Marketing social et communication externe dans le secteur social et médico-social

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Marketing social et communication externe dans le secteur social et médico-social"

Transcription

1 Marketing social et communication externe dans le secteur social et médico-social Les échanges de bonnes pratiques dans le secteur social et médico-social trouvent aujourd hui un vecteur privilégié au niveau des partenariats qui se mettent en place, dans le cadre des instances de concertation et des projets de développement. C est l occasion pour les professionnels du secteur de soutenir à l extérieur de l établissement, auprès des partenaires et des organismes institutionnels, une image positive de leur savoir faire. Les modes de communication prennent une importance toute particulière ; pour les chefs d établissement notamment, le moment est venu d enrichir leurs «compétences techniques» de «compétences politiques», liées aux actions de promotion de leur établissement. Plan du document : 1. Marketing social : définition 2. Partenariat, réseau, maillage, concertation 3. «Dites du bien de vous, il en restera toujours quelque chose» 4. Réussir le processus de communication externe 1. Marketing social : définition L association du mot «social» avec le mot «marketing» est pour le moins étonnante. Néanmoins, les notions et la réalité qui se cachent derrière sont essentielles. Il s agit avant tout de rappeler deux postulats : 1) Un établissement se retrouve à un moment ou à un autre en concurrence avec d autres établissements (notion de concurrence) 2) Les nouvelles exigences politiques et réglementaires qui ont fini par émerger risquent de placer les petites structures en danger par rapport aux structures de plus grande importance (notion de marché) La mise en place d une stratégie de promotion est donc d actualité. Cette stratégie repose sur la capacité de l établissement à communiquer et à travailler à l extérieur, auprès de partenaires d horizons différents. Participer à des instances de concertation, s engager dans des partenariats, développer un travail en réseaux, «mailler» les compétences nécessite avant tout de savoir communiquer et de soigner la qualité du dialogue avec ses interlocuteurs. Tél

2 2. «Partenariat, réseau, maillage, concertation» Dans un premier temps, il est important de s interroger sur le sens des mots «partenariat, réseau, maillage, concertation», de manière à éclaircir le contexte dans lequel s inscrivent les séquences d échanges avec les partenaires extérieurs. Le partenariat se définit par la mise en place de conventions ou contrats, signés entre un organisme financeur et un organisme privé, le plus souvent une association. La contractualisation peut prendre la forme de contrats pluriannuels de gestion (entre l état et une association par exemple) comportant des objectifs précis et un système d évaluation annoncé. Le travail en réseau est une forme d organisation structurant le rôle de plusieurs intervenants selon des modes de coordination, de prise de décision et d arbitrage définis à l occasion de la mise en place du réseau. Le maillage des établissements suppose la mise en commun de moyens (compétences, matériel) dans le but de développer un projet commun et de défendre des intérêts convergents. Enfin, les instances de concertation sollicitent le point de vue de différents acteurs, impliqués tous dans la définition et le cadrage d une politique locale (mise en place d un schéma régional ou départemental par exemple). 3. «Dites du bien de vous, il en restera toujours quelque chose» Dans un établissement, il ne suffit pas de savoir faire, encore faut-il faire savoir. En effet, les professionnels développent aujourd hui des compétences fondamentales en matière de communication externe. Ces compétences permettent à l établissement d améliorer son positionnement dans un environnement de plus en plus complexe. Cet environnement a été, ces dernières années, fortement marqué par deux contraintes légales majeures : La loi de décentralisation La loi a) Un des impacts de la loi de décentralisation est de favoriser le travail social par territoire, ce qui a pour effet de regrouper des professionnels d origine et d expertise complémentaires (par exemple des représentants de l état, de la collectivité, du secteur associatif, issus du monde de la santé, de l enseignement, de la prévention ). Le dialogue basé sur les échanges de pratiques, sur le consensus des modes d intervention, sur la cohérence des modes d évaluation, se doit d être de qualité car il est condamné à réussir. La qualité de la communication entre les différents acteurs est donc un aspect important auquel les coordonnateurs doivent veiller. b) Un des impacts de la loi met en scène la qualité des relations à travers la communication avec les bénéficiaires et leur famille. Or, rien n est plus complexe que de communiquer simplement lorsque les langages, les logiques et les rythmes de travail sont différents. Tél

3 4. Réussir le processus de communication Communication avec les partenaires : des modes d intervention et d évaluation différents mais pas divergents Au-delà du positionnement stratégique que l établissement se doit de consolider sur son secteur, il est essentiel de savoir communiquer sur les pratiques et les modes d intervention. Soulignons deux facteurs de succès : 1) Créer avec ses interlocuteurs une plateforme commune concernant les priorités d actions. Le but du travail de chacun est explicite, il s agit de répondre aux besoins des bénéficiaires et de garantir ce à quoi ils ont droit. Là n est pas la difficulté. En revanche, la mise en actions, dans ses objectifs et dans son rythme, doit aussi faire l objet d une validation partagée. 2) Valider avec ses interlocuteurs un mode d évaluation objectif et partagé pour mesurer les réussites. Nous ne rappellerons jamais assez l importance de l évaluation interne qui, en dehors du fait qu elle a pour effet de consolider les pratiques, permet également de porter vers l extérieur une véritable identité professionnelle. Communication avec les familles : le «juste» niveau d informations Nous écoutons seulement ce que nous avons envie de savoir et ce que nous sommes prêts à entendre. Cela est vrai pour tout le monde, y compris pour les familles des bénéficiaires. C est la raison pour laquelle il est inutile de noyer nos interlocuteurs sous des flots d informations sous prétexte de répondre aux nouvelles exigences de la Loi La transmission d informations sur le fonctionnement de l établissement par exemple est d autant mieux perçue qu elle est accompagnée d une rencontre et d échanges avec les familles. Il s agira d en dire peu tout en remettant un livret d accueil détaillé et attractif. (Le livret d accueil sera accompagné en annexes du règlement intérieur et de la Charte des Droits et des Libertés). La transmission d informations sur les prestations offertes est assurée au moment de la rédaction et de la présentation du contrat de séjour. Passée la période d observation, un projet personnalisé vient compléter ce premier document. La transmission d informations lorsqu elle devient communication c'est-à-dire lorsqu elle intègre la dimension de discussion et de négociation, préoccupe souvent les professionnels du secteur et soulève de nombreuses questions. Est-ce que la famille représente un véritable interlocuteur avec lequel les professionnels vont pouvoir «négocier» le projet du bénéficiaire comme le préconise la loi? Est-ce que la «discussion» autour des objectifs d accompagnement ne rime pas avec «contestation»? Quelle légitimité la parole de la famille peut-elle avoir face à l expertise des professionnels? Tél

4 Il s agit souvent d un faux problème. Revenons sur la fonction première de la communication qui est l écoute. La qualité de la communication avec les familles repose sur la qualité de l écoute ; de la prise en compte de leurs besoins et de leurs difficultés. C est bien cela que les familles attendent et non un «grignotage» sur les espaces de décision des professionnels. La qualité de l écoute exclut toute forme de paradoxe et il serait cependant bien dommageable de développer des attitudes d écoute active pour ensuite développer un jugement tacite sur les faits et ne tenir aucun compte des informations perçues. De la même manière, la transmission d informations sur le dossier du bénéficiaire ou du patient induit un certain nombre d interrogations. Rappelons à ce propos que :?? Le processus d information aux parents, à la famille ou au représentant légal concernant les incidents ou les décisions prises doit faire l objet d une procédure précise.?? La communication en cas de crise ou face à des procédures contradictoires doit également être organisée en interne de manière non équivoque. «Qui doit dire quoi à qui et quand?» fait l objet d un protocole de communication. Les salariés sont informés et formés sur ce sujet. L improvisation dans un contexte de crise est un axe qu il faut éviter en anticipant de manière préventive sur les réponses à donner.?? Les éléments du dossier du bénéficiaire sont communiqués à la famille. Chaque écrit constitutif du dossier est rédigé de manière à pouvoir être communiqué à la famille. (Evitons toute acrobatie inutile en constituant un double dossier par exemple.) N oublions pas cependant que la transparence totale sur les éléments du dossier peut être néfaste pour la famille, certains éléments sont quelques fois susceptibles de créer des souffrances supplémentaires ou être tout simplement mal compris. C est la raison pour laquelle il est bon de respecter certaines règles en la matière : Les éléments définitifs sont insérés dans le dossier du bénéficiaire et sont communicable à la famille. Dans un centre médico-social par exemple, ces éléments ne pourront être accessible au patient ou à sa famille que par l intermédiaire d un médecin. (De même, le dossier judiciaire n est communicable que par le juge, le dossier social que par un travailleur social référent). Le dossier sera complet et comportera l ensemble des sousdossiers : dossier social, dossier médical, dossier de soins infirmiers, etc. (Notion de dossier unique). Le dossier administratif en revanche est classé à part. Les éléments provisoires (notes des professionnels concernant des phases de diagnostic par exemple) sont éliminés. Le dossier est protégé, son «stockage» bénéficie de dispositifs garantissant la confidentialité. Tél

5 La transmission des éléments d un dossier à un autre professionnel s inscrit dans une démarche de secret partagé, néanmoins l usager doit en être informé. Le professionnel doit également s assurer que les conditions de la transmission offre toutes les garanties de confidentialité nécessaires. Communication avec l environnement politique : Un objectif, Un message, Une cible. Communiquer avec l environnement politique et institutionnel suppose plusieurs phases : 1. Clarifier ses objectifs de communication. Que souhaite l établissement, améliorer son image? Se faire connaître? Etre reconnu? Etablir de nouveaux contacts?... Ses intentions en matière de communication doivent être claires afin de ne pas créer de flou autour de l image que l on désire promouvoir. 2. Déterminer l échelle. L établissement doit aussi décider de la dimension et de l ampleur que prendra sa campagne de communication. 3. Définir les aspects de son identité professionnelle sur lesquelles il a envie de zoomer. En d autres termes l établissement aura au préalable répondu aux questions suivantes : Quels sont nos fondamentaux (valeurs et principes éthiques forts, histoire)? Quels sont les composants techniques de notre métier sur lesquels nous allons nous exprimer? Quelle est notre cible? Quel est le type de langage que nous allons utiliser? 4. Choisir le vecteur. Il s agit de trouver l équilibre entre les objectifs de communication et les moyens alloués : rien de pire qu un plan de communication surdimensionné, à part peut-être un plan de communication sous dimensionné! Logo, charte graphique et code de courtoisie sont les éléments qui donneront la touche finale qui permettra à la communication d être à la fois discriminante vis à vis des concurrents et signifiante pour les interlocuteurs visés. Tél

L'HUMANISME MÉTHODOLOGIQUE CONCEPTION ET INGÉNIERIE DU TOURISME TERRITORIAL UNE MUTATION RADICALE

L'HUMANISME MÉTHODOLOGIQUE CONCEPTION ET INGÉNIERIE DU TOURISME TERRITORIAL UNE MUTATION RADICALE SENS ET COHÉRENCES HUMAINES L'HUMANISME MÉTHODOLOGIQUE Roger NIFLE Panneau d'information - Accueil du site - Télécharger le texte au format PDF - Adobe Acrobat Reader CONCEPTION ET INGÉNIERIE DU TOURISME

Plus en détail

CHARTE DU RÉSEAU VERVIÉTOIS D INTERVENANTS EN MATIÈRE D ASSUÉTUDES EN

CHARTE DU RÉSEAU VERVIÉTOIS D INTERVENANTS EN MATIÈRE D ASSUÉTUDES EN CHARTE DU RÉSEAU VERVIÉTOIS D INTERVENANTS EN MATIÈRE D ASSUÉTUDES EN MILIEU SCOLAIRE ET EXTRA-SCOLAIRE, (CONVENTION DE PARTENARIAT) 1. PRESENTATION DU RESEAU VERVIETOIS ET DE SES OBJECTIFS Le réseau Verviétois

Plus en détail

Charte de l Association Aurore

Charte de l Association Aurore Charte de l Association Aurore Introduction : Des valeurs et des principes directeurs Fondée en 1871, reconnue d utilité publique en 1875, l association Aurore a pour objet «la réadaptation sociale et

Plus en détail

2. Les acteurs et le contenu du contrat local de santé du Médoc... 5. 3. La gouvernance du contrat local de santé du Médoc... 8

2. Les acteurs et le contenu du contrat local de santé du Médoc... 5. 3. La gouvernance du contrat local de santé du Médoc... 8 1 Sommaire 1. Le contrat local de santé : mieux coordonner les politiques de santé pour réduire les inégalités d accès aux soins... 3 2. Les acteurs et le contenu du contrat local de santé du Médoc...

Plus en détail

BORDEAUX Conseil 41 Rue Morton 33200 BORDEAUX E-mail : contact@bordeauxconseil.com

BORDEAUX Conseil 41 Rue Morton 33200 BORDEAUX E-mail : contact@bordeauxconseil.com La communication interne de l entreprise Sommaire 1/ Introduction Sources 2/ L impératif de cohérence 3/ Les circuits de communication interne 4/ Les objectifs de la communication interne 5/ Les processus

Plus en détail

en France, qui peut en faire quoi?

en France, qui peut en faire quoi? Données de Santé : en France, qui peut en faire quoi? n 1 PLAN 1/ Les données de santé Qu est est-ce que c est c? 2/ Les autorités s et organismes compétents Qui fait quoi? 3/ L utilisation L des données

Plus en détail

Le pouvoir d agir. La participation des habitants ; de quoi parle-t-on? Comment s y prendre?

Le pouvoir d agir. La participation des habitants ; de quoi parle-t-on? Comment s y prendre? Offre de formation 2013 Le pouvoir d agir Appui à la vie associative Projets sociaux des collectivités locales Projet associatif Actions citoyennes Bénévolat Développement social local La participation

Plus en détail

POLITIQUE DE COMMUNICATION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES NAVIGATEURS

POLITIQUE DE COMMUNICATION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES NAVIGATEURS 3.12 POLITIQUE DE COMMUNICATION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES NAVIGATEURS 1.0 ÉNONCÉ La Commission scolaire des Navigateurs considère que la communication est une partie intégrante de sa gestion. En conséquence,

Plus en détail

Convention constitutive du RSVA

Convention constitutive du RSVA RÉSEAU DE SERVICES POUR UNE VIE AUTONOME Convention constitutive du RSVA Vu le code de la santé publique. Vu la loi n 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : RESSOURCES HUMAINES ET COMMUNICATION

Sciences de Gestion Spécialité : RESSOURCES HUMAINES ET COMMUNICATION Sciences de Gestion Spécialité : RESSOURCES HUMAINES ET COMMUNICATION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion PRESENTATION GENERALE 1. La spécialité «Ressources

Plus en détail

Ateliers et Formations 2014-2015 pour entrepreneurs sociaux et leaders communautaires

Ateliers et Formations 2014-2015 pour entrepreneurs sociaux et leaders communautaires présente ses Ateliers et Formations 2014-2015 pour entrepreneurs sociaux et leaders communautaires par : Jean-Philippe Vézina Directeur et Coach Conseil MovezAction Tél. : (514) 659-5395 jpvezina@movezaction.com

Plus en détail

CONSULTATION GESTION EDITORIALE DES SUPPORTS DE COMMUNICATION LIGUE NATIONALE DE HANDBALL

CONSULTATION GESTION EDITORIALE DES SUPPORTS DE COMMUNICATION LIGUE NATIONALE DE HANDBALL CONSULTATION GESTION EDITORIALE DES SUPPORTS DE COMMUNICATION LIGUE NATIONALE DE HANDBALL PRESENTATION DE LA LIGUE NATIONALE DE HANDBALL La Ligue Nationale de Handball a en charge l'organisation, la gestion

Plus en détail

La charte de la visite médicale signée entre le CEPS et le LEEM, la procédure de certification de conformité à la charte établie par la HAS

La charte de la visite médicale signée entre le CEPS et le LEEM, la procédure de certification de conformité à la charte établie par la HAS Haute autorité de santé Service qualité de l information médicale : la certification de la visite médicale La loi de 2004 créant la Haute Autorité de santé charge cette dernière d établir une procédure

Plus en détail

Ambassadeurs du Développement Durable en Nord Pas-de-Calais - Picardie - 2016 Convention de partenariat

Ambassadeurs du Développement Durable en Nord Pas-de-Calais - Picardie - 2016 Convention de partenariat Ambassadeurs du Développement Durable en Nord Pas-de-Calais - Picardie - 2016 Convention de partenariat entre le GIP Centre Ressource du Développement Durable (Cerdd), représenté par son Directeur, Monsieur

Plus en détail

L accueil Les premiers mots : le vocabulaire de présentation La disponibilité dans le ton Les expressions à éviter Les formulations à utiliser

L accueil Les premiers mots : le vocabulaire de présentation La disponibilité dans le ton Les expressions à éviter Les formulations à utiliser Accueil téléphonique Toute personne ayant en charge l accueil téléphonique du public L accueil téléphonique Les spécificités liées à «l outil téléphone» Analyse de l impact sur une personne d un simple

Plus en détail

Chef de projet édition transmédia/coordinateur

Chef de projet édition transmédia/coordinateur Référentiels emploi Emploi(s)-type ministère REME : Responsable éditorial multi-supports (Code fiche : COE03) Emploi-type REFERENS : Responsable éditorial multi supports (Code emploi-type : F1C26) Chef

Plus en détail

Charte du contrôle de l ACP secteur assurance

Charte du contrôle de l ACP secteur assurance Juin 2010 Charte du contrôle de l ACP secteur assurance Instituée par l ordonnance n 2010-76 du 21 janvier 2010, l Autorité de contrôle prudentiel (ACP) est une autorité administrative indépendante adossée

Plus en détail

Assainissement Non Collectif

Assainissement Non Collectif Charte départementale pour un Assainissement Non Collectif de qualité en Côte-d Or Charte départementale pour un Assainissement Non Collectif de qualité en Côte-d Or La charte, une action répondant aux

Plus en détail

Auprès des professionnels :

Auprès des professionnels : CHARTE PARTENARIALE Historique : En 2004, un diagnostic de territoire réalisé sur la Communauté de Communes d Erdre et Gesvres avait mis en évidence la présence de nombreux services à destination des personnes

Plus en détail

Espaces de rencontre. Guide des bonnes pratiques

Espaces de rencontre. Guide des bonnes pratiques Espaces de rencontre Guide des bonnes pratiques 2014 Espaces de rencontre Guide des bonnes pratiques 2014 1. PRÉAMBULE 3 2. LES ESPACES DE RENCONTRE 4 3. LES INDICATIONS 4 4. FONCTIONS DE L ESPACE DE RENCONTRE

Plus en détail

Nouvelle procédure d autorisation par appel à projet Dossier de presse 30 juillet 2010

Nouvelle procédure d autorisation par appel à projet Dossier de presse 30 juillet 2010 Nouvelle procédure d autorisation par appel à projet Dossier de presse 30 juillet 2010 1 Sommaire Une réforme pour qui? Une réforme pour quoi? Objectifs et bénéfices attendus - Répondre plus rapidement

Plus en détail

LIVRET D ACCUEIL C.S.A.P.A L ASTROLABE. Centre de Soins d'accompagnement et de Prévention en Addictologie. Tel : 02.98.62.64.02. Fax : 02.98.62.64.

LIVRET D ACCUEIL C.S.A.P.A L ASTROLABE. Centre de Soins d'accompagnement et de Prévention en Addictologie. Tel : 02.98.62.64.02. Fax : 02.98.62.64. LIVRET D ACCUEIL Centre de Soins d'accompagnement et de Prévention en Addictologie C.S.A.P.A L ASTROLABE 74, rue de Brest B.P. 97237 29 672 MORLAIX CEDEX Tel : 02.98.62.64.02 Fax : 02.98.62.64.77 Mail

Plus en détail

RENCONTRES ANIMATION FORMATION D ANGOULEME CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

RENCONTRES ANIMATION FORMATION D ANGOULEME CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES MARCHE PUBLIC DE SERVICES RENCONTRES ANIMATION FORMATION D ANGOULEME CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES - Document commun aux lots n 1 et n 2- SMPI Magelis V1 8/3/2013 1/8 SOMMAIRE 1. Objets de

Plus en détail

APPEL A MANIFESTATION D INTERET

APPEL A MANIFESTATION D INTERET PRÉFET DE LA RÉGION PROVENCE-ALPES-CÔTE D AZUR DIRECCTE PROVENCE-ALPES-COTE D AZUR POLE ENTREPRISES, EMPLOI ET ECONOMIE SERVICE DES ENTREPRISES DEPARTEMENT REDRESSEMENT ECONOMIQUE Marseille, le 19 avril

Plus en détail

Plan d activité d AvenirSocial Travail social Suisse Juin 2014 - juin 2017

Plan d activité d AvenirSocial Travail social Suisse Juin 2014 - juin 2017 1. Introduction Plan d activité d AvenirSocial Travail social Suisse Juin 2014 - juin 2017 Conformément aux statuts (art. 21), l Assemblée des délégué-e-s (AD) d AvenirSocial est chargée d adopter le plan

Plus en détail

Cartographie des instances collectives de Solidarité Internationale

Cartographie des instances collectives de Solidarité Internationale Aout 2014 Cartographie des instances collectives de Solidarité Internationale Étude pour l Agence Française de Développement - Synthèse - J.-E. Beuret et A. Cadoret Démarche de l étude Objectifs : Rendre

Plus en détail

CHARTE QUALITÉ DES SERVICES D AIDE À DOMICILE

CHARTE QUALITÉ DES SERVICES D AIDE À DOMICILE RAPPORT AU CONSEIL GENERAL Direction Générale des Services Direction de la Solidarité 81 CHARTE QUALITÉ DES SERVICES D AIDE À DOMICILE Par délibération du 2 juillet 2007, notre assemblée a adopté son schéma

Plus en détail

Le pilotage institutionnel du projet est assuré par le Ministère des Finances et le PNUD.

Le pilotage institutionnel du projet est assuré par le Ministère des Finances et le PNUD. Communication du DNP L objectif de cette journée de restitution est de partager avec tous les acteurs du marché financier les résultats finaux des travaux réalisés par les experts internationaux dans le

Plus en détail

Mise en place du certificat de spécialisation restauration collective : outil d appui pour les travaux d ingénierie

Mise en place du certificat de spécialisation restauration collective : outil d appui pour les travaux d ingénierie Mise en place du certificat de spécialisation restauration collective : outil d appui pour les travaux d ingénierie 1- Création du certificat de spécialisation (CS) 2- Outil d appui pour la mise en place

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DE L HOPITAL À DOMICILE D AVIGNON ET SA REGION 1525, chemin du Lavarin 84083 Avignon cedex 2 Mai 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT

Plus en détail

ANNEXE 1 CONTENU DE LA FORMATION ET MOYENS PEDAGOGIQUES

ANNEXE 1 CONTENU DE LA FORMATION ET MOYENS PEDAGOGIQUES ANNEXE 1 CONTENU DE LA FORMATION ET MOYENS PEDAGOGIQUES THEME 1 : LE MARCHE ET L OFFRE (56 heures) 1. Le marché du jeu et du jouet Objectif : Connaître le marché du jeu et du jouet, découvrir les tendances

Plus en détail

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES OBJET : Politique de gestion des ressources humaines COTE : DP 2005-01 APPROUVÉE PAR : Le Conseil d administration EN VIGUEUR LE : 22 juin 2005 RESPONSABLE DE L APPLICATION

Plus en détail

Métier Activités essentielles Compétences Connaissances Savoir-faire Savoir-être Conception et mise en œuvre des schémas Environnement

Métier Activités essentielles Compétences Connaissances Savoir-faire Savoir-être Conception et mise en œuvre des schémas Environnement Santé Métier Activités essentielles Compétences Conception et mise en œuvre des schémas Environnement Réaliser un diagnostic / une d organisation des soins et d organisation institutionnel et analyse.

Plus en détail

POLITIQUE SUR LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE

POLITIQUE SUR LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE POLITIQUE SUR LA PROTECTION DE LA VIE PRIVÉE ADOPTÉE PAR LE CONSEIL D ADMINISTRATION LE 16 FÉVRIER 2015 Politique sur la protection de la vie privée (adoptée 2015-02) Page 1 de 14 TABLE DES MATIÈRES TABLE

Plus en détail

Charte de l évaluation des formations et de l environnement pédagogique à l Université de Bordeaux

Charte de l évaluation des formations et de l environnement pédagogique à l Université de Bordeaux Charte de l évaluation des formations et de l environnement pédagogique à l Université de Bordeaux à Le contexte En décembre 2008, l Université de Bordeaux s est dotée d un groupe de travail chargé de

Plus en détail

SIMPLEMENT RESPONSABLE

SIMPLEMENT RESPONSABLE SIMPLEMENT RESPONSABLE POLITIQUE DE RESPONSABILITÉ SOCIÉTALE DE L ENTREPRISE S Sommaire Préambule 1 Estime portée aux collaborateurs 2 Gestion responsable de la chaîne d approvisionnement 3 Préservation

Plus en détail

Connaissance du cadre d intervention

Connaissance du cadre d intervention MECS du Breuil Priieuré du Breuiill 55200 COMMERCY Grille d auto-évaluation pour Educateur Spécialisé en formation dans le cadre d un stage à responsabilité à la MECS du Breuil Le cadre législatif et réglementaire

Plus en détail

Guide pour les projets pilotes Frequently Asked Questions

Guide pour les projets pilotes Frequently Asked Questions Guide pour les projets pilotes Frequently Asked Questions PHASE DE REALISATION 1. A quoi correspond le montant du financement pour la coordination des projets? Pendant la phase de conceptualisation du

Plus en détail

Convention de prestation de services ou d assistance

Convention de prestation de services ou d assistance Convention de prestation de services ou d assistance Entre : La communauté de communes «Saint-Germain Seine et Forêts», située en l Hôtel de Ville de Saint-Germain-en-Laye, 16 rue de Pontoise - 78100 Saint-Germain-en-Laye

Plus en détail

vérifiables et quantifiés si possible

vérifiables et quantifiés si possible ANNEXE 1 CADRE LOGIQUE Objectifs globaux Objectif spécifique Logique d'intervention OG 1/ Contribuer à l amélioration du système éducatif dans les cinq pays retenus, afin de participer à la réalisation

Plus en détail

Formation des acteurs et actrices de la formation professionnelle et continue

Formation des acteurs et actrices de la formation professionnelle et continue 2016 Formation des acteurs et actrices de la formation professionnelle et continue Vous formez des apprenti-e-s en entreprise? Vous exercez la fonction de commissaire? Vous êtes expert-e aux examens? Cette

Plus en détail

Diplôme Universitaire de Gestionnaire des Organisations Sportives

Diplôme Universitaire de Gestionnaire des Organisations Sportives Diplôme Universitaire de Gestionnaire des Organisations Sportives Guide du Club Promotion 2014-2016 Qu est-ce que le DU Gestionnaire des Organisations Sportives? Cette formation de niveau bac + 2, inscrite

Plus en détail

Démarches et méthodes de communication interne au sein de l entreprise

Démarches et méthodes de communication interne au sein de l entreprise Démarches et méthodes de communication interne au sein de l entreprise Aujourd hui, la notion de communication est devenue nécessaire, caractérisée par publicité. Il faut COM-MU-NI-QUER. Les attentes de

Plus en détail

Programme de formation : «Coordonner et dynamiser un conseil local de santé mentale»

Programme de formation : «Coordonner et dynamiser un conseil local de santé mentale» 1 Programme de formation : «Coordonner et dynamiser un conseil local de santé mentale» Actuellement, plus de 100 Conseils locaux de santé mentale (Clsm) sont opérationnels dont plus de la moitié ont une

Plus en détail

Plan national maladies rares. Dispositif de suivi. Qualité de la prise en charge, Recherche, Europe : une ambition renouvelée

Plan national maladies rares. Dispositif de suivi. Qualité de la prise en charge, Recherche, Europe : une ambition renouvelée 2011-2014 Plan national maladies rares Qualité de la prise en charge, Recherche, Europe : une ambition renouvelée Dispositif de suivi Le dispositif de suivi du plan national maladies rares sera assuré

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES. Service de la santé publique (SSP) No du poste selon décision d'organisation : communautaire (ISC)

CAHIER DES CHARGES. Service de la santé publique (SSP) No du poste selon décision d'organisation : communautaire (ISC) DEPARTEMENT DE LA FORMATION, DE LA JEUNESSE ET DE LA CULTURE Service de l enseignement spécialisé et de l appui à la formation (SESAF) Unité de promotion de la santé et de prévention en milieu scolaire

Plus en détail

LES GRANDS PRIX QUÉBÉCOIS DE LA QUALITÉ

LES GRANDS PRIX QUÉBÉCOIS DE LA QUALITÉ LES GRANDS PRIX QUÉBÉCOIS DE LA QUALITÉ POLITIQUES GÉNÉRALES CODE D ÉTHIQUE Une collaboration : CODE D ÉTHIQUE Le présent code d éthique a pour objet d établir des normes permettant de s assurer de l impartialité

Plus en détail

PROFIL DE COMPÉTENCES

PROFIL DE COMPÉTENCES Avis au lecteur sur l accessibilité : Ce document est conforme au standard du gouvernement du Québec SGQRI 008-02 afin d être accessible à toute personne handicapée ou non. Toutes les notices entre accolades

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES N 04-2015

CAHIER DES CHARGES N 04-2015 CAHIER DES CHARGES N 04-2015 GROUPEMENT DE COMMANDES RELATIF A L ASSISTANCE A MAITRISE D OUVRAGE POUR LA REALISATION D UN CAHIER DES CHARGES EN VUE DE FAIRE REALISER LES DIAGNOSTICS ET PLANS DE PREVENTION

Plus en détail

Livre blanc. 1Dclic vous éclaire sur les connaissances fondamentales à avoir pour développer votre visibilité sur Internet.

Livre blanc. 1Dclic vous éclaire sur les connaissances fondamentales à avoir pour développer votre visibilité sur Internet. Livre blanc 1Dclic vous éclaire sur les connaissances fondamentales à avoir pour développer votre visibilité sur Internet. Qui sommes-nous? 1Dclic est une entreprise créé en 2006 par Thierry Leprince,

Plus en détail

CONVENTION DU GROUPEMENT D ETABLISSEMENTS GRETA DE L ACADEMIE DE GRENOBLE

CONVENTION DU GROUPEMENT D ETABLISSEMENTS GRETA DE L ACADEMIE DE GRENOBLE CONVENTION DU GROUPEMENT D ETABLISSEMENTS GRETA DE L ACADEMIE DE GRENOBLE Il est constitué entre les établissements publics locaux d enseignement relevant de l Education nationale suivants : -. (nom, siège)

Plus en détail

Objectif thématique 9 : «Promouvoir l inclusion sociale et lutter contre la pauvreté et toute forme de discrimination»

Objectif thématique 9 : «Promouvoir l inclusion sociale et lutter contre la pauvreté et toute forme de discrimination» 79 Axe prioritaire 3 Lutter contre la pauvreté et promouvoir l inclusion Objectif thématique 9 : «Promouvoir l inclusion sociale et lutter contre la pauvreté et toute forme de discrimination» Priorité

Plus en détail

Présentation d EC Partenaire des Institutions Représentatives du Personnel.

Présentation d EC Partenaire des Institutions Représentatives du Personnel. 1 PRESENTATION Présentation d EC Partenaire des Institutions Représentatives du Personnel. EC Partenaire IRP, centre de formation référencé sous le numéro d activité : 11 75 40597 75 auprès des services

Plus en détail

Le présent document doit être remis aux personnes accueillies et aux familles conjointement avec le livret d accueil de l établissement ou service.

Le présent document doit être remis aux personnes accueillies et aux familles conjointement avec le livret d accueil de l établissement ou service. Ce document présente le texte de l arrêté interministériel du 8 septembre 2003 (texte publié au Journal Officiel), qui constitue la Charte des droits et libertés de la personne accueillie dans les établissements

Plus en détail

LE DOMICILE, LEVIER D OPTIMISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ

LE DOMICILE, LEVIER D OPTIMISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ Janvier 2015 LE DOMICILE, LEVIER D OPTIMISATION DU SYSTÈME DE SANTÉ Plateforme de propositions des PSAD, acteurs essentiels de la chaîne de soin ÉDITO Olivier LEBOUCHÉ Président de la fédération des PSAD

Plus en détail

Retour sur les autres travaux de l ASIP Santé : UNR, HAD et maisons de santé pluri-professionnelles

Retour sur les autres travaux de l ASIP Santé : UNR, HAD et maisons de santé pluri-professionnelles Retour sur les autres travaux de l ASIP Santé : UNR, HAD et maisons de santé pluri-professionnelles Les Rencontres Inter-Régionales de l'asip Santé Jeudi 10 février 2011 Introduction L existence du SI

Plus en détail

Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins. Sous-direction de l organisation et du système de soins

Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins. Sous-direction de l organisation et du système de soins Direction de l hospitalisation et de l organisation des soins Sous-direction de l organisation et du système de soins Bureau des réseaux, complémentarités et recomposition des activités de soins (O3) Caisse

Plus en détail

L ADMINISTRATION DE LA SANTÉ EN FRANCE :

L ADMINISTRATION DE LA SANTÉ EN FRANCE : L ADMINISTRATION DE LA SANTÉ EN FRANCE : VERS PLUS DE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE entretien avec christian andréo Christian Andréo est directeur des actions nationales de l association Aides, première organisation

Plus en détail

La prise en charge. de votre affection de longue durée

La prise en charge. de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Comment fonctionne la prise en charge à 100%? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous remboursé? Caisse Nationale

Plus en détail

CONVENTION de PARTENARIAT. Ville de Châlons-en-Champagne Office de Tourisme de Châlons-en-Champagne

CONVENTION de PARTENARIAT. Ville de Châlons-en-Champagne Office de Tourisme de Châlons-en-Champagne CONVENTION de PARTENARIAT Ville de Châlons-en-Champagne Office de Tourisme de Châlons-en-Champagne ENTRE : - La Ville de Châlons-en-Champagne représentée par son Député-Maire, Monsieur Bruno BOURG-BROC,

Plus en détail

Diplôme d Etat d éducateur spécialisé. Guide à l'intention des membres de jurys. de validation des acquis de l'expérience

Diplôme d Etat d éducateur spécialisé. Guide à l'intention des membres de jurys. de validation des acquis de l'expérience MINISTERE CHARGE DES AFFAIRES SOCIALES Diplôme d Etat d éducateur spécialisé Guide à l'intention des membres de jurys de validation des acquis de l'expérience 1 / 26 Notice explicative Vous allez prochainement

Plus en détail

Créer son entreprise Développer son activité

Créer son entreprise Développer son activité Créer son entreprise Développer son activité L Offre de 2ème semestre 2013 1 Envie d indépendance? De créer votre entreprise? BGE, spécialiste de la création d entreprise depuis plus de 30 ans, vous accompagne.

Plus en détail

Analyse de la situation relative aux échanges linguistiques nationaux et à la mobilité dans la formation professionnelle initiale Cahier des charges

Analyse de la situation relative aux échanges linguistiques nationaux et à la mobilité dans la formation professionnelle initiale Cahier des charges Département fédéral de l économie DFE Office fédéral de la formation professionnelle et de la technologie OFFT Promotion de projets et développement Berne, le 22 septembre 2011 Analyse de la situation

Plus en détail

Recommandations conjointes présentées dans le cadre de la consultation entourant le projet de loi 76

Recommandations conjointes présentées dans le cadre de la consultation entourant le projet de loi 76 Recommandations conjointes présentées dans le cadre de la consultation entourant le projet de loi 76 Loi modifiant l organisation et la gouvernance du transport collectif dans la région métropolitaine

Plus en détail

Animateur/Coordinateur de réseaux

Animateur/Coordinateur de réseaux CAHIER DES CHARGES Animateur/Coordinateur de réseaux Dossier suivi par : Annabelle Antal Adresses de retour de la proposition avant le vendredi 8 mars 2013 à 16 heures - Envoi par courrier : Centre INRA

Plus en détail

DOCUMENT DE SOUMISSION EN VUE DE LA SELECTION. Premier appel à projets «Plates-formes mutualisées d innovation»

DOCUMENT DE SOUMISSION EN VUE DE LA SELECTION. Premier appel à projets «Plates-formes mutualisées d innovation» DOCUMENT DE SOUMISSION EN VUE DE LA SELECTION Premier appel à projets «Plates-formes mutualisées d innovation» RECOMMANDATIONS SUR LA REDACTION DU DOCUMENT Le présent document a pour but d aider et d accompagner

Plus en détail

PROGRAMME DE COOPERATION TERRITORIALE ESPACE ALPIN 2014 2020 VADEMECUM CONTROLE DE PREMIER NIVEAU

PROGRAMME DE COOPERATION TERRITORIALE ESPACE ALPIN 2014 2020 VADEMECUM CONTROLE DE PREMIER NIVEAU PROGRAMME DE COOPERATION TERRITORIALE ESPACE ALPIN 2014 2020 VADEMECUM CONTROLE DE PREMIER NIVEAU Le présent Vademecum est relatif à l exercice du contrôle de premier niveau sur les opérations cofinancées

Plus en détail

Le logement des habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon. L introduction de l allocation logement

Le logement des habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon. L introduction de l allocation logement Le logement des habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon. L introduction de l allocation logement La présidente de la Caisse de prévoyance sociale s est tournée vers l ANIL / agence nationale pour l information

Plus en détail

Terre des Hommes: Termes de référence

Terre des Hommes: Termes de référence Terre des Hommes: Termes de référence 1. Présentation de l association et du contexte Terre des Hommes France est une association de solidarité internationale qui fait partie de Terre des Hommes - International

Plus en détail

La Charte d engagements réciproques Réseau «Nos Quartiers d Eté»

La Charte d engagements réciproques Réseau «Nos Quartiers d Eté» La Charte d engagements réciproques Réseau «Nos Quartiers d Eté» PLAN GENERAL DU DOCUMENT PREAMBULE I - PRINCIPES PARTAGES Nos valeurs constitutives Notre label «Quartiers d Eté» Nos modes de coopération

Plus en détail

Projet d Agence 2013/2015

Projet d Agence 2013/2015 Agence d'urbanisme et de développement Essonne Seine Orge 4 rue Jean Raynal 91390 Morsang-sur-Orge - tél : 01 69 04 30 61 fax : 01 69 04 30 69 courriel : contact@audeso.org approuvé par l Assemblée générale

Plus en détail

CONCOURS GENERAL SESSION 2009

CONCOURS GENERAL SESSION 2009 CONCOURS GENERAL SESSION 2009 Epreuve d admission Partie écrite : Durée : 2 heures Le Centre hospitalier du Val d Ariège (CHVA) est inscrit dans un réseau local de lutte contre les infections nosocomiales

Plus en détail

CHARTE DEONTOLOGIQUE etic 47

CHARTE DEONTOLOGIQUE etic 47 CHARTE DEONTOLOGIQUE etic 47 Préambule Le secteur des Technologies de l Information et de la Communication (T.I.C.) et ses acteurs sur le lot et Garonne (47), sont souvent mal identifiés par les entreprises

Plus en détail

Définition. Caractéristiques

Définition. Caractéristiques RESPONSABILISER LES GESTIONNAIRES La responsabilisation des gestionnaires constitue la pierre angulaire de la démarche de modernisation de la gestion publique, cependant elle suscite de nombreuses interrogations

Plus en détail

Réponse du collectif SSIG-FR à la consultation de la Commission concernant une action communautaire dans le domaine des services de santé

Réponse du collectif SSIG-FR à la consultation de la Commission concernant une action communautaire dans le domaine des services de santé Réponse du collectif SSIG-FR à la consultation de la Commission concernant une action communautaire dans le domaine des services de santé Remarques préliminaires : La mobilité des patients ne représentait

Plus en détail

Cahier des charges 2015

Cahier des charges 2015 Cahier des charges 2015 Les Ateliers RH Contact : Mylène PILLONETTO-ONDET Conseiller en Formation Tel : 0473319595 mpillonetto@agefos-pme.com AGEFOS PME Auvergne 1/9 Sommaire 1. Présentation d AGEFOS PME

Plus en détail

REFERENTIEL EMPLOI ACTIVITES COMPETENCES DU TITRE PROFESSIONNEL. Opérateur(trice) en surveillance à distance. Niveau IV

REFERENTIEL EMPLOI ACTIVITES COMPETENCES DU TITRE PROFESSIONNEL. Opérateur(trice) en surveillance à distance. Niveau IV REFERENTIEL EMPLOI ACTIVITES COMPETENCES DU TITRE PROFESSIONNEL Opérateur(trice) en surveillance à distance Niveau IV Site : http://www.emploi.gouv.fr SOMMAIRE Pages Présentation de l évolution du Titre

Plus en détail

LA QUALITÉ DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU QUÉBEC. Rencontre thématique

LA QUALITÉ DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU QUÉBEC. Rencontre thématique LA QUALITÉ DE L ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR AU QUÉBEC Rencontre thématique Contribution de la Fédération des cégeps Le 30 novembre 2012 LES CÉGEPS PARTICIPENT À LA CONSTRUCTION DE LA SOCIÉTÉ DU SAVOIR Au Québec,

Plus en détail

PLAN STRATEGIQUE DE LA CONFERENCE DE LA HAYE SYNTHESE. établie par le Bureau Permanent * * * STRATEGIC PLAN OF THE HAGUE CONFERENCE EXECUTIVE SUMMARY

PLAN STRATEGIQUE DE LA CONFERENCE DE LA HAYE SYNTHESE. établie par le Bureau Permanent * * * STRATEGIC PLAN OF THE HAGUE CONFERENCE EXECUTIVE SUMMARY CONFÉRENCE DE LA HAYE DE DROIT INTERNATIONAL PRIVÉ avril /April 2002 HAGUE CONFERENCE ON PRIVATE INTERNATIONAL LAW PLAN STRATEGIQUE DE LA CONFERENCE DE LA HAYE SYNTHESE établie par le Bureau Permanent

Plus en détail

VAE GUIDE DIRECCTE. Languedoc-Roussillon DAVA VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPÉRIENCE. Nick Freud / fotolia.com

VAE GUIDE DIRECCTE. Languedoc-Roussillon DAVA VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPÉRIENCE. Nick Freud / fotolia.com DIRECCTE Languedoc-Roussillon Nick Freud / fotolia.com GUIDE VAE VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPÉRIENCE GIP FORMAVIE DAVA Dispositif Académique de Validation des Acquis 2 GUIDE VAE - MILITANTS SYNDICAUX

Plus en détail

POLITIQUE REGIONALE EN FAVEUR DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE

POLITIQUE REGIONALE EN FAVEUR DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE Rapport pour le conseil régional MARS 2016 Présenté par Valerie Pécresse Présidente du conseil régional d'ile-de-france POLITIQUE REGIONALE EN FAVEUR DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE NOUVEAU

Plus en détail

Comité local des usagers 7 juillet 2011

Comité local des usagers 7 juillet 2011 Compte-rendu de la réunion du jeudi Les membres du Comité local des usagers, dont la liste figure en annexe, se sont réunis le jeudi à 14h30 dans les locaux de la préfecture, à Nanterre. Cette première

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Educateur de Jeunes Enfants

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Educateur de Jeunes Enfants A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Educateur de Jeunes Enfants 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

Contribution de la CPCA au diagnostic territorial

Contribution de la CPCA au diagnostic territorial Contribution de la CPCA au diagnostic territorial NB : Ce travail a été réalisé en interne par les équipes techniques de la CPCA Introduction La CPCA Picardie rassemble depuis 2001 les quinze grandes coordinations

Plus en détail

Résultats des statistiques 2012 en Languedoc-Roussillon

Résultats des statistiques 2012 en Languedoc-Roussillon www.carsat-lr.fr Résultats des statistiques 2012 en Languedoc-Roussillon Département prévention/tarification des risques professionnels Accidents du travail Accidents de trajet Maladies professionnelles

Plus en détail

Association Saint Cyr Projet associatif 7 janvier 2014

Association Saint Cyr Projet associatif 7 janvier 2014 Association Saint Cyr Projet associatif 7 janvier 2014 1 e Introduction, contexte Le projet associatif définit les actions à poursuivre ou à entreprendre pour atteindre les objectifs de l Association.

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES > LE CONTEXTE > OBJET DU CAHIER DES CHARGES DISPOSITIF «TRANSFERT DE SAVOIRS ET SAVOIR FAIRE» Date limite de réponse :

CAHIER DES CHARGES > LE CONTEXTE > OBJET DU CAHIER DES CHARGES DISPOSITIF «TRANSFERT DE SAVOIRS ET SAVOIR FAIRE» Date limite de réponse : CAHIER DES CHARGES Date limite de réponse : 06 11 2017 DISPOSITIF «TRANSFERT DE SAVOIRS ET SAVOIR FAIRE» > LE CONTEXTE OPCALIM est l Organisme Paritaire Collecteur Agréé des entreprises des branches de

Plus en détail

REFERENCE DU DOSSIER AFEPTB_2016-P1_SC

REFERENCE DU DOSSIER AFEPTB_2016-P1_SC Assistance à l AFEPTB pour l élaboration de sa stratégie de communication et pour l adaptation ou le développement d actions et d outils de communication adaptés à la mise en œuvre de la stratégie. Cahier

Plus en détail

LA CONFERENCE LATINE DES AUTORITES CANTONALES COMPETENTES EN MATIERE D EXECUTION DES PEINES ET DES MESURES. Recommandation. du 25 septembre 2008

LA CONFERENCE LATINE DES AUTORITES CANTONALES COMPETENTES EN MATIERE D EXECUTION DES PEINES ET DES MESURES. Recommandation. du 25 septembre 2008 L A C O N F E R E N C E L A T I N E D E S C H E F S D E S D E P A R T E M E N T S D E J U S T I C E E T P O L I C E ( C L D J P ) LA CONFERENCE LATINE DES AUTORITES CANTONALES COMPETENTES EN MATIERE D

Plus en détail

Formation aux intervenants Durée: 3 jours (21 heures)

Formation aux intervenants Durée: 3 jours (21 heures) Formation aux intervenants Durée: 3 jours (21 heures) Reconnaissance OPQ : # RA00612-13 SOFÉDUC : 2 unités d éducation continue Intervenir auprès de la personne suicidaire à l aide de bonnes pratiques

Plus en détail

Cahier des charges d achat de formation

Cahier des charges d achat de formation Cahier des charges d achat de formation MISE EN CONCURRENCE POUR : LE SECTEUR EQUESTRE Dans le cadre du Plan de formation mutualisé interentreprises du FAFSEA Région : NORD PAS DE CALAIS / PICARDIE CDC

Plus en détail

Institut de Formation d Aides-Soignants Joseph LEPERCQ

Institut de Formation d Aides-Soignants Joseph LEPERCQ Institut de Formation d Aides-Soignants Joseph LEPERCQ PROJET PEDAGOGIQUE FORMATION AIDE-SOIGNANT 2015-2016 Alexandra CURT - Claire EMERIT - Estelle GARCIA Formatrices Sylvie CLARY - Directrice L équipe

Plus en détail

Recueil des données par les registres du cancer Situation au regard de la loi informatique et libertés

Recueil des données par les registres du cancer Situation au regard de la loi informatique et libertés Rapport adopté par le Conseil national de l Ordre des médecins lors de la session de décembre 2003 Dr. François STEFANI Recueil des données par les registres du cancer Situation au regard de la loi informatique

Plus en détail

CRITÈRES MÉTHODOLOGIQUES POUR L ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS DANS L ÉDUCATION SECONDAIRE. Autora: PALOMA GARCÍA VAÍLLO - 22989820D

CRITÈRES MÉTHODOLOGIQUES POUR L ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS DANS L ÉDUCATION SECONDAIRE. Autora: PALOMA GARCÍA VAÍLLO - 22989820D CRITÈRES MÉTHODOLOGIQUES POUR L ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS DANS L ÉDUCATION SECONDAIRE Autora: PALOMA GARCÍA VAÍLLO - 22989820D INTRODUCTION La langue est l expression d une culture, une façon de voir et

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Infections associées aux soins : le CCLIN Est rencontre le grand public...

DOSSIER DE PRESSE. Infections associées aux soins : le CCLIN Est rencontre le grand public... Mercredi 28 octobre 2009 Infections associées aux soins : Centre de Coordination de Lutte contre les Infections Nosocomiales du Grand Est le CCLIN Est rencontre le grand public... Contacts presse : Dr

Plus en détail

CHARTE POUR LE RECRUTEMENT ET LE SUIVI DES PERSONNELS CONTRACTUELS (CDD) A L INSERM

CHARTE POUR LE RECRUTEMENT ET LE SUIVI DES PERSONNELS CONTRACTUELS (CDD) A L INSERM CHARTE POUR LE RECRUTEMENT ET LE SUIVI DES PERSONNELS CONTRACTUELS (CDD) A L INSERM Objectifs et champ d application de la charte L Inserm a souhaité se doter d une charte recensant les bonnes pratiques

Plus en détail

CHARTE D ACCUEIL PETITE ENFANCE HANDICAP

CHARTE D ACCUEIL PETITE ENFANCE HANDICAP CHARTE D ACCUEIL PETITE ENFANCE HANDICAP Perspectives et protocole d accueil des enfants en situation de handicap dans les établissements de la petite enfance Document à enrichir par vos observations et

Plus en détail

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Direction générale de l offre de soins Sous-direction du pilotage de la performance des acteurs de l offre de soins Bureau qualité

Plus en détail

LIVRET D APPUI TECHNIQUE AU TUTEUR EN ENTREPRISE

LIVRET D APPUI TECHNIQUE AU TUTEUR EN ENTREPRISE LIVRET D APPUI TECHNIQUE AU TUTEUR EN ENTREPRISE AFPA AUVERGNE V.04/06 Sommaire OBJECTIF du LIVRET D APPUI TECHNIQUE...2 LE TUTORAT DANS LA LOI...3 CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION DES TUTEURS EN ENTREPRISE...4

Plus en détail

S. EL MENDILI. Université Mohammed V - Rabat Faculté des Lettres et des Sciences Humaines elmendilisoumaya@hotmail.com

S. EL MENDILI. Université Mohammed V - Rabat Faculté des Lettres et des Sciences Humaines elmendilisoumaya@hotmail.com ADAPTATION DE LA FORMATION EN COMMUNICATION AUX NOUVEAUX METIERS S. EL MENDILI Université Mohammed V - Rabat Faculté des Lettres et des Sciences Humaines elmendilisoumaya@hotmail.com INTRODUCTION Un des

Plus en détail