LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON

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1 LE DOCTEUR-TRACEUR EN HOSPITALISATION TEMPS PLEIN CLINIQUE BELLE-RIVE - VILLENEUVE-LES-AVIGNON TOULOUSE Mme Isabelle BORDAT Dr Emmanuel GRANIER

2 Quelle expérience? 2 Depuis 2012, Un projet d établissement inscrit dans le CPOM Partenariat progressif avec l APSS et les différents partenaires (journée d étude & de rencontre à Belle Rive en mai 2013) Une cinquantaine de médecins accueillis en hospitalisation temps plein Essai de dégager quelques tendances d une population peu étudiée

3 Le profil type 3 Médecin de 55 ans, exercice > 20 ans (/2 internes) Plus souvent homme que femme, Libéral, omnipraticien (2/3) Travaille seul, ou tout comme (peu de soutien des pairs) : 30 % travaillent en groupe, contrainte > soutien pour 40% Vie familiale stable 60 %, difficultés financières 30%

4 Contexte d entrée : «c est urgent...» 4... Surtout pour l entourage... Situation souvent très dégradée, «Pas possible pour l instant, il y a les gardes, les congés (des autres), les formations...» «ça va aller»... Et de fait, souvent ça va mieux... Mais il est urgent... de parler!!!! (urgences en consultations >> hospitalisations)

5 L Ambivalence aux soins 5 Facilite Fait obstacle Épuisement : impossible de continuer Notion d un lieu spécifique Habitude de prise en charge Capacité à se récupérer... Renforce un déni Nombreuses contraintes (gardes, remplaçants, famille...) Faible couverture sociale et mutuelle

6 Le premier contact 6 Il se sait un patient comme un autre... Sauf pour les problèmes somatiques Dans une «prudente réserve», Biologisant bienveillants > psychologisant bienveillant

7 Typologie des représentations de la dépression (Enquête Anadep, 2005) 7 Psychologisant bienveillant : ¼ des individus Causes de la dépression sont plutôt psychologiques (névrose > sérotonine) Reconnaissance du «droit d aller mal» «Dépression pas vraiment une maladie» «Possible de guérir» Jeunes adultes, niveau d étude et revenu élevé Recours + important à psychothérapie Biologisant bienveillant : 1/3 des individus Biologie > psychologie Dépression = maladie Population plus âgée et moins éduquée que précédente

8 Antécédents psy : peu systématiques (1/5) 8 Antécédent trouble psy pendant les études : 20 % 10 % consommaient régulièrement de l alcool pendant les études 20 % des psychotropes Cannabis et drogue : 0 (6 derniers mois, N=11)

9 Soins 9 Antécédents problèmes somatiques : 80% Médecin traitant désigné : 40%; mais 70 % sont en auto-surveillance Antécédent de prises régulières de psychotropes en auto-prescription avant l épisode actuel : 70%

10 Tableau clinique 10 Fatigue, épuisement : 1 signe et signe principal 2 signe : troubles du sommeil (Autres : tristesse, anhédonie, angoisses) Idées suicidaires : 50% (TS : 20%) 100 % ressentent 1 besoin d aide depuis longtemps 80 % déjà en arrêt maladie > 8 jours au moment de l hospitalisation Pré-contemplatifs ++ : Longue hésitation avant décision d hospitalisation (60%) Sentiment d avoir trop attendu : 80%

11 11 Les évaluations : essai d objectivation Dépression modérée Anxiété trait-état nette Peu d idées suicidaires reconnues Syndrome d Epuisement Professionnel (MBI) : Epuisement Emotionnel : élevé (m=40, limite >26) Dépersonnalisation modérée (m=9, limite >12) Maintient d un bon Accomplissement Personnel (m=40, limite <36) Stress professionnel (MSP 25) avéré (m=107, limite >75) La personnalité (SCID-II) : 80% obsessionnelle

12 Prise en charge 12 Interventions psycho-thérapeutiques : initialement peu sollicitées, mais acceptées, appréciées +++ Domaines addictif, biographique, personnalité, organisationnels Disparition rapide des résistances Mais toujours sentiment de maîtrise

13 Prise en charge 13 Paradoxe : Prendre en charge des médecins pour des problématiques spécifiques tout en oubliant qu ils sont médecins (travail sur les représentations personnelles en amont des prises en charge)

14 CONSTATS. 14 La douleur morale est d autant plus aigue Que la finalisation des études a été complexe Que le médecin n est pas issu d un milieu familial à forte culture médicale Qu il existe un attachement aux patients en cas de mauvais pronostic : équivalent de deuils multiples Que la focale est mise sur les échecs et non sur les réussites ou les situations «sans histoire» (notion de locus of control interne/externe) Qu il existe des problèmes personnels associés (séparation, pb financiers, conflits entre associés )

15 15 En amont un surinvestissement professionnel en lien avec : Isolement social qui contraste avec une bonne intégration de surface Difficultés à partager ses émotions, à demander de l aide, manque d échanges avec les pairs Identification très forte à la fonction de médecin Confusion entre «j exerce la médecine» et «je suis médecin»

16 16 A l origine de l épuisement professionnel Défaut d affirmation de soi (dire NON) Refus de réponse à la demande ou délégation sont perçus comme un manquement personnel et génère un conflit de valeurs ou de loyauté Une problématique d attachement aux patients qui peut aboutir à des équivalents de deuils multiples (notamment pathologies K) Un perfectionnisme chronophage

17 Avant la fin du séjour 17 Craintes manifestées à l issue du séjour sont souvent rattachées à des émotions de honte «on va me demander pourquoi.» «il va falloir expliquer» Ou à la peur d imposer des modifications d organisation (patients, collaborateurs, famille ) Se démarquer apparaît difficile à mettre en œuvre Importance du suivi pour consolider les acquis

18 Prise en charge 18 Travail sur les techniques de communication et d ADS Restructuration cognitive autour des attentes professionnelles et exigences trop élevées Renforcement de l estime et la confiance en soi Travail basique sur la planification et l organisation des tâches

19 Prise en charge 19 Développer/Renforcer les autres centres d intérêt Apprendre à dissocier l ETRE et le FAIRE (thérapie d acceptation, pleine conscience ) Reprendre une relation au corps plus saine, plus respectueuse (relaxation, activité sportive, massages, alimentation )

20 L évolution 20 Très vite, tout va bien : Pas de manque, bonne forme physique, reprise du sport, lecture, musique... Confraternité affable dans les contacts On est bien, loin du travail... Mais perspective du travail devient plus anxiogène aggravation de l évitement +++ Importance de la confraternité +++

21 Liens avec les autres patients 21 Pas de mystère de la profession, Pas repéré dans la clinique, Pas de demande intempestive ou de sortie de cadre Principal écueil à franchir : la salle à manger...

22 La suite A l entrée : 80% envisagent de reprendre le travail 100% pas dans les même conditions, A la sortie, beaucoup moins précis Nouvelle orientation professionnelle, nouveau cadre, beaucoup de choses «à venir» difficile de se faire une idée objective (peu de nouvelles, patients souvent distants...) Durée d'hospitalisation : 20 jours en moyenne

23 Organiser la suite des soins 23 Difficile ++ Trouver un (nouveau) thérapeute Qui ne soit pas un confrère, Dans une région souvent peu pourvue (d où le SEP) Evitement fréquent Nécessité ++ de développer le réseau d aval

24 Les projets 24 Une unité dédiée de 10 lits, Une évaluation plus précise à l entrée sur les schémas de personnalité, pour une prise en charge plus spécifique Développer le suivi Réseau d aval Contacts à distance

25 Ouverture prévue janvier

26 Ouverture prévue janvier

27 En conclusion 27 Des troubles qui évoluent à bas bruit depuis longtemps, Qui semblent liés au travail, Hospitalisation souvent trop tardive, Une pente (très) difficile à remonter Besoin de développer un réseau de soutien en amont et en aval Développer des outils (repérage, affirmation de soi, stratégies de coping...) pendant les études?

28 En conclusion 28 «Quand on se demande s il faut prendre un ris, C est qu il aurait déjà fallu le prendre»

29 Sinon... 29!

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