QUE FAIRE DES MARQUEURS TUMORAUX. P. KERBRAT Centre Eugène Marquis Université de RENNES 1

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1 QUE FAIRE DES MARQUEURS TUMORAUX P. KERBRAT Centre Eugène Marquis Université de RENNES 1

2 MARQUEURS TUMORAUX SERIQUES DEFINITION Molécules chimiquement définies ou non Synthétisées par le tissu tumoral Produites dans la tumeur et secrétées dans le sang Dosables dans les liquides biologiques

3 QUALITES THEORIQUES Molécule synthétisée par la tumeur, différente des molécules produites par les tissus sains Différente selon l organe d origine Relarguée par la tumeur dans un milieu accessible (sérum, urine) Sa concentration doit refléter la masse tumorale, au long de l évolution Elle doit être détectable à de très faibles concentrations Le test ne doit donner ni faux positifs, ni faux négatifs LE MARQUEUR TUMORAL IDEAL N EXISTE PAS

4 QUALITES THEORIQUES SPECIFICITE Synthèse seulement par les cellules cancéreuses Spécificité de la maladie cancéreuse (diagnostic bénin malin) d un organe (localisation de la tumeur primitive) d une localisation métastatique Absence de faux positifs

5 QUALITES THEORIQUES SENSIBILITE nécessite un dosage très fin une sécrétion détectable pour une tumeur absence de faux négatifs

6 QUALITES THEORIQUES SENSIBILITE probabilité de test si le sujet est malade SPECIFICITE probabilité de test (-) si le sujet est sain VALEUR PREDICTIVE probabilité de maladie si le test est positif VALEUR PREDICTIVE (-) probabilité de ne pas être malade si le test est négatif

7 CLASSIFICATION ANTIGENES ONCO-FŒTAUX : α foetoprotéine, antigène carcino embryonnaire ANTIGENES DE TUMEUR : CA 19.9, CA 125, CA 15.3, PSA HORMONES - Peptidique : ACTH, HCG - Stéroïdes : androgènes - Amines : Sérotonine, catécholamines ENZYMES : phosphatases acides prostatiques, phosphatases alcalines, LDH

8 INTERET THEORIQUE 1. DEPISTAGE 2. DIAGNOSTIC 3. PRONOSTIC 4. EVALUATION DE L EFFICACITE THERAPEUTIQUE 5. DIAGNOSTIC DES RECHUTES

9 DEPISTAGE AUCUN INTERET POUR LES CANCERS FREQUENTS Exemples CA15.3 cancer du sein PSA cancer de prostate CYFRA 21 cancer bronchique INTERET POSSIBLE POUR DES POPULATIONS A RISQUE Thyrocalcitonine : cancer médullaire de la thyroïde α foetoprotéine : hépatocarcinome sur cirrhose?

10 DIAGNOSTIC Un dosage de marqueur ne remplace pas l anatomo-pathologie pas de cancer sans étude histologique Sauf des cas particuliers : contexte clinique +++ Grosse prostate + lésions osseuses + PSA élevé Sujet jeune + métastases ganglionnaires ou pulmonaires + αfp ou βhcg

11 PRONOSTIC INTERET PRONOSTIQUE Reflet du volume tumoral : parfois diagnostic d une extension infraclinique Reflet de propriétés biologiques INTERET EN ETUDE MULTIFACTORIELLE?

12 EFFICACITE THERAPEUTIQUE LES VARIATIONS DE LA CONCENTRATION SERIQUE REFLETENT L EFFICACITE DU TRAITEMENT normalisation après traitement local (chirurgie) normalisation après traitement systémique (chimiothérapie) augmentation en cas de traitement inefficace régression puis augmentation en cas d échappement exemple tumeurs testiculaires : αfp et β-hcg cancer du sein : CA15.3 cancer bronchique à petites cellules : NSE

13 SURVEILLANCE 1. L élévation des marqueurs permet-elle d avancer le diagnostic des rechutes oui, en moyenne de 6 mois 2. Cette avance au diagnostic a-t-elle un intérêt clinique pour le patient Le plus souvent NON car. le cancer est disséminé. le traitement est palliatif. sa précocité n améliore pas le pronostic Sauf pour les cancers curables (testicule, thyroïde) et quelques rares cas de métastases isolées opérables (ACE/cancer colique)

14 CONCLUSIONS Utilisation prudente Dosages dans le même laboratoire Information des malades intérêt limites

15 ANTIGENE CARCINO-EMBRYONNAIRE Glycoprotéine oncofoetale (plusieurs sites antigéniques) Arrêt de la synthèse après la naissance Marqueurs des - cancers du sein - cancers digestifs - cancers ovariens et utérins - cancers médullaires de la thyroïde - autres : bronche, vessie

16 ANTIGENE CARCINO-EMBRYONNAIRE Pas de valeur diagnostique : nombreux faux + tabagisme Alcoolisme avec cirrhose Pathologie inflammatoire digestive : RCH, pancréatite, hépatite Valeur pronostique ++ : sein, colon Surveillance thérapeutique et diagnostic de rechutes +++

17 α FOETO PROTEINE 1. Nature 2. Intérêt glycoprotéine de PM = , demi vie = 6 jours origine - fœtus : foie, sac vitellin, tractus digestif - à un an, taux adulte taux normal < 10 mg/ml hépatocarcinomes tumeurs germinales autres tumeurs = pancréas, estomac pathologie bénigne = hépatite virale, cirrhose, spina bifida

18 CA Antigène circulant associé aux cancers du sein 2 AC monoclonaux D8 : gouttelettes lipidiques - DF3 : cellules tumorales mammaires Taux normal < 30 U/ml Spécificité Faux + bénins < 50 U/ml Faux + malins : ovaire, digestif, utérus, prostate

19 RMO : CANCER DU SEIN IL N Y A PAS LIEU DE DOSER 1. L antigène CA 15.3 pour le dépistage, le diagnostic précoce et au stade initial du cancer du sein 2. L antigène CA 15.3 après traitement initial du cancer du sein en l absence de signe d appel 2. L antigène carcino-embryonnaire dans le dépistage, le bilan initial, la surveillance et l évolution thérapeutique d un cancer du sein, sauf si les métastases n expriment pas le CA 15.3 J.O. 5/12/98

20 CA 19.9 Antigène circulant associé aux tumeurs gastro-intestinales Déterminant antigénique porté sur Un ganglioside des membranes cellulaires Une protéine sérique histologique Cancer du pancréas 85 % Cancer du colon 60 % Cancer de l estomac 90 % Cancers glandulaires % Cancer ovarien mucineux 80 % séreux 30 %

21 CA 19.9 SPECIFICITE Faux bénins - maladies inflammatoires 15 % - hépatite chronique 33 % - cirrhose 20 % - pancréatite chronique Faux malins : estomac, colon, endomètre Adénocarcinome pancréatique = 85 %

22 CA 125 Mis en évidence par BAST (1981) Glycoprotéine de surface De haut poids moléculaire Retrouvé dans l épithélium coelomique (vie embryonnaire) le péritoine, la plèvre, le péricarde Absent du tissu ovarien adulte

23 CA 125 SPECIFICITE : FAUX + Physiologiques Pathologies bénignes - Grossesse - Tumeurs ovariennes bénignes - Endométriose - Inflammation des sereuses - Cirrhose, hépatite Tumeurs malignes - Ovariennes - épithéliales - autres - Endocol utérin et endomètre, trompe - Digestives : pancréas, colon, voies biliaires - Métastases péritonéales

24 ADENOCARCINOME PROSTATIQUE P.A.P. P.S.A. Pas de valeur pour le dépistage - marqueur de dissémination - effet du volume tumoral - Valeur pronostique? - valeur pronostique Surveillance - surveillance. post-thérapeutique - post-thérapeutique - rechute - rechute

25 THYROGLOBULINE Glycoprotéine secrétée par la thyroïde Taux augmenté par la TSH Aucune valeur diagnostique Surveillance ++ Taux nul après thyroïdectomie totale = récidive Si reliquat dosage sous opothérapie

26 H.C.G. Glycoprotéines de PM : 36000, composée de 2 sous unités α : commune à FSH, LH, TSH β : spécifique ½ vie = 12 heures Synthèse par le tissu trophoblastique Elévation du taux sérique grossesse pathologies bénignes : cirrhose, ulcère gastro-duodénal pathologies malignes - tumeurs trophoblastiques : mole, choriocarcinome, testicule - cancers digestifs, mammaires

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