Métal en Feuilles n 304 Octobre 2014

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1 Métal en Feuilles n 304 Octobre 2014 NUMERO SPECIAL EDITO Le Forum des Projets Industriels : Faire converger les hommes et les idées! FORUM DES PROJETS INDUSTRIELS ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES S ouvrir à de nouveaux marchés Financer les étapes de son développement ou comment intégrer la stratégie financière dans l'élaboration du projet industriel Soutenir un projet industriel avec les écoles scientifiques Participer à un projet avec les pôles de compétitivité et les clusters Impliquer ses équipes Plus d informations : L INDUSTRIE 4.0 AGENDA L industrie anticipe demain! Les robots sont là! Ils en parlent... ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE METALLURGIE rhodanienne

2 EDITO Le Forum des Projets Industriels : faire converger les hommes et les idées! Par Paul ROLLAND Président de METALLURGIE rhodanienne Le 25 septembre dernier, s est déroulé à la Cité des entreprises le premier Forum des Projets Industriels organisé par METALLURGIE rhodanienne. Ce forum, je l'ai souhaité avant tout pour que l'on parle entre industriels des projets qui vous animent! Ainsi, nous avons imaginé un évènement innovant, dont l ambition était d apporter des réponses d entrepreneurs, concrètes et efficaces, tout en interrogeant l avenir de notre industrie. Cinq thématiques clés ont été au cœur du débat : le développement et l ouverture à de nouveaux marchés, les ressources en matière de financement, les partenariats écoles scientifiques et entreprises, les projets avec les pôles de compétitivité et les clusters et enfin le management d équipe. Autant de sujets pour lesquels, les PMI comme les grands groupes industriels ont pu obtenir des clés concrètes. Ce forum répond à notre volonté d être aux côtés des entreprises pour soutenir leurs projets industriels, d où le choix des thèmes autour du développement technologique et de l innovation qui nous ont permis de mettre en valeur des ressources en présence, souvent méconnues : écoles scientifiques, laboratoires, partenaires financiers, pôle de compétitivité et clusters. Je suis convaincu que les changements rapides auxquels nous faisons face ont tendance à nous éloigner les uns des autres et nous empêchent de tirer parti de notre proximité. Convaincu aussi que nous devons créer les conditions pour échanger sur nos projets et développer toutes les formes de collaboration qui amélioreront notre compétitivité et donc nos résultats. J'ai également voulu ce forum pour réunir les entrepreneurs qui composent la communauté industrielle rhodanienne et avec nos adhérents délivrer le message suivant : nous cherchons à renforcer notre action de promotion et de défense de l'industrie, nous avons besoin de vous tous, venez rejoindre notre mouvement et agissez dans l'intérêt de tous. Le forum à l'origine était le lieu où convergeaient les hommes et les idées pour créer de la cohésion dans une société donnée. J'ai écouté ce qui se disait dans les différents espaces de discussions...et j'en extrairai l'essentiel à partir des comptes rendus. Je m'en inspirerai et j'agirai en conséquence. La substance de vos idées me fournira des arguments pour animer les instances de METALLURGIE rhodanienne. Je vous laisse à présent à la lecture de ce numéro spécial «Forum des Projets Industriels» dont l esprit doit se poursuivre au travers de nos échanges à venir. 2 n 304 Octobre 2014

3 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES Le Forum des Projets Industriels a été organisé pour permettre non seulement aux participants d obtenir des réponses efficaces à leurs préoccupations, mais aussi pour favoriser les échanges entre les entreprises afin de créer de nouveaux liens et de nouvelles opportunités de collaboration. Les thématiques explorées lors de ce forum ont correspondu aux remontées du terrain, c est-à-dire ce qui préoccupe en priorité les chefs d entreprise : les commandes industrielles, le fond de roulement, le développement des compétences. Ainsi, cinq thématiques clés ont été traitées tout au long de l après-midi du 25 septembre : l ouverture à de nouveaux marchés, le financement des projets, le soutien des écoles scientifiques aux projets industriels, les partenariats avec les pôles de compétitivité et les clusters le management d équipe. Tous les sujets ont été abordés en permettant le recueil d informations mais aussi le partage entre pairs. Des «ateliers» ont réuni des experts, des témoins et des chefs d entreprise. Les chefs d entreprise ont été invités à s exprimer et à partager leurs projets dans le but de croiser des idées. 3 n 304 Octobre 2014

4 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «S ouvrir à de nouveaux marchés» De manière synthétique, l objectif de cet atelier a été de décrypter les attentes de 4 acteurs industriels majeurs vis-à-vis de PME en situation de fournisseurs. Il a été également l occasion de dépasser le cadre d analyse national et d appréhender les enjeux de ces marchés au niveau global, car désormais les groupes, les ETI ou même les grandes PME, cherchent la croissance à l international. Enfin, il a ambitionné d aider les participants à capter des signaux faibles des marchés, pour mieux comprendre les évolutions futures et les nouveaux comportements. Atelier animé par Nicoletta LECA, Chargée de développement industriel à METALLURGIE rhodanienne, avec : THALES AVIONICS VALENCE : Marc DUVAL-DESTIN - Directeur de l établissement - Vice-président du Centre de compétence navigation de THALES AVIONICS ; Jacques ROCHETTE - Responsable Achat UGITECH : Jean-Marc POUSSET - Directeur des Achats LEGRAND : Jean-Pierre ROUFFET - Conseiller du Président, Président de la CDAF RHÔNE-ALPES AUVERGNE TOTAL DEVELOPPEMENT REGIONAL : Guillaume BOYER - Délégué régional Pour Thales Avionics, les 4 principaux critères de sélection de fournisseurs sont directement définis par Airbus. La norme EN 9100 est insuffisante. Les deux attentes incontournables sont la capacité à produire en juste à temps et le prix. Une réduction de 3% par an est exigée. Pour cela les fournisseurs sont encouragés à innover en matière de production, design to cost et redesign to cost. Une troisième attente est déterminée par la globalisation du marché : l Inde et la Chine sont de nouveaux clients. Les fournisseurs qui créent euxmêmes leur réseau ont des atouts évidents. Par ailleurs Airbus ne paye pas les développements, qui sont aussi très longs. Pour un développement qui a pris 5 ans le fournisseur aura un retour sur investissement au bout de 10 ans. Les fournisseurs doivent donc avoir la structure financière suffisante pour pouvoir s associer à Thales dans ces efforts de développement. Pour participer à ce défi, les fournisseurs peuvent utiliser des fonds propres ou des aides. 4 Ugitech, le fabricant d aciers spéciaux appartenant au groupe allemand SCHMOLZ + BICKENBACH, privilégie les relations partenariales. Les quatre exigences fortes envers ses fournisseurs sont la réactivité, la proactivité en matière de solutions techniques, la maitrise du coût global et la solidité financière, gage de potentiel d engagement à long terme. /... n 304 Octobre 2014

5 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «S ouvrir à de nouveaux marchés» - suite Pour Legrand, les fournisseurs doivent avoir une extrême rigueur par rapport à la qualité du produit et au respect des normes qui diffèrent d un pays à l autre. Dans sa politique achats, on ne parle plus de sous-traitants. Le potentiel de confiance présenté par le fournisseur est un critère primordial. Cette attente est intimement liée à celle de transparence. Legrand développe la relation avec les fournisseurs qui acceptent de lui communiquer différentes informations financières. Cette parfaite connaissance réciproque et la proximité territoriale sont pour Legrand les clés des partenariats à long terme. «L acheteur est l ambassadeur du fournisseur dans l entreprise, par rapport à chaque fonction de l entreprise. L acheteur pour cela doit avoir une excellente connaissance du fournisseur». Selon le représentant de Legrand, un outil de prospective industrielle à disposition des PME est la Charte Relations fournisseur responsables. Deux niveaux d engagement dans cette voie sont possibles : la signature de la charte, déclaration de l intention de développer des relations "gagnantgagnant" avec les fournisseurs, et la labélisation, obtenue suite une évaluation rigoureuse des pratiques. Enfin, la vocation de Total Développement Régional est d accompagner les PME dans leurs projets d innovation, de développement d activités ou de développement international. Pour ce qui concerne ce troisième appui, Total met à disposition de la PME sa connaissance de l environnement et de la pratique des affaires, du contexte socio-économique et des opportunités du marché cible. Le groupe peut aller jusqu à héberger des PME dans ses sites locaux. Les PME bénéficient de la logistique et l expérience du groupe et sont ainsi crédibilisées sur le marché international. Les critères de sélection sont la qualité des projets, la vision à long terme (dans certains pays, le processus d implantation est assez long). Enfin, la PME doit avoir des équipes dédiées pour suivre le projet. En résumé, nous constatons que les attentes des 4 acteurs industriels envers leurs fournisseurs progressent fortement, en lien direct avec le niveau d exigence des clients finaux. Ces attentes peuvent varier d un marché à un autre, mais la constante des 4 interventions est la volonté de développer des relations durables avec des fournisseurs ayant une structure suffisante pour assumer des développements et solides financièrement. Dans ce contexte de baisse de profitabilité et d exigence accrue, les dirigeants des PME se questionnent légitimement sur l avenir des petites structures en France. «Les sous-traitants répondaient autrefois au problème de charge des grandes entreprises. Aujourd hui ce type de sous-traitance n a plus d avenir. Seul le sous-traitant ayant une grande technicité dans une spécialité différente de celle de son client peut s en sortir.» (réponse client) Face à cette réalité industrielle, différentes voies de soutien aux petites structures sont actuellement étudiées et mises en œuvre par les grands groupes : un point d entrée unique dans les grands groupes pour renseigner les PME et les guider les alliances des PME avec l appui du client l accompagnement des fournisseurs sur les sujets supply-chain, performance industrielle, développement commercial Nicoleta LECA Chargée de Développement Industriel n 304 Octobre 2014

6 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Financer les étapes de son développement ou comment intégrer la stratégie financière dans l élaboration du projet industriel» Lorsqu on choisit de s inscrire à un tel atelier, on s apprête à participer à une rencontre extrêmement technique : avoir des éclairages sur les lbo, réviser les avantages du prêt mezzanine, comprendre comment limiter ses garanties personnelles tout en satisfaisant aux besoins de couverture de risque du banquier, analyser la politique de crédit de tel ou tel organisme Et au final, à l issue des échanges, le constat est clair, il y est beaucoup question de relations humaines. Grâce à la confiance partagée : L entrepreneur (*) : «Je reste dans cette banque parce que mon chargé d affaires comprend mon business, et qu il m a toujours donné un coup de main.» Le banquier (*) : «J aime travailler avec ce chef d entreprise, parce qu il prend la peine de me tenir informé de l évolution de ses affaires même quand tout va bien.» Par le partage d expérience : L organisme de financement (*) : «D après mon expérience, certains chefs d entreprise, de profil commercial, sont faits pour développer le business de l entreprise qu ils reprennent et leurs cibles s avèrent plutôt être des sociétés in bonis. D autres, plus polyvalents, sont prêts à restructurer, travailler dans le dur pour ramener l entreprise à l équilibre et ils peuvent envisager de reprendre une affaire en difficultés.» Par l ouverture : Le repreneur (*) : «Quand j ai décidé de reprendre l entreprise liquidée à la barre du Tribunal, j ai réfléchi à l éco système de l entreprise : bien sûr, il est évident que cette décision a eu des conséquences sociales, à travers les emplois sauvés, mais aussi des impacts sociétaux compte tenu, par exemple, des petits fournisseurs qui conservaient un débouché. Il n y avait pas qu un simple calcul purement économique, de retour sur investissement, mais bien la prise en compte globale du maintien de la création de richesses pour l ensemble des parties prenantes directes ou indirectes.» Mais attention, une leçon doit être tirée des différentes interventions des chefs d entreprise : les banquiers et autres financeurs ne doivent pas décevoir et ne peuvent pas se contenter de «documenter les dossiers pour répondre aux normes» mais bien comprendre les projets industriels, pour les accompagner au mieux des intérêts de tous. (*) Volontairement, ces propos ne sont attribués à aucun participant. Silvana CARRIER Directeur Pôle Finance Gestion Droit des Affaires n 304 Octobre 2014

7 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Financer les étapes de son développement ou comment intégrer la stratégie financière dans l élaboration du projet industriel» - suite L atelier «Financer les étapes de son développement ou comment intégrer la stratégie financière dans l élaboration du projet industriel» réunissait des chefs d entreprise confrontés à une problématique de financement, et des représentants d organismes financiers, afin de mettre en commun les différents écueils rencontrés au cours d un projet de financement, tant par l entrepreneur que par le financier. Remerciement de Pierre JOURDAIN Animateur de l atelier d échanges Directeur Commercial de SOMUDIMEC L organisation de l atelier reposait sur l expérience de trois chefs d entreprise ayant eu un besoin de financement, pour des projets extrêmement variés. Le premier concernait une création d entreprise dans un secteur à risque (atmosphère explosive), le second une extension d activité par l achat d un ensemble immobilier, et le troisième le rachat d une société-mère et sa filiale à la barre du tribunal, dans le cadre d une procédure collective. SOMUDIMEC, société de financement de la METALLURGIE, animée via les comités d agrément par des chefs d entreprises adhérents du syndicat professionnel, cultive un véritable sentiment d appartenance. Cela s est illustré lors de la tenue de l atelier du 25 septembre «Financer les étapes de son développement ou comment intégrer la stratégie financière dans l élaboration du projet industriel» : il n a pas été difficile de trouver des chefs d entreprises pour témoigner de leur expérience, le débat a été naturellement spontané et sans tabou. Logique, La vingtaine de chefs d entreprise présents étaient chez eux, cela a permis un échange animé avec les invités financiers représentants de la banque Crédit Coopératif, d ABN AMRO (rachat de balance), EUROFACTOR (affacturage), ESFIN et FRI (capital risque), ISODEV (prêt participatif), TERRITOIRE ACTION (aides publiques et L une des principales difficultés évoquées, tant par les chefs d entreprise que par les financiers, a été la qualité de la présentation du projet à des organismes financiers. Pour le chef d entreprise, a fortiori dans un secteur industriel, il est difficile de présenter de manière structurée et séduisante un projet. Les discussions ont permis de mettre en évidence l attrait limité du secteur industriel par rapport à d autres projets, notamment ceux liés aux nouvelles technologies. Une présentation adaptée et communicante du projet joue en faveur du chef d entreprise, et l une des solutions mise en exergue a été la nécessité pour le chef d entreprise, peu habitué à «vendre» son projet, de s entourer de communicants afin de structurer la présentation du dossier. collectivités locales). M. Bruno LACROIX, en introduction a pu expliquer tous les avantages du HUB DE LA FINANCE pour les dirigeants. Merci à Messieurs L intégration d autres organismes que les banques dans un projet constitue également un atout indéniable : élargir sa demande de financement à des organismes différents des banques traditionnelles peut s avérer pour le chef d entreprise très efficace. Par exemple, SOMUDIMEC qui maîtrise parfaitement et le secteur industriel et les mécanismes financiers est en capacité de mieux faire comprendre aux banquiers les enjeux du projet. Les relations s en trouvent plus détendues et plus sereines. Les trois projets présentés au cours de l atelier ont en partie été soutenus par SOMUDIMEC. CONSTANT (CENTREXPERT), MUCCIO (ACS), MARCY (PARTEC METAL) et PEYRONNET (JST TRANSFORMERS) pour leur témoignage. Merci aux organismes financiers qui ont accepté de jouer le jeu : CREDIT COOPERATIF, ABN AMRO, EUROFACTOR, ESFIN, ISODE, FRI. Merci à Madame CHENOUARD GAUTIER du cabinet TERRITOIRE ACTION pour sa connaissance des aides publiques et des collectivités locales. Cet atelier a été l occasion de lancer une nouvelle offre de financement dédiée à l investissement dans l automation : SO ROBOT (information page suivante) Le format choisi pour le déroulement de l atelier a permis une discussion ouverte, parfois animée, mais toujours avec l objectif de partager des expériences, et de résoudre les problématiques rencontrées par les chefs 7 Jérémy BOIRAUD Elève-avocat / Stagiaire Droit des Affaires Pôle Finances Gestion Droit des Affaires n 304 Octobre 2014

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9 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Soutenir un projet industriel avec les écoles scientifiques» Cet atelier a permis aux dirigeants de petites, de moyennes et de grandes entreprises, d échanger avec les représentants des écoles scientifiques sur des expériences de collaboration école/entreprise. Il s est agi de mettre en relief à la fois des tentatives qui se sont avérées vaines et dont on peut tirer les enseignements, et des expériences qui ont démontré que tout est une affaire de dialogue et de méthode. Un focus a été sur un dispositif innovant, soutenu par l UIMM, favorisant la collaboration entre des équipes constituées d un côté d enseignants et d élèves ingénieurs, et de l autre du dirigeant et de ses collaborateurs, ainsi que sur les aides financières mobilisables. Voici un retour de ces échanges. «Pour sécuriser mes approvisionnements, j ai absorbé une entreprise de laminage/étirage des métaux vieillissante : j ai essayé d intégrer un élève ingénieur pour initier le processus de modernisation mais je n ai pas trouvé de candidat dans les grandes écoles» Pour attirer les élèves vers les petites entreprises, le marketing des projets est essentiel. Certains élèves ont le «gène PME» ou un goût prononcé pour la technique ou le terrain : dans le cadre d IDEE, notre enjeu avec les écoles est de bien communiquer vers ces élèves. Nous nous appuyons généralement sur l enseignant susceptible d accompagner le projet, qui connait personnellement les élèves et peut leur donner l envie de s investir dans ce type de challenge. Atelier animé par Olivier JACQUELIN, Chargé d innovation chez MÉTALLURGIE rhodanienne, avec : ECAM : Jean-Louis AROSIO - Directeur du Pôle Management Industriel Ecole Centrale de Lyon : Patrick SERRAFERO - Professeur Associé INSA LYON : Christophe MENEZO - Enseignant Chercheur CPE Lyon : Fabrice JUMELLE - Responsable de la Spécialisation Robotique CIRLY : Maxime FRACHON - PDG VISION SYSTEMS : Christian GIRARDON - Directeur R&D «Nous intégrons régulièrement des stagiaires et nous accueillons actuellement un élève en master recherche qui va poursuivre chez nous sur une thèse : nous nous appuyons donc déjà sur les écoles scientifiques.» Au-delà d un simple stage, en construisant une équipe enseignant-chercheur + élève, il est possible de faire avancer des sujets qui nécessiteraient un investissement important de vos équipes, et qui par manque de disponibilité sont en attente, pour des mois, voire des années. Nous pouvons vous aider à lancer ces projets plus rapidement pour un coût net avec les financements - comparable à un stage classique. /... 9 n 304 Octobre 2014

10 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Soutenir un projet industriel avec les écoles scientifiques» - suite «Il semble que l on puisse accueillir un enseignant-chercheur dans l entreprise pendant plusieurs mois pour travailler sur un projet de R&D : comment et à quel coût?» Le fonctionnement d IDEE dans le Rhône : un service aux adhérents METALLURGIE rhodanienne vous propose d identifier avec vous un premier projet d innovation, stratégique pour votre entreprise, susceptible d être mené à bien par un élève ingénieur dans le cadre par exemple d un stage de fin d étude de 5 à 6 mois, accompagné par un expert sélectionné en fonction de votre problématique spécifique - généralement un enseignant ou un chercheur de l école. Nous étudierons également les possibilités de financement disponibles pour vous aider à mener à bien ce projet dans les meilleures conditions (crédit impôt recherche ). Les écoles partenaires : Un «Parcours de l Innovation Industrielle en Entreprise» a effectivement été mis en place par l AGERA l Alliance des Grandes Ecoles de RhôneAlpes visant à offrir l opportunité à des enseignants-chercheurs volontaires de s immerger 6 mois en alternance dans l entreprise. Ils bénéficient tout d abord d une formation financée par le F2i, puis découvrent le fonctionnement de l entreprise aux côtés de la Direction Générale (participation au Comité de Direction, présentation des différents services et de leurs interactions ). Ils travaillent ensuite sur un projet de R&D. Pour ce dispositif particulier, l entreprise ne supporte que les frais de mission de l enseignant chercheur, dont la rémunération reste à la charge de l école. Dans le cadre d IDEE, METALLURGIE rhodanienne participe à la promotion de ce dispositif et une première expérience a été menée avec succès avec une enseignante-chercheur de l ECAM chez VISION SYSTEMS à Brignais. Retrouvez leurs témoignages en images sur You Tube : https:// Plus généralement, le coût des projets de R&D que nous accompagnons dans le cadre d IDEE est extrêmement attractif : parallèlement au diagnostic technique, nous réalisons l ingénierie financière du projet avec pour objectif de financer entre 50% et 100% des dépenses d étude externes (aides à l innovation, Crédit Impôt Recherche, pôles de compétitivités et clusters, etc.). De plus, avec le soutien du F2i, METALLURGIE rhodanienne encourage avec un «chèque innovation» la politique d innovation des adhérents qui initient un rapprochement avec le monde de l enseignement supérieur et de la recherche. IDEE IDEE : le programme d accompagnement à l innovation proposé par METALLURGIE rhodanienne et l Union des Industries et Métiers de la Métallurgie de la Loire. L objectif : constituer au meilleur coût une équipe projet entreprise-école pour mener vos projets d innovation. IDEE est soutenu par le F2i le Fonds pour l Innovation dans l Industrie, un fonds de dotation, créé le 5 décembre 2009 à l initiative de l UIMM, qui a décidé d affecter une partie de ses réserves patrimoniales à la constitution d un fonds dont la vocation est de resserrer les liens entre le monde de l enseignement supérieur et de la recherche et celui de l industrie. 10 /... n 304 Octobre 2014

11 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Soutenir un projet industriel avec les écoles scientifiques» - suite «Est-ce simple de placer des élèves ingénieurs dans les entreprises?» Pas vraiment. D abord un nombre important de jeunes ingénieurs se dirigent vers la finance, qui propose des salaires de départ plus élevés. Ensuite, une majorité d élèves et de jeunes diplômés recherchent une première expérience à l international. Enfin, au-delà des grandes entreprises bien connues, il n est pas du tout facile pour les élèves d identifier des PME. Notre action concertée avec les écoles permet ainsi de faire circuler l information vers les bonnes cibles au-delà des relais classiques, notamment avec l aide des enseignants. Les écoles sont également ouvertes à des présentations de PME en fin de journée en amphi, pour promouvoir les projets et tisser les premiers liens. Si nécessaire nous constituons des équipes «mixtes», avec des enseignants d une école et des élèves d une autre. Un adhérent a ainsi pu mener de front deux projets en bénéficiant de l expertise de l ECAM, avec pour le premier projet une élève de Centrale Lyon et pour le second un élève des Mines Saint-Etienne. Les formations d ingénieurs en alternance sont également un bon vecteur d intégration d élèves ingénieurs. Pour plus d informations : -lyon.fr/ «Comment identifier les compétences des écoles avec précision?» C est justement le sens de l action de METALLURGIE rhodanienne avec le programme IDEE : tisser avec les écoles des liens privilégiés, projet après projet, pour bien les connaître et identifier ensemble les opportunités. Il y a un véritable effet réseau : cette année par exemple, le Directeur de la recherche de l Ecole Centrale nous a orientés vers un laboratoire de l INSA pour un projet, et CPE nous a encouragés à nous rapprocher de l ITECH sur la chimie des encres pour l un de nos adhérents. De plus, nous approchons les écoles d ingénieurs mais aussi les laboratoires : il peut en effet être compliqué pour une PME de travailler en direct avec un laboratoire ; un élève ingénieur en stage tutoré par un chercheur peut alors être le pont idéal entre l entreprise et le laboratoire. Ensuite, lorsque qu un enseignant-chercheur s engage à porter un projet, il n est pas rare qu il s entoure ponctuellement de collègues pour compléter son champ de compétences et répondre au mieux au besoin de l entreprise. Enfin, nous n hésitons pas à associer d autres partenaires utiles, voire indispensables à la réussite du projet. L enjeu est de mobiliser autour de l entreprise tout un «écosystème de l innovation». Nous développons ainsi des partenariats avec le réseau régional de l ARDI, les CCI, les CMA, BPI France, l INPI pour la propriété intellectuelle, l ANRT pour la promotion des doctorants, les centres techniques, les pôles de compétitivité et clusters, ou encore des acteurs plus spécialisés comme par exemple CAP TRONIC pour l électronique embarquée ou l Espace Numérique Entreprise pour un accès privilégié à des logiciels coûteux. Olivier JACQUELIN Chargé d innovation n 304 Octobre 2014

12 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Participer à un projet avec les pôles de compétitivité et les clusters» Tous les projets industriels ne se prêtent pas à un développement interne. Certains projets nécessitent des compétences externes, une meilleure visibilité sur les marchés ou l environnement économique dans lequel évoluent l entreprise, d autres nécessitent un soutien financier C est le constat de terrain que nous faisons régulièrement à vos côtés et qui nous a encouragé à dédié un des cinq ateliers du Forum des Projets Industriels à la mise en relation des dirigeants de notre communauté avec quatre pôles de compétitivités et clusters. Après une brève présentation des pôles et clusters, abordée sous le prisme de l expérience menée par des industriels dans ces structures, les échanges ont pu naitre. L occasion pour les participants de (re)découvrir la vocation des pôles et clusters, les apports pour les industriels, les facteurs de réussite d un projet à caractère collectif Atelier animé par Aurélien BARBY, Chargé d environnement et des risques industriels chez MÉTALLURGIE rhodanienne, avec : LUTB-RAAC : Pascal NIEF - Directeur Général ; Jacques CHARVIN Développement Projets R&D, ACOEM AEROSPACE CLUSTER : Frédéric ANTRAS - Délégué ; Christophe ULRICH - Dirigeant d AVNIR ENGINEERING - Vice-Président Trésorier de l Aerospace Cluster Les apports des pôles et clusters : Les dirigeants impliqués dans ces structures sont unanimes, les pôles et clusters sont des «accélérateurs de projets»! Leur connaissance de la filière, des compétences disponibles (écoles, laboratoires de recherche, industriels ), l accès aux financements sont autant d atouts pour doper l innovation dans les entreprises, grandes et petites. Si l accent a été mis sur leur capacité à mettre en relation le tissu industriel et le monde de l enseignement et de la recherche ou encore, leur aptitude à mobiliser des fonds dédiés à l innovation, d autres apports ont été plébiscités : la notoriété (à travers la valorisation des compétences locales), l ouverture (à travers la connexion des grands groupes et des PMI) ou encore le «réseautage» (à travers l appartenance à une même communauté d intérêt). VIAMECA : Franck SIMON - Responsable thématiques «Procédés Avancés de Fabrication» et «Ingénierie des Surfaces»; Christophe DWERNICKI - Directeur des Affaires publiques civiles et militaires de HAULOTTE Group PNB - Pôle de l'industrie Nucléaire: Bertrand GAUVAIN - Délégué Général; Anne-Sophie DEFAY - Responsable Développement ; Marc LEURETTE - Délégué régional EDF Bourgogne, Vice-Président du PNB; Jean-Luc MAZEL, Directeur Général de VELAN / n 304 Octobre 2014

13 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Participer à un projet avec les pôles de compétitivité et les clusters» - suite Des pôles et clusters pour tous les goûts : Pour cette première entrée en matière, nous avions associé 4 pôles et clusters naturellement proches de nos activités industrielles : transport de personnes et de marchandises, aéronautique et spatial, mécanique, filière nucléaire. Mais soyez rassurés, il existe suffisamment de pôles et clusters pour assouvir les besoins des nombreuses filières ou technologies dans lesquelles nos entreprises de la métallurgie évoluent (énergie, éclairage, santé, biens de consommation ). Pas moins de 71 pôles de compétitivité sont à votre disposition (www.competitivite.gouv.fr), ainsi que de nombreux clusters (12 rien qu en Rhône-Alpes). Si bien que finalement le plus dur est presque de choisir celui dans lequel vous investir. Pas toujours évident lorsque l on a fait le choix de la diversification. En cas de doute fiez-vous à vos perspectives de développement pour orienter votre choix et n oubliez pas : les pôles et clusters peuvent également travailler ensemble dans l intérêt de vos projets. Quelques facteurs clés de réussite d un projet collectif : «Ne pas avoir peur de jouer collectif», une inquiétude légitime lorsque l on parle d innovation. Mais pour autant les expériences rapportées sont positives. La sensation de prise de risque du dirigeant est vite effacée par l accélération apportée au projet. Identifier des compétences, dégager du temps, obtenir des financements, accéder à de nouveaux marchés autant d éléments qui portent rapidement leurs fruits. «Bien définir les attentes et les limites de son projet», notamment en matière de propriété industrielle. Souvent perçue comme le point le plus délicat dans la conduite d un projet collectif, l obtention d un consensus est une étape déterminante. Les pôles et clusters peuvent aider à clarifier les apports de chacun et à concilier leurs attentes tout en protégeant le fruit de leurs travaux. «Savoir donner pour recevoir», la mutualisation est un état d esprit à respecter au sein des pôles et clusters. Pour tirer parti au mieux de ces réseaux implication, engagement et représentation sont de mise. Le rôle de maillage des pôles et clusters : Au-delà de l intérêt largement commenté des pôles et clusters dans la conduite de projets innovants, les expériences révèlent d autres apports, certes plus difficilement quantifiables, mais tout aussi importants Fédérant des communautés aux intérêts partagés, les pôles et clusters contribuent largement au «réseautage industriel». Mettant en relation grands groupes et PMI, industries et monde de la recherche, les pôles et clusters jouent un rôle majeur dans le maillage territorial. Aurélien BARBY Responsable Sécurité - Environnement n 304 Octobre 2014

14 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Impliquer ses équipes» Piloter des projets industriels nécessite de prendre des décisions au quotidien : recruter les bons profils au bon moment, faire les bons choix d organisation, arbitrer entre les équipes en situation de conflits Comment prendre les «bonnes» décisions, comment communiquer ces décisions aux équipes? A partir de situations vécues et concrètes, apportées par l animateur et les participants, cet atelier a permis de présenter une démarche d aide à la prise de décisions. En présence de plus d une vingtaine d entreprises, de Christine RANC, Directeur de Ressources et Performances, de Valérie ROIBET, Responsable du Pôle Management au sein de l Institut des Ressources Industrielles, l animateur Olivier GILLES, consultant en Management et Ressources Humaines/formateur à l Université de Grenoble, a présenté brièvement les fondements de sa méthode pour maitriser un processus décisionnel collectif et individuel. Le manager se trouve quotidiennement confronté à des difficultés, des choix, des problèmes... qui nécessitent de maîtriser les dynamiques du fonctionnement humain. De manière classique on fait appel aux experts des problèmes abordés et bien souvent, rapidement, les échanges n'apportent plus d'informations nouvelles. Chacun campe sur des certitudes et des solutions déduites intuitivement à partir de croyances, de stéréotypes ou de son expertise propre, source d'insatisfaction et de découragement des personnes impliquées. Ces échecs sont généralement imputés à l'impossibilité de maîtriser "le facteur humain", présenté comme éminemment aléatoire. Cependant, tout homme suit une logique d'action, qu'il est possible de décrire, formuler, comprendre, anticiper... gérer. La méthode consiste donc à : identifier et lister tous les éléments constitutifs d une situation, d un problème à résoudre : Ressources Humaines, organisationnel, matériel, financier, technique analyser de manière concrète les interactions entre tous ces éléments analyser les risques potentiels, les stratégies d acteurs, faire prendre conscience aux managers de leur processus individuel de décision à partir de situations vécues, d en tirer un retour d expérience utiliser ces expériences passées pour mieux décider à l avenir. Spécificité de la prise de décision «participative» ou en équipe : le partage d une plus grande quantité d informations et d idées favorise l élaboration de solutions originales et créatives le sentiment d être utile stimule l intérêt des participants les personnes comprennent et acceptent beaucoup plus une décision à laquelle ils ont participé. / n 304 Octobre 2014

15 ZOOM SUR LES ATELIERS D ÉCHANGES (suite) «Impliquer ses équipes» - suite Les participants à l atelier ont choisi de travailler sur deux cas concrets parmi 10 situations présentées : le changement d un parc de machines traditionnelles par des machines à commande numérique une «équipe qui n en fait qu à sa tête» Après avoir exposé les cas d école, s en sont suivis des échanges entre les participants et les animateurs sur les bonnes pratiques, les expériences menées au sein des entreprises. Quelques facteurs clés de réussite ont été évoqués. Pour motiver et impliquer les salariés dans un projet commun, quelques comportements à retenir : informer les équipes des décisions stratégiques de l entreprise, des tactiques envisagées et des éléments sur lesquels elles sont fondées prendre en considération les points de vue et les propositions des personnes impliquées construire un cadre de travail cohérent avec les objectifs annoncés donner à chacun les moyens d atteindre les objectifs définis veiller à constituer des équipes fonctionnelles et veiller à leur cohésion, notamment en définissant le champ de compétences de chacun savoir prendre des décisions précises et argumentées en temps et en heure informer des résultats et des adaptations envisagées au fur et à mesure de l évolution du projet savoir recadrer une équipe ou une personne si nécessaire reconnaître concrètement les compétences et l implication des individus et des équipes, et leur contribution à la réussite d un projet informer des résultats et des suites du travail accompli. Le temps imparti, trop court pour un sujet aussi complexe, a créé quelques frustrations. Cette thématique sera donc prochainement reprise dans un atelier pour en achever l analyse. Christine RANC Directeur de Ressources et Performances n 304 Octobre 2014

16 L INDUSTRIE 4.0 L industrie anticipe demain! Pour faire le lien entre les innovations industrielles du siècle dernier qui ont porté notre développement économique et celles du monde de demain, METALLURGIE rhodanienne a choisi d organiser la plénière autour de l industrie 4.0. Cette plénière riche d enseignements a surpris les participants par son originalité. Deux spécialistes de l usine du futur, Olivier LETEURTRE, Directeur Général EUROWEST et Michel DANCETTE, Directeur de l Innovation et de la Prospective du Groupe FIVES ont été interviewés par Marius BERLIET, grand industriel lyonnais du siècle dernier, incarné de façon tout à fait réaliste par un acteur, symbolisant le socle industriel solide sur lequel construire l usine du futur. Olivier LETEURTRE Directeur Général EUROWEST Dassault Systèmes (France, Iberia, Afrique du Nord et Moyen Orient). Michel DANCETTE Directeur de l Innovation et de la Prospective du Groupe Fives M. DANCETTE et M. LETEURTRE entourés de Paul ROLLAND, Président de METALLURGIE rhodanienne et de Barthélémy THIMONNIER, Joseph Marie CHARLES dit JACQUARD, Marius BERLIET incarnés par les comédiens de GUICHETS FERMÉS 16 /... n 304 Octobre 2014

17 L INDUSTRIE 4.0 (suite) L industrie anticipe demain! - suite L industrie 4.0, usine du futur, robotique industrielle autant de thématiques dans l air du temps. Mais derrière ces mots «de communication», quels sont les éléments concrets sur lesquels les entreprises peuvent s appuyer pour développer leurs projets industriels? Six thématiques ont été développées autour de l Usine du Futur pour apporter des réponses concrètes : Comment l usine du Futur peut au travers du numérique conforter la compétitivité des entreprises L usine du futur est une usine «intelligente», en capacité de rapprocher par des paramétrages très pointus la qualité produit et le process en s appuyant notamment sur des simulations en direct. Nouvelles technologies et avantages compétitifs Impression 3D, robotisation, outils de maintenance, virtualisation, Internet des objets autant d outils, à la disposition de l entreprise, qui impliquent de repenser la conception et la fabrication des produits. Il s agit là d une véritable révolution qui est en même temps une opportunité pour relier les différentes générations de salariés, les jeunes maitrisant les nouvelles technologies et les plus expérimentés transmettant leurs savoir-faire qui s avèrent indispensables dans cette évolution. La composante «services» client au sein de l Usine du Futur Par une meilleure traçabilité de la production et de la livraison, la communication avec le client est optimisée et transparente. Au-delà, grâce à l ensemble des dispositifs rendus possibles par l usine du futur, les entreprises vont pouvoir améliorer sensiblement la dimension «services au client» et de fait, repenser la relation clients. Les évolutions possibles de la chaîne logistique Une réflexion est en cours au niveau mondial On est passé d une production de masse à une personnalisation de masse. Un des critères principaux de choix logistiques est devenu la rapidité : rapidité de production et de livraison. Si le lieu d implantation des sites de production reste primordial, la technologie de manutention est essentielle pour optimiser la production et la livraison. Ainsi avec les outils technologiques, la distribution devient un hub de gestion de marchandises. / n 304 Octobre 2014

18 L INDUSTRIE 4.0 (suite) L industrie anticipe demain! - suite Les impacts sur l organisation du travail Cette révolution oblige aujourd hui une nouvelle fois dans l histoire de l industrie à repenser l organisation des usines et l organisation du travail. L usine de demain limitera la pénibilité par une assistance technologique comme les «Cobots*» par exemple. L enjeu est donc bien de réconcilier l homme avec les activités industrielles. Consommation d énergie, éco-efficience et réchauffement climatique Cette thématique est au cœur de l industrie de demain. De nombreuses recherches et initiatives sont en cours actuellement mais, un des messages essentiels à avoir en tête est, que pour gagner en efficacité énergétique, il ne faut jamais dissocier la fabrication de la consommation d un produit. Ce qui implique d avoir de l imagination pour repenser la consommation du produit et par exemple concevoir des produits en kit avec modules permettant ainsi le remplacement de certaines pièces pour pouvoir obtenir un nouveau produit avec de meilleures performances, tout simplement. En conclusion, les intervenants sont revenus sur deux points : nous devons repenser la relation client et penser les produits en termes d usage et non plus d objets, car ce qui est important au final c est l usage du produit. Les industriels doivent s emparer de la dimension services et transformer les produits en usage à l instar des voitures qui aujourd hui sont de plus en plus «des moyens de transport» et non plus des objets à part entière. Enfin la plénière s est terminée sur une note d optimisme et d encouragement, les intervenants rappelant que les plus beaux projets aboutissaient grâce à la prise de risque des chefs d entreprise qui n ont pas le choix aujourd hui pour faire face à la mutation de l industrie. Une affirmation largement plébiscitée par les participants. Silvana CARRIER Directeur Pôle Finance Gestion Droit des Affaires * Le cobot est un robot assistant ; il se différencie principalement du robot par le fait qu'il est dépourvu d'autonomie globale : il reste dépendant de l'intention, du geste ou du comportement de l'utilisateur. Yolande ANDRÉANI Chargée de Communication 18 n 304 Octobre 2014

19 L INDUSTRIE 4.0 (suite) Les robots sont là! La robotique, portée par la vague du numérique est au cœur aujourd hui de l Usine du Futur. La frontière qui existait entre la robotique industrielle et la robotique de service tend à s estomper avec le développement des usages industriels de la robotique de service comme de la robotique industrielle mobile, le partage de technologies ou l émergence de la «cobotique» ou robotique collaborative. L une sert le développement de l autre, la robotique industrielle servant le plus souvent de terreau au développement de la robotique de service. Dans le cadre du Forum de projets Industriels, les participants ont pu découvrir des produits et applications en matière de robotique industrielle. Cette exposition, animée par la société Innoecho qui organise chaque année le salon INNOROBO, l événement robotique référant en Europe, a réuni cinq acteurs majeurs. Ces derniers ont répondu aux diverses questions tout en présentant et faisant la démonstration de leurs dernières innovations : robots humanoïdes, robots collaboratifs, robots de sécurité et de surveillance, systèmes robotisés intelligents et flexibles n 304 Octobre 2014

20 L INDUSTRIE 4.0 (suite) Ils en parlent... Retrouvez les principaux articles parus à ce jour en cliquant sur 20 n 304 Octobre 2014

21 AGENDA METALLURGIE rhodanienne vous propose OCTOBRE World Nuclear Exhibition Rencontre avec les industriels du Rhône Provence Nucléaire Pour plus d information, cliquez ici. 6 NOVEMBRE Présentation de la Réforme de la formation professionnelle Pour plus d information, cliquez ici. FORMEZ-VOUS avec METALLURGIE rhodanienne! 17 OCTOBRE «Mesurer les enjeux et initier une démarche de prévention des Risques Psycho- Sociaux (RPS)» Pour plus d information, cliquez ici. 23 OCTOBRE «La convention collective des mensuels de la métallurgie du Rhône» Pour plus d information, cliquez ici. 18 NOVEMBRE «Réglementation de la formation professionnelle» Pour plus d information, cliquez ici. 20 NOVEMBRE «Invalidité, inaptitude physique, arrêt de travail : adopter les bons réflexes» Pour plus d information, cliquez ici. / n 304 Octobre 2014

22 AGENDA (suite) Adhérent(e), INFORMEZ-VOUS! Pour vous, des réunions d information ouvertes à tous les dirigeants et leurs représentants (sous réserve d inscription) 27 NOVEMBRE Industrie - Maîtriser les risques TVA Plus d information dans l invitation prochaine. Vous participez à un cercle professionnel, RETROUVONS NOUS! Page spéciale Adhérent(e) à METALLURGIE rhodanienne Dirigeant(e), si vous souhaitez participer à ces réunions sans être adhérent(e), veuillez nous contacter : Ou OCTOBRE Directeurs Achat 14 NOVEMBRE Responsables Q.S.E. 20 NOVEMBRE D.R.H. de Groupe 26 NOVEMBRE Directeurs Industriels IMPLIQUEZ-VOUS dans un groupe de travail! Membres du Conseil de Direction 14 OCTOBRE Associer de nouvelles industries (17h30) 27 OCTOBRE Evolution de la fonction de mandataire (18h) Dirigeant(e)s et cadres Ressources Humaines, 14 OCTOBRE Négociation sur le dialogue social dans les entreprises Entreprises de 50 salariés et plus 22 n 304 Octobre 2014

23 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE Paul ROLLAND, Président de METALLURGIE rhodanienne, après avoir accueilli les très nombreux adhérents présents à l Assemblée Générale, a présenté la synthèse des actions engagées en Le Trésorier, Philippe GARDETTE et le Directeur du Pôle Finance Gestion Droit des Affaires, Silvana CARRIER, ont ensuite soumis à l approbation des adhérents les comptes annuels de METALLURGIE rhodanienne et les comptes consolidés. L Assemblée Générale s est conclue par le renouvellement d une partie des membres du Conseil de Direction. En cliquant sur les liens ci-dessous, vous pouvez retrouver : Le rapport moral de METALLURGIE rhodanienne Le rapport financier de METALLURGIE rhodanienne Arrêté des Comptes au 31 décembre 2013 Les comptes consolidés au 31 décembre 2013 du Groupe METALLURGIE rhodanienne Loïk VIAOUËT, Directeur Général - Paul ROLLAND, Président Philippe GARDETTE, Trésorier Silvana CARRIER, Directeur du Pôle Finance Gestion Droit des Affaires 23 n 304 Octobre 2014

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