UQAM Négligence aux résidences : j'ai une punaise qui ne veut pas mourir P.4

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1 UQAM Négligence aux résidences : j'ai une punaise qui ne veut pas mourir P.4 Société S'approprier l'histoire canadienne dans les musées : dérives idéologiques à prévoir? P.5

2 Mots tabous Montée de lait On entre en journalisme comme on entre en religion. Par rêve d incarner le prochain Alain Gravel ou la prochaine Michèle Ouimet, des centaines de jeunes ou moins jeunes appliquent au programme de journalisme de l UQAM. Parmi eux, quelque 60 s embarquent dans une folle aventure où la passion de l information côtoie la rigueur, la critique, l euphorie et la déception. Bien au centre des principaux médias d information du Québec, l UQAM voit passer les «communicateurs» de demain. En attendant la Mecque radio-canadienne, les micros de radio ont droit aux larmes des plus gênés, alors que les salles de montage voient venir des insomniaques armés de sandwichs du Vua. Les premiers articles écrits, eux, saignent à l encre rouge des professeurs découragés. Mais certains nouveaux journaleux osent s aventurer sur la rue Sainte-Catherine, dans un pavillon uqamien méconnu caché entre un sex shop et le chapelier Henri Henri. Guidés par l odeur du café et des beignes, ils se rendront jusqu au très chic V Certains n y verront qu une salle de rédaction bordélique avec des chefs de pupitre cernés. Les autres y vivront pendant toute la durée de leur baccalauréat. Ces personnes sont Michel Venne, Hugo Dumas, Alexandre Pratt, Sophie Thibault, Bruno Bisson, Brian Myles, Isabelle Hachey, Alexandre Sirois, Manon Cornellier, Noémi Mercier, Judith Lachapelle, Vincent Marissal, Nathalie Collard, Lisa-Marie Gervais et ô combien d autres. Depuis bientôt 32 ans, des centaines de journalistes ont osé le Montréal Campus avant de braver la tempête médiatique des grands quotidiens. Depuis bientôt 32 ans, le journal indépendant de l UQAM navigue à contre-courant de l administration, qui nous a habitués à des cachoteries et à des scandales. Depuis bientôt 32 ans, l UQAM peut se targuer de former d excellents journalistes francophones. Le Montréal Campus a toujours été un pilier du journalisme étudiant indépendant. Qu on se le dise : le monde des médias est en crise. Il converge vers le web, vers le médium-qui-ne-coûtera-pas-cher. Là où le bât blesse, c est que le Montréal Campus est un journal universitaire. En bref Dans une université qui se vante abondamment de son programme de communications. Entre vous et moi, un programme de journalisme reconnu à travers la province sans journal, ça fait dur. Ça fait petit. Des petits moyens pour des petites ambitions. C est ça, l effet UQAM? Nous fonctionnons au ralenti. Nous imprimons des journaux de huit pages du jamais vu tout en tentant d aborder les problématiques étudiantes. Nous voulons innover, pousser l expérience journalistique plus loin pour toute la communauté uqamienne. Or, nous avons les mains liées. C est un retour en arrière inacceptable pour ce journal qui n a cessé de croitre et de se développer depuis L UQAM, elle, ne voit en cette institution qu un groupe étudiant qui ne devrait pas déranger. Récemment, le rectorat a signifié que le Montréal Campus devait se mettre en veilleuse en attendant une possible cotisation étudiante. Aucun souci de l indépendance journalistique qui a formé notre réputation. Merci, bonsoir. Heureusement, les journalistes sont des têtes de cochon. Quand la menace de ne plus imprimer notre journal me guette, je me remémore les mots de l ex-rédacteur en chef Naël Shiab, à l occasion de notre 30 e anniversaire : «Montréal Campus est notre Étoile du Nord et les boussoles de nos cœurs pointeront toujours vers lui. Comme eux, quand je laisserai le gouvernail à un autre, je ne pourrai cacher ma rage, ma frustration. Car je quitterai alors un grand navire voué à l exploration et aussi libre que l air, dans un monde où les idéaux semblent échoués sur une île déserte. Mais je poserai pied à terre le cœur serein. Les rêves ne vieillissent ni ne meurent, et il y aura toujours une relève passionnée pour faire de Montréal Campus le vaisseau amiral des journaux étudiants.» Catherine Lévesque Rédactrice en chef À la une Inspiration artistique en région Bivouac éloigné du tumulte des grandes villes pour certains, création zen pour d autres, les campagnes attirent les artistes en quête d inspiration. 4 Sommaire UQAM Traitement des punaises de lit dans les résidences de l UQAM Aux prises avec d indésirables colocataires, des habitants des résidences quittent devant le laisser-aller des responsables. Société L histoire canadienne prise à «parti» Sur le portail d accueil du Musée canadien des civilisations, la reine vous fait son traditionnel salut de la main, insouciante. À Ottawa les partis d opposition accusent d une poigne beaucoup plus ferme l appropriation idéologique du patrimoine canadien. 7 5 W W W. M O N T R E A L C A M P U S. C A TÉLÉPHONE: L instance décisionnelle de Montréal Campus est la société des rédacteurs (SDR). Pour en faire partie, il faut avoir collaboré à trois numéros ou être membre du personnel régulier. Volume XXXIII, numéro 6 / 7 novembre 2012 RÉDACTEUR EN CHEF / Catherine Lévesque - CHEFS DE PUPITRE / UQAM / Étienne Dupuis - SOCIÉTÉ / Émilie Bergeron - CULTURE / Audrey Desrochers - WEB / Sandrine Champigny - STAGIAIRE / Laura Pelletier B. - GRAPHISME DE LA UNE / Gabriel Pelletier / CONTRÔLEUSE FINANCIÈRE / Jessica Pomerleau - GRAPHISME ET MONTAGE / Fleur de lysée design graphique - PHOTOGRAPHIE / Vincent Champoux - ILLUSTRATIONS / Cloé Létourneau + Dominique Morin - PHOTOGRAPHIE DE LA UNE / Daphné Caron - IMPRESSION / Payette et Simms - Ont collaboré à ce numéro / Marie-Ange Zibi + Isabelle L Héritier + Simon Dansereau + Sébastien Ruiz + Catherine Query. PUBLI CITÉ / Étienne Gagnon-Lalonde: Prochaine parution: 21 novembre 2012 Dépot Légal: Bibliothèque nationale du Québec - Bibliothèque nationale du Canada Montréal Campus est publié par les éditions Montréal Camping Inc. C.P succ. Centre-Ville, Montréal (QUEBEC) H3C 3P8 Téléphone: / Télécopieur: Courriel: / Internet: Toutes les personnes intéressées à participer à la production du journal Montréal Campus sont invitées à se présenter au local du journal (V-1380), au pavillon V, 209 rue Sainte-Catherine Est, ou encore à se manifester par téléphone au Un nouveau site web santé pour l UQAM Audrey Neveu Désireuse de mettre de l avant sa contribution dans le domaine de la santé, l UQAM a lancé le tout nouveau site web sante.uqam.ca. Grâce à ce portail web, l UQAM espère non seulement attirer de futurs étudiants, mais aussi des chercheurs de tous les domaines liés à la santé. D autres facettes moins connues du domaine uqamien de la santé seront mises de l avant, comme le Centre de recherche sur la communication et la santé. «On peut dire que la santé était méconnue à l UQAM, explique le vice-recteur à la recherche et à la création, Yves Mauffette. Ce site nous permet de diffuser et promouvoir la santé, tout en informant le public par rapport à la formation qui est donnée chez nous.» «L UQAM apporte une contribution notable en santé, que ce soit dans les aspects biomédicaux, mais aussi ce qu on appelle les déterminants socioéconomiques», poursuit la directrice de la promotion institutionnelle, Nathalie Benoît. Bien qu elle ne possède pas de faculté de médecine comme McGill ou l Université de Montréal, l UQAM se démarque en misant sur une approche préventive de la médecine. Son département de psychologie est d ailleurs le plus grand du Québec, avec ses 70 professeurs, continue Yves Mauffette. Cette volonté de se faire plus visible ne veut pas nécessairement dire de nouveaux cours à l horaire pour les futurs étudiants, mais signifie sûrement une mise en valeur de ceux-ci. Un tout nouveau doctorat en santé et société unique en son genre a d ailleurs été mis de l avant l an dernier. La maîtrise et le doctorat en sexologie sont également des particularités de l Université du peuple. Au final, la direction de l UQAM est très enthousiaste vis-à-vis de ce projet qu elle qualifie de vivant. «Le retour de l intérêt est très grand, on découvre quelque chose. C est comme un secret gardé qu il y avait de santé qui se faisait à l UQAM», conclut Yves Mauffette, souriant. À vos moustaches, messieurs! Maxime Van Houtte L UQAM délaisse le rasoir ce mois-ci, alors que plusieurs équipes se laissent prendre au jeu du «Movember». Pour y participer, rien de plus simple. Il suffit simplement de se laisser pousser une moustache pour le mois en entier. L objectif de ce boycott du rasoir? Amasser des fonds et accroître la visibilité auprès du public de la santé des hommes en général, du cancer aux maladies mentales. Depuis sa création en 2003, le mouvement «Movember» a pris une envergure impressionnante. À l UQAM, plusieurs facultés ont même monté leur propre équipe pour prendre part à la campagne. C est le cas, notamment, des facultés de communication et de droit. Alors que cette dernière compte près de 120 membres sur sa page Facebook «Movember droit UQAM», l équipe de la faculté de communication s est donné comme objectif d amasser $. Pour Olivier Morneau, étudiant en journalisme qui participe à l événement pour une deuxième année consécutive, le «Movember» représente à la fois une façon originale et amusante d amasser des fonds pour une bonne cause. «On est en Les téléthons, les campagnes traditionnelles, c est dépassé. On a du plaisir à se faire une moustache, c est encore mieux en groupe parce qu on peut s encourager entre nous. Et malgré ce qu elles disent, on sait que les filles aiment ça», ajoute l étudiant dont le but personnel est de battre le montant de 250 $ qu il a recueilli l an dernier. Bien que le mouvement du «Movember» soit maintenant reconnu, ses origines le sont bien moins. Les premiers à avoir eu l idée de ce concept ludique provenaient d Australie. Mais c est un autre groupe, toujours Australien, qui a fait du mouvement «Movember» ce qu il est devenu aujourd hui, en voulant remettre la moustache en vogue. L évènement créé en 2003 rassemblait 30 participants, qui se sont laissé pousser la moustache pour trente jours. À l époque, aucun don n avait été recueilli. C est ce groupe qui deviendra, l année suivante le «Movember Foundation Charity» qui est à la base du mouvement mondial. Petites annonces LES VACANCES GRATUITES, C EST POSSIBLE! Réunissez un groupe d amis et de collègues pour assister à une activité culturelle ou sportive, prendre part à une réunion de famille, fêter la relâche scolaire ou simplement partir en excursion! Appelez-nous pour les détails! Corail Bleu 6293 rue St-Hubert, Montréal Titulaire d un permis du Québec 2 Montréal Campus 7 novembre 2012

3 UQAM Chargés de cours en situation précaire D un nid à l autre Laura Pelletier B. Des chargés de cours universitaires font le pied de grue pour obtenir un poste. Plusieurs migrent finalement vers les Cégeps et les écoles secondaires pour joindre les deux bouts. Le jeudi soir, Agathe Roman enseigne à l UQAM un cours d initiation à la langue grecque. L année dernière, la chargée de cours a donné des cours simultanément à l UQAM, à l Université McGill et à l Université de Montréal (UdeM) pour réussir à vivre de l enseignement. Cette session, elle a obtetnu un contrat d enseignement plus stable dans une école secondaire privée de Montréal, ne lui laissant qu une soirée hebdomadaire pour s adonner à sa passion pour les études anciennes. Avec les postes d enseignants permanents restreints qui s ouvrent dans les universités, plusieurs chargés de cours s envolent vers des classes plus jeunes. Les chargés de cours de certains domaines ont de la difficulté à obtenir un poste régulier, et ce, même après des années d expérience. «L UQAM a tendance, depuis quelques années, à embaucher des chargés de cours plutôt que d ouvrir des postes permanents d enseignants», observe l ex-chargé de cours à l École des médias, Éric Martin. Ce département, qui «Ça serait le fun de choisir l université où on veut enseigner selon nos convictions, mais la situation des chargés de cours universitaires est tellement précaire qu on va là où il y a des postes disponibles.» Éric Martin, professeur au Cégep Édouard-Monpetit compte 35 professeurs et une centaine de chargés de cours, n ouvrira en effet que trois postes réguliers po ur l année «À l UQAM, j enseignais un seul cours par session. J ai eu la chance d être embauché par le Département de philosophie du Collège Édouard- Montpetit, où je donne cinq cours», affirme Éric Martin. Il a rapidement compris qu il est rare qu un pédagogue choisisse l endroit où il va travailler. «Ça serait le fun de choisir l université où on veut enseigner selon nos convictions, mais la situation des chargés de cours universitaires est tellement précaire qu on va là où il y a des postes disponibles.» Si les départements d histoire et de linguistique des universités francophones sont aussi touchés par ce gel de postes réguliers, l École des sciences de la gestion de l UQAM (ESG) va à contrecourant de la tendance. Environ 100 professeurs y ont été engagés depuis trois ans. «C était une des revendications de la grève des enseignants de 2009», explique le professeur au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale de l UQAM, René Audet. La convention collective des professeurs de l ESG prévoit en effet l embauche de 145 nouveaux professeurs jusqu en Il ajoute que cette école qui accueille le tiers de tous les étudiants de l UQAM est en pleine croissance et a une très bonne réputation, ce qui incite l ouverture de postes réguliers d enseignants. Son collègue Raoul Graf, professeur au Département de marketing, justifie l ouverture de nombreux postes par un ratio élèves-professeur trop élevé. Trop éduqués Beaucoup de doctorants dont les finances battent de l aile misent sur le collégial pour retrouver l équilibre. Les emplois permanents n y sont pas plus disponibles que dans les universités, selon Éric Martin, mais les chances d obtenir un contrat dans un Cégep sont plus nombreuses. Trouver un emploi au collégial lorsqu on n y a pas de contact est toutefois très difficile, nuance la chargée de cours à l UQAM en histoire de l Antiquité et en latin, Hélène Leclerc. «J ai postulé quelques fois au collégial, mais je n y connaissais personne. Je n ai jamais été rappelée.» Elle soupçonne que son doctorat y est aussi pour quelque chose. «Les doctorants coûtent trop cher aux institutions collégiales.» Ceux qui détiennent une formation psychopédagogique présentent aussi leur candidature à des écoles secondaires, où la détention d un doctorat ne semble pas freiner l embauche. «C est un hasard si aucun de nos professeurs ne détient un doctorat», mentionne l adjointe aux ressources humaines du Collège Mont-Saint-Louis, Sylvie Dorion. À la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, où 21 enseignants sur possèdent un doctorat, on ne limite pas non plus l embauche de érudits. «On parle d une différence de salaire d environ $ entre les professeurs ayant une maîtrise et ceux ayant un doctorat, indique le porte-parole Jean- Michel Nahas. Sur un budget de 400 millions de dollars, ce n est qu une goutte d eau.» À ses yeux, détenir un doctorat est même avantageux dans les secteurs spécialisés comme l enseignement de l anglais et de la musique. Professeurs nomades Certains spécialistes arrivent tout de même à cumuler assez de charge de cours pour avoir un salaire décent. Le professeur d histoire Warren Wilson procède ainsi depuis 20 ans. «Je «J ai postulé quelques fois au collégial, mais je n y connaissais personne. Je n ai jamais été rappelée.» Hélène Leclerc, chargée de cours à l UQAM suis chargé de cours à Concordia depuis 1986 et à l UQAM depuis 1992.» Sur son vélo, il pédale à toute vitesse entre les deux institutions pour arriver à temps à ses cours. «C est arrivé juste une fois qu il pleuvait et que je suis arrivé trempé en classe!» lancet-il en ricanant. Entre les murs bruns de l Université du peuple, Agathe Roman se promène d un étudiant à un autre pour répondre aux questions. Alors qu elle enseigne au secondaire le jour, son cours de soir à l UQAM, lui, est sa dernière attache à l enseignement de la langue grecque. En bref Benedetti contre le SCCUQ, prise trois Par Camille Carpentier Pour la troisième fois en deux ans, un jugement a condamné le syndicat des chargés de cours de l UQAM (SCCUQ) pour préjudice moral causé à un de ses anciens membres. Il y a quelques semaines, l exécutif du syndicat a balayé les mesures de redressement formulées par la Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ). Toutefois, la saga pourrait trouver son dénouement, permettant à l ancien chargé de cours de l UQAM, Claudio Benedetti, impliqué dans ce bras de fer juridique avec le SCCUQ, d obtenir gain de cause. À la suite d une plainte pour propos discriminatoires déposée par Claudio Benedetti le 25 janvier 2010 contre le syndicat et l agent de relations de travail, Jean-François Tremblay, la Commission des droits de la personne et de la jeunesse la CDPDJ avait énoncé à l intention du syndicat des mesures de redressement qui incluaient, a-t-on appris de bonne source, un «montant punitif». Elles ont été rejetées par le SCCUQ le 12 octobre dernier. Le syndicat a cependant fait volte-face il y a quelques jours. Au moment de mettre sous presse, les procureurs des deux parties étaient en négociation pour trouver une entente hors-cours. Lié au SCCUQ par un accord de confidentialité, Claudio Benedetti s est gardé de tout commentaires sur les derniers développements. De son côté, la vice-présidente à l information du syndicat Marjolaine Béland assurait qu une entente aurait eu lieu et était en attente d officialisation. Joint au téléphone la semaine dernière, Claudio Benedetti ignorait alors les derniers développements de l affaire. Contrairement à ce qu affirmait le SCCUQ, il n avait pas été mis au courant de la nouvelle position du syndicat et c est le Montréal Campus qui l en a informé. Marjolaine Béland justifie ce changement de cap par de nouvelles informations de nature juridique transmises par la commission le 19 octobre dernier et qui n avaient par été prises en compte lors de la première décision. Le comité exécutif se garde toutefois d émettre davantage de commentaires sur le dossier dit confidentiel. Claudio Benedetti a été scandalisé lorsque son ancien syndicat avait refusé de satisfaire aux recommandations de la CDPDJ. «Le dédommagement monétaire recommandé était minime», affirme l ingénieur de formation qui reste prudent dans ses commentaires. Après quatre ans de procédures judiciaires, il ne s étonnait plus que le conflit dure encore. À ses yeux, le SCCUQ faisait délibérément traîner le dossier. «Ils espèrent qu avec l âge je jette la serviette, mais il n en est pas question!», s indigne-t-il. Si les négociations échouent à nouveau, la CDPDJ a le pouvoir, si elle le juge nécessaire, de traîner la cause devant le Tribunal des droits de la personne. Rappelons que Claudio Benedetti avait porté plainte à la CDPDJ suite à des propos inappropriés concernant ses origines italiennes tenus à son endroit par l agent de relations de travail du SCCUQ Jean-François Tremblay. L UQAM menaçait alors de le renvoyer suite à des informations erronées dans sa déclaration de statut d emploi. Lors d une rencontre avec Jean-François Tremblay le 2 juillet 2009, le conseiller a usé de sarcasme en lui demandant s il connaissait Tony Accurso et en abordant la polémique des compteurs d eau, car Claudio Benedetti était aussi conseiller à la Ville de Brossard. Mis à la porte de l UQAM quelques jours plus tard après 27 années de service, Claudio Benedetti se promet de tout faire pour que justice lui soit rendue. Il s empresse de traîner son syndicat devant la Commission des relations du travail, puis le SCCUQ porte le jugement en Cour supérieure. Dans les deux cas, les tribunaux, indépendants l un de l autre, ont jugé les propos de Jean-François Tremblay inacceptables. Aujourd hui, l affaire concernant son renvoi est en attente d un jugement en Cour d appel. 7 novembre 2012 Montréal Campus 3

4 UQAM Traitement des punaises de lit dans les résidences de l UQAM Cauchemar à six pattes Laura Pelletier B. Aux prises avec d indésirables colocataires, des habitants des résidences quittent devant le laisser-aller des responsables. Chaude soirée d août. Jean- Philippe Barrière se lance dans le grand ménage de sa chambre des résidences de l UQAM, rue Sanguinet. Sous son lit, il remarque d étranges petites bestioles à longues pattes. Les démangeaisons qui le tracassent depuis quelque temps s expliquent alors; des punaises de lit occupent la pièce. Malgré la visite prompte d un exterminateur chez Jean-Philippe, le problème persiste. Les responsables des résidences uqamiennes surveillent peu le déroulement des opérations d extermination, laissant place au laxisme. «Il avait l air pressé, constate Jean-Philippe, en parlant de l expert de la compagnie Steritech qui lui a rendu visite le 17 août dernier. Quelques minutes après être entré, il s est plaint que la chambre n était pas prête.» L uqamien n a pas reçu de directives claires sur la façon dont il devait préparer son logement au passage du spécialiste. «Walid Adhieb, le concierge à ce moment-là, m avait dit de ne pas m énerver et de passer l aspirateur. Je n ai pas eu d autres indications.» Organiser son logement en vue d un traitement demande pourtant beaucoup plus que cela, précise le spécialiste en gestion parasitaire et président des entreprises Extermination Maheu, Harold Leavey. «Tous les meubles doivent être vidés. Les vêtements et la literie doivent être lavés, puis mis dans des sacs hermétiquement fermés.» Après avoir lancé sa remarque, l exterminateur asperge en partie la chambre de Jean- Philippe. Il inspecte les deux autres chambres du logement, sans y faire de traitement. Deux jours plus tard, c est avec dégoût que Vincent *, un autre résident de l appartement, fait la connaissance des bestioles dans la salle de bain et dans son lit, dont les draps sont tachés de sang. L histoire de Jean-Philippe est un cas isolé, aux yeux du directeur du Service des entreprises auxiliaires de l UQAM, André Robitaille. «Règle générale, l entreprise traite toutes les chambres d un logement et les appartements voisins.» L administration des résidences fait pleinement confiance aux exterminateurs pour prendre cette décision, ajoute-t-il. André Robitaille n est toutefois pas témoin des opérations. Il s occupe de la signature des contrats entre l UQAM et les entreprises. «Lorsqu on croit qu il y a un problème, on fait une petite enquête dans le bâtiment», indique-t-il. Le concierge et les exterminateurs sont donc seuls à gérer la situation. Le directeur général québécois de la compagnie Steritech, en charge de l extermination aux résidences, Michel Rochon, n a pas voulu répondre aux questions du Montréal Campus concernant les méthodes de travail de ses experts. Selon la plupart des entreprises d extermination, il faut traiter tous les appartements adjacents à celui qui est infecté, puisque les punaises de lit passent à travers les murs. Tous les étages d une bâtisse doivent être vérifiées, parce que les étudiants se côtoient tous dans la buanderie commune, expose l expert Harold Leavey. Ne traiter qu une chambre à la fois ne fait que déplacer le problème, précise-t-il. «Les punaises qui survivent fuient le produit chimique. Elles migrent dans les pièces qui n ont pas été traitées.» C est peut-être pour cette raison que Vincent a trouvé des punaises de lit ailleurs dans l appartement quelques jours après le passage de l exterminateur, estime-t-il. Il est aussi probable que des punaises déjà présentes dans sa chambre se soient reproduites. Au bout du rouleau Las de partager son lit avec des bestioles aux tendances vampiriques, Jean-Philippe déménage chez ses parents de manière précipitée. Il n a pas revu de punaises de lit depuis. Le 1 er septembre, l ancien concierge, Walid Adhieb, intercepte son ex-colocataire, Vincent. L employé l informe que son appartement devait être vide avant le 4 septembre, date de la prochaine visite de l exterminateur. L étudiant n a plus rencontré ces visiteurs indésirables dans l appartement après le traitement, mais il en remarque parfois dans le corridor de son étage. Il a rompu son bail à la mi-septembre. Deux autres étudiants habitent maintenant dans les anciennes chambres de Vincent et de Jean-Philippe. Un des nouveaux locataires, arrivé dans la semaine du 24 septembre, affirme ne pas avoir vu de punaises de lit à ce jour. Questionné quant à la façon de préparer une chambre à la venue d un exterminateur, le nouveau concierge Marouene Chebi se contente d un conseil. Selon lui, l étudiant n a qu à passer l aspirateur. *nom fictif Illustration: Dominique Morin Le SCCUQ a des réponses à vos besoins L histoire a de quoi désillusionner le plus fervent des syndicalistes. Elle débute en Un ancien chargé de cours de l UQAM se fait montrer la porte de sortie par l Université parce qu il a fait une erreur dans sa déclaration d emploi. L enseignant en question, Claudio Benedetti, surpris, se tourne vers le Syndicat des chargés de cours de l Université du Québec à Montréal (SCCUQ) pour contester la décision. Jusque-là ne devait se dessiner qu une anodine bataille entre syndicat et employeur (voir texte p.3). Le tableau peint par la suite, d un illogisme déconcertant, est pourtant bien sombre. En quête de conseils auprès de son syndicat, Claudio Benedetti ne récolte que du sarcasme et du racisme. L agent de relations de travail du SCCUQ, Jean-François Tremblay, interpellé par Claudio Benedetti, associe de façon mesquine les origines italiennes de l ancien chargé de cours à l entrepreneur en construction Tony Accurso. «Le SCCUQ donne des réponses à vos besoins.» Le slogan de l association professionnelle ne pourrait être plus éloquent. Jean-François Tremblay a reconnu avoir fait de telles «blagues». Dans un premier jugement de la Commission des relations du travail, le juge Benoît Monette avait condamné les paroles discriminatoires de l agent du SCCUQ et avait, entres autres, sommé le syndicat à verser $ en mesures réparatrices au plaignant. Devant l aveu de culpabilité de son employé et le jugement de la Commission des relations du travail, on se serait attendu à ce que le SCCUQ accède à la demande du juge et tente de limiter l écho de l histoire. Un agent syndical coupable de discrimination raciale envers un de ses membres, ce n est jamais très glorieux. Eh bien non! Le syndicat, sans consulter sa base, a contesté la décision devant la Cour supérieure, qui a débouté le jugement Monette, mais a tout de même reconnu le préjudice moral qui avait été porté à l ancien chargé de cours de l UQAM. Claudio Benedetti a également déposé une plainte contre les propos tenus par Jean-François Tremblay devant la Commission des droits de la personne (CDPDJ). La commission a récemment rendu sa décision. Si le jugement est confidentiel, le Montréal Campus a appris de source sûre qu il contiendrait un montant punitif. En clair, cela signifie qu une troisième instance vient de taper sur les doigts du SCCUQ depuis le début de la saga. Rien de nature à accabler l exécutif du syndicat qui a signifié dans une lettre envoyée à Claudio Benedetti qu il rejetait les mesures réparatrices formulées dans le jugement. Le SCCUQ n est donc soit pas très habile dans l art de la subtilité ou tente délibérément d étirer l affaire pour essouffler Benedetti. Guidé par la ténacité du légionnaire romain - sûrement dû à son sang! -, Claudio Benedetti n a nullement l intention d enterrer la hache de guerre. «Ils espèrent qu avec l âge je jette la serviette, mais il n en est pas question!» a-t-il lancé en entrevue avec notre journaliste. Ces paroles sont peut-être parvenues jusqu aux oreilles des bonzes du SCCUQ, à moins que ce ne soit la perspective d une quatrième condamnation annoncée devant le tribunal des droits de la personne, puisqu ils ont décidé de faire volteface il y a quelques jours. Leurs procureurs seraient maintenant en discussion avec ceux de la CDPDJ pour une entente à l amiable. Tout cet entêtement pour finalement s avouer coupable? En fin de compte, ce sont les membres du SCCUQ qui, à même leurs cotisations, auront payé pour l erreur d un de leur collègue et l entêtement d un exécutif borné. Mais Esprit de clocher Le SCCUQ a réponse à vos besoins. Étienne Dupuis Chef de pupitre UQAM 4 Montréal Campus 7 novembre 2012

5 Fahrenheit 451 Méfaits divers À 21 ans, un jeune travailleur peut déjà commencer à en avoir marre d accepter des petites jobines, «temporairement», pour pouvoir payer son loyer, ses études et ses quelques autres modiques dépenses. S il est légitime pour un jeune dans la vingtaine de restreindre ses critères de sélection dans une recherche d emploi, ce l est d autant plus pour un travailleur dans la quarantaine qui vient de perdre son boulot. Dans la foulée du titanesque projet C-38 du gouvernement Harper, les réformes de l assurance-emploi pourraient bien voir des chômeurs forcés d accepter n importe quelle offre d emploi dont le salaire représente 70 % de leurs revenus antérieurs. Pour bénéficier des prestations d assurance-emploi, un citoyen devra faire état de ses démarches actives, à concurrence d au moins deux tentatives par jour, cinq jours semaine, dans sa recherche d emploi. C est ridicule. C est sûr que plus ça va et plus il s éloigne de ses critères de recherche initiaux simplement pour rendre des comptes au gouvernement. Et qu en est-il des travailleurs saisonniers des industries maraîchères, des pêcheries et du tourisme? Ils iront flipper une couple de burgers 5 mois par année? Ce qui me happe au plus haut point, c est que de plus en plus d hommes et de femmes de 55 ans et plus, qui n ont pas passé leur vie à chômer allègrement, paresseusement, se retrouvent dans la rue. Ils perdent tardivement leur emploi et, vieillissant, n arrivent pas à en trouver un autre. Sans l espoir de percevoir des rentes, leur retraite se passe à la rue. *** Au moment d écrire ces lignes, dans moins de 24h, le monde entier saura qui sera le nouveau calife, le nouveau pilote, le nouveau père de la patrie. Le monde entier saura qui de Romney ou d Obama sera président des États-Unis. Imaginons deux secondes attention cœurs sensibles s abstenir que Mitt Romney soit élu. Ma première réaction sera d abord la même, sinon pire, que lorsque Harper a été réélu majoritaire. Je vais plus que tomber en bas de ma chaise, je vais littéralement me pitcher du haut de ses quatre pattes. Le lendemain matin, je me réveillerai dans un monde où la piredystopie de Ray Bradbury a déjà commencé dans mon innocent sommeil. J espérerai me réveiller d un long et pénible cauchemar au cours duquel le sort de la planète a basculé dans les mains d un horrible prophète, pour me pincer, pensant rêver encore, puis me rendre à la triste évidence. Si Romney est élu, on peut s attendre à ce qu on retourne à la même logique selon laquelle les systèmes de réglementations en matière d économie, d environnement, you name it, seront assouplis dans les intérêts des grandes entreprises de ce monde. La même pensée magique selon laquelle pour essuyer les difficultés que connaît l industrie de l automobile en Ohio, notamment, il ne faudrait pas intervenir comme Obama l a fait, mais plutôt laisser agir les lois du marché, laisser GM faire faillite pour qu elle renaisse miraculeusement de ses cendres. Tu me niaises-tu là? Bref, j espère vraiment que les électeurs de ce swing state n auront pas voté aveuglément en fonction de cette sainteté de logique de spéculations. La même qui a fait basculer les États-Unis et la terre entière, un coup parti, dans la pire récession depuis les années 30. *** Fahrenheit 451 est paru en 1955 et imaginait le pire de ce que la science-fiction pouvait prédire. Des fois je me dis que j exagère, mais d autres fois je me dis qu on n en est pas si loin. Si Mitt Romney remporte les présidentielles, on peut déjà se préparer à cacher nos livres pour qu ils ne passent pas au feu. Émilie Bergeron Chef de pupitre Société L histoire canadienne prise à «parti» Les modifications du nom et de la mission du Musée canadien des civilisations, annoncées par le gouvernement Harper en octobre dernier, ont ramené à l avant-scène la question du traitement de l histoire dans nos musées. Alors que la communauté muséale a prudemment applaudi l annonce, les partis d opposition à Ottawa ont vertement critiqué la décision des Conservateurs. La volonté du gouvernement de vouloir célébrer la guerre de 1812 et le jubilé de la reine n ont fait qu amplifier leurs craintes d ingérence gouvernementale dans les affaires muséales. Selon eux, le gouvernement se servira du nouveau musée pour présenter une vision partisane de l histoire canadienne. Pour les partis d opposition, cette décision s est prise sans démarches consultatives et sert des intérêts politiques. Pour le chef du Bloc québécois Daniel Paillé, le processus consultatif initié par les Conservateurs n est que mascarade. «Les Conservateurs ne nous ont pas habitués aux consultations. La tournée pan canadienne de consultation et le site Internet qui va avec sont plus un amuse-gueule qu autre chose.» Le député libéral de Westmount-Ville-Marie, Marc Garneau, dénonce quant à lui l ingérence du gouvernement canadien dans la transmission de l histoire. «Le gouvernement veut contrôler le message en s ingérant dans un endroit où il n a pas d affaires», soutient-il. Selon lui, il est légitime de modifier un musée en fonction des évolutions de la société, mais il pense que les Conservateurs vont trop loin en lui donnant une vocation exclusivement historique. Pour le député, ces changements occasionneront en outre des dépenses inutiles pour les contribuables. Le professeur d histoire au Cégep du Vieux Montréal et à l UQAM Gilles Laporte, qualifie de «procès d intention» les inquiétudes exprimées parmi les partis d opposition sur la présence anticipée de plus de monarchie et de militarisme dans le nouveau musée. «Cerner le nationalisme de Harper uniquement selon ces deux éléments est trop simpliste», prétend-il. Il pense que l aspect militaire restera au Musée de la guerre et n investira pas en masse le nouveau musée d histoire. Quant aux symboles monarchiques, leur considération sera marginale, avance-t-il. Le chef du Bloc québécois, Daniel Paillé se défend de faire un procès d intention aux Conservateurs. La décision de changer le nom du Musée canadien des civilisations, qui jouissait déjà d une grande popularité, survient selon lui dans une logique idéologique inquiétante. «Les dépenses entourant la promotion de la guerre de 1812, les faits tronqués qu ils y ont présentés, le remplacement des tableaux de Pellan au Ministère des affaires étrangères par des portraits de la reine font qu on se pose beaucoup de questions sur le genre d histoire qu ils vont y mettre.» «Un musée c est toujours un projet idéologique», tranche pour sa part le professeur de science politique au Collège Jean-de- Brébeuf, Jano Bourgeois. «Les Conservateurs s approprient l histoire pour construire l imaginaire national», poursuit-il. SOCIÉTÉ Musées sous surveillance Simon Dansereau Sur le portail d accueil du Musée canadien des civilisations, la reine vous fait son traditionnel salut de la main, insouciante. À Ottawa les partis d opposition accusent d une poigne beaucoup plus ferme l appropriation idéologique du patrimoine canadien. Gilles Laporte abonde dans le même sens. Pour l historien, les Conservateurs cherchent à parler de l expérience canadienne avec des valeurs positives, en puisant dans le passé «Un musée c est toujours un projet idéologique. Les Conservateurs s approprient l histoire pour construire l imaginaire national» -Jano Bourgeois, professeur de science politique au Collège Jean-de-Brébeuf pionnier et les conquêtes du pays, sans se préoccuper du Québec, pour aller chercher une base citoyenne et susciter sa fierté canadienne. À ses yeux, le changement de mission du musée est le résultat direct de cette nouvelle approche. Deux solitudes, deux visions opposées L utilisation du mot «civilisation» dans l appellation du Musée canadien des civilisations plaçait l histoire nationale dans une perspective multiculturelle selon Gilles Laporte. Le changement pour le mot «histoire» vient revaloriser l appartenance canadienne. «En ce sens, je ne peux qu applaudir pour le Canada», soulignet-il. Il souhaite par ailleurs que le Québec se recentre, sur sa propre histoire, à l image de ce que fait le Canada. «La muséologie québécoise et canadienne fonctionne depuis trente ans selon ce paradigme multiculturel», affirme Gilles Laporte. À travers les expositions, on fait des portraits de gens d une communauté en occultant la dimension collective et nationale de l événement. Il cite le Musée Pointeà-Callière et le Musée de la civilisation de Québec qui fonctionnent beaucoup selon cette façon de faire. Les muséologues sont attachés idéologiquement à la façon multiculturelle de traiter l histoire. Toutefois, ils sont réticents à critiquer le changement de nom du Musée des civilisations, puisqu ils dépendent financièrement du gouvernement. Le professeur d histoire à l UQAM et à l Université de Montréal, Michel Sarra-Bournet, reconnaît que ce changement de paradigme dans la vision de l identité et de l histoire canadienne donne une nouvelle direction au musée, mais ne s en inquiète pas outre-mesure. «Je ne crois pas que ce soit un foyer de propagande, car le musée est indépendant. Il n y aura pas de contrôle du contenu comme il y a eu avec la promotion de la guerre de 1812 et avec les portraits de la reine au ministère des Affaires étrangères.» Une nouvelle image de l identité canadienne à l international La volonté des Conservateurs de se réapproprier l imaginaire collectif, la «canadiennité» en repensant le mandat du Musée des civilisations s exprime aussi dans le nouveau passeport présenté dernièrement, selon la professeure adjointe à l École des études canadiennes de l Université Carleton, Anne Trépanier. «Le lien avec le nouveau passeport est intéressant, car il témoigne aussi de la même volonté des conservateurs de refonder les institutions, l histoire et la géographie du Canada. On y retrouve un ensemble des éléments canadiens unificateurs, comme entre autres les trois symboles autochtones, la ville de Québec, les Chutes Niagara, le Bluenose et l ancien premier ministre Laurier, pour ne nommer que ceux-là», mentionne-t-elle. 7 novembre 2012 Montréal Campus 5

6 CU LT U RE Inspiration artistique en région Création champêtre Isabelle L Héritier Bivouac éloigné du tumulte des grandes villes pour certains, création zen pour d autres, les campagnes attirent les artistes en quête d inspiration. Un pied en ville et l autre en campagne, Yann Perreau retrouve le calme après la tempête. Après les séries de spectacles et les tournées de bars, il revient aux effluves de la forêt et des grands espaces de Saint- Liguori. «L avantage c est le silence, le calme de la rivière», estime-t-il. Que ce soit pour composer ou pour enregistrer, un nombre croissant de musiciens québécois plie bagage pour aller faire le plein dans le calme paisible de la campagne. Le conteur Fred Pellerin croit que cet éloignement est nécessaire et permet de focaliser sur la musique. «Juste pour sortir de la routine. Se concentrer complètement sur une chose. En ville, je finirais au resto ou assis dans un théâtre! Dans le bois, il n y a rien. Ou tout. Mais dans le sens de ce qu il faut», confie celui qui est originaire de Saint-Élie-de- Caxton. Il avoue que dans l industrie musicale, les moments où il est possible de créer sans se faire déranger par des coups de téléphone ou des visiteurs se font rares. Selon lui, il est nécessaire de s isoler des grands centres urbains pour se concentrer à 100 % sur un projet. «Pour moi, il est naturel de ne pas courir après la ville. Je penche naturellement vers le village, là où je suis le moins dépaysé, reconnaît cet amoureux de la nature. Le fait que ça permette de s isoler, de sortir de son cadre habituel, ça joue beaucoup sur l efficacité de l aventure.» En ville, la pression de la vie sociale est grande, avoue quant à lui le chanteur et guitariste du groupe québécois Vulgaires Machins, Guillaume Beauregard. Dur de résister à la tentation de sortir dans un bar avec des amis. Pour remédier à la situation, il s éloigne de la ville et compose lorsqu il en a l occasion. «C est pertinent pour éliminer les distractions et augmenter le focus. Ça permet souvent de travailler plus d heures dans une journée et même la nuit.» Jérôme Dupras, bassiste des Cowboys Fringants, croit pour sa part que la chimie du groupe peut se faire autant à Montréal qu en région. «Sortir de la ville permet de composer dans le calme, mais il est tout aussi possible de le faire dans la grande métropole», constatet-il. Pour Yann Perreau, les deux environnements restent tout aussi inspirants. «J ai autant besoin de la ville que de la campagne, soutient-il. Les deux ont leurs avantages et m apportent quelque chose d unique.» Ambiance en bois rond Le propriétaire du Wild Studio à Saint-Zénon, Pierre Rémillard, possède un studio d enregistrement situé sur le flanc du lac Sawin. Au fil des ans, les équipements d enregistrement sont devenus portatifs et ont permis à Pierre Rémillard de quitter son studio à Montréal. Éloigné des autres habitations, son studio rustique attire les artistes en quête d isolement qui leur est bénéfique. «L avantage, c est qu on ne se sent pas pressé. Il est important de miser sur les sentiments du groupe. Ça permet de travailler plus efficacement», reconnait-il. Entouré d une équipe de cinq réalisateurs et ingénieurs, il fait l enregistrement en entier et le mastering à même le studio. Les tarifs sont plutôt similaires à ceux des studios à Montréal. Les artistes qui y vont pour enregistrer un album au complet restent en moyenne de 15 à 30 jours. «Le fait d être 24h sur 24 avec les gars, de les côtoyer lors de repas par exemple, me permet de mieux capter l énergie du groupe et comprendre ce qu ils recherchent», explique Pierre Rémillard. Au moment d enregistrer leur troisième album, les Vulgaires Machins se sont retirés durant un mois au Wild Studio. Un lieu idéal pour se retrouver dans une bulle artistique, estime Guillaume Beauregard. À ses yeux, l opportunité que le groupe se retrouve en entier dans un chalet, loin du train-train quotidien, permet de créer des liens plus solides au sein des membres du groupe. «Enregistrer dans un environnement comme celui-là est simplement fantastique, confie le musicien. C est inspirant!» Yann Perreau observe la rivière. Submergé par la nature, à Saint- Liguori, il attend l inspiration. Illustration: Cloé Létourneau Baromètre Théâtre Des mots qui frappent Catherine Querny Le 30 octobre dernier, au Théâtre d Aujourd hui, les amoureux du théâtre ont pu assister à la première de la pièce Tout ce qui tombe. Écrite par Véronique Côté et mise en scène par Frédéric Dubois, l œuvre nous plonge dans un univers chaotique se déroulant entre l Allemagne et le Québec. Tout ce qui tombe, c est sept personnages, trois décennies et quatre histoires d amour. Des histoires très différentes représentant diverses formes de relations, diverses façons d aimer. Le décor désordonné et sens dessus-dessous plonge le spectateur dans un univers chaotique. C est un aperçu réussi de la vie des personnages et de ce qui les tracassent. Chaque élément de la scénographie voyage d une histoire à l autre et demeure sur scène tout au long de la représentation, tout comme les personnages. C est avec sincérité et émotion que les comédiens présentent les personnages. Avec un jeu très réaliste, ils réussissent tous à toucher le public de façon très différente, lui permettant ainsi de s identifier facilement. Ils parviennent également à transmettre le texte d une profondeur étonnante avec justesse et sensibilité. Véronique Côté, visiblement, a charmé les spectateurs avec la beauté de ses mots. Un texte simple qui touche énormément, qui fait réfléchir et voyager. Les scènes en allemand sont surprenantes : bien placées, maîtrisées et touchantes. La traduction de ces quelques extraits est projetée sur un grand écran. Les diverses formes de typographie et d effets visuels sont remarquables. Un seul bémol : la traduction est souvent trop rapide. Ces instants sont plutôt longs et l on doit se concentrer davantage sur l écran que sur le jeu des comédiens. Tout ce qui tombe est une belle représentation de l amour et, sans tomber dans les diverses clichés, la pièce offre de magnifiques images dans un univers réaliste. On en ressort un peu plus grand et touché par les mots de cette dramaturge à découvrir. Tout ce qui tombe, mise en scène de Frédéric Dubois, au Théâtre d Aujourd hui jusqu au 17 novembre Photo: Vincent Champoux 6 Montréal Campus 7 novembre 2012

7 CU LT U RE Les jeunes et la danse traditionnelle S dégourdir les jambes Marie-Ange Zibi Des jeunes gens swignent et chauffent le plancher de danse au rythme des vieux airs venus d Acadie. Philippe Jetté pratique la danse traditionnelle depuis plus de 12 ans. Il n a pourtant rien du vieux pépé se trémoussant sur un air accrocheur que l on pourrait associer à de la danse folklorique. Quelques fois par semaine, il se rend dans la petite salle de pratique de sa troupe et troque ses running shoes pour des souliers de bois. Un, deux, trois pas, et le voilà qui gigue sur le plancher de danse. Aujourd hui âgé de 27 ans, Philippe fait partie de ces jeunes danseurs qui font brasser la cabane sur fond de folklore. «C est la musique qui m a graduellement mené vers la danse, explique d emblée l artiste. À la base, je suis un joueur d accordéon.» C est en suivant des cours avec Martin Mayotte, un professeur réputé, qu il s est découvert un véritable amour pour la danse traditionnelle. Président de la troupe folklorique Les Petits Pas Jacadiens depuis plus d un an, Philippe Jetté bûche fort pour transmettre sa passion. Créé il y a plus de 37 ans dans la région de Lanaudière, le collectif se donne pour mission de transmettre les rudiments des danses anciennes aux plus jeunes. Aux dires du jeune homme, les ateliers de danse traditionnelle organisés toutes les Baromètre deux semaines attirent une horde de jeunes adultes entre 17 et 30 ans. «En général, ils viennent jeter un coup d œil pour rigoler un peu. Très vite, ils embarquent avec nous et finissent toujours par y prendre goût», affirme le danseur lanaudois. En plus d être un passe-temps au même titre que le ballet ou le hockey, la danse traditionnelle se veut un moyen efficace de socialiser et de se rassembler. «Il y a véritablement des sentiments d appartenance et d identité très fort qui y sont associés», indique Philippe Jetté. Le constat est le même du côté du professeur de danse en ligne Ronald Lacoste. «En général, les jeunes qui vont aux soirées de danse en ligne trippent, commente-t-il. Il n est pas rare de voir des jeunes se joindre à nous essentiellement pour rencontrer d autres jeunes comme eux.» La mal-aimée Contrairement au swing ou à la danse contemporaine, la danse folklorique a encore des croûtes à manger pour conquérir le cœur de la jeunesse. Plusieurs considèrent cette danse comme étant dépassée. C est le cas de l étudiante au Cégep régional de Lanaudière à Joliette, Julie Grégoire, qui n y a pas trouvé «Très vite, ils embarquent avec nous et finissent toujours par y prendre goût» - Philippe Jetté, président des Petits Pas Jacadiens son compte. «Quand je suis allée dans un atelier de danse en ligne, je me suis sentie très quétaine. J étais entourée de personnes plus ou moins âgées et j avais honte!», avoue-t-elle à la rigolade. Pour le professeur Ronald Lacoste, l incompréhension entourant l univers de la danse traditionnelle chez les jeunes ne date pas d hier. «Ce type de danse vient principalement de la culture acadienne, une culture qui touche davantage nos Passer le flambeau grands-parents, voire nos arrièregrands-parents, beaucoup plus que nos jeunes», observe-t-il. Philippe Jetté est du même avis. «Il s agit là du jugement typique que les gens posent sur ce qui leur est étranger, comme n importe quoi», soutient-il. Ronald Lacoste se réjouit toutefois de la couverture médiatique de plus en plus significative dont bénéficie la danse folklorique, grâce, notamment, aux nombreuses festivités qui s organisent durant l été, comme le Festival mémoires et racines à Joliette. Fier de l ampleur du mouvement, le jeune président des Petits Pas Jacadiens, Philippe Jetté, entrevoit aussi l avenir de cette danse sous un œil optimiste. Loin de ranger ses souliers au vestiaire, il s installe à l accordéon, tappe du pied et fait danser ses petits jacadiens au rythme d un air traditionnel. Depuis quelques années, la troupe des Petits Pas Jacadiens tente d élargir son public cible en initiant les enfants de quatre à douze ans. «On essaie progressivement d incorporer la danse traditionnelle dans les camps de jour durant l été et les jeunes enfants semblent vraiment s amuser», explique le président Philippe Jetté La troupe compte actuellement plus d une trentaine de membres et s est produite en spectacle un peu partout en Europe. En coulisse Les ringards du folklore Fanny a 19 ans. Elle étudie en éducation spécialisée. Elle joue au hockey et aime affreusement le chocolat. Sinon, quoi vous dire Ah! Oui! Elle danse. Elle danse en ligne. Les vendredis soirs, parfois les jeudis, elle enfile un beau chandail, des jeans, ses petits souliers jaunes et elle s éclate dans le sous-sol d une taverne près de chez elle. Je vous entends déjà dire: «Elle ne doit pas avoir ben des amis, pauvre fille.» Eh bien, oui, elle a autant d amis qu il est d usage d en avoir. Elle en a même quelques-uns qui dansent avec elle. Comme le beau Simon (sans blague, il est assez beau garçon). Elle ne voulait pas que je vous le dise, mais quand c est une danse à deux, elle se glisse subtilement à côté de lui en espérant qu un jour, il l invite à partager un rigodon. Fanny n est pas gênée de parler de sa passion. Elle n a pas honte de pratiquer la danse en ligne. Comme elle, de plus en plus de jeunes s intéressent au folklore québécois. Surtout en région, là où la flamme traditionnelle n était pas tout à fait éteinte. Il reste cependant de nombreux préjugés à déconstruire. Parce que tsé, c est tellement quétaine, la danse en ligne pis les chansons à répondre, disent certains. Ce sont des traditions qui ne concernent que quelques mamies encore assez en forme pour swinguer leur partenaire une ou deux fois par semaine, disent d autres.la danse et la musique traditionnelles, le tressage de la ceinture fléchée, la vannerie, les contes, tout ça fait pourtant partie intégrante des us et coutumes du Québec. Il y a donc beaucoup d éducation à faire. J ai entendu quelqu un, la semaine dernière, affirmer que les Cowboys Fringants font du folklore. C est ben pour dire. La plupart des jeunes de ma génération ne savent pas faire la différence entre un groupe de folk pop québécois plate et les Charbonniers de l enfer. La Chasse-Galerie, ce n est pas seulement une salle de spectacle à Lavaltrie. C est aussi un des contes les plus significatifs de la littérature québécoise. Honoré Beaugrand, ce n est pas seulement une station de métro sur la ligne verte. Les feux follets n ont pas été inventés par Fred Pellerin. Mais tout le monde sait ça *** Après la Révolution tranquille, le Québec s est mis à regarder de l avant. Tellement en avant qu on en a oublié nos traditions. «Icitte y a juste les plaques de char qui ont encore un petit peu de mémoire», comme le chante si bien un supposé groupe trad. Cinéma FLIGHT ou comment devenir libre Sébastien Ruiz Flight raconte l histoire du commandant Whip Whitaker, qui a évité un écrasement d avion en effectuant une manœuvre spectaculaire (regardez la bandeannonce, vous comprendrez). Un bris mécanique est à l origine de l accident. Cependant, Whip avait consommé de l alcool et de la cocaïne avant le vol. Après cette épreuve qui, bien sûr, fait de lui un héros national, il est bien décidé à en finir avec son alcoolisme. Il rencontrera sur son parcours Nicole, une toxicomane en pleine rédemption. Robert Zemeckis, le réalisateur de Cast Away et Forrest Gump, signe ici un retour aux sources, après dix années de films d animation. Inutile de préciser que la scène de l écrasement d avion vaut son pesant d or. Denzel Washington qui, on le sait, a toujours été attiré par les personnages complexes, a pour sa part trouvé un défi à la portée de son talent. Écrit par John Gatins, lui-même ex-alcoolique devenu sobre, cette œuvre est en fait le très long processus vers l acceptation d une dépendance. Paradoxalement à l histoire, le film est construit avec un ton sobre. La mise en scène est en effet tout à fait propre, maîtrisée et sans artifice. Le jeu de Denzel Washington reste lui-aussi toujours dans la subtilité. Ç aurait été facile de jouer grossièrement l homme qui a bu. Fidèle à luimême, l acteur de 58 ans donne toutefois une authenticité désarmante à son personnage. Kelly Reilly incarne avec juste ce qu il faut d émotion et d innocence l ex-héroïnomane dont Whip tombe amoureux. John Goodman et Don Cheadle ajoutent le sel et le poivre à cette fiction américaine qui, on ne peut le nier, rappelle à notre souvenir l histoire du commandant Piché. De par l écrasement évité, bien sûr, mais aussi par le traitement des médias face à un homme tantôt héroïque, tantôt criminel. Cependant, le scénariste a habilement posé des pivots inattendus et originaux qui font filer les 131 minutes du film. D ailleurs, après cette fin originale, parions que vous vous sentirez plus libre. Tout ça devrait faire notre fierté. Mais tout ça se perdra si on continue de catégoriser ces pratiques comme quétaines. Je vous jure, Fanny n est pas une ringarde. Je vous jure, ce n est pas ringard de participer à faire renaître de ses cendres un folklore trop longtemps boudé. Suggestions. *** Si l envie vous prend de vous dégourdir les mollets avec un bon groupe de trad ou simplement d enrichir votre ipod de musique d ici je vous propose d écouter Belzébuth ou Hommage aux aînés. En bonus, vous pourrez impressionner mamie au Jour de l an en poussant la chansonnette. Excusez-là. Audrey Desrochers Chef de pupitre Culture 7 novembre 2012 Montréal Campus 7

8 ^ŽƵīƌĞnjͲǀŽƵƐ Ě ĂĐŶĠ ƐĠǀğƌĞ Innovaderm Recherches conduit présentement une étude de ƌğđśğƌđśğ ĠǀĂůƵĂŶƚ ůă ƐĠĐƵƌŝƚĠ Ě ĞŵƉůŽŝ Ğƚ ů ĞĸĐĂĐŝƚĠ Ě ƵŶ ŐĞů ĞŶ ĂƐƐŽĐŝĂƟŽŶ ĂǀĞĐ ƵŶ ŵġěŝđăŵğŷƚ ŽƌĂů Ğƚ Ě ƵŶ ĂƵƚƌĞ médicament oral dans le traitement possible de l acné sévère. Depuis plus de 25 an s Toute la technologie à votre service Tous les services au même endroit Dre Joëlle Marcil Chirurgien Dentiste Dre Roxane Katiya Chirurgien Dentiste URGENCE , rue Sherbrooke Est, Montréal (Québec) Orthodontie invisible - Invisalign Admissibilité : ͻ Être âgé(e) de 18 à 35 ans inclusivement ͻ ǀŽŝƌ ƵŶ ĚŝĂŐŶŽƐƟĐ Ě ĂĐŶĠ ƐĠǀğƌĞ ͻ Avoir un poids entre 50 et 110 kg Suivez Montréal Campus sur le Web Que ce soit sur montrealcampus.ca, Facebook ou Twitter, vous trouverez des articles exclusifs et de l information au jour le jour. L étude comporte 8 à 9 visites sur une période de 24 à 28 semaines. >ĞƐ ĨƌĂŝƐ ĚĞ ĚĠƉůĂĐĞŵĞŶƚ Ğƚ ĚĞ ƐƚĂƟŽŶŶĞŵĞŶƚ seront remboursés. Membres de l A.S.E.Q. Métro Papineau Métro Sherbrooke 45 coin Sherbrooke 24 est coin Papineau Ligne verte Ligne orange WŽƵƌ ƉůƵƐ Ě ŝŷĩžƌŵăɵžŷɛ ĂƉƉĞůĞnjͲŶŽƵƐ ĂƵ ϱϭϰͳϱϯϭͳϯϭϭϭ ŽƵ ǀŝƐŝƚĞnj CET ESPACE PUBLICITAIRE POURRAIT ÊTRE LE VÔTRE Montréal Campus est à la recherche... d un stagiaire Le journal étudiant indépendant de l UQAM proposera un stage rémunéré à l hiver 2013 à un étudiant de l Université. Les candidats doivent fournir un curriculum vitae, une lettre de présentation, ainsi qu un article publiable dans le premier numéro d hiver du Montréal Campus avant le 16 décembre Les dossiers de candidature peuvent être envoyés à l adresse Le stage peut être crédité par l École des médias dans le cadre du baccalauréat en journalisme pour les candidats admissibles.

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