L Innovation à l IUCPQ Université Laval. Denis Bouchard Président-Directeur Général IUCPQ-Université Laval

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L Innovation à l IUCPQ Université Laval. Denis Bouchard Président-Directeur Général IUCPQ-Université Laval"

Transcription

1 L Innovation à l IUCPQ Université Laval Denis Bouchard Président-Directeur Général IUCPQ-Université Laval

2 Ce qui nous distingue Notre mission Trois grands axes cliniques etde recherche Cardiologie Pneumologie Obésité Un centre de recherche clinique très développé autour desmaladies chroniquessociétales Source : Diabète Québec 2015

3 L Institut, comme demandeur d innovation: Interpelle les acteurs clés de tous les milieux (privé, public, éducation, santé, municipal, population, citoyen) Est une source d opportunités pour l amélioration de la santé globale Fait partie des leviers pour faire de Québec une vitrine Mais dans un contexte d organisation public Source : Diabète Québec 2015

4 L Innovation à l IUCPQ-UL Le Grand Défi Entreprise Un partenariat public-privé Natalie Alméras, Ph. D., Chercheure, Axe Obésité, CRIUCPQ-UL Directrice scientifique, Grand Défi Entreprise Département de kinésiologie, Faculté de médecine Université Laval, Québec, Canada

5 Prévalence mondiale du diabète en 2000 et estimations pour 2030 (en millions) 28,3 37,4 20,7 42,3 31,7 79,4 19,7 33,9 72% États-Unis et Canada 32% Europe 20,0 52,8 Moyen-Orient Chine 22,3 58,1 104% 13,3 33,0 Afrique subsaharienne 7,1 18,6 164% 150% Inde Asie du Sud- Est % Amérique latine et Caraïbes 162% 161% 0,9 1,7 89% Australie Source : Chaire internationale sur le risque cardiométabolique Adapté de Hossain P et al. N Engl J Med 2007;356:213-5

6 Quelques statistiques pour le Québec ont le diabète parmi lesquels l ignorent Une maladie sociétale! Source : Diabète Québec 2015

7 La médecine a ajouté des années à la vie (notre espérance de vie est bonne) mais Procédures tardives et médicaments. Des changements fondamentaux dans les comportements santé à l échelle de la population causent préjudice à nos efforts, augmentent les coûts de santé et diminuent la productivité. La médecine garde les patients vivants mais très malades. Mozaffarian D J Am Coll Cardiol 2011;57:1697-9

8 Notre mode de vie toxique

9 Mesures qui définissent la santé cardiovasculaire idéale 3 facteurs biologiques favorables : Cholestérol < 5,2 mmol/l Tension artérielle (non traitée) < 120/< 80 mm Hg Absence de diabète : glucose < 5,6 mmol/l 4 comportements idéaux : Non fumeur IMC < 25 kg/m 2 Niveau d activité physique à la cible (150 min modérée/semaine) Indice de qualité nutritionnelle Absence d événements cardiovasculaires Lloyd-Jones DM et al. Circulation 2010;121:

10 Pourcentage de la population avec une santé cardiovasculaire idéale? Avec les 7 critères simples?

11 0,1 %!!! Étude ARIC n=12,744 Folsom AR et al. J Am Coll Cardiol 2011;57: Cohorte Kailuan, Nord de la Chine n=101,510 Wu S, Huang Z, Yang X, et al. Circ CardiovascQual Outcomes 2012;5:487-93

12 Incidence de maladies cardiovasculaires en fonction des facteurs de risque biologiques et comportementaux Taux d incidence ajusté pour l'âge, le sexe et l ethnie (/1 000 personnes-année) participants 1987 à 2007 Folsom AR et al. J Am Coll Cardiol 2011;57:

13 Afin de prévenir de façon optimale les maladies cardiovasculaires, il est aussi important de cibler les facteurs de risque comportementaux que les facteurs de risque biologiques (tension artérielle, cholestérol, diabète).

14 Risque relatif de maladie coronarienne à la clinique Cooper en fonction de la condition physique Risque relatif de maladie coronarienne ,25 Faible Élevée Condition physique Femmes 7,93 1,00 1,00 Faible femmes, hommes suivi de 8 ans Élevée Condition physique Hommes Adapté de Blair SN et al. JAMA 1989;262:

15 Mode de vie sédentaire : La cigarette du 21 e siècle? Prévalence Risque relatif* Risque attribuable dans la population Mortalité par année 5,3 million 5,1 million 26% 35% 1,57 1,28 8,7% 9,0 % Tabagisme Sédentarité Tabagisme Sédentarité Tabagisme Sédentarité Tabagisme Sédentarité Comparaison du fardeau attribuable au tabagisme et à la sédentarité (tiré d une méta-analyse). Adapté de Wen CP, Wu X The Lancet 2012;380:192-3

16 Les aliments (augmentation d une portion par jour) associés à la prise et à la perte de poids 2,0 1,5 1,69 Croustilles Livres 1,0 0,5 1,28 1,00 0,95 0,93 Pommes de terre Boissons sucrées Viandes rouges Charcuteries Légumes 0,0-0,5-0,22-0,37-0,49-0,57-0,82 Grains entiers Fruits Noix Yaourt -1,0 Adaptéde Mozaffarian D et al. N Eng J Med 2011; 364:

17 Peu de patients diabétiques entendent parler de leur mode de vie par leur médecin Adapté de Teoh H et al. Diabetes Obes Metab 2013; 12:

18 Nos messages cliniques et de santé publique Risque associé à l'obésité : (Plus qu un excès de masse grasse chez les patients en surpoids et modérément obèses) Nous devons également cibler les comportements clés (qualité nutritionelle et sédentarité/activité physique) Manque de ressources et de soutien afin de cibler les comportements et la santé cardiorespiratoire L approche individuelle vs populationnelle: deux solitudes

19 Le futur de la santé cardiovasculaire à l IUCPQ-UL

20 Notre laboratoire mobile pour évaluer et améliorer la santé cardiovasculaire en entreprise Le Grand Défi Entreprise Un bel exemple de partenariat public-privé Unité mobile d évaluation santé - Unité cardiométabolique - Unité cardiorespiratoire

21 Consentements Questionnaire : Caractéristiques sociodémographiques Antécédents familiaux Histoire médicale Habitudes tabagiques Activité physique Habitudes alimentaires Tension artérielle de repos

22 Prélèvements sanguins

23 Analyses de laboratoire : Profil lipidique Glucose sanguin Enzymes hépatiques

24 Anthropométrie : Composition corporelle : Poids Masse maigre Taille Masse grasse Circonférence de la taille Indice de masse corporelle

25 Test à l effort sur tapis roulant

26 Prévention et prise en charge des maladies chroniques sociétales De nouveaux signes vitaux!!! Obésité abdominale Qualité nutritionnelle Condition cardiorespiratoire Activité physique

27 Circonférence de taille en fonction du niveau d activité physique et de la qualité nutritionnelle (QN) Circonférence de taille (cm) 105,0 100,0 95,0 90,0 85,0 80,0 75,0 n = ,9 1 94,2 Inactifs 1,2 1 89,9 1,2 1,2 96,0 95,0 92,3 90,8 87,6 86,3 Moyennement actifs 1 Actifs 1- QN faible 2- QN moyenne 3- QN élevée Résultats non publiés

28 Triglycérides en fonction du niveau d activité physique et de la qualité nutritionnelle (QN) Triglycérides (mmol/l) 3,00 2,50 2,00 1,50 1,00 0,50 n = , ,98 1,97 1,73 1,82 1,77 1,67 1,60 1,50 1,2 1 1,2 1- QN faible 2- QN moyenne 3- QN élevée 0,00 Inactifs Moyennement actifs Actifs Résultats non publiés

29 Score des comportements à risque Variables Quartiles Points Sédentarité/ Activité physique Qualité nutritionnelle To u r de taille Condition cardiorespiratoire Q1 4 Q2 3 Q3 2 Q4 1 Q1 4 Q2 3 Q3 2 Q4 1 Q1 1 Q2 2 Q3 3 Q4 4 Q1 4 Q2 3 Q3 2 Q4 1 Le score des comportements à risque s étend de 4-16 points

30 Lipides sanguins selon les quartiles de score des comportements à risque N=3313 1,2,3 Chol/HDL-C 1,2,3 1,2 1 Q1 Q2 Q3 Q4 Scores des comportements à risque Triglycérides (mmol/l) 1,2,3 1,2 1 Q1 Q2 Q3 Q4 Scores des comportements à risque 1,2,3 Significativement différentdes quartiles correspondants

31 Tension artérielle selon les quartiles de score des comportements à risque N=3313 TA Systolique (mmhg) 1,2,3 1,2 1 TA Diastolique (mmhg) 1,2,3 1,2 1 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Scores des comportements à risque Scores des comportements à risque 1,2,3 Significativement différent des quartiles correspondants

32 Hémoglobine glyquée selon les quartiles de score des comportements à risque N=749 1,2,3 1,2 HbA1c (%) 1 Q1 Q2 Q3 Q4 Score des comportements à risque 1,2,3 Significativement différent des quartiles correspondants

33 Notre laboratoire mobile pour évaluer et améliorer la santé cardiovasculaire en entreprise Le Grand Défi Entreprise

34

35 35

36 Changements moyens de la circonférence de taille -4,2 Circonférence de taille (cm) 97,5 95,0 92,5 90,0 96,3 Au départ 92,2 3 mois p 0,0001 Lévesque V. et al. Med Sci Sports Exerc. Sous presse

37 Classification de la tension artérielle de repos Employés (%) % 17,0 31,7 52,4 52,1 23, ,9 3,2 2 6,7 Normal Pré-hypertension Stade 1 Stade 2 TAS 120 and TAD 80 TAS or TAD TAS or TAD % Au départ 3 mois TAS 160 or TAD 100

38 38

39 Changement de l'hba1c dans chacun des sous-groupes de diabète de type 2 8,5 8,0 Au départ 3 mois -0,7* 7,5-0,7* HbA1c % *p 0,05 p<0,01 7,0 6,5 6,0 5,5 5,0 +0,1 5,4 5,5-0,1 5,9 5,8 7,1 6,4 Normal Prédiabète Diabète non-traité 7,6 6,9 Diabète traité

40 Créer des environments permissifs Rapprocher deux solitudes: L approche clinique et la santé publique

41 Enjeux et barrières à l'innovation Enjeux Capacité du réseau de la santé (1 e ligne) à prendre en charge la clientèle dépistée et qui nécessite un suivi en terme de prévention. Donner à la médecine de 1 e ligne, les ressources pour la mesure et le suivi des comportements (kinésiologues, nutritionnistes, etc.). pour investir en prévention en parallèle aux besoins du réseau en curatif. Pour l entreprise privée, c est un investissement dans sa ressource première (RH) et non une dépense. Pour le public, c est vu comme une dépense des fonds publics que d investir dans des services aux employés de la fonction publique. Barrières Complexité de démonstration du retour sur investissement pour l entreprise autant public que privé (coûts sociaux versus coûts directs).

Le syndrome métabolique: pouvons-nous vraiment faire quelque chose?

Le syndrome métabolique: pouvons-nous vraiment faire quelque chose? Le syndrome métabolique: pouvons-nous vraiment faire quelque chose? Johanne Blais MD, MSc, F(CCMF) Professeure titulaire de clinique Département de médecine familiale Université Laval 12 octobre 2007 Objectifs

Plus en détail

Qu est-ce qu un facteur de risque?

Qu est-ce qu un facteur de risque? Edito Cette enquête est le fruit d une collaboration exemplaire de l Union Régionale des Médecins Libéraux et de l Union Régionale des Caisses d Assurance Maladie de Corse. Elle témoigne de la volonté

Plus en détail

Cœur et diabète Recommandations HAS SFC ALFEDIAM

Cœur et diabète Recommandations HAS SFC ALFEDIAM Recommandations HAS SFC ALFEDIAM Dr Eric Marsaudon Causes de mortalité des diabétiques 50 % Décès 40 65% à 75% de causes cardiovasculaires 30 20 10 0 Cardiopathie Ischémique Autre Cardiopathie Diabète

Plus en détail

ÉvAluAtion du risque de décès

ÉvAluAtion du risque de décès ÉvAluAtion du risque de décès par maladie vasculaire «Systematic Cerebrovascular and coronary Risk Evaluation» penser risque vasculaire global Établir le risque Connaître les cibles Agir pour les atteindre

Plus en détail

Facteurs de risque cardio- vasculaires

Facteurs de risque cardio- vasculaires Facteurs de risque cardio- vasculaires Jean C. Grégoire MD, FRCP(c), FACC, FACP, Professeur agrégé de clinique, Université de Montréal, Cardiologue, hémodynamicien, InsEtut de cardiologie de Montréal La

Plus en détail

Les différents traitements et interventions sur le RCV. Service de Réadaptation Cardiaque Hôpital Corentin Celton

Les différents traitements et interventions sur le RCV. Service de Réadaptation Cardiaque Hôpital Corentin Celton Les différents traitements et interventions sur le RCV Dr Marie Christine Iliou Service de Réadaptation Cardiaque Hôpital Corentin Celton Traitements médicamenteux De l HTA Pour qui? C t? Du Diabète Comment?

Plus en détail

I. Définitions importantes (vu en cours le 5 mars)

I. Définitions importantes (vu en cours le 5 mars) I. Définitions importantes (vu en cours le 5 mars) II. Facteurs de risque biologiques des pathologies cardiométaboliques A) Sédentarité (début vu en cours le 5 mars jusqu à la Fig 11 - p 7) Fig 12 p 7

Plus en détail

Professeur Bernard Gay Faculté de Médecine de Bordeaux

Professeur Bernard Gay Faculté de Médecine de Bordeaux Prévention cardiovasculaire Certificat complémentaire Rôle du médecin généraliste en matière de prévention individuelle et collective Professeur Bernard Gay Faculté de Médecine de Bordeaux Les maladies

Plus en détail

La prévention des maladies cardiovasculaires en 2017:

La prévention des maladies cardiovasculaires en 2017: La prévention des maladies cardiovasculaires en 2017: Cibler la sédentarité, la qualité nutritionnelle, le tour de taille et la condition cardiorespiratoire Jean-Pierre Després, Ph. D., FAHA, FIAS Directeur

Plus en détail

Maladies chroniques. La première ligne montréalaise en action. André Bélanger, MD, M.Sc., Endocrinologue,

Maladies chroniques. La première ligne montréalaise en action. André Bélanger, MD, M.Sc., Endocrinologue, Ministère de la Santé et des Services sociaux Direction générale de la coordination réseau et ministérielle Maladies chroniques La première ligne montréalaise en action André Bélanger, MD, M.Sc., Endocrinologue,

Plus en détail

MODIFICATIONS DES HABITUDES DE VIE

MODIFICATIONS DES HABITUDES DE VIE MODIFICATIONS DES HABITUDES DE VIE PRISE EN CHARGE SYSTÉMATISÉE DES PERSONNES ATTEINTES D HYPERTENSION ARTÉRIELLE SOCIÉTÉ QUÉBÉCOISE D HYPERTENSION ARTÉRIELLE 61 MODIFICATIONS DES HABITUDES DE VIE Certaines

Plus en détail

Évolution des habitudes de vie et du risque cardiométabolique au cours de la formation universitaire. Patricia Blackburn, Ph. D.

Évolution des habitudes de vie et du risque cardiométabolique au cours de la formation universitaire. Patricia Blackburn, Ph. D. Évolution des habitudes de vie et du risque cardiométabolique au cours de la formation universitaire Patricia Blackburn, Ph. D. Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) Université du Québec à Chicoutimi

Plus en détail

Activités physiques et HTA «du niveau de preuves aux recommandations» Dr JM GUY CRCRL St Priest en Jarez

Activités physiques et HTA «du niveau de preuves aux recommandations» Dr JM GUY CRCRL St Priest en Jarez Activités physiques et HTA «du niveau de preuves aux recommandations» Dr JM GUY CRCRL St Priest en Jarez recommandations «fraîches» Effets bénéfiques des mesures hygiénodiététiques sur la PA Modifications

Plus en détail

Marche et syndrome métabolique chez la femme ménopausée. Pascale Mauriège 2 avril 2009

Marche et syndrome métabolique chez la femme ménopausée. Pascale Mauriège 2 avril 2009 Marche et syndrome métabolique chez la femme ménopausée Pascale Mauriège 2 avril 2009 Ménopause et risques associés Syndrome métabolique chez la femme: % de la population masse maigre 60 (Gambacciani NCEP

Plus en détail

QUELLES CONSÉQUENCES À LONG TERME DE NAITRE MACROSOME? Pr Delphine Mitanchez, Hôpital Armand Trousseau, Paris

QUELLES CONSÉQUENCES À LONG TERME DE NAITRE MACROSOME? Pr Delphine Mitanchez, Hôpital Armand Trousseau, Paris QUELLES CONSÉQUENCES À LONG TERME DE NAITRE MACROSOME? Pr Delphine Mitanchez, Hôpital Armand Trousseau, 75012 Paris Cet intervenant : n a pas déclaré ses liens d intérêt Tous les orateurs ont reçu une

Plus en détail

Item 129 : Facteurs de risque cardiovasculaire et prévention (Evaluations)

Item 129 : Facteurs de risque cardiovasculaire et prévention (Evaluations) Item 129 : Facteurs de risque cardiovasculaire et prévention (Evaluations) Auteur(s) BONGARD Vanina FERRIERES Jean Date de création du document 2008-2009 QCM QUESTION 1/5 : L hypertension artérielle :

Plus en détail

Le tabagisme: Envisagez l arrêt Cédulez vous une date! Défi-Tabac. Centre d aide aux fumeurs. Traitements médicamenteux disponibles

Le tabagisme: Envisagez l arrêt Cédulez vous une date! Défi-Tabac. Centre d aide aux fumeurs. Traitements médicamenteux disponibles Le tabagisme: Envisagez l arrêt Cédulez vous une date! Défi-Tabac Centre d aide aux fumeurs Traitements médicamenteux disponibles 15 e colloque de Solareh à Mont-Tremblant du 14 au 16 mai 2012 VIN A des

Plus en détail

Bouger plus pour manger mieux. Simone Lemieux, Dt.P, Ph.D. Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels Le 3 mai 2014

Bouger plus pour manger mieux. Simone Lemieux, Dt.P, Ph.D. Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels Le 3 mai 2014 Bouger plus pour manger mieux Simone Lemieux, Dt.P, Ph.D. Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels Le 3 mai 2014 Points discutés Introduction Alimentation, activité physique et santé Activité

Plus en détail

Recommandations canadiennes pour le traitement de l hypertension artérielle

Recommandations canadiennes pour le traitement de l hypertension artérielle Recommandations canadiennes pour le traitement de l hypertension artérielle Messages clés Messages clés Diagnostic / évaluation HTA = hypertension artérielle; MATA = mesure ambulatoire de la tension artérielle;

Plus en détail

المجلةالصحية لشرق المتوسط منظمة الصحة العالمية المجلد الثالث عشر العدد ٢٠٠٧ ٣ Les maladies cardio-vasculaires sont la cause principale de morbidité et de mortalité dans les pays industrialisés. Elles sont

Plus en détail

Epidémiologie du Surpoids et Concept de Diabésité

Epidémiologie du Surpoids et Concept de Diabésité 1 JMR 2017 Reins et Obésité Epidémiologie du Surpoids et Concept de Diabésité Bénédicte Stengel Epidémiologie rénale et cardiovasculaire Centre de recherche en Epidémiologie et Santé des Populations Plan

Plus en détail

Contrôle de la pression artérielle. Définitions

Contrôle de la pression artérielle. Définitions L hypertension artérielle correspond à une hyperpression du sang sur la paroi des artères. Elle constitue un risque majeur d accident cardiovasculaire. Selon les données de l Organisation Mondiale de la

Plus en détail

AIDE-MÉMOIRE - SUIVI INFIRMIER

AIDE-MÉMOIRE - SUIVI INFIRMIER AIDE-MÉMOIRE - SUIVI INFIRMIER Programme de TRANSformation des pratiques cliniques InTerprofessionnelles pour améliorer la qualité des soins préventifs en première ligne AIDE-MÉMOIRE POUR LE SUIVI INFIRMIER

Plus en détail

Recommandations 2013 de la Société Européenne de Cardiologie et de la Société Européenne d HTA

Recommandations 2013 de la Société Européenne de Cardiologie et de la Société Européenne d HTA Recommandations 2013 de la Société Européenne de Cardiologie et de la Société Européenne d HTA Dr C.-A. Reynard, Cardiologue FMH, Sion Mesure de la pression artérielle Position assise. au cabinet Après

Plus en détail

Enjeux de la prise en charge du tabagisme chez les patients infectés par le VIH Aspects cardiovasculaires

Enjeux de la prise en charge du tabagisme chez les patients infectés par le VIH Aspects cardiovasculaires Enjeux de la prise en charge du tabagisme chez les patients infectés par le VIH Aspects cardiovasculaires Dr Caroline Dourmap Prévention CV CHU Rennes Journée Régionale de Tabacologie 28 janvier 2016 Epidémiologie

Plus en détail

PRESSER LE PAS. Un partenariat, pourquoi pas!

PRESSER LE PAS. Un partenariat, pourquoi pas! PRESSER LE PAS Un partenariat, pourquoi pas! Novembre 2010 par Dr. Tri Minh Tran Lise Langlois, CSSSAB Réal Bérubé, La Fromagerie La Vache à Maillotte La Sarre Plan de présentation Historique Nos services

Plus en détail

Un outil essentiel d analyse

Un outil essentiel d analyse L étude nationale nutrition santé, ENNS 2006-2007 Un outil essentiel d analyse Katia Castetbon, Usen Colloque «De l assiette au champ : le retour de la qualité», 22 octobre 2009, Montpellier Contexte Programme

Plus en détail

L infarctus du myocarde

L infarctus du myocarde Le profil de risque dans l infarctus du myocarde: de l individu à la population Comparaison de deux populations en Bourgogne Dr Maxime FAYARD CH William Morey, Chalon-sur-Saône CHU du Bocage, Dijon Centre

Plus en détail

Devenir de la mère après un diabète gestationnel

Devenir de la mère après un diabète gestationnel Le réseau mère-enfant de la francophonie Lille le 1.6.04 Devenir de la mère après un diabète gestationnel P. Fontaine et A. Vambergue Clinique Marc Linquette- Hôpital Jeanne de Flandre - CHRU de Lille

Plus en détail

HYPERTENSION ARTERIELLE : PRISE EN CHARGE INITIALE DU

HYPERTENSION ARTERIELLE : PRISE EN CHARGE INITIALE DU HYPERTENSION ARTERIELLE : PRISE EN CHARGE INITIALE DU PATIENT HYPERTENDU ÂGÉ DE MOINS DE 65 ANS ET NON DIABÉTIQUE I. PROMOTEUR Agence Nationale d Accréditation et d Évaluation en Santé. II. SOURCE Recommandations

Plus en détail

Les Producteurs laitiers du Canada Thématique nutrition/santé

Les Producteurs laitiers du Canada Thématique nutrition/santé Les Producteurs laitiers du Canada Thématique nutrition/santé Maria Kalergis, Ph.D., Dt.P, EAD Gestionnaire de programmes nationaux, Nutrition Affaires scientifiques Priorités de recherche actuelles Les

Plus en détail

Introduction aux plans expérimentaux

Introduction aux plans expérimentaux Licence 3 Semestre 5 Initiation à la recherche dans le domaine des Sciences et Techniques de la Réadaptation Introduction aux plans expérimentaux Laure HUOT laure.huot@chu-lyon.fr Unité de Recherche Clinique,

Plus en détail

Epidémiologie des maladies non transmissibles. Pr. M.TALEB

Epidémiologie des maladies non transmissibles. Pr. M.TALEB Epidémiologie des maladies non transmissibles Pr. M.TALEB I. Introduction : Les maladies non transmissibles (maladies chroniques) sont actuellement responsables de près des deux tiers de la mortalité mondiale.

Plus en détail

Conséquences métaboliques de l hormonothérapie. Dr Beuzeboc Institut Curie

Conséquences métaboliques de l hormonothérapie. Dr Beuzeboc Institut Curie Conséquences métaboliques de l hormonothérapie Dr Beuzeboc Institut Curie Cancer de prostate. Effets secondaires de la déprivation androgénique (ADT) Ostéoporose Modification corporelle Conséquences de

Plus en détail

BLOOD PRESSURE CANADA PRESSION ARTÉRIELLE CANADA

BLOOD PRESSURE CANADA PRESSION ARTÉRIELLE CANADA 2009 BLOOD PRESSURE CANADA PRESSION ARTÉRIELLE CANADA 1 Programme éducatif canadien sur l hypertension Recommandations 2008 2 Qu est-ce que la pression artérielle? La pression artérielle est la force exercée

Plus en détail

L ÉVOLUTION DU POIDS EN FRANCE EXPLIQUE-T-ELLE LA VARIATION RÉGIONALE ET LONGITUDINALE DE L INCIDENCE DES FRACTURES DE HANCHE?

L ÉVOLUTION DU POIDS EN FRANCE EXPLIQUE-T-ELLE LA VARIATION RÉGIONALE ET LONGITUDINALE DE L INCIDENCE DES FRACTURES DE HANCHE? L ÉVOLUTION DU POIDS EN FRANCE EXPLIQUE-T-ELLE LA VARIATION RÉGIONALE ET LONGITUDINALE DE L INCIDENCE DES FRACTURES DE HANCHE? MARIE-PIERRE PETIT, Service du Pr. MARCELLI Fracture de hanche: fracture ostéoporotique

Plus en détail

CAS N 1. données ci-dessus. Quelle stratégie thérapeutique en découle? préconisez-vous pour réduire ce risque?

CAS N 1. données ci-dessus. Quelle stratégie thérapeutique en découle? préconisez-vous pour réduire ce risque? CAS N 1 Monsieur Henri T, 57 ans, vient pour contrôler sa TA. En effet, celle-ci a déjà été mesurée à 3 reprises à la médecine du travail et par vous-même à 155/90 dans les 3 mois précédents. Il fume 5

Plus en détail

«Overlap Syndrome» Ateliers d Arcachon 2008

«Overlap Syndrome» Ateliers d Arcachon 2008 «Overlap Syndrome» Ateliers d Arcachon 2008 Flenley 1985 Association d une BPCO et d un syndrome d apnées obstructives du sommeil Plan BPCO définition Hypoxémie nocturne et BPCO Overlap syndrome: population

Plus en détail

Exercice physique et Syndrome Métabolique. Dr Hamzaoui A- Dr Khanfir M Tunisie

Exercice physique et Syndrome Métabolique. Dr Hamzaoui A- Dr Khanfir M Tunisie Exercice physique et Syndrome Métabolique Dr Hamzaoui A- Dr Khanfir M Tunisie Exercice physique Approche thérapeutique Effets bénéfiques sur la santé Tout mouvement du corps produit par la contraction

Plus en détail

Définition Méthode de calcul Numérateur Inclusions

Définition Méthode de calcul Numérateur Inclusions (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Définition Méthode de calcul Numérateur Pourcentage des patients âgés de 18 ans ou plus qui sont atteints de diabète sucré et qui ont

Plus en détail

Maladies cardiovasculaires Facteurs de risque et prévention

Maladies cardiovasculaires Facteurs de risque et prévention Maladies cardiovasculaires Facteurs de risque et prévention Présenté par Simon Bérubé, M.D. 8 avril 2008 Plan Les facteurs de risque Les habitudes de vie Signes et symptômes Prise en charge médicale, quand

Plus en détail

Les Biomarqueurs: LE BNP SOFOMEC. 11 octobre 2011 Dr Hervé MOUROU. Urgences-SAMU-SMUR

Les Biomarqueurs: LE BNP SOFOMEC. 11 octobre 2011 Dr Hervé MOUROU. Urgences-SAMU-SMUR Les Biomarqueurs: LE BNP SOFOMEC 11 octobre 2011 Dr Hervé MOUROU Urgences-SAMU-SMUR 1981: Atrial Natriuretic Peptid. 1988: Brain Natriuretic Peptid. Libéré par le VG. Contre balance l action du SRAA. Vasodilatateur.

Plus en détail

Rôle du médecin du travail dans la prévention cardiovasculaire

Rôle du médecin du travail dans la prévention cardiovasculaire Journées nationales du GERS 4 octobre 2012 Strasbourg Rôle du médecin du travail dans la prévention cardiovasculaire Dr B. PAVY, Machecoul - FR Conflits d intérêts Pas de conflits d intérêt concernant

Plus en détail

État de santé des professionnels de la santé: une perspective mondiale Filippos Filippidis MD, MSc

État de santé des professionnels de la santé: une perspective mondiale Filippos Filippidis MD, MSc État de santé des professionnels de la santé: une perspective mondiale Filippos Filippidis MD, MSc Centre de recherche sur la santé École de médecine Université nationale et Kapodistrian d Athènes, Grèce

Plus en détail

Prise en charge du risque cardio-vasculaire chez le patient VIH. Evaluation du risque individuel

Prise en charge du risque cardio-vasculaire chez le patient VIH. Evaluation du risque individuel Evaluation du risque individuel 1) Evaluation du risque cardio-vasculaire global selon le modèle de risque Framingham. 2) Calcul du nombre de facteurs de risque cardio-vasculaires (selon AFSSAPS 2005)

Plus en détail

Maladies cardiovasculaires. mercredi 17 avril 2013

Maladies cardiovasculaires. mercredi 17 avril 2013 Maladies cardiovasculaires? Maladies cardiovasculaires et équilibre alimentaire Plan : Facteurs de risque Objectifs nutritionnels du PNNS en lien avec les MCV Contenu de la prévention nutritionnelle Hypertension

Plus en détail

1. Selon les enquêtes canadiennes de santé du cœur, quel pourcentage de Québécois pourrait présenter un risque d hypercholestérolémie?

1. Selon les enquêtes canadiennes de santé du cœur, quel pourcentage de Québécois pourrait présenter un risque d hypercholestérolémie? CLSC Ahuntsic Mini-quiz Questionnaire sur l hypercholestérolémie Statistiques 1. Selon les enquêtes canadiennes de santé du cœur, quel pourcentage de Québécois pourrait présenter un risque d hypercholestérolémie?

Plus en détail

Dénervation rénale: Rôle du système nerveux sympathique dans l hypertension artérielle

Dénervation rénale: Rôle du système nerveux sympathique dans l hypertension artérielle Dénervation rénale: Rôle du système nerveux sympathique dans l hypertension artérielle David Verhelst Service de Néphrologie Centre Hospitalier d Avignon Le système nerveux sympathique: un rôle central

Plus en détail

Des fruits et légumes à l effet santé des polyphénols: l une longue route.

Des fruits et légumes à l effet santé des polyphénols: l une longue route. Des fruits et légumes à l effet santé des polyphénols: l une longue route. Claire DUFOUR Unité Sécurité et Qualité des Produits d Origine Végétale INRA PACA Avignon 9 octobre 2015 FRUITS & LÉGUMES (F&L):

Plus en détail

Quels sont les traitements du diabète de type 2?

Quels sont les traitements du diabète de type 2? Quels sont les traitements du diabète de type 2? Le diabète est une maladie dont la prise en charge est globale. Elle ne consiste pas seulement à normaliser la glycémie, mais aussi à diminuer les facteurs

Plus en détail

Existe-il un régime diabétique?

Existe-il un régime diabétique? Existe-il un régime diabétique? Delphine Amstutz, Daniela Da Costa Diététiciennes diplômées HES Service de médecine de premier recours delphine.amstutz@hcuge.ch daniela.dacosta@hcuge.ch Tél : 29 415 Adapté

Plus en détail

Troubles respiratoires au cours du sommeil et insuffisance cardiaque

Troubles respiratoires au cours du sommeil et insuffisance cardiaque Troubles respiratoires au cours du sommeil et insuffisance cardiaque Francis MARTIN Unité des pathologies du sommeil Centre Hospitalier de Compiègne France Congrès de pathologie thoracique Dalat Vietnam

Plus en détail

COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES CHEZ LES PERSONNES DIABETIQUES

COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES CHEZ LES PERSONNES DIABETIQUES COMPLICATIONS MACROVASCULAIRES CHEZ LES PERSONNES DIABETIQUES Beverley BALKAU CESP INSERM U1018 équipe 5 : EpReC Epidémiologie Rénale et Cardiovasculaire Complications Macrovasculaires et Microvasculaires

Plus en détail

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL 15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS Dr Albane CHAILLOT Service de santé au travail 27/03/2015 Introduction Evaluation Prise en charge Traitement Conclusion

Plus en détail

Activité physique et santé (111d) Monsieur Patrice FLORE Août 2002

Activité physique et santé (111d) Monsieur Patrice FLORE Août 2002 Activité physique et santé (111d) Monsieur Patrice FLORE Août 2002 Pré-Requis : Bases de bioénergétique, endocrinologie et physiologie de l exercice musculaire Physiopathologie et facteurs de risque cardiovasculaire

Plus en détail

XVème Conférence des Fédérations Hospitalières des Antilles et de la Guyane Avril 2011 Martinique

XVème Conférence des Fédérations Hospitalières des Antilles et de la Guyane Avril 2011 Martinique XVème Conférence des Fédérations Hospitalières des Antilles et de la Guyane 27 29 Avril 2011 Martinique Diabésité: une nouvelle maladie? Dr Jean-Loup Daigre Médecine Interne-Diabétologie Saint Laurent

Plus en détail

Politiques de prévention

Politiques de prévention Politiques de prévention L importance de la consultation médicale autour des habitudes de vie P O L I T I Q U E S DE PRÉVENTION Colloque organisé par la Fondation PiLeJe 19 SEPTEMBRE 2012 Mercredi 19 septembre

Plus en détail

Obésité : suite Approche comportementale et nutritionnelle Des outils pratiques pour le MPR

Obésité : suite Approche comportementale et nutritionnelle Des outils pratiques pour le MPR Obésité : suite Approche comportementale et nutritionnelle Des outils pratiques pour le MPR Delphine Amstutz Diététicienne diplômée HES Service de médecine de premier recours delphine.amstutz@hcuge.ch

Plus en détail

Dr A. Noseda Pneumologie, CHU Brugmann. Journée e Scientifique de la Clinique du Ronflement, 20 novembre 2010.

Dr A. Noseda Pneumologie, CHU Brugmann. Journée e Scientifique de la Clinique du Ronflement, 20 novembre 2010. LE SAS EST-IL UN FACTEUR DE RISQUE POUR LA MORBIDITE CARDIO-VASCULAIRE? Dr A. Noseda Pneumologie, CHU Brugmann Journée e Scientifique de la Clinique du Ronflement, 20 novembre 2010. L impact cardio-vasculaire

Plus en détail

Profil diététique chez les diabétiques au stade de néphropathie diabétique

Profil diététique chez les diabétiques au stade de néphropathie diabétique Profil diététique chez les diabétiques au stade de néphropathie diabétique Bouznad N, El Mghari G, El Ansari N Service d Endocrinologie Diabétologie, Maladies Métaboliques et Nutrition. Laboratoire PCIM,

Plus en détail

*La fumée du tabac augmente les ronflements. *Le tabagisme, associé à une inflammation des. *Le tabagisme, associé au ronflement, est un

*La fumée du tabac augmente les ronflements. *Le tabagisme, associé à une inflammation des. *Le tabagisme, associé au ronflement, est un *La fumée du tabac augmente les ronflements *Le tabagisme, associé à une inflammation des voies respiratoires et un œdème, entraîne une diminution de leurs tailles. *Le tabagisme, associé au ronflement,

Plus en détail

Les objectifs de prise en charge d un surpoids ou d une obésité. Les bénéfices attendus. limoges.fr

Les objectifs de prise en charge d un surpoids ou d une obésité. Les bénéfices attendus. limoges.fr Les objectifs de prise en charge d un surpoids ou d une obésité Les bénéfices attendus CSO@chu limoges.fr Objectifs généraux Amélioration de la qualité de vie Réduction ou maintien de la perte pondérale

Plus en détail

Les objectifs de prise en charge d un surpoids ou d une obésité. Les bénéfices attendus.

Les objectifs de prise en charge d un surpoids ou d une obésité. Les bénéfices attendus. Les objectifs de prise en charge d un surpoids ou d une obésité Les bénéfices attendus CSO@chu-limoges.fr Objectifs généraux Amélioration de la qualité de vie Réduction ou maintien de la perte pondérale

Plus en détail

Impact d un nouvel outil d entraînement, PROFILDM, sur les facteurs de risque de Maladies CardioVasculaires (MCV)

Impact d un nouvel outil d entraînement, PROFILDM, sur les facteurs de risque de Maladies CardioVasculaires (MCV) Impact d un nouvel outil d entraînement, PROFILDM, sur les facteurs de risque de Maladies CardioVasculaires (MCV) Par MERCIER Daniel, société CYCLIDE Et OCCELLI Baptiste, Étudiant en Activités Physiques

Plus en détail

VASCULAIRES et ce, au moins aux périodes clés de la vie de la femme : - Première contraception - Grossesse - Ménopause

VASCULAIRES et ce, au moins aux périodes clés de la vie de la femme : - Première contraception - Grossesse - Ménopause Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de mortalité chez la femme dans le monde occidental. C est la raison pour laquelle il faut favoriser : 1 la PRÉVENTION CARDIOVASCULAIRE CHEZ LA FEMME.

Plus en détail

Mesurer la pression artérielle chez l obèse sévère; Recherche et application clinique

Mesurer la pression artérielle chez l obèse sévère; Recherche et application clinique Mesurer la pression artérielle chez l obèse sévère; Recherche et application clinique Présenté par: Marie-Ève Leblanc inf. MSc. Étudiante au Doctorat en sciences pharmaceutiques, Faculté de pharmacie,

Plus en détail

Connaitre ses chiffres. lyondellbasell.com

Connaitre ses chiffres. lyondellbasell.com Connaitre ses chiffres 1 Gérer Sa Santé? Connaitre Ses Chiffres! Des numéros et chiffres importants font partie de notre vie au quotidien... Mais connaissez-vous les chiffres liés à votre SANTE? Tension

Plus en détail

Enquête auprès des personnes ayant participé au dépistage des maladies rénales en Mai 2015

Enquête auprès des personnes ayant participé au dépistage des maladies rénales en Mai 2015 Enquête auprès des personnes ayant participé au dépistage des maladies rénales en 2014 Mai 2015 2 Sommaire 1. Contexte... 4 2. Présentation et objectifs de l exploitation des questionnaires relatifs au

Plus en détail

L obésité, une épidémie du XXème siècle

L obésité, une épidémie du XXème siècle L obésité, une épidémie du XXème siècle Docteur Pierre CUNY, Chef de Service François ZITO, Cadre diététicien (Thionville) Service d Endocrinologie Diabétologie Nutrition CHR Metz- Thionville Qu est-ce

Plus en détail

Baisse de 38% de la prévalence de la maladie d Alzheimer en 20 ans dans la population agricole

Baisse de 38% de la prévalence de la maladie d Alzheimer en 20 ans dans la population agricole COMMUNIQUE DE PRESSE Le 9 février 2015 Le Groupe AGRICA présente la dernière vague de résultats de l étude AMI, unique programme de recherche multidisciplinaire sur le vieillissement et la dépendance en

Plus en détail

CAS N 1. données ci-dessus. Quelle stratégie thérapeutique en découle? préconisez-vous pour réduire ce risque?

CAS N 1. données ci-dessus. Quelle stratégie thérapeutique en découle? préconisez-vous pour réduire ce risque? CAS N 1 Monsieur Henri T, 57 ans, vient pour contrôler sa TA. En effet, celle-ci a déjà été mesurée à 3 reprises à la médecine du travail et par vous-même à 155/90 dans les 3 mois précédents. Il fume 5

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 juillet Date de l'amm initiale : 29/07/1998 dernière modification le 31 mai 2006

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 19 juillet Date de l'amm initiale : 29/07/1998 dernière modification le 31 mai 2006 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 19 juillet 2006 XENICAL 120 mg, gélule plaquettes thermoformées de 84 gélules Code CIP : 347 809-6 ROCHE orlistat liste I Date de l'amm initiale : 29/07/1998 dernière

Plus en détail

Pharmacienne, Centre de santé et de services sociaux de la région de Thetford, Thetford Mines (Québec) Canada; 3

Pharmacienne, Centre de santé et de services sociaux de la région de Thetford, Thetford Mines (Québec) Canada; 3 ÉVALUATION CRITIQUE DE LA DOCUMENTATION SCIENTIFIQUE Efficacité et innocuité de la canagliflozine comparativement au glimépiride comme traitement d appoint pour les patients atteints de diabète de type

Plus en détail

Dépister la DÉNUTRITION. des patients Insuffisants Rénaux Chroniques PARCOURS IRC. Quantité et qualité de vie dans l Insuffisance Rénale Chronique

Dépister la DÉNUTRITION. des patients Insuffisants Rénaux Chroniques PARCOURS IRC. Quantité et qualité de vie dans l Insuffisance Rénale Chronique Dépister la DÉNUTRITION des patients Insuffisants Rénaux Chroniques PARCOURS IRC Quantité et qualité de vie dans l Insuffisance Rénale Chronique en dehors de l enquête alimentaire et du dépistage des erreurs,

Plus en détail

Indication des statines chez le sujet diabétique: Recommandations actuelles. D. Nibouche

Indication des statines chez le sujet diabétique: Recommandations actuelles. D. Nibouche Indication des statines chez le sujet diabétique: Recommandations actuelles D. Nibouche Risque de 1 er IDM avant l âge de 40 ans ETUDE INTERHEART Le risque le plus élevé de faire un 1er IDM avant 40 ans

Plus en détail

Nutrition et facteurs de risque cardio-vasculaires

Nutrition et facteurs de risque cardio-vasculaires Nutrition et facteurs de risque cardio-vasculaires Dr. L. Genton Graf Service d Endocrinologie Diabétologie et Nutrition HUG Plan de la présentation - Epidémiologie - Nutriments et facteurs de risque cardio-vasculaires

Plus en détail

I Définition des maladies cardiovasculaires

I Définition des maladies cardiovasculaires Cours n 4 : LES GRANDS PROBLEMES DE SANTE PUBLIQUE : LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES ET L OBESITE I Définition des maladies cardiovasculaires Elles sont de 2 types suivant leur localisation : - les maladies

Plus en détail

L hypertension artérielle chez les adultes de 50 ans et plus à Dakar : Prévalence, connaissance, traitement et contrôle.

L hypertension artérielle chez les adultes de 50 ans et plus à Dakar : Prévalence, connaissance, traitement et contrôle. L hypertension artérielle chez les adultes de 50 ans et plus à Dakar : Prévalence, connaissance, traitement et contrôle. Enguerran Macia, UMI 3189 ESS Priscilla Duboz, UMR 6578 ADéS, OHMI Tessékéré Enquête

Plus en détail

Rapport de feedback par médecin

Rapport de feedback par médecin ACHIL: évaluation des trajets de soins diabète de type 2 et insuffisance rénale chronique Achil Phase 1 (2009-2013). Ambulatory Care Health Information Laboratory Rapport de feedback par médecin généraliste

Plus en détail

Statut socio-économique et modification de l association entre symptomatologie dépressive et maladie coronarienne dans la cohorte Constances

Statut socio-économique et modification de l association entre symptomatologie dépressive et maladie coronarienne dans la cohorte Constances Statut socio-économique et modification de l association entre symptomatologie dépressive et maladie coronarienne dans la cohorte Constances Emmanuel Wiernik Cédric Lemogne Pierre Meneton Jean-Philippe

Plus en détail

Parmi les dosages biologiques qui avaient été réalisés, on a retenu :

Parmi les dosages biologiques qui avaient été réalisés, on a retenu : Cas clinique relatif au module 9. Une femme de 56 ans est suivie pour Une hypertension artérielle évoluant depuis 10 ans, Un diabète de type II depuis sept ans. Son traitement médicamenteux habituel associe

Plus en détail

considérablement la qualité de vie et augmente les probabilités de décès prématuré (de 3 à 8 ans).

considérablement la qualité de vie et augmente les probabilités de décès prématuré (de 3 à 8 ans). Comité sénatorial des affaires sociales, de la science et de la technologie Étude sur l incidence croissante de l obésité au Canada : ses causes, ses conséquences et les solutions d avenir Mémoire de la

Plus en détail

La chirurgie bariatrique épisode II : le point de vue du chirurgien. 33 Participants Réunion ouverte aux nouveaux diplômés 2014

La chirurgie bariatrique épisode II : le point de vue du chirurgien. 33 Participants Réunion ouverte aux nouveaux diplômés 2014 Activité AFDN - Région : Alpes Maritimes Thème La chirurgie bariatrique épisode II : le point de vue du chirurgien Date Jeudi 11 Décembre 2014 Nombre de participants 33 Participants Réunion ouverte aux

Plus en détail

Prise en charge du risque Cardio-Vasculaire (CV) par le médecin généraliste

Prise en charge du risque Cardio-Vasculaire (CV) par le médecin généraliste Prise en charge du risque Cardio-Vasculaire (CV) par le médecin généraliste SAVEZ-VOUS QUE Les maladies CV restent un fléau? Elles sont la première cause de décès chez les adultes 25% des hommes sont à

Plus en détail

Dépistage des microangiopathies chez une population de diabétiques type 1 et type 2

Dépistage des microangiopathies chez une population de diabétiques type 1 et type 2 Dépistage des microangiopathies chez une population de diabétiques type 1 et type 2 I.Damoune, I.Yassine, H.El Ouahabi, F.Ajdi Service d endocrinologie diabétologie CHU Hassan II Fès Maroc 1. Introduction

Plus en détail

L'équilibre alimentaire

L'équilibre alimentaire L'équilibre alimentaire entrées sorties POIDS Equilibre alimentaire équilibre alimentaire = couverture des besoins pas de carence pas d'excès équilibre sur la semaine Besoins nutritionnels Sujet sain varie

Plus en détail

L hypertension artérielle et vos reins

L hypertension artérielle et vos reins L hypertension artérielle et vos reins L A F O N D A T I O N C A N A D I E N N E D U R E I N 1 L hypertension artérielle et vos reins Qu est-ce que la pression artérielle? La pression artérielle est la

Plus en détail

Les objets connectés : un levier pour changer les comportements?

Les objets connectés : un levier pour changer les comportements? Les objets connectés : un levier pour changer les comportements? Résultats de la campagne de prévention connectée «10 000 pas, le défi pour la vie» M. BARTHOULOT, D. AMOUYEL, N. DEPAS, H. BEN ALI, V. CHOURAKI,

Plus en détail

Comment l implication du patient est un levier incontournable d amélioration continue

Comment l implication du patient est un levier incontournable d amélioration continue Comment l implication du patient est un levier incontournable d amélioration continue «Reconnaître l expérience et l expertise des patients : Un enjeu primordial pour la santé publique et pour une transformation

Plus en détail

World Health Organization 2009

World Health Organization 2009 World Health Organization 2009 Inactivité physique 4 ème facteurde risque de mortalitéàl échellemondiale hypertension(responsable de 13% des décès), tabagisme(9%), tauxélevé de glucosedans lesang(6%) inactivité

Plus en détail

Traitement hypolipémiant en Algérie : quelles recommandations suivre? D. Nibouche, MD, PHD,FESC

Traitement hypolipémiant en Algérie : quelles recommandations suivre? D. Nibouche, MD, PHD,FESC Traitement hypolipémiant en Algérie : quelles recommandations suivre? D. Nibouche, MD, PHD,FESC Recommandations Problématique - Pratique courante: référence, couverture nécessité de pratique. - Recommandations

Plus en détail

Vieillir en bonne santé: quelles leçons de la recherche en gériatrie pour les personnes vivant avec le VIH?

Vieillir en bonne santé: quelles leçons de la recherche en gériatrie pour les personnes vivant avec le VIH? Vieillir en bonne santé: quelles leçons de la recherche en gériatrie pour les personnes vivant avec le VIH? Carole Dufouil INSERM et CIC EC7, Bordeaux 3/12/2012 25 ans GECSA 1 EVOLUTION DE L'ESPÉRANCE

Plus en détail

Comment et quand dépister la cardiopathie ischémique chez le diabétique? M.BOUAME SERVICE DE CARDIOLOGIE HCA

Comment et quand dépister la cardiopathie ischémique chez le diabétique? M.BOUAME SERVICE DE CARDIOLOGIE HCA Comment et quand dépister la cardiopathie ischémique chez le diabétique? M.BOUAME SERVICE DE CARDIOLOGIE HCA Augmentation du risque d AVC X 2.5 Première cause d insuffisance rénale terminale (42% des cas)

Plus en détail

Diabète, surcharge pondérale, hypertension artérielle et cholestérol

Diabète, surcharge pondérale, hypertension artérielle et cholestérol Santé et comportements dans la population saint-martinoise en 2013 Etude CONSANT Diabète, surcharge pondérale, hypertension artérielle et cholestérol Diabète Recherche de sucre dans le sang Huit individus

Plus en détail

Objectif Santé, pour mon bébé et moi!

Objectif Santé, pour mon bébé et moi! 8 9 1 2 Objectif Santé, pour mon bébé et moi! 6 7 5 3 4 Pour faciliter votre entretien avec la femme enceinte et l accompagner dans ses objectifs de changements FEUILLETS À REMETTRE À LA PATIENTE Vous

Plus en détail

DÉPISTAGE DES HYPERCHOLESTÉROLÉMIES CHEZ LES ADULTES EN

DÉPISTAGE DES HYPERCHOLESTÉROLÉMIES CHEZ LES ADULTES EN DÉPISTAGE DES HYPERCHOLESTÉROLÉMIES CHEZ LES ADULTES EN PRÉVENTION PRIMAIRE I. PROMOTEUR Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé. II. III. SOURCE Recommandations ANAES : «Modalités de

Plus en détail

Comprendre et interpréter mes paramètres santé Petit guide de la santé connectée

Comprendre et interpréter mes paramètres santé Petit guide de la santé connectée Comprendre et interpréter mes paramètres santé Petit guide de la santé connectée Contrôler son poids > L'indice de Masse Corporelle (IMC) Qu est-ce que l imc? L IMC signifie Indice de Masse Corporelle,

Plus en détail

Étude nationale nutrition santé ENNS, 2006

Étude nationale nutrition santé ENNS, 2006 Maladies chroniques et traumatismes Étude nationale nutrition santé ENNS, 6 Situation nutritionnelle en France en 6 selon les indicateurs d objectif et les repères du Programme national nutrition santé

Plus en détail

Attention AVC! PORTAIL SANTE FACILE. Les facteurs de risques et prévention de l AVC

Attention AVC! PORTAIL SANTE FACILE. Les facteurs de risques et prévention de l AVC Attention AVC! Vous avez de l'hypertension, du cholestérol, du diabète, des migraines ou quelques kilos en trop? Vous êtes à risque d'avc POSAFA vous explique comment vous mettre à l abri. Une étude publiée

Plus en détail

Présentation Générale

Présentation Générale Observation des Risques et de la Santé Cardio rdio-vasculaire au Luxembourg ORISCAV-LUX 2007-2008 2008 3 ème Conférence Nationale Santé «Vers un Plan National Santé» Marie-Lise LAIR Ala a ALKERWI 7 mai

Plus en détail