Activités de contrôle qualité : retour d expérience d un aéroport. Martine ROMAND-PARMENTIER

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Activités de contrôle qualité : retour d expérience d un aéroport. Martine ROMAND-PARMENTIER"

Transcription

1 Activités de contrôle qualité : retour d expérience d un aéroport Martine ROMAND-PARMENTIER

2 Aéroports de Paris Etablissement créé en 1945, transformé en Société Anonyme en 2005, introduit en bourse en aéroports, 10 aérodromes, 1 héliport Un acteur économique majeur de la région Ile de France : salariés au sein du groupe près de entreprises installées sur nos sites plus de emplois directs et emplois indirects 2 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

3 Aéroports de Paris 87,1 million passengers (60,9 million à Paris- CDG) movements ( à Paris-CDG) Paris-Le Bourget, numéro un européen de l'aviation d'affaires, avec plus de mouvements N 1 en Europe pour l activité cargo avec 2,39M de tonnes transportées 440 compagnies desservant 530 villes dans 135 pays 3 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

4 Aéroports de Paris La sûreté représente 15% du chiffre d affaires 2008, dont environ 60% pour la sous-traitance (227M ) Evolution de la sûreté en chiffres Personnels de sûreté d Aéroports de Paris (ETP) * Agents de sûreté des prestataires Contrôle d accès PIF dédiés Postes d Accès Routiers Biométrie Inspection filtrage Passagers et des Bagages de cabine Nombre de PIF Détecteurs de traces Inspection filtrage des Bagages de soute EDS Standard 1 EDS Standard 2 EDS Standard 3 Equipes cynotechniques Vidéosurveillance Nombre de caméras *Renforcement des personnels de surveillance et de supervision en cours d année DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

5 Organisation Sûreté d Aéroports de Paris Un échelon central qui élabore la doctrine et pilote le programme de contrôle de la qualité Des directions d aéroport qui mettent en œuvre et supervisent les prestataires DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES DIRECTION D AEROPORT DELEGUE SURETE BADGES SECURITE INCENDIE MANAGEMENT RISQUES ET CRISE DEFENSE ET PROTECTION POLIQUE ET ANTICIPATION SURETE PROGRAMMES SURETE ET INVESTISMENTS EVALUATIONS SURETE SSLIA UNITES OPERATIONNELLES ACTIVITES SURETE POSTE D EXPLOITATION DES ACTIVITE DE SÛRETE 5 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

6 Cadre de la mise en œuvre du Programme de contrôle de la qualité de la sûreté Respect du cadre imposé par l Etat : délégation progressive des responsabilités aux opérateurs Obligation de rendre compte Multiplication des contrôles Des missions réglementaires pour le gestionnaire d aéroport La supervision de l activité des prestataires L élaboration et la mise en œuvre d un Programme de Contrôle de la Qualité de la sûreté Le suivi des plans d actions correctives consécutifs aux audits et inspection internes et externes 6 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

7 Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté : principe Définition de la politique DG / Direction de la Sûreté Direction Sûreté / Unités Opérationnelles Direction Sûreté / Unités Opérationnelles Unités opérationnelles PEXAS 4 AMELIORER (Act) 3 MESURER (Check) 1 PLANIFIER (Plan) 2 FAIRE (Do) PROGRES PERMANENT Unités Opérationnelles - Prestataires La boucle d amélioration continue 7 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

8 Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté : Périmètre Mesures de sûreté confiées au gestionnaire d aéroport Contrôle d accès et inspection filtrage des personnels et des véhicules Maintien d intégrité de la zone réservée Inspection filtrage des passagers et des bagages de cabine Inspection filtrage des bagages de soute Equipements de sûreté Formation des personnels de sûreté Prestataire ADP Prestataire Prestataire ADP Prestataire/ADP Les trois aspects du contrôle qualité Conformité Efficacité Qualité de service, facilitation 8 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

9 Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté Objectifs : créer un dispositif de rapport et d analyse relatif aux incidents d exécution des mesures de sûreté mettre en place un dispositif de vérification de conformité des équipements, moyens, formations et infrastructures employés. mettre en place un dispositif de supervision des sous-traitants élaborer un bilan annuel permettant d évaluer l efficacité du programme de contrôle de la qualité de la sûreté 9 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

10 Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté Organisation Direction de la Sûreté 35 personnes Actions correctives Politique de sûreté Procédures cadres Evaluation interne Actions correctives Unités opérationnelles Activités Sûreté Evaluation interne +240 personnes Actions correctives Contrat Programme de Sûreté Contrôle Supervision Prestataires de sûreté 5200 agents de sûreté 10 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

11 Ressources Désigner une personne (indépendante des tâches opérationnelles) responsable en matière de contrôle de la qualité Identifier les ressources nécessaires à la conduite du Programme de contrôle de la qualité DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 1 responsable DIRECTION D AEROPORT (CDG, ORY) POLIQUE ET ANTICIPATION SURETE 1 pilote 1 adjoint ACTIVITES SURETE (7) 60 personnes PROGRAMMES SURETE ET INVESTISMENTS POSTE D EXPLOITATION DES ACTIVITE DE SÛRETE 240 personnes EVALUATIONS SURETE 5 évaluateurs internes 11 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

12 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité au niveau central : les évaluations internes Evaluateurs internes dédiés et qualifiés Exemples Supervision des prestataires Formation d auditeur de sûreté Participation à des audits externes pour maintenir l expertise (CEAC) Utilisation d une méthodologie standardisée Evaluations internes en matière de sûreté Méthode classique d audit Identification des non-conformités Propositions d améliorations Suivi des Plans d actions correctives Protection du périmètre (clôtures et accès) Etanchéité des circuits d embarquement et de débarquement Mise en œuvre des palpations de sécurité Poste d Exploitation des Activités de Sûreté 12 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

13 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité au niveau central : les évaluations internes Pour chaque non-conformité : Identification par l unité opérationnelle : de l action corrective à engager, de la durée prévisionnelle de l action corrective (date de début et date de fin), du recours éventuel à un investissement Etat d avancement de l action corrective suivi par la direction de la sûreté non commencée / en cours / terminée / reportée ou non planifiée évaluations de suivi de la mise en œuvre des actions correctives 13 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

14 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : la supervision du contrat par les activités de sûreté La supervision sur les aspects réglementaires Pénalités pour l ensemble des non conformités réglementaires La perception de bonus qualité conditionnée par le montant des pénalités Progressivité des pénalités en cas de taux de fouille et de palpation insuffisants pour une plus grande attention Prime et pénalité pour valoriser la détection lors des tests d intrusion 14 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

15 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : la supervision du contrat par les activités de sûreté La supervision de la qualité de service Définition d un référentiel de comportement Base : questionnaires des passagers mystères Bonus / malus maximum +1,5% / -1,5% par rapport à un seuil qualitatif défini 15 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

16 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : la supervision du contrat par les activités de sûreté Le respect d une démarche qualité par le prestataire mise en œuvre d un SMQ (animation des équipes, implication du personnel) traitement systématique des non-conformités, réclamations, indicateurs, etc. Eléments communiqués au donneur d ordre : Le résultat des autos-contrôles Le tableau de synthèse des actions d'amélioration en cours et clôturées; Le tableau de mesure des résultats et de l'efficacité des actions; Le traitement des éléments communiqués par le Prescripteur : enquêtes passagers trimestrielles, réclamations des passagers, etc DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

17 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : la supervision du contrat par les activités de sûreté Le suivi qualité par les responsables d activités sûreté Des réunions d exploitation mensuelles Des Comités de suivi des contrats de sûreté trimestriels Un Comité annuel Les réunions exceptionnelles Les restitutions d évaluations internes 17 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

18 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : le rôle des PEXAS Le contrôle des mesures mises en œuvre par le gestionnaire Le contrôle de la frontière de sûreté en aérogare et hors aérogare Le contrôle du bon fonctionnement du système (équipements, ressources, etc.) Le contrôle des prestataires Un contrôle ponctuel à travers les tests en situation opérationnelle: efficacité du système et performance des agents Un contrôle au quotidien par les personnels des PEXAS Conformité réglementaire Armement Qualité de service Intervention en cas de dysfonctionnement du système de sûreté 18 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

19 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : le rôle des PEXAS Une formation adaptée aux missions de chaque intervenant Personnels des activités sûreté des unités opérationnelles : contrôle de l exécution des mesures : rôle et responsabilité, modalités, reporting formation spécifique sur le suivi des contrats de sûreté Personnels des PEXAS : contrôle de l exécution des mesures : rôle et responsabilité, modalités, reporting Formation sur poste : maîtrise des outils techniques 19 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

20 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : le rôle des PEXAS Les outils du contrôle La vidéosurveillance pour contrôler l application des mesures L ardoise électronique assurer le reporting données quantitatives et qualitatives au PEXAS assurer l homogénéité des contrôles entre les terminaux et les prestataires garantir la traçabilité Alimentation fiche Qualité Base de données Indicateurs, rapports statistiques Export sous format PDF pour diffusion ou Excel pour suivi 20 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

21 Les dispositions du Programme de contrôle de la qualité : le rôle des PEXAS Les outils du contrôle Un système de fiches évènements qui permet de faire remonter les dysfonctionnements Un système de fiche d amélioration qui permet d assurer l amélioration des mesures mises en œuvre : méthodes, ressources, équipements, compétences Un système centralisé de gestion électronique des documents accessible à tous les acteurs 21 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

22 Focus sur les fiches événements Typologie des événements Classe C : événement ne nécessitant pas de fiche d'événement Classe B : événement nécessitant une fiche d'événement mais pas de fiche d'amélioration Classe A : événement nécessitant une fiche d'événement et une fiche d'amélioration. Aucune définition ou liste exhaustive ne pouvant être dégagée, une large part est laissée à l'appréciation des personnels déployés sur le terrain DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

23 Focus sur les fiches d amélioration Fiche d'amélioration sûreté : enregistrement permettant de planifier, mettre en œuvre, vérifier et tracer les actions correctives ou préventives. Processus et mode opératoire Saisie de la fiche numéro d identification (donné automatiquement) titre lié à l incident nature de l incident et conséquences Destinataires pour traitement de l événement : le responsable d exploitation assurant la remise en état de l équipement, la correction de l événement la direction de la sûreté pour suivi qualité 23 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

24 Pilotage du Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté L intégration des contrôles externes pour le suivi des actions correctives Inspections ÉTAT Audits, inspections, tests, enquêtes AÉRODROME Contrôles et inspections Audits GESTIONNAIRE Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté Contrôle des sous-traitants 24 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

25 Pilotage du Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté Cartographie des non conformités de sûreté Cartographie des non-conformités de sûreté Pour chaque non-conformité, identification par l entité concernée : de l action corrective à engager, de la durée prévisionnelle de l action corrective, du recours éventuel à un investissement Suivi des actions correctives Partage d indicateurs avec les services de l Etat Tableau de bord du niveau de sûreté de l aéroport 25 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

26 Conclusion Les apports de l application d une démarche qualité Développement d une logique d amélioration continue Diffusion de la culture de l écrit Responsabilisation des acteurs de la chaîne de sûreté Les évolutions du Programme de contrôle de la qualité de la sûreté Certification ISO 9001v2000 des activités de sûreté Intégration des dispositions du Programme de Contrôle de la Qualité de la Sûreté dans le Système de Management Intégré 26 - DIRECTION DE LA SURETE ET DU MANAGEMENT DES RISQUES 13-14/

Améliorer la détection d explosifs sur les passagers

Améliorer la détection d explosifs sur les passagers 1 Contenu des axes stratégiques du programme Vision sûreté Améliorer la détection d explosifs sur les passagers Détail de l axe Assurer une détection systématique de quantités déterminées de matières explosives

Plus en détail

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE DE CERTIFICATION ISO 9001

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE DE CERTIFICATION ISO 9001 MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE DE CERTIFICATION ISO 9001 PLAN Analyser la situation initiale par rapport à l ISO 9001. Définir l objet de l organisme (finalité, clients internes et externes, attentes?) :

Plus en détail

Atelier d échanges CCI N 2 Mise en place d un système de management de l énergie ISO50001

Atelier d échanges CCI N 2 Mise en place d un système de management de l énergie ISO50001 Atelier d échanges CCI N 2 Mise en place d un système de management de l énergie ISO50001 02/02/2016 Gilles LAURENT 06 21 83 16 58 Le management selon le système ISO 50001 Présentation de la norme Date

Plus en détail

Copyright DPCI SAS tous droits de reproduction interdits

Copyright DPCI SAS tous droits de reproduction interdits DPCI SAS RCS Rennes 494 465 388 - Code APE : 722A Déclaration d activité de formation enregistrée sous le numéro 53 35 08301 35 Siège social : Centre d Affaires Les ALIZES La Rigourdière - 35510 CESSON

Plus en détail

Intervenants. Rédigé par : DUC Lorelei Le : 17/12/2014. Validé par RAQ : YALI Momar Le : 17/12/2014

Intervenants. Rédigé par : DUC Lorelei Le : 17/12/2014. Validé par RAQ : YALI Momar Le : 17/12/2014 Organisation de la cellule qualité Page : 1/5 Intervenants Rédigé par : DUC Lorelei Le : 17/12/2014 Validé par RAQ : YALI Momar Le : 17/12/2014 Approuvé et diffusé par GAQ : DUC Lorelei Le : 18/12/2014

Plus en détail

L amélioration continue en assurance qualité en radiothérapie. 30/05/2013 Séminaire régional de radiothérapie externe

L amélioration continue en assurance qualité en radiothérapie. 30/05/2013 Séminaire régional de radiothérapie externe L amélioration continue en assurance qualité en radiothérapie 1 Sommaire L amélioration continue - Origine de l exigence - Quelques pistes de réflexion Les éléments de l amélioration continue - Les sources

Plus en détail

Objectifs & Introduction P-F. Bonnefoi

Objectifs & Introduction P-F. Bonnefoi Master 2 Audit des risques informatiques Objectifs & Introduction P-F. Bonnefoi Version du 30 septembre 2015 Programmation de l UE Volume horaire 15h Agenda mercredi 30 septembre 13h30-16h30 ; mercredi

Plus en détail

Modules 166-176 Assurer la sécurité des données et des systèmes

Modules 166-176 Assurer la sécurité des données et des systèmes Modules 66-76 Assurer la sécurité des données et des systèmes IDEC 00-006. Reproduction interdite. Sommaire... 6 L informatique, moelle épinière des organisations... 6 Risques et conséquences... 7 Domaines

Plus en détail

Bâtiment Infrastructures

Bâtiment Infrastructures 372 Bâtiment Infrastructures Le domaine fonctionnel Bâtiment Infrastructures regroupe les emplois relatifs à la conception, la maintenance et l exploitation des bâtiments, ouvrages et infrastructures dans

Plus en détail

Sûreté de l Aviation Civile

Sûreté de l Aviation Civile Association Nationale des Conseillers à la Sécurité Sûreté de l Aviation Civile Paris le 14 janvier 2016 1 SOMMAIRE 1. Introduction et historique 2. L organisation 3. Les acteurs impliqués 4. Sûreté du

Plus en détail

CONTRÔLE INTERNE MAI 2015

CONTRÔLE INTERNE MAI 2015 CONTRÔLE INTERNE MAI 2015 La GBO Le Contrôle Interne 2 La GBO et La modernisation des Contrôles La mise en place d'une gestion axée sur la performance est généralement liée à une meilleure Responsabilisation

Plus en détail

Réunions du Conseil International du Cacao et des organes subsidiaires de l ICCO

Réunions du Conseil International du Cacao et des organes subsidiaires de l ICCO Réunions du Conseil International du Cacao et des organes subsidiaires de l ICCO Zurich du 10 au 14/03/2014 Hôtel RADISON BLU Pierre Etoa Abena CT1 ONCC/NCCB Le travail d actualisation du Plan 2002 qui

Plus en détail

Charte Fournisseurs Une relation client-fournisseur responsable

Charte Fournisseurs Une relation client-fournisseur responsable Charte Fournisseurs Une relation client-fournisseur responsable Édition 2015 Cette charte présente la fonction Achats chez Veolia et définit les responsabilités et engagements que le Groupe souhaite partager

Plus en détail

METTRE EN ŒUVRE LE CONTRÔLE INTERNE DANS UN CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE MOUVANT OÙ EN SONT LES ENTREPRISES?

METTRE EN ŒUVRE LE CONTRÔLE INTERNE DANS UN CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE MOUVANT OÙ EN SONT LES ENTREPRISES? METTRE EN ŒUVRE LE CONTRÔLE INTERNE DANS UN CONTEXTE RÉGLEMENTAIRE MOUVANT OÙ EN SONT LES ENTREPRISES? La démarche de contrôle interne est permanente Toute démarche de contrôle interne doit être initiée

Plus en détail

RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D'ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL D ADMINISTRATION

RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D'ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL D ADMINISTRATION RAPPORT DU PRESIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION SUR LES CONDITIONS DE PREPARATION ET D'ORGANISATION DES TRAVAUX DU CONSEIL D ADMINISTRATION ET SUR LES PROCEDURES DE CONTROLE INTERNE article 117 de la

Plus en détail

Le caissier est chargé de la fabrication de la caisse dans le respect des règles du SEILA et/ou du mode opératoire en place.

Le caissier est chargé de la fabrication de la caisse dans le respect des règles du SEILA et/ou du mode opératoire en place. FICHE MÉTIER Caissier MISSION Le caissier est chargé de la fabrication de la caisse dans le respect des règles du SEILA et/ou du mode opératoire en place. POSITIONNEMENT DANS L ORGANISATION Liens hiérarchiques

Plus en détail

Le choix d une livraison en toute confiance

Le choix d une livraison en toute confiance www.colissimo.fr Le choix d une livraison en toute confiance Intro Le Pôle Colis du Groupe La Poste est aujourd hui le 1er opérateur français de livraison de colis en B to C et en C to C. Il dispose d

Plus en détail

QUALIFICATION DE DONNEES GEOGRAPHIQUES POUR LES BESOINS DE LA DEFENSE FRANCAISE

QUALIFICATION DE DONNEES GEOGRAPHIQUES POUR LES BESOINS DE LA DEFENSE FRANCAISE CO-181 QUALIFICATION DE DONNEES GEOGRAPHIQUES POUR LES BESOINS DE LA DEFENSE FRANCAISE FAVE P. IGN, RAMONVILLE SAINT-AGNE, FRANCE 1. OBJECTIFS ET CONTEXTE 1.1. Contexte Le service IGN Espace, rattaché

Plus en détail

Certification ISO des prestations d'audit de sécurité des SI

Certification ISO des prestations d'audit de sécurité des SI 20 septembre 2012 Certification ISO 27001 des prestations d'audit de sécurité des SI Retour d'expérience - Extension du périmètre du SMSI Un SMSI certifié depuis 4 ans Le 18 septembre 2008 : Solucom annonçait

Plus en détail

Norme ISO 9001 version 2015: quel impact pour l EFS? Céline MARCOU-CHERDEL EFS Siège

Norme ISO 9001 version 2015: quel impact pour l EFS? Céline MARCOU-CHERDEL EFS Siège Norme ISO 9001 version 2015: quel impact pour l EFS? 2 de Transine, Tous droits réservés - Tl Céline MARCOU-CHERDEL EFS Siège Société Françsine, Tous droits réservés - Tle est interdite Pourquoi l évolution

Plus en détail

Responsable management qualité

Responsable management qualité Responsable management qualité Qualité - IR Le responsable management qualité définit, organise, met en oeuvre et contrôle la mise en place de la démarche qualité d une entité en collaboration avec tous

Plus en détail

Rapport sur le contrôle interne

Rapport sur le contrôle interne Rapport sur le contrôle interne- 2011 Annexe à la lettre du Secrétaire général de l Autorité de contrôle prudentiel à la Directrice générale de l association française des établissements de crédit et des

Plus en détail

FORMATIONS CONSEIL AUDIT QUALITE SANTE SECURITE ENVIRONNEMENT QVT ET DEVELOPPEMENT DURABLE

FORMATIONS CONSEIL AUDIT QUALITE SANTE SECURITE ENVIRONNEMENT QVT ET DEVELOPPEMENT DURABLE FORMATIONS CONSEIL AUDIT QUALITE SANTE SECURITE ENVIRONNEMENT QVT ET DEVELOPPEMENT DURABLE Comité d'hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT) Organisme agrée Formation initiale des membres

Plus en détail

Processus Commercial Référence : I281 Indice : B Page : 1 / 5

Processus Commercial Référence : I281 Indice : B Page : 1 / 5 PLNS QULITE STNDRDS Processus Commercial Référence : I281 Indice : B Page : 1 / 5 FICHE DE GESTION STTUT En cours de rédaction / modification En test jusqu au : En activité depuis le : 06/12/2013 Validation

Plus en détail

GT PCA PRA. Pascal ANTIER François TETE

GT PCA PRA. Pascal ANTIER François TETE GT PCA PRA Pascal ANTIER François TETE ADP CCA Historique des travaux du GT 2009 2011 : le livre blanc PRA 2012 2013 : des fiches thématiques Sinistre régional Sauvegarde de recours Retour sur Investissement

Plus en détail

L enjeu des risques de Fraude : la maîtrise des flux de données?

L enjeu des risques de Fraude : la maîtrise des flux de données? L enjeu des risques de Fraude : la maîtrise des flux de données? by Equipe_Redaction - mardi, avril 14, 2015 http://blog-finance.groupeonepoint.com/lenjeu-des-risques-de-fraude-la-maitrise-des-flux-de-donnees/

Plus en détail

Formation à l AUDIT LOGISTIQUE INTERVENANT ELISE STELENS KOEBIA

Formation à l AUDIT LOGISTIQUE INTERVENANT ELISE STELENS KOEBIA Formation à l AUDIT LOGISTIQUE INTERVENANT ELISE STELENS KOEBIA FORMATION A L audit Qualité interne PARTIE I: Introduction à l audit Qualité 1- évolutions des normes pour l audit 2-Concepts et Définitions

Plus en détail

L Observatoire des Achats Responsables. Novembre 2011. OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Tél : 01 78 94 90 00

L Observatoire des Achats Responsables. Novembre 2011. OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Tél : 01 78 94 90 00 L Observatoire des Achats Responsables Vague 3 Novembre 2011 OpinionWay, 15 place de la République, 75003 Paris. Tél : 01 78 94 90 00 Méthodologie et structure de l échantillon page 2 Méthodologie de l

Plus en détail

EC QUALITE. Systèmes de management de la qualité. 3ième partie : A.DAMAY - Janvier 2012 1/65

EC QUALITE. Systèmes de management de la qualité. 3ième partie : A.DAMAY - Janvier 2012 1/65 EC QUALITE 3ième partie : Systèmes de management de la qualité. A.DAMAY - Janvier 2012 1/65 Sommaire ISO 9000 ISO 9001 ISO 19011 Lignes directrices pour l'audit des systèmes de management A.DAMAY - Janvier

Plus en détail

Démarche d Audit interne du système Qualité

Démarche d Audit interne du système Qualité Démarche d Audit interne du système Qualité Centre de radiothérapie ONCODOC Béziers Atika Lalaoui Responsable Qualité Gestion des Risques Christophe Vasseur Responsable Manipulateurs ONCODOC CENTRE DE

Plus en détail

OUTIL PERFORMANCE : FACTURATION / RECOUVREMENT

OUTIL PERFORMANCE : FACTURATION / RECOUVREMENT OUTIL PERFORMANCE : FACTURATION / RECOUVREMENT SALON HÔPITAL EXPO 2012 VENDREDI 25 MAI 2012 Claire PREVOTEAU Agence Nationale d Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux Un des

Plus en détail

Gouvernance de la sécurité

Gouvernance de la sécurité Gouvernance de la sécurité Une approche globale de la sécurité pour soutenir toutes les activités de votre organisation «La sécurité est un enjeu de plus en plus stratégique pour l entreprise mais les

Plus en détail

RAPPORT DE TRANSPARENCE

RAPPORT DE TRANSPARENCE Exercice 30 septembre 2015 RAPPORT DE TRANSPARENCE Publié sur le site www.rsmfrance.fr en application des dispositions de l article R. 823-21 du Code de commerce Décembre 2015 Sommaire Préambule...4 Déclaration

Plus en détail

SYSTEME DE MANAGEMENT DE LA QUALITE : LA NOUVELLE NORME ISO 9001 version Durée de l atelier : 1 heure Intervenant : Audrey CLAIN

SYSTEME DE MANAGEMENT DE LA QUALITE : LA NOUVELLE NORME ISO 9001 version Durée de l atelier : 1 heure Intervenant : Audrey CLAIN SYSTEME DE MANAGEMENT DE LA QUALITE : LA NOUVELLE NORME ISO 9001 version 2015 Durée de l atelier : 1 heure Intervenant : Audrey CLAIN Qui sommes-nous? Conseil Accompagnement des clients Audit Observation

Plus en détail

Le nouveau couteau suisse pour l'analyse de situation et d'aide à la décision?

Le nouveau couteau suisse pour l'analyse de situation et d'aide à la décision? Le nouveau couteau suisse pour l'analyse de situation et d'aide à la décision? Data Access, Analyse, Tableaux de bord, Appui au Pilotage POLice Présentation des objectifs Brève démonstration Didier Froidevaux

Plus en détail

Définition. Caractéristiques

Définition. Caractéristiques RESPONSABILISER LES GESTIONNAIRES La responsabilisation des gestionnaires constitue la pierre angulaire de la démarche de modernisation de la gestion publique, cependant elle suscite de nombreuses interrogations

Plus en détail

Objet de la présentation. Partager l expérience de l ASECNA dans la mise en œuvre du SMS : Planification et mise en œuvre

Objet de la présentation. Partager l expérience de l ASECNA dans la mise en œuvre du SMS : Planification et mise en œuvre Objet de la présentation Partager l expérience de l ASECNA dans la mise en œuvre du SMS : Planification et mise en œuvre Contenu de la présentation L ASECNA : Mission et périmètre de ses activités Planification

Plus en détail

Démarche de prévention des RPS à Orange Lab s Meylan lancée en Mars 2010 Point d étape de Décembre 2013

Démarche de prévention des RPS à Orange Lab s Meylan lancée en Mars 2010 Point d étape de Décembre 2013 Démarche de prévention des RPS à Orange Lab s Meylan lancée en Mars 2010 Point d étape de Décembre 2013 Le présent document contient des informations qui sont la propriété de France Télécom. L'acceptation

Plus en détail

Contenu du MAQ de la salle de naissance

Contenu du MAQ de la salle de naissance Contenu du MAQ de la salle de naissance G. Hatem Montpellier 07/12/2016 2014: Secteur de naissance = secteur à risque d où l intérêt d un MAQ Contenu du MAQ: Laissé à l appréciation des acteurs Contenu

Plus en détail

Gestion des infrastructures

Gestion des infrastructures Gestion des infrastructures Enjeux et nouveautés présenté par Ève Roussel, ing. Direction Expertise et Développement des infrastructures 6 novembre 2014 Gestion des infrastructures Mise en contexte (lois

Plus en détail

La norme ISO 27005. Mêmes principes que la qualité

La norme ISO 27005. Mêmes principes que la qualité La norme ISO 27005 Information Security Risk Management Pierre-Yves BONNETAIN B&A Consultants py.bonnetain@ba-consultants.fr Certificat LSTI/RM27005/17 ReSIST - février 2009 Mêmes principes que la qualité

Plus en détail

Total Productive Maintenance - Principes de base - Paris, le 1 er septembre 2010 Version 1.0

Total Productive Maintenance - Principes de base - Paris, le 1 er septembre 2010 Version 1.0 Total Productive Maintenance - - Paris, le 1 er septembre 2010 Version 1.0 Tous Pour la Machine, résume l idée principale de la Total Productive Maintenance TOTAL Transverse à tous les services centrés

Plus en détail

Autant de facteurs à concilier, qui redéfinissent les métiers de la sûreté et appellent des réponses innovantes.

Autant de facteurs à concilier, qui redéfinissent les métiers de la sûreté et appellent des réponses innovantes. 1 NOTRE / VISION TOUJOURS UNE INNOVATION D AVANCE Trafic passagers en constante augmentation, exigences en matière de sûreté plus complexes, objectif de satisfaction des usagers toujours plus élevé...

Plus en détail

Phase 3: Evaluer. Audits. Indicateurs. Satisfaction. R Collomp - D Qualité C Evalua2on

Phase 3: Evaluer. Audits. Indicateurs. Satisfaction. R Collomp - D Qualité C Evalua2on Phase 3: Evaluer Audits Indicateurs Satisfaction Phase 3: Evaluer Assurer le suivi de la qualité et l efficacité des actions Par la structure de pilotage (ou pilote) Basé sur le recueil et l analyse de

Plus en détail

Préambule. Rapport du Président Exercice 2015 Version du Conseil d administration du 09 mars 2016 Page 1 sur 29

Préambule. Rapport du Président Exercice 2015 Version du Conseil d administration du 09 mars 2016 Page 1 sur 29 Rapport du Président du Conseil d administration sur les conditions de préparation et d organisation des travaux du Conseil, ainsi que sur les procédures de contrôle interne et de gestion des risques mises

Plus en détail

Expérimenter des outils simples d évaluation

Expérimenter des outils simples d évaluation Expérimenter des outils simples d évaluation Radix 26 septembre 2007 Eric Zellweger et Yann Boggio 1 Plan de la présentation L évaluation c est Dessiner une évaluation Quelques outils 5 min 10 min 15 min

Plus en détail

Avant-propos. L IS0 9001 facile. Volume 2 : Les outils pour mettre en œuvre la démarche 13

Avant-propos. L IS0 9001 facile. Volume 2 : Les outils pour mettre en œuvre la démarche 13 Avant-propos Avant-propos Votre objectif Vous souhaitez améliorer la qualité des produits ou des prestations de service de votre entreprise. Il existe un référentiel international, la norme ISO 9001:2008,

Plus en détail

La démarche qualité dans les centres de radiothérapie de la région Haute- Normandie

La démarche qualité dans les centres de radiothérapie de la région Haute- Normandie La démarche qualité dans les centres de radiothérapie de la région Haute- Normandie Aurore STRAC Qualiticienne Régionale pour la Radiothérapie CENTRE GUILLAUME LE LE CONQUÉRANT RADIOTHÉRAPIE EXTERNE CURIETHÉRAPIE

Plus en détail

1. Conditions de préparation et d organisation des travaux du Conseil d administration

1. Conditions de préparation et d organisation des travaux du Conseil d administration Rapport du président du conseil d administration sur les conditions de préparations et d organisation des travaux du conseil et sur les procédures de contrôle interne mises en place par la Société Mesdames,

Plus en détail

les cahiers de la sécurité - les cahiers de la sécurité - les cahiers de la sécurité politique et gestion de la sécurité du système d information

les cahiers de la sécurité - les cahiers de la sécurité - les cahiers de la sécurité politique et gestion de la sécurité du système d information les cahiers de la sécurité - les cahiers de la sécurité - les cahiers de la sécurité politique et gestion de la sécurité du système d information 4 introduction 6 quelles solutions face à l évolution des

Plus en détail

FORMATIONS. Des solutions. Des solutions. à vos équipes. Un suivi régulier. pour appuyer la direction. Des formations. ciblées pour piloter votre

FORMATIONS. Des solutions. Des solutions. à vos équipes. Un suivi régulier. pour appuyer la direction. Des formations. ciblées pour piloter votre FORMATIONS REFERENCE UPQUAL 1-2017 LES FONDAMENTAUX DE LA QUALITE POUR QUOI OBJECTIFS DU STAGE Comprendre les concepts de la qualité selon les normes en vigueur. PUBLIC VISE Tout public. MOYENS PEDAGOGIQUES

Plus en détail

VOUS AVEZ DIT «AUDIT DE PROCESSUS»! AUDIPOG SFMP MONACO 15 NOVEMBRE 2013 VERONIQUE TESSIER

VOUS AVEZ DIT «AUDIT DE PROCESSUS»! AUDIPOG SFMP MONACO 15 NOVEMBRE 2013 VERONIQUE TESSIER VOUS AVEZ DIT «AUDIT DE PROCESSUS»! AUDIPOG SFMP MONACO 15 NOVEMBRE 2013 VERONIQUE TESSIER OUI! ET C EST À CAUSE DE LA CERTIFICATION Je déclare avoir un lien d intérêt avec le sujet traité : Je suis expert-visiteur

Plus en détail

La RSE est elle une réponse aux contraintes et changements des organisations? quelles leçons peut on tirer de la RSE dans le monde de l entreprise?

La RSE est elle une réponse aux contraintes et changements des organisations? quelles leçons peut on tirer de la RSE dans le monde de l entreprise? Le 3 avril àlyon La RSE est elle une réponse aux contraintes et changements des organisations? quelles leçons peut on tirer de la RSE dans le monde de l entreprise? François Fatoux Présentation de l ORSE

Plus en détail

Conclusions du groupe de travail sur la «Cartographie des processus en radiothérapie externe»

Conclusions du groupe de travail sur la «Cartographie des processus en radiothérapie externe» Conclusions du groupe de travail sur la «Cartographie des processus en radiothérapie externe» page1 Sommaire A - Présentation de la démarche B - Proposition de cartographie des processus C - Exemples de

Plus en détail

EXTERNALISATION Introduction à la norme ISO 37500:2014

EXTERNALISATION Introduction à la norme ISO 37500:2014 INSTITUT ALGÉRIEN DE NORMALISATION EXTERNALISATION Introduction à la norme ISO 37500:2014 Yamina HAMA Alger- 16 avril 2015 ISO 37500: Lignes directrices relatives à l externalisation 2 Fruit de 4 années

Plus en détail

CHAPITRE VII : CONTROLE ET SUPERVISION BANCAIRE

CHAPITRE VII : CONTROLE ET SUPERVISION BANCAIRE CHAPITRE VII : CONTROLE ET SUPERVISION BANCAIRE Le renforcement et la consolidation du cadre de la supervision bancaire en Algérie se sont poursuivis en 2014, année marquée notamment par la promulgation

Plus en détail

Culture d entreprise Formation & Accompagnement PROCESSUS

Culture d entreprise Formation & Accompagnement PROCESSUS PROCESSUS (261) 32 11 225 25 culturedentreprise@univers.mg www.univers.mg www.univers.mg PROCESSUS Page 1 sur 5 QU EST-CE QU UN PROCESSUS? «Processus» en latin signifie «Action de s avancer». Dans le cadre

Plus en détail

ISO (application pratique)

ISO (application pratique) ISO 50 001 (application pratique) REUNION AGRION Web conférence 21/03/2013 Intervenant : Patrice FILA Directeur QE DD EIFFAGE Energie 1 On commence par la récompense Périmètre certifié Deux filiales pilotes

Plus en détail

CENTRE HOSPITALIER DE BRIVE Direction des Achats, de la Logistique et des Infrastructures (DALI)

CENTRE HOSPITALIER DE BRIVE Direction des Achats, de la Logistique et des Infrastructures (DALI) CENTRE HOSPITALIER DE BRIVE Direction des Achats, de la Logistique et des Infrastructures (DALI) SOMMAIRE I- Présentation du CH Brive II- Présentation de la Direction des Achats, de la Logistique et des

Plus en détail

Comment gagner du temps sur vos clôtures grâce à la démarche de Fast Close?

Comment gagner du temps sur vos clôtures grâce à la démarche de Fast Close? Livre Blanc : Gagner du temps sur vos clôtures grâce Comment gagner du temps sur vos clôtures grâce à la démarche de Fast Close? Comprendre les enjeux et les étapes pour mettre en place une démarche de

Plus en détail

LE MANAGEMENT DES ACHATS

LE MANAGEMENT DES ACHATS LE MANAGEMENT DES ACHATS Isabelle Soubré EDC 2 ème Semestre 2008 1 PREMIERE PARTIE : LA FONCTION ACHAT I LA FONCTION ACHAT ET SON ROLE STRATEGIQUE 1 La création de la fonction Achat 2 Le rôle stratégique

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR DIRECTION GENERALE POUR L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET L INSERTION PROFESSIONNELLE BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR METIERS DES SERVICES A L ENVIRONNEMENT 1 Mai 2012 SOMMAIRE Annexe I : RÉFÉRENTIELS DU DIPLÔME

Plus en détail

Politique de sécurité globale et politiques sectorielles de sécurité l expérience du Groupe France Télécom

Politique de sécurité globale et politiques sectorielles de sécurité l expérience du Groupe France Télécom Politique de sécurité globale et politiques sectorielles de sécurité l expérience du Groupe France Télécom Présentation Club 27001 20 septembre 2007 Christiane Payan Secrétariat général Direction de la

Plus en détail

LA NORME ISO 50001 Enjeux Facteurs de réussite Perspectives

LA NORME ISO 50001 Enjeux Facteurs de réussite Perspectives LA NORME ISO 50001 Enjeux Facteurs de réussite Perspectives TOURCOING 27 septembre 2013 Marie-Hélène LEFEBVRE Éléments de contexte depuis les 30 dernières années : augmentation de 20% de la consommation

Plus en détail

PAGE DE GARDE DU DOCUMENT

PAGE DE GARDE DU DOCUMENT PAGE DE GARDE DU DOCUMENT ME2I_MAQ_1 V 6 Manuel Qualité Licence ME2I Date de création Date de modification Objet de la modification Emplacement de stockage 09/11/2010 09/09/2013 Suppression de l'engagement

Plus en détail

DEMARCHE DE CERTIFICATION EN INSTITUT DE FORMATION. GERACFAS PARIS LE 8 AVRIL 2016 MJ Heyraud - J Lagatie

DEMARCHE DE CERTIFICATION EN INSTITUT DE FORMATION. GERACFAS PARIS LE 8 AVRIL 2016 MJ Heyraud - J Lagatie DEMARCHE DE CERTIFICATION EN INSTITUT DE FORMATION GERACFAS PARIS LE 8 AVRIL 2016 MJ Heyraud - J Lagatie Plan de la présentation L Association St Marie L Institut de formation L histoire de la démarche

Plus en détail

Enjeux Significatifs de moyen

Enjeux Significatifs de moyen ANNEXE XVI Voies de Progrès CG77 1. Engagement leadership élus et direction 2. Stratégie, politiques et objectifs 3. Participation, implication motivation du personnel 4. Organisation et responsabilités

Plus en détail

Projet de recherche-action «Risques psychosociaux» du Département de la Seine-Saint-Denis

Projet de recherche-action «Risques psychosociaux» du Département de la Seine-Saint-Denis Projet de recherche-action «Risques psychosociaux» du Département de la Seine-Saint-Denis Partenariat avec le FNP de la CNRACL: bilan intermédiaire auprès du Comité Scientifique et Technique Service Santé

Plus en détail

Construire aujourd'hui la santé de demain. Référentiel Hygiène Industrielle Santé au Travail R.H.I.S.T

Construire aujourd'hui la santé de demain. Référentiel Hygiène Industrielle Santé au Travail R.H.I.S.T Construire aujourd'hui la santé de demain Référentiel Hygiène Industrielle Santé au Travail R.H.I.S.T Référentiel Hygiène Industrielle Santé au travail Sommaire 1. OBJET... 1 2. DOMAINE D'APPLICATION...

Plus en détail

La publication de ce rapport sur le site Internet www.fiteco.com, répond aux exigences de l Article R823-21 du Code de Commerce qui demande aux

La publication de ce rapport sur le site Internet www.fiteco.com, répond aux exigences de l Article R823-21 du Code de Commerce qui demande aux La publication de ce rapport sur le site Internet www.fiteco.com, répond aux exigences de l Article R823-21 du Code de Commerce qui demande aux Commissaires aux comptes d entités faisant appel public à

Plus en détail

Contexte et enjeux pour les CECAM

Contexte et enjeux pour les CECAM Enjeux et impacts de la microfinance rurale à Madagascar : Etude d impact du réseau des Caisses d épargne et de crédit mutuel de Madagascar (CECAM) (2003-2007) BIM n - 24 octobre 2006 Emmanuelle BOUQUET

Plus en détail

4.4 Rapport du Président sur les procédures de contrôle interne INTRODUCTION. Contexte

4.4 Rapport du Président sur les procédures de contrôle interne INTRODUCTION. Contexte 4.4 Rapport du Président sur les procédures de contrôle interne INTRODUCTION Contexte En application de la Loi de Sécurité Financière («L.S.F.») du 1 er août 2003 et conformément à l article L225-37 du

Plus en détail

Le pilotage institutionnel du projet est assuré par le Ministère des Finances et le PNUD.

Le pilotage institutionnel du projet est assuré par le Ministère des Finances et le PNUD. Communication du DNP L objectif de cette journée de restitution est de partager avec tous les acteurs du marché financier les résultats finaux des travaux réalisés par les experts internationaux dans le

Plus en détail

Rapport du Président sur le contrôle interne

Rapport du Président sur le contrôle interne Rapport du Président sur le contrôle interne (Extrait du Rapport annuel - Document de référence 2009) 42, avenue de Friedland 7580 Paris Cedex 08 France /Tel : + (0)1 71 71 10 00 - Fax : + (0)1 7171 10

Plus en détail

RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE REPERTOIRE)

RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE REPERTOIRE) RESUME DESCRIPTIF DE LA CERTIFICATION (FICHE REPERTOIRE) Intitulé (cadre 1) Master Droit Economie Gestion (DEG) Mention «Marketing» Spécialité «Marketing stratégique et opérationnel» à finalité recherche

Plus en détail

Guide thématique logistique Sécurité des biens et des personnes

Guide thématique logistique Sécurité des biens et des personnes OUTILS DE VISITE A DESTINATION DES EXPERTS VISITEURS Guide thématique logistique Sécurité des biens et des personnes 27/02/2014 1 / 10 Avertissement Les présents guides sont des outils de visite à destination

Plus en détail

Links Consulting. Support de présentation. L expertise métier au service de la transformation et de la performance

Links Consulting. Support de présentation. L expertise métier au service de la transformation et de la performance Links Consulting L expertise métier au service de la transformation et de la performance Support de présentation Dans quels domaines nos experts de la transformation accompagneront votre entreprise à vos

Plus en détail

Les Outils du Pilote. Définition des indicateurs Construction du tableau de bord Intégration au système décisionnel

Les Outils du Pilote. Définition des indicateurs Construction du tableau de bord Intégration au système décisionnel Les Outils du Pilote Définition des indicateurs Construction du tableau de bord Intégration au système décisionnel Version 1 mai 2010 Avertissement La loi du 11 mars 1957 n autorisant, au terme des alinéas

Plus en détail

Séminaire ACORS - Conférence - Jean-Jacques Valard

Séminaire ACORS - Conférence - Jean-Jacques Valard Le CRIPP - Assurances de personnes Séminaire ACORS 2016 L IFACI est affilié à The Institute of Internal Auditors Plan 1. Le CRIPP dans le secteur des assurances 2. La fonction audit interne au niveau du

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES Mise en place d un agenda «CHU 21» Amélioration continue

ACTIONS GLOBALES Mise en place d un agenda «CHU 21» Amélioration continue FICHE ACTIONS CHU Angers ACTIONS GLOBALES Mise en place d un agenda «CHU 21» Amélioration continue ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Plan de déplacement d établissement Amélioration des conditions de travail

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 160 24 août 2007. S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS DESIGNES

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 160 24 août 2007. S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES DE FORMATION POUR TRAVAILLEURS DESIGNES MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 2965 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 160 24 août 2007 S o m m a i r e PROGRAMMES DES DIFFERENTS CYCLES

Plus en détail

Quelle architecture et quel pilotage pour la nouvelle certification?

Quelle architecture et quel pilotage pour la nouvelle certification? Quelle architecture et quel pilotage pour la nouvelle certification? 30 septembre 2014 Les ambitions de la V2014 Une certification au service des démarches qualité des ES Une certification continue, mieux

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES RISQUES OPERATIONNELS

POLITIQUE DE GESTION DES RISQUES OPERATIONNELS 1 POLITIQUE DE GESTION DES RISQUES OPERATIONNELS La présente Politique de gestion des Risques opérationnels a été approuvée par le Conseil d Administration du 6 septembre 2016. Politique de risques Souscription

Plus en détail

Les principes de l évaluation de la satisfaction des usagers/clients/citoyens Dominique Loroy - Avril 2005

Les principes de l évaluation de la satisfaction des usagers/clients/citoyens Dominique Loroy - Avril 2005 Les principes de l évaluation de la satisfaction des usagers/clients/citoyens Dominique Loroy - Avril 2005 L évaluation n est pas une fin en soi et doit pouvoir déboucher sur des actions concrètes qui

Plus en détail

Annexe 2 Plan type du rapport de annuel de contrôle interne

Annexe 2 Plan type du rapport de annuel de contrôle interne Annexe 2 Plan type du rapport de annuel de contrôle interne PLAN TYPE DE DESCRIPTION DU CONTROLE INTERNE DES ORGANISMES CONVENTIONNES I. Pilotage du contrôle interne 3 A. Environnement de Contrôle Interne

Plus en détail

FRANCE DIRECCTE Unité Territoriale du Val d Oise

FRANCE DIRECCTE Unité Territoriale du Val d Oise FRANCE DIRECCTE Unité Territoriale du Val d Oise «Toutes les générations en entreprise, avec l Europe les Acteurs du Val d Oise s engagent» www.toutes-les-generations-en-entreprise.com Audition Plateforme

Plus en détail

GESTION INTEGREE DES CABINETS DE COURTAGE EN ASSURANCES

GESTION INTEGREE DES CABINETS DE COURTAGE EN ASSURANCES GESTION INTEGREE DES CABINETS DE COURTAGE EN ASSURANCES UN SERVICE GLOBAL AU CŒUR DE LA COMMUNICATION Écouter Conseiller S engager Bâtir Accompagner Gescourt & son environnement ERIVAL investit depuis

Plus en détail

Gestion budgétaire et financière

Gestion budgétaire et financière 478 Gestion budgétaire et financière Le domaine fonctionnel Gestion budgétaire et financière regroupe les emplois de la fonction financière de l État relatifs à l élaboration et au suivi de la programmation

Plus en détail

FIP DIRECTION FRANCE N 1

FIP DIRECTION FRANCE N 1 P O FIP DIRECTION FRANCE N 1 I C ISIN A : FR0013050986 France :1 ère destination touristique, 4 ème pour les revenus tirés du tourisme*... [La] part [du tourisme] dans l économie - en France, 7% du PIB

Plus en détail

Comment les exigences de la Qualité sont prises en compte dans les applications de Records Management?

Comment les exigences de la Qualité sont prises en compte dans les applications de Records Management? Comment les exigences de la Qualité sont prises en compte dans les applications de Records Management? Intervention de Chantal FAURE Consultante ECM/RM Quelques précisions pour commencer : qu estce qu

Plus en détail

Rapport du Président sur le contrôle interne

Rapport du Président sur le contrôle interne Rapport du Président sur le contrôle interne (Extrait du Rapport annuel - Document de référence 2008) 42, avenue de Friedland 7580 Paris Cedex 08 France /Tel : + (0)1 71 71 10 00 - Fax : + (0)1 7171 10

Plus en détail

Au service de l énergie dans le respect de l environnement

Au service de l énergie dans le respect de l environnement Au service de l énergie dans le respect de l environnement Services Gestion Installation La maîtrise de l énergie et des fluides Notre force Optimiser votre efficacité énergétique À travers une expertise

Plus en détail

Paris, le 19 novembre 2009. Madame la Directrice générale,

Paris, le 19 novembre 2009. Madame la Directrice générale, SECRETARIAT GENERAL DE LA COMMISSION BANCAIRE LE SECRETAIRE GENERAL Madame Ariane OBOLENSKY Directrice générale de l Association française des établissements de crédit et des entreprises d investissement

Plus en détail

LE DOMICILE, LEVIER D OPTIMISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ

LE DOMICILE, LEVIER D OPTIMISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ Janvier 2015 LE DOMICILE, LEVIER D OPTIMISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ Plateforme de propositions des PSAD, acteurs essentiels de la chaîne de soin ÉDITO Olivier LEBOUCHÉ Président de la fédération des PSAD

Plus en détail

POLITIQUE QUALITE ET ORGANISATION DU PILOTAGE A LA CHAMBRE D'AGRICULTURE 49

POLITIQUE QUALITE ET ORGANISATION DU PILOTAGE A LA CHAMBRE D'AGRICULTURE 49 POLITIQUE QUALITE ET ORGANISATION DU PILOTAGE A LA CHAMBRE D'AGRICULTURE 49 L entrée dans la démarche-qualité de l activité diagnostic et études, s inscrit naturellement dans le prolongement de la certification

Plus en détail

CONTEXTE GENERAL : CADRE DE REFLEXION ET D ACTION ET DOMAINES D INTERVENTION

CONTEXTE GENERAL : CADRE DE REFLEXION ET D ACTION ET DOMAINES D INTERVENTION SUPPORT FONCTION Encadrant support CLASSIFICATION / GROUPE RAISON D ETRE / MISSION Encadre une équipe support (management de proximité) qui est principalement composée de Conseillers Support et de Techniciens.

Plus en détail

Planifier sa démarche de mise en place d'un SMQ ISO 9001

Planifier sa démarche de mise en place d'un SMQ ISO 9001 Planifier sa démarche de mise en place d'un SMQ ISO 9001 En préambule : Une des difficultés premières, une fois les objectifs fixés est de savoir par quel point commencer. Il n'existe aucun mode opératoire

Plus en détail

REFERENTIEL EMPLOI ACTIVITES COMPETENCES DU TITRE PROFESSIONNEL. Opérateur(trice) en surveillance à distance. Niveau IV

REFERENTIEL EMPLOI ACTIVITES COMPETENCES DU TITRE PROFESSIONNEL. Opérateur(trice) en surveillance à distance. Niveau IV REFERENTIEL EMPLOI ACTIVITES COMPETENCES DU TITRE PROFESSIONNEL Opérateur(trice) en surveillance à distance Niveau IV Site : http://www.emploi.gouv.fr SOMMAIRE Pages Présentation de l évolution du Titre

Plus en détail

David LAILLIER - Conseil en management

David LAILLIER - Conseil en management 1 David LAILLIER - Conseil en management Cadrage, conduite et supervision de projets complexes Pilotage de projets / programmes Conception et déploiement de solutions complexes (organisationnelles, SI,

Plus en détail

VOTRE LOGO. Du bon usage de la GMAO

VOTRE LOGO. Du bon usage de la GMAO VOTRE LOGO Du bon usage de la GMAO Les sources d optimisation technique et financière de vos équipements : Stratégiques : réglementation, concurrence Qualitatifs : amélioration de la satisfaction des clients

Plus en détail