Modèle de Climat de Titan

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Modèle de Climat de Titan"

Transcription

1 Planétologie - GSMA - Université de Reims Champagne-Ardenne Modèle de Climat de Titan Le contexte général : Titan, le plus gros satellite de Saturne, possède une atmosphère dense de 1.4 bar essentiellement composée d azote moléculaire et de méthane (5% à la surface et 1.5% dans la stratosphère) et une température de surface de 93,5 K. Le méthane et le diazote sont détruits par photodissociation et par les particules énergétiques de la magnétosphère de Saturne. Cela forme des molécules plus ou moins complexes et une brume d aérosols qui recouvre toute la planète. Bien que le méthane soit relativement abondant sur Titan, la détection de nuages de méthane dans la basse atmosphère n est survenue qu en 1995, sans toutefois donner d information sur leurs formes et leurs distributions. A partir de 2002, et surtout en 2005, les nuages ont été imagés directement par des télescopes et par Cassini et Huygens. Ces observations ont montré que Titan possède une atmosphère riche en phénomènes météorologiques. Les nuages ont été observés au pôle sud, à 40 S et dans la région polaire d hiver. L'orbiteur Cassini et la sonde Huygens ont observé la surface de Titan et ont révélé que celle-ci est imbibée de méthane liquide, et porte les marques de réseaux fluviatiles vraisemblablement liés à des écoulements de méthane liquide. Enfin, les sondages radars ont montré l existence de très nombreux grands lacs dans la région polaire nord. Depuis 2004, les observations de Cassini et Huygens ont révélé en détail la complexité du climat de Titan, qui devient littéralement un nouveau monde. Titan et la Terre sont à ce jour les seuls corps connus à posséder des étendues liquides stables. Le méthane joue sur Titan, à plusieurs titres, un rôle similaire à celui de l'eau sur la Terre. Cependant, les cycles à court et à long termes du méthane sont quasiment inconnus. De nombreuses similitudes et différences avec d'autres planètes peuvent être soulignées : Le parallèle entre Titan et la Terre est souvent remarqué, comme cela vient d'être encore illustré récemment, par la découverte de molécules organiques de type acides aminés et bases de nucléotides dans des analogues d'aérosols réalisés avec du monoxyde de carbone à l'état de trace, comme sur Titan. Avec cette découverte, Titan devient la seconde planète pouvant potentiellement héberger de telles molécules, briques élémentaires de la vie. Par ailleurs, la brume omniprésente sur Titan est analogue à celle qu'a pu connaître la Terre dans sa prime jeunesse. De nombreux travaux ont été réalisés sur quelques périodes charnières. Par exemple, la période Terre primitive (il y a plus de 1 milliard d années) est une phase pendant laquelle le flux solaire était 20 à 30% plus faible qu aujourd hui. Or la température était proche de la température actuelle, et l eau liquide était présente tôt (avant -3 milliards d années). Ce problème peut être résolu en invoquant la présence du CO2 et de l eau en quantité suffisante dans l'atmosphère. Il est cependant plus probable qu en plus de ces deux gaz, l atmosphère contenait également du méthane (un autre gaz à effet de serre puissant) et de l ammoniac de façon pérenne. Ces deux gaz, facilement détruits par le rayonnement, étant protégés des UV par une brume photochimique similaire à celle de Titan. C'est aussi cette brume primitive qui a pu protéger les prémices de la vie. Le parallèle entre la Terre et Titan est donc particulièrement frappant pour cette partie de l histoire terrestre, et l idée que les molécules fragiles puissent être protégées par de la brume est relativement récente. La climatologie et le cycle du méthane a aussi des résonances avec la climatologie martienne. On y trouve une prédominance de la cellule de Hadley, la source de l'espèce condensable est à la surface, et en région polaire. En particulier, l'une des spécificités de Mars et Titan est l'excentricité de l'orbite et un cycle saisonnier en phase avec le cycle orbital (c.à.d l'aphélie et le périhélie proche des solstices) qui génère une asymétrie du climat. Sur Mars, ce phénomène a été identifié et a été représenté dans un modèle de circulation générale. Il repose sur le fait qu'au solstice d'été nord, la température est plus faible qu'au solstice d'été sud, à cause du phasage orbite-saison. Des nuages se forment dans la branche ascendante de la cellule de Hadley qui transporte l'eau du pôle d'été vers la zone de convergence, puis vers l'hémisphère d'hiver. Or les nuages se forment plus bas et plus massivement, à cause d'une température plus faible, lors de l'été nord que lors de l'été sud. Ainsi, l'eau est piégée plus efficacement lors de son transport du nord vers le sud pendant l'été nord que dans son transport du sud vers le nord dans la saison opposée. Sur l'année, cela crée une asymétrie du transport, résultant en une asymétrie

2 des deux hémisphères et des deux calottes polaires dans leur contenu en eau. Cet effet météorologique est aggravé sur Mars par une dichotomie inter-hémisphérique dans le relief. Sur Titan, le même mécanisme est invoqué pour expliquer l'asymétrie dans la distribution des lacs polaires, mais aucune modélisation climatique n'a été réalisée pour le moment. De surcroît, si un tel processus existe, il faut aussi attendre d'autres asymétries, dans la couverture nuageuse, la couche de brume et les précipitations, qui seront mises en évidences dans les années qui viennent par les observations de Cassini. Le modèle de climat : Un modèle de climat global (GCM) de Titan a été développé au LMD, puis à l'ipsl dès le début des années 1990, avec pour enjeu de préparer la mission CassiniHuygens, arrivée dans le système de Saturne en D'abord développée en 3D au début des années 90, il a ensuite été simplifié en 2D (latitude-altitude) en 1996 pour permettre d'inclure les couplages complexes avec la brume et les nuages puis la chimie. Un effort important a aussi été réalisé pour comprendre le mécanisme de superrotation et mieux paramétriser l'interaction entre les ondes et la circulation moyenne dans la version 2D. Depuis près de 20 ans, ce modèle a permis de comprendre les principaux mécanismes et couplages régissant le climat (Figure 1). Il a aussi été utilisé pour interpréter certaines observations, a donné des clefs de compréhension. Cette version 2D du GCM de l'ipsl a été le premier dans de nombreux domaines, et pour ce qui nous intéresse ici, le premier à traiter de façon complète les cycles de la brume et des nuages. Figure 1 : A gauche : Représentation graphique du Modèle de Climat Global : L'atmosphère est découpée en cellules à l'intérieure desquelles les propriétés de l'atmosphère (pression, température, composante de vent, composition,...) et son contenu (particules, condensats,...) sont décrites. Le modèle gère les transferts de cellules à cellules et les forçages extérieurs grâce aux modèles de processus (équations météo, transfert radiatif, microphysique,...). La surface est découpée également en mailles reprenant le découpage en cellule, et chaque maille contient l'information sur les propriétés du sol (albédo, inertie thermique, quantité de liquide,...) et est soumis également aux processus et aux forçages. Le résultat du modèle est l'évolution temporelle saisonnière des propriétés de l'atmosphère et de la surface (en d'autres termes, le climat). A droite : Schéma montrant l'ensemble des interactions et couplages pris en compte dans le GCM 2D. Le modèle 3D doit évoluer vers ce type de description, et aller plus loin puisque l'on projette d'inclure d'autres processus. Depuis 2004, les nouvelles informations disponibles concernant Titan ; la climatologie complète des nuages et leur évolution temporelle, l'évolution de la couche de brume, les structures de surface montrent que la plupart des grandes structures varient en longitude et qu'un redéploiement du GCM en 3D est pleinement justifiée (Figure 2). L'enjeu est aussi de comprendre

3 le cycle complet du méthane sur Titan (évaporation, condensation, précipitation) et l'interaction avec les lacs et le cycle des aérosols. Ce projet a été aussi rendu possible grâce aux progrès des calculateurs entre 1996 (date du passage en 2D) et maintenant. Le projet de redéveloppement du GCM en 3D a été initié grâce au projet ANR EXOCLIMAT ( ). Pour cela, un coeur dynamique de dernière génération (le LMDZ4), déjà utilisé pour les modèles de climat terrestre, a été utilisé (Lebonnois et al., 2012). Dans ce projet, le rôle dévolu au GSMA était la mise en place du modèle de microphysique des nuages et l'interaction avec le brume et les lacs. Dans ce cadre, une version du GCM 3D avec le modèle de nuages déjà utilisé pour le modèle 2D a été développé. Figure 2 : A gauche : carte latitude-temps des nuages observés depuis 2004 par la sonde Cassini (VIMS, ISS) et par les télescopes terrestres (Rodriguez et al., 2009, 2011). On identifie trois zones nuageuses, la zone polaire d'hiver (nord), la bande à 40 de l'hémisphère d'été (sud) et la zone polaire d'été (sud). Cette cartographie des nuages est fortement associée à la circulation atmosphérique (Rannou et al., 2006). A droite : Un cliché pris par VIMS en 2004, montrant deux nuages élongés le long d'un parallèle de Titan, autour de 40 S (Griffith et al., 2005). L'ensemble des données collectées par les instruments permettent maintenant d'obtenir une climatologie des nuages assez précise. Les observations montrent sans ambiguité que les nuages sont (bien évidemment) des structures à dimension finie dans le sens de la longitude (ce qu'un modèle 2D ne peut appréhender), la distribution statistique des nuages en longitude n'est pas non plus uniforme, et enfin certaines structures nuageuses n'ont pas une structure zonale (Mitchell et al., 2012). En parallèle, l'arrivée de Cassini et Huygens dans le système de Saturne a aussi déclenché, au niveau international, un grand effort pour produire des modèles de climat, surtout aux Etats-Unis, mais aussi en Allemagne. Ces modèles sont plus ou moins sophistiqués, avec différents niveaux de couplage et de forçage. Deux modèles, hormis le notre, sont axés sur la prédiction de la couche nuageuse, l'élément le plus saillant du climat de Titan. Cependant le modèle de l'ipsl reste, de loin, le plus complet, avec une volonté de traiter l'ensemble des processus avec des mécanismes au plus proche de la physique, et la prise en compte du maximum de couplages entre divers processus. L'objectif est de produire un modèle pour Titan analogue en niveau de réalisation aux modèles de la Terre et de Mars. Pourquoi modéliser le climat de Titan? Depuis plusieurs années maintenant, l'atmosphère de Titan est observée de façon régulière sur Titan par les télescopes et surtout les instruments embarqués sur Cassini (VIMS, ISS, UVIS, etc...). Ces observations sont suffisamment nombreuses pour faire une cartographie de la couverture nuageuse et également pour suivre son évolution avec les saisons. L'année de Titan est de 30 ans terrestres et, en août 2009, Titan est passé par son équinoxe de printemps nord, ce qui a permis d'observer pour la première fois une évolution climatique majeure avec le basculement de la circulation. Cela s'est traduit sur les champs de température, les espèces chimiques, la couche d'aérosols et les nuages. Le détail de ces évolutions est directement lié à la circulation atmosphérique, et bien sûr ne peut être interprété qu'avec un modèle de climat. Or, si de nombreux modèles existent actuellement, avec différents niveaux de réalisation, seul le GCM 3D de l'ipsl peut réellement étudier ces changements dans

4 toutes leurs complexités et en y incluant tous les couplages et les processus. Pour aborder ces questions il est essentiel de développer le modèle de microphysique de nuages dans le GCM 3D. En effet, le présent modèle a pour vocation à terme d'étudier l'ensemble des cycles sur Titan et leurs interactions. La physique inhérente aux nuages est bien entendu primordiale pour les aérosols qui servent de noyau de nucléation et pour le méthane. Par exemple, le cycle complet du méthane, en incluant les différents éléments du cycles : évaporation (lacs, sous-surface), nuages et précipitations ainsi que les flux entre les différentes réservoirs (liquides et gazeux essentiellement). La seule manière de contrôler les résultats du modèle est de comparer les quantités observées de ce cycle ; les nuages et aussi les variations de niveau des lacs. D'autre part, les observations déjà réalisées décrivent une évolution de la brume qui met en jeu la circulation mais aussi l'interaction avec les nuages qui sont un puits important d'aérosols. Même si ce puits agit en dessous de 60 ou 80 km, ses effets se répercutent jusque dans les hautes couches puisque les aérosols (agrégats extrêmement ouverts) sont très mobiles et circulent dans toute la stratosphère. La finalisation de ces couplages et la comparaison avec les observations sont donc un passage obligé pour une meilleure compréhension du climat. Une telle approche a déjà été démontrée avec le GCM 2D entre 1990 et Le GCM 3D doit permettre des avancées de même nature, avec un jeu d'observations bien plus détaillé que par le passé, et donc une exigence supérieure pour la réalisation du modèle. Figure 3 : Cartes globales, en latitude, des nuages ou des précipitations sur Titan issues de différents modèles de climat. Les cartes représentent une année de Titan (30 ans terrestes), mais ne démarrent pas toutes à la même date. L'équinoxe de printemps nord est matérialisé par la ligne pointillée verticale. En haut: Cartes des opacités moyennes de nuages en fonction de la latitude et du temps issues du modèle IPSLGCM3D et IPSL-GCM2D. La carte du modèle 3D est un résultat préliminaire non publié, et constitue une moyenne zonale sur la planète. Au milieu: Cartes latitude-temps de la moyenne zonale des taux de précipitations simulés avec le modèle 3D (à gauche) et 2D (à droite) de l'université de Michigan. En bas: cartes latitude-temps de la moyenne zonale de la fréquence de condensation pondérée par la masse, (à gauche) et taux de précipitation moyens (à droite) issues du modèle du Caltech. Les modèles de l'u. of Michigan et du Caltech ne prédisent pas explicitement les nuages mais seulement les précipitations à partir de prescriptions de la convection nuageuse. La carte des masses condensées et des précipitations sont donc utilisées comme proxy des nuages. Que faisons-nous au GSMA? : Le traitement de la microphysique de la brume et des nuages et son inclusion dans le GCM est réalisée à Reims. Jusqu'à présent le modèle de nuages (celui issu du modèle 2D) s'appuyait sur une description classique des distributions en taille sur une grille de rayon. Or, cela devient trop coûteux en temps de calcul pour le GCM 3D. Pour cela, une nouvelle version de la microphysique a été développée pour traiter les distributions d'aérosols et des nuages avec des moments de distribution. Contrairement au cas terrestre et martien, on ne

5 peut pas utiliser sur Titan une distribution de type log-normale, gamma ou gamma modifiée. En effet, la structure en agrégat des aérosols de Titan produit une distribution en taille assez particulière où la queue de distribution vers les grandes tailles suit une loi de puissance. Il a fallu un long travail préparatoire pour définir une loi de distribution spécifique puis pour la re-écriture des équations de la microphysique. Une fois écrite et codée, cette méthode est bien plus rapide. Lorsqu'elle sera inclue dans le GCM 3D, elle accélérera le modèle en gardant néanmoins le principe que nous nous sommes fixé d'avoir un modèle physique sous-jacent pour les nuages (ce que permet le nouveau modèle microphysique en moments) et non une prescription plus ou moins sophistiquée. La mise en place des processus ayant un impact direct sur les nuages (convection nuageuse, équilibre de phase, interaction avec les lacs) se fait également à Reims en lien étroit avec le Laboratoire de Météorologie Dynamique. A terme ce travail nous permettra de présenter des simulations de Titan, et des résultats sur différents champs observables, obtenus avec un modèle de climat complet basé sur des principes analogues aux modèle de climats terrestres. Ce sera le premier modèle de ce type pour Titan.

Développement et Evaluation PHYsiques des modèles atmosphériques

Développement et Evaluation PHYsiques des modèles atmosphériques Développement et Evaluation PHYsiques des modèles atmosphériques Motivations : Augmenter la confiance dans les prévision du changement climatique. 1. nécessite d'utiliser les modèles le plus "physiques"

Plus en détail

Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2

Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2 Réunion de lancement du projet LEFE DEPHY2 Développement et Evaluation des PHYsiques des modèles atmosphériques BILAN 45 participants 25 CNRM, 12 LMD, 4 LGGE, 2LA, 1 LSCE, 1 GET 8-9-10 septembre 2014 Observatoire

Plus en détail

Etudes des nuages et de la convection autour des dépressions intenses des moyennes latitudes

Etudes des nuages et de la convection autour des dépressions intenses des moyennes latitudes Etudes des nuages et de la convection autour des dépressions intenses des moyennes latitudes Jérôme DREANO 28 Février 2014 1 Introduction Dans le modèle LMDZ, les paramétrisations physiques des nuages

Plus en détail

3 - Description et orbite d'un satellite d'observation

3 - Description et orbite d'un satellite d'observation Introduction à la télédétection 3 - Description et orbite d'un satellite d'observation OLIVIER DE JOINVILLE Table des matières I - Description d'un satellite d'observation 5 A. Schéma d'un satellite...5

Plus en détail

Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes).

Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes). Grille de planification Expédition météo Spécialiste de l atmosphère Spécialiste des vents Spécialiste des nuages Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10

Plus en détail

Les nuages : force de la nature

Les nuages : force de la nature Les nuages : force de la nature TPE 1ère S1 Lycée Maurice Eliot 2010-2011 Physique-Chimie / SVT PLAN I-PRINCIPE ET FORMATION DES NUAGES A- ASCENDANCE DUE A LA CONVECTION B- ASCENDANCE DUE A UN FRONT C-

Plus en détail

Chapitre 4. La circulation océanique

Chapitre 4. La circulation océanique Chapitre 4 La circulation océanique Equations du mouvement Force et contraintes agissant sur l'océan Equilibre géostrophique Circulation et transport d'ekman Upwelling Les cellules de circulation subtropicales

Plus en détail

août La météo Congrès provincial de l AEFNB Journée de perfectionnement professionnel

août La météo Congrès provincial de l AEFNB Journée de perfectionnement professionnel août La météo Congrès provincial de l AEFNB Journée de perfectionnement professionnel Bienvenue Tribond - La danse de la pluie L oeil dans la météo A yous que la météo fit dans mon programme Météo everywhere

Plus en détail

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation.

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil, une formidable centrale à Fusion Nucléaire Le Soleil a pris naissance au sein d un nuage d hydrogène de composition relative en moles

Plus en détail

4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4)

4 ème PHYSIQUE-CHIMIE TRIMESTRE 1. Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique. PROGRAMME 2008 (v2.4) PHYSIQUE-CHIMIE 4 ème TRIMESTRE 1 PROGRAMME 2008 (v2.4) Sylvie LAMY Agrégée de Mathématiques Diplômée de l École Polytechnique Les Cours Pi e-mail : lescourspi@cours-pi.com site : http://www.cours-pi.com

Plus en détail

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques

L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques L inégale répartition de l énergie solaire est à l origine des courants atmosphériques I/ Objectif : Dans la partie 2 du programme de seconde «enjeux planétaires contemporains : énergie et sol», sous partie

Plus en détail

Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe

Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe Rôle des nuages dans l'anomalie de température de l'hiver 2007 en Europe Meriem Chakroun Marjolaine Chiriaco (1) Sophie Bastin (1) Hélène Chepfer (2) Grégory Césana (2) Pascal Yiou (3) (1): LATMOS (2):

Plus en détail

Compte rendu des utilisations du calculateur TITAN au LACy

Compte rendu des utilisations du calculateur TITAN au LACy Le Laboratoire de l Atmosphère et des Cyclones (LACy) UMR (8105) Université de la Réunion CNRS Météo France 15 avenue René Cassin, 97715 Saint Denis messag.,cedex 9 Compte rendu des utilisations du calculateur

Plus en détail

Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques. Copyright EUMETSAT

Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques. Copyright EUMETSAT Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques Copyright EUMETSAT Les satellites météorologiques et leurs apports scientifiques Introduction ; contexte historique 1 - Présentation générale

Plus en détail

Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique?

Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Pourquoi étudier l aérosol atmosphérique? Impact Climatique Impact sanitaire Les particules atmosphériques sont avant tout étudiées pour leurs impacts sur le climat et sur la santé humaine. 39 Réchauffement

Plus en détail

Présentation générale des principales sources d énergies fossiles.

Présentation générale des principales sources d énergies fossiles. Présentation générale des principales sources d énergies fossiles. Date : 19/09/2012 NOM / Name SIGNATURE Etabli / Prepared Vérifié / Checked Approuvé /Approved G J-L & R-SENE R.SENE R.SENE Sommaire 1.

Plus en détail

Évolution du climat et désertification

Évolution du climat et désertification Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture

Plus en détail

The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE

The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE The Tropical Warm Pool-International Cloud Experiment TWP-ICE Darwin, Australie Du 20 janvier au 13 fevrier 2006 radiosondages Flux radiatifs de surface Flux turbulents de surface Radar CPOL Forçages déduits

Plus en détail

B- Météorologie. En présence de cumulus alignés en bande parallèles vous prévoyez un vent: R : de même direction que les alignements

B- Météorologie. En présence de cumulus alignés en bande parallèles vous prévoyez un vent: R : de même direction que les alignements B- Météorologie Nuages Brouillard Les brouillards côtiers sont du type: R : brouillard d'advection Il y a brouillard dès que la visibilité est inférieure à: R : 1 km Les facteurs favorisant l'apparition

Plus en détail

Le projet DRIAS : premières études et documents

Le projet DRIAS : premières études et documents Le projet DRIAS : premières études et documents Julien Lémond CNRM / GAME, Météo-France, CNRS Direction de la Climatologie Réunion Comité Utilisateurs, le 29 juin 2010 Plan de la présentation 1 ) Les services

Plus en détail

PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale

PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE 1 PROJET ACCLIMATE ETUDE SIM-CLIM THEME 3 Etude bilan des possibilités d une simulation climatique régionale Résumé Commission de l Océan Indien Projet ACCLIMATE

Plus en détail

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS remy.bouet@ineris.fr //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser

Plus en détail

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure?

Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Chapitre 1 : Qu est ce que l air qui nous entoure? Plan : 1. Qu est ce que l atmosphère terrestre? 2. De quoi est constitué l air qui nous entoure? 3. Qu est ce que le dioxygène? a. Le dioxygène dans la

Plus en détail

Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique

Synthèse SYNTHESE - 1 - DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT. Service du climat et de l efficacité énergétique DIRECTION GENERALE DE L ENERGIE ET DU CLIMAT Service du climat et de l efficacité énergétique Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique Synthèse SYNTHESE Prise en compte de l'élévation

Plus en détail

Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 SENTINELLE. (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) Réf. : ANR-07-PCO2-007

Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 SENTINELLE. (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) Réf. : ANR-07-PCO2-007 Monitoring de surface de sites de stockage de CO 2 (Pilote CO2 de TOTAL Lacq-Rousse, France) SENTINELLE Réf. : ANR-07-PCO2-007 Ph. de DONATO (INPL-CNRS) (Coordonnateur) PARTENAIRES Durée : 3 ans + 7 mois

Plus en détail

La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation

La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation La modélisation, un outil pour reconstituer (et prédire) climat et végétation Quels rôles jouent les surfaces continentales dans le système climatique? Nathalie de Noblet-Ducoudré nathalie.de-noblet@lsce.ipsl.fr

Plus en détail

- Le LPC2E et les Bases de Données Spatiales - Valorisation des bases de données ondes

- Le LPC2E et les Bases de Données Spatiales - Valorisation des bases de données ondes - Le LPC2E et les Bases de Données Spatiales - Valorisation des bases de données ondes Equipe Plasmas Spatiaux du LPC2E Plan de la présentation Le LPC2E et les BdD spatiales Les projets spatiaux auxquels

Plus en détail

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section Audioprothésiste / stage i-prépa intensif -

POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section Audioprothésiste / stage i-prépa intensif - POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Section Audioprothésiste / stage i-prépa intensif - 70 Chapitre 8 : Champ de gravitation - Satellites I. Loi de gravitation universelle : (

Plus en détail

Question 1- Quelle doit être à ton avis la force avec laquelle il faudrait jeter une pierre pour qu'elle tourne autour de la Terre?

Question 1- Quelle doit être à ton avis la force avec laquelle il faudrait jeter une pierre pour qu'elle tourne autour de la Terre? Les Satellites Introduction En astronomie, un satellite est décrit comme un corps céleste qui gravite autour d'une planète; ainsi la Lune est le satellite naturel de la Terre. En astronautique, il s'agit

Plus en détail

Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008

Celestia. 1. Introduction à Celestia (2/7) 1. Introduction à Celestia (1/7) Université du Temps Libre - 08 avril 2008 GMPI*EZVI0EFSVEXSMVIH%WXVSTL]WMUYIHI&SVHIEY\ 1. Introduction à Celestia Celestia 1.1 Généralités 1.2 Ecran d Ouverture 2. Commandes Principales du Menu 3. Exemples d Applications 3.1 Effet de l atmosphère

Plus en détail

METEOROLOGIE CAEA 1990

METEOROLOGIE CAEA 1990 METEOROLOGIE CAEA 1990 1) Les météorologistes mesurent et prévoient le vent en attitude à des niveaux exprimés en pressions atmosphériques. Entre le niveau de la mer et 6000 m d'altitude, quels sont les

Plus en détail

DYNAMIQUE DE FORMATION DES ÉTOILES

DYNAMIQUE DE FORMATION DES ÉTOILES A 99 PHYS. II ÉCOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSÉES, ÉCOLES NATIONALES SUPÉRIEURES DE L'AÉRONAUTIQUE ET DE L'ESPACE, DE TECHNIQUES AVANCÉES, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS, DES MINES DE PARIS, DES MINES DE SAINT-ÉTIENNE,

Plus en détail

1) Explications (Expert) :

1) Explications (Expert) : 1) Explications (Expert) : Mesures expérimentales : Dans nos conditions d expérience, nous avons obtenu les résultats suivants : Les dimensions des récipients sont : 1) bocal vide : épaisseur de verre

Plus en détail

Développement durable

Développement durable Développement durable Parcours élèves Correction Jusqu à la 4 è D E V E L O P P E M E N T 2 0 1 5 U R A B L E Département éducation formation Avenue Franklin D. Roosevelt 75008 Paris www.palais-decouverte.fr

Plus en détail

Exercices. Sirius 1 ère S - Livre du professeur Chapitre 15. Champs et forces. Exercices d application. 5 minutes chrono!

Exercices. Sirius 1 ère S - Livre du professeur Chapitre 15. Champs et forces. Exercices d application. 5 minutes chrono! Exercices Exercices d application 5 minutes chrono 1. Mots manquants a. scalaire b. aimants/courants c. aiguille aimantée d. électrostatique. e. uniforme/ parallèles. f. la verticale/la Terre g. gravitation/la

Plus en détail

VI.1) Description de la QBO Observation du vent zonal en moyenne zonale à l'équateur Données UARS (Swinbak et Orland)

VI.1) Description de la QBO Observation du vent zonal en moyenne zonale à l'équateur Données UARS (Swinbak et Orland) Z(km)= 112 96 80 64 48 32 16 0 VI.1) Description de la QBO Observation du vent zonal en moyenne zonale à l'équateur Données UARS (Swinbak et Orland) Thermosphère Mésosphère Stratosphère Troposphère Dans

Plus en détail

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière

Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,

Plus en détail

Questions fréquentes. Citations des présentes questions : Lors de la citation d un groupe de questions, donner la référence suivante :

Questions fréquentes. Citations des présentes questions : Lors de la citation d un groupe de questions, donner la référence suivante : Extraits du Rapport accepté par le Groupe de travail I du Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat mais non approuvé dans les détails Questions fréquentes Citations des présentes

Plus en détail

Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB

Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB Pêche sportive et chasse Juin 2009 * Veuillez considérer la présente directive

Plus en détail

Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B

Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B Contrôle de la convection profonde par les processus sous-nuageux dans LMDZ5B C. Rio, J.-Y. Grandpeix, F. Hourdin, F. Guichard, F. Couvreux, J.-P. Lafore, A. Fridlind, A. Mrowiec, S. Bony, N. Rochetin,

Plus en détail

Rayonnements dans l univers

Rayonnements dans l univers Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter

Plus en détail

Les Ressources énergétiques

Les Ressources énergétiques AGIR : Défis du XXIème siècle Chapitre 17 Partie : Convertir l énergie et économiser les ressources Compétences attendues : - Recueillir et exploiter des informations pour identifier des problématiques

Plus en détail

Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007

Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007 Projet SENTINELLE Appel àprojets «CO 2»Déc. 2007 Philippe de DONATO Université de Lorraine/CNRS Co-auteurs: C. PRINET, B. GARCIA, H. LUCAS, Z. POKRYSZKA, S. LAFORTUNE, P. FLAMANT, F. GIBERT, D. EDOUART,

Plus en détail

Chapitre 9 : Applications des lois de Newton et Kepler à l'étude du mouvement des planètes et des satellites

Chapitre 9 : Applications des lois de Newton et Kepler à l'étude du mouvement des planètes et des satellites I- Les trois lois de Kepler : Chapitre 9 : Applications des lois de Newton et Kepler à l'étude du mouvement des planètes et des satellites Les lois de Kepler s'applique aussi bien pour une planète en mouvement

Plus en détail

L énergie solaire DOSSIER RESSOURCE

L énergie solaire DOSSIER RESSOURCE DOSSIER RESSOURCE SOMMAIRE 1. Pourquoi les énergies renouvelables?... 3 2. L'énergie solaire... 4 3. Principe de fonctionnement du panneau solaire... 5 4. Pourquoi orienter les panneaux solaires?... 6-2

Plus en détail

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules

Plus en détail

DS SPÉCIALITÉ. Doc. 1 : Voiture à hydrogène. Doc. 2 : Panneaux photovoltaïques

DS SPÉCIALITÉ. Doc. 1 : Voiture à hydrogène. Doc. 2 : Panneaux photovoltaïques DS SPÉCIALITÉ Monsieur Greenroad, dirigeant d une société de taxis, est soucieux de l'environnement. Afin de diminuer les émissions de gaz à effet de serre et ainsi améliorer le bilan carbone de son entreprise,

Plus en détail

Synthèse OBJECTIF DE L ÉTUDE

Synthèse OBJECTIF DE L ÉTUDE "Bilan énergétique et des émissions de gaz à effet de serre tout au long du cycle de vie du gaz naturel et du mazout comme combustible pour le chauffage domestique" Synthèse I.1. OBJECTIF DE L ÉTUDE Il

Plus en détail

Application à l astrophysique ACTIVITE

Application à l astrophysique ACTIVITE Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.

Plus en détail

Usage personnel uniquement. 2008 R. BALDERACCHI Page 1 DICTIONNAIRE DES TERMES UTILISES EN SCIENCES PHYSIQUES AU COLLEGE

Usage personnel uniquement. 2008 R. BALDERACCHI Page 1 DICTIONNAIRE DES TERMES UTILISES EN SCIENCES PHYSIQUES AU COLLEGE Abscisse : dans un graphique, l abscisse est l axe parallèle au bord inférieur de la feuille ou au horizontal au tableau. On représente généralement le temps sur l abscisse. Air : l air est un mélange

Plus en détail

LA MESURE DU VENT ALLÔ LA TERRE : LE VENT

LA MESURE DU VENT ALLÔ LA TERRE : LE VENT ALLÔ LA TERRE : LE VENT LA MESURE DU VENT Réalisation : Laurent Chevallier La Cinquième, Hachette, Tout l univers, Cité des sciences et de l industrie de La Villette, Les Films d ici, 1995 Durée : 02 min

Plus en détail

Les énergies fossiles et renouvelables

Les énergies fossiles et renouvelables Les énergies fossiles et renouvelables Plan : Introduction : définition 1) En quoi consiste les deux sortes d'énergies? Sous quelle forme les trouve t-on? 2) Quels sont les avantages et les inconvénients?

Plus en détail

On estime que 15 à 25 % de la population

On estime que 15 à 25 % de la population 4 DOSSIER Développement d un indicateur du changement climatique sur la biodiversité : exemple des pollens MICHEL THIBAUDON, SAMUEL MONNIER Réseau National de Surveillance Aérobiologique On estime que

Plus en détail

Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction

Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Objectifs : Extraire et exploiter des informations sur l'absorption des rayonnements par l'atmosphère terrestre. Connaitre des sources

Plus en détail

Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H

Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Projet Pédagogique Conférence interactive HUBERT REEVES Vendredi 13 mars 2015-14 H Page 1 DES CONFERENCES QUI ENRICHISSENT LES PROGRAMMES SCOLAIRES : Objectifs principaux : Acquérir et approfondir des

Plus en détail

1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h)

1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h) Problèmes IPhO 2012 1 NOM : PRENOM : LYCEE : 1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h) Nous souhaitons dans ce problème aborder quelques aspects de la conception d un avion solaire autonome. Les

Plus en détail

DETERMINATION DU BESOIN CALORIFIQUE ANNUEL

DETERMINATION DU BESOIN CALORIFIQUE ANNUEL DETERMINATION DU BESOIN CALORIFIQUE ANNUEL ) Les degrés jour unifiés : Les degrés jour unifiés ou DJU permettent de réaliser des estimations de consommation d'énergie thermique pour le chauffage d un bâtiment

Plus en détail

LE TRIPLE VITRAGE AVANTAGES

LE TRIPLE VITRAGE AVANTAGES ET LE TRIPLE VITRAGE AVANTAGES ET CONTRAINTES SOMMAIRE Caractéristiques des Triples vitrages p.3 Comparatif entre Doubles et Triples vitrages p.4 Bilan p.5 Conclusion p.6 Annexe 1 p.7 Méthodes Industrielles

Plus en détail

Profils verticaux de la couverture nuageuse, de ses propriétés et des aérosols: données du lidar CALIOP et du radar CLOUDSAT (DARDAR) de 2006 à 2012

Profils verticaux de la couverture nuageuse, de ses propriétés et des aérosols: données du lidar CALIOP et du radar CLOUDSAT (DARDAR) de 2006 à 2012 T1.3 (Tropics) Diurnal cycle of cloud cover in the tropical regions: combined use of geostationary satellite, A-Train measurements and lidar/radar ground station measurements. Coordination : G. Sèze (LMD)

Plus en détail

Science et technologie : Le truc de Newton

Science et technologie : Le truc de Newton Science et technologie : Le truc de Newton Une caractéristique fondamentale de la science c est le lien étroit qui l unit à la technologie. La science cherche les règles du monde matériel et la technologie

Plus en détail

I.1. OBJECTIF DE L ETUDE I.2. CHAMP DE L'ETUDE

I.1. OBJECTIF DE L ETUDE I.2. CHAMP DE L'ETUDE "Bilan énergétique et des émissions de gaz à effet de serre tout au long du cycle de vie du gaz naturel et du mazout comme combustible pour le chauffage domestique" Synthèse I.1. OBJECTIF DE L ETUDE Il

Plus en détail

Comment réduire les émissions de CO 2? Les réponses de l'ifp

Comment réduire les émissions de CO 2? Les réponses de l'ifp Septembre 2005 Comment réduire les émissions de CO 2? Les réponses de l'ifp L'IFP inscrit les travaux sur la réduction des émissions de CO 2 au cœur de ses programmes de recherche. La stratégie de l'ifp

Plus en détail

HISTOIRE DE L'AEROSTATION ET

HISTOIRE DE L'AEROSTATION ET HISTOIRE DE L'AEROSTATION ET L'AVIATION (1783 1939) Jacques Peter Maître de Recherches et responsable d'activités à l'onera (Office National d Études et Recherches Aérospatial) Aérodynamique Simulation

Plus en détail

Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur

Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur PROJET JANUS Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur Contact : alain.gaboriaud@cnes.fr OBJECTIFS Satellites Etudiants

Plus en détail

Intégration à grande échelle du Photovoltaïque en toiture

Intégration à grande échelle du Photovoltaïque en toiture Préparer le bâtiment à l horizon 2010 Journées Thématiques 2004 Enveloppe du Bâtiment 1 Intégration à grande échelle du Photovoltaïque en toiture Hélène DESMALES Yves JAUTARD 11 mars 2004 Du site isolé

Plus en détail

La Géothermie D.Madet

La Géothermie D.Madet La Géothermie D.Madet La chaleur de la terre augmente avec la profondeur. Les mesures récentes de l accroissement de la température avec la profondeur, appelée gradient géothermique, ont montré que cette

Plus en détail

Figure 1 : Graphique de l évolution des températures en France sur 100 ans Source : Météo France

Figure 1 : Graphique de l évolution des températures en France sur 100 ans Source : Météo France 1) Le changement climatique Le changement climatique qui est maintenant prouvé scientifiquement est connu de tous. Il a une influence sur nous, sur la végétation, mais aussi sur la pollinisation. Les changements

Plus en détail

ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT

ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT Réhabilitation du bâtiment «Mendès France» à Auch 12 logements au standard «BBC Effinergie Rénovation» pour l OPH 32 Octobre 2011

Plus en détail

Le nouveau programme en quelques mots :

Le nouveau programme en quelques mots : Le nouveau programme en quelques mots : Généralités Le programme est constituéde trois thèmes qui doivent tous être traités. L ordre de traitement des trois thèmes est libre, tout en respectant une introduction

Plus en détail

PHYSIQUE Discipline fondamentale

PHYSIQUE Discipline fondamentale Examen suisse de maturité Directives 2003-2006 DS.11 Physique DF PHYSIQUE Discipline fondamentale Par l'étude de la physique en discipline fondamentale, le candidat comprend des phénomènes naturels et

Plus en détail

2.1 Vocabulaire à apprendre à maîtriser après ce chapitre

2.1 Vocabulaire à apprendre à maîtriser après ce chapitre 2.1 Vocabulaire à apprendre à maîtriser après ce chapitre L atome Atome Elément Proton Neutron Nucléons Electron Nuage Particule (subatomique) Symbole (complet) Charge électrique relative Tableau périodique

Plus en détail

L éclairage naturel première partie : Principes de base

L éclairage naturel première partie : Principes de base Suzel BALEZ L5C 2007-08 L éclairage naturel première partie : Principes de base Hertzog et Partner Bât. De bureaux à Wiesbaden Plan Notions préliminaires La vision Grandeurs photométriques Le flux lumineux

Plus en détail

III RESULTATS LE LONG DU TRACE PREFERENTIEL DE LA LIGNE 2

III RESULTATS LE LONG DU TRACE PREFERENTIEL DE LA LIGNE 2 FUTURE LIGNE 2 DE TRAMWAY DE L'AGGLOMERATION DE MONTPELLIER Etat initial des principaux traceurs de la pollution liée au trafic routier Résumé Rédacteur : AFM Date : 29/1/3 pages I CONTEXTE Etude réalisée

Plus en détail

FAQ: revo Monitoring System: rms

FAQ: revo Monitoring System: rms FAQ: revo Monitoring System: rms V161011fr 1.De quoi est composé le système rms?...1 2.Comment le rms prédit-il la durée de chaux restante?...3 3.Puis-je mettre à jour mon Shearwater actuel avec le rms?...3

Plus en détail

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Atelier Outils de mesure et de diagnostic Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Sommaire Comment mesurer et diagnostiquer : 1) La qualité de l air intérieur

Plus en détail

Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN

Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN Objectifs : Exploiter un spectre infrarouge pour déterminer des groupes caractéristiques Relier un spectre

Plus en détail

Étude et modélisation des étoiles

Étude et modélisation des étoiles Étude et modélisation des étoiles Étoile Pistol Betelgeuse Sirius A & B Pourquoi s intéresser aux étoiles? Conditions physiques très exotiques! très différentes de celles rencontrées naturellement sur

Plus en détail

INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE

INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE Table des matières 1 Introduction : 2 2 Comment obtenir un spectre? : 2 2.1 Étaller la lumière :...................................... 2 2.2 Quelques montages possibles

Plus en détail

Production mondiale d énergie

Production mondiale d énergie Chapitre 14: Autres sources d énergie Énergie nucléaire Énergie solaire Énergie géothermale Hydro-électricité Énergie éolienne Production mondiale d énergie 23% 39% 27% Coal Nuclear Hydro Geothermal Petroleum

Plus en détail

Cliquez pour modifier le style du titre TRANSFORMER LES FLUCTUATIONS CLIMATIQUES EN AVANTAGES COMPETITIFS

Cliquez pour modifier le style du titre TRANSFORMER LES FLUCTUATIONS CLIMATIQUES EN AVANTAGES COMPETITIFS Cliquez pour modifier le style du titre TRANSFORMER LES FLUCTUATIONS CLIMATIQUES EN AVANTAGES COMPETITIFS L entreprise CLIMPACT Essaimage de l Institut Pierre Simon Laplace des Sciences de l Environnement

Plus en détail

Rapport d évaluation EMPREINTE CARBONE COMPARATIVE D UNE SOLUTION CONSTRUCTIVE BOIS + + + + + COMMANDITAIRE : SYBOIS Groupe Millet Industrie

Rapport d évaluation EMPREINTE CARBONE COMPARATIVE D UNE SOLUTION CONSTRUCTIVE BOIS + + + + + COMMANDITAIRE : SYBOIS Groupe Millet Industrie EMPREINTE CARBONE COMPARATIVE D UNE SOLUTION CONSTRUCTIVE BOIS Rapport d évaluation + + + + + ACV et Evaluation environnementale Outils logiciels R&D Transfert de compétences Eco-conception Eco-communication

Plus en détail

Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Objectif : le fonctionnement de la planète et une application (géothermie) - EXAO, tableur

Géothermie et propriétés thermiques de la Terre Objectif : le fonctionnement de la planète et une application (géothermie) - EXAO, tableur Objectif : le fonctionnement de la planète et une application (géothermie) - EXAO, tableur Observation : Quelle est la température moyenne au sol sur la terre? Comparer avec les données des documents suivants

Plus en détail

TS Physique Satellite à la recherche de sa planète Exercice résolu

TS Physique Satellite à la recherche de sa planète Exercice résolu P a g e 1 Phsique atellite à la recherche de sa planète Exercice résolu Enoncé Le centre spatial de Kourou a lancé le 1 décembre 005, avec une fusée Ariane 5, un satellite de météorologie de seconde génération

Plus en détail

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août

La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août La vie des étoiles La vie des étoiles Mardi 7 août A l échelle d une ou plusieurs vies humaines, les étoiles, que l on retrouve toujours à la même place dans le ciel, au fil des saisons ; nous paraissent

Plus en détail

MODULE 2.7A NÉPHANALYSE. Introduction et techniques

MODULE 2.7A NÉPHANALYSE. Introduction et techniques MODULE 2.7A NÉPHANALYSE Introduction et techniques 1 INTRODUCTION Une néphanalyse est l une des analyses les plus détaillées que fait régulièrement un météorologiste opérationnel. Elle consiste en une

Plus en détail

Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire

Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire - Notre Galaxie - Amas stellaires - Milieu interstellaire - Où sommes-nous? - Types de galaxies - Interactions entre galaxies Notre Galaxie

Plus en détail

Energie solaire www.euroclima.fr

Energie solaire www.euroclima.fr Chaudières françaises fabriquées en Alsace depuis 1973 Energie solaire www.euroclima.fr E U R O C L i M A Un système complet La clé de l efficience solaire réside dans l association et l optimisation des

Plus en détail

STATION MÉTÉO «DAVIS VANTAGE PRO2» DOSSIER DE PRÉSENTATION

STATION MÉTÉO «DAVIS VANTAGE PRO2» DOSSIER DE PRÉSENTATION «DAVIS VANTAGE PRO2» DOSSIER DE PRÉSENTATION Pascal BARONI JeanLuc PADIOLLEAU Version du 19 septembre 2011 1ère STI2D spécialité SIN Lycée Jacques de Vaucanson 1 Rue Védrine 37000 TOURS 1. PRÉSENTATION

Plus en détail

SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE?

SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE? Fiches ressources Dossier n 2 Activités 1 à 4 SOMMAIRE 1. LA PROSPECTION 2. LA TERRE : UNE CHAUDIERE NATURELLE HISTOIRE DE LA GEOTHERMIE 3. COMMENT CELA FONCTIONNE? 4. DES ATOUTS POUR L'ENVIRONNEMENT APPLICATIONS

Plus en détail

DIALOGUE AVEC LES CONSTRUCTEURS DE VEHICULES

DIALOGUE AVEC LES CONSTRUCTEURS DE VEHICULES CONFÉRENCE EUROPÉENNE DES MINISTRES DES TRANSPORTS EUROPEAN CONFERENCE OF MINISTERS OF TRANSPORT 2 rue André Pascal, F-75775 PARIS CEDEX 16 TEL. 33 (0)1 45 24 97 10 / FAX: 33 (0)1 45 24 97 42 e-mail: ecmt.contact@oecd.org

Plus en détail

Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves

Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves Bâtiments Matériaux Opérations Installations Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves X B ÂTIMENTS Afin de réduire les factures d énergie de sa maison des années 30, un habitant de Vanves

Plus en détail

Fiche de lecture du projet de fin d étude

Fiche de lecture du projet de fin d étude GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE Fiche de lecture du projet de fin d étude Analyse du phénomène de condensation sur l aluminium Par Marine SIRE Tuteurs : J.C. SICK Manager du Kawneer Innovation Center &

Plus en détail

La gestion opérationnelle de la météosensibilité. La prévision météorologique et hydrologique au cœur de l Économie et de la Société

La gestion opérationnelle de la météosensibilité. La prévision météorologique et hydrologique au cœur de l Économie et de la Société La gestion opérationnelle de la météosensibilité La prévision météorologique et hydrologique au cœur de l Économie et de la Société La société METNEXT METNEXT en bref Notre métier : L assistance aux entreprises

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

la climatisation automobile

la climatisation automobile Un équipement en question : la climatisation automobile LES TRANSPORTS la climatisation en question La climatisation automobile, grand luxe il y a encore peu de temps, devient presque banale pour tous

Plus en détail

Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique

Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique Kokouvi Edem N TSOUKPOE 1, Nolwenn LE PIERRÈS 1*, Lingai LUO 1 1 LOCIE, CNRS FRE3220-Université

Plus en détail

Le réchauffement climatique, c'est quoi?

Le réchauffement climatique, c'est quoi? LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE Le réchauffement climatique, c'est quoi? Le réchauffement climatique est l augmentation de la température moyenne à la surface de la planète. Il est dû aux g az à effet de serre

Plus en détail

Mathématiques et Océanographie

Mathématiques et Océanographie Mathématiques et Océanographie Anne-Laure Dalibard Département de mathématiques et applications École normale supérieure 20 avril 2011 Journées Académiques de l IREM de Nantes Plan Présentation rapide

Plus en détail

Nous avons soumis la question au (( Bureau sur les changements climatiques du ministère de l'environnement D qui nous a fait la réponse suivante :

Nous avons soumis la question au (( Bureau sur les changements climatiques du ministère de l'environnement D qui nous a fait la réponse suivante : Première question de la Commission 180 DB26 Dragage d'entretien du chenal entre Hudson et Oka Lac des Deux-Montagnes 6211.02-104 c Est-ce que vous savez si les gouvernements, provincial et fédéral, ont

Plus en détail

Véhicule hybride et impact environnemental

Véhicule hybride et impact environnemental Physique-Chimie Programme de première S Véhicule hybride et impact environnemental Thème : Agir Convertir l'énergie et économiser les ressources Type de ressources : activité documentaire : résolution

Plus en détail