Rapport d Activité 2013

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1 Rapport d Activité 2013 M Mission Locale Bièvre Val de Marne Siège : 28 Rue Maurice Ténine FRESNES 2 Antennes : 3 Rue du Béarn CHEVILLY LARUE 83 Avenue René Panhard THIAIS Site :

2 Sommaire - Textes de référence Introduction 4 - La Mission Locale, un contexte, une organisation, une équipe 6 - Les jeunes reçus en Comparatif des premiers accueils et suivis par commune 8 - les partenaires qui nous adressent les jeunes 8 - Les contacts 9 - Les demandes et propositions 10 - L emploi L alternance La formation - Le détail des entrées dans les mesures 11 - Les emplois d Avenir 13 - Les clauses sociales 14 - Les secteurs 15 - Les dispositifs d accompagnement renforcé - Le CIVIS 16 - L ANI 17 - LE PPAE 18 - Une offre de service diversifiée 19 - Le Parcours d orientation professionnelle 19 - Le Décrochage scolaire 20 - Le Parrainage 23 - L action PSC Le permis de conduire 24 - Le CACES 24 - L aide aux frais de santé 25 - L école de la citoyenneté 25 - La mobilité internationale 26 - Le logement, l hébergement 27 - Le projet Parcours Vacances 28 - Des activités spécifiques - L activité en direction du jeune sous-main de justice 29 - L animation territoriale autour de l emploi 34 - Le Point Information Jeunesse 38 Mission Locale Bièvre Val de Marne 2

3 Textes de références LA CHARTE DES MISSIONS LOCALES : «Construire ensemble une place pour tous les jeunes». Adoptée par le Conseil National des Missions Locales le 12 décembre 1990, la charte rappelle les principes sur lesquels s engagent les partenaires dans toute Mission Locale : une volonté de travailler ensemble sur le territoire, une intervention globale au service des jeunes, un espace d initiative et d innovation, une démarche pour construire des politiques locales d insertion et de développement. LE PROTOCOLE DE 2000 Il constitue, avec la Charte, la référence commune et explicite de l ensemble des Missions Locales et P.A.I.O. Il réaffirme les principes de la Charte et la complète afin de prendre en compte les responsabilités nouvelles exercées depuis 1993 par les régions en matière de formation professionnelle continue des jeunes, d information et d orientation et de renforcer l unité et l efficacité du réseau. Il pose un cadre général qui a vocation à être décliné dans chacune des régions, selon les configurations locales. La Convention Collective des Missions Locales et PAIO en 2001 Signée le 21 février 2001 par l ensemble des partenaires sociaux, elle a stabilisé et institutionnalisé le réseau en lui apportant une identité professionnelle grâce à un référentiel commun de métiers. Par un arrêté du 27 décembre 2001, paru au Journal Officiel le 1 janvier 2002, elle est étendue à l ensemble des Missions Locales et P.A.I.O de FRANCE. L inscription des Missions Locales dans le code du travail comme membre du service public de l emploi en 2005 Inscrites désormais dans le Code du travail aux articles L et s. et partie intégrante du Service public de l emploi, les missions locales accompagnent tous les jeunes sortis du système scolaire, avec ou sans qualification, en particulier ceux ayant le moins d opportunités. Elles leur proposent un accompagnement gratuit ainsi que des solutions, dans la perspective de leur insertion professionnelle et sociale. A ce titre, elles sont aussi reconnues par le Code de l Education en ses articles L313-7 et L313-8 comme un partenaire incontournable de la lutte contre le décrochage scolaire. Le Protocole de 2010 signé pour une période de 5 années Le Protocole 2010 des missions locales s inscrit dans la continuité des Protocoles signés en 2000 et Il renouvelle pour cinq ans, en tenant compte de l évolution du contexte d intervention des missions locales, un engagement commun et ambitieux pour le réseau. Il constitue par ailleurs, avec la Charte de 1990, la référence commune et explicite des statuts de chacune des missions locales. Mission Locale Bièvre Val de Marne 3

4 Introduction Après une année 2012 marquée par une baisse d activité et notamment des premiers accueils, l année 2013 s inscrit dans une dynamique de reprise avec un retour du taux de fréquentation à un niveau semblable à l année L accueil en 2013 est donc en augmentation avec 1108 jeunes reçus en premier accueil sur la période revenant ainsi sur le décrochage qui avait marqué l année 2012 pour l ensemble du réseau des missions locales au niveau national. En 2013, les principaux vecteurs conduisant les jeunes à venir vers la mission locale sont la famille et les amis. Les orientations par Pôle Emploi sont en augmentation avec 395 jeunes accueillis dans le cadre de la convention de Co traitance. Le niveau des jeunes est relativement constant, la part des niveaux IV reste la plus importante et représente 33.8% du public accueilli en Si le contexte économique reste compliqué en 2013, la mise en place de la mesure Emploi d Avenir, nous a permis de proposer davantage d opportunités emploi pour les jeunes accueillis. Cette mesure cible en priorité les jeunes les plus éloignés du marché du travail pour des raisons d insuffisances de formation ou d expérience professionnelle. Grâce à l investissement de l ensemble de l équipe de la Mission Locale, à leur capacité de s approprier cette nouvelle mesure contraignante en traitement administratif, 81 jeunes ont pu signer un contrat de travail. Les crédits d accompagnement reçus par la Mission Locale pour la mise en place de la mesure emploi d avenir, nous ont permis de recruter un conseiller emploi en CDD de 12 mois. En dehors de ce nouveau dispositif, l année 2013 manque une réelle augmentation des mesures d accès à l emploi, principalement sur les CDD Fortement investie dans l animation territoriale en faveur de l emploi, la Mission Locale a organisé en partenariat avec les villes et Pôle Emploi, sur l année 2013, deux Forums Emploi sur les communes de Chevilly-Larue et L Hay les Roses. Ces deux manifestations ont reçu la visite de 2638 personnes à la recherche d un emploi. L activité Orientation a connu, avec 52 parcours validés, une baisse importante de résultat en 2013 et génère un réel décalage entre l objectif de 90 parcours à réaliser. Des liens étroits se sont tissés au fil du temps avec l université de Nanterre, ce qui a permis l organisation de la journée départementale des Missions Locales du Val de Marne, le 11 juin 2013, ayant pour thème : «Comment penser l orientation dans une société en mutation?» Par ailleurs le groupe orientation du Val de Marne a organisé une rencontre avec le Conseil Régional Ile de France sollicitant la consolidation financière du volet orientation mis en œuvre par les missions locales. Une des fonctions de la mission locale est de mettre en œuvre les dispositifs de politiques publiques décidés par l Etat, et notamment le CIVIS. 191 jeunes sont entrés dans le CIVIS en jeunes accompagnés dans ce dispositif sont sortis en emploi durable, dont 49 d entre eux sont de niveau infra V. Une allocation interstitielle est rattachée à ce programme, mais en raison de la faiblesse de l enveloppe, elle est attribuée de façon très restrictive. Pour 2013, l enveloppe était de pour 206 bénéficiaires La moyenne mensuelle versée par jeune sur l année se situe entre 20 et 300. Mission Locale Bièvre Val de Marne 4

5 Des actions ont été menées dans le cadre de la politique de la ville, ciblant de façon prioritaire les publics domiciliés dans les quartiers en contrat urbain de cohésion sociale : aide au permis de conduire, bilan de santé, formation aux premiers secours. La permanence de la caisse primaire d assurance maladie maintenue depuis 2012 au siège de la mission locale à Fresnes dans le cadre d un accord d accès par l ensemble de la population. Cette permanence se tient chaque mercredi et accueille jeunes et adultes ayant préalablement pris rendezvous via le Pour cette permanence la mission locale mobilise son personnel d accueil et met à disposition un bureau. 198 jeunes ont été rencontrés en 2013 par l équipe du pôle justice de la mission locale pour un total de 735 entretiens. 55% de ces entretiens ont eu lieu en milieu carcéral et 45% à la mission locale. 98.5% de ces jeunes étaient domiciliés dans le Val de Marne ; Au moins 2 jeunes sur 3 habitent dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. L année 2013 s est achevé pour le Pôle justice avec l annonce du départ volontaire d un conseiller. Ainsi, 44 aides au permis B ont été accordées en CACES ont été financés. Cinq jeunes de nos communes ont participé à l école de la citoyenneté. Par le biais du Pôle de mobilité européenne, quinze jeunes ont pu bénéficier d un séjour à l étranger. Notre partenariat avec Vacances Ouvertes a permis l attribution de 25 bourses dans le cadre du dispositif Parcours vacances que nous reconduisons chaque année. Nous avons réalisé neuf cessions de formation aux premiers secours au bénéfice de quarante-neuf jeunes. Il convient de souligner la qualité du partenariat avec L Oréal, permettant à 16 jeunes en poursuite d études de bénéficier d un emploi saisonnier en 2013 sur le site de Chevilly-Larue. L opération jobs d été fait l objet d une solide collaboration entre les différentes structures du réseau jeunesse de nos cinq villes. Les objectifs 2014 En 2014 nous reconduirons l ensemble de nos actions (animation d ateliers d aide à la recherche d emploi sur les trois sites, PSC1 ) afin de maintenir la qualité de l offre de service auprès du public et nous serons attentifs aux domaines suivants : Fréquentation par le public L enjeu sera de maintenir le niveau de fréquentation de 2013 en renforçant notamment les liens collaboratifs avec l ensemble des villes et de nos partenaires Cette collaboration se traduira par des rencontres régulières autour de thématiques liées à l insertion sociale et professionnelle. L emploi Maintenir la dynamique créée en 2013 autour de la mesure Emploi d Avenir. Investir davantage le réseau entreprise de notre territoire riche en opportunités notamment en travaillant avec les l entreprise sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Mission Locale Bièvre Val de Marne 5

6 La Mission Locale Bièvre Val de Marne, un territoire, un contexte, une organisation, une équipe La Mission Locale Bièvre Val de Marne couvre 5 communes La Mission Locale Bièvre Val de Marne couvre les communes de Chevilly-Larue, Fresnes, L Hay Les Roses, Rungis et Thiais soit un bassin de population de habitants. Les cinq communes financent la mission locale L accueil à la Mission Locale est organisé en trois sites : Au siège à Fresnes sont accueillis : les jeunes domiciliés à Fresnes, L Hay Les Roses, Rungis. Sur l antenne de Chevilly-Larue sont accueillis les jeunes Chevillais Sur l antenne de Thiais sont accueillis les jeunes Thiaisiens. Présentation de l équipe Sur le siège à Fresnes - Le Directeur et la directrice adjointe - L assistante de direction - Un agent d accueil/ assistante polyvalente - 3 conseillers en insertion formation - 3 conseillers emploi (dont un détachement d une conseillère de Pôle Emploi) - 1 conseillère d orientation (POP C et individuel) - 1 chargé de projet justice - 1 stagiaire AFPA en formation de conseillère Sur l antenne de Chevilly Larue - 1 agent d accueil - 2 conseillers insertion formation/ emploi Sur l antenne de Thiais - 1 agent d accueil - 2 conseillers insertion formation - 1 conseiller emploi Mission Locale Bièvre Val de Marne 6

7 Les jeunes reçus en 2013 ANNEE PRIMOS SUIVIS Hors primo TOTAL jeunes accueillis pour la première fois dans l année et 1351 jeunes suivis en 2013 Avec 2459 jeunes reçus sur l année 2013 soit une augmentation de 8% Répartition par genre et par tranche d âge Premiers accueils par genre et par niveau FEMMES HOMMES /17 18/21 21/25 Niv VI Niv V bis Niv V validé Niv V validé Hommes Niv IV non validé Femmes Niv IV validé Niv III et plus Baisse de l accueil du public féminin : -4,4% par rapport à 2012 soit 475 femmes. (42.9% de la population totale des premiers accueils en 2013 pour 47.9% en 2012) Augmentation de l accueil des hommes : % par rapport à 2012 soit 633 hommes - (57.1% de la population totale des premiers accueils en 2013 pour 52.1% en 2012) L augmentation de l accueil pour l année 2013 se repartie sur les trois tranches d âge par rapport à Répartition par niveau : jeunes sont de niveau IV et III et plus validés jeunes sont de niveau V validé sont de niveau IV non validé sont de niveau V non validé, V bis et VI. Mission Locale Bièvre Val de Marne 7

8 Un comparatif des premiers accueils et suivis par commune Les Primos % Fresnes % L'Hay les Roses % Rungis % Chevilly Larue % Thiais ,9% Les suivis Total primos et suivis 2013 Fresnes L Hay les Roses Rungis Chevilly Larue Thiais Hors communes (justice) TOTAL sans les hors communes % Hors communes (justice) TOTAL sans les hors communes jeunes ont été accueillis en 2013, dont jeunes sont issus des cinq communes La différence correspond aux jeunes reçus par le pôle justice Jeunes qui résident sur le département, mais hors de nos communes (Spécificité de notre Mission locale avec le pôle justice) Les partenaires qui nous adressent les jeunes Augmentation des jeunes envoyés par Pôle Emploi (+ 34%) Pour les autres items, les orientations sont pratiquement équivalentes à celle de l année 2012 Mission Locale Bièvre Val de Marne 8

9 Le détail des jeunes en contact sur l année 2013 Nature du contact Nombre d'actualités Jeunes concernés Augmentation 2012/2013 Lettre % Téléphone % Entretien individuel ,30% Atelier ,50% Entretien par un partenaire ,10% Médiation % Visite ,70% Information collective % ,70% SMS ,90% Somme : ,50% Avec actualités enregistrées sur notre système d information Parcours 3, nous constatons une augmentation significative du nombre d actualités en 2013, %. Les jeunes en contact sur cette année 2013, ont bénéficié en moyenne de 4 entretiens avec un professionnel de la Mission Locale. Hébergement des jeunes en En 2013, une grande majorité des jeunes sont hébergés par leurs parents, 77,5% des jeunes reçus en1 er accueil habitent chez leurs parents Mission Locale Bièvre Val de Marne 9

10 Les demandes et propositions Demandes exprimées au 1 er accueil Nous constatons une demande plus importante dans le domaine de la santé, de la vie sociale, de l emploi et des autres formations Demande Nombre de jeunes Autre formation 93 Contrat en alternance 73 Emploi 455 Formation qualifiante 184 Logement 12 Projet professionnel 270 Nous notons une baisse des demandes de formation en alternance, en formation qualifiante. Des demandes de logement également moins nombreuses qu en Santé 5 Situation annexe 2 Vie Sociale 14 Somme : 1108 L ensemble des thèmes de proposition sont en augmentation en Si les propositions formation sont en léger recul, nous notons une augmentation de 19,12% des propositions concernant l accès à l emploi. Thème proposition Nombre de propositions Accès à l'emploi Citoyenneté 220 Formation Logement 408 Loisirs, sport, culture 55 Projet professionnel Santé 196 Somme : Mission Locale Bièvre Val de Marne 10

11 L ALTERNANCE Catégorie situation Contrat en Alternance Contrat en Alternance FORMATION Le détail des entrées en mesure en 2013 Type de mesure Contrat d'apprentissage Contrat de professionnalisation Nombre d'entrées dans les mesures PACTE 1 1 Nombre de jeunes concernés Quelques éléments de comparaiso n avec 2012 entrées dans les mesures Somme : % Nombre Quelques éléments Nombre de Catégorie Type de d'entrées de comparaison avec jeunes situation mesure dans les 2012 entrées dans les concernés mesures mesures AFPA (Stage Formation AFPA structure) Autres formations Pôle Emploi Autres stages (niveau IV,etc...) Compétences Clés 4 4 Conseil régional Divers Ecole de la 15 2nde chance 15 EPIDE Formation à financements 7 7 spécifiques Formations en autofinanceme 9 9 nt POE Collective 3 3 Formation Somme : ,4% Mission Locale Bièvre Val de Marne 11

12 L EMPLOI Catégorie situation Type de mesure Nombre d'entrées dans les mesures Nombre de jeunes concernés CDD Auto entrepreneur 5 5 CDD EAV Autre contrat de travail CDD CDD insertion Contrat de volontariat CDD intérim CDD saisonnier CDD temps partiel CDD Emploi d'avenir secteur marchand 1 1 Quelques éléments de comparaison avec 2012 entrées dans les mesures CDD Emploi d'avenir secteur non marchand CDI CDI CDI Temps partiel CDI EAV CDI Emploi d'avenir secteur marchand 7 7 CDI Emploi d'avenir secteur non marchand CAE/CIE CUI CAE CDD CUI CAE CDI 1 1 CUI CIE CDD CUI CIE CDI Emploi Somme : ,5%. Avec 1435 entrées en mesure pour 1312 jeunes Cette année 2013 manque une forte augmentation des mesures d accès à l emploi notamment sur les CDD de longue durée mais aussi sur les CDI en lien avec les Emplois d Avenir. 52 Mission Locale Bièvre Val de Marne 12

13 LES EMPLOIS D AVENIR L activité de la Mission locale a été rythmée en 2013 par l arrivée des Emplois d Avenir. S approprier la mesure, participer aux réunions de travail dans le cadre de la cellule opérationnelle, informer les employeurs et les jeunes, définir avec les recruteurs des fiches de poste, mettre les jeunes en relation sur les offres, créer des outils et supports de communication, telles ont été nos priorités avant que ne soient signées les premières conventions Emploi-avenir. DES INFORMATIONS EN DIRECTION DES COLLECTIVITES TERRITORIALES La rencontre avec les mairies du territoire, celle de Fresnes en premier lieu a abouti à la signature de 7 conventions Emplois d avenir en présence de Monsieur Thierry REPENTIN, Ministre délégué à l emploi, de Monsieur le Sous-Préfet, de Mr le Député Maire, de Monsieur le Directeur Territorial de Pôle emploi, des jeunes, lors d une cérémonie officielle le 21 février C est autour d un petit déjeuner qu une rencontre organisée à la mairie de L Haÿ-les-Roses fin février 2013 en présence de jeunes L Haÿssiens conviés par la mission locale a permis la signature de 5 conventions en mai Des informations collectives ont eu lieu à Chevilly-Larue où 5 conventions ont été conclues, Thiais et Rungis ont suivi dans une proportion moindre. DES INFORMATIONS ET REUNIONS EN DIRECTION DES ASSOCIATIONS Dès le mois de janvier un courrier d information a été adressé par la Mission locale aux associations du territoire, une réunion en direction des associations a aussi été organisée conjointement avec la CAVB (Communauté d agglomération du Val-de-Bièvre). Le secteur médico-social et celui de l aide à la personne ont été largement ciblés lors de ces actions. UNE PROSPECTION EN DIRECTION DU SECTEUR MARCHAND Au niveau du secteur marchand, une prospection téléphonique conjointe Pôle emploi / Mission locale a été mise en place auprès d entreprises du secteur. DES JEUNES INFORMES, MOBILISES En parallèle, plusieurs informations collectives en direction de jeunes ciblés ont eu lieu à la mission locale dans le but de les informer sur les emplois d avenir et de les mettre en relation avec les offres recueillies. Des séances collectives de préparation à l entretien ont également été mises en place. Les forums organisés par la MLBVM ont été aussi l occasion de relayer l information que ce Mission Locale Bièvre Val de Marne 13

14 soit auprès du public et des exposants. Certains partenaires se sont rapprochés de la mission locale (E2C, centres de formation ) dans le but de pouvoir transmettre aux jeunes et entreprises des informations précises relatives aux emplois d avenir. Toutes ces initiatives et actions conjuguées, en lien avec l ensemble de nos partenaires, ont été effectuées sans relâche tout au long de l année et ont abouti à la signature de 81 conventions par la MLBVM en 2013 (73 dans le secteur non marchand et 8 dans le secteur marchand). La connaissance et la maîtrise du dispositif, la simplification administrative par la mise en place de la dématérialisation, vont nous permettre de poursuivre cet élan et de dépasser ce résultat en LES CLAUSES SOCIALES en 2013 Clause sociales L Oréal Ville de Chevilly Larue L initative de l Oréal rejoint l objectif de la municipalité de favoriser l insertion sociale des chevillais et habitants du territoire à travers de grands projets ville. La mission locale, partenaire de la ville de Chevilly Larue a été associée à la clause sociale de l Oréal ainsi que d autres partenaires de l emploi et de l insertion. Ainsi sur l année 2013, 6 jeunes ont pu bénéficier de poste en insertion sur les métiers suivants : Liftier depuis le 08/07/2013 Apprenti bac Pro électrotechnique depuis 01/09/2013 Aide plombier embauché en mise à disposition du 22/07/ au 31/07/2013 Aide plombier embauché en mise à disposition du 23/09/2013 au 03/01/2014 Manœuvre embauche mise à disposition depuis le 17/10/2013 Manœuvre embauché en mise à disposition du 30/09/2013 au 04/10/2014 Clauses sociales La Cerisaie Suite à la charte de partenariat entre la ville de Fresnes et les entreprises de la Cerisaie, la mission locale a été associée au recrutement dans le cadre de la clause sociale. 6 candidatures ont été envoyées au Service emploi de la Ville de Fresnes Depuis la mise en œuvre des clauses sociales de la Cerisaie, 2 jeunes ont pu bénéficier de poste en insertion sur les métiers suivants : Un plombier Un façadier Les recrutements se poursuivent en 2014 Mission Locale Bièvre Val de Marne 14

15 Les principaux secteurs exercés en 2013 Les secteurs exercés sur l année Contrat en Alternance Emploi AGRICULTURE ET PÊCHE, ESPACES NATURELS ET ESPACES VERTS, SOINS AUX ANIMAUX 1 16 ART ET FAÇONNAGE D'OUVRAGES D'ART 1 BANQUE, ASSURANCES ET IMMOBILIER 2 COMMERCE, VENTE ET GRANDE DISTRIBUTION COMMUNICATION, MEDIA ET MULTIMÉDIA CONSTRUCTION, BÂTIMENT ET TRAVAUX PUBLICS FAMILLE NON DEFINIE 12 HÔTELLERIE - RESTAURATION, TOURISME, LOISIRS ET ANIMATION INDUSTRIE 3 20 INSTALLATION ET MAINTENANCE 7 35 SANTÉ 9 47 SERVICES A LA PERSONNE ET A LA COLLECTIVITÉ SPECTACLE 3 1 SUPPORT A L'ENTREPRISE TRANSPORT ET LOGISTIQUE Somme : Comme chaque année, le Commerce, le transport logistique et les services à la personne arrivent en tête - Nous notons une augmentation des entrées, en Hôtellerie restauration, en espaces vert soins aux animaux - Baisse du secteur du bâtiment, du support à l entreprise, de la maintenance Les autres secteurs sont pratiquement identiques aux résultats de 2012 Mission Locale Bièvre Val de Marne 15

16 LES DISPOSITIFS D ACCOMPAGNEMENT RENFORCE Le CIVIS Contrat d Insertion dans la Vie sociale 191 jeunes sont entrés dans la mesure : - 84 femmes hommes 130 en Civis renforcé et 61 en Civis classique Mesures utilisées pendant l année par les jeunes en Civis (290 mesures) 81 jeunes (dont 49 en Civis renforcé) sont sortis en emploi durable 60 jeunes sortis du Civis classique 128 jeunes sortis du Civis renforcé Emploi durable; 49 Sorties CIVIS renforcé Déménage ment; 8 Abandon du jeune; 29 Limite d'âge (26 ans); 8 Fin de la durée du programm e; 3 Non renouvelle ment; jeunes (dont 49 en Civis renforcé) sont sortis en emploi durable (Nous avons atteint notre objectif qui était de 75 jeunes sortis en emploi durable) L allocation interstitielle Notre enveloppe 2013 était avec un supplément en octobre de total pour l année euros bénéficiaires (la moyenne par jeune varie de 20 à 300 selon les besoins). L enveloppe a été entièrement utilisée. Mission Locale Bièvre Val de Marne 16

17 L ANI - L ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL du 7/04/2011 L article 1 de l accord national interprofessionnel portant sur l accompagnement des jeunes demandeurs d emploi prévoit la mise en œuvre par les Missions Locales d un accompagnement individuel pour les jeunes «décrocheurs». Ce programme d accompagnement d une durée de 18 mois s adresse aux jeunes de 16 à 25 ans, sortis du système scolaire sans diplôme et n ayant jamais été suivi dans un autre programme d accompagnement renforcé (PPAE CIVIS- E2C - EPIDE) Le dispositif s articule autour de 3 phases ANI Diagnostic ANI Accompagnement - période de 1 an ANI Accompagnement dans l emploi - période de 6 mois Après une première phase de diagnostic pendant laquelle vont être identifiés les axes de travail avec le jeune, la phase accompagnement débute avec une contractualisation des objectifs définis et se matérialise par des rencontres régulières. Le programme ANI se poursuit par la phase accompagnement dans l emploi ou formation qualifiante lorsque le jeune entre dans l une ou l autre de ces mesures. Le retour en formation initiale est aussi une situation possible. Cette phase permet un réel suivi du jeune pendant une période de 6 mois minimisant ainsi les risques de rupture. 48 jeunes sont entrés en ANI en jeunes n ont pas adhérés au dispositif -31 jeunes sont entrés en phase d accompagnement -6 jeunes sont sortis phase accompagnement emploi (emploi formation qualifiante retour en formation initiale) Mission Locale Bièvre Val de Marne 17

18 Nb d'entrées COTRAITANCE MISSION LOCALE ET POLE EMPLOI L objectif fixé pour 2013 a été revu à la baisse par rapport à 2012 : 201 entrées en cotraitance soit une baisse de 21 places. Cela n a pas empêché une augmentation du flux d envoi des jeunes vers la mission Locale par Pôle emploi dans le cadre de la cotraitance, avec un pic important d accueil notamment en octobre et novembre. Au-delà du dépassement de l objectif, les jeunes ont malgré tout été accueillis et ils ont pu bénéficier d un suivi individualisé à la mission locale, afin de ne pas retarder leur entrée sur le marché du travail ou de leur permettre d intégrer un parcours de formation dans les meilleurs délais. Ce sont au total 395 jeunes qui ont été accueillis dans le cadre du suivi délégué sur l année pour un objectif fixé à 201 jeunes Somme F H total F H total F H total Total III et ,3% IV ,9% V ,9% V bis ,3% VI ,6% total ,0% Mois d'entrée 41% Hommes VI V bis 59% Femmes V IV III et + Mission Locale Bièvre Val de Marne 18

19 Une offre de services diversifiée LES PARCOURS D ORIENTATION PROFESSIONNELLE DIVERS VALIDES ORIENTATIONS ABSENTS ABANDONS NON ACHEVES COMPLETS SORTIES POSITIVES TOTAL POP POPI TOTAL En 2013, 143 jeunes ont été orientés vers un dispositif d orientation professionnelle, 52 jeunes ont achevé ce parcours. SECTEURS PROFESSIONNELS CHOISIS A L ISSUE DES POP VALIDES Sport 2% Tourisme Loisirs 13% Transport 6% Agriculture 4% Art/Culture 6% Banque 2% Commerce 9% Service à la personne 4% Communication 2% Industrie 4% Sécurité 4% Informatique 4% Secrétariat. gestion 19% Médical/social 21% La Mission locale propose aux jeunes rencontrant des problématiques liées à leur orientation le Parcours d Orientation Professionnelle (POP). Ce dispositif se décline sous deux formes : Le POP collectif et le POP individuel (POPI). Le POPI s adresse plus particulièrement aux jeunes justifiant d une expérience professionnelle significative ou ayant un niveau scolaire élevé (IV et plus). A l inverse, le POP collectif, grâce à l apport de la dynamique de groupe convient aux plus jeunes (16-20 ans) ayant peu d expérience professionnelle ou un niveau d étude moins élevé. Cependant, le choix final de l individuel ou du collectif est laissé aux jeunes. Mission Locale Bièvre Val de Marne 19

20 Le POP est un dispositif d accompagnement personnalisé à la construction d un projet professionnel. Il peut également être utile à la validation d un projet lorsqu un jeune a une idée de métier mais qu il ne possède pas une bonne connaissance de celui-ci. Le POP Collectif se réalise sur deux semaines à temps complet à la Mission Locale de Fresnes. Le POPI est une suite d entretiens individuels selon les disponibilités du jeune. Ces dispositifs d orientation s appuient sur la méthode ADVP (Activation du développement Vocationnel et Personnel), une pédagogie qui incite les jeunes à faire leurs propres choix et leur offre par la suite la possibilité de faire des stages en entreprise. Le Parcours d Orientation Professionnel repose sur des échanges en petit groupe et des entretiens individuels, un travail de confiance en soi, l accès à une documentation spécialisée, des simulations à l entretien d embauche et un appui logistique aux recherches de stage (téléphone, fax, courriers). Prévenir le décrochage scolaire et le décrochage social En favorisant l'accès à l'alternance des jeunes âgés de 15 à 18 ans Partenaires associés au projet : les CIO de L Hay Les Roses et de Choisy Le Roi Contenu et déroulement Cibler les jeunes des classes de 3 ème et de 2 de pour lesquels se pose l enjeu de l orientation vers la voie professionnelle. Créer les conditions d un choix éclairé entre la voie professionnelle sous statut scolaire ou salarié. Cibler également les jeunes de 16 à 18 ans inscrits à la mission locale et sans solution. Afin de : Permettre aux jeunes de choisir un métier. Accompagner les jeunes vers la signature d un contrat d apprentissage avec une entreprise. Constituer entre les collèges, les lycées, les CIO et la mission locale, une sphère de soutien permettant d éviter les ruptures scolaires S agissant des jeunes encore scolarisés, plusieurs phases se déroulent dans les collèges et à la mission locale : -Les jeunes qui souhaitent s engager dans l apprentissage salarié vont bénéficier d un compagnonnage avec la mission locale jusqu'à la signature de leur contrat, tout en poursuivant leur scolarité. S agissant des jeunes déscolarisés âgés de 16 à 18 ans, un diagnostic est réalisé avec le Conseiller généraliste du jeune. Le jeune pourra être orienté vers un parcours d orientation professionnel en collectif ou en individuel afin de l aider à définir un choix de métier. Ensuite le jeune bénéficie d une prise en charge par un Conseiller Emploi jusqu à la signature du contrat d apprentissage ou de professionnalisation. Inscription dans un établissement scolaire en parallèle de leur recherche d un maitre d apprentissage. L enjeu est également de prévenir le repli sur soi et le risque de «décrochage social» pour les jeunes sortis du système scolaire. Date de commencement et de fin du projet : 1 er février 2013 au 31 octobre jeunes accueillis Mission Locale Bièvre Val de Marne 20

21 Le Projets des jeunes Bac Pro Soins aux CAP Petite Enfance CAP Coiffure CAP Cuisine CAP Plombier Bac Pro commerce Situations des jeunes à la fin de l action Préparation CAP et Bac Pro 7 contrats d'apprentissage signés 3 emploi 1 retour lycée et fac 7 Formation pole commercial 1 Les secteurs utilisés : Vente, second œuvre, Service aux personnes, mécanique automobile, transport logistique, restauration, support à l entreprise L ensemble des jeunes a trouvé une solution et c est bien l essentiel Participation de la Mission Locale à la plateforme de décrochage scolaire sur les 2 districts concernés par notre territoire 3 réunions depuis le 24/10/2014 se sont tenues au CIO de l Haÿ les Roses et de Choisy le Roi en présence des collèges du territoire, de la MGI des Mission Locale Bièvre Val de Marne et Innovam, du Greta de Créteil situations ont été étudiées dont 4 jeunes connus et suivis par la Mission Locale. Participation de la Mission Locale à la plateforme de décrochage scolaire sur les 2 districts concernés par notre territoire Mission Locale Bièvre Val de Marne 21

22 2 réunions depuis le 24/10/2014 se sont tenues au CIO de l Haÿ les Roses et de Choisy le Roi en présence des collèges du territoire, de la MGI des Mission Locale Bièvre Val de Marne, Innovam, et du Greta de Créteil. Plateforme du 14/10/ situations ont été étudiées - 1 jeune connu de la Mission Locale - 9 absents 14 jeunes convoqués en entretien de situation en septembre Plateforme du 10/12/ jeunes de nos communes signalés par les établissements) - 7 sont connus de la Mission Locale 3 Répartition par établissements Collège chevreul Lycée P. Rolland Lycée G. Eiffel Province Sacré Coeur Premiers résultats 1 jeune en apprentissage, 1 entré à l Epide, 1 en espace dynamique d insertion, 1 en formation Les réunions se poursuivent en 2014 Mission Locale Bièvre Val de Marne 22

23 Le Parrainage La Mission Locale a développé un réseau de parrains bénévoles qui viennent à la demande des conseillers proposer un accompagnement et un soutien à la recherche d un emploi, à la découverte du monde de l entreprise, aux conditions des métiers. En 2013, nos 3 parrains sont venus rencontrer 18 jeunes. 10 jeunes sont entrés dans le programme et ont été accompagnés par les parrains. A l issus de ce programme d accompagnement - 5 jeunes sont en emploi. - 1 jeune est entré en formation. - Les 4 autres jeunes sont en recherche d emploi. L action PSC1 (Prévention secours du 1 er degré) Descriptif de l action : Dans l accès à l emploi un certain nombre d atouts ne relèvent pas de la qualification proprement dite, mais de formations spécifiques contribuant à la professionnalisation des jeunes. Le PSC1 s intègre dans un parcours d insertion, c est un outil de valorisation et de mise en confiance à des fins de professionnalisation. Certaines filières prisées par les jeunes (petite enfance, éducation, animation, sécurité, aide à domicile) sont particulièrement concernées par «le porter secours à autrui». Le secourisme qui peut être appréhendé comme un savoir-faire «citoyen» est perçu dans certains domaines d activité comme une compétence renforçant l attractivité d un profil aux yeux du recruteur. L obtention du titre délivré est le principal critère d évaluation mais nous sommes également attentifs à la satisfaction des jeunes quant au déroulement de la formation qui est réalisée par les sapeurs-pompiers des Yvelines. Bénéficiaires : le public touché par l'action est le public initialement visé (jeunes domiciliés dans les quartiers CUCS). 49 jeunes âgés de 16 à 25 ans ont bénéficié de cette action (27 domiciliés en quartier CUCS). Mission Locale Bièvre Val de Marne 23

24 Le permis de conduire - Aide Régionale - CUCS - Ville de Rungis Une aide accordée de 600 Les conditions : - Avoir obtenu le code de la route - Entrer dans les critères (métiers prioritaires) - Etre régulièrement suivi à la Mission Locale - Avoir un minimum de ressources 14 aides au permis dans le cadre des CUCS 30 aides au permis (Région) Ville de rungis 4 Chevill y larue 3 Femmes 13 Hommes 17 Thiais 1 CAVB 6 2 permis obtenus, les autres jeunes 12 permis obtenus en 2013, les autres sont en cours de conduite sont en cours de conduite Le passage du CACES 1/3/5 en partenariat avec le centre de formation AFT IFTIM de Rungis Dans le cadre des CUCS 2013 (Chevilly Larue et la CAVB) Afin de permettre plus facilement d accéder à un emploi dans le secteur de la logistique, 3 jeunes ont passés leur CACES avec succès et sont en emploi, il reste 1 place possible. Mission Locale Bièvre Val de Marne 24

25 L aide aux frais de santé La Mission Locale entretient un partenariat depuis des années et les centres municipaux de santé (Fresnes, Chevilly Larue, Rungis et l Hay les Roses, Les jeunes en difficultés financières ou en attente d ouverture de droit peuvent faire appel à cette aide par le biais de leur conseiller. Descriptif de l action Le public touché par l'action est le public initialement visé (jeunes domiciliés dans les quartiers CUCS). Bénéficiaires : 14 jeunes ont bénéficié de cette aide (8 hommes et 6 femmes) Il s agit principalement de : - Consultations de généraliste et de spécialiste - Frais de pharmacie - Frais de laboratoire - Prise en charge de forfait hospitalier (en l absence de mutuelle) Les bilans de santé proposés par la CPAM sont également utilisés. (6 jeunes en ont bénéficié) L école de la Citoyenneté L école de la citoyenneté est un dispositif mis en place par la Fondation Dexia et le Conseil national des Missions Locales visant à initier les jeunes à la découverte de la citoyenneté. Durant une semaine, des jeunes venant à Paris, de toute la France sont amenés à partager leurs idées, débattre des problématiques qu ils vivent au quotidien. Ils dialoguent avec des élus, des professionnels et des acteurs de la société civile ayant d importantes responsabilités (juge pour enfant, maire, député, arbitre de la ligue nationale de football). Cette année, trois garçons de 22, 23 et 24 ans et deux filles de 22 et 24 ans ont participé à l école, ce qui leur a permis de prendre la parole en public, de s exprimer en ayant des arguments concrets, d appréhender les valeurs de notre démocratie et de leur apporter un éveil à la citoyenneté. La Mobilité internationale en LE SEJOUR EUROP EMPLOI DES JEUNES DU VAL DE MARNE Les jeunes val-de-marnais disposent de la possibilité d effectuer un stage professionnel, de 14 semaines environ, en Espagne, en Irlande ou en Angleterre. Cette action s inscrit dans le cadre du programme de formation professionnelle Leonardo Da Vinci initié par la Commission européenne. Au-delà d un perfectionnement linguistique, l objectif est d aider les participants à consolider leur Mission Locale Bièvre Val de Marne 25

26 projet professionnel et leur insertion, en leur donnant la possibilité d avoir une expérience à l étranger. La question du «reste à vivre» (les dépenses personnelles et inhérentes au repas du midi non prises en charge par le dispositif Europ Emploi 94) qui a posé problème l an dernier, a été traité en 2013, par la mise en place d une rémunération ASP pour les jeunes inscrit dans le parcours de formation à l INFA de Nogent sur Marne. 2. LE POLE EUROPEEN 94 Le Pôle Européen propose des réunions d information collective sur les dispositifs de mobilité ; des ateliers animés en langues étrangères et un soutien à la rédaction de CV et lettre de motivation et apporte un suivi individualisé dans le cadre d un projet de départ. 3. AUTRES DISPOSITIFS DE MOBILITE : Le SVE : les missions de service volontaire européen (SVE) permettent à des jeunes entre 16 et 30 ans de contribuer aux échanges interculturels au sein de l'union européenne. Ces échanges se réalisent au travers de projets individuels ou collectifs, ayant trait à la protection de l'environnement ou à la cohésion sociale. Le pôle européen sélectionne les jeunes et le positionne sur ce dispositif. Un séjour d échange entre jeunes filles a été réalisé à Venise : un groupe de jeunes de jeunes filles s est rendu à Venise pour découvrir les métiers du bâtiment. L objectif final était de sensibiliser le public féminin aux métiers du BTP. Certaines d entre elles ont intégré des formations dans ce secteur à leur retour. L égalité des chances en Europe : dans le cadre des échanges européens ; des professionnels allemands et val-de-marnais ont participé à un groupe de travail autour de la thématique des discriminations. Valorisation du Projet Europ Emploi : Plus de de 50 personnes ont participé à l évènement organisé par le pôle européen 94. Les jeunes ayant participé au dispositif européen ont apporté leur témoignage. Etaient également présents des professionnels et des élus locaux dont le Vice- Président du Conseil général, chargé de la jeunesse, du tourisme et des loisirs, M. Gilles Saint Gal. En 2012, il y avait peu de bourses Europ Emploi 94, du fait d une réponse très tardive de l Union Européenne. En 2013, les missions locales du Val de Marne ont pu bénéficier de nombreuses bourses pour un total de 81. EN CHIFFRES 26 jeunes ont été reçus par le référent mobilité au sein de la Mission Locale Bièvre Val de Marne (31 en 2013) 51 jeunes val-de-marnais ont pu partir en Irlande et en Angleterre et en Espagne via le dispositif Europ Emploi 94 dont 3 jeunes issus de la MLBVM. 236 jeunes reçus par le pôle Européen 94, dont 12 jeunes de la MLBVM. Mission Locale Bièvre Val de Marne 26

27 Le logement - l hébergement Un partenariat développé depuis plusieurs années avec : - le CLLAJ Val de Bièvre - Le Foyer COALIA de Fresnes, - le foyer de jeunes travailleurs de Chevilly Larue - Le conseil Général - le SIAO du Val de Marne Le CLLAJ assure des permanences à la mission locale les deuxièmes et quatrièmes lundis du mois. La mission locale assiste aux commissions d évaluation (présentation et avis sur les dossiers en cours) et fait partie du conseil d administration. Nombre de ménages accueillis par le CLLAJ Val de Bièvre et suivis par la mission locale en 2013 : 57 couple avec enfants 14% Femmes seules avec enfants 13% Hommes seuls avec enfants 1% Hommes seuls 20% Couple sans enfant 9% Femmes seules 43% Hors Mission Locale 4% l'hay les roses 46% Fresnes 46% Le CLLAJ dispose de 5 chambres en ALT à destination du public des villes de Chevilly Larue, de Thiais et de Rungis. Un accompagnement social est fait par les travailleurs sociaux du CLLAJ Mission Locale Bièvre Val de Marne 27

28 Foyer COALIA La mission locale peut par l intermédiaire du service logement de la Mairie de Fresnes et le service social faire des demandes pour une entrée en foyer à COALIA. Une dizaine de jeunes sont déjà suivis par notre structure, en partenariat avec les travailleurs sociaux. Le SIAO 12 demandes ont été faites en 2013 (urgence et CHRS) Le projet Parcours Vacances en 2013 (De juin à octobre 2013) A total : 25 bourses d un montant de 180 attribuées pour une moyenne d âge de 20 ans. Nous avons reçu et accompagné 14 projets de vacances en France et 11 Projets à l étranger dont 4 en Espagne, 2 au Royaume Uni, 2 en Italie, 2 en Hongrie et un au Pays-Bas. Parmi les bénéficiaires, on remarque une majorité de filles. La destination préférée des jeunes pour leurs vacances est la mer. LIEU DE VACANCES PRIVILEGIE Répartition par sexe 5 0 MER Homme s VILLE CAMPAGN E Femmes 14 NOMBRE DE BENEFICIAIRE PAR VILLE RUNGIS 0 CHEVILLY LARUE 3 THIAIS 8 L'HAY-les-ROSES 6 FRESNES 4 HORS COMMUNES 2 Mission Locale Bièvre Val de Marne 28

29 Des activités spécifiques ACTIVITÉ JUSTICE : BILAN 2013 L activité de notre mission locale au service des jeunes val-de-marnais incarcérés existe depuis Des entretiens individuels sont ainsi menés avec les jeunes en milieu carcéral, afin de leur apporter l information, l orientation et l accompagnement vers la formation et l emploi dont ils peuvent être demandeurs. Les relais sont établis avec le réseau des missions locales du département pour assurer autant que possible la continuité du suivi après la sortie. Le cas échéant, des aménagements de peine sont proposés et soumis à la décision des magistrats de l application des peines, et leur prise en charge est mise en œuvre par la mission locale. En 2013, le «pôle justice» de la mission locale Bièvre Val de Marne a réalisé 735 entretiens individuels auprès de 198 jeunes. 131 «primo-inscriptions» ont été faites cette année, et 67 jeunes ont été «suivis», qui avaient été inscrits à la mission locale les années précédentes. 55% des entretiens individuels (403) ont été réalisés en milieu carcéral, les autres (332) ayant eu lieu soit à la mission locale Bièvre Val de Marne, soit dans des organismes extérieurs (centres de formation, mission locale du domicile du jeune). 100% des jeunes rencontrés en 2013 sont des hommes % sont val-de-marnais. 97% sont âgés de 18 à 25 ans. 52% sont domiciliés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (soit 103, dont 54 en contrat urbain de cohésion sociale et 46 en zone urbaine sensible). 1 Domiciliations. Primos 2013 Suivis 2013 villejuif cachan l'hay-les-roses fresnes genti lly arcueil le k-b chevilly larue rungis ivry alfort ville 4 vitry saint man dé charenton saint-maurice maisons alfort créteil 24 fontenay sous bois le perreux sur marne bry nogent sur marne join ville champigny le pont sur marne 6 24 villiers sur marne le plessis trévise saint-maur chennevières des fossés sur marne ormesson sur marne bonneuil sur marne noiseau sucy-en-brie la queue en brie thiais choisy-le-roi valenton 3 2 boissy 6 3 limeil saint-léger brévannes 7 13 orly marolles en en brie brie villeneuve villeneuve-le-roi saint-georges santeny ablon villecresnes Hors Val de Marne : 3 mandres les roses périgny sur yerres Mission Locale Bièvre Val de Marne 29

30 2 Cadre des interventions L essentiel de notre activité consiste bien sûr à rencontrer en milieu carcéral les jeunes qui nous sont signalés comme correspondant au «public cible» : 16 à 25 ans, val-de-marnais, en principe condamnés définitivement, français ou en situation régulière sur le territoire. Les ¾ de ces signalements sont à l initiative des Services Pénitentiaire d Insertion et de Probation du Val de Marne et de l Essonne. On constate également que sur 10 jeunes signalés en 2013, plus de 9 ont été rencontrés en détention. La préparation à la sortie de prison se trouve donc véritablement au cœur de notre activité ; il va sans dire qu elle implique une collaboration active et permanente avec les partenaires de la justice et l ensemble du réseau des missions locales. Il arrive également que nous accompagnions des jeunes sous main de justice, qui ne sont pas détenus : c est parfois le cas de jeunes condamnés à des travaux d intérêt collectif, ou simplement suivis par le «milieu ouvert» au titre le plus souvent d un «sursis avec mise à l épreuve». 3 Axes de travail en détention Information/Orientation professionnelle Les métiers, les filières professionnelles Les outils d aide à l orientation et à l élaboration du projet Les actions de formation professionnelle, les contrats en alternance Mobilisation vers l emploi Le parcours scolaire et professionnel Les outils et méthodes de recherche d emploi Les lieux ressources pour l emploi (SIAE notamment) Préparation à la sortie L environnement familial et social de la personne à sa sortie Les questions de santé et d addiction ; le rapport à l argent Le relais avec les structures d accueil et les partenaires concernés La mise en œuvre des permissions de sortie et des aménagements de peine L accompagnement post carcéral Mission Locale Bièvre Val de Marne 30

31 4 Permissions de sortie L ambition générale de notre intervention auprès des jeunes détenus val de marnais incarcérés a toujours été de promouvoir la découverte des propositions existantes dans le champ de l insertion professionnelle par les jeunes eux-mêmes, et leur accès aux dispositifs du droit commun. L outil majeur de cette découverte demeure, évidemment, l organisation des permissions de sortie : nous croyons que c est par la rencontre réelle des personnes et des lieux, et l échange autour des propositions de tel ou tel dispositif, qu un jeune pourra (peut-être) se saisir des propositions qui lui sont faites et s engager sérieusement dans un parcours d insertion. Tant qu un jeune ne voit pas un peu clairement les objectifs de l étape qu on lui suggère ou propose, on obtiendra certes toujours son consentement pour sortir le plus vite possible de détention, mais nullement son engagement personnel à aller au bout d une première étape de parcours. Nous avons proposé l année passée environ 80 permissions de sortie à des jeunes rencontrés en détention 1 : Une 40aine vers les missions locales d origine des jeunes Une 10aine vers notre mission locale Une 15aine vers les espaces dynamiques d insertion Une 15aine vers les pôles de projet professionnel Une 10aine vers les centres de formation qualifiante Une petite dizaine vers d autres lieux-ressources (SIAE, CIO, Ecole de la 2ème Chance, etc.) Par ailleurs, une permission de sortie vers un pôle de projet professionnel en implique souvent trois : une pour l information collective, une pour le «sas», une autre encore pour la «restitution» (dans ce décompte, nous comptons pour une seule l ensemble de ces demandes de permission). 5 Aménagements de peine La mise en œuvre d aménagements de peine est évidemment au cœur de notre intervention en milieu carcéral. Lorsque les conditions sont réunies (situation pénale et délais de fin de peine, relation suffisamment bonne avec la personne, possibilité d un réel travail sur le projet, hypothèse d un engagement durable du jeune avec la mission locale, etc.), nous travaillons en partenariat avec le Service Pénitentiaire d Insertion et de Probation pour en proposer la prise en charge et en assurer, autant que faire se peut, l accompagnement. C est l une des raisons pour lesquelles la part des entretiens réalisés à la mission locale est si importante (45%), puisque nous accompagnons le plus régulièrement possible, dès lors que l aménagement de peine est accordé, les jeunes qui bénéficient d une libération anticipée. En 2013, nous avons participé à la mise en œuvre : D environ 22 placements sous surveillance électronique (PSE) Une 10aine de placements en semi-liberté 1 Il est difficile de tenir une comptabilité exacte de ces permissions de sortie. Une fois que nous les avons préparées, il arrive que le jeune n ait pas fait lui-même sa demande dans les délais requis, que la commission d application des peines les refuse en raison du comportement du jeune en détention et de ses éventuels manquements au règlement intérieur, que le Parquet fasse appel d une décision positive, etc. Il faut alors à chaque fois en produire une nouvelle. Par ailleurs, une permission de sortie vers un pôle de projet professionnel en implique souvent trois : une pour l information collective, une pour le «sas», une autre encore pour la «restitution» (dans ce décompte, nous comptons pour une seule l ensemble de ces demandes de permission). 1 Compte tenu qu un certain nombre de jeunes se trouvaient toujours détenus au Mission Locale Bièvre Val de Marne 31

32 4 placements extérieurs 2 libérations conditionnelles 6 Services et accès aux dispositifs Tous les jeunes que nous rencontrons en détention bénéficient évidemment d un entretien aussi approfondi que possible sur leur situation globale (sociale, familiale, pénale, professionnelle), et d un premier service d information sur les dispositifs qui semblent les mieux adaptés à leur parcours. Leur situation spécifique décidera ensuite d un relais vers la mission locale de leur domicile, d une préparation et d un soutien à leur accès à l emploi, ou d une orientation vers tel ou tel dispositif de choix professionnel ou de formation. Voici dans les grandes lignes les services et les accès réalisés en : 80 ateliers de recherche d emploi (élaboration CV et lettres de motivation, méthode de prospection ) 53 relais établis avec les missions locales du domicile des jeunes 24 accès à l emploi 10 accès à des pôles de projet professionnel (PPP) 5 accès à une action de formation conventionnée (pré-qualifiante ou qualifiante) 5 accès aux espaces dynamiques d insertion (EDI) 3 entrées sur des Parcours d Orientation Professionnelle (POP) 9 prises en charge par des partenaires (association Faire, Cifa, SJT, Pôle-Emploi, Cio, Aljt ) 1 accès à l EPIDe 1 rescolarisation 7 Difficultés Les difficultés rencontrées dans l exercice de notre travail sont essentiellement de trois ordres : 1) le public visé, qui cumule généralement d importantes difficultés d insertion ; 2) l institution pénitentiaire, depuis ce qu elle a de plus concret (l impératif de sécurité des établissements, la gestion des mouvements des personnes détenues, l organisation et l agenda de l application des peines) jusqu aux politiques pénales dont le résultat constant depuis plusieurs années est l augmentation de la population carcérale ; 3) l offre d emploi, dont on n ignore pas le déclin progressif, et plus généralement l offre d insertion, dont on sait qu elle n est pas toujours adaptée à un public en grande difficulté. Pour ne nous en tenir qu aux jeunes euxmêmes, nous rappellerons ces trois points : La demande des jeunes condamnés incarcérés est d abord et quasiment toujours celle d une libération anticipée ; on a pu du reste observer, depuis une courte dizaine d années, la transformation progressive de cette «demande» dans la revendication pure et simple d un «droit». Son corollaire, pour n être pas nouveau, n en prend pas moins une importance de plus en plus grande : le jeune détenu, au motif de son incarcération, a plutôt tendance à faire faire et à attendre, de ses proches ou de l institution, qu un projet d aménagement de peine lui soit pour ainsi dire offert. Ce constat ne saurait occulter néanmoins que nous travaillons avec des jeunes qui dans leur grande majorité sont aussi en souffrance. Sans qu on en puisse dresser un profil type, il n est pas douteux que les décrochages et les «échecs» scolaires précoces, les difficultés familiales éventuelles (décomposition, recomposition des familles), les conditions économiques d existence, l usage fréquent et parfois addictif de produits psychotropes, l absence (sinon objective, au moins intériorisée) d une perspective d insertion agie plutôt que subie sont des éléments qui se retrouvent dans la plupart des parcours de vie. Des motifs qu on peut globalement dire «dépressifs» ou de «mésestime de soi» sont Mission Locale Bièvre Val de Marne 32

33 donc au cœur de ce travail de projection ou d imagination de soi dans un avenir professionnel. De ce point de vue, les passages à l acte délictueux relèvent aussi bien d une problématique (sinon d une pathologie) de la relation (aux groupes d appartenance et d identification, à la génération des parents, aux institutions de la «cité», au monde de l entreprise, etc., compte tenu des savoir-être et des savoirfaire spécifiques que chacun implique), que d une difficulté à appréhender et construire son propre temps subjectif. Les propositions d orientation qui peuvent être faites au jeune détenu par la mission locale trouvent à peu près toujours son accord, et bien souvent sa «promesse» d un engagement sans faille à respecter les démarches prévues. Force est de constater que ces «engagements» ou ces «promesses» peuvent purement et simplement se volatiliser au moment de la sortie, en dépit (pour ne pas dire au déni) des obligations notifiées pour l aménagement de la peine. Les difficultés les plus fréquentes qui peuvent dès lors venir perturber le déroulement de l aménagement de peine et le respect de l engagement pris nous paraissent être les suivantes : une situation de rejet ou de conflit au niveau familial ; la réactivation de l environnement, du quartier, du groupe d «amis» dont on sait qu il peut représenter une force importante de démotivation, de découragement ou d abandon ; la sensation du jeune de ne pas comprendre ce qu il fait là, dans tel lieu de formation, ou qu il y perd son temps ; des problèmes de vie quotidienne (subsistance, transports, mobilité ) et le «besoin d argent» (ou la sensation, ou l injonction du besoin d argent) qui amène le jeune, le cas échéant, à renoncer à l offre d orientation ou de formation pour, au moins prétendument, «chercher du travail», «avoir de l argent», etc. 8 Partenariats Depuis plus de 20 ans que notre activité existe sur le Val-de-Marne, il s est toujours agi bien sûr de développer les collaborations les plus actives avec les partenaires de la justice et de l insertion sociale et professionnelle des jeunes. Comme on sait, un groupe de travail départemental («groupe justice») a été initié en 2001, qui se réunit chaque année pour assurer une veille informative sur les questions de justice, échanger autour des jeunes accompagnés par nos structures, et rencontrer nos principaux partenaires. Durant l année 2013, nous avons notamment rencontré : l UEMO d Arcueil, le Centre pour Peines Aménagées de Villejuif, l EPIDe, l Ecole de la 2 ème Chance, le dispositif régional Avenir-Jeunes «Eole» ; nous avons participé au comité de pilotage de l EDI la Ferme du Parc des Meuniers, à la Commission Locale de Formation du Centre Pénitentiaire de Fresnes, à la réunion régionale des missions locales à organisée à Fleury-Mérogis ainsi qu à un séminaire sur l Insertion par l Activité Economique, organisé également à Fleury-Mérogis. Nous avons également organisé, début novembre, une rencontre entre le réseau des missions locales et les équipes de prévention spécialisée du Val de Marne. Nous sommes enfin intervenus, au Tribunal de Grande Instance de Créteil, pour le 30ème anniversaire de la mesure de Travail d Intérêt Général : «De l exécution d une peine à la réinsertion». Mission Locale Bièvre Val de Marne 33

34 L animation territoriale autour de l emploi Forum Emploi de CHEVILLY-LARUE le 24 avril 2013 Objectifs : Mettre en relation, demandeurs d emploi et employeurs. Mettre en valeur auprès du jeune public, l alternance par une forte présence de CFA Viser un Renouvellement des exposants et une augmentation de la fréquentation par le public Faire venir le public de notre bassin d emploi mais également le public de la Région Ile de France dans son ensemble grâce à une communication dans des supports tels qu objectif emploi, recrut.com, l intranet odyssée. Public visé : Les demandeurs d emploi, jeunes et adultes, des dix communes de notre territoire, mais également un public issu d autres communes d Ile de France. Les exposants : 78 exposants prévus pour cette édition du 24 Avril Au final 74 exposants présents. Le forum constitué de 4 pôles : Emploi regroupant 33 entreprises, Conseils et Orientation avec la présence de 10 exposants Formation /alternance regroupent : 28 exposants 3 ateliers : Relooking (maquillage et coiffure), photomaton, CV et lettre de motivation. Données recueillies à partir des questionnaires Exposants : sur 74 questionnaires attendus, nous avons reçu 47 questionnaires d évaluation restituant les données ci-dessous : Nbre de passages sur les stands Nbre de CV recueillis Nbre de candidature repérées/retenues Prévision de recrutement à 3 mois/ à 6 mois Nombre de Contact Recruteurs Appréciations livrées par les exposants : Concernant l organisation de l accueil, le lieu du forum, l accessibilité, la date du forum, la durée du forum : Les exposants ont exprimé leur satisfaction sur ces différents points. Mission Locale Bièvre Val de Marne 34

35 Les visiteurs : 700 questionnaires remis aux visiteurs à l entrée du forum 507 visiteurs ont répondu au questionnaire d évaluation. D après les visiteurs, 164 Rendez-vous ont été pris sur le forum. Le Profil des visiteurs : 52% de femmes et 47% d hommes (1% de non réponse à cet item) Répartition par âge Les moins de 26 ans représentent 51 % des visiteurs Sur 507 visiteurs, 287 visiteurs sont domiciliés sur les 5 communes de la Mission locale Bièvre val de Marne, soit 57 % de l ensemble des visiteurs. 81 visiteurs sont domiciliés à Chevilly-Larue, 94 visiteurs à L Haÿ-Les-Roses, 86 à Fresnes, 24 à Thiais, 2 à Rungis. 9 % issues de la Communauté Val de Bièvre hors Fresnes et l Haÿ-les-Roses. Demande des visiteurs Le premier objectif des visiteurs est principalement axé sur la recherche d emploi (55%), puis sur la formation et l alternance (26 %). Dépôt de CV : 55 % des visiteurs ont déposé entre 1 à 5 Curriculums Vitae 4 % des visiteurs ont déposé 6 à 10 Curriculums Vitae. 1% des visiteurs ont déposé plus de 15 Curriculums Vitae L appréciation des visiteurs : 66% des personnes estiment que le forum a répondu à leurs attentes Mission Locale Bièvre Val de Marne 35

36 Forum Emploi de L haÿ-les-roses du 26 novembre 2013 Objectifs : Mettre en relation, demandeurs d emploi et employeurs. Mettre en valeur auprès du jeune public, l alternance par une présence de CFA Viser un Renouvellement des exposants et une augmentation de la fréquentation par le public Faire venir le public de notre bassin d emploi mais également le public de la Région Ile de France grâce à une communication dans des supports tels qu objectif emploi, recrut.com, l intranet odyssée. Public visé: Les demandeurs d emploi, jeunes et adultes, des dix communes également un public issu d autres communes d Ile de France. de notre territoire, mais Les Exposants : 65 exposants prévus pour cette édition du 26 novembre 2013 dont 3 nouveaux exposants «Pass Emploi Europe, Apprentis Travail Ecole, Aster-Icf. Le forum était constitué de 4 pôles : Emploi : 33 entreprises Conseils et Orientation : 9 exposants, Formation/alternance :19 exposants 4 ateliers :Relooking (maquillage) photomaton, CV et lettre de motivation, Relaxation. Données recueillies à partir des questionnaires : sur 65 questionnaires exposants attendus, nous avons reçu 48 questionnaires d évaluation restituant les données ci-dessous : Nbre de passages sur les stands Nbre de CV recueillis Nbre de candidatures retenues Prévision de recrutement à 3 mois/ à 6 mois Nombre Rendezvous ultérieurs Appréciations livrées par les exposants Organisation de l accueil, le lieu du forum, l accessibilité, la date du forum, la durée du forum : Les exposants ont exprimé leur satisfaction sur ces différents points. Les visiteurs : 545 questionnaires remis aux visiteurs à l entrée du forum Mission Locale Bièvre Val de Marne 36

37 371 visiteurs ont répondu au questionnaire d évaluation. 102 Rendez-vous ont été pris sur le forum. PROFILS DES VISITEURS : 51% des visiteurs sont des femmes et 48 % sont des hommes. Répartition par âge Les moins de 26 ans représentent 48 % des visiteurs, Les plus de 50 ans représentent 10 % des visiteurs. Sur 371 visiteurs, 307 visiteurs sont domiciliés sur les 5 communes de la Mission locale Bièvre val de Marne, soit 83 % de l ensemble des visiteurs 18 % des visiteurs sont domiciliés hors territoire de la Mission locale Bièvre val de Marne dont 11 % issues de la Communauté Val de Bièvre hors Fresnes et l Haÿ-les-Roses Demande des visiteurs : Le premier objectif des visiteurs est principalement axé sur la recherche d emploi (48%), puis sur la formation et l alternance (32 %). Dépôt de CV : 49 % des visiteurs ont déposé entre 1 à 5 Curriculums Vitae, 24 % ont déposé 6 à 10 Curriculums Vitae, 1% des visiteurs a déposé plus de 15 Curriculums Vitae. L appréciation des visiteurs : 65% des personnes estiment que le forum a répondu à leurs attentes. Mission Locale Bièvre Val de Marne 37

38 L information Jeunesse au cœur de la Mission Locale A propos de l activité régulière : accueil et information du public Fréquentation du public au PIJ / Point Cyb sur la période du 1 er janvier au 31 décembre Le fait le plus notable de cette année 2013, est identique à celui de l année précédente. La baisse de fréquentation ne s est pas atténuée au cours de cette année, on peut même dire qu elle s est amplifiée. Mois J F M A M J J S O N D /2012 (%) On peut remarquer que depuis 2011, la baisse de fréquentation du PIJ se fait ressentir, on passe de passages en 2011 à en 2012, ce qui fait une baisse de 24.29%. De même entre 2012 et 2013, on passe de à passages, ce qui fait une baisse de 29.82%. Une tendance qui se confirme sur cette année 2013 avec la perte de 1000 passages par rapport à A noter que les mois de juillet et décembre restent stables au niveau de leur fréquentation, avec une très légère baisse en juillet et des passages identiques pour décembre. Le mois qui a plus eu d impact en termes de baisse de fréquentation est le mois d avril, avec plus de la moitié de passages en moins par rapport à l année précédente. Un récapitulatif de la fréquentation en 2013 : Cependant, si on se concentre que sur l année 2013, le mois de janvier est celui qui compte le plus de passages avec un total de 272. Néanmoins, le mois de décembre est celui où le nombre de passages est le plus faible avec seulement 174 passages. Les autres mois, la fréquentation est stable : en moyenne de 230 passages par mois. Mission Locale Bièvre Val de Marne 38

39 La tranche d âge des ans est celle qui parait être la plus intéressée par les services du PIJ, elle représente passages contre 559 passages des plus de 25 ans. Une présence plus importante du public masculin avec 1779 passages enregistrés contre seulement 737 passages pour le public féminin. 53% des personnes fréquentant le PIJ sont inscrits à la mission locale, ce qui représente plus de la moitié d entres-eux. 79% des personnes qui vont au PIJ habitent à Fresnes, alors que 15% viennent de L Haÿ-les-Roses, 1% de Rungis, moins de 1% de Chevilly-Larue, 1% de Thiais et 3% des autres villes. Les personnes viennent essentiellement au PIJ pour avoir des informations sur l emploi, suivi par les études, les métiers et les formations, ce qui représente 74% des demandes d information. Le jeune se renseigne donc pour leur avenir! Les thématiques liées aux sports, aux loisirs et la santé sont assez peu évoquées par le public. A propos des actions reconduites en 2013 L EMPLOI : LE JOB ÉTUDIANT «JOBS D ÉTÉ 2013» (mars à juillet) Comme chaque année, le PIJ a répondu à la demande locale en termes de jobs d été : Aide et conseils pour la rédaction de CV, LM et pour l accès aux offres. Il a en outre participé le mercredi 3 avril à la 8 ème édition de l opération départementale Jobs d été 94 en étant présent à la Maison départementale des syndicats Michel Germa- à Créteil, sur le pôle Conseils, un espace d aide et d accompagnement aux démarches liées à l emploi (conseils à la rédaction de CV et LM, à la recherche d offres, méthodologie de la candidature spontanée, sur l entretien d embauche, etc.) Une vingtaine de jeunes conseillés à titre individuel par l informateur du PIJ de Fresnes au cours de cette journée. Plus d infos sur l opération auprès de : la DDJS du Val-de-Marne : Christian HEINTZ (Coordination du RIJ 94) Tél. : Fax : Association CADRIJ 12 rue Georges Enesco Créteil Président : Eric TREMBLAY Christelle MARCHAND (Coordination du RIJ 94) Tél. : Fax : Mission Locale Bièvre Val de Marne 39

40 Il fût également le partenaire de l entreprise l Oréal à Chevilly-Larue dans le cadre d un placement étudiant pour des CDD d un mois sur la période août Une action menée en réseau avec les professionnels jeunesse ans des autres villes du territoire de la Mission Locale Bièvre Val de Marne (L Haÿ-les-Roses, Rungis, Chevilly-Larue et Thiais). Notre référent chez L'OREAL en 2013 : Au total : 16 embauches réparties comme suit : Hénia BOURAS Proportions par sexe : 7 garçons / 9 filles Moyenne d âge : 19 ans ½ L'OREAL Recherche & Innovation Métiers Cosmétiques Nouveaux Métiers Répartition du nombre de jeunes Embauchés par ville : Fresnes : 3 Chevilly-Larue : 4 L Haÿ-les-Roses : 5 Rungis : 2 Thiais : 2 D.R.H. - Métiers Hyg. - Soin - Parfums - N. & Bio rue Paul Hochart CHEVILLY-LARUE Tél : / Fax : Forums emplois de la Mission Locale Bièvre Val-de-Marne Le PIJ a tenu un stand d information jeunesse sur les deux forums annuels de la Mission Locale. Mission Locale Bièvre Val de Marne 40

41 LE SPORT : L AIDE À LA PRATIQUE SPORTIVE «TOUS EN CLUB!» 2013 (Du 9 septembre au 18 octobre) Dispositif d aide financière départementale (Val-de-Marne) à destination des 6/20 ans pour l inscription à un club sportif partenaire du dispositif. Montant de l aide attribuée : 30 par jeune. Nombre de chèques distribués en 2013 : 43 sur 43 attribués au PIJ. Moyenne d âge des jeunes : 10 ans (le plus jeune : 6 ans, le plus âgé : 15 ans) Localité du club où le demandeur s inscrit : 95% à Fresnes (section de l AAS Fresnes), 5% à Chevilly-Larue (ELAN). LA CULTURE : L ACCÈS A LA CULTURE Rappel : Cultures du Cœur est une association loi 1901 qui s est donné pour objet de lutter contre les exclusions en favorisant l accès à la culture des personnes qui en sont exclues. En tant que relais, la Mission Locale ainsi que le PIJ bénéficient de la redistribution de places offertes par les entreprises culturelles (théâtres, cinémas, musées, enceintes sportives ) via le site Les jeunes suivis à la Mission Locale peuvent être accompagnés des personnes de leur choix (membres de leur famille, amis) au cours de la sortie. Mission Locale Bièvre Val de Marne 41

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