DOSSIER PÉDAGOGIQUE. ishow- MA 24 MARS 20H. Les Petites cellules chaudes

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1 DOSSIER PÉDAGOGIQUE ishow- MA 24 MARS 20H Les Petites cellules chaudes Jérémie Battaglia Dossier réalisé par Sandrine Gasmi, professeur relais du jumelage et Anne Bignon, responsable du secteur éducatif de l Hexagone Scène Nationale Arts Sciences - Meylan avec la complicité de Nathalie Soulier pour la mise en page. + d info > Anne Bignon

2 ISHOW mars ma 24 20H Durée 1H15 À partir de 18 ans théâtre multimédia Les Petites cellules chaudes Création collective et interprétation Émile Beaudry, François Édouard Bernier, Sarah Berthiaume, Hugo B. Lefort, Maxime Carbonneau, Patrice Charbonneau-Brunelle, Nathaly Charrette, Philippe Cyr, Laurence Dauphinais, Dominique Leclerc, Émilie Leclerc, Chanda Legroulx, Édith Patenaude, Gilles Poulin-Denis et Audrey Talbot Photos Jérémie Battaglia Vidéos Hugo B. Lefort.! Par un enchaînement de tableaux, IShow explore différentes caractéristiques de la rencontre, qu elle soit numérique ou réelle. Quinze artistes réunis autour d une même table, projetés sur trois écrans, se mettent à la merci d une technologie imprévisible technologie qui a bouleversé le paradigme du rapport à l autre pour mettre en lumière ce geste anodin que nous faisons chaque jour en consultant notre téléphone portable ou notre ordinateur. Avec IShow, le collectif Les Petites Cellules Chaudes propose une création dans laquelle il est dans l obligation de se révéler, de se mettre constamment en danger. Le spectacle intègre la participation d inconnus via des modes de communication publique et volontaire, où les utilisateurs s exposent à ce genre de risque. Chatroulette, un site web qui met des internautes en relation de manière aléatoire, sert de fil conducteur à la représentation. Ce collectif est formé d artistes canadiens qui se sont rencontrés en 2011 lors d un laboratoire dirigé par le metteur en scène Claude Poissant sur la thématique des réseaux sociaux, au Centre national des arts au Canada, alors sous la direction de Wajdi Mouawad. Ce stage a permis la création de ce collectif qui a poursuivi le travail amorcé, en entamant la création d un premier spectacle, IShow, un mélange de technologies, de théâtre multimédia, d interactivités et d imprévus. C est un théâtre singulier qui renouvelle les codes de la représentation et qui questionne la réalité actuelle de la communication à travers l utilisation des technologies. La question de l exposition de notre intimité sur les médias sociaux en fait une expérience humaine résolument contemporaine. Rencontre avec l équipe artistique à l issue de la représentation. Production Les Petites Cellules Chaudes. Création et tournée française le phénix Scène nationale Valenciennes. Avec le soutien de la Délégation générale du Québec en France. Grandir avec Facebook et GTA En lien avec le spectacle IShow présenté à l Hexagone Scène Nationale Arts Sciences - Meylan le mardi 24 mars à 20h, nous accueillons Yann Leroux, psychologue et psychanalyste spécialisé sur la question des réseaux sociaux numériques (jeux vidéo en ligne ou sites de discussions virtuels). Il proposera une conférence intitulée «grandir avec Facebook et GTA*» (*jeu vidéo Grand Theft Auto) et abordera, entre autres, les questions suivantes : Quels impacts les réseaux virtuels ont-ils sur nos comportements? Sur le développement de nos enfants/adolescents? Sur la relation à l autre et à soi? CONFÉRENCE - ME 11 MARS 18H30 - Au restaurant La balade des Joyeux marmitons (à côté de l Hexagone) Entrée libre sur réservation Jérémie Battaglia

3 SOMMAIRE Préambule I. Le collectif Les Petites Cellules Chaudes 1. Un collectif de jeunes artistes branchés 2. Comment est né un tel projet artistique? II. ishow, une création expérimentale, novatrice et périlleuse 1. Un questionnement sur les différents moyens permettant à l homme de se rencontrer 2. Une scénographie bouleversant les lignes de démarcation entre espace scénique, espace public et espace privé 3. La place du spectateur : à la fois complice et interlocuteur privilégié III. IV. Pistes pédagogiques à explorer avant la représentation 1. Pour tout spectateur 2. En cours de français et de culture générale 3. En cours de philosophie 4. En cours d arts plastiques 5. En cours d économie et de droit 6. En cours d informatique et d E.C.J.S. 7. En cours de théorie théâtrale Quelques réflexions pour poursuivre la réflexion après la représentation

4 Préambule «Chaque jour, nous exposons. Every day, we expose. Chaque jour, nous montrons. Every day, we show. Chaque jour, je montre. Every day, I show.» Quinze artistes canadiens surfent en direct sur les réseaux sociaux et se servent de la toile pour créer un spectacle dont ils ne sont pas les seuls acteurs. Une véritable performance. Une performance car chaque représentation est unique. Rencontres inattendues, amusantes, moments graves, insolites ou inconfortables, IShow propose une plongée dans l inconnu, un coup d œil sur le monde. IShow a reçu le Prix Awards pour le Meilleur spectacle de l Association québécoise des critiques du théâtre Montréal. I. Le collectif Les Petites Cellules Chaudes «On essaie d aller toucher à plusieurs zones dangereuses. On essaie d aller toucher à plusieurs limites où, habituellement, on ne va pas en spectacle.», Edith Patenaude, comédienne et créatrice de IShow 1. Un collectif de jeunes artistes branchés! «La naissance des petites cellules chaudes s est faite en juin 2011, dans le cadre des Laboratoires du Théâtre français du CNA. Cette année-là, l objet du laboratoire était la création théâtrale et son superviseur Claude Poissant a décidé d articuler les 10 jours d exploration autour du thème des réseaux sociaux. Les premiers pas cherchaient à trouver la théâtralité de ces nouveaux médiums de communication. Rapidement, il est devenu clair que le groupe allait trouver son matériau le plus riche dans la sincérité, dans l absence presque absolue de fiction. À la fin de ses 10 jours, n ayant qu effleuré ce thème infiniment riche, le groupe a choisi de poursuivre sa démarche exploratoire pour présenter un an plus tard au OFFTA : ishow.» Les Petites Cellules Chaudes s est donné pour objectif d explorer la réalité actuelle de la communication qui s exprime avant tout à travers les nouvelles technologies. Le spectacle IShow s éloigne donc du théâtre dit conventionnel pour créer sur scène un laboratoire multimédia explorant les nouveaux modes de communication entre les hommes. On peut interroger les élèves sur le nom que s est donné le collectif «Les Petites Cellules Chaudes». 2. Comment est né un tel projet artistique? «A une époque où tout un chacun s expose sans pudeur sur internet, le ishow a toute sa pertinence.» Daphnée Hacker-B, Mon Theatre, 2013 Le mot des créateurs : «Nous nous sommes rencontrés autour de l idée imposée des médias sociaux. Et puis non, il s agissait plutôt de nous, de l image que nous construisons, de notre besoin irrépressible de trouver une façon de nous rendre vers l autre. Mais pour lui dire quoi? Pour lui montrer quoi? Qu avons-nous donc à exhiber de façon si essentielle, si pressante, si généralisée? Peut-être simplement notre peau. Peut-être aussi notre envers. Accrochés à nos écrans, dans l urgence, nous avons donc cherché pour lui montrer quelque chose de nous, n importe quoi, avant qu il ne soit trop tard pour l intimité.» Ce spectacle est l aboutissement d un long travail portant sur les réseaux sociaux et la culture Web. ishow a été représenté pour la première fois en juin 2012 au festival OFFTA à Montréal.

5 II. ishow: une création expérimentale, novatrice et périlleuse 1. Un questionnement sur les différents moyens permettant à l homme de se rencontrer «Le spectacle ne serait pas du tout le même sans l audace de ses interprètes qui se mettent carrément à nu, faisant preuve de courage et d inconscience volontaire, poussant l expérience jusqu au bout.» David Lefebvre, Mon Theatre, 21 février 2013 Le spectacle IShow explore les différentes caractéristiques de la rencontre qu elle soit virtuelle ou réelle. Sans jugement, sans a priori, les artistes offrent au spectateur, des tableaux qui font état des changements du rapport à l autre. Le but du spectacle est de susciter une réflexion sur l utilisation actuelle de ces médiums et de la notion d espace public et privé. Les artistes font émerger des questions et se questionnent invitant le spectateur à réfléchir également aux interrogations suivantes : jusqu où sommes-nous prêts à nous dévoiler? quel réconfort trouvons-nous dans l espace virtuel? que recherchons-nous dans ces conversations technologiques? «Les Petites Cellules Chaudes ont pour mandat d explorer la réalité actuelle de la communication. Cette réalité s exprime d abord à travers les technologies qui ont complètement modifié le paradigme du rapport à l autre, et cela en moins de 2 décennies. Sans jugement, sans a priori, nous tentons de transmettre au spectateur des tableaux qui font état de ces changements qui sont maintenant chose du quotidien. Comment se rencontrer aujourd hui?» Avant la représentation, on peut poser les questions données ci-dessus, aux élèves et réfléchir avec eux. Ce travail peut d abord être autonome puis collectif afin d aboutir à un débat, un échange sur ce qui relève du public et du privé, sur ce qui les motive à se dévoiler sur les réseaux sociaux, sur leur mode de rencontre avec l autre. 2. Une scénographie bouleversant les lignes de démarcation entre espace scénique, espace public et espace privé «C est en cherchant à entrer en contact avec l autre que notre démarche prend forme. C est là le cœur de notre travail exploratoire. Sur le net d abord, par des sites de réseautage aléatoire comme «chatroulette», et puis, avec le spectateur, soit directement ou encore par les informations publiques dont nous disposons par internet. Finalement, nous cherchons à entrer en contact avec nous-mêmes, avec notre propre intimité. Se commettre soi, devant l autre, pour montrer.» Les Petites Cellules Chaudes Pour ishow, quinze artistes, tous comédiens diplômés, réunis autour d une même table, projetés sur trois écrans, deviennent les cobayes d une expérience unique pour essayer de comprendre ce geste anodin que nous faisons chaque jour, chaque heure, à chaque instant en consultant notre téléphone portable ou notre ordinateur. Les artistes pianotent en direct, face au public, sur leur ordinateur et plus précisément sur le site «Chatroulette». Les artistes se connectent donc avec des internautes qui participent au spectacle via des modes de communication publiques et volontaires. Le site web «Chatroulette» qui met en relation des internautes de manière aléatoire, sert de fil conducteur à la représentation. C est en cherchant à entrer en contact avec l autre que la démarche du spectacle prend forme. ishow s inscrit donc dans une démarche exploratrice. Assis chacun devant un ordinateur portable, les artistes naviguent sur internet. Les images sont relayées sur un grand écran et présentent au public ce qu ils découvrent en direct sur la toile : vidéos, conversations en direct avec des internautes par le biais des réseaux sociaux. À ces contacts, s ajoute la relation établie avec le public qui est à la fois complice et interlocuteur.

6 Sur le site on peut découvrir : - des photos du spectacle - une interview audio - des vidéos vidéo disponible : https://www.youtube.com/watch?v=9h67x8ezrnk&x-yt-ts= &x-yt-cl= décrire l espace scénique : en quoi la scénographie se démarque-t-elle d une scénographie plus conventionnelle? 3. La place du spectateur : à la fois complice et interlocuteur privilégié IShow est un spectacle interactif, une performance impliquant le spectateur directement. La relation établie entre les artistes et le public est primordiale. À la froideur de l univers virtuel se crée une relation humaine contrastant avec le sentiment de solitude des images et des rencontres émergeant de la toile. Une connivence avec le public est mise en place inscrivant le spectacle ishow comme une création inédite, une réflexion et une expérience contemporaine. Dès l entrée dans la salle, le public se retrouve devant les comédiens assis avec leurs ordinateurs, qui chattent sur internet, et grâce à trois écrans géants, les spectateurs suivent en direct les conversations de trois d entre eux avec des internautes anonymes, devant leurs webcams, qui se rendent compte éventuellement qu ils sont intégrés à une pièce de théâtre. Dès les premiers instants, le public est captivé par ces conversations en ayant tout de même l impression d être un intrus dans une conversation à deux. ishow, en tant que spectacle de performance, peut perturber la vision du spectateur. Le parti pris scénographique est de développer l histoire en direct, sur le plateau qui est pour le spectateur, une page blanche, un horizon de projection. Le spectateur est impliqué avec les comédiens qui projettent les différentes images. Les images projetées sont découvertes en direct. Le spectateur doit donc être prêt à les recevoir et à vivre une rencontre inattendue. III. Pistes pédagogiques à explorer avant la représentation 1. Pour tout spectateur Inviter les élèves à consulter et à surfer sur le site Travailler sur les réseaux sociaux élaborer un questionnaire enquête pour savoir si les élèves sont inscrits sur un ou plusieurs réseaux sociaux? Lesquels? Fréquentations? Que postent-ils?

7 Échanger sur les questions suivantes : - Quelle place prennent les relations virtuelles par rapport aux relations de la vie réelle? - Les réseaux sociaux nous rendent-ils asociaux ou nous permettent-ils de rencontres plus de personnes? - Jusqu où et pourquoi êtes-vous prêt à vous dévoiler sur la toile? - Quelles différences fondamentales faites vous entre public et privé? 2. En cours de français et de culture générale Lire et découvrir des textes romanesques abordant le thème de la rencontre amoureuse : - La première rencontre entre le Chevalier Des Grieux et Manon dans Manon Lescaut de l Abbé Prévost - La première rencontre de Jean-Jacques Rousseau et de Madame de Warens dans Les Confessions de Rousseau - La première rencontre entre Frédéric Moreau et Madame Arnoux dans l Education sentimentale de Flaubert - La première rencontre entre le narrateur et Vanessa dans Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq - La première rencontre entre le narrateur et Clotilde dans Hécate et ses chiens de Paul Morand Travail lexical : partager, découvrir et définir les nouveaux termes créés pour communiquer dans le langage numérique : - cette séance peut aussi être faite en cours d anglais car de nombreux termes sont anglais, un moyen pour travailler aussi la traduction. Travailler sur un sujet pour les étudiants de BTS sur le thème «Paroles, échanges et révolution numérique» au programme en : - Problématique : les nouveaux modes de communication transforment-ils la nature et la qualité des échanges? Le développement de nouveaux modes de communication améliore-t-il notre dialogue avec autrui? Pistes de travail et de réflexion : Le canal des échanges : comment communiquer avec autrui? Hier et aujourd hui : communiquer pour dire quoi? Les moyens numériques améliorent-ils notre communication avec autrui? Travailler sur un corpus de documents ayant pour thème les nouveaux moyens de communication avec autrui : - Michel Béra et Eric Mechoulan, La Machine internet, 1999 «Comme l ancien courrier sur papier, le courrier électronique est poli et respectueux. Il ne nous sonne pas comme pour appeler des gens de maison, ce dont se plaignaient amèrement les premiers utilisateurs bourgeois du téléphone à la fin du XIX e siècle. Nous allons le relever quand bon nous semble. Ce n est pas un moindre privilège. La présentation du courrier est d ailleurs l occasion de remarquer que l Internet n assure pas la synchronisation de l humanité. Contrairement aux arguments de vente pour le grand public, la vertu économique du réseau n est pas dans la mise en relation de tous les individus connectés en temps réel, c est-à-dire en même temps. Au contraire, il n y a pas plus respectueux des fuseaux horaires que l Internet, lui qui n a pas la grossièreté du téléphone réveillant le correspondant endormi aux antipodes ; il sait se libérer de la synchronie. Synchrone, j impose à mon interlocuteur la concomitance dans l échange : rendez-vous téléphonique, mais aussi papotage instantané (instant chat) sur l Internet, il faut être deux au même moment pour se parler. La technique a rendu possible ce miracle depuis l ère du téléphone et nous a appris à trouver inadmissible la lenteur des réponses que nous voulons à nos questions. La télévision en direct, grâce au satellite, a ajouté à ces habitudes. L Internet représente une pierre supplémentaire à l édifice de la communication bâti au nom de l efficacité, en faisant mieux que le temps réel, en inventant l asynchronie. Asynchrone, je laisse le temps à autrui de s organiser pour traiter ou non l information dont il peut se rendre maître. Privilège du courrier postal, privilège surtout du courrier électronique qui permet enfin l apprivoisement de l asynchronie «à grain fin», pour utiliser un jargon technique, en d autres termes le recours au décalage le plus minime possible pour un coût dérisoire. [... ] Enfin, le courrier instaure de fait dans la nouvelle correspondance un style libre qui tranche, surtout en pays latin, avec les formules rigoureuses qu impose la rédaction du courrier, déjà malmenée par la télécopie. Cette simplification des contacts humains joue en faveur de ceux qui ne maîtrisent pas les usages, contre les garants d un ordre social passé. Le courrier électronique est à cet égard vraiment démocratique, même si certains ne manquent pas de prendre ce mot en mauvaise part lorsqu il fait disparaître les petits riens qui distinguent les hommes bien élevés.

8 L informatique apporte en sus une garantie d intégrité, comme pour tuer les moyens de communication antérieurs. Le message n arrive pas déformé au bout du combiné comme la voix de l interlocuteur qui s égosillait aux antipodes, avant l arrivée du son numérique, ou dans la boîte aux lettres comme la missive détrempée, piétinée et déchirée. Le courrier électronique parvient intact - lorsqu il parvient, ce qui arrive presque toujours mais pas systématiquement, l Internet assurant ce qu on appelle un best effort, mais pas un succès à 100%. Comme la lettre ou l appel téléphonique, il peut ne pas aboutir, mais, à moins d être l objet de manipulations désobligeantes de la part d informaticiens spécialisés dans la nuisance, il ne saurait subir de détérioration. Le courrier électronique, ainsi plébiscité par les utilisateurs, devrait permettre de recréer une socialité perdue avec l ère industrielle des cités où les hommes s ignorent. Mieux, il annonce le vrai retour de l écrit, après la domination presque exclusive du téléphone dans la communication privée. Débarrassé des formes protocolaires de la correspondance épistolaire dans les pays qui y attachaient encore un certain prix, il s assimile à un dialogue verbal transcrit, devient pour certains une nouvelle oralité par sténographie interposée. Pas de phrases, pas de formules, pas de style, pas de calligraphie, juste quelques mots, bref l information épurée de toutes ses scories, l information pure.» - Antonio A. Casili, Les Liaisons numériques, 2010 «Pour évaluer les conséquences du Web sur le lien social, il ne suffit pas d examiner les pratiques individuelles. Ce sont les interactions mêmes qu il convient de prendre en compte. Pour pouvoir les analyser, il faut se demander quelles sont la nature et la qualité de l information que les internautes échangent en ligne - et avec qui. L étude de Kraut insistait sur le fait que le Web favorise les échanges avec des personnes géographiquement éloignées et, de ce fait, des relations peu significatives. Or, l on découvre que souvent, parmi ces personnes éloignées, il y a des membres de la famille de nos usagers, ou leurs amis de longue date. Mais aussi que ces contacts sociaux s avèrent être cruciaux pour des recherches d aide, d avis ou pour des prises de décision importantes. Quoique lointains, ces individus restent fortement reliés aux usagers. C est «la force des liens Internet», selon le titre d un rapport de la fondation PEW paru en janvier Selon les auteurs, plus de 60 millions d Américains se sont tournés vers Internet durant la première moitié des années 2000 pour prendre des décisions cruciales pour le cours de leur vie - et ces décisions s appuient sur le contact avec les membres de leur cercle social élargi. Par courrier électronique ou par messagerie instantanée, les internautes se concertent constamment avec leurs proches (ou leurs moins proches) avant de prendre des décisions quant à l achat d une maison ou au meilleur traitement pour une maladie. Mais ils peuvent très bien se limiter à échanger des renseignements banals et quotidiens, portant aussi bien sur leur intention de changer de boulanger que sur le dernier commérage du bureau. Ce mélange de banalité et de sérieux est un autre signe de la solidité et de la constance des liens numériques. Si l effet socialisant des technologies informatiques a été sous-estimé, c est à cause de l opinion erronée que le Web remplace la communication en face à face. Les communications numériques devraient être mises sur le même plan que les appels téléphoniques ou les lettres - des techniques qui, depuis longtemps, articulent et complètent la communication en face à face. On s en sert pour prendre un rendez-vous, annoncer une nouvelle, envoyer un mot gentil pour témoigner d un sentiment. Ces techniques de communication, tout comme les communications en ligne actuelles (courrier électronique, messagerie instantanée, forums de discussion, etc.), n ont pas remplacé les rencontres directes. Elles s y ajoutent plutôt, en augmentant le volume total des contacts. Ce qui est conforté par le fait que les utilisateurs intensifs d Internet se servent tout aussi fréquemment de téléphones ou d autres formes de contact personnel que les non-utilisateurs.» - Madame de Sévigné, Lettre à Madame de Grignan, jeudi 9 mai 1680 À Blois, jeudi 9 mai 1680 «Je veux vous écrire tous les soirs, ma chère enfant; rien ne me peut contenter que cet amusement. Je tourne, je marche, je veux reprendre mon livre; j ai beau tourner une affaire, je m ennuie, et c est mon écritoire qu il me faut. Il faut que je vous parle, et qu encore que cette lettre ne parte ni aujourd hui, ni demain, je vous rende compte tous les soirs de ma journée. Mon fils est parti cette nuit d Orléans par la diligence, qui part tous les jours à trois heures du matin, et arrive le soir à Paris ; cela fait un peu de chagrin à la poste. Voilà les nouvelles de la route, en attendant celles de Danemark. Nous sommes montés dans le bateau à six heures par le plus beau temps du monde ; j y ai fait mettre le corps de mon grand carrosse, d une manière que le soleil n a point entrée dedans : nous avons baissé les glaces ; l ouverture du devant fait un tableau merveilleux ; celle des portières et des petits côtés nous donne tous les points de vue qu on peut imaginer. Nous ne sommes que l abbé et moi dans ce joli cabinet, sur de bons coussins, bien à l air, bien à notre aise. [... ] Nous passons tous les ponts avec un plaisir qui nous les fait souhaiter : il n y a pas beaucoup d ex voto [3] pour les

9 naufrages de la Loire, non plus que pour la Durance : il y aurait plus de raison de craindre cette dernière, qui est folle, que notre Loire, qui est sage et majestueuse. Enfin nous sommes arrivés ici de bonne heure ; chacun tourne, chacun se rase, et moi j écris romanesquement sur le bord de la rivière, où est située notre hôtellerie : c est la Galère ; vous y avez été. J ai entendu mille rossignols ; j ai pensé à ceux que vous entendez sur votre balcon. Je n ose vous dire, ma fille, la tristesse que l idée de votre délicate santé a jetée sur toutes mes pensées : vous le comprenez bien, et à quel point je souhaite que cette santé se rétablisse; si vous m aimez, vous y mettrez vos soins et votre application, afin de me témoigner la véritable amitié que vous avez pour moi : cet endroit est une pierre de touche. Bonsoir, ma très chère ; adieu jusqu à demain à Tours.» - Nicole Aubert, Le Culte de l urgence, 2003 «D une manière générale, l est vu, tout comme le portable mais plus encore, comme contribuant à générer l urgence et à «détemporaliser» la relation en instaurant une exigence d immédiat. L écart entre la demande effectuée et la réponse attendue ne fait presque plus partie des choses admissibles et on attend de cette dernière une promptitude égale à celle de l envoi. Mais les dysfonctionnements induits par cette exigence sont nombreux. D abord, la réponse dans l immédiat est souvent inefficace : «On envoie un mail pour poser une question et on attend la réponse par retour d , dans les minutes qui suivent. Avant, quand on demandait une réponse par retour du courrier, ça prenait trois jours, mais, maintenant, on s impose de répondre tout de suite à une question et ça ne fait pas gagner de temps parce que deux jours après, il y a un nouvel élément qui fait que la réponse change et on va devoir donner trois réponses à trois jours d intervalle, plutôt que d attendre trois jours pour donner la vraie réponse. Donc, le mail est générateur d urgences et surtout de fausses urgences.» En fait, ce qui est en cause, c est la gestion des s. Celle-ci semble en effet souvent très anarchique et, par des comportements de surprotection et de sursécurisation, conduit à diluer l information et à encombrer les messageries : «Avant, témoigne un chef de service, quand on avait besoin de quelque chose, on allait voir la personne et on lui disait «écoute, j ai besoin de tel truc». Maintenant on le fait par mail et on met en copie cinquante types pour attester qu on a demandé à Duchmoll de faire ci ou ça. C est complètement pathologique et ça fait perdre du temps à tout le monde!». «On est submergé d informations et de sollicitations, explique un cadre dirigeant, parce que les gens pensent qu ils ont fait leur boulot en envoyant tout en copie et ça génère une inflation pas possible, c est un bombardement permanent sur plein de choses différentes. Il y a des moments où vous voyez tous ces mails s accumuler et c est vraiment créateur d angoisse, alors vous vous dites «je vais y répondre dans le même temps», donc vous répondez à trois s, et puis vous avez le téléphone qui sonne, puis vous découvrez trois autres s arrivés entre temps et vous avez l impression d être dans un jeu de ping-pong, dans lequel il y aurait quarante joueurs qui envoient tous des balles en même temps. C est une accumulation de sollicitations qui crée un stress terrible.» 3. En cours de philosophie Réfléchir sur cette célèbre citation de Jean Paul Sartre «L enfer, c est les autres» dans le contexte des réseaux sociaux et des nouveaux moyens de communication pour rencontrer l autre ; Découvrir quelques textes de philosophe ayant réfléchi à la notion de l autre, «autrui» et la question du langage : - Aristote : «Apprendre à se connaître est très difficile (...) et un très grand plaisir en même temps (quel plaisir de se connaître!); mais nous ne pouvons pas nous contempler nous-mêmes à partir de nous-mêmes: ce qui le prouve, ce sont les reproches que nous adressons à d autres, sans nous rendre compte que nous commettons les mêmes erreurs, aveuglés que nous sommes, pour beaucoup d entre nous, par l indulgence et la passion qui nous empêchent de juger correctement. Par conséquent, de même que nous regardons dans un miroir quand nous voulons voir notre visage, de même, quand nous voulons apprendre à nous connaître, c est en tournant nos regards vers notre ami que nous pourrions nous découvrir, puisqu un ami est un autre soi-même. Concluons: la connaissance de soi est un plaisir qui n est pas possible sans la présence de quelqu un d autre qui soit notre ami; l homme qui se suffit à soi-même aurait donc besoin d amitié pour apprendre à se connaître soi-même.» - Maurice Merleau-Ponty : «Dans l expérience du dialogue, il se constitue entre autrui et moi un terrain commun, ma pensée et la sienne ne font qu un seul tissu, mes propos et ceux de mon interlocuteur sont appelés par l état de la discussion, ils

10 s insèrent dans une opération commune dont aucun de nous n est le créateur. Il y a là un être à deux, et autrui n est plus ici pour moi un simple comportement dans mon champ transcendantal, ni d ailleurs moi dans le sien, nous sommes l un pour l autre collaborateurs dans une réciprocité parfaite, nos perspectives glissent l une dans l autre, nous coexistons à travers un même monde. Dans le dialogue présent, je suis libéré de moi-même, les pensées d autrui sont bien des pensées siennes, ce n est pas moi qui les forme, bien que je les saisisse aussitôt nées ou que je les devance, et même, l objection que me fait l interlocuteur m arrache des pensées que je ne savais pas posséder, de sorte que si je lui prête des pensées, il me fait penser en retour. C est seulement après coup, quand je me suis retiré du dialogue, et m en souviens, que je puis le réintégrer à ma vie, en faire un épisode de mon histoire privée, et qu autrui rentre dans son absence, ou, dans la mesure où il me reste présent, est senti comme une menace pour moi.» - Michel Tournier, Vendredi ou les limbes du Pacifique : «La solitude n est pas une situation immuable où je me trouverais plongé depuis le naufrage de la Virginie. C est un milieu corrosif qui agit sur moi lentement, mais sans relâche et dans un sens purement destructif. Le premier jour, je transitais entre deux sociétés humaines également imaginaires : l équipage disparu et les habitants de l île, car je la croyais peuplée. J étais encore tout chaud de mes contacts avec mes compagnons de bord. Je poursuivais imaginairement le dialogue interrompu par la catastrophe. Et puis elle s est révélée déserte. J avançai dans un paysage sans âme qui vive. Derrière moi, le groupe de mes malheureux compagnons s enfonçait dans la nuit. Leurs voix s étaient tues depuis longtemps, quand la mienne commençait seulement à se fatiguer de son soliloque. Dès lors je suis avec une horrible fascination le processus de déshumanisation dont je sens en moi l inexorable travail. Je sais maintenant que chaque homme porte en lui et comme au-dessus de lui un fragile et complexe échafaudage d habitudes, réponses, réflexes, mécanismes, préoccupations, rêves et implications qui s est formé et continue à se transformer par les attouchements perpétuels de ses semblables. Privée de sève, cette délicate efflorescence s étiole et se désagrège. Autrui, pièce maîtresse de mon univers... Je mesure chaque jour ce que je lui devais en enregistrant de nouvelles fissures dans mon édifice personnel. Je sais ce que je risquerais en perdant l usage de la parole, et je combats de toute l ardeur de mon angoisse cette suprême déchéance. Mais mes relations avec les choses se trouvent elles-mêmes dénaturées par ma solitude. Lorsqu un peintre ou un graveur introduit des personnages dans un paysage ou à proximité d un monument, ce n est pas par goût de l accessoire. Les personnages donnent l échelle et, ce qui importe davantage encore, ils constituent des points de vue possibles, qui ajoutent au point de vue réel de l observateur d indispensables virtualités. À Speranza, il n y a qu un point de vue, le mien, dépouillé de toute virtualité. Et ce dépouillement ne s est pas fait en un jour. Au début, par un automatisme inconscient, je projetais des observateurs possibles des paramètres au sommet des collines, derrière tel rocher ou dans les branches de tel arbre. L île se trouvait ainsi quadrillée par un réseau d interpolations et d extrapolations qui la différenciait et la dotait d intelligibilité. Ainsi fait tout homme normal dans une situation normale. Je n ai pris conscience de cette fonction comme de bien d autres qu à mesure qu elle se dégradait en moi. Aujourd hui, c est chose faite. Ma vision de l île est réduite à elle-même. Ce que je n en vois pas est un inconnu absolu... Partout où je ne suis pas actuellement règne une nuit insondable. [...] Je sais maintenant que la terre sur laquelle mes deux pieds appuient aurait besoin pour ne pas vaciller que d autres que moi la foulent. Contre l illusion d optique, le mirage, l hallucination, le rêve éveillé, le fantasme, le délire, le trouble de l audition... le rempart le plus sûr, c est notre frère, notre voisin, notre ami ou notre ennemi, mais quelqu un, grands dieux, quelqu un!» 4. En cours d arts plastiques : quand la toile picturale faisait scandale! Découvrir quelques œuvres picturales qui ont provoqué des réactions parfois violentes (atteintes aux bonnes mœurs et à la morale, refus des codes académiques ) mais qui sont aussi aujourd hui des chefs d œuvres : - Gustave Courbet, L Enterrement à Ornans, : «Courbet peint le laid»

11 - Edouard Manet, Le Déjeuner sur l herbe, 1863 : - Pablo Picasso, Les Demoiselles d Avignon, 1907 : 5. En cours d économie et de droit Réfléchir aux frontières entre espace privé et espace public Faire connaître aux élèves les lois, les droits et devoirs en vigueur sur la toile le droit sur internet en général et sur les réseaux sociaux : - Le droit à l image : notre image nous appartient-elle? Quelles sont les peines encourues quand le droit à l image n est pas respecté? - L usurpation d identité que prévoit la loi si notre identité est usurpée? - Le cyberharcèlement, qu est-ce que c est? que faire en cas de cyberharcèlement via un réseau social tel Facebook? - Quels sont les délits qui peuvent être punis pas la loi et les peines encourues? Montrer des clips de prévention sur les réseaux sociaux : 6. En cours d informatique et d E.C.J.S. Créer une séance pédagogique «réseaux sociaux et identité numérique» afin de faire réfléchir les élèves à leur identité numérique, à leur e-reputation et aux traces qu ils laissent sur la toile. Le but est de les accompagner dans leur réflexion. Site ressource à consulter :

12 Donner à lire cet article issu de Télérama en et lancer un débat avec les élèves. 7. En cours de théorie théâtrale - Étudier ce que l on appelle le Théâtre de Performance et réfléchir à la place du texte dans ce type de théâtre. On peut faire découvrir des extraits de l ouvrage de Joseph Danan Entre théâtre et performance : la question du texte, publié chez Actes Sud - Inviter les élèves à construire un tableau à double entrée permettant de distinguer la place de l artiste et son rapport à la représentation selon le type de spectacle : SPECTACLE L artiste est un comédien L artiste jour un personnage L artiste interprète un texte mis en scène selon un parti pris L artiste «joue» L artiste connaît la distance fictionnelle entre lui et son personnage L artiste prend en compte le décor dans lequel il évolue L artiste présente une œuvre achevée L artiste joue une œuvre fictionnelle dans un lieu donné PERFORMANCE L Artiste est un performer L artiste reste lui-même L artiste dit un texte et peut le mettre en espace en direct L artiste fait une action L artiste a une présence immédiate MOI ICI - MAINTENANT Peu de décor L artiste présente une œuvre produite dans l immédiateté L artiste propose un processus, joue en temps réel, dans un lieu réel en lien avec le public IV. Quelques propositions pour poursuivre la réflexion après la représentation les élèves peuvent retrouver l équipe des artistes du spectacle sur le site : et ils peuvent leur envoyer un message inviter aussi les élèves à laisser leurs impressions sur le BLOG de l Hexagone et utiliser ainsi l outil numérique interactif.

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