes effectuées au Centre Régional AGRHYMET, dans le cadre du Projet «Appui aux Capacités d Adaptation aux Changements Climatiques au Sahel», montrent, par exemple, que les changements climatiques, suivant les scénarii utilisés, induiront pour la production céréalière essentiellement pluviale une baisse considérable de 10 à 50% des rendements grains des variétés de mil ZATIB et de sorgho MOTTA aux horizons considérés ( , 2080). A noter également que, le recours à l'ensemencement des nuages pour augmenter les précipitations peut dans une certaine mesure, réduire l'indice de dépendance des ressources en eau de certains pays tels que le Niger ou la Mauritanie. Des opérations d ensemencement des nuages en vue d augmenter les précipitations ont été menées en zone CILSS depuis les années Ces actions bien que discontinues, ont montré que la zone sahélienne présente des atouts rendant possibles de telles opérations, dont les fortes convections naturelles et le développement vertical particulier des nuages. La première conférence scientifique du CILSS en la matière, organisée à Ouagadougou en mai 2004 a été le cadre de définition de la stratégie à mettre en oeuvre pour la réalisation du programme-cadre régional CILSS d augmentation des précipitations par ensemencement des Etude de Faisabilité du Programme APENS 5

6 nuages. Son principal objectif était d élaborer le contenu organisationnel, opérationnel, technique et scientifique du Programme. L un des résultats de cette conférence est la proposition de conduire les opérations dans le cadre de ce programme en distinguant les pays du CILSS selon qu'ils soient enclavés, à façades maritimes ou insulaires. De plus, les Forces Armées aériennes des pays membres seront responsables de ces opérations qui s appuieront sur des vecteurs aériens et terrestres, selon l opportunité. L évaluation des opérations se fera aussi bien au niveau national, qu aux niveaux des sous zones, sous-régional et international. Dans la pratique, il est prévu de mener des opérations dites systématiques en début et en fin de saison de pluies, soit entre les mois de juin et d octobre, et des opérations occasionnelles en fonction du déroulement de la saison des pluies, pour répondre aux sollicitations des utilisateurs finals. La création et le renforcement des capacités humaines sont envisagés à travers des formations académiques et professionnalisantes. En appui au programme, il est aussi envisagé la mise en place de structures sous régionales spécialisées. L établissement d un partenariat actif, de même que des collaborations multiformes avec des organismes régionaux et internationaux spécialisés dans le domaine, ainsi qu avec des programmes nationaux ou régionaux similaires, constitueront l une des actions prioritaires de la mise en œuvre du programme régional du CILSS d augmentation des précipitations par ensemencement des nuages. La présente étude de faisabilité vise à compléter et à préciser davantage le contenu de l étude déjà réalisée sur le programme APENS, de manière à mieux répondre aux attentes du Conseil des Ministres et des partenaires au développement. Elle doit permettre de disposer d informations consistantes sur la faisabilité technique, économique et financière du programme. L étude doit déboucher sur un rapport de faisabilité complet avec un sous-dossier technique, un sous-dossier économique et un sous-dossier financier. Enfin, s'agissant de ce programme dont l'étude de faisabilité constitue l'objet du présent document, le Forum EAU-SAHEL tenu récemment à Nouakchott (Mauritanie) a fait des propositions pour une utilisation rationnelle de cette technologie au Sahel avec comme entre autres actions, la mise en place d un cadre juridique régional, l étude d impact environnemental et socio-économique du programme APENS et la nécessité au niveau institutionnel, d impliquer tous les acteurs pouvant intervenir dans ce domaine afin de travailler dans le cadre d un esprit Etude de Faisabilité du Programme APENS 6

7 pluridisciplinaire et faciliter la mise en œuvre des objectifs à atteindre (météorologues, pilotes, agronomes, hydrologues, pastoralistes, environnementalistes, vulgarisateurs, sociologues, économistes, communicateurs,..). Enfin, la plate forme commune des pays sahéliens pour la maîtrise de l eau au Sahel présentée au quatrième Forum Mondial de l Eau de Mexico, a retenu au nombre des trois actions prioritaires, la sécurisation des productions agro-sylvo-pastorales par l ensemencement des nuages. II. Contexte II.1 Politique sous régionale sectorielle Le Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) a pour mission on le sait, «la recherche de la sécurité alimentaire et la lutte contre les effets de la sécheresse et de la désertification», la sécurité alimentaire s entendant, naturellement ici, par l accès aux vivres et à l eau potable pour la consommation domestique. Les Chefs d'etat et de Gouvernement des pays membres du CILSS, réunis à Nouakchott le 25 janvier 2004, en la 14ème Conférence au Sommet, ont lancé solennellement l initiative «Maîtriser l eau pour faire reculer la faim au Sahel». L objectif de cette initiative est de mobiliser les Gouvernements, l ensemble des populations, les acteurs économiques, les organisations professionnelles et la Communauté internationale afin de créer une coalition mondiale qui permettra de regrouper les compétences, les savoir faire et les ressources financières pour faire de la maîtrise de l eau une priorité stratégique de première importance de façon à réduire la vulnérabilité structurelle de la région. II.2 Caractéristiques du secteur concerné La maîtrise de l eau est la clé du problème sahélien parce que cette région souffre moins de disponibilité absolue de la ressource en eau que de sa mauvaise distribution dans le temps et dans l espace et de sa gestion. Malgré ces disponibilités très importantes en eau, le Sahel reste fortement dépendant des aléas de la pluviométrie annuelle. L essentiel de la population continue à vivre de l agriculture pluviale qui occupe 78 % de la main d œuvre des pays du CILSS contre 61 % pour les pays Ouest Africains non membres du CILSS. Le secteur agricole contribue pour 31 % dans la formation du PIB des pays du CILSS. Le problème fondamental du Sahel découle du fait que près de 80 % de sa force de travail (en l occurrence sa main d œuvre rurale) n est Etude de Faisabilité du Programme APENS 7

8 occupée que 3 mois sur 12 et reste au "chômage" pendant le reste de l année; il est donc difficile d envisager un développement durable dans un tel contexte. Les options de maîtrise de l'eau telle que la technique des petites retenues d eau ou bassins de rétention est répandue dans des pays tels que le Burkina Faso où on en dénombre plus de 1500, et l'on assiste aujourd'hui à une généralisation du recours à ces ouvrages pour soutenir notamment l'agriculture irriguée. L'autre option que constitue l'augmentation des précipitations par ensemencement des nuages en est encore à l étape expérimentale, en particulier au Burkina Faso et plus récemment au Sénégal. Ainsi, avec pour souci de donner plus de cohérence et de direction à une démarche ancienne mais jusqu ici relativement diffuse dans le domaine de la gestion de l eau, le CILSS compte-t-il s engager plus fermement dans la maîtrise de l eau en vue d en faire un des axes prioritaires de sa stratégie future. Dans le cadre de cette démarche régionale, il vient de formuler deux initiatives majeures qui sont: (a) un Programme Régional d Appui au développement de la Petite Irrigation au Sahel (PRADPIS); (b) un Programme Régional d'augmentation des Précipitations par Ensemencement des Nuages au Sahel (APENS). II.3 Caractéristiques du projet Le Programme régional d augmentation des précipitations par ensemencement des nuages au Sahel (APENS) est un programme important de la stratégie de maîtrise de l eau du CILSS. Il poursuit les objectifs suivants : Contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire des populations sahéliennes par l accroissement des ressources en eau, en liaison avec l amélioration des capacités de production des sols ; Assurer une gestion durable des ressources naturelles ; Assurer la préservation et l amélioration de l environnement, tout en réduisant la vulnérabilité des populations sahéliennes ; Asseoir une stratégie régionale de lutte contre la sécheresse par une sécurisation des ressources en eau. L augmentation des précipitations par ensemencement des nuages est une nécessité au Sahel aussi bien pour, parer aux conséquences d un début tardif de la saison hivernale, alimenter Etude de Faisabilité du Programme APENS 8

9 des barrages, conduire à maturité des récoltes compromises, favoriser un reboisement de grande échelle, élever le niveau de certaines nappes phréatiques anormalement basses lorsque ces pluies tombent sur des bassins géologiquement perméables, que mettre en place une stratégie d'adaptation aux effets néfastes des changements climatiques. En effet, les changements climatiques pourraient augmenter les besoins de stockage de l'eau au Sahel pour différents types d'utilisation. L intérêt de l ensemencement des nuages est certain tant au point de vue économique qu au point de vue humain, car il est évident que pour un paysan sahélien, une récolte sauvée même au prix d un effort financier important, représente bien autre chose qu une aide alimentaire. L important en définitive est de savoir utiliser cet outil pour les services qu il est capable de rendre et non pour ceux qu on voudrait lui voir fournir. Si cet intérêt en zone sahélienne du CILSS ne fait aucun doute, il n'en demeure pas moins que les facteurs suivants doivent être pris en considération. Ce sont : o Les facteurs météorologiques et climatiques, qui déterminent en premier lieu la faisabilité ; o Les facteurs sociodémographiques, définissant des priorités ; o Les facteurs économiques, à travers les effets de ces opération sur les secteurs clés du développement tels que : l agriculture, l élevage, la santé, l énergie et l industrie et également, le domaine de l environnement ; o Les facteurs humains à travers la disponibilité et/ou le renforcement des composantes en ressources humaines nécessaires. Afin de tirer le meilleur parti possible sur le plan technique, il convient cependant d étudier rationnellement et systématiquement son mécanisme, améliorer les techniques d ensemencement sur la base de la pratique d utilisation et en rechercher de nouvelles ; analyser objectivement les résultats, utiliser les études faites de par le monde et, en étudier les répercussions éventuelles. En définitive, il demeure entendu que des résultats significatifs d opérations d augmentation des précipitations par ensemencement des nuages en zone CILSS ne pourront être atteints sans un effort soutenu et surtout, une vision à long terme. De plus, l utilisation du terme «augmentation des précipitations» doit être considérée au sens le plus large lorsqu il s agit de la zone sahélienne, entendant par là, garantir autant que faire se peut des précipitations, dès lors que les conditions naturelles de base peuvent être considérées comme satisfaisantes. Etude de Faisabilité du Programme APENS 9

10 Enfin, selon l'organisation Météorologique Mondiale, il conviendra de considérer chaque intervention de cette nature comme un moyen parmi tant d autres, dans le domaine de la gestion des ressources en eau, et de l organiser de manière scientifique en quatre phases : étude de la climatologie des nuages et des précipitations sur le site choisi ; organisation de l expérience en fonction de cette climatologie et de l état des connaissances sur la physique des nuages et la modification artificielle du temps ; mise en œuvre d une expérience portant sur un échantillon choisi au hasard, et comportant des mesures physiques et un suivi statistique ; évaluation des résultats. II.4 Bénéficiaires et acteurs principaux Les principaux bénéficiaires directs d'un tel programme sont bien évidemment les secteurs des ressources en eau, de l'agriculture et de l élevage. L'enseignement supérieur et la recherche constituent les premiers bénéficiaires indirects. Les bénéfices escomptés comprennent une plus grande disponibilité en eau, l amélioration de la productivité agricole, le renforcement des capacités scientifiques et techniques des pays concernés, dans le domaine bien particulier de la modification artificielle du temps. Au nombre des principaux acteurs intervenant dans le programme, on peut citer : - les personnes en charge de la conduite des opérations d'ensemencement proprement dites, à savoir les pilotes des aéronefs, les ingénieurs et techniciens météorologistes ; - les personnes en charge de la planification et de l'évaluation des opérations effectuées, à savoir les chercheurs et autres responsables des secteurs socio-économiques ; - la coordination nationale chargée d'assurer une articulation aussi efficace que possible des diverses interventions afin que d'une part, les objectifs fixés par les responsables politiques soient atteints, et d'autre part que le programme se déroule selon les normes internationalement acceptées ; - le système CILSS harmonisant les procédures et méthodes et, mobilisant les ressources financières indispensables à la conduite d'un tel programme. II.5 Documentation disponible La documentation propre au programme éditée par le Centre Régional AGRHYMET comprend : Etude de Faisabilité du Programme APENS 10

11 - l'étude de base concernant le programme ; - les documents préparatoires à la conférence scientifique de Ouagadougou ; - les Actes de la conférence scientifique et, - différentes notes de présentation du programme à l'occasion de multiples rencontres du CILSS. A cette documentation, il convient d'ajouter celle plus technique, disponible au programme SAAGA. Elle concerne les différents appareillages et instruments utilisés en opérationnel dans l'ensemencement des nuages, ainsi que celle élaborée pour l'organisation des opérations elles mêmes. III Faisabilité technique III.1 Facteurs météorologiques et climatiques Les diverses études climatologiques conduites par les services météorologiques nationaux, ainsi que les Centres AGRHYMET et ACMAD, permettent d'affirmer que le cycle pluviométrique au Sahel est caractérisé par un signal pluviométrique annuel de la saison communément appelée hivernage, la période Juillet-Août-Septembre (JAS) cumulant 80 % environ de la pluviométrie annuelle. Sa reproduction par des modèles climatiques est l'une des tâches principales de la recherche aujourd'hui. Etude de Faisabilité du Programme APENS 11

12 Signal Pluviométrique Annuel Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Observations HadCM3 ECHAM4 NCAR CCSR CSIRO CGCM2 Figure II.1: signal pluviométrique annuel au Sahel et sa reproduction par des modèles climatiques les plus utilisés C'est exclusivement et uniquement en cette saison qu'il sera possible d'effectuer des opérations d'ensemencement des nuages. Il conviendra toutefois de ne pas perdre de vue que les stations pluviométriques de la zone CILSS peuvent être divisées en trois classes regroupant les séries dont les évolutions sont les mieux corrélées et comprenant respectivement les pays continentaux enclavés (Tchad, Niger, Burkina Faso et Mali), les pays à façade maritime (Mauritanie, Sénégal, Gambie et Guinée Bissau) et enfin les Iles du Cap Vert. La deuxième particularité de la zone en terme de faisabilité des opérations d'ensemencement, est liée à la prédominance des mouvements convectifs privilégiant la formation de nuages à forte extension verticale sporadiques ou organisés. C'est ce qui fait qu'on assiste souvent à la formation de gros nuages (Cumulus, Cumulonimbus, ) générateurs d averses et de pluies parfois accompagnées de vents forts ; de plus, la zone de convergence intertropicale est une zone de prédilection de naissance d amas nuageux et de cumulonimbus isolés pouvant évoluer en lignes de grains, seuls systèmes organisés connus dans cette région. Le second facteur important dans la formation des nuages, est le facteur orographique, qui est important en des endroits bien localisés tels que les Sud Aïr, Nord Mali, Ouest Tibesti. Etude de Faisabilité du Programme APENS 12

13 Un autre facteur, microphysique cette fois-ci, d'importance pour la faisabilité sur le plan technique est le potentiel en eau liquide du nuage. Le potentiel minimum pour entreprendre une opération d'ensemencement des nuages froids est de 0,05 g/m3. Les différentes mesures effectuées par le Programme SAAGA depuis 1998 ont monté que l'on rencontrait souvent des teneurs en eau liquide surfondue pouvant atteindre 2 g/m3. En terme de faisabilité on notera que la nature des systèmes pluviogènes rencontrés dans cette zone ainsi que leurs propriétés microphysiques assurent une faisabilité des opérations d'ensemencement sur le plan technique, aussi bien pour les nuages dits "froids" que ceux dits "chauds". S'agissant de la réalité de l'augmentation des précipitations au sol, il faut relever que d'une manière générale, pour l'ensemencement en «phase glace», les résultats enregistrés de par le monde font état d une augmentation des précipitations au sol entre 10 et 17 % ; pour l ensemencement en «phase chaude», les résultats les plus crédibles (et reproductibles!) font état d une augmentation spatiale des précipitations de 7 %, des augmentations moyennes par cellule allant de 30 à 60 %, et des écoulements (recharge) de 20 à 48 %. Pour la zone sahélienne, l'absence de statistiques significatives ne permet pas pour l'instant de donner des pourcentages d'augmentation, bien que ces augmentations soient constatées qualitativement au cours des diverses opérations du Programme SAAGA. III.2 Organisation institutionnelle, procédures et moyens techniques et humains de mise en œuvre III.2.1 Organisation institutionnelle La mise en place d'une organisation institutionnelle et technique doit avoir pour souci premier de provoquer dans le pays une réelle prise en charge des différents aspects liés à la réalisation à moyen terme de l'objectif d'augmenter les précipitations tout en s appuyant sur l expérience des autres pays du CILSS et d'autres pays en développement faisant face à la même problématique de sécurisation de la ressource en eau. Il est important de rappeler que ce domaine de la science est très complexe et que la preuve de l efficacité d une méthode dans le contexte de chacun des pays du CILSS doit d'abord être recherchée avant de pouvoir espérer que cette technologie puisse garantir les populations des risques de sécheresse. L ensemble des pays du CILSS ayant aujourd hui opté pour des stratégies de réduction de la pauvreté, il est évident que dans l intérêt de la majorité des populations rurales de ces pays, Etude de Faisabilité du Programme APENS 13

14 l augmentation des précipitations par ensemencement des nuages se doit d être un des mécanismes de mise en œuvre de ces stratégies. Aussi, dans la perspective d une harmonisation des structures au niveau sous régional, et compte tenu de l expérience récente du Burkina Faso à conduire ces opérations dans les normes, l on peut retenir l ancrage institutionnel et les structures suivants au niveau de chaque pays membre : Un ancrage du programme à un niveau de décision élevé, tel que les Systèmes Nationaux d Alerte Précoce ; Un organe de planification et d orientation définissant les priorités nationales et mobilisant les moyens en vue d atteindre les objectifs fixés ; Un organe chargé de la coordination des différentes opérations ainsi que de leur évaluation, organe subdivisé en un nombre raisonnable de commissions dans un souci d efficacité des opérations conduites. D une manière générale, le Système CILSS doit assurer un déroulement du programme en conformité avec les recommandations de la communauté internationale dans ce domaine. Au niveau du Secrétariat Exécutif du CILSS, une cellule devrait assurer la liaison avec les partenaires internationaux afin de garantir les moyens indispensables pour la continuité des actions initiées. III.2.2 Procédures opérationnelles Les procédures de travail dont dépendent la crédibilité scientifique et l'efficience des moyens mises à la disposition, écrites, validées et appliquées, constituent l'élément indispensable pour la conduite des opérations d'ensemencement. Ces procédures doivent évoluer en fonction des nouvelles connaissances acquises sans remettre en cause les principes fondamentaux, et particulièrement, les principes de tirage au sort, seuls véritables garants de l'objectivité requise. Le Programme APENS pourra donc dans un premier temps adopter les procédures mises en œuvre déjà par le Programme SAAGA, procédures comprenant les éléments suivants : Procédures et planning de travail du groupe des prévisionnistes, avec pour objectifs l'élaboration de deux prévisions météorologiques par jour en soutien aux opérations d'ensemencement ; Etude de Faisabilité du Programme APENS 14

15 Procédures et planning de travail du groupe Radar élaborées pour la surveillance radar, appuyer le prévisionniste et, la gestion des données radar ; Procédures de travail des pilotes pour l'organisation de leur journée de travail, en fonction des situations météorologiques prévalentes ; Procédures de traitement à l'intérieur de la zone dite d'évaluation (zone d'efficacité hydrologique du radar de la base d'opération) et, à l'extérieur de cette zone ; Procédures relatives aux évaluations des opérations d'ensemencement, évaluations comportant les volets suivants: volet physique, volet environnemental, volet socioculturel et volet économique. III.3 Moyens techniques, logistiques et infrastructures Sur la base du diagnostic de l'existant dans chacun des pays du CILSS et, pour la mise en œuvre du programme régional, il a été convenu de disposer de préférence d un ensemble d équipements spécialisés suffisamment standardisés entre les différentes composantes nationales. Il est également nécessaire d'harmoniser dans la mesure du possible les équipements dans la perspective d appui dans la gestion et la maintenance des instruments. Il s'agit des équipements suivants. a) Equipements d opérations - Radars ; - Vecteurs aériens ; - Vecteurs terrestres; - Stations météorologiques classiques et automatiques ; - Stations de radiosondage. b) Equipements de communication - Radios, BLU, Talkies-walkies; - Internet, courrier électronique, lignes spécialisées ; - Système VSAT. Etude de Faisabilité du Programme APENS 15

16 c) Infrastructures - Immobilier ; - Equipement roulant. d) Caractéristiques des équipements de base (avions d ensemencement et de l instrumentation de base pour la microphysique des nuages) - Deux avions bimoteurs par zone d influence des radars - Un ou deux Aéronefs sophistiqués pleinement équipés pour les besoins de la recherche. Les caractéristiques et équipement interne des avions dépendront bien évidemment du type d ensemencement à conduire. e) Spécification des équipements au sol On distinguera ici les équipements de télémesure et l'instrumentation météorologique terrestre. S'agissant des équipements de télémesure, ils comprennent essentiellement : - les Stations de réception MSG ; - le Radar météorologique, généralement de longueur d ondes 5 cm et de portée au moins 150 km, pour des mesures hydrologiques ; - les générateurs au sol (une fois convaincus de leur efficacité dans cette zone ; - le logiciel TITAN de suivi des systèmes précipitants ; - les systèmes informatiques et les UPS. Enfin, l'instrumentation météorologique terrestre sera elle réduite à : - des stations de radiosondage en altitude; - des réseaux de stations météorologiques automatiques ou semi-automatiques ; - des pluviomètres au sol, répartis sur la base des résultats d'epsat-niger. Etude de Faisabilité du Programme APENS 16

17 III.4 Moyens humains En attendant de connaître les résultats des travaux de recherche et les solutions les plus pertinentes pour accroître les rendements de précipitation dans les conditions locales, il est recommandé de démarrer un programme de formation allant jusqu à une campagne de traitement suivant les principes habituels et ceux découverts en Afrique du Sud et aujourd hui appliqués de plus en plus souvent aux latitudes où les pluies sont souvent formées à des températures supérieures à -6 C. Dans cet objectif, il est proposé de former entre janvier et le début de la période d hivernage les personnels nécessaires à la réalisation de missions de traitement avec les moyens aériens suffisants. Pour des raisons physiques (portée efficace d un radar), trois équipes complémentaires doivent être organisées par base d intervention : Une équipe de prévisionnistes (1 ingénieur et 3 techniciens) pour aider les équipes d intervention à optimiser leurs sorties. Un lien ADSL pour récupérer les cartes de modèles étrangers de prévision est nécessaire dans un premier temps. Les moyens de radio sondages seront particulièrement utiles lorsqu un modèle sous régional sera capable de les intégrer. Le récepteur EUMETSAT devra être disponible en temps réel pour suivre l évolution et l arrivée des lignes de grain. En dehors des périodes de travail pour la prévision et l information aux équipes radar et d intervention, ces personnels pourront travailler sur la partie climatologie et analyse des données décrites ci-dessus. Une équipe d assistance Radar (2 ingénieurs et 4 techniciens) surveillera l évolution des évènements de pluie dans un rayon de 200 Km autour de la base d'opération, alertera l équipe d intervention, l accompagnera durant les missions, et préparera les données pour les remettre aux équipes Recherche. Une station radio autonome équipera le centre pour une liaison radio avec les aéronefs de traitement. Un ingénieur radariste capable d assurer la maintenance radar, des moyens de numérisation et d analyse des données complètera cette équipe. Il sera secondé d un technicien ayant de bonnes notions en électronique, radio et informatique (UNIX). En dehors des périodes d intervention, cette équipe assurera l analyse des données enregistrées pour la transmettre à l équipe Recherche avec qui, elle collaborera étroitement. Etude de Faisabilité du Programme APENS 17

18 Une équipe d intervention avec deux avions capables de voler en sécurité et en confort (climatisation ou au moins ventilation) en dessous du niveau 100 (3000 m) et généralement à la base des nuages, 1000 ft (300 m) à 2000 ft (600 m) au dessous de la base des nuages, de même qu'aux niveaux où la teneur en eau surfondue est importante. Ces deux avions devront être équipés au minimum d un enregistreur de position de vol (GPS) avec si possible une transmission en temps réel au sol pour suivi de leur position sur l écran radar. Ils devront être équipés de supports de torches de type sels hygroscopiques et iodure d'argent, et avoir une autonomie suffisante pour traiter au moins 3 cellules (24 à 36 torches et 3 heures de vol). Des avions bi moteur du type Piper Seneca, Aztek, Navajo ou King Air sont suffisants. L un de ces deux avions pourra être équipé de moyens de mesure aéroportés de type température, hygrométrie, pression, et l autre pourra être équipé d une plateforme composée de capteurs de mesure de noyaux de condensation, de congélation, d'aérosols, etc. Pour assurer les vols, au moins six pilotes seront entraînés pour ces missions qui visent à trouver des lieux d ascendance et y rester le plus longtemps possible de manière à alimenter le nuage avec des noyaux de condensation plus gros que la moyenne des noyaux naturels ce qui y augmentera la vitesse de formation de la pluie sous forme liquide. Les pilotes devront être choisis plutôt parmi ceux qui ont déjà pratiqué le vol à voile ; une formation sur place devra être assurée avec du personnel ayant déjà pratiqué les deux types d ensemencement. Chaque équipage pourra être complété par un scientifique ou un ingénieur Météo de manière à compléter les informations qui serviront à l analyse de la situation et à l évaluation. Ils devront assurer un travail en complète transparence avec les autres équipes et suivront une procédure avec tirage au sort pour éliminer un maximum de biais. Le traitement aura lieu en priorité sur les zones ou à la périphérie des poches de sécheresse. Les cellules traitées à l intérieur de la zone de 100 km serviront pour la partie recherche et évaluation. Etude de Faisabilité du Programme APENS 18

19 III.5 Description et rôles des composantes régionales et nationales de APENS L idée d une structure en réseau hiérarchisée à l exemple du système AGRHYMET avec des composantes nationales fortes, suffisamment autonomes pour conduire les opérations, a déjà été retenue par la Conférence de Ouagadougou de mai La mise en œuvre d un programme d'augmentation des précipitations par ensemencement des nuages au niveau régional présente un certain nombre d avantages au plan financier (facilités de mobilisation des ressources, économies d échelle, etc.), au plan de la gestion des équipements (facilités d acquisition, harmonisation des maintenances, etc.) et au plan de la conduite des opérations (échanges d expérience, minimisation des risques, etc.). Elle devra aussi avoir un rôle de coordination dans les aspects suivants : - Formation : Maintenance des instruments, méthodes appliquées ; - Développement des méthodologies ; - Gestion scientifique du programme en collaboration avec l OMM et d autres institutions scientifiques compétentes (Universités, laboratoires, centres nationaux de recherche, etc.) ; - Harmonisation des équipements et moyens d intervention (par exemple mise en réseau des radars) ; - Développement des bases de données ; - Mobilisation des ressources financières ; - Partage des expériences. Les composantes nationales quant à elles, seront chargées de l organisation et de la conduite des opérations dans chaque pays. Cependant, il est important que chaque composante nationale s inspire des expériences conduites dans d autres pays, notamment en ce qui concerne la gestion des équipements et la réalisation des applications sectorielles. Etude de Faisabilité du Programme APENS 19

20 III.6 Formation et recherche d accompagnement La variabilité naturelle des précipitations sur l ensemble du pays doit être décrite et présentée. Les relations entre situations synoptiques et formation de poches de sécheresses avec incidence sur les populations doivent être bien comprises. L hypothèse d une augmentation des pluies doit se limiter à l accroissement des pluies lorsqu il pleut déjà, ce qui renvoie au problème du stockage de ces surplus d eau, qui, s ils ne sont pas pris en compte dès le départ, peuvent aboutir à des résultats inverses (asphyxie des semis, inondations, lessivages des sols, ). La formation des pluies dans le pays doit être bien comprise et si possible modélisée. Cela passe forcément par une recherche sur les processus de condensation, puis coalescence et collision à l intérieur des cellules de précipitations qui doivent être observées en continu par radar. Pour comprendre la chaîne (prédominante) de la formation de la pluie il est indispensable de réaliser une campagne de mesure aéroportée d aérosols et de noyaux de condensation. En attendant que le CILSS soit équipé pour cela, il devrait être possible de faire appel à des équipes scientifiques étrangères durant une période limitée. Ces mesures aéroportées devront, au moins dans un premier temps, se consacrer à la partie initiation de la vie du nuage, c'est-à-dire à la partie de régénérescence, au niveau du lieu d alimentation des nouvelles cellules y compris pour les lignes de grain. Les moyens pour mesurer les caractéristiques microphysiques des zones à température négative ne sont pas à écarter dans un premier temps. C est pourquoi il n'est pas prévu au départ d installation systématique de sites de générateurs au sol avec iodure d argent dont l efficacité n est pas démontrée dans le contexte du Sahel. Pour réaliser ce programme, il faut s appuyer sur un Comité Scientifique à mettre en place, comité qui comprendra en plus des scientifiques des pays membres, des représentants du programme spécialisé de l OMM dans ce domaine, ainsi que des experts de renommée internationale. III.6.1. Mise en place d un enseignement de type DEA, DESS ou MASTER Spécialisé La commission spécialisée à la Conférence de Ouagadougou a recommandé : - le Master spécialisé pour l intitulé du diplôme ; Etude de Faisabilité du Programme APENS 20

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