AJO/ BJO/ Retina Oct 2014 Par Wilfried Minvielle

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1 AJO/ BJO/ Retina Oct 2014 Par Service du Professeur E. Souied Ophtalmologie Centre Hospitalier Intercommunal de Creteil

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3 Objectif Déterminer l inocuité du laser diode micropulse transfovéolaire dans l'œdème maculaire diabétique fovéolaire.

4 Méthodes Etude rétrospective, dans 2 cliniques américaines Inclusion : 39 yeux de 27 patients (moyenne de 69 ans). Patients traités par laser micropulsepour OM diabétique atteignant la fovéa diagnostiqué par SD OCT. AV 20/40. Suivi de 3 à 36 mois (suivi moyen = 11 mois). 14 patients DID, et 19 avaient une RDNP.

5 Résultats Aucun œil n avait de lésion maculaire induite par le laser, quelque soit la modalité d imagerie utilisée. Absence d effet indésirable du laser. AVaméliorée en moyenne de 0,03 unités logmar de 4 mois à 7 mois de suivi (P = 0,0449) et stable par ailleurs. L'épaisseur fovéolaire centrale était améliorée de 4 mois à 7 mois (p = 0,05) et de 8 à 12 mois après laser (p = 0,04). L'épaisseur maculaire maximale était améliorée de 4 mois à 7 mois après laser (p = 0,01).

6 Conclusion Dans une petite série rétrospective, le laser micropulseétait sûr et efficace pour le traitement de l'oedèmemaculaire diabétique avec atteinte fovéolaire, dans des yeux ayant une bonne AV pré traitement (non candidats à un laser conventionnel ou à des IVT) Une étude plus approfondie est justifiée.

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8 Objectif Evaluer les concentrations plasmatiques et sérique de VEGFchez des patients atteints de DMLA exsudative traités tous les deux mois par IVT de ranibizumab ou aflibercept.

9 Méthodes Etude prospective, interventionnelle 17 yeux de 17 patients traités par 2 mg aflibercept 15 yeux de 15 patients traités par 0,5 mg de ranibizumab 12 patients atteints de cataracte (groupe contrôle). Les concentrations sériques et plasmatiques de VEGF ont été quantifiés à l'aide du dosage immunoenzymatique (ELISA).

10 Résultats La concentration moyenne initiale de VEGF sériquene différaient pas significativement entre les 3 groupes (p = 0,99). Groupe aflibercept: 28,3 pg/mlau départ, indétectable à 1 semaine (P < 0,0001), augmentée à 11,7 pg/mlà 1 mois (mais inférieur à la valeur initiale, P < 0,001), et remontée à 23,9 pg/ml(p = 0,35) à 2 mois. Groupe ranibizumab : pas de différences significatives. La concentration moyenne initiale de VEGF plasmatique ne diffèrent pas significativement entre les 3 groupes (p = 0,64). Groupe aflibercept: 16,2 pg/mlau départ, indétectable à 1 semaine (P < 0,01) et à 1 mois (P < 0,05), et remontée à 13,6 pg/mlà 2 mois (P = 0,73). Groupe ranibizumab: pas de différences significatives.

11 Conclusion L Aflibercept diminue de manière significative les concentrations sériques et plasmatiques de VEGF à 1 mois après IVT. Le ranibizumab n'a eu aucun effet significatif sur le niveau de VEGF sérique ou plasmatique.

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13 Objectif L objectif de l étude est d étudier les effets de l'aflibercept sur les cellules primaires de l épithélium pigmentaire rétinien.

14 Méthodes Des cellules primaires d EP ont été préparées à partir d yeux de cochons fraîchement abattus. Ont été étudiés : L impact d aflibercept sur la viabilité des cellules (MTT and trypan blue exclusion assay) L influence d aflibercept sur la cicatrisation cellulaire (scratch assay) L absorption intracellulaire de l aflibercept (immunohistochimie) L influence sur la phagocytosedes cellules de l EP (billes de latex opsonisées)

15 Résultats L aflibercept ne présente aucune cytotoxicitésur les cellules de l'ep mais altère leur capacité de cicatrisation. L Aflibercept est absorbé dans les cellules de l EP et peut être détecté en intracellulaire pendant au moins 7 jours. L Aflibercept intracellulaire altère la capacité de phagocytose des cellules de l'ep.

16 Conclusion L aflibercept est absorbé dans les cellules de l EP et interfère avec leur physiologie, qui se traduit par une réduction de leur capacité de phagocytose. En outre, il nuit aux capacités de cicatrisation des cellules de l EP. Ces effets sur la physiologie des cellules de l EP peuvent conduire à des effets secondaires potentiels.

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18 Objectif Evaluer la concordance entre pseudodrusen (dépôts drusenoïdessous-rétiniens) et gros vaisseaux de la choroïde en utilisant une analyse stéréologique d images d OCT-SD.

19 Méthodes Rétrospective, observationnelle. 31 patients consécutifs avec pseudodrusen. Une grille de 19 lignes verticales régulièrement espacées a été superposée sur chaque image d OCT- SD de façon aléatoire (utilisant le logiciel ImageJ) pour effectuer un échantillonnage systématique aléatoire uniforme. Le critère de jugement principal était la probabilité d'association entre pseudodrusenet gros vaisseaux de la choroïde.

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21 Résultats Analyse de 31 x 19 = 589 échantillons. L échantillonnage systématique aléatoire uniforme retrouve comme probabilité d intersection de : Pseudodrusen: 0,28 Gros vaisseaux de la choroïde : 0,65 L association des deux : 0,19 Cette valeur était presque identique au produit des probabilités conjointes et était dans l'intervalle de confiance de 95% (0,15-0,21) de l'estimation ponctuelle calculée, indiquant une indépendance mutuelle.

22 Conclusion Nos résultats démontrent qu'il n'y a pas concordance entre les pseudodrusenet les gros vaisseaux choroïdiens. En conséquence, les hypothèses postulant que les pseudodrusensont associés à de gros vaisseaux choroïdiens devraient être abandonnées.

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24 Objectif Déterminer la fréquence des différents sous-types de néovascularisation choroïdienne dans la DMLA Evaluée par angiographie à la fluorescéine (FA) seule vs FA et tomographie par cohérence optique (OCT)

25 Cohorte rétrospective Méthodes Patients atteints de DMLA néovasculaire nouvellement diagnostiqués, ayant débuté un traitement par anti VEGF du 1er Octobre 2005 au 1er Décembre Deux évaluateurs indépendants classaient les lésions à l'aide de : FA seule et FA + OCT. Critère de jugement : analyse de la fréquence des soustypesde lésions par FA seule ou FA + OCT. La concordance entre les deux systèmes de classification a été effectuée.

26 Résultats 232 patients (266 yeux). Age moyen : 86,3 ans. Distribution des sous-types avec FA seule : Type 1 : 49,6% (132/266) Type 2 : 12,0% (32/266) Type 3 : 28,6% (76/266) Mixte: 9,8% (26/266) Distribution avec FA + OCT : Type 1 : 39,9% (106/266) Type 2 : 9,0% (24/266) Type 3 : 34,2% (91/266) Mixte: 16,9% (45/266) Le κentre les 2 systèmes de classification était de 0,65 (±écart-type de 0,37, P <0,001), ce qui représente une bonne concordance.

27 Conclusion Avec les 2 systèmes de classement (FA seule et FA + OCT), nous avons trouvé une incidence plus élevée de type 3que dans les études antérieures. Le coefficient κentre les 2 systèmes de classification a montré une «bonne» concordance. Les écarts sont probablement attribuables à l'identification d'une fréquence plus élevée de type 3 et NVX mixtes et d une fréquence moins importante de Type 1 à l'aide de l OCT.

28 Merci

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