La gestion dans le contexte de l économie mondiale. La veille concurrentielle : le meilleur des mondes pour les gestionnaires LE COIN DU GESTIONNAIRE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La gestion dans le contexte de l économie mondiale. La veille concurrentielle : le meilleur des mondes pour les gestionnaires LE COIN DU GESTIONNAIRE"

Transcription

1 La veille concurrentielle : le meilleur des mondes pour les gestionnaires Jonathan L. Calof et William Skinner La VC, c est la collecte et l analyse de renseignements qui permettent de réaliser des percées sur le marché et de soutenir la concurrence. Les fonctionnaires sont des «travailleurs du savoir» et des gestionnaires de ce genre de travailleurs. Ils ont l habitude de gérer des questions complexes, de concilier plusieurs objectifs, de nouer des alliances stratégiques, de créer des consensus et d établir des réseaux. Ces compétences sont de plus en plus recherchées dans le secteur privé aujourd hui. La concurrence normale entre le secteur privé et le secteur public s est accentuée avec l émergence de la nouvelle économie mondiale 1. La gestion dans le contexte de l économie mondiale nécessitera des outils différents de ceux qui étaient utilisés auparavant. La veille concurrentielle (VC) pourrait offrir certains de ces outils. Le présent article décrit ce qu est la veille concurrentielle et la façon dont les gestionnaires peuvent en bénéficier au maximum. La veille concurrentielle peut être définie comme une série de recommandations d actions concrètes qui font suite Jonathan Calof est professeur agrégé au programme d études sur le commerce international, à l Université d Ottawa. Il a reçu le prix Catalyst de la Society of Competitive Intelligence Professionals lors de la conférence annuelle de cette société en 1997, en reconnaissance de sa contribution au domaine de la veille concurrentielle. à un processus systématique de planification, de collecte, d analyse et de diffusion de l information sur les divers intervenants de l extérieur, afin de trouver de nouveaux débouchés ou possibilités de marchés qui peuvent modifier la situation concurrentielle d une entreprise ou d un pays. Un grand nombre de gestionnaires croient qu ils exercent déjà des activités de veille concurrentielle et, dans une certaine mesure, ils le font. Lorry Hathaway, président de Best Foods Inc., parlait en ces termes de la veille concurrentielle dans une de ses allocutions : Cela ne veut pas dire que nous n avions pas de données sur les concurrents. Nous avions au contraire une grande quantité de renseignements sur les concurrents. Mais ces données étaient éparses, intéressantes certes, mais isolées. Elles William Skinner est consultant principal au Centre des conseils en gestion d Industrie Canada et il est membre de la Society of Competitive Intelligence Professionals. Il applique les principes de la veille concurrentielle depuis plus de 23 ans dans le cadre des divers emplois qu il a occupés au sein de ministères fédéraux. 42 Optimum, La revue de gestion du secteur public vol. 28, n o 2 (42-47)

2 manquaient de cohérence et provenaient de divers secteurs de la compagnie. Personne n en faisait la synthèse. Elles portaient le plus souvent sur les activités de commercialisation et de vente de nos concurrents, mais on ne s attachait pas à les intégrer ni à essayer de comprendre les motifs à la base de telle ou telle action de nos concurrents, à comprendre les liens entre ces actions et leur stratégie ou même plus grave encore, à comprendre les implications pour nous. D ailleurs, toutes ces questions ne nous préoccupaient guère. Enfin, lorsque nous finissions par réagir devant l information obtenue sur la concurrence, il était déjà trop tard. Il fallait être proactif et agir avant que le fait soit accompli 2. Lorry Hathaway dégage plusieurs principes importants de la VC : La VC est proactive. Son but est de prédire ce qui arrivera et non de remâcher ce qui s est passé. (Que va-t-il se passer et comment le gouvernement du Canada et l industrie vont-ils se positionner pour faire face à l évolution du marché dans cinq ans?) La VC se fonde sur l analyse de l information; il ne suffit pas de collecter l information et d exercer son jugement. Best Foods compare des états des résultats et utilise des jeux de stratégie militaire pour prédire les actions de ses concurrents. Le gouvernement du Japon dresse des profils psychologiques et, en France, on fait appel à l analyse de la reconnaissance des structures 3. Il existe plus de 120 techniques d analyse différentes. (Dans quelle mesure les lecteurs du présent article utilisent-ils ces techniques pour les aider à élaborer une politique?) La VC exige le recours à un processus systématique de collecte de renseignements et reconnaît que l information la plus précieuse se trouve à l interne. Des études sur la VC révèlent que, dans une grande organisation, on peut trouver sur place jusqu à 85 p. 100 de l information dont on a besoin. (Dans quelle mesure les lecteurs du présent article tirent-ils parti de l information présente dans leur propre organisation? Assimilent-ils cette information?) Le code d éthique de la Society of Competitive Intelligence Professionals (SCIP) exige que les membres respectent les lois locales et ne fassent pas de fausse déclaration lorsqu ils recueillent des renseignements 4. Même s ils peuvent obtenir l information dont ils ont besoin de sources non secrètes, l important dans le processus de VC est de savoir où la trouver. Les milieux nationaux du renseignement le savent depuis longtemps. En effet, une étude menée récemment auprès d organismes américains du renseignement (CIA, FBI, etc.) révèle qu environ 95 p. 100 de l information tirée de l analyse de questions économiques provient aujourd hui de sources non secrètes 5. La VC n a rien à voir avec les vues d ensemble, les généralisations, les tours d horizon ou les événements antérieurs. Les activités de VC touchent certaines mines de renseignements. La VC est un processus extrêmement détaillé. (Songez à la complexité de la question soulevée par Lorry Hathaway sur le pourquoi des agissements de la concurrence.) Dans la recherche de créneaux, il est essentiel de connaître le cadre de référence qu a utilisé le décideur pour l aider à prendre sa décision. C est ce qu il faut pour conquérir une clientèle. La VC, c est un programme systématique de collecte et d analyse de renseignements au sujet des principaux intervenants, tels que les clients, les concurrents, les législateurs et les fournisseurs, qui permet de réaliser des percées sur le marché et de soutenir la concurrence. Le cycle de la veille concurrentielle (figure 1) comprend plusieurs étapes, dont les suivantes : définition des besoins en renseignements; planification du projet de veille concurrentielle; collecte, analyse et diffusion des données. Pour replacer le processus dans son contexte, disons que dans un projet type de VC des entreprises internationales passent seulement de 30 à 35 p. 100 de leur temps à recueillir de l information et elles en consacrent davantage à l analyse et à la planification 6. Dans l exercice de leurs fonctions de collecte d information, la plupart des organismes accordent davantage d importance à la collecte de renseignements qu à la communication d une véritable information de qualité. Nombre d entre eux disposent d une multitude de données sur les règlements, les marchés, les possibilités commerciales, etc. La quantité d information disponible est tout à fait étonnante en raison de l expansion du réseau Internet et des bases de données commerciales. Mais sans une analyse pertinente, ces organismes sont pauvres en renseignements. En outre, si l information n est pas diffusée comme il se doit, les meilleurs renseignements ne seront jamais utilisés. Optimum, La revue de gestion du secteur public vol. 28, n o 2 43

3 FIGURE 1 Le cycle de la veille concurrentielle Planification et orientation Diffusion des renseignements Collecte de données Analyse de l information Le Canada et la veille concurrentielle Par rapport à d autres pays, le Canada consacre très peu d énergie aux activités de VC de classe internationale formation, partenariats, culture. Il y a un dicton qu on aime à répéter dans le milieu de la VC : 50 p. 100 des grandes sociétés américaines se livrent à des activités de VC, de 60 à 80 p. 100 des entreprises européennes en font autant, et 150 p. 100 des entreprises japonaises et coréennes font de la VC. Cela se rapproche probablement de la réalité! L Amérique du Nord se classe loin derrière l Europe et l Asie dans le domaine de la VC. Une étude réalisée par le Conference Board de New York révèle qu en 1991, moins de 5 p. 100 des sociétés américaines disposaient de systèmes de veille dûment constitués, ce qui représente une faible amélioration de 3 p. 100 par rapport à Aujourd hui, quelque 60 p. 100 des grandes entreprises des États-Unis ont intégré la VC à leurs activités, sous une forme ou une autre 8. On estime qu au Canada le pourcentage est encore plus bas. Une étude récente de Calof et Miller 9 révèle que les entreprises canadiennes consacrent beaucoup moins de temps à la VC que les entreprises américaines, européennes et asiatiques. Elles consacrent comparativement moins de temps à l analyse, ont moins souvent instauré des départements chargés de la VC et font état d un plus grand nombre de problèmes de base dans leurs activités de VC. En ce qui concerne les activités de veille concurrentielle dans le domaine de la technologie (VCT), toutes les multinationales japonaises ont organisé leurs fonctions de VCT depuis Plus de 50 p. 100 des entreprises allemandes ont un programme de VCT depuis le début des années Ces pays, qui sont cités en exemple pour leurs compétences dans le domaine de la VC, ont généralement une culture qui privilégie l information et le renseignement, et un mode de fonctionnement à tendance collectiviste. La plupart peuvent compter sur l appui des organismes gouvernementaux traditionnels et des services de renseignements nationaux. 44 Optimum, La revue de gestion du secteur public vol. 28, n o 2

4 Au Canada, peu d entreprises ont des services de VCT. Téléglobe Canada a déclaré qu elle faisait officiellement de la VCT depuis trois ans seulement, alors que Noranda annonçait récemment qu elle avait tout juste commencé à encourager ce type d initiative 11. Quelques autres entreprises ont des capacités reconnues dans ce domaine. La loi interdit la communication d information stratégique, et notre culture considère l information comme une source de pouvoir quelque chose qu on ne partage pas. Chez les dirigeants d entreprise, on ne voit guère la valeur d un système intégré de renseignements sur la concurrence, et les Nord-Américains ne dévorent pas l information comme on le fait dans d autres civilisations. Aucune université ici n offre de diplôme en VC. Bill De Genaro fait observer que : Le secteur privé des États-Unis (et du Canada d ailleurs aussi) se distingue nettement de celui des autres pays par le fait qu il ne peut compter sur une école nationale de formation en veille concurrentielle, et que les écoles d administration n offrent que quelques cours dans ce domaine 12. Caractéristiques de la VC de classe internationale Un grand nombre d études sur les exigences de fonctionnement de la VC présentent des résultats remarquablement uniformes. Elles font ressortir les éléments qui caractérisent une VC efficace. Les voici : L information est acheminée vers une seule destination. L information est régulièrement transformée en renseignements stratégiques. La société accorde à ceux qui travaillent au service du renseignement le temps d étoffer et d analyser les données. La direction permet aux employés d acquérir les connaissances qui leur permettront d utiliser les renseignements efficacement. Le processus de VC est organisé et mis en place comme il se doit. Les employés reçoivent de la formation. La VC est axée sur les besoins des clients. La VC est axée sur l avenir. La liste, qui figure en appendice, énumère les qualités requises pour mener des activités de VC de classe internationale 13. Rares sont les personnes qui possèdent toutes ces qualités. Par conséquent, lorsque vous définirez les compétences de votre organisation en matière de VC, pensez plutôt à une équipe de VC et évaluez dans quelle mesure l équipe choisie réunit ces compétences. (Vous pouvez utiliser la liste en appendice pour vérifier les capacités de votre organisation au titre de la VC.) Plan d action (gestionnaires) Avant que votre organisation mette en application sa structure de VC avec les exigences qu elle suppose, il lui faut d abord définir clairement les objectifs de la VC. L information obtenue grâce aux activités de VC peut être classée en trois catégories : Ces renseignements sont communiqués à la haute direction. La haute direction les utilise. Les renseignements sont utilisés pour percer des secrets, aussi inviolables soient-ils. Les renseignements sont utilisés pour donner une liberté d action à tous les employés. La haute direction prend la VC au sérieux. Les meilleures sources de renseignements se trouvent au sein même de l organisation. Selon l importance de la décision qu elle servira à prendre. L information sera-t-elle utilisée pour prendre une décision où les enjeux sont importants pour l entreprise (son avenir se joue, par exemple) ou simplement dans le cadre de l attribution des tâches courantes? Selon l importance que l information revêt dans le processus décisionnel. Certains types de renseignements sont plus importants que d autres, quelle que soit l importance de la décision à prendre. Par exemple, lorsque vous tentez de percer un marché international, le décideur est important, mais le Optimum, La revue de gestion du secteur public vol. 28, n o 2 45

5 processus décisionnel (critères et préjugés) l est davantage. Selon l importance de sa valeur ajoutée. À un extrême, ceux qui pratiquent la VC diffusent une information nouvelle et précieuse directement aux clients. À l autre extrême, l information est analysée rigoureusement, et des recommandations d actions concrètes sont formulées. Le plan d action en matière de VC doit être établi à partir d une décision claire, à savoir quelle sorte d information vous voulez pour votre organisation parmi les trois catégories susmentionnées, car c est ce qui déterminera les compétences nécessaires, de même que les exigences. Par exemple, si pour prendre une décision, vous avez besoin d une information à forte valeur ajoutée, alors des compétences en analyse seront essentielles. Si l on met l accent sur le caractère hautement important de l information, alors l organisation doit être dotée de compétences et de processus qui accélèrent la collecte et la diffusion de l information, l accès aux renseignements importants et la capacité de recenser et de confirmer ce qu est un renseignement important. Les qualités recensées par la Commission de la fonction publique dans le document Ressources et suggestions de perfectionnement : Compétences en leadership pour les sous-ministres adjoints et les cadres supérieurs, de même que dans les documents de La Relève et le Programme : emploi et croissance 14, semblent favoriser la création d une fonction publique où l information communiquée est riche sur les trois plans susmentionnés. Par exemple, la capacité cognitive, la créativité, la capacité d avoir de la vision et la gestion orientée vers l action sont toutes des compétences essentielles pour que l information ait une grande valeur ajoutée. Selon le document Programme : emploi et croissance, «les entreprises ont besoin de renseignements stratégiques sur les investissements étrangers, la technologie et les débouchés commerciaux. La transmission de ces renseignements stratégiques en temps opportun sera l une des priorités du gouvernement 15.» Voilà qui montre l importance des décisions et de l information. Par conséquent, toutes les qualités et les compétences d une organisation qui ont été énumérées précédemment sont nécessaires. La création de ce type d organisation nécessite l engagement et la participation de ses dirigeants, qui devront fournir un effort concerté pour acquérir les compétences nécessaires et se doter des structures et des processus grâce auxquels l organisation pourra faire de la VC de classe internationale. Notes 1. Jocelyne Bourgon. Quatrième rapport annuel au Premier ministre sur la fonction publique du Canada, Bureau du Conseil privé, Voir le site 2. Extrait d une allocution prononcée par L. Hathaway devant la Society of Competitive Intelligence Professionals. Voir Society of Competitive Intelligence Professionals. Understanding the competition: The CEO s perspective (vidéo), Alexandria, VA., 1996; Larry Kahaner, Competitive Intelligence, New York, NY, Simon & Schuster, Jean Bonthous. «Understanding intelligence across cultures», Competitive Intelligence Review, été-automne 1992, p Voir le site Internet de la Society of Competitive Intelligence Professionals, à l adresse 5. Report of the Commission on the Roles and Capabilities of the U.S. Intelligence Community (mars 1996). 6. Jonathan L. Calof et Jerry Miller. «The Status of Competitive Intelligence Across the Globe», Society of Competitive Intelligence Professionals (mai 1997). 7. Bill De Genaro. «The care and cultivation of corporate main brains», Journal of Business Strategy (septembre-octobre 1991), p Jonathan L. Calof. «Competitive Intelligence activities around the world», Competitive Intelligence and Analysis, International Communications for Management, Toronto, Calof et Miller, Brad Ashton et Richard Klavans. «Keeping Abreast of Science And Technology», Boston, MA, Rutledge Press, Voir The Globe and Mail, édition du jeudi 20 novembre 1997, p. B De Genaro, Adapté d une liste de compétences dressée par la SCIP, le document complet est diffusé sur le site web de la SCIP, à l adresse 14. Canada. Industrie Canada, Programme : emploi et croissance. L innovation : La clé de l économie moderne, 1994, p. 44; pour des documents sur La Relève et la CFP, visiter le site 15. Programme : emploi et croissance, p Optimum, La revue de gestion du secteur public vol. 28, n o 2

6 Appendice Compétences requises dans les activités de veille concurrentielle Demandes de services de VC Comprendre la façon de déterminer avec exactitude les besoins en renseignements des décideurs. Améliorer ses techniques de communication, d entrevue et de présentation d exposés. Comprendre les principaux profils psychologiques pour être en mesure d évaluer les différentes orientations des décideurs. Connaître la structure, la culture et le milieu de l organisation ainsi que les principales sources d information. Demeurer objectif. Présenter les besoins en renseignements dans le cycle de veille concurrentielle. Connaître les ressources internes et externes. Analyser les lacunes sur le plan des ressources d information. Recueillir l information Connaître les sources principales et secondaires. Connaître les diverses méthodes de consultation des sources internes et externes, principales et secondaires. Gérer les sources principales et secondaires comme il se doit. Savoir comment utiliser la triangulation, l approche fondée sur plusieurs méthodes et sur plusieurs sources. Établir un niveau de confiance en garantissant la fiabilité et la validité des sources. Reconnaître les irrégularités dans l information. Savoir différencier une hypothèse d une supposition ouverte et comprendre cette différence. Acquérir des compétences formelles en recherche. Reconnaître les méthodes de collecte de l information et les suivre. Connaître les règles d éthique associées à la collecte d information. Analyser et résumer l information Reconnaître l interaction entre les étapes de collecte et d analyse de l information. Analyser de façon créative. Appliquer un raisonnement inductif et déductif. Utiliser l analyse de réseaux, le raisonnement alternatif. Obtenir une vue d ensemble des modèles d analyse de base. Présenter des modèles stimulants et attrayants d abord, afin de faire ressortir l aspect découverte de l analyse, au lieu d utiliser la vieille méthode de recherche. Savoir quand et pourquoi utiliser les profils de la personnalité, l analyse financière, l analyse économique, l analyse comptable, l analyse des tendances, l évaluation des risques, l analyse quantitative et qualitative, les diagrammes d influence, l analyse des occasions favorables, l analyse des principaux facteurs de vulnérabilité, l analyse des événements, l analyse de la cheville ouvrière, etc. Reconnaître qu il existe toujours des données manquantes et des renseignements secrets. Savoir quand cesser l analyse. Communiquer les renseignements Utiliser des techniques de persuasion dans la présentation de l information. Faire preuve d empathie et utiliser des compétences en counseling, au besoin. Organiser les conclusions des recherches et les présenter avec conviction et diplomatie. Utiliser la présentation ou le médium approprié pour chaque utilisateur. Reconnaître, sur le plan des renseignements à communiquer, quels seront la quantité et le degré de diffusion efficaces. Réaliser que l écoute peut aussi être une forme d exposé. Contexte Définir la fonction de veille. Expliquer comment le cycle de veille concurrentielle transforme l information en renseignement. Expliquer le rôle de la veille concurrentielle dans le processus décisionnel, la planification stratégique et la recherche de débouchés. Établir une distinction entre concurrentiel, concurrent, activités commerciales, technologie et contre-ingérence. Discuter de l importance d une organisation d apprentissage, axée sur les connaissances. Comprendre comment repérer les forces, les faiblesses et les partis pris en ce qui concerne la communication de l information au sein d une organisation. Présenter des modèles de structure et d organisation d un service de veille concurrentielle et les pièges des diverses solutions de rechange. Offrir des structures de rechange selon la taille de l organisation. Gestion Traiter de la façon d effectuer une vérification des décisions, une vérification de l information et une vérification des connaissances et de l importance de ces vérifications. Présenter des moyens de se tenir au courant des progrès dans la technologie de l information. Présenter des méthodes pour créer une culture de veille concurrentielle. Expliquer l importance d analyser constamment le milieu (SWOT) et présenter des méthodes pour y arriver. Présenter des moyens de promouvoir le processus de veille concurrentielle au sein de l organisation. Source : Society of Competitive Intelligence Professionals. Optimum, La revue de gestion du secteur public vol. 28, n o 2 47

La permission de diffuser est accordée. Prière de mentionner l Association des infirmières et infirmiers du Canada.

La permission de diffuser est accordée. Prière de mentionner l Association des infirmières et infirmiers du Canada. Énoncé de position LA PLANIFICATION NATIONALE DES RESSOURCES HUMAINES DE LA SANTÉ POSITION DE L AIIC L AIIC croit qu une planification réussie des ressources humaines de la santé au Canada passe par un

Plus en détail

Audit des contrôles de base du Centre canadien d hygiène et de sécurité au travail

Audit des contrôles de base du Centre canadien d hygiène et de sécurité au travail Audit des contrôles de base du Centre canadien d hygiène et de sécurité au travail Janvier 2015 Bureau du contrôleur général Pourquoi est-ce important Aux termes de la Loi sur la gestion des finances publiques,

Plus en détail

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance

Bureau du vérificateur général du Canada. Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Bureau du vérificateur général du Canada Rapport sur la revue des pratiques d audit de performance Revues des pratiques effectuées au cours de l exercice 2011-2012 Juillet 2012 Revue des pratiques et audit

Plus en détail

Gestion de la conformité à la réglementation (GCR) (Se substitue à Gestion du respect de la législation (GRL))

Gestion de la conformité à la réglementation (GCR) (Se substitue à Gestion du respect de la législation (GRL)) Ligne directrice Objet : Catégorie : (GCR) (Se substitue à Gestion du respect de la législation (GRL)) Saines pratiques commerciales et financières N o : E-13 Date : Novembre 2014 I. Objet et portée de

Plus en détail

Mémoire. Reconnaissance du budget 2014. Regards vers le budget de 2015

Mémoire. Reconnaissance du budget 2014. Regards vers le budget de 2015 Mémoire de l Association canadienne pour les études supérieures au Comité permanent des finances de la Chambre des communes, au sujet du budget fédéral de 2015 Résumé L Association canadienne pour les

Plus en détail

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant Pour une population plus active L école, un milieu stimulant Quelle est la meilleure manière d amener les personnes sédentaires à faire régulièrement de l activité physique? Voilà la question sur laquelle

Plus en détail

LE TEMPS EST VENU. de préparer notre avenir

LE TEMPS EST VENU. de préparer notre avenir LE TEMPS EST VENU de préparer notre avenir CADRE D UNIFICATION DE LA PROFESSION COMPTABLE CANADIENNE VISION DE LA PROFESSION Incarner le titre comptable canadien par excellence, reconnu internationalement

Plus en détail

LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE

LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE Une présentation au Comité permanent des finances de Recherches en sciences et en génie Canada (CRSNG) Octobre

Plus en détail

Bureau du Conseil privé Examen de l assurance de la gestion des voyages et des frais d accueil

Bureau du Conseil privé Examen de l assurance de la gestion des voyages et des frais d accueil Bureau du Conseil privé Examen de l assurance de la gestion des voyages et des frais d accueil Division de la vérification et de l évaluation Rapport final Le 4 mars 2011 Table des matières Sommaire...

Plus en détail

Diriger une association dans le secteur culturel

Diriger une association dans le secteur culturel Diriger une association dans le secteur culturel une affaire de compétence et d'engagement Les faits saillants du résultat de l analyse de la profession Dirigeante ou dirigeant d association Avec la collaboration

Plus en détail

Devenir un gestionnaire de personnes

Devenir un gestionnaire de personnes Devenir un gestionnaire de personnes SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Déterminer vos besoins Trouver les bonnes personnes Conserver les bons employés SÉRIE PARTENAIRES EN AFFAIRES Le passage de personne d

Plus en détail

LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011

LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011 LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011 Le processus d investissement Organismes /Agences Analyse

Plus en détail

Le M.B.A. professionnel

Le M.B.A. professionnel Le M.B.A. professionnel Un M.B.A. à temps partiel pour les professionnels qui travaillent un programme unique Le nouveau M.B.A. professionnel de la Faculté de gestion Desautels de l Université McGill est

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

Un médecin pour chaque Canadien et Canadienne Une meilleure planification des ressources humaines en santé du Canada.

Un médecin pour chaque Canadien et Canadienne Une meilleure planification des ressources humaines en santé du Canada. Un médecin pour chaque Canadien et Canadienne Une meilleure planification des ressources humaines en santé du Canada. Mémoire présenté par l AMC au Comité permanent de la Chambre des communes sur les ressources

Plus en détail

Politique de gestion des ressources humaines

Politique de gestion des ressources humaines Politique de gestion des ressources humaines Adopté au conseil d administration le 18 octobre 2005 Résolution numéro 2068 Amendé le 16 avril 2013 par le conseil d administration Résolution numéro 2592

Plus en détail

PORTE CONTINENTALE ET CORRIDOR DE COMMERCE ONTARIO-QUÉBEC. Comité consultatif du secteur public Le 31 janvier 2008 Québec

PORTE CONTINENTALE ET CORRIDOR DE COMMERCE ONTARIO-QUÉBEC. Comité consultatif du secteur public Le 31 janvier 2008 Québec PORTE CONTINENTALE ET CORRIDOR DE COMMERCE ONTARIO-QUÉBEC Comité consultatif du secteur public Le 31 janvier 2008 Québec 1 Objectifs de la rencontre Fournir un aperçu : De la nécessité d une stratégie

Plus en détail

Agent de prospection et de marketing, Milieux de travail

Agent de prospection et de marketing, Milieux de travail Agent de prospection et de marketing, Milieux de travail Supérieur hiérarchique : Type d emploi Emplacement : Clôture de l affichage : Directrice, Initiatives de prévention et de promotion Permanent, temps

Plus en détail

Construction de Défense (1951) Limitée

Construction de Défense (1951) Limitée Construction de Défense (1951) Limitée Présenté au Conseil d administration Le 4 décembre 2008 Rapport d examen spécial Bureau du vérificateur général du Canada Office of the Auditor General of Canada

Plus en détail

Association des comptables généraux accrédités du Canada

Association des comptables généraux accrédités du Canada Association des comptables généraux accrédités du Canada Exposé présenté devant le Comité permanent de l industrie, des ressources naturelles, des sciences et de la technologie de la Chambre des communes

Plus en détail

Contexte économique et politique aux États-Unis. Simon Prévost, président Le 9 avril 2013

Contexte économique et politique aux États-Unis. Simon Prévost, président Le 9 avril 2013 Contexte économique et politique aux États-Unis Simon Prévost, président Le 9 avril 2013 1 Plan de la présentation 1- Introduction et présentation de MEQ 2- L économie américaine 3- Le contexte politique

Plus en détail

Table des matières. MODULE 1 Évaluation de vos talents d entrepreneur

Table des matières. MODULE 1 Évaluation de vos talents d entrepreneur Table des matières MODULE 1 Introduction. 2 Résultats visés 3 Notes à l intention du formateur. 3 Compétences en gestion. 4 Habiletés financières... 5 Compétences en marketing. 6 Compétences personnelles.

Plus en détail

Chapitre 1 : Vérification des heures supplémentaires

Chapitre 1 : Vérification des heures supplémentaires Chapitre 1 : Vérification des heures supplémentaires Besoin d une gestion plus serrée des heures supplémentaires Ottawa, le 2 mai 2006 La Ville d Ottawa devrait mettre en place une série de mesures dans

Plus en détail

De meilleures données pour de meilleures décisions :

De meilleures données pour de meilleures décisions : De meilleures données pour de meilleures décisions : un appui pour des soins plus efficaces et appropriés Amélioration de l expérience client. Perfectionnement de la planification des programmes et capacité

Plus en détail

Trading up High School and Beyond: Five Illustrative Canadian Case Studies. Mame McCrea Silva et Susan M. Phillips. Résumé

Trading up High School and Beyond: Five Illustrative Canadian Case Studies. Mame McCrea Silva et Susan M. Phillips. Résumé Trading up High School and Beyond: Five Illustrative Canadian Case Studies Mame McCrea Silva et Susan M. Phillips Résumé Collection Voies d accès au marché du travail No 4 Mai 2007 Réseaux canadiens de

Plus en détail

Foire aux questions. : Campagne Savoir décider

Foire aux questions. : Campagne Savoir décider Mise à jour : 2009-12-08 Foire aux questions. : Campagne Savoir décider Voici la liste des questions auxquelles vous trouverez réponse dans les pages qui suivent. 1. Pourquoi lancer une nouvelle campagne

Plus en détail

GOUVERNEMENT DU YUKON

GOUVERNEMENT DU YUKON GOUVERNEMENT DU YUKON Politique 1.7 MANUEL D ADMINISTRATION GÉNÉRALE VOLUME 1 : POLITIQUES MINISTÉRIELLES GÉNÉRALES TITRE : POLITIQUE SUR LES SERVICES EN FRANÇAIS ENTRÉE EN VIGUEUR: 12 mai 1994 DERNIÈRE

Plus en détail

VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DU NOUVEAU-BRUNSWICK PLAN STRATÉGIQUE 2014-2020

VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DU NOUVEAU-BRUNSWICK PLAN STRATÉGIQUE 2014-2020 VÉRIFICATEUR GÉNÉRAL DU NOUVEAU-BRUNSWICK PLAN STRATÉGIQUE 2014-2020 Plan stratégique 2014-2020 En décembre 2010, M me Kim MacPherson a été nommée vérificatrice générale de la province du Nouveau-Brunswick

Plus en détail

CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14

CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14 CONSULTATIONS AUPRÈS DU SECTEUR DE L ASSURANCE-VIE (CSAV) 2013-14 SOMMAIRE A. Contexte et objectifs de recherche L enquête visait principalement à recueillir les impressions laissées par le BSIF lors de

Plus en détail

NOTE DE MISE EN ŒUVRE

NOTE DE MISE EN ŒUVRE NOTE DE MISE EN ŒUVRE Objet : Gouvernance et surveillance d'entreprise dans les institutions appliquant l'approche NI Catégorie : Fonds propres N o A-1 Date : Janvier 2006 I. Introduction Le présent document

Plus en détail

COMPÉTENTS ET POLYVALENTS

COMPÉTENTS ET POLYVALENTS COMPÉTENTS ET POLYVALENTS Les professionnels comptables en entreprise, un élément moteur du succès durable des organisations Les professionnels comptables en entreprise exercent au sein des organisations

Plus en détail

Produits alimentaires et de consommation du Canada Proposition en vue de la préparation du budget Le 6 août 2014

Produits alimentaires et de consommation du Canada Proposition en vue de la préparation du budget Le 6 août 2014 Produits alimentaires et de consommation du Canada Proposition en vue de la préparation du budget Le 6 août 2014 Résumé L industrie des produits alimentaires et des produits de consommation est le principal

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AUX EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL D EDUCATEUR DE JEUNES ENFANTS 2. RÉFÉRENTIEL ACTIVITÉS 3. RÉFÉRENTIEL DE 4. RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION 5. RÉFÉRENTIEL

Plus en détail

Fonds pour la recherche en Ontario

Fonds pour la recherche en Ontario Chapitre 4 Section 4.10 Ministère de la Recherche et de l Innovation Fonds pour la recherche en Ontario Suivi des vérifications de l optimisation des ressources, section 3.10 du Rapport annuel 2009 Contexte

Plus en détail

Bureau du commissaire du Centre de la sécurité des télécommunications

Bureau du commissaire du Centre de la sécurité des télécommunications Bureau du commissaire du Centre de la sécurité des télécommunications 2009-2010 Rapport sur les plans et les priorités L honorable Peter Gordon MacKay, C.P., député Ministre de la Défense nationale TABLE

Plus en détail

Profil de compétences Directeur de projets SECTEUR BANCAIRE

Profil de compétences Directeur de projets SECTEUR BANCAIRE Profil de compétences Directeur de projets SECTEUR BANCAIRE PENSÉE ET VISION STRATÉGIQUE Avoir une perspective globale des enjeux actuels et futurs du client ainsi que de définir des orientations visant

Plus en détail

Observations aux fins du budget fédéral 2015

Observations aux fins du budget fédéral 2015 Le 6 août 2014 Comité permanent des finances de la Chambre des communes finapbc-cpb@parl.gc.ca Observations aux fins du budget fédéral 2015 Résumé Nous vous remercions de nous permettre de vous faire connaître

Plus en détail

1. Observations: Comment peut- on améliorer la compétitivité?

1. Observations: Comment peut- on améliorer la compétitivité? «Aperçu de la transformation alimentaire» Pour mieux comprendre la compétitivité au sein de diverses industries 1. Observations: Comment peut- on améliorer la compétitivité? Le présent rapport fait appel

Plus en détail

Vérification de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec

Vérification de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec 69 Vérification de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec Table des matières Vérification de l Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec

Plus en détail

Université d Ottawa. ÉCOLE de GESTION TELFER. La haute performance. Ça part d ici : le MBA Telfer

Université d Ottawa. ÉCOLE de GESTION TELFER. La haute performance. Ça part d ici : le MBA Telfer Université d Ottawa ÉCOLE de GESTION TELFER La haute performance Ça part d ici : le MBA Telfer La haute performance À propos de l École de gestion Telfer de l Université d Ottawa L École de gestion Telfer

Plus en détail

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Annexe La Conférence générale de l Organisation internationale du Travail, convoquée à Genève par le Conseil d administration du

Plus en détail

TP 14693F (05/2007) Aviation civile. Norme du Système de gestion intégrée TC-1002302 *TC 1002302*

TP 14693F (05/2007) Aviation civile. Norme du Système de gestion intégrée TC-1002302 *TC 1002302* Transports Canada Transport Canada TP 14693F (05/2007) Aviation civile Norme du Système de gestion intégrée TC-1002302 *TC 1002302* Imprimé au Canada Veuillez acheminer vos commentaires, vos commandes

Plus en détail

devant le Conseil de surveillance de la normalisation comptable

devant le Conseil de surveillance de la normalisation comptable VERSION DÉFINITIVE Allocution prononcée par Anthony Ariganello, CGA Président-directeur général CGA-Canada devant le Conseil de surveillance de la normalisation comptable Toronto (Ontario) Le 20 octobre

Plus en détail

Croissance économique en Amérique du Nord : le Canada est-il plus performant que les États-Unis?

Croissance économique en Amérique du Nord : le Canada est-il plus performant que les États-Unis? N o 11 626 X au catalogue N o 001 ISSN 1927-5048 ISBN 978 1 100 98301 1 Document analytique Aperçus économiques Croissance économique en Amérique du Nord : le Canada est-il plus performant par Ryan Macdonald

Plus en détail

Rapport d étape Examen des hauts fonctionnaires de l Assemblée législative le 7 juillet 2011

Rapport d étape Examen des hauts fonctionnaires de l Assemblée législative le 7 juillet 2011 A. Examen Rapport d étape Examen des hauts fonctionnaires de l Assemblée législative le 7 juillet 2011 En mai 2011, le président de l Assemblée législative du Nouveau-Brunswick a officiellement chargé

Plus en détail

pour vivre L évolution des Grands Ballets

pour vivre L évolution des Grands Ballets Danser pour vivre L évolution des Grands Ballets Depuis leur fondation en 1957, Les Grands Ballets sont devenus une institution culturelle de premier plan, engagée dans la diffusion et la promotion de

Plus en détail

POLITIQUE INVESTISSEMENT RESPONSABLE

POLITIQUE INVESTISSEMENT RESPONSABLE POLITIQUE INVESTISSEMENT RESPONSABLE TABLE DES MATIÈRES 1. Contexte et mission... 1 2. Objectifs de la politique... 2 3. Fondements de la politique... 2 4. Approche d investissement responsable... 3 4.1

Plus en détail

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 Construire un avenir brillant ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 www.avenirbrillant.ca Financé par le gouvernement du Canada par l entremise du Programme des conseils

Plus en détail

Valorisation du capital humain Une façon d accroître son revenu

Valorisation du capital humain Une façon d accroître son revenu Fiche technique 4.3 Art et artisanat page 1 Nous savons qu il y a une abondance de connaissances et de savoir-faire à la portée de chaque communauté agricole, agroalimentaire et rurale franco-ontarienne.

Plus en détail

Les sept péchés capitaux de la gestion de carrière. Kathleen Grace, M.A, Ph.D. ABD Grace Consulting Services (GCS)

Les sept péchés capitaux de la gestion de carrière. Kathleen Grace, M.A, Ph.D. ABD Grace Consulting Services (GCS) Les sept péchés capitaux de la gestion de carrière Kathleen Grace, M.A, Ph.D. ABD Grace Consulting Services (GCS) À propos de GCS Cabinet de services-conseils en psychologie organisationnelle, spécialisé

Plus en détail

Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes

Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes Analyse des pratiques d évaluation de la formation et de son rendement dans des entreprises performantes L ENTREPRISE CG-1 Alain Dunberry Maryse Larivière CIRDEP Table des matières Résumé... 2 1. Le portrait

Plus en détail

Comité aviseur sur les mesures de performance en médias numériques À DES FINS DE DISCUSSION

Comité aviseur sur les mesures de performance en médias numériques À DES FINS DE DISCUSSION FONDS DES MÉDIAS DU CANADA Comité aviseur sur les mesures de performance en médias numériques Date : Le 28 juin 2011 Présentatrices : C. Briceno et J. Look À DES FINS DE DISCUSSION OBJET : Indicateurs

Plus en détail

L Association des collèges communautaires du Canada

L Association des collèges communautaires du Canada Les collèges et les instituts du Canada favorisent la dualité linguistique Avril 2009 Mémoire présenté au Comité permanent des langues officielles de la Chambre des Communes Association des collèges communautaires

Plus en détail

Cadre de compétences de la FAO

Cadre de compétences de la FAO Cadre de compétences de la FAO Cadre de compétences de la FAO La FAO remercie le Secrétariat de l ONUSIDA qui a bien voulu lui permettre de réutiliser, et d adapter, si nécessaire, le texte explicatif

Plus en détail

Appel à l action relativement au chômage, au sous-emploi et à la pénurie de main-d œuvre qualifiée

Appel à l action relativement au chômage, au sous-emploi et à la pénurie de main-d œuvre qualifiée Appel à l action relativement au chômage, au sous-emploi et à la pénurie de main-d œuvre qualifiée Introduction Les diplômés des universités et des collèges du Canada sont confrontés à des taux inacceptables

Plus en détail

Pour passer des données aux décisions

Pour passer des données aux décisions Pour passer des données aux décisions utiliser LA gestion factuelle bernard marr Quel est l enjeu? Pourquoi est-ce important? la plupart des organisations sont inondées de données, mais elles cherchent

Plus en détail

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ. Vérification de la gouvernance ministérielle. Rapport final

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ. Vérification de la gouvernance ministérielle. Rapport final BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ Vérification de la gouvernance ministérielle Division de la vérification et de l évaluation Rapport final Le 27 juin 2012 Table des matières Sommaire... i Énoncé d assurance...iii

Plus en détail

Un concept central aujourd hui : les compétences dans le monde du travail

Un concept central aujourd hui : les compétences dans le monde du travail Introduction Un concept central aujourd hui : les compétences dans le monde du travail En devenant une notion clé de la gestion des ressources humaines, le concept de compétence a progressivement élargi

Plus en détail

1.8.1 Compétences du personnel Introduction

1.8.1 Compétences du personnel Introduction Page 1 de 7 1.8.1 Compétences du personnel Introduction La présente section vise à garantir la transparence et l équité du processus d embauche pour tous les postes. Elle s applique aux offices de services

Plus en détail

ENTREPRISES MULTINATIONALES MATIÈRE D EMPLOI

ENTREPRISES MULTINATIONALES MATIÈRE D EMPLOI LES PRATIQUES des ENTREPRISES MULTINATIONALES en MATIÈRE D EMPLOI au CANADA : développer les capacités organisationnelles et les institutions pour favoriser l innovation Jacques Bélanger, Pierre-Antoine

Plus en détail

Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec

Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec Allocution de Mme Françoise Bertrand Présidente directrice générale Fédération des chambres de commerce du Québec Comment les entreprises devraient-elles entrevoir l avenir en matière de régime de retraite

Plus en détail

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ. Vérification de la planification du recrutement et des ressources. Rapport final

BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ. Vérification de la planification du recrutement et des ressources. Rapport final BUREAU DU CONSEIL PRIVÉ Vérification de la planification du recrutement et des ressources Division de la vérification et de l évaluation Rapport final Le 3 mars 2011 Table des matières Sommaire... i 1.0

Plus en détail

Groupe WSP Global Inc. (la «Société») RÈGLES DU COMITÉ D AUDIT

Groupe WSP Global Inc. (la «Société») RÈGLES DU COMITÉ D AUDIT Groupe WSP Global Inc. (la «Société») RÈGLES DU COMITÉ D AUDIT I. RÔLE Le rôle du comité d audit de la Société (le «comité d audit») consiste à aider le conseil d administration (le «conseil») à surveiller

Plus en détail

Offre active et prestation des services en français

Offre active et prestation des services en français Offre active et prestation des services en français 1 Ce projet a été financé par le gouvernement de l'ontario. Les opinions exprimées dans ce document représentent celles des auteures et ne représentent

Plus en détail

Politiques canadiennes de soins de santé primaires L évolution de la réforme. www.fcrss.ca. Janvier 2012. John Marriott

Politiques canadiennes de soins de santé primaires L évolution de la réforme. www.fcrss.ca. Janvier 2012. John Marriott Politiques canadiennes de soins de santé primaires L évolution de la réforme www.fcrss.ca Janvier 2012 Ann L. Mable John Marriott La présente synthèse est la première d une série d études que publiera

Plus en détail

La mise en place d un système de GRH socialement responsable chez un sous-traitant chinois.

La mise en place d un système de GRH socialement responsable chez un sous-traitant chinois. La mise en place d un système de GRH socialement responsable chez un sous-traitant chinois. Laurent GIRAUD MCF en GRH IAE Toulouse Huai-Yuan HAN Professeur - Neoma Business School 1. LES VRAIS ACTEURS

Plus en détail

Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale. Points de vue sur la situation des talents en finances au Canada. kpmg.ca/lafonctionfinances

Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale. Points de vue sur la situation des talents en finances au Canada. kpmg.ca/lafonctionfinances Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale Points de vue sur la situation des talents en finances au Canada kpmg.ca/lafonctionfinances Le talent redéfini en fonction de l économie mondiale

Plus en détail

Plan d action de la direction Vérification des contrôles de base à la Commission des champs de bataille nationaux

Plan d action de la direction Vérification des contrôles de base à la Commission des champs de bataille nationaux Plan d action de la direction Vérification des contrôles de base à la Commission des champs de bataille nationaux Opinion de la Commission des champs de bataille nationaux sur le rapport de vérification

Plus en détail

L ÂGE EN TANT QUE DÉTERMINANT DE LA CLASSE TARIFAIRE EN ASSURANCE

L ÂGE EN TANT QUE DÉTERMINANT DE LA CLASSE TARIFAIRE EN ASSURANCE L ÂGE EN TANT QUE DÉTERMINANT DE LA CLASSE TARIFAIRE EN ASSURANCE Robert L. Brown Professeur d actuariat Darren Charters Professeur adjoint de droit commercial Sally Gunz Professeure de droit commercial

Plus en détail

L esprit d initiative : Un outil important

L esprit d initiative : Un outil important !!""####$ www.ingredientslaitiers.ca L esprit d initiative : Un outil important Innover, investir, moderniser Voilà comment les transformateurs laitiers et les fabricants d aliments finis peuvent conserver

Plus en détail

MODÈLES ET ENJEUX DU PARTENARIAT MÉDICO-ADMINISTRATIF : ÉTAT DES CONNAISSANCES

MODÈLES ET ENJEUX DU PARTENARIAT MÉDICO-ADMINISTRATIF : ÉTAT DES CONNAISSANCES MODÈLES ET ENJEUX DU PARTENARIAT MÉDICO-ADMINISTRATIF : ÉTAT DES CONNAISSANCES Sommaire exécutif Février 2012 AVANT-PROPOS En 2012, l Association québécoise d établissements de santé et de services sociaux

Plus en détail

RÈGLES du COMITÉ D AUDIT (le «comité») du CONSEIL D ADMINISTRATION de YELLOW MÉDIA LIMITÉE

RÈGLES du COMITÉ D AUDIT (le «comité») du CONSEIL D ADMINISTRATION de YELLOW MÉDIA LIMITÉE RÈGLES du COMITÉ D AUDIT (le «comité») du CONSEIL D ADMINISTRATION de YELLOW MÉDIA LIMITÉE AUTORITÉ La responsabilité principale de la communication de l information financière et des contrôles et procédures

Plus en détail

Jour 2 Contenu Le plan d affaire

Jour 2 Contenu Le plan d affaire 1 Jour 2 Contenu Le plan d affaire ARSAMA III - Septembre LE PLAN D AFFAIRE 2 Définition «plan d affaire» Un plan d affaire (business plan en anglais) explique en détail la logique de la gestion d une

Plus en détail

Faits saillants du Cadre des profils de compétences en TIC

Faits saillants du Cadre des profils de compétences en TIC Développer aujourd hui la main-d œuvre de demain Information and Communications Technology Council Conseil des technologies de l information et des communications Faits saillants du Cadre des profils de

Plus en détail

ENSEMBLE, PARTENAIRES D AFFAIRES POUR UNE FILIÈRE PORCINE AU SOMMET

ENSEMBLE, PARTENAIRES D AFFAIRES POUR UNE FILIÈRE PORCINE AU SOMMET ENSEMBLE, PARTENAIRES D AFFAIRES POUR UNE FILIÈRE PORCINE AU SOMMET UNE INITIATIVE DE LA FILIÈRE PORCINE QUÉBÉCOISE UN CONTEXTE PROPICE À L INVESTISSEMENT L es perspectives économiques entourant l industrie

Plus en détail

Groupe d experts-conseils de Solutions de décision. Solutions de pointe pour entreprises de pointe

Groupe d experts-conseils de Solutions de décision. Solutions de pointe pour entreprises de pointe Groupe d experts-conseils de Solutions de décision Solutions de pointe pour entreprises de pointe Vue d ensemble Les entreprises d aujourd hui font face à de nombreux défis. Problèmes Tandis que le comportement

Plus en détail

SECTION VI OUTILS DE GESTION DU RENDEMENT POUR DES FAMILLES D EMPLOIS COMMUNES POUR LES COMPÉTENCES COMPORTEMENTALES

SECTION VI OUTILS DE GESTION DU RENDEMENT POUR DES FAMILLES D EMPLOIS COMMUNES POUR LES COMPÉTENCES COMPORTEMENTALES Compétences pour les intervenants canadiens en toxicomanie SECTION VI OUTILS DE GESTION DU RENDEMENT POUR DES FAMILLES D EMPLOIS COMMUNES POUR LES COMPÉTENCES COMPORTEMENTALES Cette documentation est publiée

Plus en détail

MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS

MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS Frédéric Crépin MANAGER POUR LA PREMIÈRE FOIS, 2004. ISBN : 2-7081-3140-0 5 Chapitre 1 idées reçues sur les managers et le management au quotidien Idée reçue n 1 : managers et salariés doivent avoir les

Plus en détail

Fonds équilibré à rendement stratégique Manuvie

Fonds équilibré à rendement stratégique Manuvie Fonds équilibré à rendement stratégique Manuvie Les épargnants d aujourd hui ont deux défis à relever : se procurer un revenu malgré la faiblesse des taux d intérêt et trouver des placements pour faire

Plus en détail

Suivi de la vérification de la gestion financière Région de l Ontario

Suivi de la vérification de la gestion financière Région de l Ontario Suivi de la vérification de la gestion financière Juin 2002 Direction de la vérification et de l évaluation Étapes d approbation du rapport Mise en branle du processus de suivi août 2000 Achèvement du

Plus en détail

Note - Dans le présent document, le générique masculin est utilisé sans aucune discrimination et uniquement dans le but d alléger le texte.

Note - Dans le présent document, le générique masculin est utilisé sans aucune discrimination et uniquement dans le but d alléger le texte. Mémoire de la Fédération des commissions scolaires du Québec concernant le projet de loi n o 133 sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles des organismes publics et des entreprises

Plus en détail

Comptabilité, finance et gestion des affaires

Comptabilité, finance et gestion des affaires Comptabilité, finance et gestion des affaires LCA.AX Information : (514) 376-1620, poste 388 Programme de formation Type de sanction Attestation d études collégiales permettant de cumuler 40 unités 1/3.

Plus en détail

PLAN D ACTION MINISTÉRIEL POUR L ANALYSE COMPARATIVE ENTRE LES SEXES

PLAN D ACTION MINISTÉRIEL POUR L ANALYSE COMPARATIVE ENTRE LES SEXES PLAN D ACTION MINISTÉRIEL POUR L ANALYSE COMPARATIVE ENTRE LES SEXES EN RÉPONSE AUX CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS CONTENUES DANS LE CHAPITRE 1 «L ANALYSE COMPARATIVE ENTRE LES SEXES» DU RAPPORT DU PRINTEMPS

Plus en détail

Points de vue 2002 Contenu

Points de vue 2002 Contenu Points de vue 2002 Contenu Environ 1 200 gestionnaires et dirigeants syndicaux des secteurs et ont participé à l enquête Points de vue 2002. Cette enquête particulière est menée par le CSPC tous les deux

Plus en détail

Agence canadienne de développement international 200, promenade du Portage Gatineau (Québec) K1A 0G4 Tél. : (819) 997-5006 Sans frais :

Agence canadienne de développement international 200, promenade du Portage Gatineau (Québec) K1A 0G4 Tél. : (819) 997-5006 Sans frais : Agence canadienne de développement international 200, promenade du Portage Gatineau (Québec) K1A 0G4 Tél. : (819) 997-5006 Sans frais : 1-800-230-6349 Télécopieur : (819) 953-6088 (Pour les malentendants

Plus en détail

Position du gouvernement concernant la coopération avec l enquête de la CPPM

Position du gouvernement concernant la coopération avec l enquête de la CPPM Le 7 mars 2008 Monsieur Alain Préfontaine Avocat-conseil Section du contentieux des affaires civiles Ministère de la Justice Édifice Banque du Canada Tour Est, pièce 1133 234, rue Wellington Ottawa (Ontario)

Plus en détail

Le marché mondial: les trois vagues de la civilisation moderne, en quoi la mondialisation affecte-t-elle les organisations

Le marché mondial: les trois vagues de la civilisation moderne, en quoi la mondialisation affecte-t-elle les organisations MNG 100/ CHAPITRE 3 1 ère ère année francophone MANAGEMENT, LA NOUVELLE DONNE Mme. Zineb El Hammoumi SOMMAIRE Le marché mondial: les trois vagues de la civilisation moderne, en quoi la mondialisation affecte-t-elle

Plus en détail

Le point en recherche

Le point en recherche Le point en recherche Avril 2003 Série socio-économique 03-002 Évaluation des investissements de fonds éthiques et socialement responsables dans des projet de logements locatifs abordables pour personnes

Plus en détail

L EVALUATION DU CENTRE DE RECHERCHE INNOCENTI RESUME ANALYTIQUE

L EVALUATION DU CENTRE DE RECHERCHE INNOCENTI RESUME ANALYTIQUE L EVALUATION DU CENTRE DE RECHERCHE INNOCENTI RESUME ANALYTIQUE Contexte et historique L évaluation du Centre de recherche Innocenti (IRC) a été effectuée d octobre 2004 à janvier 2005 à la demande du

Plus en détail

La vie est plus radieuse sous le soleil. La Financière Sun Life et vous

La vie est plus radieuse sous le soleil. La Financière Sun Life et vous La vie est plus radieuse sous le soleil. La Financière Sun Life et vous Lorsqu il est question de votre avenir financier, nous pouvons vous aider. Lorsqu il s agit de votre argent, vous désirez être certain

Plus en détail

L accompagnement à 360 avec Rhesoe!

L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L Accompagnement professionnel Groupe d échange et de développement des Talents Prévention et gestion des risques psychosociaux L Accompagnement au recrutement Communication

Plus en détail

Plan. stratégique 2015-2020

Plan. stratégique 2015-2020 Plan stratégique 2015-2020 Table des matières 1 2 3 5 Mot du recteur par intérim Mission Vision Valeurs Enjeu 1 Leadership et positionnement Enjeu 2 Études et formations distinctives 7 9 11 13 Enjeu 3

Plus en détail

Transaction proposée entre Groupe TMX inc. et London Stock Exchange Group plc

Transaction proposée entre Groupe TMX inc. et London Stock Exchange Group plc Transaction proposée entre Groupe TMX inc. et London Stock Exchange Group plc Position de la FCCQ dans le cadre de la consultation publique tenue par l Autorité des marchés financiers 29 juin 2011 555,

Plus en détail

Assurance médicaments 2.0

Assurance médicaments 2.0 PRINCIPES ET PRIORITÉS Assurance médicaments 2.0 Avant-propos Objectif Pour renouveler les discussions nationales sur un cadre pancanadien d assurance médicaments, il faut présenter des preuves claires

Plus en détail

Consultations prébudgétaires 2015. Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes

Consultations prébudgétaires 2015. Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires 2015 Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes 2 Consultations prébudgétaires 2015 Consultations prébudgétaires 2015 Résumé Les Comptables

Plus en détail

Ordre des enseignantes et des enseignants de l Ontario Outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion

Ordre des enseignantes et des enseignants de l Ontario Outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion Ordre des enseignantes et des enseignants de l Ontario Outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion Le présent outil de perfectionnement professionnel axé sur l autoréflexion est conçu

Plus en détail

Profil de compétence et d expérience des administrateurs Des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec

Profil de compétence et d expérience des administrateurs Des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec Profil de compétence et d expérience des administrateurs Des Violons du Roy et de La Chapelle de Québec Société : Les Violons du Roy et La Chapelle de Québec Date du profil : janvier 2011 Mandat de la

Plus en détail

Projet de réorganisation des bourses canadiennes

Projet de réorganisation des bourses canadiennes Projet de réorganisation des bourses canadiennes Rapport de trois membres du Comité aviseur M. Jean Campeau M. Jean-Claude Cyr M. Pierre Rousseau Montréal, le 3 mai 1999 MISE EN SITUATION Le 15 mars 1999,

Plus en détail

Guide de planification de la transition d entreprise

Guide de planification de la transition d entreprise Guide de planification de la transition d entreprise Votre conseiller de confiance Depuis plus de 100 ans, des générations de Canadiens comptent sur le savoir-faire des conseillers PME CIBC pour gérer

Plus en détail