Guide Vert de Genève 2010

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1 Guide Vert de Genève 2010 Le Guide pratique du Réseau Environnement de Genève pour les organismes internationaux de la région de Genève engagés en faveur de l environnement et du développement durable

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3 Guide Vert de Genève 2010 Publié en novembre 2009 par le Programme des Nations Unies pour l environnement pour le Réseau Environnement de Genève. Ce receuil est destiné au public, il ne s agit pas d un document officiel. Les renseignements figurant dans ce receuil peuvent être reproduits ou traduits à des fins de communication et de sensibilisation, à condition d en citer l origine

4 Avant-propos Cette cinquième édition du Guide Vert de Genève, revue, corrigée et augmentée, réaffirme que les Nations Unies, les organisations intergouvernementales, gouvernementales et non gouvernementales, les nombreux organismes universitaires et locaux basés dans la région genevoise sont déterminés à trouver des solutions innovantes et pragmatiques aux défis urgents dans les domaines de l environnement et du développement durable. De nouvelles organisations ont rejoint la région, dont le Global Humanitarian Forum, le secrétariat du programme ONU-REDD et l Institut des sciences de l environnement de l Université de Genève. Celles-ci contribuent largement au débat international sur l environnement. Les organismes établis à Genève restent pleinement engagée à agir pour faire face aux changements climatiques, qui sont devenus une priorité pour le nouveau Secrétaire général de l ONU, M. Ban Ki-moon. En 2007, le Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat (GIEC) mis sur pied par le PNUE et l Organisation météorologique mondiale, et dont le Secrétariat est établi à Genève a publié un rapport d évaluation sur les aspects scientifiques, les incidences et les coûts probables de la lutte contre les changements climatiques. L ONU et les organisations non gouvernementales prônent des mesures concrètes pour réduire les émissions et pour accroître les fonds et le soutien nécessaires aux mesures d adaptation d ici aux prochaines négociations de la prochaine Conférence des Nations Unies sur le changement climatique, en décembre à Copenhague. L Union mondiale pour la nature (UICN), le WWF International et un grand nombre d autres organisations soutiennent activement l objectif de Biodiversité 2010, qui reprend le thème des changements climatiques par rapport aux forêts et aux autres écosystèmes. D autres priorités environnementales la gestion plus sûre des substances chimiques la réduction des risques de catastrophes naturelles, l interaction entre les conflits et l environnement font de Genève un centre important et dynamique pour la problématique environnementale. Le réseau d organisations motivées et engagées de la région genevoise fournit un cadre idéal pour le développement de nouveaux partenariats et activités, et le Guide Vert constitue un excellent point de départ à cet égard. Achim Steiner, Sous-secrétaire général de l ONU et directeur exécutif du PNUE Bruno Oberle, Directeur de l Office fédéral de l environnement

5 Avant-propos Dans le domaine du développement durable, la stratégie des autorités genevoises s inspire du principe: «Penser globalement, agir localement». Pour ce qui concerne plus spécifiquement l environnement, l action des autorités vise à protéger les êtres vivants (et plus particulièrement les êtres humains) et leur milieu d atteintes nuisibles ou incommodantes et à promouvoir la protection de la nature sur l ensemble du territoire cantonal y compris en milieu urbain. Elle vise aussi à assurer le maintien, voire la reconstitution, des milieux naturels en vue de préserver la diversité biologique. Dans la ligne du Sommet de la Terre de Rio, en 1992, la Ville de Genève a adhéré en 1995 à la Charte européenne pour la durabilité, la Charte d Aalborg. En 2010, elle signera les Engagements d Aalborg, dispositif plus contraignant, fondé sur des objectifs concrets et msesurables. Par ailleurs, Genève a été le premier canton de Suisse à adopter, sous la forme d une loi cantonale en mars 2001, un Agenda 21. Ce programme d action vise à une convergence et à un équilibre durable entre efficacité économique, solidarité sociale et responsabilité écologique, dans tous les domaines de l action publique, avec le souci que ces mesures soient compatibles avec le développement de l ensemble de la planète et qu elles préservent les générations futures. Les efforts dans le domaine de la protection de l environnement bénéficient de la présence d un très grand nombre d organisations qui oeuvrent en sa faveur. Peu d endroits dans le monde connaissent un tel foisonnement d activités en la matière. A Genève, il s est développé un véritable pôle d excellence environnemental. En effet, l ensemble des experts qui travaillent pour les programmes et les traités des Nations Unies, les organisations non gouvernementales (ONG) internationales, les universités et les organismes officiels suisses constituent un vivier de compétences et de qualifications qui donnent à Genève un atout exceptionnel dans le domaine de l environnement. Depuis, plus de 15 ans, les autorités locales, qui représentent le pays hôte, se sont mises au service de ce tissu d organisations internationales. Les 110 entités répertoriées dans ce Guide témoignent de l envergure et de la qualité de l infrastructure qui a été mise en place dans ce secteur. La Maison internationale de l environnement de Genève, qui est située à Châtelaine et qui accueille nombre d entre elles, ne constitue pas que la vitrine de cet engagement; elle en est à la fois le cœur et le cerveau, grâce au Réseau Environnement de Genève, qui facilite les contacts et encourage les synergies entre ses membres, oeuvrant tous pour l environnement. Nous sommes convaincus, que Genève, hôte d un si grand nombre d organisations de cette importance, peut et doit continuer à développer son action en faveur de l environnement, appuyée activement par la population genevoise. Sandrine Salerno, Conseillère administrative de la Ville de Genève Pierre-François Unger, Conseiller d État de la République et Canton de Genève

6 Le Guide Vert Le Guide vert de Genève est un répertoire pratique destiné aux entités engagées dans la protection de l environnement et le développement durable dans la région genevoise. Publié par le Réseau Environnement de Genève (GEN) avec le généreux soutien de l Office fédéral de l environnement (OFEV), ce guide est disponible depuis 2001 en anglais et en français. Il a été précédé par d un guide sur - Genève et l environnement - édité dès 1992 par Michael Foley Associates, l Académie internationale de l environnement et l Etat de Genève. Le Guide vert de Genève a comme principal objectif de promouvoir la coopération et de favoriser les synergies dans le domaine de l environnement. Il présente chacun des organismes répertoriés et fournit les renseignements nécessaires pour faciliter la prise de contact. Sous forme d annuaire, le document offre: des renseignements pratiques pour chaque organisme: adresse, numéros de téléphone et de fax, , site Web, année de création, effectifs et le nom du responsable; un résumé des activités de chaque entité en un ou deux paragraphes. Les rubriques «Coopération» et «Publications» se veulent représentatives plutôt qu exhaustives. Les lecteurs intéressés sont donc invités à contacter les organisations et à visiter leurs sites Web. Cette version papier se double d une version électronique qui peut être téléchargée au site Web du Réseau Environnement de Genève (www.environmenthouse. ch). La version en ligne du Guide est tenue à jour. Tous les organismes qui figurent dans le Guide vert de Genève sont invités à signaler toute modification éventuelle par à Le Réseau environnement de Genève (GEN) Le Guide vert de Genève est le fruit de la coopération entre le Réseau Environnement de Genève et les 110 organismes répertoriés. Le GEN est un partenariat mis en place en 1999 qui réunit plusieurs dizaines organismes - dont des agences des Nations Unies, des autorités locales et des organisations non gouvernementales - œuvrant dans les domaines de l environnement et du développement durable, et basés à la Maison internationale de l environnement (MIE) et ailleurs dans la région genevoise. Le GEN veille activement à la coopération et à l établissement de réseaux de contacts entre ces organismes, notamment : en organisant et accueillant des réunions et des manifestations sur différentes thématiques de l environnement et du développement durable, telles que des tables rondes et des ateliers internationaux ; en informant et en sensibilisant le public aux enjeux de l environnement ; en gérant un centre de documentation et un cyberespace, en fournissant des services de conférence à la Maison internationale de l environnement ; et en publiant le Guide vert de Genève. Secrétariat du Réseau environnement de Genève Maison internationale de l environnement 9-15 Ch. des Anémones, 1219 Châtelaine Tel Fax Transports publics : Bus 6, 19, 22, 51 arrêt Châtelaine-Ecole ; Tram 14, 16 arrêt Balexert.

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9 Contenu Organisations intergouvernementales Organisations internationales, non gouvernementales et privées Pouvoirs publics et collectivités locales Institutions académiques Organismes jouissant d un statut particulier

10 Banque Mondiale Bureau de Genève Description: La mission de la Banque mondiale est de lutter contre la pauvreté et d aider les populations à se prendre en charge et à maîtriser leur environnement. Elle fournit des ressources, partage des savoirs, renforce des capacités, et construit des partenariats dans les secteurs public et privé. Elle est la plus importante source d aide au développement au monde. Elle y a consacré plus de 24,7 milliards de dollars américains en Activités: Dans un large éventail de projets, qui vont de la santé et de l éducation aux réformes économiques, le changement climatique et l environnement est sont considérés par la Banque mondiale comme secteurs prioritaires. Son programme pour l environnement couvre les domaines suivants: la gestion des ressources naturelles, qui inclut la préservation de la biodiversité, la gestion des terres arides, des forêts et de la foresterie, ainsi que la gestion des ressources en eau; la politique et l économie politique, qui inclut l économie environnementale, les indicateurs et les évaluations environnementales; l énergie et l environnement, notamment les travaux sur la réforme des marchés de l énergie; la lutte contre la pollution et le NIPR (Nouveaux principes de réglementation de la pollution); l engagement planétaire, notamment dans les activités du Fonds pour l environnement mondial, les changements climatiques, le Protocole de Montréal et le Fonds Prototype Carbone. En outre, le Groupe Environnement du Service consultatif des réseaux pour un développement écologiquement et socialement durable a pour but d assurer que l environnement soit pris en compte dans les projets et programmes de la Banque. Coopération: avec le PNUE, le PNUD, le WWF, les ONG, les gouvernements, les fondations et le secteur privé. Publications: Consulter le site Web 1 Banque mondiale 3 chemin Louis Dunant Case postale 66 CH-1211 Genève 20 Directeur: Richard Newfarmer, représentant auprès l ONU et l OMC Contact: Patrick Reichenmiller, Conseiller Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Création: 1944 Effectifs: 5 personnes à Genève

11 Bureau international du travail Programme focal sur la sécurité et la santé au travail et sur l environnement BIT Description: Le Programme SafeWork du Secteur de la protection sociale du BIT élabore des instruments internationaux concernant tous les aspects de la sécurité et de la santé au travail. A l heure actuelle, SafeWork vise principalement à: élaborer et promouvoir des politiques et des programmes de protection et de prévention pour les travailleurs dans les métiers et secteurs dangereux; assurer une protection efficace aux groupes de travailleurs vulnérables échappant aux mesures de protection traditionnelles; aider les gouvernements et les organisations d employeurs et de travailleurs à être mieux armés pour régler les problèmes de bien-être des travailleurs, de soins de santé au travail et de qualité de la vie professionnelle; et documenter l impact socio-économique de l amélioration de la protection des travailleurs. Activités: En dehors de ses activités normatives, il diffuse aussi des informations sur: les accidents et les maladies; les métiers à risque; la sécurité chimique; les systèmes de gestion; la santé au travail; la radioprotection; l environnement dans le monde du travail; le renforcement des capacités (coopération technique). Coopération: avec les autres agences spécialisées de l ONU concernées par les questions de sécurité et de santé au travail (notamment l Organisation mondiale de la santé) ainsi qu avec les gouvernements et les organismes d aide nationaux. Publications: Encyclopédie de sécurité et de santé au travail; Principes directeurs concernant les systèmes de gestion de la sécurité et de la santé au travail. Pour une liste exhaustive, consulter le site Web BIT-SafeWork Bureau international du travail 4 route des Morillons CH-1211 Genève 22 Directeur du Programme SafeWork: Sameera Al-Tuwaijiri Directeur général: Juan Somavia Info contact: Communication et Section des dossiers Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Création: 1919 Effectifs: 1900 personnes dans le monde 2

12 Centre du commerce international CCI Description: Le Centre du commerce international est l agence de coopération de l Organisation mondiale du commerce et les Nations Unies. Activités: Le CCI fournit une assistance technique liée au commerce, aux exportateurs, aux institutions et législateurs d appui au commerce dans les economies en transition ou en développement. La mission du CCI est l Impact des exportations pour de bon (Export Impact for Good). Les produits et services respectueux de l environnement sont une perspective d exportation clef, comprenant des ressources naturelles certifiées fondées sur des produits et technologies environnementales. Les activités du CCI portent sur les questions suivantes : formation pour les companies et institutions d assistance technique (TSI) dans le but d atteindre les exigences du marché de l environnement, le marketing international, l emballage écologique, gestion de la chaîne d approvisionnement, droit et finance. Intégration des considérations environnementales dans les stratégies nationales d exportation. Facilitation des startégies des secteurs environnementaux, par exemple les plantes médicinales; la promotion de l exportation de produits et de services respectueux de l environnement grâce aux services de conseil et des analyses de marché par secteur (p. ex. les aliments biologiques; les épices et les herbes; le caoutchouc; le jute et les fibres de coco; les plantes médicinales; les produits du bois et les produits artisanaux issus de la production durable; et les technologies et services environnementaux); l information sur le commerce écologique grâce à des bases de données spécialisées dans les normes écologiques, les nouvelles exigences en matière de production, l emballage écologique, l éco-étiquetage, les prix des produits respectueux de l environnement, les sources d approvisionnement des produits, technologies et services écologiques. Les outils d analyse de marché en ligne Trade Map mettent en évidence les barrières commerciales liées à l environnement des exportations nationales. Coopération: à travers son programme de développement du secteur environnemental offrant un soutien en assistance technique aux secteurs de ressources naturelles certifiées et aux secteurs des technologies et services environnementaux. Le programme de formation producteurentreprise et promotion du commerce est aujourd hui en application en Afrique sub-saharienne et en Asie. Publications: The World of Organic Agriculture (2009), Organic Farming and Climate Change (2008), Airfreight Transport of Fresh Fruits and Vegetables A Review of the Environmental Impact and Policy Options, World Market for Organic Wild Collected Products (2007); Marketing Manual and Web Directory for Organic Spices, Herbs and Essential Oils (2006); World Markets in the Spice Trade (2006); The US and Canadian Market for Organic Food and Beverages (2004); Environmental Industries - Country profile - Trade Opportunities, Germany (2004). Visitez 3 Centre du commerce international rue de Montbrillant CH-1202 Genève Directrice exécutive: Patricia Francis Info Contact: Alexander Kasterine Division of Product and Market Development Tél.: (+41 22) Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Création: 1964 Effectifs: environ 200 personnes

13 Centre international pour la migration, la santé et le développement CIMSD Description: Le Centre international pour la migration, la santé et le développement est une institution non-lucrative ayant pour objectif de prendre des initiatives dans le domaine de la recherche et de la formation et de faire des recommandations de politiques en matière de migration et des sujets se rapportant à la santé. Le CIMSD est basé à Genève mais a des représentations à Nairobi, la Nouvelle- Orléans, Rome et Sarajevo. Le CIMSD a été reconnu par l OMS pour son excellence technique et a été désigné trois fois comme Centre Collaborateur de l OMS pour les sujets de migration et de santé. Le CIMSD a également été reconnu comme partenaire d exécution du FNUAP. Activités: Le CIMSD est une institution de recherche, de formation et qui fait des recommandations dans le domaine des politiques migratoires. Son travail se concentre sur la santé et les conséquences sur le développement que la migration peut engendrer, que ce soit la migration forcée ou volontaire. Dans le domaine de la santé, le CIMSD traite des maladies infectieuses et les maladies chroniques, ainsi que les conséquences sur les systèmes de santé des besoins médicaux des migrants. Dans son programme de formation, le CIMSD organise des cours pour les employés de centres médicaux sur la compétence culturelle; il organise également des cours pour les employés d organisations humanitaires sur la santé publique dans des situations d urgence. En 2008, le CIMSD a entamé aussi une série de cours sur les implications des transferts dans les secteurs des personnels de santé. Dans son programme de recommandations sur la promotion des politiques en matière de migration et de santé, le CIMSD travaille étroitement avec des gouvernements et organisations internationales tels que l OMS, le FNUAP, l Union européenne et le Conseil de l Europe. Pour les étudiants universitaires le CIMSD maintient un programme d éducation/d apprentissage sans rémunération. Coopération: Le CIMSD collabore avec des gouvernements, l ONU et d autres organisations internationales, ainsi que l Union européenne et le Conseil de l Europe. Le CIMSD dispose aussi d un vaste réseau de partenariats avec des universités en Europe, en Afrique et en Amérique du Nord. Publications: Consulter le site Web pour une liste sélective des publications du CIMS. Centre international pour la migration et la santé (CIMS) Route du Nant d Avril 11 CH-1214 Vernier (Genève) Info contact: (+41 22) Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: 4 Président/Directeur: Manuel Carballo Création: 1995 Effectifs: 10 personnes

14 Centre Sud Description: Le Centre Sud est une organisation intergouvernementale qui rassemble 50 pays en développement. Son objectif central est de promouvoir la solidarité du Sud, la prise de conscience de l appartenance au Sud et la connaissance et la compréhension mutuelles entre les pays et entre les peuples du Sud. Le Centre Sud est un centre de réflexion qui jouit d une indépendance intellectuelle totale. Activités: Afin d atteindre ses objectifs et de favoriser la participation coordonnée des pays en développement aux forums internationaux, le Centre prépare, publie et distribue des documents d information, des analyses stratégiques et des recommandations sur les questions internationales, économiques, sociales et politiques qui intéressent les pays du Sud. Coopération: Dans les limites de ses capacités et de son mandat, le Centre répond également aux demandes de conseil en matière politiques et de soutien technique et autre émanant d entités collectives du Sud telles que le Groupe des 77 et le Mouvement des non alignés. Il collabore aussi avec les organisations des Nations Unies (en particulier la CNUCED, le DAES/ONU et le PNUD), diverses ONG des pays du Nord et du Sud, des institutions universitaires, des centres de recherche et des réseaux d experts. Publications: South Bulletin; documents de travail; documents de recherche; rapports sur la politique; documents analytiques; Intellectual Property Quarterly Update; The South Centre Quarterly on Trade Disputes, et ouvrages de la série South Perspectives. Toutes les publications sont disponibles sur le site Web 5 Centre Sud chemin du Champ d Anier CH-1209 Petit Saconnex (Genève) Directeur exécutif : Martin Khor Info contact: Joseph R. Nanayakkara Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Création: 1995 Effectifs: 25 personnes

15 Conseil de concertation pour l approvisionnement en eau et l assainissement WSSCC Description: Le Conseil de Concertation pour l Approvisionnement en Eau et l Assainissement (WSSCC) est une organisation qui réunit de multiples parties prenantes au sein d un partenariat global qui oeuvre à l amélioration des vies des personnes démunies. Le WSSCC accentue la collaboration entre les agences et les professionnels du secteur autour des questions d assainissement et d approvisionnement en eau et contribue à l objectif plus large d éradication de la pauvreté, d amélioration des conditions environnementales et de santé, d égalité des sexes et de développement social et économique à long terme. Activités: De par son programme de réseaux et gestion des connaissances, le WSSCC favorise les échanges de connaissances et d expériences entre spécialistes de ce secteur d activité qui ont des préoccupations communes. Il leur offre des possibilités de recherche de solutions, d accès à des compétences multiples et de dialogue permanent sur les problèmes clés. Le WSSCC publie au fil des années des directives, des procédures et des codes de conduite élaborés de concert avec des experts. Outre les groupes de travail, équipes spéciales et réseaux, le WSSCC est responsable de la campagne WASH sur l eau, l hygiène et l assainissement. La campagne WASH a été inaugurée en 2001 au niveau Le WSSCC a été crée en 1990 par une résolution de l Assemble Générale des Nations Unies et se trouve hébergé par l Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Avec des membres dans plus de 80 pays, le WSSCC a la légitimité et la flexibilité d une organisation non-gouvernementale. De par ses activités de réseaux et gestion des connaissances, de plaidoyer et de communication, et du Fonds mondial pour l Assainissement, le WSSCC se trouve à l avant-garde des connaissances, débats et influence sur l eau, l assainissement et l hygiène pour tous. mondial, et 20 campagnes nationales ont été lancées depuis. Les activités au niveau national sont organisées par les coordonnateurs nationaux et les coalitions nationales WASH, qui pratiquent des activités professionnelles et travaillent bénévolement pour le WSSCC. Par le biais du Fonds mondial pour l Assainissement, premier mécanisme international de financement uniquement de l assainissement et l hygiène, le WSSCC soutient les efforts nationaux visant à aider des nombres plus importants de personnes pauvres à atteindre un accès soutenu à un assainissement de base et à de bonnes pratiques d hygiène. Coopération: avec l ONU-Eau et différents agences et programmes de l ONU, le Programme pour l Eau et l Assainissement de la Banque mondiale, les Banques régionales de développement et plusieurs centres de savoir et de recherche, des organisations de mise en œuvre dans plus de 30 pays en développement, ainsi qu avec l UNICEF, l OMS et le Partenariat mondial de l Eau. Publications: Disponibles au secrétariat du Conseil ou sur son site Web Conseil de concertation pour l approvisionnement en eau et l assainissement Maison internationale de l environnement 9 chemin des Anémones CH-1219 Châtelaine (Genève) Directeur exécutif par intérim: Jon Lane Info contact: David Trouba Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Création: 1990 Effectifs: 12 personnes 6

16 Forum intergouvernemental sur la sécurité chimique IFCS Description: L IFCS est une alliance de tous les acteurs soucieux d une gestion rationnelle des produits chimiques. L IFCS fournit un forum ouvert et riche pour débattre des sujets d intérêts commun et nouveaux dans le domaine de la gestion rationnelle des produits chimiques. L IFCS joue un rôle unique en tant que forum d échange d idées et de rapprochement pour toutes les parties prenantes. C est une plateforme mondiale où les gouvernements, les organisations internationales, régionales et nationales, les groupes industriels, les associations d intérêt public, les organisations de travailleurs, les associations scientifiques et les représentants de la société civile se rencontrent pour créer des partenariats, donner des avis et des orientations et suivre les progrès accomplis. L IFCS sert de facilitateur; préconise la systématisation des actions mondiales pour améliorer la sécurité chimique. Activités: L IFCS exerce des fonctions consultatives consistant notamment à: identifier les priorités d action collective et faciliter la coopération; recommander des stratégies internationales concertées; promouvoir le renforcement des mécanismes de coordination nationaux de gestion des produits chimiques; recenser les lacunes dans les connaissances scientifiques; promouvoir les échanges d information et la coopération technique; évaluer l efficacité des activités en cours; donner aux gouvernements des conseils sur leurs activités dans le domaine de la sécurité chimique; promouvoir la coopération entre les organisations gouvernementales et non gouvernementales; évaluer les progrès dans l application des mesures décidés et des recommandations. Les débats du Forum, les recommandations adoptées et les mesures décidées contribuent à la mise en œuvre de l Approche stratégique de la gestion internationale des produits chimiques (SAICM) et au travail des autres organisations et institutions internationales opérant dans le domaine des produits chimiques. Coopération: avec les gouvernements et les organisations intergouvernementales et non gouvernementales. Publications: Rapports des sessions du Forum, guides de référence, vidéos et autres documents et matériel, disponibles sur le site Web 7 IFCS c/o Organisation mondiale de la santé 20 Avenue Appia CH-1211 Genève 27 Info contact: Judy Stober Tél: (+41 22) Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Président: Cheikh Ndiaye Sylla Governement du Sénégal Création: 1994 Effectifs: 3 personnes

17 Groupe de gestion de l environnement EMG Description: Le Groupe de gestion de l environnement vise à améliorer la coopération en matière d environnement et d établissements humains au seinmême et au-delà du système des Nations Unies. Créé par la résolution 53/242 de 1999 de l Assemblée générale de l ONU, le Groupe compte parmi ses membres des agences, fonds et programmes spécialisés du système onusien et les secrétariats des accords multilatéraux sur l environnement (AME). Son secrétariat est assuré par le PNUE. Activités: Le Groupe de gestion de l environnement a adopté une approche de gestion et de résolution des problèmes, dont l objectif est de trouver des solutions aux nouveaux problèmes d environnement et d établissements humains et d encourager l action commune. Pour ce faire, le Groupe: identifie les problèmes en matière d environnement et d établissements humains exigeant une coopération interorganisations solide; s attaque à ces problèmes grâce à des groupes de travail spécifiques - les Issue Management Groups - réunissant des entités de l ONU et d autres parties intéressées expertes en la matière; met à disposition un forum d échange grâce auquel les membres du Groupe peuvent partager leurs avis et faire part de leurs inquiétudes sur les sujets d intérêt commun, passer en revue les progrès et identifier les obstacles, faire connaître leurs avis auprès de certaines instances intergouvernementales et enfin, établir une feuille de route pour l avenir; contribue à l application des décisions issues du Sommet mondial pour le développement durable de Johannesburg et du Sommet du Millénaire dans les domaines de l environnement et des établissements humains. Coopération: Le Groupe a pour mission d encourager la coopération et l action commune au sein-même et au-delà du système onusien, notamment avec les institutions de Bretton Woods et l Organisation mondiale du commerce. Il établit également des partenariats avec des ONG, la société civile et le secteur privé. Secrétariat du Groupe de gestion de l environnement Maison internationale de l environnement chemin des Anémones CH-1219 Châtelaine (Genève) Directeur du secrétariat: Ivar Baste Tél: (+41 22) Fax:(+41 22) Site Web: Création: 2003 Effectifs: 5 personnes 8

18 Groupe d experts intergouvernemental sur l évolution du climat GIEC Description: Le GIEC est une organisation intergouvernementale établie par l OMM et l ONU pour évaluer, du point de vue scientifique, technique et socioéconomique, l information permettant de comprendre les risques que font courir les changements climatiques imputables aux activités humaines. Tous les pays membres de l ONU et de l OMM sont également membres du GIEC. Activités: Le GIEC prépare (tous les 6 ans environ) une évaluation globale et à jour des dimensions scientifiques, techniques et socio-économiques de l évolution climatique en vue d asseoir les orientations politiques. En outre, le GIEC: prépare des rapports spéciaux et des documents techniques sur des points spécifiques, à la demande de Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) ou à sa propre initiative; élabore, par le biais du Programme des inventaires nationaux des gaz à effet de serre, des lignes directrices et des méthodes de calcul des émissions et des absorptions de gaz à effet de serre afin d évaluer les impacts de l évolution du climat et les adaptations qui s imposent; Coopération: L OMM et le PNUE, ses organisations génitrices, et le CCNUCC sont les partenaires clés du GIEC. Le GIEC coopère également avec d autres organisations onusiennes pertinentes, des institutions facilite la coopération entre les spécialistes de la modélisation du climat et ceux qui se consacrent aux incidences de l évolution climatique grâce au Groupe d étude de données et de soutien aux scénarios pour l analyse des incidences et du climat (TGICA), qui réunit des experts dans les domaines des modèles climatiques, de l évaluation des impacts climatiques et des scénarios d émissions; met à disposition, par le biais de son Centre de distribution de données (DDC), une gamme de données pertinentes au regard des scénarios envisagés pour évaluer les changements climatiques; organise des réunions d experts pour étayer le processus d évaluation. spécialisées des Nations Unies et des conventions. Environ 30 organisations intergouvernementales et non gouvernementales participent aux activités du GIEC en tant qu observateurs. Publications: Depuis ses débuts, le GIEC a publié quatre Rapports d évaluation en plusieurs volumes ainsi que des rapports spéciaux, des rapports méthodologiques et des documents techniques - visitez le site web. En 2007 le GIEC a publié son quatrième Rapport d évaluation: Climate Change 2007 en quatre volumes: The Physical Science Basis, Impacts, Adaptation and Vulnerability, Mitigation of Climate Change and the Synthesis Report. 9 Secrétariat du GIEC Organisation météorologique mondiale 7 bis Avenue de la Paix Case postale 2300 CH-1211 Genève 2 Secrétaire: Renate Christ Info contact: (+41 22) Tél: (+41 22) / Fax: (+41 22) / Site Web: Création: 1988 Effectifs: 6 personnes

19 Groupe des observations de la Terre GEO Description: Le Groupe des observations de la Terre (GEO) a été établi en 2005 en tant que mécanisme intergouvernemental pour coordonner l ensemble des systèmes existants et futurs d observation de la Terre et mettre en œuvre un «Système des systèmes mondiaux d observation de la Terre» (GEOSS). Ce groupe a été créé à la demande du Sommet mondial pour le développement durable (SMDD), Activités: Les observations de la Terre sont les fondements des efforts déployés par l humanité pour comprendre et gérer l environnement soumis à de fortes contraintes. Afin de renforcer l intérêt de ces observations, le GEO s emploie activement à relier entre eux les systèmes existants et à venir d observation de la Terre y compris les satellites, les bouées océaniques et les stations météorologiques pour créer un Système des systèmes mondiaux d observation de la Terre (GEOSS). Il encourage le développement de nouveaux systèmes afin d éliminer les lacunes dans la couverture, préconise l adoption de normes techniques communes afin de pouvoir constituer des ensembles de données intégrés à partir des résultats de différents instruments, et aide du G8 et des trois Sommets ministériels sur l observation de la Terre aux fins d améliorer les systèmes existants d observation de la Terre. Le GEO, qui compte actuellement 70 pays membres et 45 organisations partenaires, est en train de mettre en place le GEOSS, conformément à un plan décennal de mise en œuvre pour la période allant de 2005 à Il est financé par des contributions volontaires. les particuliers et les institutions à acquérir les compétences et les capacités nécessaires pour mieux utiliser les observations de la Terre. Le GEOSS aborde, dans une optique intersectorielle, neuf domaines prioritaires étroitement associés et déterminants pour l avenir de l humanité qu il s agit d aider à: mieux se protéger contre les catastrophes naturelles et anthropiques; mieux comprendre les facteurs environnementaux affectant la santé; mieux gérer les ressources énergétiques; mieux faire face aux changements climatiques et à leurs effets; améliorer la gestion des ressources en eau; améliorer les prévisions météorologiques; mieux gérer les écosystèmes; promouvoir l agriculture durable; et préserver la biodiversité. Coopération: avec la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (SIPC), le Programme des Nations Unies pour l environnement, l Organisation météorologique mondiale, le Système mondial d observation du climat (SMOC), UNITAR, l Office fédéral de l environnement de la Suisse, l Organisation mondiale de la santé, etc. Publications: Plan décennal de mise en oeuvre du GEOSS, Rapports annuels du GEO, The Full Picture. Secrétariat du GEO 7 bis Avenue de la Paix Case postale 2300 CH-1211 Genève 2 Directeur: José Achache Info contact: Michael Williams Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site Web: Création: 2005 Effectifs: 15 personnes 10

20 Joint Programme Unit for United Nations Interpeace Initiative JPU Description: Un partenariat entre les Nations Unies et Interpeace pour soutenir des opérations de consolidation de la paix des Nations Unies sur le terrain. La Joint Programme Unit for United Nations/Interpeace Initiatives (JPU) a été créée en 2005 conformément à un accord conclu entre le PNUD et Interpeace. La JPU travaille actuellement comme une unité opérationnelle du Centre opérationnel suisse de l UNOPS. Activités: Une unité opérationnelle Dotée d un budget d exploitation de 4 millions de dollars en 2009 et d une équipe de 61 personnes engagées dans consolidation de la paix, la JPU supervise actuellement des programmes en Israël, au Libéria et à Chypre. 15 années d expérience dans la consolidation de la paix- La JPU utilise une approche fondée sur les 15 années d expérience sur le terrain des ONG partenaires d Interpeace, qui mettent en œuvre des programmes en Afrique, en Asie, en Amérique Centrale, en Europe et au Proche Orient. Une approche qui se fonde sur la «comment» de mettre en oeuvre la consolidation de la paix La JPU utilise des stratégies fondées sur la recherche participative et le dialogue pour aider les sociétés à identifier des actions et des objectifs communs, s accorder sur ces derniers et les mettre en œuvre dans le but de construire une paix durable. La clé du succès L accent mis sur la «manière» de consolider la paix, et non seulement sur les actions à mettre en œuvre, a été au cœur du succès des programmes de la JPU. L approche JPU se penche sur la manière de : Mettre en place une équipe locale efficace Développer la confiance entre tous les acteurs Permettre à toutes les parties prenantes de participer au processus de consolidation de la paix d une manière constructive Identifier des buts communs et s accorder sur les actions conjointes à mettre en œuvre Favoriser l appropriation du processus par les nationaux du pays et développer les capacités locales nécessaires à la paix Identifiant et renforçant les capacités locales dans le domaine de la consolidation de la paix Mettant en oeuvre les initiatives sur le terrain par le biais d équipes locales Apportant l expertise acquise par les autres programmes d Interpeace Pour obtenir davantage d informations contactez Coopération: La JPU soutient les opérations des Nations Unies sur le terrain en concevant des stratégies conjointes de consolidation de la paix avec les bureaux locaux des Nations Unie Publications: Consultez le site: 11 c/o Interpeace Maison Internationale de l Environnement Chemin de Balexert CH 1219 Châtelaine Directeur : Bernardo Arévalo de León Coordinateur des programmes: Enrique Sánchez Contact: (+41 22) Tél: (+41 22) Fax: (+41 22) Site web: Création: 1995 Effectifs: 61 personnes engagées dans la consolidation de la paix à Genève et dans le monde

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