DOSSIER PROJET EXTERNALISATION

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "DOSSIER PROJET EXTERNALISATION"

Transcription

1 DOSSIER D IDENTIFICATION Date de remise : 30/01/2009 Etat du document : Validé Remis pour notation Nom du (des) rédacteur(s) : Philippe FIRMIN Lieu : CNAM LILLE Société du rédacteur : OREXAD glg102-dossier externalisation.doc Page 1 sur 16

2 SOMMAIRE Sommaire I. INTRODUCTION :... 3 II. PREAMBULE : LES PRINCIPAUX CONTRATS INFORMATIQUES ) LA LICENCE DE LOGICIEL : ) LE CONTRAT DE MAINTENANCE : ) LA LICENCE DE LOGICIEL LIBRE : ) LE CONTRAT DE DEVELOPPEMENT LOGICIEL SPECIFIQUE : ) LE CONTRAT D INTEGRATION LOGICIEL : ) LE CONTRAT D OUTSOURCING : ) LE CONTRAT ASP : ) LE CONTRAT SAAS :... 5 III. LES DIFFERENTES NOTIONS :... 6 IV. LE MOTEUR DE L :... 6 V. JUSTIFICATION DE L :... 7 VI. INCONVENIENTS :... 8 VII. LES SOLUTIONS : ) LES ETAPES A NE PAS OMETTRE : La vérification de l'alignement culturel de l'entreprise Se décider à changer Communiquer Lancer une étude La proposition de contrat ou RFP (Request For Proposal) Convergence Audit de la société ou due diligence Choix ) FAIRE APPEL A UN CABINET CONSEIL : ) PLAN D UN CONTRAT D OUTSOURCING : ) QUEL PROJET POUR L OFFSHORE : ) LE PROCESSUS D : VIII. CONCLUSION : IX. LES LIENS : glg102-dossier externalisation.doc Page 2 sur 16

3 I. INTRODUCTION : L externalisation des services d une entreprise n est pas une nouveauté. Dans les années 70 les entreprises avaient déjà recours aux services de bureau offert par des sociétés spécialisées pour le traitement informatique de certaines tâches. La forte croissance informatique couplée à une forte demande de performance des systèmes d information oblige les entreprises à évoluer : - Architectures complexes - Hétérogénéité du parc informatique - Services insuffisants autour des logiciels, - Maintenance complexe - Coût important d acquisition - Coût important d utilisation, Les années 90 ont offert une plateforme de communication : Internet. C est la passerelle entre l informatique et les télécoms qui abouti à l explosion de la communication. L Internet offre ainsi l utilisation de système d information dédié et partagé sans posséder le matériel et les compétences. C est l apparition des contrats ASP ("Application Service Provider") offrant à un client un ensemble d application et de techniques à l aide d une simple connexion Internet et d un abonnement. Cette facilité de communication a favorisé les externalisations par le rapprochement d entité éloignée et font apparaître la notion d externalisation : ourtsourcing onshore, offshore, nearshore et backsourcing. Une étude suisse, réalisée par l université de St-GALL auprès des petites et moyens entreprises, a chiffré le coût d un poste de travail. Les entreprises déboursent de 6000euros à euros par poste. Ce sont les petites banques qui déboursent le plus poussé en cela par les directives et les contraintes du monde bancaire. Face au impératif économique et stratégique les entreprises confient des activités critiques de son activité à des entreprises spécialisées afin de répondre aux exigences de qualité et de coût toujours croissant. L externalisation semble être la solution la plus simple à leur problème et le client peut se concentrer sur ce qu il sait faire. Mais est-ce si simple? glg102-dossier externalisation.doc Page 3 sur 16

4 II. PREAMBULE : les principaux contrats informatiques Depuis l apparition en 1971 du microprocesseur la course à l informatisation n a cessé de croître jusqu à l industrialisation de cette activité. Les contrats informatiques ont suivi cette évolution. Que nous pouvons classer en 8 types de contrat. 1) La licence de logiciel : Ce contrat est connu du plus grand nombre par l utilisation des éditions Microsoft Office. Ce contrat délimite les droits d usage concédé par l éditeur à son client tout en gardant la propriété intellectuelle du logiciel. Deux types de logiciels sont concernés : Le progiciel ou logiciel standard Le logiciel spécifique répondant aux besoins précis du client 2) Le contrat de maintenance : Le contrat de maintenance consiste à assurer le suivi d un logiciel dans le cadre de la correction d erreur et/ou dans le cadre de son évolution, ou de maintenance matériel. Il peut être réalisé par l éditeur d un progiciel ou un tiers «Cette prestation consiste à maintenir un système informatique dans un état de fonctionnement conforme aux exigences contractuelles du client, exigences stipulées dans le contrat de fourniture du matériel ou du logiciel.» citation d une société d avocat MASCRE-HEGUY : 3) La licence de logiciel libre : Ce qui caractérise le logiciel libre est la libre circulation du code source. Le source peut être modifié, copié, distribué ou tout simplement utilisé. Les modifications peuvent être distribué gratuitement ou payant. La licence en cadre le principe du logiciel libre par l obligation de citer l origine des modifications. Deux types de licences existent : GNU GPL : qui oblige en plus de soumettre le source à la même licence. BSD : laisse libre choix aux propriétaires des modifications. 4) Le contrat de développement logiciel spécifique : Ce contrat informatique répond à un besoin particulier du client pour un logiciel futur définit dans un cahier des charges. Le prestataire ou l éditeur peut lui octroyer un droit d usage ou transférer les droits de propriété intellectuelle aux termes du contrat. glg102-dossier externalisation.doc Page 4 sur 16

5 Le prestataire est soumis à des obligations de conseils et de collaboration. Les conditions de réalisation sont définies dans le contrat en terme de délais, de contrôle de qualité, de recette provisoire et définitive ainsi que les garantis. 5) Le contrat d intégration logiciel : Ce type de contrat est signé à la suite d acquisition de progiciel à intégrer dans un environnement existant. L intégration nécessite des adaptations plus ou moins importantes du logiciel acheté ou la réalisation d un programme permettant de faire cohabiter des programmes différents. Le prestataire signataire du contrat est dans ce cadre définit comme un intégrateur dont la responsabilité est engagé dés lors qu il est à l origine des choix des différents composants. 6) Le contrat d outsourcing : C est le contrat d externalisation d une fonction ou d un service vers un prestataire pour une durée pluriannuelle. Le prestataire fournit un service complet à son client avec des engagements forts en terme de niveaux de services, de conseil, de performances et de responsabilités définit dans le cahier des charges. Le niveau de service ou SLA(Service Level Agreement) est le point de contrôle du client sur le respect des engagements du prestataires en termes de qualité et de performance. Deux clauses supplémentaires sont à ajouter afin de minimiser les risques : La clause d exploitation : sécurité, confidentialité et intégrité des données du client. La clause de réversibilité : permet de reprendre la main sur la prestation lors d une rupture ou d une fin du contrat. 7) Le contrat ASP : Ce contrat apparaît avec le développement d Internet. L ASP signifie «Application Service Provider» ou FAH en français pour «Fournisseur d Application Hébergée». C est un contrat d outsourcing particulier qui répond à l utilisation de logiciel à distance. Le client ne possède qu un droit d accès et d utilisation d un logiciel offert par un prestataire hébergeur. Celui-ci a acquit les droits d usage auprès de l éditeur. Avantage pour le client : un seul interlocuteur et il évite l acquisition d un système informatique et des licences d utilisation des différents logiciels. 8) Le contrat SAAS : C est un contrat d ASP particulier qui pallie au nivellement de l offre ASP. Le SAAS signifie «Software As A Service». Ce contrat comme celui de l ASP est l externalisation du système d information du client qui y accède à distance. Il a pour particularité de répondre aux besoins spécifiques de chaque client. Les développements réalisés pour le client sont la propriété des deux parties en l absence de clause contraire. glg102-dossier externalisation.doc Page 5 sur 16

6 III. LES DIFFERENTES NOTIONS : La notion d ourtsourcing Onshore est utilisée lorsque le prestataire travaille dans le même pays que le client. La notion d ourtsourcing Offshore est utilisée lorsque le prestataire travaille dans un pays relativement lointains. La notion d ourtsourcing Nearshore est utilisée lorsque le prestataire travaille dans un pays proche du client. Le Ourtsourcing Offshore offre encore deux possibilités : Ourtsourcing Offshore sans délocalisation : à pour avantage de garder l expertise locale, la maîtrise des coûts et le respect des lois nationales. Ourtsourcing Offshore avec délocalisation : la partie du processus à délocaliser déterminera le pays offshore et son prestataire celon leurs compétences car tous ne sont pas au même niveau. La démarche inverse ou backsourcing : Des mouvements de ré internalisation ou backsourcing se sont déjà réalisés. Ils sont le résultat de la disparition des avantages offerts par l externalisation dû à l augmentation des prestations, ou les problèmes de qualités. Ainsi la ré internalisation, l'externalisation avec relocalisation ne sont plus rares. IV. LE MOTEUR DE L : Le développement informatique a régulièrement fait appel à des ressources extérieures. La résultante est la création de société de service en ingénierie informatique. Ces SSII fournissent des compétences à leurs clients pour réaliser les développements à la place du service informatique. Ces ressources sont dirigées et sous la responsabilité du client. C est la régie. L explosion des coûts et délais des projets informatiques ont engendré une réaction des clients insatisfaits : 75 % des projets ne se terminent pas dans les délais et les estimations. Les diverses causes sont à chercher sur le coût de la main d œuvre, aux spécifications imparfaites et à des soucis techniques (technologies immatures). La réaction des entreprises a été de transférer la responsabilité du client vers le prestataire. Celui-ci s engage à réaliser les projets à coûts définis et dans les délais. Les ressources sont sous la responsabilité du sous-traitant et dans ces locaux. La concurrence entre les SSII a entraîné la réduction des coûts de production. Pour un logiciel définis cette réduction est imputable à une diminution du service pour un prix identique ou la réduction du coût de la main d œuvre. glg102-dossier externalisation.doc Page 6 sur 16

7 Le forfait est alors utilisé pour former des informaticiens débitants sur des projets de développement car peu payés et peu qualifiés. L interface avec le client étant réservé aux informaticiens expérimentés. La conséquence est identique à la régie, délais non tenue et les tests non réalisés. Pour rentrée dans ces frais, la SSII considère toutes les demandes du client comme des évolutions nécessitant la révision des délias et des coûts, ce qui permet d amortir les autres corrections. Pour le client le dérapage est assuré et le résultat nul. Le forfait et les équipes de développement chez le sous-traitant ont amené une solution simple sur le problème de réduction des coûts. La délocalisation des équipes n importe où sur la planète. Cette solution est rendue possible par la réduction des coûts de communication et l Internet. Les pays émergeant à faible coût de main d œuvre sont les destinations convoitées. C est l externalisation en Off-shore V. JUSTIFICATION DE L : Les critères pour justifier l externalisation sont également ces avantages présumés : Une plus grande disponibilité du client pour qu il sait faire c'est-à-dire le cœur de métier de son entreprise (sur les activités à valeur ajoutée), L apport du prestataire de compétences étendues faces aux problèmes parfois complexes que ne possède pas toujours le client, Une meilleure flexibilité des ressources face à l évolution économique du client. Le prestataire adapte le nombre de ressource allouée selon les besoins, Une meilleure disponibilité des ressources (pas de soucis d absence du personnel interne pour vacances, maladie ou autre), Un meilleur contrôle des coûts connus d avance et fixes ou forfaitisés (la fonction, l infrastructure). Ils peuvent être mutualisé et au final moins élevé que des coûts internes ou permettre une liste exhaustive des coûts. Selon P. Veltz, "On ne comprend donc pas la puissance de la vague d'externalisation si on ne réalise pas que, dans la plupart des cas, elle renvoie à trois constats simples: * a) on maîtrise souvent mieux un fournisseur externe qu'un atelier ou une unité interne, parce qu'on dispose de moyens de pression beaucoup plus efficace, sur les délais, les prix, la qualité; * b) en cas de baisse d'activité, il est tellement plus facile de se séparer d'un fournisseur que de licencier des salariés; * c) il est souvent beaucoup plus simple - réducteur de complexité - d'exiger une prestation externe que d'organiser soi-même un processus de production, quitte à payer un surcoût. Contrôle, diffusion du risque, simplification sont donc les trois en jeux de l'externalisation" (cf. Cit, p. 181 Le nouveau monde industriel", Gallimard 2008). glg102-dossier externalisation.doc Page 7 sur 16

8 VI. INCONVENIENTS : Les entreprises sont encore peu sensibilité aux risques engendrés par les prestations d outsourcing ou d externalisation. Dépendance vis-à-vis du prestataire Baisse d innovation dans les activités en outsourcing Risque de défaillance du prestataire : technologique, technique, économique Pertes du contrôle des opérations ou de la connaissance fondamentale ou capital immatériel dans l entreprise. Perte de confidentialité des informations sensibles et donc de leurs maîtrises Mauvaise réversibilité ou backsourcing en cas de réinternalisation. Le rythme des évolutions du périmètre à externaliser :plus il est important plus le risque est grand. «L'effet de mode ou d'imitation de la concurrence est en tous les cas à proscrire comme cela a pu être le cas en matière d'infogérance informatique avec "l'effet Kodak" entre Kodak et IBM. Dans le secteur de la construction d'avions, les limites de l'externalisation semblent atteintes dès lors que les compétences internes ne sont plus suffisantes pour maîtriser les délais de lancement annoncés (retards de livraison de l'a 380 comme du dernier né de Boeing).» : source Wikipédia Source : Information Security Forum glg102-dossier externalisation.doc Page 8 sur 16

9 VII. LES SOLUTIONS : 1) Les étapes à ne pas omettre : Les étapes primordiales pour le succès d un projet d outsourcing sont les étapes préparatoires. Voici les 8 étapes conseillées pour la préparation d'une démarche d'outsourcing : 1) vérifier l'alignement culturel de l'entreprise, 2) se décider à changer 3) communiquer en interne 4) lancer une étude auprès des fournisseurs 5) lancer une demande d offre 6) faire converger les offres 7) due diligence 8) choisir le prestataire 1. La vérification de l'alignement culturel de l'entreprise La stratégie de l entreprise est à considérer en premier lieu afin de ne pas se heurter à la direction générale. Les intérêts de confidentialité, d indépendance, spécificité industrielle sont à préserver. Elle doit également tenir compte de l enjeu sociale et de l avis des équipes afin d éviter tout conflit. glg102-dossier externalisation.doc Page 9 sur 16

10 2. Se décider à changer L'outsourcing doit répondre au «mandat for change», en français, il faut changer, c'est-à-dire à un véritable souhait de changement dont les critères objectifs sont à rechercher dans les 4 directions suivants : qualité de service : comprendre les besoins du client, réduction des coûts par l élaboration du Business Case qui met en avant l'objectif du projet. améliorer le service aux utilisateurs : mise en place des SLA. diminuer la complexité : urbaniser la solution 3. Communiquer La communication revêt un intérêt capital dans l élaboration et l exécution d un projet d outsourcing. Elle doit être élaborée en étroite collaboration entre le directeur du système informatique et le directeur générale. Le but est d éviter que les salarier et les syndicats exercent un frein au changement. Le code du travail oblige à informer le CE. 4. Lancer une étude Le lancement d une étude encore appelé en anglais RFI (Request For Interest) permet de déterminer un certain nombre de points : déterminer la liste des fournisseurs potentiels, compléter le cahier des charges, notamment en fonction des remarques des candidats. le contexte, le service attendu, les informations à fournir par le fournisseur (capacité, références, engagement...). L étude est menée sur 6 à 8 fournisseurs en mode ouvert afin de répondre à leurs questions et remarques. La durée moyenne de cette étude se décompose comme suit : émission du RFI et consultations : 6 semaines dépouillement : 2 semaines choix : 2 semaines 5. La proposition de contrat ou RFP (Request For Proposal) Cette étape doit être courte afin d éviter que les trois fournisseurs retenues ne construisent une solution qu ils sont sensés posséder, en moyenne de 4 à 8 semaines. Les discussions sont closes et les communications sont faites officiellement à chacune des parties. glg102-dossier externalisation.doc Page 10 sur 16

11 6. Convergence La convergence est le fait de rendre comparable les propositions reçues des 3 fournisseurs afin de n en garder que 2 offres comparables. En effet ces contrats divergent par l infrastructure utilisée, la qualité rendue, les engagements, le mode de facturation Ce qui rend impossible la comparaison des prix. Les points clés à aborder et à faire converger, par la méthode des questions/réponses, sont : les services rendus les coûts les SLA les garanties les engagements 7. Audit de la société ou due diligence Les deux fournisseurs restant en liste doivent avoir accès à l entreprise afin de valider les hypothèses, les chiffrages des propositions par l étude du parc informatique, de la documentation, des besoins, du business case. Ils peuvent alors se rétracter ou faire évoluer leurs propositions. Cette étape est réalisée en 2 à 3 semaines selon deux modes : Chaque fournisseur visite les locaux. Un premier fournisseur visite et en cas d échec le second prend le relai. 8. Choix Le choix consiste à comparer et négocier les deux contrats, à ajuster les SLA et fixer les pénalités, à valider ou modifier chaque clause du contrat. 2) Faire appel à un cabinet conseil : L ensemble du processus demande du temps et des ressources en interne. L entreprise n a pas forcément l expérience de ce type de contrat. Se tourner vers un cabinet conseil peut résoudre une partie de ces problèmes. Nous pouvons alors distinguer 4 cas : le client est seul pour piloter son projet d'outsourcing, le client est assisté par un cabinet de spécialistes, le client demande à l outsourcer de l aider, c'est l outsourcer qui déclenche le projet chez le client (en proposant d'emblée une réduction des coûts ou une amélioration de la qualité) glg102-dossier externalisation.doc Page 11 sur 16

12 Le tableau suivant résume la démarche dans les 4 cas cités : 3) Plan d un contrat d outsourcing : Nous allons voir les grandes lignes d un contrat d'outsourcing. Nous allons y retrouver un certain nombre de notion connu et décrite dans notre cours. 1. généralités - contexte (y compris compliance = conformité qui est l'état de ce qui présente un accord complet, une adaptation totale.) - objet de la consultation - organisation de la consultation - organisation du dossier - définition et abréviation 2. descriptions de l existant glg102-dossier externalisation.doc Page 12 sur 16

13 3. description des prestations attendues - périmètre géographique - périmètre technique - périmètre de réponse des services (description des services par périmètre) - réversibilité 4. gestion opérationnelle du contrat - PAQ (Plan d Assurance Qualité) - gestion de la documentation - description du reporting attendu - description des comités - procédures de qualité et de benchmark 5. lotissement des prestations attendues 6. engagements 7. pénalités 8. modalités contractuelles et financières Le plan de ce contrat montre l ampleur de la tâche à accomplir avant même de réaliser un projet offshore. Le client doit avoir une bonne expérience de la gestion de projet, des normes et une forte sensibilité à la qualité ou être correctement encadré. Ces données proviennent du site : 4) Quel projet pour l offshore : Les sociétés de services et de conseil tel que SQLI ou VALTECH, la préconisation est de cibler les projets à l externalisation offshore. Les projets ayant peu d impact sur le SI, des sites web, intranet ou des outils périphériques sont à privilégier. La difficulté est d obtenir des cahiers des charges stables car les échanges reste peu nombreux. L effet boite noire est là encore plus présent du fait de la distance. Dans ce contexte, Il est préférable de réaliser des projets sous forme de forfait ou de tiers maintenance applicative. Ce principe est à conseiller lorsque le client initialise un premier projet dans ce type de prestation. Une autre bonne pratique est la mise en œuvre d une double recette. Elle consiste à réaliser une recette dans le pays de développement du projet et de réaliser une recette dans le pays de commande (voir chez le client) afin de rendre le projet offshore totalement transparent pour le client. Les sociétés de service accompagnent leur client afin de les rendre autonome en passant progressivement la direction des équipements offshore du prestataire vers le client. glg102-dossier externalisation.doc Page 13 sur 16

14 L utilisation de référentiel de type CMMi permet également de contrôle que le produit correspond aux besoins du client par l utilisation d une base d indicateurs. 5) Le processus d externalisation : L entreprise désirant réaliser un projet d externalisation doit apprendre à choisir et gérer des fournisseurs de ce type de prestations. Le référentiel CMMi est connu pour sa gestion de projet mais il existe également sur une version spécifique : CMMI for Acquisition donnant les bonnes pratiques de l achat de prestations. CMMI-ACQ définit les bonnes pratiques pour la sélection, le suivi, la rédaction des contrats et les relations avec un prestataire. Des indicateurs permettent le suivi de la qualité, la réactivité, des coûts et des délais. Le but est d atteindre les bénéfices escomptés par une gestion rigoureuse l action du prestataire. Ce référentiel répond ainsi à la demande du marché qui désire faire appel à des spécialistes extérieurs par des contrats au forfait ou de tiers maintenance applicative. Il est également progressif selon la maturité de l entreprise. Il permet une gestion au cas par cas jusqu au principe de l optimisation continue. Elle permet également un rapprochement avec les fournisseurs qui ont mis en place le référentiel CMMi-dev. CMMi s articule en trois étapes : - Fixer les objectifs et analyse des pratiques de l entreprise. La première étape a pour vocation de faire un bilan de l entreprise par l évaluation des pratiques d achat de prestations qui abouti à un plan de transformation, une liste de priorité, une liste d objectif et définir ce qui peut être externalisé. - Mise en place de bonnes pratiques avec accompagnement au changement. - Mise en place de la boucle d amélioration par un modèle dévaluation. Ce référentiel impacte également les achats par une pratique différente qui consiste à évaluer une offre par la règle du mieux disant ce qui est contraire à la pratique actuel du moins disant. Elle permet de mettre en avant les services rendus, la qualité offerte, les délais, les risques et les coûts. Les contrats et les indicateurs sont au coeur de la discussion. La DSI est fortement impliquée dans le processus CMMI-ACQ. Elle a pour rôle d étudier les fournisseurs retenus dans un souci de qualité de prestation, de pérennité et de maintenabilité. CMMi fournit les moyens de cette étude et les indicateurs à suivre, les jalons à respecter. Le prestataire doit être suivi par des profils internes adaptés avec un rôle et des compétences définis. C est toute la maîtrise d ouvrage qui s intègre dans la démarche. glg102-dossier externalisation.doc Page 14 sur 16

15 VIII. CONCLUSION : Face à la complexité croissante de son système d information et de son évolution l entreprise a besoin de s appuyer sur des spécialistes et une architecture optimisée. L externalisation lui fournit effectivement la solution mais sous certaines conditions. Le gage de la réussite d un projet d externalisation est ici placé sur le contrat. C est lui qui définit le périmètre, les services, les interlocuteurs, les coûts et recours. Il définit les obligations du fournisseur et en cas de difficultés les modalités de son intervention. Selon Patrick Joset de la société Abissa Informatique : «l outsourcing n engendre pas forcément toujours une diminution des coûts de l informatique, il permet par contre de les garder sous contrôle» Ce dossier a permis de mettre en évidence l omniprésence de la qualité dans tout le processus du projet informatique qui va de l étude du besoin, voir de la décision du changement, à la mise en production. Sans de bonnes méthodes, que se soit chez le fournisseur et/ou le client, les projets d externalisation sont fortement compromis. L encadrement par des consultant tant au niveau du contrat que de l externalisation peu s avérer un atout. L externalisation est depuis longtemps présente dans l entreprise. Seul l externalisation Offshore et nearshore sont au centre des intérêts de nos entreprises aujourd hui. glg102-dossier externalisation.doc Page 15 sur 16

16 IX. Les liens : Site comment ça marche : E-Genia : L externalisation des développements informatiques : site logiciels.htm Le journal du net : Application Service Provider (ASP) : Feral-Avocats : publications/lettres_dinformation/lti_2004/aout04/informatique1/le_contrat- DOUTSOURCING.html Wikipédia : Risques et avantages de l outsourcing : Clifford Chance : Guide informatique : Ernst & Young Luxembourg : glg102-dossier externalisation.doc Page 16 sur 16

Externaliser le système d information : un gain d efficacité et de moyens. Frédéric ELIEN

Externaliser le système d information : un gain d efficacité et de moyens. Frédéric ELIEN Externaliser le système d information : un gain d efficacité et de moyens Frédéric ELIEN SEPTEMBRE 2011 Sommaire Externaliser le système d information : un gain d efficacité et de moyens... 3 «Pourquoi?»...

Plus en détail

L outsourcing de la fonction comptable

L outsourcing de la fonction comptable OCA, Société d Expertise-Comptable 63 avenue de Villiers 75017 PARIS Tel: 01.40.54.98.80 / Fax : 01.47.63.92.75 oca@oca-audit.com www.oca-audit.com L outsourcing de la fonction comptable Sommaire 1. L

Plus en détail

Outsourcing : questions juridiques

Outsourcing : questions juridiques Outsourcing : questions juridiques Etienne Wery Cabinet ULYS Avocat aux barreaux de Bruxelles et de Paris Chargé de cours à l'université www.ulys.net L auberge espagnole Notion issue de la pratique : pas

Plus en détail

Infogérance et TMA. Charte Cigref - Syntec informatique. Avant-propos

Infogérance et TMA. Charte Cigref - Syntec informatique. Avant-propos Charte Cigref - Syntec informatique Infogérance et TMA Avant-propos Le Cigref et Syntec informatique ont signé le 24 février 2003 une charte qui engage les deux associations professionnelles à respecter

Plus en détail

Le contrat Cloud : plus simple et plus dangereux

Le contrat Cloud : plus simple et plus dangereux 11 février 2010 CONFERENCE IDC CLOUD COMPUTING Le Cloud dans tous ses états Le contrat Cloud : plus simple et plus dangereux Les bons réflexes pour entrer dans un contrat Cloud en toute sécurité Benjamin

Plus en détail

informatique internet télécommunications

informatique internet télécommunications informatique internet télécommunications mettre le Droit au DiaPason De l entreprise le cabinet Secteurs d activité informatique industrie Distribution edition, média santé médico-social services À la

Plus en détail

QU EST CE QUE LE CLOUD COMPUTING?

QU EST CE QUE LE CLOUD COMPUTING? En France, on parle plus volontiers d «informatique en nuage» 1 pour décrire ce concept. Apparu au début des années 2000, le cloud computing constitue une évolution majeure de l informatique d entreprise,

Plus en détail

L apport d escm dans la mise en œuvre de Centres de Services Partagés (CSP) -

L apport d escm dans la mise en œuvre de Centres de Services Partagés (CSP) - Association Française pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing escm. L apport d escm dans la mise en œuvre de Centres de Services Partagés (CSP) - Logica Business Consulting Benoît LEBOUCHER

Plus en détail

INFOGERANCE. 1. Présentation de l infogérance... 2. 1.1. Définition... 2 1.2. Pourquoi l infogérance?... 2

INFOGERANCE. 1. Présentation de l infogérance... 2. 1.1. Définition... 2 1.2. Pourquoi l infogérance?... 2 INFOGERANCE 1. Présentation de l infogérance... 2 1.1. Définition... 2 1.2. Pourquoi l infogérance?... 2 2. Les différentes formes d infogérance. 2.1. Infogérance de fonction... 3 2.2. Infogérance d'exploitation...

Plus en détail

Etude des outils du Cloud Computing

Etude des outils du Cloud Computing Etude des outils du Cloud Computing Sommaire : Présentation générale.. 2 Définitions. 2 Avantage.. 2 Inconvénients. 3 Types d offres de service Cloud.. 3 Comparaison des services Cloud 4 Conclusion 5 Présentation

Plus en détail

NE PAS EXTERNALISER SA RESPONSABILITÉ

NE PAS EXTERNALISER SA RESPONSABILITÉ NE PAS EXTERNALISER SA RESPONSABILITÉ OUTSOURCING IT Le succès d une opération d outsourcing se mesure au degré de préparation et d implication des parties concernées. Mieux vaut donc faire preuve de pragmatisme

Plus en détail

Etude des outils du Cloud Computing

Etude des outils du Cloud Computing Etude des outils du Cloud Computing Sommaire : Présentation générale.. 2 Contexte... 2 Définitions. 2 Avantage.. 2 Inconvénients. 3 Types d offres de service Cloud.. 3 Comparaison des services Cloud 4

Plus en détail

Matinée Standarmedia Gestion des Ressources Humaines et SIRH Mardi 7 novembre 2006 Table ronde n 1

Matinée Standarmedia Gestion des Ressources Humaines et SIRH Mardi 7 novembre 2006 Table ronde n 1 Matinée Standarmedia Gestion des Ressources Humaines et SIRH Mardi 7 novembre 2006 Table ronde n 1 Externalisation des fonctions et processus RH Approches et apports pour les entreprises Sylvie Chauvin

Plus en détail

Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas-Linel et David Feldman

Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas-Linel et David Feldman Ateliers Cloud Computing / ADIJ Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas-Linel et David Feldman Atelier

Plus en détail

Les Fiches thématiques Jur@tic. Services et Logiciels à distance Cloud Computing, ASP, SaaS

Les Fiches thématiques Jur@tic. Services et Logiciels à distance Cloud Computing, ASP, SaaS Les Fiches thématiques Jur@tic Services et Logiciels à distance Cloud Computing, ASP, SaaS Les Fiches thématiques Jur@TIC 1. Le principe du «Cloud» Qu on les appelle Application Service Provider (ASP),

Plus en détail

QU EST-CE QUE LE SAAS?

QU EST-CE QUE LE SAAS? QU EST-CE QUE LE SAAS? Lorraine Le développement du haut débit a vu apparaître de nouveaux modèles d applications logicielles appelées ASP 1, on demand puis SaaS (Software as a Service). Ce concept alternatif

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE

CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE Définitions : Dernière version en date du 11 avril 2011 Activation du Service : L activation du Service intervient à compter de la validation

Plus en détail

QU EST-CE QUE LE SAAS?

QU EST-CE QUE LE SAAS? Le développement du haut débit a vu apparaître de nouveaux modèles d applications logicielles appelées ASP 1, on demand puis SaaS (Software as a Service). Ce concept alternatif se caractérise par des fonctionnalités

Plus en détail

5 avril 2011. Le Cloud-Computing. Conférence Digitech Lausanne. Un nouveau paradigme, aussi pour les PMEs

5 avril 2011. Le Cloud-Computing. Conférence Digitech Lausanne. Un nouveau paradigme, aussi pour les PMEs Le Cloud-Computing Un nouveau paradigme, aussi pour les PMEs 1 Définition Le Cloud Computing, littéralement l informatique en nuage, est un concept qui consiste à déporter sur des ordinateurs distants

Plus en détail

STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI

STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI NOTRE EXPERTISE Dans un environnement complexe et exigeant, Beijaflore accompagne les DSI dans le pilotage et la transformation de la fonction SI afin

Plus en détail

La transmission d entreprises

La transmission d entreprises La transmission d entreprises www.interface-entreprises.com Janvier 2013 Plan 1 2 3 4 5 1 Contexte et enjeux de la transmission d entreprises 2 Les motivations de la transmission 3 Les points clés du processus

Plus en détail

Les clauses «sécurité» d'un contrat SaaS

Les clauses «sécurité» d'un contrat SaaS HERVÉ SCHAUER CONSULTANTS Cabinet de Consultants en Sécurité Informatique depuis 1989 Spécialisé sur Unix, Windows, TCP/IP et Internet Les clauses «sécurité» d'un contrat SaaS Paris, 21 janvier 2011 Frédéric

Plus en détail

6 & 7 juin 2007 Parc des Expositions Paris-Nord Villepinte. Un point sur ASP : marché, acteurs et perspectives UPS 07

6 & 7 juin 2007 Parc des Expositions Paris-Nord Villepinte. Un point sur ASP : marché, acteurs et perspectives UPS 07 6 & 7 juin 2007 Parc des Expositions Paris-Nord Villepinte Un point sur ASP : marché, acteurs et perspectives UPS 07 Emmanuel Layot Définitions AGENDA Caractéristiques / avantages du mode ASP Marché Fonctionnalités

Plus en détail

Sommaire. Présentation OXIA. Le déroulement d un projet d infogérance. L organisation du centre de service. La production dans un centre de service

Sommaire. Présentation OXIA. Le déroulement d un projet d infogérance. L organisation du centre de service. La production dans un centre de service Mars 2012 Sommaire Présentation OXIA Le déroulement d un projet d infogérance L organisation du centre de service La production dans un centre de service 2 Fournisseurs Technologies Banque & Finance Telecom

Plus en détail

Périmètre d Intervention. Notre Offre

Périmètre d Intervention. Notre Offre 5 Nos Références 4 Nos Valeurs 3 Périmètre d Intervention 1 2 Notre Offre 1 La société La Société Qui sommes nous? 20 ans d expérience - 4 ans d existence Management des Systèmes d information Performance

Plus en détail

Les contrats informatiques Qualification juridique et typologie

Les contrats informatiques Qualification juridique et typologie Forum Suisse pour le Droit de la Communication Université de Genève Les contrats informatiques Qualification juridique et typologie Séminaire du 30 septembre 2005 Wolfgang Straub, dr. en droit, LL.M.,

Plus en détail

Apsydia. Centres de Service. Auteurs : Christophe Dauphin / Philippe André Version : v1.2 septembre 2011. Module de Formation : GE1

Apsydia. Centres de Service. Auteurs : Christophe Dauphin / Philippe André Version : v1.2 septembre 2011. Module de Formation : GE1 Apsydia Cabinet de Conseil et d Assistance à Maîtrise d Ouvrage Centres de Service Présentation de la démarche Apsydia Auteurs : Christophe Dauphin / Philippe André Version : v1.2 septembre 2011 Module

Plus en détail

«Quelle solution paie pour votre organisation?»

«Quelle solution paie pour votre organisation?» «Quelle solution paie pour votre organisation?» Internalisée, externalisée, assistée Choisir sa solution paie en fonction de son organisation ou Adapter son organisation à sa solution paie? Quels sont

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE OFFRE CORPORATE

CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE OFFRE CORPORATE CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE OFFRE CORPORATE Définitions : Dernière version en date du 21 Avril 2011 Activation du Service : L activation du Service intervient à compter

Plus en détail

B & H Partners. Une nouvelle solution pour l accompagnement de vos projets informatiques

B & H Partners. Une nouvelle solution pour l accompagnement de vos projets informatiques B & H Partners Une nouvelle solution pour l accompagnement de vos projets informatiques Un partenariat inédit Page 2 L évolution des besoins d accompagnement des chantiers informatiques des entreprises

Plus en détail

Module Projet Personnel Professionnel

Module Projet Personnel Professionnel Module Projet Personnel Professionnel Elaborer un projet personnel professionnel. Connaissance d un métier, d une entreprise ou d un secteur d activités. Travail individuel de recherche SUIO-IP Internet

Plus en détail

ISO/CEI 19770-1. Technologies de l information Gestion des actifs logiciels. Partie 1: Procédés et évaluation progressive de la conformité

ISO/CEI 19770-1. Technologies de l information Gestion des actifs logiciels. Partie 1: Procédés et évaluation progressive de la conformité NORME INTERNATIONALE ISO/CEI 19770-1 Deuxième édition 2012-06-15 Technologies de l information Gestion des actifs logiciels Partie 1: Procédés et évaluation progressive de la conformité Information technology

Plus en détail

Livre blanc. SaaS : garantir le meilleur niveau de service. (2e partie)

Livre blanc. SaaS : garantir le meilleur niveau de service. (2e partie) Livre blanc SaaS : garantir le meilleur niveau de service (2e partie) PREAMBULE La mutualisation des ressources est une garantie de performance et de sécurité. Les prestataires d infogérance mutualisent

Plus en détail

Groupe de travail ITIL - Synthèse 2011

Groupe de travail ITIL - Synthèse 2011 Groupe de travail ITIL - Synthèse 2011 Améliorer les relations clients-fournisseurs d une externalisation informatique Livrable 2010-2011 du Groupe ADIRA-ITIL Lyon 27 juin 2011 Animateurs: Jean LAMBERT

Plus en détail

MEYER & Partenaires Conseils en Propriété Industrielle

MEYER & Partenaires Conseils en Propriété Industrielle Alexandre NAPPEY Conseil en Propriété Industrielle Carole FRANCO Juriste TIC Département Multimédia Aspects juridiques du Cloud Computing INTRODUCTION une infrastructure virtuelle et partagée obtenue à

Plus en détail

Cloud Computing, discours marketing ou solution à vos problèmes?

Cloud Computing, discours marketing ou solution à vos problèmes? Cloud Computing, discours marketing ou solution à vos problèmes? Henri PORNON 3 avril 2012 IETI Consultants 17 boulevard des Etats-Unis - F-71000 Mâcon Tel : (0)3 85 21 91 91 - fax : (0)3 85 21 91 92-

Plus en détail

POINTS D ATTENTION ET PRÉCAUTIONS À PRENDRE LORS DE LA NÉGOCIATION ET DE LA CONCLUSION D UN CONTRAT DE CLOUD COMPUTING

POINTS D ATTENTION ET PRÉCAUTIONS À PRENDRE LORS DE LA NÉGOCIATION ET DE LA CONCLUSION D UN CONTRAT DE CLOUD COMPUTING SALON MED-IT CASABLANCA 13-15.11.2012 POINTS D ATTENTION ET PRÉCAUTIONS À PRENDRE LORS DE LA NÉGOCIATION ET DE LA CONCLUSION D UN CONTRAT DE CLOUD COMPUTING Me Cathie-Rosalie JOLY Avocat Associé Cabinet

Plus en détail

Study Tour Cloud Computing. Cloud Computing : Etat de l Art & Acteurs en Présence

Study Tour Cloud Computing. Cloud Computing : Etat de l Art & Acteurs en Présence Study Tour Cloud Computing Cloud Computing : Etat de l Art & Acteurs en Présence Extraits des études réalisées par MARKESS International Approches d Hébergement avec le Cloud Computing & la Virtualisation

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIERES DE MESSAGERIE COLLABORATIVE - HOSTED EXCHANGE 2013

CONDITIONS PARTICULIERES DE MESSAGERIE COLLABORATIVE - HOSTED EXCHANGE 2013 CONDITIONS PARTICULIERES DE MESSAGERIE COLLABORATIVE - HOSTED EXCHANGE 2013 Dernière version en date du 05 Septembre 2013 ARTICLE 1 : OBJET Les présentes conditions particulières, complétant les conditions

Plus en détail

Vers une IT as a service

Vers une IT as a service Vers une IT as a service 1 L évolution du datacenter vers un centre de services P.2 2 La création d une offre de services P.3 3 La transformation en centre de services avec System Center 2012 P.4 L évolution

Plus en détail

Position du CIGREF sur le Cloud computing

Position du CIGREF sur le Cloud computing Position du CIGREF sur le Cloud computing Septembre 2010 Cette position est le fruit d un groupe de réflexion ayant rassemblé les Directeurs des Systèmes d Information de grandes entreprises, au premier

Plus en détail

Qu est ce qu une offre de Cloud?

Qu est ce qu une offre de Cloud? 1 Qu est ce qu une offre de Cloud? Vos Interlocuteurs : Fréderic DULAC Directeur Frederic.dulac@businessdecision.com 2 Sommaire 1. Cloud : Définition et Typologie 2. Cloud : Les avantages 3. Exemple offre

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE - PRIVATE EXCHANGE 2013

CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE - PRIVATE EXCHANGE 2013 CONDITIONS PARTICULIERES SOLUTIONS DE MESSAGERIE COLLABORATIVE - PRIVATE EXCHANGE 2013 Dernière version en date du 05 Septembre 2013 ARTICLE 1 : OBJET Les présentes conditions particulières, complétant

Plus en détail

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas :

Introduction. Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : Introduction Le CRM se porte-t-il si mal? Les articles de la presse spécialisée tendent à nous laisser penser que c est en effet le cas : «75 % de projets non aboutis» «La déception du CRM» «Le CRM : des

Plus en détail

Jalix, intégrateur-conseil en systèmes d information

Jalix, intégrateur-conseil en systèmes d information Jalix est un intégrateur-conseil en systèmes d information spécialisé dans les domaines de : n l infrastructure, n la mise en œuvre de solutions ERP/PGI et CRM, n le pilotage de projets (ERP, CRM, infrastructure),

Plus en détail

étude de fonctions rémunérations Systèmes d information Systèmes d Information

étude de fonctions rémunérations Systèmes d information Systèmes d Information 2011 2012 étude de fonctions rémunérations Systèmes d information & Systèmes d Information étude de fonctions & rémunérations Systèmes d information SOMMAIRE Introduction Présentation Tendances LES FONCTIONS

Plus en détail

Ateliers Cloud Computing / ADIJ [Atelier n 2] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles

Ateliers Cloud Computing / ADIJ [Atelier n 2] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Ateliers Cloud Computing / ADIJ [Atelier n 2] Solutions aux risques juridiques et catalogue des meilleures pratiques contractuelles Co-animés par Helle Frank Jul-Hansen, Béatrice Delmas- Linel et David

Plus en détail

DÉPLOIEMENT D UN ERP. Cours dispensé pour les L3 MSI Elaboré par : Mehdi M tir 2013/2014 Chapitre 3 : Modélisation des besoins

DÉPLOIEMENT D UN ERP. Cours dispensé pour les L3 MSI Elaboré par : Mehdi M tir 2013/2014 Chapitre 3 : Modélisation des besoins 1 DÉPLOIEMENT D UN ERP Cours dispensé pour les L3 MSI Elaboré par : Mehdi M tir 2013/2014 Chapitre 3 : Modélisation des besoins LA CONDUITE D UN PROJET ERP La conduite d un projet d ERP est différente

Plus en détail

Les ressources numériques

Les ressources numériques Les ressources numériques Les ressources numériques sont diverses et regroupent entre autres, les applications, les bases de données et les infrastructures informatiques. C est un ensemble de ressources

Plus en détail

MARCHE DE PRESTATIONS INTELLECTUELLES. Marché n 2009-007 CAHIER DES CHARGES

MARCHE DE PRESTATIONS INTELLECTUELLES. Marché n 2009-007 CAHIER DES CHARGES MARCHE DE PRESTATIONS INTELLECTUELLES Marché n 2009-007 CAHIER DES CHARGES Midi-Pyrénées Innovation Agence régionale de l innovation 9-11 rue Matabiau BP 78534 31685 Toulouse Cedex Objet de la consultation

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIERES

CONDITIONS PARTICULIERES CONDITIONS PARTICULIERES HEBERGEMENT/CLOUD/SAAS GROUPE Com6 2015 Article 1. Préambule 1. Le client souhaite bénéficier d une prestation d hébergement. 2. Le client déclare avoir adhéré sans réserve aux

Plus en détail

Projet de rapprochement de 2 Systèmes Informatiques dans le cadre de la création du groupe KLESIA

Projet de rapprochement de 2 Systèmes Informatiques dans le cadre de la création du groupe KLESIA Pascal COURTHIAL D de Klésia Projet de rapprochement de 2 Systèmes Informatiques dans le cadre de la création du groupe KLEA Espace Grande Arche Paris La Défense KLEA : ses valeurs et ses «chiffres» Un

Plus en détail

Symposium IGSI 24 Mai 2007

Symposium IGSI 24 Mai 2007 Symposium IGSI 24 Mai 2007 In et Out sourcing : approche de la gestion des compétences Denis Torregrossa ESSILOR EN BREF N 1 mondial de l optique ophtalmique 2,7 milliards de CA en 2006 28 000 collaborateurs

Plus en détail

ITIL V3. Objectifs et principes-clés de la conception des services

ITIL V3. Objectifs et principes-clés de la conception des services ITIL V3 Objectifs et principes-clés de la conception des services Création : janvier 2008 Mise à jour : juillet 2011 A propos A propos du document Ce document de référence sur le référentiel ITIL V3 a

Plus en détail

17 mai 2011. Offshore IT. Bonnes pratiques contractuelles, transition et gouvernance. Benoit Darde Directeur benoit.darde@solucom.

17 mai 2011. Offshore IT. Bonnes pratiques contractuelles, transition et gouvernance. Benoit Darde Directeur benoit.darde@solucom. 17 mai 2011 Offshore IT Bonnes pratiques contractuelles, transition et gouvernance Benoit Darde Directeur benoit.darde@solucom.fr L offshoring continue de progresser les prestations se déportent vers les

Plus en détail

e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France

e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France Sommaire Cloud Computing Retours sur quelques notions Quelques chiffres Offre e need e need Services e need Store

Plus en détail

CONDITIONS GENERAL DE SERVICE MAIL EXCHANGE

CONDITIONS GENERAL DE SERVICE MAIL EXCHANGE CONDITIONS GENERAL DE SERVICE MAIL EXCHANGE Dernière version en date du 20 Janvier 2015 ARTICLE 1 : OBJET Les présentes conditions de «MAIL-EXCHANGE» (PEXYS SARL), ont pour objet de définir les conditions

Plus en détail

Mission jeunes entreprises

Mission jeunes entreprises Mission jeunes entreprises proposée par les experts-comptables www.entreprisecreation.com Le site des experts-comptables dédié à la création d'entreprise Pourquoi une? En vue de contribuer au développement

Plus en détail

Sophie PAGE. Peter DAEHNE, professeur HES. Genève, Novembre 2005 Haute École de Gestion de Genève (HEG-GE) Filière Informatique de Gestion

Sophie PAGE. Peter DAEHNE, professeur HES. Genève, Novembre 2005 Haute École de Gestion de Genève (HEG-GE) Filière Informatique de Gestion L ASP UNE NOUVELLE SOLUTION POUR LA GESTION DE L INFORMATIQUE EN ENTREPRISE GUIDE DE BONNES PRATIQUES Auteur : Sophie PAGE Sous la direction de : Peter DAEHNE, professeur HES Genève, Novembre 2005 Haute

Plus en détail

Identification, évaluation et gestion des incidents

Identification, évaluation et gestion des incidents Identification, évaluation et gestion des incidents De la cartographie des risques à la mise en place de la base incidents Xavier DIVAY Responsable de la conformité et du contrôle permanent QUILVEST BANQUE

Plus en détail

«OUTIL DE GESTION DE LA RELATION CLIENT - CRM» CONVENTION DE PRESTATIONS

«OUTIL DE GESTION DE LA RELATION CLIENT - CRM» CONVENTION DE PRESTATIONS «OUTIL DE GESTION DE LA RELATION CLIENT - CRM» CONVENTION DE PRESTATIONS 18/06/2015 CONTRACTANTS Entre d une part, RESSOURCES, Association régie par la Loi du 1 er juillet 1901 modifiée et ses textes d

Plus en détail

Nouveaux modes d infogérance et informatique à la demande : outsourcing, offshore, nearshore

Nouveaux modes d infogérance et informatique à la demande : outsourcing, offshore, nearshore Les conférences stratégiques «CIO-Le Monde Informatique» Eric FIMBEL Docteur en Sciences de Gestion Professeur (HDR) à Reims Management School Conseiller scientifique de l E.O.A (European Outsourcing Association)

Plus en détail

Les enquêtes de l Observatoire Cegos. Les stratégies d externalisation des entreprises françaises

Les enquêtes de l Observatoire Cegos. Les stratégies d externalisation des entreprises françaises Les enquêtes de l Observatoire Cegos Les stratégies d externalisation des entreprises françaises Janvier 2011 Panel de l étude 2 L Observatoire Cegos a réalisé cette enquête en Septembre-Octobre 2010,

Plus en détail

La gestion des Technologies de l information. Tirez le maximum de vos systèmes d informations

La gestion des Technologies de l information. Tirez le maximum de vos systèmes d informations La gestion des Technologies de l information Tirez le maximum de vos systèmes d informations Objectifs de la formation Se familiariser avec: La gouvernance des TI Les cadres de référence en gestion des

Plus en détail

Conditions Générale de «Prestations de services»

Conditions Générale de «Prestations de services» Conditions Générale de «Prestations de services» Article 1 - Définitions Nom commercial, ORDI-HS, désigne l Auto-entrepreneur, M. HAMID Farid, 5 Avenue de Jouandin, 64100, Bayonne. (A.E, entreprise non

Plus en détail

TIERCE MAINTENANCE APPLICATIVE

TIERCE MAINTENANCE APPLICATIVE Notre expertise au cœur de vos projets TIERCE MAINTENANCE APPLICATIVE SERVICE LEVEL AGREEMENT Sommaire 1. Terminologie...4 1.1. Définitions...4 1.2. Abréviations...5 2. Missions & Objectifs...5 2.1. Missions...5

Plus en détail

Déroulé explicatif Matinales du 16 juin

Déroulé explicatif Matinales du 16 juin Déroulé explicatif Matinales du 16 juin Thème : Saas et Cloud computing : menace ou opportunité? Date : mercredi 16 juin Lieu : Le Cube, centre de création numérique / www.lecube.com Elles s appellent

Plus en détail

Contractualiser la sécurité du cloud computing

Contractualiser la sécurité du cloud computing HERVÉ SCHAUER CONSULTANTS Cabinet de Consultants en Sécurité Informatique depuis 1989 Spécialisé sur Unix, Windows, TCP/IP et Internet Club EBIOS, 11 décembre 2012 Contractualiser la sécurité du cloud

Plus en détail

THE NEW STYLE OF SERVICE DESK, ANYTIME, ANYWHERE MARDI 11 FÉVRIER, DOMINIQUE DUPUIS, DIRECTRICE DE LA RECHERCHE

THE NEW STYLE OF SERVICE DESK, ANYTIME, ANYWHERE MARDI 11 FÉVRIER, DOMINIQUE DUPUIS, DIRECTRICE DE LA RECHERCHE THE NEW STYLE OF SERVICE DESK, ANYTIME, ANYWHERE MARDI 11 FÉVRIER, DOMINIQUE DUPUIS, DIRECTRICE DE LA RECHERCHE SOMMAIRE Les enquêtes du CXP SaaS / Cloud Mobilité Big Data Conclusion 2 SOMMAIRE Les enquêtes

Plus en détail

PARTIE I À LA DÉCOUVERTE DES MARCHÉS PUBLICS LES PRINCIPES ET LES RÈGLES APPLICABLES

PARTIE I À LA DÉCOUVERTE DES MARCHÉS PUBLICS LES PRINCIPES ET LES RÈGLES APPLICABLES Table des matières Pages Index des principales abréviations Cadre législatif et réglementaire utilisé... 13 Avant-propos... 15 PARTIE I À LA DÉCOUVERTE DES MARCHÉS PUBLICS LES PRINCIPES ET LES RÈGLES APPLICABLES

Plus en détail

Les rendez-vous Risk Advisory La lettre des professionnels du risque et de la finance

Les rendez-vous Risk Advisory La lettre des professionnels du risque et de la finance Risk Advisory Février 2014 Les rendez-vous Risk Advisory La lettre des professionnels du risque et de la finance Des points de vue sur vos sujets de préoccupation dans les domaines de la gestion des risques,

Plus en détail

1 L outsourcing, un projet réfléchi

1 L outsourcing, un projet réfléchi 1 L outsourcing, un projet réfléchi Les tenants et les aboutissants du projet d outsourcing envisagé doivent être appréhendés avant de conclure un contrat en la matière. Car, outre les avantages qu un

Plus en détail

Naturellement SaaS. trésorier du futur. Livre blanc. Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS?

Naturellement SaaS. trésorier du futur. Livre blanc. Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS? trésorier du futur Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS? Le futur des trésoriers d entreprise peut-il se concevoir sans le SaaS? Sommaire 1 Le SaaS : du service avant

Plus en détail

Cabinet de Conseil Spécialisé dans le Cloud Computing

Cabinet de Conseil Spécialisé dans le Cloud Computing Cabinet de Conseil Spécialisé dans le Cloud Computing Sommaire 1. Pourquoi avoir créé Nuageo? 2. Nos Valeurs 3. Nos Forces 4. Nos Offres 5. Les Fondateurs 6. Nous Contacter 1. Pourquoi avoir créé Nuageo?

Plus en détail

ET ORIENTATIONS. ***--- tariat d Etat ---*** à la Technologie. Secrétariat d. et de la Technologie. Infrastructures IT et approvisionnement

ET ORIENTATIONS. ***--- tariat d Etat ---*** à la Technologie. Secrétariat d. et de la Technologie. Infrastructures IT et approvisionnement Ministère de l Industrie l et de la Technologie ---*** ***--- tariat d Etat à la Technologie Secrétariat d LES SIC DANS LE SECTEUR PUBLIC : ETAT DES LIEUX, DÉFIS ET ORIENTATIONS Infrastructures IT et approvisionnement

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

COLLECTION THÉMATIC NUMERO 7 - JUIN 2007 // PRISE DE POSITION POSITION DE SYNTEC INFORMATIQUE SUR L OPEN SOURCE LOGICIEL

COLLECTION THÉMATIC NUMERO 7 - JUIN 2007 // PRISE DE POSITION POSITION DE SYNTEC INFORMATIQUE SUR L OPEN SOURCE LOGICIEL COLLECTION THÉMATIC NUMERO 7 - JUIN 2007 // PRISE DE POSITION POSITION DE SYNTEC INFORMATIQUE SUR L OPEN SOURCE LOGICIEL RESUME Pour en faciliter la compréhension, le terme «Open Source» sera utilisé par

Plus en détail

Méthodes Agiles : un équilibre contractuel remis en cause? Jonathan Rofé Matinales IPT DLA Piper Paris 24 mars 2011

Méthodes Agiles : un équilibre contractuel remis en cause? Jonathan Rofé Matinales IPT DLA Piper Paris 24 mars 2011 Méthodes Agiles : un équilibre contractuel remis en cause? Jonathan Rofé Matinales IPT DLA Piper Paris 24 mars 2011 Rappel Définition: Méthodes de conception de logiciel qui, favorisant une approche pragmatique,

Plus en détail

Prestations d audit et de conseil 2015

Prestations d audit et de conseil 2015 M. Denis VIROLE Directeur des Services +33 (0) 6 11 37 47 56 denis.virole@ageris-group.com Mme Sandrine BEURTHE Responsable Administrative +33 (0) 3 87 62 06 00 sandrine.beurthe@ageris-group.com Prestations

Plus en détail

Gestion Administration

Gestion Administration Gestion Administration SCÉNARIO PÉDAGOGIQUE DU LYCÉE CLARET TOULON 1 ère étape Création d une activité commerciale Objets de décoration 1 ère réunion informelle de travail Problématique associée au lancement

Plus en détail

Achats de prestations logistiques : les bonnes pratiques

Achats de prestations logistiques : les bonnes pratiques Salon Logistics 360 2011 Parc Exposition La Beaujoire Nantes Achats de prestations logistiques : les bonnes pratiques par Philippe de COUESBOUC, cabinet conseil Creach Partenaire, administrateur CDAF (Compagnie

Plus en détail

Ingénierie des méthodes Agiles : Que cache l opposition entre déploiement et livraison en continu? Faut-il adopter DevOps 1?

Ingénierie des méthodes Agiles : Que cache l opposition entre déploiement et livraison en continu? Faut-il adopter DevOps 1? DEVOPS et le déploiement d application Les Livres Blancs de MARTE Ingénierie des méthodes Agiles : Que cache l opposition entre déploiement et livraison en continu? Faut-il adopter DevOps 1? L alignement

Plus en détail

Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à des services de Cloud computing

Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à des services de Cloud computing Recommandations pour les entreprises qui envisagent de souscrire à des services de Cloud computing D un point de vue juridique, la CNIL constate que le Cloud computing soulève un certain nombre de difficultés

Plus en détail

Réussir le choix de son SIRH

Réussir le choix de son SIRH Réussir le choix de son SIRH Pascale Perez - 17/09/2013 1 L évolution du SI RH 1960 à 1970 : le progiciel de paie. Le système d information RH apparaît dans les années soixante avec la construction des

Plus en détail

CONDITIONS PARTICULIÈRES HÉBERGEMENT BLUE MIND

CONDITIONS PARTICULIÈRES HÉBERGEMENT BLUE MIND CONDITIONS PARTICULIÈRES HÉBERGEMENT BLUE MIND Version en date du 1/06/2015 ARTICLE 1 : OBJET Les présentes conditions particulières, complétant les conditions générales de service de PHOSPHORE SI, ont

Plus en détail

Dématérialiser les échanges avec les entreprises et les collectivités

Dématérialiser les échanges avec les entreprises et les collectivités Dématérialiser les échanges avec les entreprises et les collectivités Conference Numerica Le 11/05/09 1 Sommaire Enjeux de la dématérialisation Possibilités concrètes d usages Moyens à mettre en œuvre

Plus en détail

Comment réussir la mise en place d un ERP?

Comment réussir la mise en place d un ERP? 46 Jean-François Lange par Denis Molho consultant, DME Spécial Financium La mise en place d un ERP est souvent motivée par un constat d insuffisance dans la gestion des flux de l entreprise. Mais, si on

Plus en détail

Gérer son Cabinet pour ses clients

Gérer son Cabinet pour ses clients Gérer son Cabinet pour ses clients L efficacité opérationnelle des collaborateurs rime de plus en plus souvent avec mobilité. Pour autant, les cabinets doivent trouver l offre adaptée à leurs besoins,

Plus en détail

LES SOLUTIONS D HEBERGEMENT INFORMATIQUE

LES SOLUTIONS D HEBERGEMENT INFORMATIQUE LES SOLUTIONS D HEBERGEMENT INFORMATIQUE SOMMAIRE Qu est ce que le Cloud? De nouvelles offres? Approche économique Freins, moteurs et Avantages Des réponses concrètes : Les offres NC² SOMMAIRE Qu est ce

Plus en détail

Stratégies gagnantes pour les prestataires de services : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants

Stratégies gagnantes pour les prestataires de services : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Centres d évaluation de la technologie inc. Le cloud computing : vue d ensemble Les sociétés de services du monde entier travaillent dans un environnement en pleine

Plus en détail

LA GESTION DE PROJET INFORMATIQUE

LA GESTION DE PROJET INFORMATIQUE Structurer, assurer et optimiser le bon déroulement d un projet implique la maîtrise des besoins, des objectifs, des ressources, des coûts et des délais. Dans le cadre de la gestion d un projet informatique

Plus en détail

LA GESTION DE PROJET INFORMATIQUE

LA GESTION DE PROJET INFORMATIQUE LA GESTION DE PROJET INFORMATIQUE Lorraine Structurer, assurer et optimiser le bon déroulement d un projet implique la maîtrise des besoins, des objectifs, des ressources, des coûts et des délais. Dans

Plus en détail

PROJET D APPUI A L ERSUMA ET AUTRES INSTITUTIONS DE L OHADA. 9 ème FED

PROJET D APPUI A L ERSUMA ET AUTRES INSTITUTIONS DE L OHADA. 9 ème FED PROJET D APPUI A L ERSUMA ET AUTRES INSTITUTIONS DE L OHADA 9 ème FED TERMES DE REFERENCE POUR LA SELECTION D UN DEVELOPPEUR PHP/MySQL POUR LA REALISATION D UNE PLATEFORME DE GESTION DES ACTIVITES DE FORMATION

Plus en détail

Yphise accompagne l équipe de management des DSI. Séminaires de réflexion destinés aux décideurs et managers

Yphise accompagne l équipe de management des DSI. Séminaires de réflexion destinés aux décideurs et managers Yphise accompagne l équipe de management des DSI Séminaires de réflexion destinés aux décideurs et managers La réflexion pluridisciplinaire des managers DSI Formations par métier d une informatique : voir

Plus en détail

Repenser le SI à l'ère du numérique : apports des solutions de big data, cloud computing et confiance numérique

Repenser le SI à l'ère du numérique : apports des solutions de big data, cloud computing et confiance numérique Repenser le SI à l'ère du numérique : apports des solutions de big data, cloud computing et confiance numérique Extraits d analyses publiées par MARKESS International Emmanuelle Olivié-Paul epaul@markess.com

Plus en détail

L externalisation réglementée

L externalisation réglementée L externalisation réglementée SOMMAIRE 3 LA PLACE FINANCIÈRE LUXEMBOURGEOISE 4 L EXTERNALISATION DANS LE SECTEUR FINANCIER 5 LE STATUT DE PSF DE SUPPORT 7 L OFFRE DE SERVICES 9 POURQUOI TRAVAILLER AVEC

Plus en détail

Télétravail, Propositions de la CGT-CIT

Télétravail, Propositions de la CGT-CIT Télétravail, Propositions de la CGT-CIT 1 Table des matières 1 Table des matières... 1 2 Introduction... 3 2.1 Traitement particulier... 3 2.2 Télé-centres... 3 2.3 Modèle avenant en annexe de l accord...

Plus en détail

Notre solution l'«alter-shore», un regard différent de la solution de l «Off-Shore» Consulting & Ingénierie Partenaire des solutions Offshore

Notre solution l'«alter-shore», un regard différent de la solution de l «Off-Shore» Consulting & Ingénierie Partenaire des solutions Offshore Notre solution l'«alter-shore», un regard différent de la solution de l «Off-Shore» SMT Consulting & Ingénierie Partenaire des solutions Offshore «Smt Consulting & Ingénierie» vous accompagne sur toutes

Plus en détail

Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux...

Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux... Cabinet indépendant d Audit, d expertise et de conseil dédié aux... Directions Financières dirigeants d entreprise fonds d investissement Avocats, mandataires & liquidateurs judiciaires Notre mission Répondre

Plus en détail

La pratique de la gestion des services. Lier les composants techniques avec les services d opérations dans la CMDB

La pratique de la gestion des services. Lier les composants techniques avec les services d opérations dans la CMDB La pratique de la gestion des services Lier les composants techniques avec les services d opérations dans la CMDB Création : octobre 2013 Mise à jour : octobre 2013 A propos A propos du document Ce document

Plus en détail